text string | label int64 |
|---|---|
2ème création appartenant au projet des villes autour du monde après "Paris,je t'aime","New York,I Love You" reprend le même principe du film à sketches,tourné par une dizaine de réalisateurs internationaux sur le thème de l'amour et des rencontres fortuites dans les grandes cités.Difficile de juger dans son intégralité un ensemble si disparate selon le segment.On constate que par rapport à "Paris,je t'aime",les transitions entre chaque saynète sont plus harmonieuses,mais aussi plus floues,ce qui empêche de bien délimiter l'oeuvre de chacun,et le quartier mis en avant.On n'y apprend rien de neuf.Seulement des banalités servant de publicités touristiques.Cela dit,il n'y a pas lieu d'être trop sévère,la quantité compense la qualité.Au cas par cas,on peut envisager 3 catégories.Dans les segments ratés,on peut inclure ceux de Nathalie Portman(excessivement maladroit),de Mira Nair(désespérément plat),de Wen Jiang(inutile).Dans les segments corrects,ceux de Joshua Marston(éloge de la longévité du couple),de Fatih Akin(variation sur l'art pictural),de Shunji Iwai(imagination de son âme soeur),de Shekhar Kapur(songe sophistiqué).Dans les segments réussis,ceux d'Yvan Attal(séduction nocturne),d'Allen Hugues(crainte du 2ème RDV),de Brett Ratner(la tolérance avec malice).Un kaléidoscope d'où ressortent particulièrement certains acteurs et actrices,comme Ethan Hawke,Shu Qi,Julie Christie,James Caan ou Robin Wright.Pour tous les goûts. | 0 |
Superbe film , pour casting extra , rien à redire .La b.o est sublime | 1 |
"C'est arrivé demain" est l'un des quatre films que René Clair tourna à Hollywood. On retrouve dans ce film le charme et une certaine légèreté de toute une époque. Certes le scénario est classique mais le film fonctionne grâce au rythme et au jeu des acteurs. Le duo Dick Powell / Linda Darnell fait merveille et la beauté de cette dernière est un atout pour le film. | 1 |
Grosse déception. Ce film se révèle relativement plat, avec des personnages assez peu sympathiques et on ne s'intéresse pas à toutes ces histoires un peu tordues de sexe. De plus, les dialogues sont très crus et sans relief. Enfin, il semble que Mike Nichols n'était pas très inspiré pendant le tournage. Les comédiens, eux, étaient par contre plutot bons(heureusement!!!). | 0 |
J'ai vu le film jusqu'à la fin avec beaucoup et quel déception!Comme d'habitude les extraits étaient alléchant mais finalement le film est une vraie daube!Il n'a aucun fond que de la forme et encore les effets sont mal fait les déplacements des GI Joe sont saccadés et manquent de fluidité même les années 50 on faisait mieux. | 0 |
Je viens de voir ce film en avant-première. Anémone était là avec son chien ainsi que le producteur-distributeur-co-scénariste. Je pense qu'il aura du mal à trouver son public. Pour les adultes, ça ne vole pas très haut avec ces méchants caricaturaux et qui en font des tonnes. Pour les enfants, il va falloir lire les sous-titres pour tout comprendre, mais ils pourront aussi s'en passer. A part ça, c'est intéressant pour le parler francophone.Il y a quelques scènes amusantes quand même. | 0 |
Le film est censé se passer à l'époque de son tournage, le docteur Cordelier a embauché en toute simplicité un valet en tenue (vous savez avec le gilet à rayures comme Nestor dans Tintin) qui est incarné par Jean Topart qui avec toute la morgue dont il est capable, répond aux importuns que " Le maître n'est pas là ! ". Le film est un ratage complet, la mise en scène est inexistante, chacun joue comme il veut, et Jean-Louis Barrault qui confond le cinéma avec le théâtre peut grimacer à souhait, on n'arrive pas à s'intéresser à cette pauvre adaptation de Dr Jekill et Mister Hyde. Mais attention certains ont voulu nous faire croire que c'était un chef d'œuvre. Comme si tout Renoir qu'il était, ce dernier n'avait pas le droit de se planter ! | 0 |
Certains films ne devrait jamais sortir pour le bien être de nos yeux et certains "youtubeurs" devraient rester dans ce à quoi ils sont "doués" ou plus exactement dans ce à quoi il étaient doués. | 0 |
Le western n'a jamais été mon genre cinématographique de prédilection. Mais il y en a de bons parfois (Appaloosa, Blackthorn, The Homesman...). Et puis il y a Natalie Portman, magnifique (aussi productrice) et Joel Edgerton, formidable (aussi co-scénariste, et déjà dans Warrior le précédent film du réalisateur). Sans parler de Ewan McGregor (terrible en méchant, assez méconnaissable entre son maquillage et sa teinture noire). Des rôles qu'ils ont obtenus après une belle valse du casting mais ils sont tous les trois impeccables et pour beaucoup dans la réussite du film. Mais pas que. La mise en scène est élégante que maîtrisée. Le scénario est assez classique pour ce genre de film même s'il prend une tournure assez féministe puis romantique. On est donc là devant un très beau portrait de femme, indépendante, forte et en avance sur son époque (très masculine) Seul bémol, il y a beaucoup de flashbacks qui ramollisent et gênent un peu la fluidité du récit, mais rien de bien méchant. Il y a un bon suspens et c'est prenant. Et pour ne rien gâcher, c'est visuellement superbe. Bizarrement, j'en avais reçu de très mauvais échos. Pour ma part, j'ai trouvé cela très plaisant, plus profond qu'il n'y parait et vraiment très bien fait. Un bonne surprise donc... | 1 |
2ème opus des " 101 dalmatiens " . Cruella d'enfer ( Glenn close ) a été libérer de prison car elle semble avoir été guérit de sa cruauté envers les animaux grâce a la thérapie du docteur Pavlov . Elle semble même être devenu la protectrice et la meilleur amie des chiens . Mais très vite ses vieux démons reprennent le dessus et elle décide avec l'aide d' un couturier francais nommer Jean Pierre le petit ( Gérard Depardieu ) de kidnapper les dalmatiens de chloe Simon ( Alice Evans ) son officier de probation ... Bon que dire de cette suite des " 101 dalmatiens " ? Bon on va pas se mentir cette suite est assez rater et assez inutile . Le film n'apporte rien de bien nouveau par rapport au premier film et se contente de recycler la trame du premier opus en étant beaucoup moins efficace . Cruella d'enfer kidnappe à nouveau une centaine de dalmatiens pour se fabriquer un manteau de fourrure qui vont tenter de s'échapper , bref rien de neuf . L'effet de surprise étant passer sa fonctionne beaucoup moins bien . De plus les gags tarte à la crème ne sont pas très drôle mis à part un ou deux gags qui font sourire . Sa fera peut être rire les plus petit et encore . Les gags sont dailleurs beaucoup moins présent que dans le premier film . on ne retrouve pas les personnages qu'on avait bien aimer dans le premier volet mis à part cruella d'enfer seul survivante du premier opus . Les nouveaux personnages sont fade et inintéressant malgré la présence de gerard Depardieu qui n'apporte au final pas grand chose dans son rôle de couturier . Glenn close est le seul atout du film toujours au top dans son rôle de machiavélique Cruella d'enfer . Mais bon c'est tellement peu pour éviter a ce film le naufrage . Bref une suite à éviter , mieux vaut rester sur la bonne impression laisser par le premier volet . | 0 |
'Teen Wolf' est une "série b" des années 80 mauvaise et stéréotypé, mais qui se révèle être assez plaisante à voir (comme un plaisir coupable) ! On sait que c'est un navet, mais on le regarde quand même... car c'est amusant et tellement kistch. Donc pour ça, je lui accorde la généreuse note de 2/5 ! Heureusement Mickael J Fox fera de meilleurs films dans sa carrière. | 0 |
"Zone of the Dead" est surement l'un des pires films de zombies (film tout court?) qu'il ai été donné de voir jusqu'à maintenant. Sans exagérer, il n' y a absolument rien à sauver dans cette immonde bouse. Tout cequ'il ne faut pas faire, le réalisateur l'a fait. | 0 |
Le réalisateur tente de noyer le poisson dans l'eau en jouant fortement sur l'ambiguité des personnages avec un Mickey Rourke en caïd à tendance homosexuelle et masochiste à ses heures et une fille au départ victime et timide qui fini par devenir une bombe sexuelle (elle viole le mec carrément...)!!! La mise en scène sent le téléfilm, les acteurs sont perdus et jouent mal... On ne peut apporter crédit à un film aussi minable ! | 0 |
Merveilleusement joué, ce film montre la complexité de la lutte au sein d'une entreprise, les intérêts initiaux se transformant en intérêts personnels, la responsabilité écrasante du leader dans un conflit. Je ne parlerai pas de la stratégie de la direction qui démontre que la lutte des classes n'est pas finie. Même si actuellement, comme le dit Warren Buffet, les dirigeants ont gagné. Tout cela filmé au plus près style reportage. Une bande son remarquable. Importance des médias bien montrée sans lourdeur. Un film à voir. | 1 |
La vampirette est mignone, Ironside est marrant en vampire et le film est pas trop long donc ça vaut bien une demi étoile. | 0 |
J'ai revu ce film. Revu parce que je ne me rappelais pas l'avoir vu déjà. Bref, je le note dans mes films pour ne pas avoir à le revoir une troisième fois. A oublier quoi. | 0 |
Punaise, mais c'est horrible ! Les pays scandinaves passent pour être les moins corrompus au monde. Mais là, ce que j'y ai découvert file la gerbe. Une machinerie dont les rouages sont parfaitement huilés depuis cinquante ans : des jeunes femmes stérilisées de force. Et pas n'importe quelles jeunes femmes. Ce sont de préférence des immigrées ou des handicapées. Toutes celles jugées inadaptées à la société. C'était le cas au début des années 1960 dans un pensionnat sordide où les abus sexuels entre patients ou entre patients et médecins étaient monnaie courante. Mais donc également de nos jours dans une clinique aseptisée. Au sein de cette société secrète prônant une société parfaite, des médecins, des juges, des politiciens, des policiers. Tous se couvrant les uns les autres. Comme on suit trois points de vue, celui de la jeune Nete au début des années 1960, de Nour et des trois enquêteurs du fameux département V, l'affaire peut être difficile à suivre par moment. Mais il faut surtout rien lâcher. C'est comme un bon polar en littérature. On ne peut pas lâcher le livre avant de connaître l'identité des coupables et le mobile. Et les clés sont délivrées au compte-goutte. En l'occurrence, je me suis demandé quelles protagonistes de cette sinistre histoire pouvaient être encore en vie après toutes ces années. Il y a plein de thèmes qui sont brassés : la vengeance en premier lieu (le regard noir de Nete terrible), la perte de l'innocence, l'amour, le sentiment de s'être fait voler sa vie, d'en être passé à côté. C'est noir, pervers, poignant pour ce qui est arrivé à ces femmes dont le destin est brisé. On en oublierait presque le duo Carl (toujours aussi mal embouché) et Assad (toujours aussi bonne pâte) ainsi que la petite Rose que j'ai eu plaisir à retrouver. C'est bien la seule fois où je pourrais caser le mot "plaisir" tant le sujet ne s'y prête pas. | 1 |
La pudeur et la sensibilité de Claude Miller lui permettent de nous conter cette histoire tragique se déroulant pendant les heures les plus sombres de notre pays, sans jamais tomber dans le mélo poisseux et facile. Les personnages sont tous captivants, bien servis par des acteurs tous excellents, en particulier un Patrick Bruel meilleur que jamais, et une Cécile de France irradiante. Seul le montage, en flash back quasi permanent, peut paraître d'une sophistication un peu inutile. | 1 |
le premier "film" de Stallone !!! un porno soft ridicule, qui n'a d'intérêt que de voir la star pas encore connu !!! | 0 |
L'un de mes films d'horreur préférer de ces dernières années, Kayako et Toshio sont sans doute deux des fantômes les plus flippants de l'histoire du cinéma. Chacun à son "cri" bien distinct qui nous fait trembler des qu'on l'entend. Cette épisode est beaucoup plus basé sur les jumpscares que les japonais, je n'ai pas trouvé ça trop gênant, vue que le film offre un bon lot de scènes bien flippantes et marquantes. A propos de japonais, ce film est réalisé par le même réalisateur que les versions jap, c'est donc pas étonnant qu'on retrouve quelque chose de fidèle aux originaux. L'histoire est d'ailleurs un mixte des films japonnais, elle est assez basique mais redoutablement efficace, l'idée de la malédiction qui vous suit partout dés que vous entrez dans la maison est génial, et permet de maintenir un stresse constant dés que l'on est en présence d'un des protagoniste qui a été dans celle-ci. En bref, je conseil the grudge a tout les amateurs de frissons, même aujourd'hui il reste extrêmement. efficace. A regarder si possible seul et dans le noir pour les meilleurs sensations possible bien sur. | 1 |
L'histoire dramatique d'un jeune garçon malmené par la vie qui, après la mort de sa mère toxicomane qu'il entretenait en se prostituant, se retrouve sur la route avec un homme mystérieux, à la recherche d'un père improbable. Un film plein de charme qui vous transporte d'un bout à l'autre de ce road trip sans longueur ni mélo, mais avec justesse et sensibilité au travers de cette rencontre pleine d'humanité. Ce film est emporté par une jeu d'acteur remarquable. Il faut notamment noter l’interprétation époustouflante de Branden Nadon (qui campe le rôle de Nathan, le héros) que l'on trouve rarement chez les acteurs de son âge, pleine de sensibilité et de justesse. On ne peut donc que regretter que ce film canadien n'ait pas été distribué en France. A voir sans hésiter ! | 1 |
pour un film à petit budget j'ai passé un bon moment de rire | 1 |
Il ne s'agit pas d'un chef d'uvre à proprement parler, le réalisateur n'en étant pas capable (!) mais d'un film qui colle parfaitement à la définition du terme "jouissif". Un scénario vu et re-vu avec des supers agents secrets qui vont empêcher un attentats et buter plein de méchants vilains terroristes pour protéger la veuve et l'orphelin... L'originalité provient du fait que le réalisateur a transformé un énième film d'action à deux balles en un film hautement jouissif en recyclant tous les clichés du genre, noter bien les dialogues (le dialoguiste mérite un oscar) rarement vu aussi comiques et dit par des acteurs de la manière la plus naturelle qui soit ! Les acteurs parlons-en ! Excellente Geena Davis passant de la douce et amnésique Samantha à la tueuse et espionne implacable Charlie ; Samuel L. Jackson, interprétant à merveille ce détective privé raté au bout du rouleau et une apparition de Brian Cox (décidément habitués aux seconds rôles) en mentor. Ils jouent à merveille et ne trahissent pas l'esprit du film qui, il faut le reconnaître, aurait rapidement tourner au ridicule s'ils n'avaient pas été pro. On a droit , film d'action oblige, à d'ahurissantes scènes de mitraillage et d'explosions en tout genre. Je finirais par la bande originale, tout simplement géniale avec de nombreuses chansons qui collent à la perfection avec l'esprit du film. Un incroyable film à posséder. | 1 |
Un troisième volet sympathique et visuellement superbe des studios Pixar avec un beau message, de belles courses, une très belle bande son de Randy Newman, un contenu plus mature, de nouveaux personnages très attachants, une bande son discrète qui accompagne bien le tout, une animation visuellement époustouflante, une intrigue prévisible et ressemblant beaucoup à celle du premier film, un graphisme époustouflant et un scénario qui tient la route. | 1 |
film grotesque de bout en bout, il faut un peu de vraisemblance pour intéresser le spectateur | 0 |
ce film n'a rien à faire dans le top du classement | 0 |
Attention cet avis contient des spoilers tel que :filmé avec de vrais poils.L'affiche semblait promettre du sexe et de la verdure. C'est exactement ça...mais pas que !. Évidemment on pense à la vie d'Adèle. Heureusement la belle saison n'a pas de lancinantes prétentions arty. Oublié, le petit milieu artistique parisien et bienvenu-e-s à la ferme ; la nudité ne sert pas à faire joli mais plus simplement à donner corps à une histoire d'amour. Un grain de folie dans le récit et la pétillante pétulance des actrices font qu'on échappe au mélo plombant pour rester dans la joyeuseté malgré les coups durs. Moralité : souvent femme varie, bien folle qui s'y fie. | 1 |
Rien à redire sur la prestation des acteurs, elle est superbe. La photographie est moyenne, le scénario tiré d'un fait réel. Beaucoup de question et très peu de réponses car il aurait fallu le vivre, et qu'aurions nous fait ? Voilà la question essentielle du film. Sans y apporter de solution, ce film laisse le questionnement à chacun. 4/5 A découvrir !!! | 1 |
Vendetta !!! Troisième adaptation en images de synthèse de la célèbre saga d’action horrifique. On n’en attendait pas moins de nos amis les japonais, et je dois dire que cette fois, ils ont placé la barre très très haut. Voici donc à quoi ressemble Resident Evil sous l’apogée de la 3D. Le résultat graphique est remarquable de fluidité et de réalisme. Cette fois, les personnages prennent vie. Et quitte à exploiter le visuel, autant le faire avec de vraies bêtes de scène. Faites entrer les monstres !! Les gros méchants, les pas beaux, patibulaires et autres phénomènes de foire à la force herculéenne. Pour la première fois depuis sa mise à l’écran, Les combats prennent une vraie ampleur. Enfin les fans peuvent souffler et proclamer, « cà, c’est du Resident Evil » ! Là on en a pour notre argent. Le tandem entre Leon Kennedy et Chris Redfield est simplement jubilatoire. Et c’est justement parce que c’est un jeu à la base que l’on attendait plus de folie, de furie, et de spectaculaire ! Mais je suis sûr qu’on peut encore faire mieux. Patience. 4,5/5 | 1 |
Hallucinant ,délirant ,génial...Ce film est une perle !!! | 1 |
Très ennuyant dans sa première partie (cette musique hyper forte pour créer de l'angoisse artificiellement est lassante), le film surprends par la suite, mais reste moyen. | 0 |
Un petite daube qui a le mérite d'aller directement dans le vif du sujet. C'est mal fait, les acteurs y croient pas et on ressent les idées palpées sur from dusk till dawn ou blade. Un film de vampires qui s'oublie rapidement. | 0 |
Lisa Jakub est pétillante dans le rôle de nounou. A défaut d'être drôle, le film est gai et se laisse regarder. | 0 |
Ce film est malheureusement extrêmement prévisible .On devine sans grande difficulté des les premières minutes du film que le "mari" de l’héroïne n'est pas en réalité sont véritable époux mais un homme dangereux qui fais une "obsession secrète" sur elle et qui bien entendu est responsable de son accident .. On anticipe sans mal se qu'il va ce passer , on devine avant que cela ne sois révélé quel subterfuge à été mis en place et on se doute même de comment cela va se finir . Fin qui est d'ailleurs beaucoup trop expéditive selon moi . C'est dommage il y aurait eu moyen de faire un film prenant et haletant car en sois l'histoire , même si elle manque d'originalité , fonctionne . Et les acteurs ne sont pas mauvais | 0 |
Sans conteste le meilleur Roger Cormann que j'ai vu. Très fidèle à l'œuvre de Poe et avec un Vincent Price magistral. | 1 |
Si Anna Friel est une bien charmante comtesse Bathory par contre on préfèrera de loin le film de Julie Delpy sur ce personnage mystérieux et sulfureux ; déjà Chroniques d’Erzebeth semble souffrir d'un budget restreint et d'une photographie peu lumineuse. Durant la 1ère heure on peut considérer Chroniques d’Erzebeth plutôt comme un bon film même si rapidement on devine qu'on aurait pu aisément se dispenser de sa vision mais c'est surtout la 2ème heure qui vire quasiment vers le bas de gamme avec ses 2 moines qui apporte une touche comique voire ridicule malvenue dans ce film (ils utilisent des patins à roulettes, un parachute...) et quand Chroniques d’Erzebeth se veut noir et sombre ça ne fonctionne pas du tout. Je passerais sur les scènes de batailles reconstituées de manière bien pauvre. Au final sans être un désastre Chroniques d’Erzebeth est néanmoins une déception. | 0 |
Un excellent polar hitchcockien sur les thèmes assez classiques de la machination et du meurtre parfait. Une réalisation angoissante, au suspense impeccable, où le rythme ne faiblit jamais. Le personnage de Bruno fait vraiment froid dans le dos. Adapté du roman de Patricia Highsmith, il s‘agit d’un film brillant à tous les niveaux. Alfred Hitchcock nous émerveille encore une fois ! | 1 |
Incroyable ! je suis fan de cette période des nanars français fin des 70 début des 80.... C'est magique... Aucun gag drole, mal filmé mal joué.... Cela releve de l'exploit ! | 0 |
que le film est long, interminable, les doublages sont mauvais, 2 h de film dont 40 minutes de documentaire animalier | 0 |
"Fog" est en soi un film mineur, un petit film d'un grand cinéaste, une Série B jubilatoire d'une légèreté et d'une maîtrise ébouriffantes qui renvoient aux vestiaires les mauvais faiseurs hollywoodiens. Ce qui intéresse Carpenter, c'est moins cette histoire de légende que la façon dont elle peut se manifester et dont elle peut s'incarner à l'écran; à ce titre, la manière dont le cinéaste filme le brouillard est saisissante de beauté et d'effroi. La beauté tient à une blancheur presque irréelle – un brouillard lumineux – qui va à l'encontre d'un simple phénomène météorologique mais fait, au contraire, immédiatement basculer ces nappes inquiétantes dans le fantastique; quant à l'effroi, il réside dans l'avancée du brouillard, de la mer jusqu'à la terre, qui englobe progressivement tout l'espace, donc tout le cadre, et dont la progression se manifeste par un procédé élémentaire de montage alterné. À la rigueur, Carpenter n'aurait même pas eu besoin de montrer physiquement les fantômes tant leur présence se devine dans ce brouillard épais auquel on ne peut échapper. Ainsi, "Fog" séduit par sa simplicité – plastique, narrative et affective – qui est celle d’un classicisme épuré au déploiement aérien. | 1 |
Un film de cape et d'épée comme on en a tant fait dans les années 60. Jean Marais est, comme toujours, formidable; l'intrigue basée sur le roman de Zévaco est pour le moins passionante. Certes, le film a quelque peu vieilli, mais cela ne change rien au fait qu'il s'agit d'un excellent film de cape et d'épée, comme on n'en fait plus de nos jours. | 1 |
scénario superbe maisa on acroche pas quand on a dejas vue le 1er film qui etait exelent. la suite d'un film qui est exelent donne u suite de ... merde ! | 0 |
Fred Zinnemann réalise là le thriller politique ultime, doté d'un scénario extrêmement riche et intense d'une chasse à l'homme à travers l'Italie et la France . Edward Fox campe avec une grande justesse ce tueur froid et méthodique au flegme britannique, y trouvant sans doute le meilleur rôle de sa carrière, et portant de toute sa classe le film sur ses épaules . Une oeuvre au final tout simplement grandiose et inventive, qui ne souffre d'aucune lassitude pour le spectateur sur la durée . | 1 |
Quand on n'a pas d'idées originales ni brillantes, on pompe à gauche et à droite. C'est le cas d'Alberto Sciamma qui "s'inspire" (pour ne pas dire plagie...) de grands réalisateurs tels que Quentin Tarantino, Pedro Almodovar ou John Waters. En résulte un très mauvais mélange à la limite de l'indigestion... Une série Z à oublier très vite... | 0 |
Un grand moment de Nostalgie. Je ne me lasse pas de le revoir tant ce film me rappel de bon souvenir, une époque que je vivais sans soucis! Nostalgie, quand tu nous tien!!! | 1 |
Jon Favreau est le meilleur ! Le premier de la saga Iron man est excellent. Robert Downey Jr. est parfait dans le rôle avec une mise en scène dynamique, des effets spéciaux grandioses, l'humour de Stark est irrésistible. Un véritable spectacle vous attends. | 1 |
Quand Walsh raconte un histoire de la France pétainiste, il ne s'agit ni de résistants, ni de collabos, mais de ceux qui, dans l'occupation, vivent leur quotidien comme ils peuvent. Le résultat est fort, mille fois plus humain que n'importe quel récit de héros qui meurt pour sa patrie. Le titre original est bien plus fidèle à cet esprit que sa pâle traduction : Uncertain Glory, ou le vrai questionnement de la portée héroïque d'un acte. | 1 |
Donnie Yen fait des exploits, en tout cas les combats sont exceptionnelle, bien chorégraphier. Vous allez passé un super moment. | 1 |
Le réalisateur Raoul Ruiz nous offre une lecture surprenante et personnelle du roman de Giono avec des acteurs inégaux. En effet, autant Laeticia Casta ravit (une étoile est née...) autant Arielle Dombasle déçoit voire agace quelque peu... En dépit de quelques petites imperfections, ces "Ames fortes" sont une réussite... | 1 |
Un chef d'oeuvre au niveau du montage et du découpage. Robert Wise, comme à son habitude, nous offre un film intelligent et touchant qui révolutionne la technique cinématographique comme je le disais précédemment et qui film un combat de boxe avec une telle virtuosité qu'il faudra attendre Scorsese pour revoir ça. Indispensable. | 1 |
Le château des plaisirs transposé pendant la guerre. Je n'ai pas trouvé la réalisation passionnante. Certes le réalisateur a voulu jouer sur le trouble de la guerre avec ses jeux de pouvoir. Mais c'est un peu long et presque ennuyeux. | 0 |
Une histoire ennuyeuse, interminable, insoutenable et cruelle. J'ai détesté complètement. Seuls les paysages sont bien et encore car c'est toujours dans le gris, le froid, la pénombre. | 0 |
Après une première moitié de film plutôt pas mal, on s'ennuie vite de cette situation qui n'avance pas. Plus le film avance, plus on se perd dans des rebondissements peu crédibles, des mirages sans intérêts ou des flashback niais, avant une fin ridicule, à éviter ! | 0 |
Film poignant de vérité,puissant et bouleversant ,quel défi de traiter un sujet si complexe. Catherine Corsini réalise un très grand film, tout en finesse et en pudeur émotionnelle . Virginie Efira qui confirme un talent exceptionnel face à Niels Schneider sui surprend encore une fois dans un des registres les plus difficiles en complexité.Etonnant Brillant. Probablement le film le plus marquant de l’’année . | 1 |
4,3 - Il est de ces genres de films à l'histoire simple et assez convenue dont l'intensité émotionnelle nous embarque immédiatement... Reste ensuite aux comédiens de nous captiver par l'interprétation de leurs personnages.. Alors évidemment, quand on se permet d'avoir un Monstre tel qu'Ed Harris en tête d'affiche et qu'on l'entour de 2 autres comédiens 5*... Il n'y a plus qu'à se laisser transporter dans ce "road trip" relationnelle entre un père et son fils en y ajoutant une pointe de romantisme avec l'assistante et infirmière du paternel... La mise en scène, sobre et délicate est parfaitement ajustée sans excès d'émotion ni de caricatures... Bref, un petit "bonbon" humble et discret qui devrait vous transporter vers l'essentiel de la vie... L'humain ! A noter, l'exquise Sarah Olsen aussi sublime que juste dans son incarnation du personnage | 1 |
Brad Pitt au cœur d'un "survival" c'est du jamais vu! Un monde réduit au chaos par une horde de zombies acharnés et extrêmement rapides. La source de la contamination reste assez floue comme dans pas mal de films du genre. Au sujet du scénario, on a tous une ribambelle de références en la matière, d'ailleurs, celui ci est très proche de "28 jours plus tard" ou même "la horde" donc finalement rien de très original. Se qui fait mouche est le comportement des sujets infectés et la manière de les contrer. Le rythme est très soutenue car sa va très vite et dans tous les sens, sans compter que les montagnes de bipèdes contaminés gravissant murailles et immeubles sont effrayantes. On ressent également l'impacte ravageur de la censure car il y a très peu de scènes vraiment gore; l'action est donc privilégié à l'horreur pure et dur qui en choquerait plus d'un sur ce genre de blockbuster à gros budget. En gros, la méthode pour transformer du classique en inédit n'est pas chose aisée de nos jours, mais dans "World War Z" c'est plutôt réussi. 4/5 | 1 |
Très très mauvais. Qu'on arrête de dire que le film fait penser au bon vieux cinéma de De Sica et de Fellini : stictement rien à voir ! On s'embête grave, on ne rit pas et les personnages sont franchement pathétiques. Le prix à Cannes ne sent pas bon du tout: Moretti devait bien donner quelque chose à un film de son pays !!! | 0 |
La géante qui a donné le génial "Orgueil et Préjugés", les adieux au cinéma d'Anne Baxter qui en plus d'avoir été une femme très canon a été aussi une actrice très talentueuse, les débuts au cinéma (l'une part, une autre arrive !!!) de Sean Young deux ans avant le mythique "Blade Runner", le réalisateur qui donnera plus tard le magnifique *Les Vestiges du jour* derrière la caméra, la même scénariste aussi d'ailleurs, la "Grosse Pomme" en toile de fond, que demander de plus ??? La réponse est toute simple : un scénario... Parce que visiblement la pourtant brillante habituellement Ruth Prawer Jhabvala était visiblement bien décidée à faire un gros doigt d'honneur à la théorie aristotélicienne comme quoi un entier doit avoir un début, un milieu et une fin. Le début et encore plus le milieu n'avaient pas envie d'être à New York, la fin fait une très rapide escale en nous expliquant que depuis le début le film racontait la rivalité entre deux troupes de théâtre pour avoir une bourse permettant de mettre en scène une pièce de jeunesse de la future auteure de "Raison et Sentiments"... ah bon ben c'est gentil de le dire. Autrement, il y a pas vraiment quelque chose de raconté, pour dire les choses franchement on s'ennuie... Bon, il y a tout de même deux ou trois scènes pas trop mal comme l'histoire du château de sable qui résume bien de manière saugrenue l'absurdité de la nature humaine ou quelques séquences de représentation théâtrale, et puis bien sûr le plaisir de voir Anne Baxter tirer sa révérence cinématographique même si j'aurais préféré que ce soit dans un ensemble bien bien meilleur. | 0 |
Un beau film sur l'histoire de la vie de l'écrivaine Beatrix Potter. Un mélange de poésie, de tendresse et de magie. Le destin incroyable d'une femme libre et amoureuse qui avait une vrai passion pour le dessin et la peinture. Renée Zellweger assure très bien dans le rôle de Beatrix Potter, Ewan McGregor est attachant dans le rôle de l'éditeur Norman Warne qui accepte de publier ses œuvres et Emily Watson joue bien le rôle de sa sœur. | 1 |
Certainement le plus beau film que j'ai vu cette année. Pour moi ce n'est pas un remake de Morse, mais une nouvelle adaptation du roman de John Ajvide Lindqvist. Matt Reeves nous offre avec brio sa vision de l'histoire en mêlant poésie, émotion et horreur arrivant à des scènes à la fois violentes et émouvantes. Le duo ...d'acteur est exceptionnel dépassant de loin celui de Morse que je trouvais trop peu expressif, avec un gros coup de cœur pour Chloë Grace Moretz qui n'a pas fini de faire parler d'elle. Le tout enveloppé par une photographie impeccable absolument magnifique et d'une bande original très prenante, l'Amérique offre au grand public ce chef d'œuvre du cinéma d'horreur. | 1 |
L'humour lunaire,absurde et poétique de Pierre Richard prit forme avec "Le distrait"(1970),sa première réalisation qui le rendit instantanément populaire auprès du grand public.Son personnage de tête en l'air au coeur tendre le mena toute sa carrière avec différentes variantes.Ce premier essai était donc prometteur,et se permettait quelques saillies avant-gardistes sur l'omniprésence de la publicité.C'est aussi l'occasion d'assister à 2 scènes mémorables entre lui et Paul Préboist,encore plus distrait que lui.La musique rigolote de Vladimir Cosma achève de rendre ce divertissement attrayant,avec en plus la composition ironique de Bernard Blier en patron dépassé par les idées de cette calamité.Tout cela reste anecdotique,d'autant qu'il s'agit plus d'un enchaînement de gags visuels,et que le personnage reste surtout simplet et enjoué.La façon d'aborder les rapports patrons/employés a vieilli,même sous un angle léger et il y a des redondances dans l'écriture des gags.Malgré tout,on passe un bon moment,en hommage au cinéma muet de Keaton et Chaplin(à moindre échelle)et au burlesque assumé. | 0 |
Je ne suis vraiment pas fait pour ce genre de film. J'ai passé tout mon temps à me demander pourquoi ils appelaient un bateau une maison. | 0 |
bonjour j"ai adoré ce film et j'aimerais tant le trouver en dvd si quelqu'un sait ou je dois m'adresser j'en serais très contente merçi | 1 |
C'est du cinéma russe : fort et impressionnant, mais du cinéma extrêmement contemporain. De la scène d'ouverture (passage à niveau) à la scène finale (couloir de l'école), le film est maîtrisé de façon magistrale. C'est le portrait d'une classe de transition d'ados à handicap. C'est bourré de vitalité et d'humanité, on s'attache toujours plus aux personnages à travers le cycle scènes de classe/scènes de sorties ensemble. Il n'y a rien d'inutile, le film progresse et surprend souvent. Le constat est rude à travers la direction de l'école, à côté de la plaque, et son comité d'acceptation couperet. Le film a été présenté en 2014 au festival Regards de Russie, quel bonheur de le voir sortir en salle. Ivan I. Tverdovsky est surdoué, retenons son nom. | 1 |
A première vue différent par son sujet des autres films de Scorcese, "La valse des pantins" est au contraire emblématique du réalisateur par son personnage principal totalement obsessionnel capable de tout pour arriver à ses fins. Faussement léger, ce film véhicule un malaise qui va crescendo à mesure que l'affrontement psychologique entre De Niro (exceptionnel) et Jerry Lewis s'intensifie. | 1 |
La romcom Made in USA, avec son cahier des charges très formel à fréquemment surfé sur la même vague. Petite bouffée d’air frais avec Séduis-moi si tu peux ! , titre immonde dont on préférera la version originale Long Shot, et ses dialogues percutants, tout comme ses personnages plus « humains » et réalistes qu’à l’accoutumée. Porté par ses deux comédiens principaux le potentiel du film sous une telle forme s’avère énorme. Seth Rogen est parfait en ours adulescent quand Charlize Theron est égale à elle-même, monarchique dans son jeu comme dans le fait de déjouer autant de son image, son physique. Il ne faudra pas trop demander de réalisme quant à la véracité des relations des grands de ce monde qui sont au pouvoir, mais les accents romcom déployés ici sont relativement inédits dans leur traitement ; comme dans les dialogues et réactions. Personnages travaillés, récit bien mené, même sur près de deux heures et vulgarité assumée, mais toujours dans le but d’ancrer les relations entre chacun sous des accents de véracité. A voir comme une friandise post estivale, faisant de nombreux clin d’œil à certains films du genre et qui ne tente pas de les surpasser mais d’en changer les contours. A ce jeu, le pari est plutôt réussi et le duo Theron-Rogen régale à chaque apparition. On ne l’avait pas forcément vu venir mais ce Long Shot est une vraie petite surprise. requiemovies.over-blog.com | 1 |
J'ai été très déçue par ce film. Le scénario est nul. Un faux père Noël en période de fête dans un grand magasin (Kev Adams) qui se retrouve à raconter une fausse histoire d'Aladin un peu bidon et pas drôle à des enfants. L'ensemble n'était pas très inspiré. Quelques gags m'ont fait sourire mais c'est tout. J'ai trouvé la plupart des gags très lourdingues et pas drôles du tout voire navarants. Je n'étais pas la seule, car dans la salle, ça ne riait pas beaucoup non plus. On a beau trouver Kev Adams sympathique ça ne fait pas tout un film et surtout ça ne remplace pas une histoire. Malgré une belle distribution avec des acteurs qu'on aime bien pourtant, Michel Blanc entre autres, ce film est un désastre. | 0 |
Un véritable navet qui ne m'a vraiment pas fait rire. | 0 |
Un film avec un excellent Johnny Depp à découvrir d'urgence! L'histoire est très belle même si le scénario a parfois ses limites, mais le film vaut le coup rien que pour l'interprétation bluffante de Johnny! | 1 |
Il est rare de sentir presque à chaque plan, une volonté cinématographique de la mise en scène surtout en plan fixe et c'est là une des qualités de celui qui a sorti son premier film en 2002 (Amarrados). Même si l'on ne parle pas l'espagnol, on peut pressentir que SANGRE se traduit par sang en français. Par contre, on peut s'attendre d'avoir une fin « cut » lorsque le film commence par le générique en plan fixe, lettres noires sur fond blanc. Ce que l'on ne peut pas prévoir, c'est le mot « fin » dans la dernière image, référence sûrement à notre cinéma. Des mots pour débuter mais peu de paroles, la technique prend le pas sur la psychologie du personnage central : Diego (qui compte la journée le nombre de personnes venant au tribunal) vit avec Blanca (employée dans une restauration rapide spécialité japonaise) une histoire où il accepte ses accès d'humeur violents. Une psychologie minimum avec des personnes ordinaires, cela est à la limite de l'ennuyeux malgré la mise en scène qui relève et révèle ce cinéaste. De cette banalité rythmée par un feuilleton « novela » et de rapports sexuels (le film est interdit aux moins de 12 ans) qui s'apparentent plus à des saillies qu'à un désir, le quotidien commence par les bips stridents du réveil et des repas à l'image de cette vie triste. Des évènements dramatiques arriveront mais avec peu de répercussions sur la vie du personnage central, en apparence. Et ce n'est qu'à la fin du film que le réalisateur nous emmène vers un autre monde. Le déclic en est lorsque dans sa voiture, à côté d'une montagne de déchets, on voit le déversement d'un nouvel arrivage de collecte. A ce moment là, le film bascule dans un ailleurs : camp de gitans, la campagne, une lumière naturelle et même un gag. Cela ne suffira pourtant pas à emporter l'adhésion d'une vision morne dans son contexte mais exaltante dans sa réalisation. | 1 |
Plus délirant, donc totalement comédie . Tobe Hooper se lâche. Il tue lui même le mythe par la dérive. Une suite, sans doute la seule qui puisse vraiment faire état d'une suite, sans interet autre que les maquillages complètement kitsch. On préférera s'imaginer cette famille terrée dans sa maison, qu'en balade dans cette redite. | 0 |
Un film assez déroutant qui donne des impressions mitigées. Un moment il parait vraiment vieillot et l'instant d'après plutôt moderne au contraire, du dramatique on passe à la farce, de personnages crédibles au départ on finit comme pour le rôle de souteneur de Hossein un peu dans le ridicule. Cerise sur le gateau on arrive à aimer le film qui raisonne d'autant plus fort que les valeurs qu'il défend son aujourd'hui encore plus menacées. | 1 |
Une comédie assez simple, mais sympathique et bien écrite. Bénabar s'y révèle être un bon acteur, Dubosc en fait des tonnes mais est moins lourd que d'habitude et son personnage de doux dingue est assez comique, quant à Jocelyn Quivrin, il aurait décidément eu une grande carrière devant lui ! | 1 |
Trop hilarant ; bidonnée du début jusque la fin ; les acteurs sont trop forts bravo à tous ; Line Renaud, Charlotte de Turckeim, MariLou Berri sont "des vedettes" (elle nous font trop marrer) ; et alors ils sont tous "nature" j'adore, grand film français | 1 |
Un film sensible & spirituel ou l'on suit le trajet d'un homme ayant tout puis licencié par une entreprise bien mesquine, devant faire ensuite l'apprentissage de la solitude et du recyclage: De toute façon un chef d'oeuvre. | 1 |
On ne peut pas mettre 0 étoile mais on y a pensé sérieusement. Ce film est une suite très médiocre par rapport au premier. Quelques passages pas trop mal... a oublier. | 0 |
Tout est dans la bande annonce, qui donne quand même envié de voir ce film. L'un des rares ou je suis sorti au bout de 30mn tant c'est pauvre !! | 0 |
Le gouvernement russe est corrompu ?! Non, quelle surprise ! Ce document ne dénonce absolument rien et est ennuyeux à mourir. Le dopage dans le sport de haut niveau ? Pas possible.... Ce film est monté avec de pseudo image en caméra cachée et une musique qui essaie de faire monter la tension .... ridicule ! | 0 |
Film plat et ennuyeux au possible !! L'amour des seniors est pourtant un thème qui aurait pu m'intéresser mais là non !!! C'est trop mou, trop cliché et trop mièvre !! Une soirée de foutue ! | 0 |
L'avant-dernier film de Jean-Pierre Melville est l'un de ses plus désespérés, où tous les personnages, qu'ils soient flics ou criminels, sont seuls. Si elle peut être émouvante, en particulier lorsqu'elle touche les personnages-miroirs de Jansen et Mattéi (ils étaient dans la même promotion, l'un est toujours flic quand l'autre est devenu gangster), cette solitude est aussi un indicateur du degré de professionnalisme de Corey et Vogel, des experts en leur domaine. Melville représente d'ailleurs avec une précision bressonienne l'évasion spectaculaire de Vogel dans le train et le braquage de la bijouterie, fascinant par sa tension, qui naît elle-même de la durée de la séquence. Impressionnant de maîtrise, "Le Cercle rouge" est un film froid et sec qui ne laisse aucune chance à ses personnages et, comme l'indique la citation initiale, les réunira tous "inexorablement", même s'ils prennent des "chemins divergents". Rattrapés par leur destin, ils devront donc s'affronter dans le cercle rouge, indéniablement un cercle de mort. | 1 |
comment est il possible de dégager des moyens pour faire tous ces navets. y a un complot planétaire pour rendre les gens idiots ? Au secours Nabila, ils sont devenus neuneux. Y a des compositeurs de musique classique qui ont bien bossés, la bande son est correct mais c'est une extraterrestre, c'est bien la seule Alien du navet. | 0 |
Splendide film ! J'ai été ému aux larmes par les personnages de ce japon moderne et légendaire. Les acteurs sont parfaits (comment croire que ce sont des non-professionnels ?!), la démarche des réalisateurs est passionnante. "Ningen" est une envolée superbe dans notre humanité, servi par une image splendide et des décors à couper le souffle. Allez découvrir ce film en salle le plus vite possible ! | 1 |
Abel Ferrara évoque avec ce film la fin du monde et surtout la manière de l'appréhender pour un couple new yorkais. Sur le papier, c'est donc alléchant. Plastiquement, le film est intéressant, notamment avec cette caméra très proche des acteurs qui renforce l'intimisme de l'histoire. Qu'est-ce qui fait alors de "4h44, denier jour sur Terre" un mauvais film ? Eh bien d'abord, il y a ce côté moralisateur réellement insupportable: en effet, on nous répète lourdement que si la fin du monde arrive si vite, c'est parce que les hommes ont tout fait de travers, ils ont coupé des arbres, ils ont créé l'arme atomique, etc. Bon, merci Abel, tu nous fais culpabiliser, c'est bien et ensuite quoi d'autre ? Pas grand-chose à vrai dire, tant le cinéaste lui-même (en plein délire bouddhiste, soit dit en passant) ne semble guère croire à ce qu'il filme,au point qu'il quitte de temps à autre ses personnages pour filmer des émissions de télévision.Finalement, le plus grave dans la fin du monde semble être pour Ferrara la disparition de l'informatique, tant les personnages ne semblent pouvoir se parler que grâce à Skype. Willem Dafoe et l'inexpressive Shanyn Leigh ne parviennent pas à sauver ce film creux, jamais inventif et finalement navrant. | 0 |
Un film totalement inintéressant tant du point de vue scénario (vraiment très bidon) que du point de vue jeu d'acteur (naomie retourne sur tes podiums et madonna rentre chez toi). Réservé aux adeptes du téléphones rose. | 0 |
Je ne peux comprendre ni la récompense, ni la moindre étoile (entière !) attribuée à ce film. Le dialogue est plutôt inexistant ou, pire, somnifère. La situation n'est jamais émouvante, puisqu'il s'agit, de la part d'une mère possessive de tricher pour couvrir un crime commis par son fils. Le seul moment qui suscite un peu d'intérêt est celui où un témoin décrit à la mère du coupable le crime (l'accident ?), fruit d'une absurde course poursuite entre deux amateurs de grosses voitures dans un pays qui n'en peut mais de subir la pauvreté et la corruption. Et même à ce moment là, la mère en question calcule les chances de s'en tirer pour son fils, personnage insignifiant par ailleurs. A aucun moment, elle ne manifeste une sincère compassion pour la victime, un jeune collégien, issu d'un milieu populaire. Je plains les acteurs qui semblent avoir fait de leur mieux... La mise en scène, enfin, n'a rien qui témoigne d'une maîtrise de la narration cinématographique. Bref la déception totale. | 0 |
Encore un bon film d’épouvante. Les acteurs dont bons. J’ai bien aimé les rappels sur les autres films du type Conjuring. On sursaute pas mal. | 1 |
Si ils ont choisi de s'arreter au 7 ème c'est surement pas un hasard. Cet episode est de loin le plus mauvais de tous dans toute les catégories, on ne dirait même pas qu'il fait partie de la saga. A vite oublier. | 0 |
Après deux films à la tonalité purement comique, Michel Blanc change radicalement de registre avec cette troisième réalisation. Film noir et dérangeant, oeuvre à travers laquelle l'absence de repères et le goût pour l'aventure se muent sournoisement en une terrifiante descente aux enfers, Mauvaise Passe permet à Daniel Auteuil de nous faire part de l'une des facettes les plus sombres de son jeu d'acteur. Tout d'abord professeur en littérature timide et diplomate puis gigolo volage qui s'encanaille à qui mieux mieux, le personnage de Pierre est une figure trouble, fascinante et fragile. Si l'univers bigarré de la première demi-heure laisse place à un Londres terne et naturaliste, c'est pour mieux suggérer la désillusion du protagoniste, quadragénaire qui souhaitait simplement changer de vie. Mais Michel Blanc - avec toute la finesse que l'on lui connaît - est parvenu à nous faire part de cette infernale métamorphose dans la douceur. Dans Mauvaise Passe, tout évolue progressivement, insinueusement... Avec un sens de l'imprégnation tout à fait formidable, l'acteur du Splendid prouve qu'il est aussi doué devant que derrière la caméra : un grand cinéaste. | 1 |
Ce film me paraît être un testeur de la patience cinématographique du spectateur : combien de temps allez vous supporter cette lenteur. C'est un film expérimental sur la lenteur, avant toute chose. J'ai réussi à rester une heure, et rien ne s'est passé, après juste quelque plans séquences en caméra fixe. Je suis sorti avec un soulagement extraordinaire. C'est le pire film vu depuis des années. je pense un jour trouver dans un film une bonne blague sur la lenteur d'un film, elle fera sûrement référence à Norte. C'est sans équivalent. Lav Diaz ne film pour aucun public, ne filme pas pour sa famille ou ses amis, sauf s'il est brouillé avec eux. Il ne film que pour lui même, et me paraît être ici extrêmement égoïste. | 0 |
Le dernier film d'Ingmar Bergman. Scènes de la vie conjugale, scènes de vieillesse sur une musique de Bach. On règle ses comptes avec ses parents, avec ses enfants, avec la musique et avec sa propre vie. Nulle, insignifiante et plate : tel est le constat de Johan, dont l'égoïsme profond, commun à quasiment tout le monde chez Bergman, l'a éloigné peu à peu de tous, pour l'enfermer dans une vieille maison perdue dans la forêt. Marianne vient lui rendre visite pour renouer le contact, ce qui échoue une fois de plus. Pessimiste une dernière, Ingmar Bergman conclue que le sentiment de haine est plus fort que les autres, et que l'affection que l'on éprouve pour quelqu'un n'est que le report de notre propre intérêt personnel sur une personne qui nous demeurera étrangère. | 1 |
J'avoue qu'avec un tel panel d'excellents acteurs, je m'attendais à mieux. Certes Dolan reste Dolan, mais entre la réalité et le passé subsistent quelques longueurs qui nuisent au scénario. En fait, cet acteur qui vit dans le mensonge et qui voudrait être un autre que lui-même, ne s'assume nullement ni dans sa vie personnelle, ni professionnelle, ce qui finit par le ronger. J'ai été très déçue... | 0 |
Lady Snowblood est une splendide histoire de vengeance, implacable et poétique à la fois voici un film d'exploitation d'une belle qualité qui parvient à ne pas rendre du tout ridicule les scènes sanguinolentes qui parcourent ce film notamment un final ou le sang explose littéralement. Traversé d'une noire mélancolie Lady Snowblood est à sa façon un très beau film de vengeance avec une jolie héroïne jouée avec talent par Meiko Kaji. Lady Snowblood est une des références majeures de Tarantino pour son Kill Bill sauf que que le film japonais est 100 fois meilleur que son grotesque pompage. | 1 |
terrain d’entente est une comédie romantique moyenne de Bobby Farrelly et Peter Farrelly. La mise en scène reste classique et le scénario n’a rien d’original (en clair, on reste dans les clichés habituels). De plus, les acteurs comme Drew Barrymore, Jimmy Fallon ou encore Jack Kehler ne sont pas exceptionnels dans leurs rôles. | 0 |
Très beau film, comme l'Ile au Trésor. J'ai particulièrement apprécié le 2e conte, qui bouscule les codes avec une telle réjouissance | 1 |
Le film est bancal par son sujet. Damiens joue bien mais son personnage n’est pas intéressant et le récit se développe d’une façon tellement ridicule qu’il en devient niais et la crédibilité franchement mise à mal donne un ton brouillon et ennuyeux à l’ensemble. | 0 |
Il était une fois un cinéaste "social" qui avait des choses à dire et à montrer avant qu'il ne se fasse bouffer par Hollywood. Histoire classique. Depuis Babenco a bien tenté un retour vers le style qui avait fait de lui ce qu'il n'aurait jamais cessé d'être. Sans succés. Mais reste "Pixote" (et le "Baiser de la Femme Araignée), descente dans l'enfer des rues de Sao Pauloet des prisons brésiliennes. Naturaliste sans être didactique, le succés de l'entreprise est dû à la direction d'acteurs (vrais enfants de la rue) totalement bouleversants. Le pathos, dans le meilleur sens du terme, est là et il vous sera difficile d'oublier les grands yeux tristes de ce dealer, tueur et voleur qui n'est rien de plus, ni de moins qu'un gamin de dix ans (des années après,l'acteur Fernando Ramos Da Silva fut abattu dans des circonstances suspectes par la police brésilienne alors qu'il n'avait que 20 ans) | 1 |
Un bon thriller, un bon scénario, de très bons acteurs et de magnifiques paysages enneigés. J'ai passé un bon moment. Je ne comprends pas la sévérité des critiques dont le film fait l'objet.!!!! | 1 |
Dix ans avant les Soprano ou les coup de blues du parrain De Niro, Sidney Lumet réalisait cet improbable "Family Business" qui jouait à fond la carte de l'humour et de la dérision dans les affaires de la mafia. Coup d'essai, coup de maître. Le trio Connery/Hoffman/Broderick fait mouche à chaque scène qui les réunit. Un vrai petit bijou d'humour noir mâtiné d'une belle réflexion sur la famille. A voir avec ou sans bas de soie sur la tête ! | 1 |
Quand on connait les romans, on attend qu'une chose l'adaptation, et il me semble évident qu'elle devait être australienne, normale vu l'auteur et les romans...Du coup, je suis surprise qu'on en est pas plus entendu parler, alors oui c'est pas du gros BOX office avec des acteurs ultra connus, beaux à mourir, sexy et tout le tintouin commercial et TANT MIEUX, ça en fait un bon p'tit film CREDIBLE à mes yeux, j'ai beaucoup aimé..et oui on reste sur sa faim (fin) du fait qu'il y ait une suite ! ;) | 1 |
Christophe Lambert a joué dans de bons films mais aussi dans pas mal de navets ; 2 doigts sur la gachette fait partie de la seconde catégorie. C'est un mauvais film d'action que vous pouvez éviter sans problème. | 0 |
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.