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Très grand film sur un Robin des bois moins honnête tout de même... Boorman nous offre un film en noir et blanc vibrant au scénario parfait sans fausses notes. Brendan Gleeson est majestueux dans un rôle digne de sa démesure. Une histoire vraie dans un pays cousin du notre à une époque pas si lointaine et ça fait réfléchir sur ce superbe pays qu'est l'Irlande prisonnier de ses travers (on ne peut qu'y penser "Le général", "The magdelene sisters", "Le vent se lève"). Le film nous montre chaque facette, chaque épisode de vie de manière efficace et avec impartialité, sans juger quoi ou qui que ce soit. Magnifique. | 1 |
un film émouvant sur les affres de l'adolescence. le temps d'un été, Wanda doit faire face à un déménagement dans une nouvelle maison, la fin du mariage de ses parents et son éveil à la sexualité. pas facile tout ça, surtout simultanément! Maria-Victoria Dragus, vue dans Tue-moi et Le Ruban Blanc est décidément une actrice qui comptera dans le cinéma germanique. | 1 |
Imaginez ! "La guerre des mondes" (Spielberg)... dans l'univers de "Walking Dead"... a du vendre le scénariste à un producteur à Hollywood, dans un bureau quelconque. "Ouais, pas mal, ca peut se vendre ça" a du répondre ce dernier. Brad Pitt peut faire le rôle principal a-t-il peut être surenchéri. Deux ou trois ans plus tard, voici donc ce magnifique produit de consommation qui déboule sur nos écrans. Tout est formaté, attendu... et disons le nettement parfaitement ridicule. | 0 |
un bon moment de cinéma. mélange d humour et de frisson. il me semble que les voix des acteurs son différente dans d autre film ou série. | 1 |
Midsommar tend vers le cinéma d'auteur, dans le sens "non-accessible à tout le monde". Le réalisateur travaille donc l'esthétisme, un scénario très symbolique, le tout à un rythme excessivement lent. Mais il n'est pas toujours aisé de comprendre le message derrière ces rites lors d'une fête paienne dans une secte suédoise. Des étoiles pour les images et pour réussir à nous faire croire (à tort malheureusement) pendant les 2h30 sur lesquels s'étire cette non-histoire que le scénario va déboucher sur quelque chose. C'est à dire qu'on arrive à rester captivé tout du long mais quand la cloche de fin sonne, on se dit :"c'est tout?" | 0 |
Pays de cinéma depuis ses origines, la Russie et ses 3/4 de siècle de propagande communiste a donné malgré tout des cinéastes majeurs reconnue et influant dans le monde entier. Avec la chute du bloc communiste, on aurait pu croire que cela permetterait aux cinéastes de ce pays à s'exprimer enfin librement. Or rien ne s'est produit et on attend toujours la relève de Tarkovski ou Mikhalkov. Voilà peut-être des prétendants sérieux à ce titre, Boris Khlebnikov et Aleksei Popogrebsky co-signent ce premier film dans l'esprit du cinéma russe. Un film calme et contemplatif mais filmé avec un sens de l'esthétisme aïguisé à l'image des films de Tarkovski. Un début très prometteur... | 1 |
C’est un film très différent que nous propose Bill Plympton avec La Vengeresse. La mise en avant du talent du jeune Jill Lujan appelé peut être à prendre la relève dans le futur avec des dessins animés toujours aussi délirants et sexy qui garde toujours un message politique et qui semble s’inscrire dans la même veine que les films de Shane Black. Le style graphique toujours aussi artisanal mais plus dépouillé pourrait ne pas plaire au grand public mais séduira sans peine les véritables fans d’animation qui seront probablement admiratif du travail accompli par le duo et leur petite équipe. [lire la critique complète sur le site] | 1 |
Pseudo intrigue, une musique qui essaye de faire croire à une tension quasi-inexistante,un tunique rouge qui se permet d'étaler 6 gars avec son fusil alors qu'ils avaient déjà tous dégainé et commencé à tiré sur lui de face et sans protection...bref un nanard de la plus haute indigence... J'ai pas résisté plus de 10 minutes. | 0 |
Un film très fort écrit, réalisé et coproduit par Jim Jarmusch. Son scénario très solide nous propose un thriller avec peu de dialogues et une tension qui monte crescendo. Comme toujours dans les films du réalisateur New-yorkais, la mise en scène est superbement maitrisée et la musique bien présente avec une BO très efficace. Il nous propose des scènes extraordinaires sur les rapports humains (Les rappeurs, le marchand de glace, les chasseurs d'ours ...) comme sur les rapports à la nature (Les pigeons ou le chien) Outre l'esthétisme photographique, un autre atout de ce film réside dans son casting de très haut niveau : Forest Whitaker est comme à l'accoutumé tout simplement époustouflant. Il est bien entouré par la belle Tricia Vessey (Louise) et une belle brochette de gangsters : de véritables pointures comme Henry Silva (Mr Vango que l'on voit trop peu), Cliff Gorman (Sony) et John Tormey dans le rôle de Louie, il porte lui aussi le film. Encore un coup de chapeau à Forest Whitaker, ce fantastique interptète qui marque les films auquels il participe : Le Dernier roi d'Ecosse (2007), Bird (2011), Le Majordome (2013), Zulu (2013) ... | 1 |
Long, long, long... vide, vide, vide. J'ai décroché. | 0 |
Un film qui interpelle par un regard nouveau sur la condition féminine en Iran. Cependant, même si le jeux des acteurs et les rapports entre les personnages intéressent, le scénario traine un peu en longueur avec un "suspens" dont le dénouement nous déçoit. | 0 |
Quelle mouche a bien pu piqué le démoniaque Rob Zombie pour pondre un film aussi amorphe après les sulfureux Maison aux 1000 morts & Devil Rejects ? Relire le mythe de Carpenter qui a donné 8 films, pourquoi pas, mais pas avec si peu de matière grise ! Où est passé la verve d'humour noir dont sont peint ses 2 premiers films. Ici, si peu de trouvailles que ce soit visuelles ou narratives. Tout est plat et téléphoné, même pas digne d'un bon faiseur d'image comme Marcus Nispel qui a relu Massacre à la ... & Vendredi 13. On se retrouve donc devant une accumulation de scène à la violence rare, empreinte du réalisateur, mais sans queue, ni tête. Bref, un amatie de clichés. Quant à la poursuite finale qui dure, dure, dure ... "Au secours, à l'aide", comme dirait l'autre. | 0 |
Pour résumé: A CHIER !!!!! éviter d'y aller, c'est une perte de temps...Ce film peut être vu, que sous la menace. Du style si tu ne regardes pas, je tue toute ta famille... Comment on dit: CIRCULER Y A RIEN A VOIR | 0 |
on va voir un petit film pour être surpris par son audace et on se retrouve avec un sous-rohmer des années 1990, avec ses amourettes, et un sous-techiné des années 1980, avec ses histoires de "monter à paris"... d'un ennui abyssal... à quoi bon l'avoir sortir en salle ? mystère | 0 |
Sorte de curieux mélange et/ou réunion de divers genres + intrigues réunis en une seule intrigue - nous en rappelant d'autre part d'autres - curieusement argentée, ou plutôt comiquement démonstratif; & donc dans lequel le spectateur se sent exclu. Aucune crédibilité. | 0 |
D'un point de vue formel, c'est peut-être le meilleur film de Blake Edwards avec "Days of Wine and Roses" et "The Party" qui passe avec une sèduisante facilitè, de l'humour à l'èmotion! Qui n'a pas fredonnè un jour "Moon River" , la mythique ritournelle composèe par Henry Mancini (qui en obtint un Oscar de la meilleure chanson originale) baignèe de ses notes mèlancoliques ? Ce "Breakfast at Tiffany's" est une comèdie tendrement sophistiquèe qu'on ne se lasse pas de voir et de revoir, un film qui a la grâce ingènue d'Audrey Hepburn, ravissante brunette aux yeux de biche avec sa douceur piquante et son èlègance! Difficile d'oublier le personnage d’Holly Golightly, cette jeune femme fantasque aux goûts de luxe dans la scène d'introduction sur la 5e Avenue de New York où Hepburn, en robe de soirèe, cafè et croissant à la main, regarde les vitrines du joailler Tiffany and Co! Dans ce classique intemporel du cinèma amèricain, Edwards y a mis sa vivacitè de cinèaste, son brio, son sens du tempo et des gags dont une ètourdissante scène de party! On retiendra aussi l'admirable prestation de George Peppard en ècrivain et la fugue du chat dans le final, scène inoubliable qui en fait l’une des plus marquantes du 7ème art! Elègance, romantisme, nostalgie, charme, tous les ingrèdients de la rèussite sont au rendez vous! Avec ses manières et son langage raffinè, Audrey Hepburn nous entraîne avec "Breakfast at Tiffany's" dans la quête de son Graal... | 1 |
j'ai trouvé les 30 mn vraiment laborieuses, c'est long à se mettre en place, ce qui est dommage, même si mickael caine et jude law jouent très bien. ce huis clos est un peu lent pour moi. beaucoup trop de dialogue qui pour moi ne sont pas utiles et ne font pas avancer l'histoire. je n'ai pas vraiment trouvé d'intérêt à ce film. dommage | 0 |
La longue et brûlante scène d'ouverture, parce qu'elle mélange la radicalité de la représentation à un romantisme à contre-temps, reste ce que le film offre de plus intéressant. La suite, un parcours nocturne et chaotique jusqu'à l'appartement de Théo, vaut principalement par la mise en scène mi-réaliste, mi-onirique de Ducastel et Martineau, qui filment le Paris désert des noctambules. En semant sur le parcours de Théo et Hugo quelques rencontres avec des inconnus, ils esquissent une peinture sensible et ample de la ville, filmée en temps réel, mais ne vont malheureusement pas jusqu'au bout du geste. Ce qui intéresse visiblement les deux réalisateurs, c'est d'abord le parcours du jeune couple, avec son lot de séparations, retrouvailles, déclarations et dialogues balourds, dont la poésie maladroite finit par agacer. A défaut de le distinguer du reste des productions LGBT, l'omniprésence de la question du SIDA a le mérite d'ancrer Théo & Hugo dans une certaine vérité (presque de la pédagogie) qui l'empêche de se perdre totalement dans son romantisme naïf. Pour le reste, cette histoire d'amour à échelle réduite ne retrouve jamais l'ardeur du début et sa jolie mise en scène ne suffit pas à faire passer un scénario qui peine à trouver sa vitesse et son mouvement. Critique détaillée: https://www.espace-critique.fr/critique-theo-hugo-dans-le-meme-bateau/ | 0 |
La solide interprétation n'arrivera pas à sauver The Mother de l'ennui qu'il procure et de son gros manque d'originalité. A peine retiendra-t-on ce voisin à la Sid Haig qui se fume tranquillement son gros splif... | 0 |
Film excellentissime avec deux acteurs superbes. À voir absolument. Bien trop vite délaissé. Le jeu pervers qui s'installe entre ces deux hommes est juste fantastique. | 1 |
Parc est un film étrange. Peut être un peu expérimental. On ne peut pas dire qu’il y ait une réelle histoire. S’il y en a une je n’ai pas encore tout compris. Mais le réalisateur lui même n’a pas non plus tout compris (il le dit lui-même, ce qui est d’un certain coté rassurant pour le spectateur…). Non on suit des personnages, surtout 3, pendant un moment. La faiblesse de l’Homme. Il y a une dénonciation quelque part de ces riches ne pouvant se détacher du luxe. Mais Arnaud des Pallières s’attache d’avantage a la psychologie de ses personnages plus qu’a une histoire pleine de sens, mâché pour que le spectateur puisse tout comprendre. Les personnages sont très fouillés tous manquant de quelque chose que l’argent ne peut pas apporter, des sentiments affectifs ou amoureux. On regrettera cependant la longueur de certaines scènes et surtout un démarrage de l’intrigue (car il y a quand même une intrigue qui comme je l’ai dit est mise de coté afin de développer la psychologie des personnages.) bien trop tard. Malgré tout on ne peut que féliciter les excellents acteurs Jean Marc Barr et Sergi Lopez que l’on ne présente plus mais aussi Laurent Delbecque, remarquables prestations d’acteurs. La musique un peu électronique vient toujours intensifier le moment et appuie bien sur les scènes dérangeantes. Pour conclure, Parc est très étrange, un peu trop long ce qui laisse le temps cependant au spectateur de noter la performance des acteurs. | 1 |
lent , sans réelle interet , que se soit en dialogue , tournage , et l histoire... aucun interet , aucune explication , soit comment perdre pres de une heure trente et n en tiré aucune explication , faire un film sur rien, avc rien tt le monde est capable de le fr... | 0 |
Une oeuvre incroyable, visuelle tout d'abord, avec une esthétique inspirée des peintres impressionnistes, mais aussi morale.. L'histoire est terriblement dérangeante. C'est pour ces raisons que tout est réussi, tout est impeccable. Probablement le long métrage de Varda le plus éblouissant de sa carrière. | 1 |
La rencontre Yves Robert, Pierre Richard (tiens il y a 4 prénoms dans ces deux noms) n'a rien de mémorable. La comédie ne fonctionne pas ou que très rarement,Yves Robert a fait bien mieux est surtout plus subtile que le jumeau,il faut dire aussi que Jean-Loup Dabadie n'est pas de la partie,c'est inévitablement un grand manque. Ce qui promettait d’être une belle rencontre ne donne lieu à pas grand chose. | 0 |
Le Pacte du sang parle de surnaturel vécut par des jeunes adultes versions Boys Band sans grand intérêt, qui lasse assez vite. | 0 |
Le Corniaud : un classique de chez classique, parmi les classiques de la comédie française. Vraiment, cette comédie est tous simplement culte et hilarante et elle est entre dans notre patrimoine cinématographique. On s'en lasse pas même avec des centaines et des centaines visionnage. C’est fou a quel point cette comédie ne se démode pas et a quel point on peut regarder ce film en rigolant toujours autant. On en fait plus des comédies comme ça de nos , c'est remplit de scènes cultes, hilarantes et inoubliables (accident de la 2 chevo, la réparation de la voiture en musique, youkounkoun…). Et le le duo de choc est juste mythique : Bourvil et Louis De Funès qui est juste hilarant. Un des plus mémorables duos. Bourvil qui est juste excellent et unique dans ce film : il n’est pas si councoune qui n’en a l’air ^^. Et puis l’exceptionnelle Louis de Funes qui est mon comédie préférée, il me fait rire dans tous ces films, et celui la ne déroge pas à la règle. Et le scénario est astucieux et bien écrit : remplit de scène cocasse, amusant et drôle, de dialogues et de répliques savoureuses. Et puis le scénario, le sujet est quand même assez grave car ça parle de drogue, il y a des gangsters qui veulent la voiture, ils n’hésiteront pas a tué… Mais c’est tellement bien traité, avec humour et ça c’est juste incroyable. Je dis bravo à Gérard Oury : expert des comédies (Les Aventures de Rabbi Jacob, La Grande Vadrouille, La Soif de l'or…) qui réalise avec talent. Et puis, sans parlé de Louis de Funes et de Bourvil, les autres acteurs sont eux aussi très amusants et drôles, ils ne faut pas les oublier. Voila, je vous le conseil absolument ce film pour votre culture de la comédie. | 1 |
Lent, chiant, sans vraiment d'histoire ou d’intérêt ... | 0 |
Le scénario archi-revu du "boulet" de service dans une comédie peu intéressante. Acteurs corrects, sans plus. | 0 |
Il était une fois le vide. Film après film, la filmo de Djamel Bensalah, s'étiole, devient transparente. C'est un beau gâchis de la part d'un garçon qui hors tournage porte un regard pourtant avisé sur notre société. Après l'agréable Le ciel, les oiseaux et ta mère' puis le navrant Le raid', cette histoire d'un jeune Français d'une cité qui se prend pour un blédard et « retourne » en Algérie à la recherche de ses racines ne parvient jamais à déclencher le rire que l'on est venu chercher. Au contraire, les scènes s'enchaînent sans aucun lien et les situations de réelle comédie sont rarissimes. Julien Courbey a beau gesticuler, l'illusion ne prend pas, et le personnage de son pote Yacine (David Saracino, sosie de Pete Sampras) est beaucoup trop sombre pour être drôle. Décidément, l'humour français peine à retrouver sa place au cinéma. | 0 |
Un film sans réelle histoire avec des interactions entre les personnages qui fatiguent. PLV : à réserver aux amateurs de vieux films. | 0 |
Agréable à regarder. Mais il faut reconnaître que c'est globalement le film n'est pas au point. Même 50 ans apres c'est quand même difficile de dire que c'est bien réalisé pour l'époque. L'éclairage est pourri, les musiques horribles, aucune scène d'action pour un péplum. Heureusement que l'histoire est fidèle et que les relations politiques sont bien traitées. Grâce à ça, on s'ennui pas , mais c'est finalement plus proce du documentiare que du péplum. | 0 |
Un rockumentaire génial qui retrace l'étonnante carrière d'un des meilleurs groupes de rock U.S.. Le chanteur-guitariste Dave Grohl, ancien batteur du groupe légendaire Nirvana raconte l'évolution de son groupe depuis sa création (suite au suicide du chanteur-guitarise Kurt Cobain qui mit fin à Nirvana) jusqu'à son apogée et la réalisation du dernier et excellent album "Wasting Light". Le doc est super intéressant et nous montre un groupe authentique qui a connu des hauts et des bas, mais pour qui la qualité de la musique a toujours été une priorité. A voir absolument pour qui aime les Foo Fighters. | 1 |
Scénario correct, acteurs honnête, réalisation sympa. Seul la fin déçoit. | 1 |
Ce premier film, charmant, doit beaucoup à sa comédienne principale, Parker Posey, qui incarne à merveille une trentenaire bien dans l'air du temps - accomplie question boulot, en difficulté côté sentiments. Melvil Poupaud campe avec talent quant à lui un délicieux "Frenchie". Si les facilités, voire les clichés, sont au rendez-vous (partie française), l'ensemble se laisse voir avec plaisir. Zoe Cassavetes a déjà un ton à elle, prometteur. | 0 |
Beaucoup d'audace pour cette uvre qui traite d'un sujet extrêmement délicat. Dévoiler de tels tabous avec autant de justesse relève de l'exploit ! Très bouleversant de par la dureté du sujet. Ce film est traité avec beaucoup d'élégance et même une certaine grâce je dirais... Le jeu des acteurs est excellent et tout en émotion. A voir sans hésitation, sachant que le sujet est vraiment difficile, très dérangeant même, mais authentique. | 1 |
Loin d'une énième adaptation fidèle du livre de Stevenson, Alain Berbérian creuse le sujet et l'affine en l'enrobant de sucre amer, ce qui nous donne "L'Île aux trésors". Certes, bien des choses sont à pointer du doigt, notamment des ratés et incohérences scénaristiques, ainsi que la crudité, voire la violence de certaines scènes et propos qui tendent à éloigner assez fortement le film de sa mention "tout public". Ceci dit, le scénario reste acceptable, et cette violence mordante participe à l'atmosphère immersive du film. À noter encore une BO fort sympathique et quelques bonnes trouvailles intéressantes, en particulier la présence des Espagnols, adversaires immanquables et hautement symboliques de tout flibustier qui se respecte. Cet ancrage dans un certain réalisme est souligné par la qualité des décors, des accessoires et des costumes, ainsi que par le jeu et l'humour grinçants très réussis des acteurs. Les personnages du Doc Livesey (Jean-Paul Rouve) et de la Baronne (Alice Taglioni) sont tous deux particulièrement délectables. Enfin, "L'Île aux trésors" ne mérite pas son torpillage médiatique. Sachons que le film navigue dans le sillage de "Pirates de Caraïbes", que beaucoup considèrent à tord comme "LA" référence du film de pirates, et en subit les conséquences. Le film est en effet aux antipodes du fantastique à la mode, des effets spéciaux pesants, du budget pharaonique et des histoires d'amour à deux francs. Ajoutez à cela les défauts réels que j'ai cité plus haut et l'ensemble a tout pour déplaire à un public gavé de superproductions hollywoodiennes. Grinçant et bien foutu quoique un peu incomplet et pas exempt de défauts, "L'Île aux trésors" n'est pas un chef-d'œuvre mais reste un film sympathique que je conseille de voir au moins une fois pour se faire une idée. | 1 |
LA TV Arte comme souvent nous offre un superbe film et une révélation is...! | 1 |
Moi qui craignais vraiment ce biopic sentant à cent kilomètres l'académisme fadasse et sans aucune audace, la surprise n'en a été que plus agréable. Le film a beau ne jamais révolutionner le genre et rester en conséquent relativement classique, l'envie de bien faire est palpable immédiatement, si bien que l'on se sent assez facilement concerné par ce groupe pas comme les autres, d'autant que l'oeuvre s 'avère bien ancrée dans son contexte très « sexe, drogue et Rock'n'Roll », et qui a la très bonne idée de privilégier l'humain avant tout. La musique n'est pourtant pas en reste et les scènes de concert sont à ce titre toutes très réussies, en partie grâce à un trio d'acteurs remarquables : le toujours impressionnant Michael Shannon, la surprenante Dakota Fanning et surtout Kristen Stewart, décidément beaucoup plus à l'aise dès qu'elle s'éloigne de l'univers ringard et lourdaud de « Twilight ». Bref, un biopic qui donne la pêche, dynamique et même parfois émouvant : que demander de plus ? | 1 |
Ayant apprécié "Les Démons de Jésus" je n'ai pas hésité à prendre celui-ci mais quelle déception. Le trio improbable, définitivement plombé par N. Farès, n'a vraiment pas grand chose pour nous divertir, mise à part la caricature de personnages. Autour d'eux, quelques comédiens de passage, pas mieux, à l'image de E. Seimoun qui nous refait son personnage du mytho de service. Pas grand chose à sauver dans ce film. | 0 |
Film moyen sur toute la ligne.Le scénario sent le déjà vu la réalisation et l'interprétation sont plutôt passable.Un film vite vu vite oublié. | 0 |
Bionicle 2 - La Légende de Metru Nui (V) est le deuxième film de Terry Shakespeare. On y raconte cette fois-ci comment les toa ( appelés aussi Toa Metru ) ont réussi à sauver les matoran lors de l'attaque de Makuta. Le doublage est encore plus mauvais que le première épisode , notamment celui des Vahki des espèces de crabes dirigés par Makuta. Les dialogues sont tout droit sortis d'un dessin animé de cinq ans , et l'histoire encore un fois sans réelle cohérence. | 0 |
Le vague contexte d'espionnage n'est qu'un prétexte à de racoleuses et bien pauvres histoires de cul qui heurtent davantage l'intelligence que la sensibilité. Le postérieur de Marina Foïs filmé sous toutes les coutures n'apporte aucune plus-value à ce genre nouveau de comédie à la française, dont le génial second degré n'est perceptible que par un critique de Télérama. | 0 |
Le navet de l'année. Guimauve déguisée en film insupportable jusqu'à l'écoeurement. Ce film se veut être la promotion d'une actrice blonde dont le joli minois aux expressions enfantines aussi élaborées qu'un diabolo fraise est au service d'une histoire qui n'intéresse personne , sauf les bourgeois oisifs et névrosés de l'avenue Montaigne. Il n'y a pas de scénario mais juste un lent déroulé de situations improbables dont l'issue est aussi crédible que dans les histoires où les roturières séduisent le prince charmant. Ca pue le luxe dans son expression la plus vil, mais ça doit censer être un hommage à la positive attitude chère à Bernadette. Gros gâchis et perte d'image pour cécile de france dont les premiers films (haute tension, Irène,...) avaient pu donner une image de son talent qui se noie ici dès les premières minutes dans ce sirop vraiment trop sucré. Il serait temps que le cinéma français traverse le périph pour commencer à respirer vraiment le pays tel qu'il est. | 0 |
Un fim hongrois qui sort en France, c'est rare (j'avais vu "Just the wind" en 2013). Cela a exacerbé ma curiosité. Le mot qui me vient à l'esprit tout de suite, c'est la grande puissance du film, une grande force évocatrice des sentiments et des situations. Rares sont les films qui me donnent envie aussi rapidement de lire le livre à l'origine du film. Ce n'est pas un chef d'oeuvre, mais le film tutoie souvent la perfection, par son scenario imparable, par sa radicalité, par l'interprétation (le casting des jumeaux et de la grand mère a dû durer longtemps !), la qualité des images et la mise en scène. Ce film restera longtemps gravé dans ma mémoire, parce qu'il m'a particulièrement frappé, j'ai reçu une bonne claque. Je ne saurais le recommander sans retenu. | 1 |
J'ai honte... Attendez 5 minutes, je cours confesser cette bêtise à mon prêtre et je reviens. | 0 |
Dennis Dugan a une filmographie aussi éclectique que possible, alternant séries télévisées et longs-métrages de cinéma peut mémorables (Junior le terrible - 1991 ou encore Le Ninja de Beverly Hills - 1997), il avait su pourtant revenir sur le devant de la scène avec une étonnante comédie (réussie), à savoir Rien que pour vos cheveux (2008). Pourtant, ce n’était pas chose facile, vu le piètre résultat de National Security (2003), un banal buddy-movie, dans lequel deux individus que tout opposent devaient collaborer ensemble afin de résoudre une enquête. Ingrédients de base : deux individus totalement opposés, un blanc et un noir, un stressé et un comique, bref, le mélange ne peut pas faire bon ménage. Et pourtant, comme tout bon buddy-movie qui se respecte, on va tenter de nous prouver le contraire, après 90 minutes de blagues répétitives sur les blancs et les noirs, le fameux tandem deviendra un duo de choc très soudé. A travers un scénario pas bien épais, on retrouve le comique de service Martin Lawrence, qui égale à lui-même, surjoue et ne se renouvelle pas, face à un Steve Zahn passablement potable. Dennis Dugan réalise ici un pop-corn movie lambda, de quoi divertir sans trop de mal, tout en mettant son cerveau sur off. | 0 |
les paysages sauvent le film qui loin d'être un navet n'aboutit dans pas grand chose !!! | 0 |
Il ne faut pas bouder son plaisir même si les mentalités ont changé et qu'un tel procès n'aurait aujourd'hui aucune vraisemblance donc aucune raison d'exister. Ce film est extrêmement fort, on en sort k o à cause principalement des propos percutants de Meurisse et de Vanel. Ce n'est qu'en reprenant nos esprits que les critiques se font jour. Durant deux heures Brigitte Bardot nous tient sous son charme, c'est pour moi son rôle le plus complet qui lui permet de montrer toutes les facettes de son talent. Son personnage est intéressant , le contexte veut qu'on la prenne pour une ''moins que rien'' alors que les images la décrivent comme une jeune fille sincère, écervelée certes mais ne méritant pas de telles humiliations pour en fait des ''enfantillages''. Sami Frey est excellent mais c'est Vanel qui force notre admiration grâce à un jeu plus nuancé que l'avocat de la victime. Il est plaisant de retrouver de nombreux jeunes acteurs qui deviendront célèbre et d'admirer par exemple la tête de Jackie Sardou en concierge aussi vaniteuse que stupide. Couzot aime forcer les notes, c'est ce que le public de son vivant a tant aimé. Il ne s'occupe de rien d'autre, la confrontation finale au tribunal entre Dominique et sa soeur est une des séquences les plus caractéristiques de son cinéma. | 1 |
Une amusante série B qui ne se prend pas au sérieux avec la présence du sympathique Bruce Campbell malheureusement à la moitié du film on ressent les limites d'Alien Apocalypse et l'on commence à s'ennuyer. | 0 |
Un très bon film d'aventures sur le pôle arctique avec Donald Sutherland dans son rôle d'alpiniste. | 1 |
Comment ne pas être ébahi devant tant de beauté ? Final Fantasy est un film formidable grâce à la qualité de son animation, à la performance des acteurs virtuels, à son scénario philosophique, à sa musique... Bref un chef-d'oeuvre. | 1 |
S’il y a bien un cinéaste américain qui avait son propre style inimitable, c’est Robert Altman. Testant plusieurs genres dans sa carrière, il passa inévitablement par le film noir, avec Le Privé. Film expérimental plus que véritable film noir, Le Privé tend vers le pastiche tant il use des codes plus que redondants des films noirs, sans jamais, pourtant, en abuser et fatiguer un spectateur qui ne peut qu’admirer la caméra jamais fixe du génial Altman. Si ce dernier filme bien, il ne peut totalement faire oublier un scénario aux abonnés absents, qui n’a pour lui que quelques piques bien senties, deux ou trois moments originaux (tous ceux avec Mark Rydell, excellent) et une conclusion bien sympathique. En effet, le film effleure les deux histoires sans jamais rentrer en détail et seuls les acteurs arrivent au niveau de la mise en scène. Elliott Gould y est absolument parfait en archétype du privé râleur, dragueur et malchanceux, Sterling Hayden, le doucereux Henry Gibson et bien sûr Mark Rydell, plus drôle que terrifiant. Deux curiosités sont à signaler : la première est Arnold Schwarzenegger qui y fait une apparition avec une coiffure à la Bernard Thibaut et une moustache (il y finit d’ailleurs torse nu) vers la fin du film. La deuxième curiosité est la musique du film, par John Williams, qui est le seul morceau qu’on entendra dans le film, malgré l’omniprésence de ladite musique. En effet, chantée par différents groupes, orchestrée de façon différente et même fredonnée par les personnages, The Long Goodbye est le seul morceau qu’on entend dans ce film, une idée originale, mais qui porte ses fruits, créant une atmosphère assez étrange et immersive. Ah si seulement The Long Goodbye avait eu un scénario compétent, le film aurait été un classique. En l’état, ce n’est qu’un objet original, étonnant, virtuose par moment, mais un peu vain. | 1 |
"Lumière" est un excellent documentaire sur le respirianisme. Si l'on prend le temps d'y réfléchir, au niveau atomique et subatomique rien n'est vraiment solide... ceux qui croient manger une alimentation solide ne mangent qu'une alimentation à base de lumière/énergie condensée. Il est évidement possible de vivre de Lumière c'est d'ailleurs ce que tout le monde fait. :-) Et l'organisme humain peut créer tout ce dont il a besoin en synthétisant cette Lumière. Plus de 30 000 personnes sur cette Terre sont respiriens ... on peut encore se voiler la face sur cette possibilité de vivre sans nourriture physique. Mais plus pour longtemps... la science et la conscience progresse à pas de géant dans ce domaine. | 1 |
Dernier film de Max Pècas sous le soleil de Saint-Tropez! Sur radio-Saint-Tropez, c'est Patrice qui vous parle j'te raconte pas...le tube de l'ètè sera: "Renaud a oubliè son bermuda" j'te raconte pas...les plus belles vacances de votre vie, vous les passez ici à Saint-Tropez en compagnie de Patrice, j'te raconte pas...on annonce des records de chaleur aujourd'hui, les coups de soleil j'te raconte pas...Voilà à quoi se rèsume la dernière comèdie de Max Pècas ou la seule chose intèressante est Leila Frèchet, la plus belle des Pècasienne qui ravira la gente masculine pour son anatomie de rêve! J'te raconte pas... | 0 |
J'avais jusqu'ici été plutôt convaincu par les téléfilms français s'attachant à nos grandes figures historiques et culturelles. Mais ça, c'était avant de voir « Sarah Bernhardt, une étoile en plein jour »... Souvent d'un ennui mortel et d'une platitude totale (on a connu Laurent Jaoui plus inspiré), le téléfilm n'exerce pas le moindre pouvoir de fascination sur le spectateur, ce qui est quand même dommage lorsque l'on aborde la plus grande figure de l'Histoire du théâtre français. Cela aurait pourtant pu être une bonne idée d'aborder celle-ci sous un angle plus original, intimiste que celui du biopic traditionnel, mais lorsque l'on voit le résultat, enchaînant les scènes ultra-poussives et médiocrement dialoguées, on se dit que tout le monde est vraiment passé au travers. Dommage pour Ludmila Mikaël, plutôt convaincante dans le rôle-titre, et quelques passages relativement pertinents (notamment sur la fin), mais c'est bien le soulagement qui l'emporte à l'arrivée du générique : un gros raté dans la politique « ambitieuse » de nos productions télévisuelles. | 0 |
La promo nous annonce « le meilleur film roumain depuis 4 mois, 3 semaines, 2 jours ». Je vous rassure tout de suite, on en est loin. Certes, on retrouve l'ambiance des films roumains, tournés caméra à l'épaule (encore une fois le cœur au bord des lèvres ici) avec peu de moyens, une image pas très belles et une critique sociétale bien présente. Malheureusement ici je n'ai pas... | 0 |
Après nous avoir fait ingérer en apéritif le 10 524ème épisode d'un Zorro perclus de rhumatismes (forcément avec l'âge) France 3 nous infligeait Wolko : pas le flic habituel arrogant mais son inverse : le taulard larmoyant. Aussi mauvais dans les deux rôles d'ailleurs. Il est vrai qu'on cherche vainement quelque chose de bon dans ce "père coupable" d'Huppert ("la soeur de") Les comédiens ne rament même plus : ils sombrent rapidement dans ce "Costa Concordia" télévisuel sans personne à la barre. Un hommage à la gendarmerie : une brigade complète recherche l'assassin mais c'est la maîtresse du papa, tellement intelligente, qui mène son enquête en solo. Aucune réalisation, aucun scénario, et vogue la galère. Monotonie assurée. La génitrice de ce navet est-elle vraiment payée pour engendrer cette bête suite d'images sans queue si tête ?Si oui, où faut-il s'inscrire ? Faut-il être pistonné ? Bref, Huppert, il est temps à votre âge de prendre sa retraite pour ne plus nous imposer de tels nanars de maisons pour personnes âgées. ! Lamentabilissime. willycopresto | 0 |
Quelle surprise!!!!!!!!! J'adi adoré cette suite!!!!!!!!! Quelle plaisir de retrouver Bambi, Panpan et les autres. Il y a de nouveaux personnages très amusants ( mention spéciale pour le porc-épic). Bambi est très attachant. On retrouve parfaitement bien l'esprit. Je dirais même que cette suite est aussi est aussi bien que son ainé. Je conseille aux parents de montrern ce dessins animé aux enfants. Vraiment, ne croyez pas que c'est une suite commerciale, inférieure au premier. | 1 |
Nommé aux derniers Oscars en tant que meilleur film étranger, ce film autrichien arrivait avec une bonne rumeur et de bonnes critiques. Quelques bonnes choses. Un scénario intéressant, mais une mise en scène un brin figée, qui laisse peu de place à l'émotion et même pas du tout. Dommage l'histoire n'est pas assez bien exploitée. On reste à distance, beaucoup de mal à s'attacher aux personnages. Même si on peut comprendre les motivations d'Alex. C'est tout de même bien joué, mais ça ne rattrape pas. On s'ennuie plutôt (plus de deux heures de film) en sentant bien l'influence de Michael Haneke, grand metteur en scène originaire du même pays. Cela n'a pas la même force. Visuellement assez beau mais tournant parfois à l'exercice de style. Au moins c'est pas tourné caméra à l'épaule, et ça c'est agréable de nos jours.Pas mal malgré tout mais il manque quelque chose pour avoir un grand film noir et réussi. Le titre est mal choisi cela devrait s'appeler Vengeance.. | 0 |
Pauvre Jules Romain ! Cette adaptation est bien loin de l'esprit subversif et de l'humour décapant de Knock ! Et si Omar Sy peut être très bon chez Nakache et Toledano, il ne fait là, que cabotiner tant on sent qu'il n'est pas dirigé. Ce casting purement opportuniste est une aberration. Un médecin noir dans la campagne des années 50, c'est un sujet en soi et ça se traite. Là, on fait comme si c'était normal, comme si les gens en voyaient tous les jours. Niveau réalisation, là encore, aucun travail des plans, aucune valeur ajoutée, de la télé quoi. Ce Knock là est un ratage total. | 0 |
Pour son premier film, Wong kar Wai nous livre un excelent film qui ne ressemble en rien à ses prochains. Andy Lau et Maggie Cehung forme un très bon duo que l'on retrouvera plus tard avec grand plaisir dans Chungking Express. A voir si l'on aime Wong Kar Wai. | 1 |
Cette histoire pourrait être jouée au théâtre, du fait de l’unité de lieu, de la simplicité et de la clarté très nette de la mise en scène, du texte où les mots sont pesés et percutants. Les acteurs sont très convaincants. Le film raconte la fraternisation de 2 ennemis en temps de guerre, lorsque chacun se rend compte que l’autre a un visage, grâce à la fermeté et l’humanisme d’un vieil estonien resté là avec un ami pour la cueillette des mandarines. Une très belle réflexion sur le rapport à l’autre, déshumanisé en période de conflit, mais remis à sa juste place. | 1 |
Suite directe de "Outpost" (2008) que je n'ai pas encore... Bon point ce film peut se regarder en se passant très bien du premier. Le film démarre sur un postulat simple, que les Nazis dorment mais préparent leur retour... Du déjà dans l'idée, nous pouvons rappelr "Le commando des morts-vivants" (1977), "Dead snow" (2009) et même "Le lac des morts-vivants" (1981) de Jean Rollin ! Ici on par vers une dimension plus thriller d'anticipation, entre Hanse et Gretel (comme ils seront cités dans le film) et "Ces garçons qui venaient du Brésil" (1978) de Franklin J. Schaffner... Une série B plutôt sympa. L'intrigue esta ssez intéressante mais pêche par un manque de vraisemblance (et oui même dans un film fantastique) ; je pense surtout aux solutions pour arrêter la "machine", l'acteur faisant un simple aller-retour entre 2-3 mallettes... Le style mission suicide est bien rendu et plutôt efficace. Mais au final ça manque d'une réelle prise de risque et plus d'originalité. Fun et glauque, les fans du genre devraient aimer. | 0 |
série B avec une bonne idée de départ, une réalisation honnête mais qui manque vraiment de génie | 0 |
J'ai bien aimé, c'est rare qu'un film avec Josh Hartnett soit autre chose que pathétique, mais là c'était vraiment touchant. Les personnages sont attachants et tout. On a envie de connaître leur histoire, que ça marche pour eux alors que ça ne doit pas être facile quoi. Franchement, c'est une belle histoire. | 1 |
Premier coup de cœur de l’année pour Eddie The Eagle. Je n’attendais pas forcément grand-chose de ce film, si ce n’est de passer juste un bon moment, mais à autant l’adorer surement pas. Ce film est juste excellent. Basé sur des faits réels, Eddie The Eagle raconte l’histoire vraie d’Eddie Edwards, un jeune anglais un peu looser dont le rêve est de participer aux Jeux Olympiques. C’est alors qu’il choisit comme discipline le saut à ski. La plus grande aventure de sa vie va alors commencer. Comment ne pas tomber sous le charme de ce film ? Il est palpitant, rempli d’émotions, de tendresse avec de vrais moments de sport et de bravoure. Cet homme dont tout le monde se moquait a prouvé, qu’avec du courage et de la détermination, que l’impossible peut être possible et qu’il faut toujours croire en ses rêves. Le film dégage une énergie folle et on ne s’ennuie pas une seule seconde. La grande force du film, en plus de son sujet et de son message plus que positif, s’est bien sûr le duo d’acteurs Taron Egerton / Hugh Jackman. Le premier livre une prestation tout simplement incroyable. Il joue toujours juste et insuffle au personnage d’Eddie un côté touchant et irrésistible. On ne peut qu’être à fond derrière lui tellement son rêve et sa détermination nous touchent. Taron Egerton est un grand acteur en devenir. Avec le talent qu’il a et s’il continue à choisir aussi bien ses films (Kingsman, Legend, Eddie The Eagle), je lui prédis une très belle carrière à la Tom Hardy. Quand à Hugh Jackman, il a toujours la classe et campe un coach atypique au grand cœur qui sortira grandi de cette relation si particulière. Côté technique, la réalisation est impeccable, les effets spéciaux sont réussis et la b.o est excellente. Eddie The Eagle est un très beau film sur le dépassement de soi doublé d’un feel good movie de grande qualité qui donne la pêche. Tout simplement un régal. Prenez vos skis et sautez voir Eddie The Eagle, vous ne serez pas déçus. | 1 |
Le scénario est convenu, les gags prévisibles et la fin évidente ! On s'ennuie, on s'enlise Bref, pas drôle ... du tout. Framboisemood | 0 |
Totalement copié-collé sur le Démons de Lamberto Bava, ce Midnight Movie inédit en France est d'une mollesse déconcertante. Le jeune réalisateur Jack Messitt connait ses classiques et veut se faire plaisir, soit. Mais son long-métrage n'est au final qu'un énième slasher comme on en a vu des centaines, avec une interprétation des plus aberrantes, des clichés par milliers, un concept épuré et des meurtres à moitié gore... Muni d'une direction d'acteurs inexistante, de dialogues aberrants et d'autres situations dénués de toute originalité, le film ose même une thèse bâclée sur les films d'horreur comme présenté dans les deux premiers Scream. Mais n'est pas Wes Craven qui veut, et ce n'est ni la référence directe à Massacre à la tronçonneuse (seul un aveugle peut louper cette scène), ni les meurtres d'une platitude effarante qui sauveront ce navet ennuyeux à mourir. | 0 |
Les acteurs sont mauvais et la bande son est médiocre, seulement une scène vraiment gore et marrante. | 0 |
Très bon film mais attention, ce n'est pas nécessairement un dessin animé pour les petits. Le quotidien de ce pays est relaté dans toute sa dureté : les femmes se font frapper, il comporte au moins une scène d'exécution... Certaines scènes sont violentes et peuvent choquer. Ma fille est partie en crise de l'armes devant l'une des scènes et nous n'avons pas vu la fin. Je l'aurais interdit aux moins de 10 ans sans vouloir jouer les censeurs pour autant. Pour les autres, c'est un film à ne pas manquer. | 1 |
Très beau telefilm, servi par de bons acteurs, et qui a du sens, de l'action et du suspense sans violence. Ca nous change. A voir et à revoir. | 1 |
Bon film japonais, qui semble toujours d'actualité. La direction artistique montre une réelle maîtrise du cinéma japonais avec des acteurs merveilleux. | 1 |
Disons que l'affiche est très représentative du degré de connerie atteint par le film, qui est une série Z à très petit budget un peu comme tant d'autres films du style "Sarkodinosaure" ou "MegaKomodo contre les guêpes tueuses" (j'invente mais bon vous avez compris le style)...Si vous aimez ce style de film voyez le vous allez être servis... | 0 |
Tres bon film avec de superbes images d'archives. Pas moralisateur pour autant. | 1 |
D'un côté, Rouben Mamoulian, un réalisateur oublié mais qui fut pourtant un des cinéastes les plus créatifs et novateurs de tous les temps, d'un autre, Marlene Dietrich, que ce n'est pas la peine de présenter... Donc avec un tel réalisateur derrière la caméra et une telle star devant, on pouvait s'attendre à des étincelles... Ben pas vraiment... Difficile de faire des étincelles quand on doit tourner avec un script aussi mauvais, une histoire totalement décousue, mal élaborée, sans aucun enjeu. On comprend très vite pourquoi ni Mamoulian, ni Dietrich ne voulaient tourner ce machin. Il faut ajouter à cela, que Marlene Dietrich n'est absolument pas convaincante dans son rôle tout au long du film, mais le "sommet" de son interprétation réside sans conteste dans les premières minutes où elle joue la jeune fille naïve fraîchement partie de sa cambrousse avec autant de crédibilité que moi j'en aurais en incarnant Miss Univers. Quand à Rouben Mamoulian, il fait ce qu'il peut en mettant à tout berzingue du Beethoven, du Tchaïkovski ou du Schubert. Mais il y a quelques séquences bizarroïdes et surtout osées qui méritent tout de même le coup d’œil comme la scène très érotique et explicite où le sculpteur façonne les seins de sa statue ou celle très sado où le mari s'excite d'avance pour sa nuit de noces en écoutant les pleurs de sa femme et puis en matant tout en se préparant une photo de la sculpture la représentant nue ; même pour un film Pré-Code il fallait vraiment l'oser... Mais bon... mise à part qu'il mérite d'être considéré comme étant un des films les plus étranges et mal foutus des années 30, je ne vois pas d'autre intérêt à cette oeuvre. | 0 |
L'ensemble a un air de déjà vu, bien entendu, mais le casting s'en donne à coeur joie et en particulier, John Rhys-Davies (le professeur Hayden Masterton), Carmen Chaplin (Sarah Masterton / la princesse) et David Charvet (Doug Adler). | 0 |
Tout le film est construit autour du personnage de Paul Meurisse, non dirigé, antipathique et qui en fait de tonnes, le scénario est d'une absurdité totale, et même si on est au cinéma, il faut un minimum de rapport avec la réalité, ce qui n'est pas le cas de ces scènes dans la cave d'une lourdeur et d'une bêtise absolu. Les dialogues censés faire mouche tombent à plat (malgré que ce soit du Jeanson). Les situations vaudevillesques sont très mal exploitées, bref ça ne va pas du tout d'autant que la mise en scène est minimaliste. On est un peu surpris à la fin quand le film tombe dans le burlesque, ça réveille, mais pas longtemps. A sauver éventuellement les sourires de Geneviève Page et Micheline Luccioni et le petit rôle de Paul Préboist. | 0 |
Le film vaut rien, ça, on s'en doutait. 1 étoile pour 2-3 effets sympas; les décors et la lumière assez réussis. Erik Palladino réhausse le niveau... les autres sont transparents ! | 0 |
Un vrai délice. C'est juste adorable. Les deux acteurs principaux sont très attachants et extras dans leurs rôles, on sourit du début à la fin! | 1 |
Un film policier hilarrant et complètement décalé. Michael Keaton joue à merveille son rôle de gentil gangster et nous plonge dans 1h30 d'évasion. Voilà un humour à l'ancienne comme l'on ne voit malheureusement plus. "Johnny Dangerously" est digne d'un Jerry Lewis et mériterait à être plus connu du grand publique. Si vous voulez voir un film qui vous fait oublier vos soucis pendant 1h30, si vous souhaitez rire, sourire, si vous cherchez aussi un peu d'effet nostalgie, alors n'hésitez plus ! Malgré un scénario tout simple, ce film est un petit chef-d'oeuvre du genre. Comme quoi il ne faut pas grand chose pour se détendre. | 1 |
J'ai vraiment adorer pour ma part je ne comprend pas les gens qui n’ont pas aimée ? C'est un chef-d’œuvre pur, c 'est un film extraordinaire surtout avec ses acteur magnifique.... je conseille vraiment d'aller voir se film !! | 1 |
"Seul dans Berlin" est à l'origine un roman qui met en scène la vie quotidienne et croisée des habitants d'un même immeuble berlinois sous le régime nazi. Des vies à chaque étage qui représentent autant de strates de la population et son rapport avec le régime. Dans ce roman, seule l'histoire d'un couple (lui contremaître, elle femme au foyer) entrant dans la seule forme résistance qui est à leur portée relève d'événements précis retrouvés dans les archives de la Gestapo. C'est sur ce récit-là qu'est centré le film éponyme du roman. La détresse du couple qui a perdu son fils unique sur le front en France est grande. Sa conscience que le peuple allemand est pris en otage par un système totalitaire et destructeur, malgré un soutien apparent (et artificiel ?) se révèle. Ces petites-gens mettent l'espoir que de petits messages écrits clandestinement et déposés discrètement ici ou là circuleront et aideront la population à ouvrir enfin les yeux. Une fois n'est pas coutume, je reformule ici le synopsis du film plutôt que de parler des personnages, des acteurs, des scènes, du rythme... Car il n'y a rien d'autre à dire sur la mise en scène, sur le scénario, sur les acteurs que : c'est parfait ! Un grand film. | 1 |
Ce film est grotesque, l'histoire et les situations tirées par les cheveux, les personnages grotesques et qui jouent mal ou "surjouent". | 0 |
Trop long, trop mal joué... J'accroche pas ! C'est une perte de temps... | 0 |
Encore un film drôle et touchant de John Hughes, Oncle Buck offre une suite de gags et situations marrantes, le personnage principal est attachant et les seconds rôles (dont l'adolescente) sont bien vus. Ce n'est pas la meilleure oeuvre du cinéaste mais les aventures de ce "papa" malgré lui sont toujours agréables à suivre. A noter Macaulay Culkin au casting deux ans avant Maman j'ai raté l'avion scénarisé par Hughes. | 0 |
Une plongée directe dans le tout début des années 80. Epoque où je tentais de capter les radios libres Parisiennes en réalisant des antennes invraissemblables avec du fil de cuivre. CARBONE 14 aura bercer quelques unes de mes nuits. J'avais 17 ans, et entendre ce genre d'émissions sur une radio, était plus qu'improbable. Salut à vous les DAVID GROSSEXE, SUPERNANA (Catherine PELLETIER, décédée en 2007), LAFESSE (Jean-Yves LAMBERT, 24 ans à cette époque). Pour des gens de ma génération, c'est un flash back de 25 ans, ca fait franchement drôle de réentendre tout ceci, et de voir "ENFIN" ce que je n'avais qu'entendu ... Reportage à voir, pour les vieux ados nostalgiques des 80's, comme moi. | 1 |
C'est génial ! J'avais les larmes aux yeux en le voyant, je l'ai vu hier soir. C'est superbe ! Il a jamais fait un film comme ça, Ken Loach. C'est d'une humanité, d'une drôlerie, et d'une justesse ! J'avais peur pour le petit de 20 ans (il a quand même 20 ans) qui se lance dans l'escroquerie de pure malt de whisky. J'avais peur pour lui parce qu'on l'aime, et on se dit : pourvu qu'il rate pas son coup ! Eh ben il le rate pas, il le réussit ! On est content parce qu'il va s'en sortir, et il va enfin gagner sa vie et travailler ! | 1 |
Le film cumule l' handicap d'un mauvais scénario et d'une réalisation de serie B sans âme où les acteurs semblent abandonnés à leurs sorts. Si encore c'était drôle ... même pas ! | 0 |
Un gros mélange de Independence day, La Guerre des mondes ou encore Battleship ( le design des drones est un copié/collé de certaines machines de Battleship ) ce navet essaye en vain de nous divertir. Je m'attendais a un nanar rigolo et sympa a regarder, mais je suis juste tombé sur un film de merde. Les effets spéciaux sont extrêmement mauvais, les acteurs le sont aussi et c'est réalisé a l'arrache. Et en plus on s'ennuie a en mourir. Si vous voulez des films de merdes marrant a regarder je vous conseil les films du studio Asylum, mais pas celui la. Independence daysaster est un téléfilm tout pourri qui arrive même pas a divertir, une étoile pour les deux hackers que j'ai trouvé sympa... | 0 |
Voilà un documentaire bien vivant. Faut-il être sourd face à certains propos adressés par des enseignants pour survivre à l'école ? C'est une question. Même si maints enseignants font un travail admirable, il est des phrases assassines adressées à certains élèves, à certaines familles, qui sont d'une violence inouie. Personne ne peut diagnostiquer l'avenir d'un enfant ou d'un adolescent. L'école a pour mission de transmettre des connaissances, elle a aussi le devoir de supporter que ça résiste à apprendre. Cela fait aujourd'hui partie de ses missions, à condition de s'en donner les moyens. On peut s'exclure de l'école, s'en faire exclure, surtout à l'adolescence. Cela ne signe pas que l'impossibilité qu'une ou des rencontres permettent de retrouver un chemin vers la création. Bravo pour ce message plein de vie, de révolte et d'espoir. Oui, l'estime de soi est une valeur à cultiver au sein de l'enseignement. | 1 |
Un mixte de reproductions de cinéma expressionniste allemand et de cinéma de la Hammer, avec musique entre free-jazz et avant garde étrange, et un scénario calqué des « Yeux sans visage » de Franju, dans une production de série B franco-espagnole. C ‘est le premier film exporté du cinéaste prolifique Jess Franco et c’est une sorte d’exercice de style aussi improbable qu’étonnant. La mise en scène vaut vraiment le détour. Franco a tout fait entre le navet aberrant et le petit bijou improbable, mais il est capable de virtuosité dans la mise en scène, et c’est tout l’intérêt de « L’horrible docteur Orlof ». | 1 |
Lara Croft, l'héroïne Bad-Ass la plus sexy (et inversement) de tous les temps arrive au cinéma après s'être illustrée dans plusieurs jeux vidéos. Je suis loin d'être fan de la franchise, en réalité, je n'ai jamais joué aux jeux... Pourtant, je remarque quand même que le film leur est très fidèle ; d'abord parce qu'on me la dit, et ensuite parce que le tout est très graphique et la structure fait beaucoup penser à un jeu vidéo. Bref, "Lara Croft : Tomb Raider" est un film unique en son genre. Mais non j'déconne, ce film est juste mauvais ! Effets spéciaux médiocres, scénario inexistant, mise en scène ridicule... Ce film d'action-aventure fait vraiment pâle figure face au meilleur exemple du genre : "Indiana Jones", et même face à des trucs comme "Benjamin Gates" ! Même si deux acteurs de "GoT" sont au casting en plus d'autres super-stars, et même si Angelina Jolie donne la réplique à son père - dans le film comme dans la vraie vie - (Jon Voight), ce film est un sacré nanar qui allie Illuminati, combats typés jeux vidéos, expéditions archéologiques moches dans des décors qui le sont tout autant, pour un résultat ringard et kitch au possible. Ce film, c'est tout simplement le comble du mauvais goût ! Pour Angelina Jolie, et ses tenues moulantes mais alors seulement pour ça... | 0 |
Ce film est une comédie avec des acteurs reconnus pour ce genre de film mais l'histoire peine à prendre. | 0 |
Pas catastrophique, mais pas loin. Un sujet tellement traité que tout nouveau film sur l'adultère se doit d'apporter quelque chose. Et bien, là, RIEN. Non, vraiment, nous ne nous laissons même pas emporter par leur histoire. Passez votre chemin et regardez plutôt "Little children" voire, encore mieux "Brief encounter" | 0 |
Brillante comédie dramatique. Un homme malade n'en a plus pour très longtemps. Son fils fait venir ses amis pour le soutenir et l'accompagner. Les dialogues et scènes drôles s'enchainent, mais c'est pour cacher l'émotion de chacun devant l'état de leur ami malade. Au final on a un portrait assez délicat d'un homme qui fait le bilan de sa vie, entouré de ceux qui ont compté pour lui et pour qui il a compté. Les acteurs sont tous talentueux. Il y a certes parfois un peu trop de pathos, l'accent québécois rend certains dialogues difficilement compréhensibles, mais la mise en scène est convaincante et sert ce film au ton volontairement décalé. | 1 |
Orson Welles sait mener le spectateur sur des chemins inexplorés. Ce "Mr. Arkadin" raconte la quête d'une identité tout ça avec meurtres, corruption, pouvoir, folie. Le scénario est complexe et brillant et chaque plan est une leçon de mise en scène à lui seul. Welles a une imagination bien à li qui donne lieu à des films brillants et passionnants. Les personnages, en particulier les seconds rôles, sont savoureux. | 1 |
C'est un énième navet et il pique les yeux celui là . Les acteurs ne tiennent pas la route malgré, pour une fois, un doublage assez sérieux pour ce type de production. Un téléfilm du dimanche après midi ou les méchants sont vraiment idiots et les effets spéciaux à la Z production. | 0 |
Magnifique et touchant. Les réalisateurs filment l’humanité, celle de ces hommes qu’on croise parfois sans leur prêter attention. Des images sensibles, des plans magnifiques sur un sujet de société incontournable. Pourtant, la caméra des réalisateurs ne juge pas. Elle donne à voir, et ce regard posé de façon directe avec subtilité est magnifique. Il faut voir ce film car il s’agit d’un documentaire comme on n’en voit malheureusement plus beaucoup. | 1 |
Mmh...suis-je le seul à ne pas avoir aimé du tout le film ? C'est peut-être pour les filles qui sait, mais quand je vois autant de clichés réunis en un film de 1h30 j'ai du mal à comprendre...rien que le protagoniste, clichée de la fille américaine, l'autre thon blonde qui passe à vie à pourrir celle de l'américaine, les clichés sur l'angleterre, les filles coincées, les ressemblances avec d'autres Teenage movies comme How High et American Pie...rien n'est à retenir dans ce film, pas le championnat vu et revu, pas l'histoire d'amour avec le "bogoss" fils de la directrice, pas la morale à en vomir, rien... | 0 |
J'adore le film de ip man un grand film d'action et art martiaux il y a vais plein de drame et suspainsse | 1 |
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