text string | label int64 |
|---|---|
Un film brillant dans les essentiels d'Humphrey Bogart | 1 |
Un navet grand crû... Les acteurs jouent terriblement mals, les rares situations comiques sont que tres légèrement drôle, la photographie sent le nanar a plein nez, tout comme la musique du générique... Une pochade série Z, qui se laisse apprécier juste pour les quelques sympathiques paysages d'Alsace. Ne se voit qu'une fois ou deux maximum. | 0 |
Remarquable et passionnant documentaire, formidablement illustré par des images d'archives exceptionnelles. Celui-ci dévoile un pan important de l'histoire chilienne à l'ère de Salvador Allende, avant le coup d'état orchestré par les Etats-Unis qui en ont profité pour mettre en place l'infâme dictateur Pinochet... On regrettera toutefois que le réalisateur ne nous en dise pas plus sur la personnalité et la vie du charismatique Allende... | 1 |
Suite au passage d'une comète, les machines prennent vie, et tuent tous les humains qui leur passent sous le nez. Une fois n'est pas coutume, Stephen King dirige lui-même cette adaptation, basée sur son propre scénario. Et le résultat est tellement catastrophique qu'il est difficile de prendre au sérieux les critiques qu'il a adressé à l'encontre des réalisateurs ayant adapté ses autres travaux. C'est bien simple, passé une introduction amusante, le film aligne les crétineries et perd toute consistance. King tente de jongler entre l'humour noir et l'horreur, mais est très maladroit, si bien que les séquences sensées être drôles ou terrifiantes sont ridicules (mention au camion "bouffon vert"). Les acteurs sont très mauvais (voire horripilant pour Yeardley Smith), les incohérences sont légions, le montage est raté, et les scènes d'action sont incroyablement molles, malgré la BO d'AC/DC qui tente de dynamiser l'ensemble. Au final, on ne situe entre le navet et le nanar. | 0 |
Une surprise. J'ai été cueillie par ce drame honnête et touchant, je n’avais jamais vu Sarah Jessica parker comme ça. Un plaisir de la découvrir dans un autre registre. Moment très émouvant. La bande son un régal. Un film dur sur le fond mais tellement beau sur la forme. A voir sans hésiter !! | 1 |
Film de propagande anti-nazi tourné par Hitchcock à un moment-clé de la seconde guerre mondiale, "Lifeboat" surprend évidemment le spectateur moderne par la radicalité de son discours, qui ne s'encombre pas du politiquement correct qui régit de nos jours notre vision des conflits : il s'agit ici de dénoncer sans ambigüité la duplicité et l'inhumanité fondamentale de l'Allemagne, et de proner l'alliance anglo-américaine contre la barbarie, jusque dans la fraternisation de toutes les couches sociales. On est certes plus habitués à lire du cynisme et des doutes dans les films hitchcockiens, mais force est de reconnaître que, techniquement, on a affaire à un réalisateur en pleine possession de ses moyens : chaque plan, chaque situation de "Lifeboat" déborde de tension, de haine ou d'humour, et on ne peut être qu'admiratifs devant la beauté et l'intelligence des solutions de mise en scène trouvées par Hitchcock pour transcender le huis clos théâtral de son sujet. | 1 |
Raoul Walsh était il un grand cinéaste ?? Peut etre à une époque mais quand on regarde ses films aujourd'hui, bons ou moins bons, on constate que cela vieillit trés mal, du moins dans le peu que j'ai vu. La preuve avec ce long métrage joué d'une manière trop théatral et les scènes soit disant spectaculaires se voient que ça était tourné en studio comme la course de navire et la ballade au milieu des fauques avec un diaporama dans le fond de l'arrière plan. Ce qui est à sauver dans ce film est la composition délurée d'Anthony Quinn en capitaine de navire Portuguais et meme Grégory Peck à la limite qui s'en sort pas mal. Ce film à spectacle tombe malheureusement dans les archives du mauvais classique d'Hollywood. | 0 |
Rah ! Mais regardez moi ce casting, il y à même Val Kilmer... (Se sont perdus ?!). Puis alors dès l'ouverture sur qui on tombe ? Sur Jean-Pierre Castaldi, de quoi fuir direct. Mais ce qui est consternant, c'est la platitude de l'ensemble quoi. Vos yeux s'enquilleront de combats purement mou, le réalisateur à filmer les scènes d’entraînements ou quoi ? bref... A conseiller aux enfants. | 0 |
Bon alors l'histoire: Des agents du Mossad sont pris en flagrant délit d'assassinat d'un palestinien sauf que la haute direction du Mossad ne recoonait pas les agents. Jusque-là tout va bien, d'autant plus que l'histoire est tirée d'un fait divers de 2010. Ensuite l'enquête, et là le calvaire commence, Tomer Sisley en séducteur, Kev Adams en hacker qui rit constamment comme un ado retardé, Bar Refaeli transparente, le seul à sauver à peu près ce jeu d'acteurs particulièrement éprouvant pour les écoutilles est Lionel Abelanski. Vous l'avez bien compris c'est un film avec des méchants, des gentils, des interrogatoires musclés, un peu de fusillade et de l'amour bien évidemment. Le réalisateur pioche dans tous les poncifs du film d'espionnage des USA, sorte d'Ocean's Eleven à la sauce Mossad complètement manqué, les tentatives d'humour ne prennent pas. | 0 |
c'est pas mal mais bon des effets spéciauxs a la disney sinon c'est bien pour un disney | 1 |
Très bonne surprise. Si le titre et la jaquette ne payent pas de mine au premier abord, le film lui vaut largement le détour pour un direct to DVD. L'entrée en matière est exemplaire et l'on est d'emblée happé par l'atmosphère glauque et poisseuse de ce Sao Paulo by Night ou prostitution, drogue et malfrats font bon ménage. Si l'intrigue reste assez banale, son déroulement tient malgré tout le spectateur en haleine jusqu'au bout de cette nuit mouvementée et les acteurs -Brendan Fraser à contre emploi et Mos Def en tête- sont plutôt bons. A voir pour amateurs de films noirs. | 1 |
Kristen Sheridan nous sert une soupe froide, avec ce conte dont on ne compte plus les scènes pathétiques à souhait. Hans Zimmer s'est embourbé. | 0 |
On a coutume de dire que les suites sont toujours moins bonnes que l'original. Qu'il est difficile de faire mieux voire aussi bien. Sam Raimi parvient à faire taire le dicton en proposant un Spider-Man 2 meilleur que le 1er épisode. Le film alterne scènes de parlotte pourrait-on dire vulgairement. Scènes qui mettent l'accent sur les fêlures de Peter Parker, adolescent timide et rêveur, qui doit assumer sa condition de super-héros. Avec en point d'orgue la question centrale : doit-il privilégier son boulot de justicier ou sa romance avec Mary-Jane ? Et, accessoirement, de la culpabilité par rapport à la mort de son oncle ? Ces séquences existentiels ont d'autant plus de mérite qu'elles permettent de mettre en valeur des scènes d'action explosives où Spider-Man affronte le docteur Octopus qui a trouvé une source d'énergie aussi puissante que le soleil. Comme toujours, la caméra de Sam Raimi virevolte à travers les immeubles de New-York. Immeubles qui sont le théâtre des affrontements entre l'homme-araignée et Octopus tout comme le toit d'un train. Les 2h de divertissement passent donc très rapidement à l'image de Spider-Man volant à travers toits. En somme, Spider-Man 2 était le blockbuster incontournable de cet été 2004. | 1 |
Un excellent polar (TV) français, réaliste, humain, au rythme soutenu, avec un scénario riche et qui tient la route, des dialogues naturels mais travaillés. Thierry Godard, comme d'hab, a le ton juste et de la présence ; la kyrielle de « minettes » qui le déstabilisent sont charmantes et s'avèrent de très bonnes actrices ! Un défaut : quelques incohérences et invraisemblances. Espérons que les 3 autres cartes seront aussi bonnes ; ce sera… un carré d'as ! | 1 |
Si Dead Ringers s'intéressait davantage à la psychologie entourant la gémellité, et devenait un drame, Gemini se lance clairement sur la voie de l'horreur viscérale en remplaçant un jumeau à la vie construite, épanouie et rangée par son autre jumeau, assassin et voleur qui lui dérobe son existence et le maintient en captivité pour lui faire goûter la souffrance qu'il a enduré pendant des années). Viscéral, parfois contemplatif, souvent cruel, Gemini est un essai concluant du génial Tsukamoto et un film d'une beauté fascinante. Obsédant, c'est le mot. | 1 |
Pour son premier rôle, la jeune Laëtitia Clément interprète avec sensibilité Luna, une adolescente en alternance dans une exploitation maraichère. Luna croque la vie à pleine dent avec ses amis, son petit copain, son chien et ses soirées trop arrosées. Seulement à l’une d’entre elle, un jeune inconnu est agressé. Attention cette scène est vraiment douloureuse pour le public et le marquera tout le reste du film. Cet inconnu est joué par le jeune Rob Paradot, remarqué dans le film La Tête Haute. Quelques semaines plus tard, il va réapparaître dans la vie de Luna qui devra alors faire des choix. Au départ très drôle, ne citons que l’exemple où Luna demande haut et fort et sans complexe à sa mère à quelle heure elle avorte le lendemain, le film prend rapidement un ton grave. Puis l’espoir s’installe et est parsemé plus tard de doutes. Oui, le long-métrage d’Elsa Diringer semble suivre la complexité même de l’adolescence au travers de sa cyclothymie. Elle porte alors un regard rationnel sur cette période désordonnée du passage à l’âge adulte. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com | 1 |
Entre suites, remakes et autres reboots, il y a bien longtemps que j'avais laissé tomber Spider-Man. Mais celui-ci avait une excellente rumeur (et j'avais deux heures à perdre). J'en sors ravi. Voilà un dépoussiérage en règle d'une grande maitrise. De nouveaux personnages (plusieurs Spider-man et même woman), une histoire rythmée, originale, prenante, drôle, touchante, une technique parfaite, des images et des effets spéciaux splendides, une multitude de références et de second degré. Pour un format qui tient beaucoup de la BD. Voilà donc un film d'animation innovant et moderne parfaitement réussi (forme et fond), qui plaira autant aux petits qu'aux grands tout en donnant un bon coup de jeune au genre et au héros. Une vraie belle surprise. Un grand spectacle pour un excellent moment. | 1 |
Je viens de voir THE QUEEN en dvd et quelle déception !!!!! Pourquoi ne pas avoir tout simplement nommé le film " L'Affaire Lady Di" car c'est ce que nous offre Stephen Frears durant 1h40 avec une bonne moitié constituée d'images d'archives et d'actualités de l'époque. Quelle est l'utilité de nous gaver d'images vues et revues et où se trouve le portrait de la reine d'Angleterre dans ce "docu-fiction" fade, mal réalisé et surtout très ennuyeux ! Seule l'interprétation d'Helen Mirren échappe au naufrage ! Au passage, où sont-ils allés chercher ce clone pathétique de Tony Blair ??? | 0 |
Après Monster House (2006), Sony Pictures Animation récidive en produisant un deuxième film d'animation, avec à la clé, un piètre scénario et surtout, une énième histoire ayant comme principaux personnages : les animaux de la forêt. En effet, l'un de ses concurrents, DreamWorks Animation, l'avait déjà précédé en juillet dernier avec Nos voisins les hommes. Cette fois-ci, vous prenez les même personnages, mais vous les situez dans un autre contexte (son prédécesseur nous faisait la morale au sujet de la société de consommation, quant à lui, il s'agit plutôt des animaux sauvages qui se retrouve confrontés à la civilisation). Ajouter à cela, un graphisme décevant (humains et animaux aux formes géométriques) et vous obtiendrez un banal film d'animation où on en espérait d'avantage (à en voir son gros carton au box office américain depuis quelques semaines), on pensait rire et passer du bon temps, mais c'est loupé. Les rebelles de la forêt est un film beaucoup trop lent et sans aucun progrès technique. Si bien que l'on reste perplexe à la fin, en se demandant si les scénaristes n'ont pas eu un manque d'imagination ?? | 0 |
Un film très bien écrit et construit qui nous retient accroché au siège jusqu'au dénouement final. Une musique qui nous porte et des acteurs qui nous font nous interroger sur les manipulations existantes... Je recommande fortement ! | 1 |
Découverte dans The Voice, Louane Emera incarne Paula, jeune fille mûre qui aide sa famille sourde-muette à s'occuper de leur ferme. Son personnage est touchant, sincère, naturel. Paula incarne la transition entre l’enfance et l’âge adulte. Elle a une voix sympathique qui saura nous faire redécouvrir Michel Sardou. Malgré quelques scènes puérils et inutiles, le film est beau, ponctué de moments forts comme la scène qui nous mets dans la peau d’une personne sourde, observant un public captivé et ému par une chanson qu’on ne peut entendre. Tout simplement bluffant. Comment des parents, qui ne peuvent entendre sa voix, laisseraient partir leur fille qui rêve de chanter ? La scène finale est magnifique. Louane Emera chante Je vole, chanson qui résume le film. Eric Elmosnino interprète un prof de chant au franc parlé, délirant, sincère, et blasé. Il fait de ce personnage un incontournable qui saura rythmer le film. Karine Viard et François Damiens sont bons. Peut-être qu’ils en font parfois trop mais ça les rend chaleureux. On regrette tout de même que certains personnages soient trop discrets et du coup superficiels. On aurait aimé que Gabriel (le petit-ami) et Quentin (le frère) soient plus travaillés. Certains semblent tout de même un peu trop vieux pour ceux qu’ils sont censés incarner, une erreur de scénario. Le film est certes une comédie familiale mais aussi une profonde réflexion sur notre société et la nature humaine | 1 |
Tres beau film, envoûtant, troublant, proche de David Lynch. Elias Koteas au top, superbe musique, un film marquant, l'un des plus beau d'Atom Egoyan qui fit encore mieux avec le suivant, Exotica. | 1 |
Uniquement 1/5 pour la photographie, le reste n'est que blondes attitude pour le sexe féminin (misogynie) doté de clichés usés jusqu'à la corde ainsi que tous les écueils du cinéma asiatique. A fuir !!! | 0 |
Un grand bravo à cette petite production qui expose avec émotion et talent un aperçu de ce qu'a été la naissance d'Israël : un méli-mélo ideologique. Superbe! | 1 |
Excellent reportage qui met en évidence cet énorme scandale en préparation... Au delà du vaccin en lui même, on y ajoute d'autres substance qui permettent "d’améliorer l’efficacité" mais surtout de diminuer les doses pour que les industriels fassent plus de profit... au détriment de la santé humaine et de celle de nos enfants! | 1 |
Un chef d'oeuvre de plus dans la filmo du maître , un film injustement ignorer et oublié , très difficile à trouver (Quand va-t'on pouvoir trouver une réédition en dvd et un cd ?) C'est vraiment dommage car celui-ci est une merveille . Entièrement tourné en studio avec des décors exceptionnels et une photographie de toute beauté . Un visuel allié avec une sublime bande - son de Tom Waits et une histoire d'amour interprété avec talent font de ce film une oeuvre majeure dans son immense carrière de réalisateur . | 1 |
c’était pas mal. les acteurs sont très bons. il y a plus de situations drôles qu’émouvantes. on passe un bon moment | 0 |
Un superbe film dans lequel on est angoissé pour les malheurs du personnage principal qui ne cherche qu'à bien faire...le seul souci est la fin qui est un peu brusque et qui aurait pu tomber à n'importe quel moment. 4 étoiles tout de même car c'est une bonne comédie française et les acteurs y sont tous vraiment bon! | 1 |
Nettement moyen bon que le 1er, une suite sans intêret. | 0 |
Le film de toute une génération! Ce remake est très bien réussi tant par le film que par sa retranscription du livre. LE tout à la sauce "djeuns" en puissance, ou débauche, vulgarité, mensonge et trahison sont les maitres mots de la vie! L'histoire sans etre sensationnel, reste tres bien mise en scène avec "Buffy" au top de sa forme! LA fin, meme si elle reste très simpliste, en surprendra plus d'un! Un film culte, a voir et a revoir (pour les amateurs du genre...). Rien à dire de plus! Ce limité seulement au premier de la saga! | 1 |
Très bonne comédie musicale, comme seul Hollywood sait en faire. Bonne bande son et excellents acteurs. A recommander, à voir et revoir. | 1 |
Ahhh lala sans doute l'un des meilleurs Woody Allen ! Tout est réunis dans ce film. Son humour, sa critique, sa satire, son second degré, son double sens... Bref, un condensé de son Art. Il faut voir la scène avec les Nazi et sa reconstitution cinématographique, ou lorsque Zelig demande le sens de la vie a un rabin, la petite satire gentillette sur la façon dont le peuple américain, assoiffé de sensationnel, retourne sa veste où encore l'historien bidon racontant des fais qu'il n'a vraisemblablement jamais vécu et qui sont un peu trop interprétés... Le tout, tourné sous la forme d'un vrai-faux reportage historique. On se marre du début à la fin. Largement aussi dégenté que Morceaux Choisis, Woody et les Robot ou encore Guerre et Amour et bien plus cynique que Match Point. Du très bon cinoche ! | 1 |
Un film de cheval pour ado, scénario très classique du genre, aucune surprise. On a l'impression de voir une film du début des années 2000 au vu des images/couleurs. Je savais à quoi m'attendre en regardant ce film et je n'ai pas été déçue de ce côté là ^^ (enfin j'espérais des images plus récentes, plus jolies). | 0 |
“L’invraisemblable vérité� est un long-métrage de Fritz Lang au scénario incroyablement efficace. Un rédacteur en chef et son journaliste sont des adversaires acharnés de la peine de mort. Bien décidés à monter un coup, ils vont fabriquer de fausses preuves accusant le journaliste d’un crime qu’il n’a donc pas commis. Leur objectif étant de dénoncer une erreur judiciaire qui aurait pu condamner à mort un innocent. Nous suivons tout leur stratagème et le procès du journaliste. Malheureusement, les choses ne vont pas se dérouler comme prévu et ce dernier risque d’être réellement condamné. Nous développons beaucoup de sympathie pour le personnage principal. Les retournements de situations ont alors encore plus de force. Lang réalise un film démonstratif épatant qui questionne sur notre propre regard de la vérité. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com | 1 |
Premier long-métrage pour Rowan Joffe (fils du réalisateur Roland Joffé) qui réalise le remake du film noir Le Gang des tueurs (1947) de John Boulting, lui même adapté du roman éponyme de Graham Greene (paru en 1939). Brighton Rock (2011) commençait plutôt bien niveau mise en scène, mais la multiplication des personnages et des sous-intrigues finissent rapidement par lasser le spectateur, l'histoire (qui manque de consistance) devient petit à petit d'un classicisme désolant (c'est plat et vide à la fois), seul lot de consolation, les très beaux décors (reconstitutions, costumes, etc), ainsi que les acteurs qui sont l'atout majeur du film, en la présence de Sam Riley, Andrea Riseborough, Philip Davis, Andy Serkis, Helen Mirren & John Hurt. | 0 |
On mesure bien le désarroi du malheureux Jeremiah Chechik : tourner, avec deux stars vraiment très... vraiment très stars, quoi, le remake du film d'Henri-Georges Clouzot. Comment nous faire avaler la pilule lorsqu'aux expréssions impassibles de Simone Signoret, on substitue les regards en coin de Sharon Stone, dévoilant au grand jour son double-jeu, lorsque les maladresses de la mise en scène trahissent un scénario devenu sans surprise. La catastrophe est sans précédent. A première vue, personne n'a compris ce qui faisait la force du film de Clouzot : la simplicité, la pudeur visuelle. Ou quand ne rien montrer devient percutant d'évidence. Dommage que Jeremiah Chechick n'ait pas su retrouver pareille délicatesse. Car à quoi bon réssusciter un chef-d'oeuvre pour en faire l'exemple type de l'anti-cinéma ? Pari impossible. Pari inutile. Pari perdu. | 0 |
Aïe! Paul W.S. Andersonreprend du service à la mise en scène! Du coup, "Resident Evil : Afterlife" s'en ressent fortement dans une surenchère d'action qui devient lassante! En ce qui concerne l'intrigue, c'est la suite du dernier film, "Resident Evil : Extinction". C'est la suite de l'histoire, avec les mêmes personnages, mais Anderson a essayè de faire un film qui, si on n'a pas vu les autres opus, soit regardable et comprèhensible! En fait, il a essayè de faire faire un bon en avant dans la franchise, de l'anoblir...et de faire malheureusement un film plus grand grand, plus fort! Donc, investir plus d'argent afin d'avoir de plus grosses scènes d'action! On tourne à travers le monde : Tokyo, en Alaska (sur ces splendides glaciers), à Hollywood (sur Hollywood Boulevard), à Long Beach, au Canada...De plus, les producteurs ont investi beaucoup de temps et de pognon dans une 3D qui fait plus mal au crâne qu'autre chose! Rèsultat : bienvenue dans un plagiat de Matrix où le spectateur plonge totalement dans l'irrèaliste! Hormis Milla Jovovich, les seconds rôles font peine à voir, notamment le mauvais jeu de Wentworth Miller et la super star locale (Boris Kodjoe) qui rattrape l'aile d'un avion du toit d'un building! La messe est dite! A part ça, Anderson a essayè de faire un quatrième volet comprèhensible... | 0 |
Nemuri Kyoshiro va se trouver impliqué dans un complot visant à tuer une jeune femme. Quand Misumi est derrière la camera les épisodes du Ronin itinérant n'en sont que meilleur,et celui ci est l'un des meilleurs de la saga du sabreur de la pleine lune. Comme toujours avec Misumi les personnages sont sombres,mais pas dénué d’humanité. L'image est les cadrages sont splendides et envoutant. | 1 |
étant fan de chuck le film 'hellbound "face a l'enfer" et de loin le film le plus POURRI de la filmo de chuck. (à évité de toute urgence) meme chuck et nul dans ce film !!! | 0 |
Le début du film m'a paru intéressant quant à l'ambiance qui s'en dégageait... le décor planté dès les premières minutes sortait des sentiers battus (et souvent même rabattus). Tout était vraiment lugubre, gris, sale, délabré, détruit, dévasté. La physionomie, ou plus exactement l'expression de la physionomie des héros personnalisait l'accablement... On était proche du "sinistre".. J'espérais que le "crescendo" dans l'angoisse n'allait pas être vain et qu'on tenait peut être, pour une fois, un scénario sinon très intelligent du moins original qui ne laisserait pas indifférent. Hélas, l'espérance était présomptueuse. Le film bascule vite dans le grand guignol.... Nous avons droit cette fois-ci à des vaches "mutantes" suite à des manipulations génétiques qui non maîtrisées (elles ne peuvent qu'être non maîtrisées...) s'avèrent catastrophiques. On retombe dans le ridicule. La différence d'avec les autres films ayant des thèmes comparables (des bestioles qui ont muté... ça ne manque pas... ) est que cette fois-ci, nous sommes en plein "dans l'actualité". L'intention du réalisateur a été de faire peur, ou d'essayer de faire peur, avec les dangers du clonage ? Les altermondialistes y auront trouvé leur compte, peut être, et croiront même la chose possible pour demain ? En poussant plus loin encore la caricature, on peut appréhender qu'il y en aura bien un (réalisateur) qui nous "pondra" un film prétendu d'épouvante avec cette fois ci du maïs transgénique qui aura horriblement muté ?.... Tiens, ironiquement ça me donne une idée... Tout individu l'ayant ingéré deviendra subitement géant et de couleur verte ?.. ça ne vous rappelle rien ?.... Bref, Isolation est un film raté. | 0 |
Très bien écrit et joué avec du jazz en musique de fond. Un régal ! | 1 |
Le début déjà semble suspect, je suis amateur de film assez rock and roll avec des ambiances particulière mais là, j'avoue que je me suis terriblement ennuyer pendant ces 1h18... Je pense que Anna polina devrait plutôt continuer à tourner des films chez marc dorcel, (au moins elle sera peut être moins molle) les acteurs sont tous mous on y croit pas une seconde à cette histoire. Et c'est pas parce que on à un petit budget qu'on doit filmer un cul pendant 10 minutes! | 0 |
Genial ! Un film qui donne la peche, des acteurs attachants pour une histoire subversive surtout pour l'époque... Tom Cruise au top! | 1 |
Ce documentaire-testament laisse une impression mitigée, entre vague ennui esthétique et tiède connivence. | 0 |
Le meilleur moment de ce film c'est les bandes annonce avant ou le film, ou peut etre le générique de fin qui m'a délivré du navet de la semaine!! Je me suis gaté en enchainant l'auberge rouge et ca se soigne en 2 semaines... | 0 |
Ennui total. Et, là 1h10 c'est interminable. Il ne se passe rien. On ne comprend rien. Que viennent faire les deux personnages de la fin du film? Un court métrage aurait sans doute été plus réussi. A fuir. | 0 |
un exellent remake ! atteignant vraiment l'original qui a malheureusement pas mal vieillit, ce remake est beaucoup plus violent, vulgaire et terrifiant. Une pure réussite | 1 |
Je crois que c'est l'une des première comédie romantique que j’apprécie autant et où j'ai vraiment ris . Car oui on rigole , mais on rigole seulement lors des scènes de nos deux principaux personnages que sont Cal Weaver ( Steve Carell ) et Jacob Palmer ( Ryan Gosling ) . A noter leur excellente performance . Avec un rebondissement dans le film qui m'a surpris, car je m'y attendais pas ! Pour une fois que j'ai été surpris dans un film de ce genre , je me suis même étonné moi même . Mais on s'attache tellement au personnages et à leurs situations qu'au final on est prit dedans et on essaye plus de chercher la petite bête . Au passage les personnages secondaire féminin sont aussi convaincant . En bref une excellente comédie romantique qui surprend , joué par de très bon comédiens . Je vous le conseil . | 1 |
Quelques scènes d'action, celle de fin particulièrement, et d'entraînement évitent à la conclusion de cette saga déclinante de nous noyer définitivement dans l'eau du boudin mais cela reste de l'ordre de l'anecdotique. Gordon Liu reprend le rôle de San Te pour marquer une continuité avec le 1er volet mais la qualité ne suit pas, la faute à un humour toujours lourd et cabotin, surtout dans la 1ère demi-heure. On salue toujours la méticulosité des scènes de combats mais un arrière-goût de frustration domine lors du clap final. Une saga qui avait tout pour devenir mythique dès le 1er volet mais qui s'est tirée une balle dans le pied en voulant faire dans la surenchère d'humour lourdingue. Bref, un 1er opus mythique et essentiel, des suites dispensables. Je suis frustration. Dommage. | 0 |
Un beau film, dont le scénario est intéressant et bien mené. Pal mal d'émotion. La mise en scène est à la fois sobre et originale, parfois réaliste, d'autres fois onirique. Le tout pour raconter les délires d'une vieille dame qui, dans sa jeunesse, a connu une destinée particulière. On est captivé par l'histoire. Dommage que la passion amoureuse qui nous est racontée verbalement n'apparaisse que si peu en images dans le film. Mais dans l'ensemble, le film laisse un bon souvenir. | 1 |
Les actrices jouent plutôt bien mais ce mélange très parisien de truc sérieux et de babillages désordonnés ne permet vraiment aucune accroche. Ennuyeux! | 0 |
j'avoue, je n'ai pas vu juqu'à la fin. Pourtant il y avait l'air d'avoir les ingrédients pour que ce soit une bonne comédie. Mais finalement les situations sont artificielles et la trame de l'histoire inconsistante... Ni romantique ni rigolo et pas vraimment bien ficelé... | 0 |
Ce téléfilm est juste géniale. Il est a la fois très touchant et très révoltant surtout quand on apprend qu'il est tiré d'un histoire vraie. On voit bien dans ce film inefficacité de la police. De plus, Emma Morisson interprète à merveille le rôle d'une fille paumée et droguée. | 1 |
Scénario faible et acteurs médiocres font sombrer ce quasi-téléfilm. Dommage. | 0 |
un film d'horreur fauché aux effets visuels mauvais (utilisation à outrance des effets de pseudo ralenti et de saccades de plan image par exemple) à la musique ultra cheap des années 80 qui ne colle pas avec le visuel, Des acteurs qui jouent mal dans une mise en scène calamiteuse. Ridicule ! | 0 |
J'adoore !!! Très bon film à la fois drôle et décaler et plein de tendresse et d'émotion. Mac Gregor et Cloney son juste trop bon surtout Cloney et son" oeil qui pétille " et son " je déchire les nuages"ptdr. Voila, bon film à voir et revoir :-) | 1 |
Ce film d'aventure / action / espionnage, met en scène des enfants et s'adresse donc tout particulièrement à un jeune public. Assez bien fait, mais trop stéréotypé et un peu mièvre néanmoins. | 0 |
L'histoire était pourtant alléchante mais le film est nul. Il ne se passe presque rien, et quand il se passe quelque chose on voit presque rien, et quand on voit ben c'est mal fait! Les acteurs sont insipides et n'ont jamais peur, donc nous non plus. Résultat on s’ennuie beaucoup trop et rien ne reste en mémoire! Ah et l'explication du pourquoi le bébé est comme ça est vraiment nulle de chez nulle... | 0 |
Un film poignant dans un univers familial glauque. Une mère irresponsable sortie de prison , qui ne sait pas s'occuper de ses 2 enfants, livrés à eux mêmes et un mec de passage rencontré en prison,macho, violent et manipulateur. On y voit le quotidien de jimmy (13 ans) et de son petit frère kevin au milieu de ce bourbier. Un film réaliste et malheureusement je pense beaucoup de famille dans ces situations. Les jeunes acteurs sont époustouflants, bravo également à Pierre DELADONCHAMPS qui est excellent.Heureusement que la dernière image du film est positive avec ce sourire | 1 |
Film cliché sans surprise, fin nulle. KT Gorique est attachante mais cela ne suffit pas à sauver le film. | 0 |
J'aimerais tant revoir ce film ! Il est super rafraichissant et les acteurs attachant ! | 1 |
Des animaux, encore des animaux, toujours des animaux... A croire que l'imagination ou le goût du risque manquent cruellement à la plupart des auteurs de la plupart des films d'animation. Si vous avez l'âme d'une fillette de 5 ans pour qui il suffit de sortir deux ou trois violons, faire deux ou trois grimaces, tout en vous amadouant avec de jolies peluches animées, peut-être saurez-vous vous satisfaire de ce fade spectacle. Car oui, "Volt" est encore un de ces dessins-animés qui n'a rien à dire, pour qui l'intrigue n'est qu'un banal prétexte pour remplir un cahier des charges. Pire encore, en plus d'être inconsistant et ennuyeux, "Volt" se permet même de développer en guise de pseudo-fond une morale totalement réactionnaire qui est une véritable insulte à l'épanouissement individuel et culturel. Bref, à moins que vous vouliez laver le cerveau de vos charmantes têtes blondes en les gavant de légumisateurs aseptisés, fuyez ce "Volt" comme la rage ! | 0 |
Scénario qui ne tient pas la route, acteurs mal dirigés, on a l'impression de déjà-vu... Comment peut-on avoir l'idée de faire un film comme ça ?... | 0 |
"Bienvenue au vite"(2002) est une comédie champêtre plutôt sympathique,qui suit un couple de Parisiens en rupture de la vie citadine. Pour se relancer,ils rachètent un gite en Provence. Mais tout n'est pas aussi simple que sur une brochure,et il faut faire avec les aléas d'un mode de vie plus austère. On croyait que le film allait mettre un peu de vinaigre dans son vin,notamment en pointant du doigt les mesquineries des uns et des autres,mais finalement tout le monde s'en sort sans dommages. Ce lissage des personnages ainsi qu'un rythme d'une platitude incompréhensible donne le sentiment d'être dans un téléfilm vaguement dépaysant. Le jeu de Marina Fois et de Philippe Harel est loin d'atteindre les sommets. Les clichés sont de sortie. Finalement,ce sont les paysages que l'on apprécie le plus,donnant envie de se mettre au vert! | 0 |
Revoici donc mon commentaire, qui j'espère ne sera pas supprimé sans raison cette fois! Vu en label UGC... C'est long... et très lent... et plat! Au bout d'une demie heure, on a eu envie de sortir, l'histoire est banale,sur un conflit de famille sur la vente d'une maison, impliquant un ami d'enfance et sa petite amie, et les liens entre tous ces protagonistes...Ca ne tient pas debout, c'est mal joué... Et en sortant, on s'est dit "c'est un téléfilm qui passe sur m6 l'après midi pas plus"... 2 scènes qui nous ont fait légèrement rire, heureusement... | 0 |
J'ai beaucoup aimé ce film mais, je ne sais pas réellement pourquoi... en effet il n'est pas si drôle que ça... mais il a des aspects que j'ai beaucoup aimé comme son réalisme, du fait que tous les acteurs jouent leurs propres rôles. On se sent vraiment dans la vie de Guillaume ! Allez le voir, vous verrez par vous même à quel point Rock'n Roll est une totale réussite ! | 1 |
En tout cas, moi j'ai bien le même humour! Tout en finesse et en second degré(pas toujours quand même). Cela nous change de Mr Bean! :) Super en attendant d'autres films du même auteur. Et qu'on ne nous le pende pas!!! | 1 |
J'ai l'opportunité d'être l'un des seuls détenteurs d'un support dvd proposant une version originale sous-titrée de ce « Death Mask ». Peu inspiré pour son premier long-métrage, Steve Latshaw arrêtera sa carrière aussi rapidement qu'il la débuta. Je n'ose pas imaginer ce que donne le doublage d'un tel film, la VO étant indispensable rendant l'oeuvre digeste. C'est tellement fauché qu'on pardonne presque la catastrophe ! Aucune émotion ne parvient, cependant, à nous atteindre et l'ennui nous gagne très vite ! | 0 |
En écourtant au maximum son introduction, la réalisatrice permet de rentrer plus rapidement dans la détresse de ce duo perdu, à la recherche d’un avenir qu’elle ne pense pas avoir, qu’il ne pense plus avoir. Chacun va ainsi veiller sur l’autre et y trouver une raison de vivre, même infime. Des êtres brisés, à fleur de peau, que la cinéaste met parfaitement en lumière avec une caméra qui ne lâche jamais ses personnages, alternant entre intimité et timidité lorsque les sentiments ont besoin d’espace pour exister. | 1 |
Un film frôlant la niaiserie qui, de plus, est si mal filmé. La mise en scène est foutraque, l'utilisation de la caméra épaule pour camoufler une maladresse évidente et faire croire ainsi à une maîtrise de la mise en scène. | 0 |
Je me suis beaucoup ennuyé malheureusement, l'histoire ne m'a pas diverti ni vraiment intéressé. Le côté rétro des années 70 est plutôt bien retranscrit et Liev Screiber nous livre une prestation plutôt bonne. Mais bon le temps m'a paru long et j'ai pas accroché. Dommage. | 0 |
Courez, courez, courez voir "La saveur des ramen" ! Même si le film n'atteint pas le génie du "Festin de Babette" de Gabriel Axel, c'est un bijou de délicatesse, bouleversant par sa retenue et par l'extrême pudeur dont savent faire preuve les Asiatiques. Fable sur la résilience, l'importance de la transmission, le pardon des traumatismes du passé, il est une très belle leçon de vie et d'espoir mais aussi une très belle fable sur le langage universel de la cuisine, du manger ensemble pour panser les plaies. Si le réalisateur Eric Khoo n'évite pas toujours les excès de sensibilité, il sait parfaitement porter un regard juste, vibrant, empathique et ému sur ses personnages et sur les sociétés japonaise et singapourienne. Et puis, le film nous permet de découvrir un comédien d'une beauté à couper le souffle et au jeu très nuancé et sensible, Takumi Saito. Un film qui rend heureux même s'il fait pleurer ! | 1 |
"Parlez moi de vous" est un film qui m'a vraiment épaté !!! Karine Viard a un rôle sur mesure et quel rôle !!! Cette actrice inégale souvent sous employée voire même quelquefois décevante fait ici vraiment sensation ! Cette fois, elle y met tellement de conviction, de justesse que son jeu est toujours sur le fil du rasoir ! La problématique que soulève cette histoire est complexe et le résultat en est assez bouleversant ! L'abandon puis la quête de la mère, les problèmes personnels engendrés par ce traumatisme sont ici parfaitement étudiés, parfaitement traités... Les regards, les mots sont d'une grande retenue. La pudeur est toujours très présente, sans oublier une note d'humour pour alléger, pour respirer un peu ! De plus, le parallèle entre cette vie privée très torturée, remplie de souffrance et ce métier de confidente de la nuit nous amène à des situations émouvantes très fortes et pertinentes ! On aurait juste pu se passer de certaines scènes un peu hors propos, trop appuyées ou caricaturales afin d'obtenir ainsi un sans fautes !!! Une très belle histoire ! | 1 |
A voir ! Ce n'est pas extrêmement drôle, mais de par son originalité et son jeu, le film reste très intéressant ! | 1 |
Chef d'oeuvre incontournable.du fantastique Ce film à été l'inspirateur de nombreuses oeuvres d'hier et d'aujourd'hui tel Rahan, Jurassic Park et j'en passe... C'est une BD à ciel ouvert avec des décors grandioses et des créatures attachantes et inoubliables du maître Ray Harryhausen. L'image et la musique sont parfaites. Le film est porté par des actrices super impliquées, les unes plus belles que les autres (Raquel Welch a de la concurrence pour une fois!) et qui se la jouent pour de vrai. L'intrigue et l'ambiance sont tellement incroyables et sympas qu'on souhaiterait y être. J'ai vu le film au cinéma à sept ans et je croyais que c'était du vrai. Je n'ai oublié aucune scène depuis. Malgré les années, le film n'a pas pris une ride. Vivement la sortie en Blu-Ray Un Million d'années avant J.-C.c'est plus qu'un film, c'est un rêve de cinéma incontournable pour les petits et les grands de 7 à un million d'années. A voir absolument! | 1 |
sérieusement? Ce film est une blague j'ai plus l'impression d'avoir en face de moi un sorte d'émission de télé réalité à gros budget, je veux bien que ce type de film ne se regarde pas pour son scénario mais bon quand même là cela dépasse les limites de l'inacceptable, même need for speed qui avait un scénario pourri avait quand malgré tout une intrigue plus intéressante et était beaucoup mieux ficelé, ici les acteurs jouent tellement mal que ça en serait presque risible si je n'avais pas acheter ce dvd, c'est complètement débile de prendre des ferrari etc si on est pas capable de payer un foutu scénariste, un vrai réalisateur et un casting qui ressemble à quelque chose. j'aurais encore préférer des voitures à l'image de motorway qui sont nettement moins luxueuses , là c'est complètement débile, on a aucune sensation de vitesse, seul le compteur nous indique qu'ils conduisent soit disant à 200 km/h autrement j'aurais parié que tout le film avait été fait avec des voitures qui roulent en dessous de 100km/h, ce film est une honte et d'ailleurs ce n'est même pas un film. | 0 |
Lors du Festival 2005, lorsque les spectateurs cannois furent conviés à voir "Sangre", le premier long métrage du réalisateur mexicain Amat Escalante, on savait que ce dernier avait été l'assistant de Carlos Reygadas sur "Bataille dans le ciel", film que ces mêmes spectateurs allaient voir un peu plus tard, et certains, dont moi, avec impatience. On nous disait que les univers d'Escalante et de Reygadas étaient proches, et, comme on n'avait vu que l'excellent "Japon" de Carlos Reygadas, on s'installait dans le film avec confiance. Le problème, c'est que "Sangre" se rapproche plus de "Bataille dans le ciel" que de "Japon", et "Bataille dans le ciel" fut pour beaucoup la déception majeure du dernier Festival. Certes, "Sangre" est un peu plus "visible" que "Bataille dans le ciel", mais franchement, toutes ces provocations à 2 balles tournant autour du sexe et de la mort sont très, très vite lassantes. N'est pas Bunuel qui veut ! | 0 |
Adaptation très réussi du livre. Un grand moment de "vrai cinéma"! Domage que ce film soit boudé car il vaut vraiment la peine d'être vu! Grande réussite d'un point de vue esthétique et scénario excellent (mais là c'est le livre qui l'a imposé). On sent bien que le réalisateur vient du monde de la BD au vu de quelques scènes bien léchées (la scène de la station servivce au début): du pur bonheur à voir (et revoir dans quelques mois sûrement). Allez voir ce film! Vous aurez le temps plus tard de voir les productions américaines Marvell et cie ...! | 1 |
Un tres bon film (surtout pour un direct dvd). Samuel L Jackson est impressionnant dans un film critique . Je n'en devoilerai pas plus mais ce film est à voir! | 1 |
La Splendeur des Amberson... Déjà le titre résonne comme les vestiges d'un prestige, comme un gigantesque mémorial habité par le théâtre, l'architecture et le cinéma. Ce n'est probablement pas un hasard si ce deuxième film succède à Citizen Kane dans la filmographie de Welles : Isabelle Amberson, icône shakespearienne par excellence, est un peu le Rosebud de cette splendeur, l'image emblématique campant le haut du balcon. Proprement flamboyante, la mise en scène renverse le spectateur lors de longs plans-séquence d'une incroyable modernité ; constamment en relief, émouvantes et gracieuses, les images se suivent avec une fluidité désarmante pour l'époque. Si Citizen Kane, premier chef d'oeuvre d'une longue série, fut remarqué pour ses innovations stylistiques, on peut bel et bien affirmer que La Splendeur des Amberson est un monument de maîtrise. Bien entendu, le happy end entâche quelque peu l'ensemble mais cette résolution bancale n'est qu'un détail vis-à-vis des qualités citées précédemment. A la fois grande fresque populaire et sommet du Septième Art, La Splendeur des Amberson est l'oeuvre d'une force de la nature. Inoubliable. | 1 |
Le 1er Taxi était vraiment très drôle. Le 2e passable, le 3e, à part la scène du début, je n'ai rien retenu si ce n'est les ski sur la voiture, d'un ridicule... Taxi 4 peut se résumer à ceci : La bande annonce. On nous annonce un film drôle du début à la fin... A part le décors à la GTA Vice City et parodique de Scarface... On s'ennuiiiie ! Le gag est de plus en plus ridicule et de moins en moins drôle. C'est surjoué. Le méchant est une bouse... Bref, si vous aimez l'humour gras et lourd, c'est pour vous. Dans la lignée des Taxis. Les personnages sont fidèles et seules leurs vies ont évolué. Les gosses ont grandi. C'tout. De pire en pire -_-' | 0 |
Encore une improbable et grotesque adaptation historique,comme Hollywood en avait trop souvent l'habitude. Il est bien difficile de se concentrer sur la mise en scène tant,la vision de la période dite de la "Terreur" est présentée de manière hystérique et fallacieuse. Rien de surprenant pour autant dans cet acharnement anti-révolutionnaire puisque en 1949 la Guerre Froide battait son plein et deux ans auparavant une première Liste Noire de Communistes avait été publiée. Curieux paradoxe de ce film qui trop occupé à faire son affaire aux Rouges du XIII e Siècle se fait involontairement l’écho de la terreur Maccarthyste naissante. | 0 |
Encore une belle réussite de Michael Curtiz, un peu dans le style de "L'homme des vallées perdues" de George Stevens en 1953 avec le même Alan Ladd. Curtiz nous offre une œuvre profonde où le père (Alan Ladd) entreprend tout ce qu'il peut pour faire opérer son fils devenu muet à la suite d'un accident, interprété par son fils David Ladd avec beaucoup de réalisme. Le chien devient un enjeu majeur et c'est là toute la subtilité du réalisateur qui donne toute sa force et son émotion au film. Olivia de Haviland lui donne la réplique avec justesse et sobriété. Elle tourne là son dernier film avec Curtiz. L'opposition avec Harry Burleigh, le riche éleveur de moutons de la région, reste plus conventionnelle mais le chien reste au centre du conflit. Un merveilleux film basé sur un excellent scénario. | 1 |
Quelle bouse ce film ! Le pire film que j'ai jamais vu franchement c'est une vraie purge et pas drôle en plus de ça | 0 |
Film magnifique, un chef d'œuvre ! Des musiques entraînantes, des personnages attachants, une histoire comme on en avait pas vu depuis longtemps. Ce film m'a beaucoup fait pensé à mon enfance, la magie de Noël, le partage et l'amour. La tristesse aussi. Je le recommande et espère que ce film deviendra un classique ! | 1 |
Très peu de profondeur dans les dialogues et les personnages. Les clichés alimentent tout le scénario, peu crédible tout de même... Le rythme reste plaisant et le film se laisse regarder. L'idée de départ, les failles sur les CB est finalement mal exploitée, c'est dommage. | 0 |
L'oeuvre de Jacques Tourneur repose sur un univers froid et fantastique intéressant, teinté d'humour noir représenté par un croque-mort peu scrupuleux. L'histoire est simpliste et les protagonistes caricaturaux, le personnage de Vincent Price étant plus aboutit et moins surfait dans les adaptations de Roger Corman. | 0 |
Trés beau film tout en sensibilité et douceur sur des thémes de la vie plutôt difficile. Les acteurs sont tous à leur place avec la réserve nécessaire. Je le conseil fortement | 1 |
Comme presque tout film d'horreur, le début est lent et commence à avoir du bon au bout de 30min. Celui-ci, on ne peut pas espérer mieux, juste après le générique, on sait déjà à quoi on s'attend. De plus, on a aucune informations sur les origines du mal, on ne sait rien. Mais la réalisation est bonne vers la fin au combat finale. | 0 |
Enfin, les frères Cohen tout en étant toujours intéressants nous offre enfin un retour aux chef d'oeuvre qu'ils savaient orchestrés (après une suite de film très corrects mais un eu en dessous du meilleur qu'ils avaient pu nous offrir)...Film noir pr excellence tout est ici magnifié...Mise en scène, montage, direction d'acteurs impériale, rythme, ambiance, photo, quasi absence de musique donnant ainsi une ampleur profonde au montage son...Sans nul doute un des meilleurs films de l'année et ce mm n'étant qu'au début...On en redemande, des dialogues au diapason d'une justesse profonde alternant subtilité et humour noir et décalé. Tout le monde y retrouve sans compte tant il y a du génie dans leur dernier opus...Film d'une maîtrise parfaite qui rappelle ce que le vision de Blood Simple pouvait augurer des années plus tard...Merci : ) | 1 |
Un premier film très réussi avec un histoire touchante, à la fois drôle et pleine d'émotions mettant en jeu deux personnages en quête d'un avenir meilleur. Un film pour lequel on ne voit pas le temps passer et on aurait aimé que ça continue tellement on s'attache à ces deux là. La musique est juste sublime et les dialogues percutants. Je l'avais en avant première et je suis retourné le voir hier avec encore plus de plaisir. Il faut voir ce film, c'est une bouffée d'oxygène dans notre monde actuel anxiogène. | 1 |
Après Microcosmos - Le Peuple de l'Herbe (1996) et ses cinq Césars, le duo Claude Nuridsany & Marie Pérennou réitèrent leur collaboration fructueuse en s’intéressant toujours à la faune et à la flore, mais plus particulièrement, à la création du monde ! Genesis (2004) est en réalité un conte qui nous est conté par un griot Africain. Il nous parle de la création, la naissance de l’univers, la formation de la Terre, l’apparition de la vie et la sortie de l’eau à la conquête de la terre, le tout, en alternant divers images (terrestres & sous-marines). On parcourt sans le savoir différents endroits de la terre, aux travers de très belles images. Près d’une vingtaine d’espèces d’animaux et insectes y sont filmés dans leur milieu naturel ou recrées en studio (afin de limiter les contraintes techniques). Un tournage éprouvant qui a eu lieu dans différents endroits, à commencer par la France (en Aveyron, en Bretagne et en Normandie), puis en Islande, à Madagascar et aux Iles Galapagos (Equateur). Comme pour Microcosmos, seule la caméra intervient, pas la moindre trace de l’homme à l’horizon. Une plongée au cœur de leur univers, afin de mieux comprendre comment est née la vie sur Terre. De belles images, de belles musiques, un conte qui se transforme en rêve, le temps de quatre vingt petites minutes. | 0 |
Un film vraiment lent et ennuyeux du début à la fin même si le petit twist final est sympa. | 0 |
Swing Vote est un film familial ? En critiquant faussement le mécanisme politique du plébiscite (qui reste en effet très critiquable (cf. le suffrage universel direct français)), on culpabilise complétement le citoyen en le présentant comme un gentil loser. Comble absolu de la manoeuvre: les deux candidats (mention spéciale pour Dennis Hopper qu'on retrouve agréablement dans un role (très) léger) sont finalement comme les propres victimes de leur stratégie électorale dont ils n'ont, semble-t-il, pas les moindres commandes. On comprend qu'en définitive la situation peu plausible (strictement impossible car la confidentialité du vote y est complétement bafouée) dessert un ensemble de conceptions grotesques ne visant uniquement et vraisemblablement qu'à convaincre l'électeur très moyen (l'archétype du public américain) du bien fondé du droit de vote et de la légitimité (encore une fois faussement mise à mal) du ménage à trois bipartisme-lobbyisme-journalisme. | 0 |
Un film très touchant sur "l'enfance d'un maître" qui nous plonge dans le rapport à Soi et les projections des autres. Ce film et Kalou Rinpoché revisitent les codes du boudhismes à l'aube du 21ème siècle. Ils nous offrent une vision nouvelle du rapport au Maître et des dogmes... Merci pour celle belle réalisation portée par une musique extraordinaire... | 1 |
Bon, ce film est un magnifique hommage à la beauté intérieure d'une femme. Il nous apprend qu'il faut apprendre à s'aimer, à être bien dans sa peau, que ce qu'on l'on se fait à soi-même, eh bien les autres nous le font, car ils ne voient pas forcément le respect, si on ne l'impose pas, si on ne le cherche pas au fond de nous. Pour les personnes mal dans leurs peaux, complexées ou qui ont perdu un être cher, ce film peut grave vous toucher. Janet Jackson et Jill scott m 'ont épatée, je ne pensais pas qu'elles seraient si crédibles que ça,(car j'étais restée su rle film Poetic Justice ou je trouvais Janet pas terrible) et Jill scott qui n'était que chanteuse, je demandais à voir....mais non, elles ont bien joué. Les autres acteurs sont tellement rôdés, qu'ils n'ont aucun mérite, ce sont de bons acteurs : Michael Jai White dans un rôle un peu plus sensible que d'habitude, Sharon Leal (vu dans dreamgirls, Boston public), excellente et un casting toujours aussi merveilleux, du Tyler perry... (mes excuses, ici j'ai fait c'est le résumé de "why did i get married", car il y'a eu un numéro un avant ce film, celui la c'est la suite, mais le film n'apparait pas hélas je n'ai pu modifier correctement cette erreur) | 1 |
Comédie militaire. Scènes de la vie militaire dans l'armée grecque. Un soldat a été muté dans un service cinématographique, ce service diffuse divers évènements et filme en studio pour les autres soldats. Comédie pas très fine, où l'humour n'est pas toujours présent; il y a peu de gag, c'est vraiment un film pour Grec, car la réalisation est on ne peut plus banal. C'est parfois drôle, mais ça reste du niveau caserne. Ca fait vraiment amateur. L'auteur se moque de la politique des colonels, à l'époque de Papadopoulos, et c'est ce nom qu'il donne à son héros. Nombreuses allusions à l'anticommunisme exacerbé des officiers grecs. | 0 |
Le scénario tenant sur un post-it, le spectateur est très rapidement lassé par ce film mou, sans conviction. La présence de Melvil Poupaud et Romane Bohringer ne suffit pas à réhausser le film et la désinvolture est très rapidement gagnée par le spectateur, à l'image du personnage incarné par Melvil Poupaud. | 0 |
ce film est sans intérêt cela manque de sentiments, c'est mou et long on ne rit pas je suis très déçue malgré ses 2 actrices formidables!!!!! | 0 |
Histoire d'amour sous fond de boucle temporelle. Juste ce qui me plait. Keanu Reeves et Sandra Bullock jouent vraiment très bien. L'intrigue est parfaite, jusqu'au bout. Et l'alchimie entre les deux acteurs est bien présente. Bref, un pur bonheur. | 1 |
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.