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Avec Sils Maria, Olivier Assayas signe l'un de ses films les plus riches et les plus aboutis sur le passage du temps, le côté m'as-tu-vu du monde d'aujourd'hui, les correspondances entre le théâtre, le cinéma et la vie. C'est brillant, mis en scène avec subtilité, dans une grande modernité de ton, une image splendide et des dialogues ciselés. La mise en scène, élégante et fluide, rend le film à la fois profond et rapide même s'il est parfois appuyé dans ses thèmes principaux. Le duo Binoche (époustouflante) Stewart (remarquable) fonctionne parfaitement et les seconds rôles sont tout aussi bien dirigés. Le meilleur Assayas depuis longtemps.
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Revue à l'occasion de Terminator Genisys, ce premier film de la franchise reste un classique en matière de SF. James Cameron signe certes un film de divertissement plus que correct, mais il n'en demeure pas pour autant un chef d'oeuvre. Si l'histoire est inventive et originale, le scénario tourne pas mal en rond et c'est quand même un gros film d'action bien bourrin. Les personnages n'ont rien d'extraordinaire, mais j'aime bien Kyle Reese et même si, dans celui là, Sarah à le don de m'agacer, elle n'en reste pas moins attachante. Ils sont plutôt bien interprétés, respectueusement par Michael Biehn et Linda Hamilton, sans oublier les seconds rôles comme Lance Henriksen ou Earl Boen . Et bien sur Arnold Schwarzenegger qui prête son inexpressivité légendaire au Terminator, une sorte de Jason Voreese ( pour le coté increvable ). Il est claire que c'est le parfait méchant. On est à fond dans les années 80, et ça se voit. Difficile bien sûr de ne pas se prendre d'affection pour certaine scènes tellement cultes.On prend un plaisir coupable à voir notre Terminator s'enlever l’œil, ( excuse pour lui faire mettre des lunettes de soleil super classe ) ou le voir attaquer Sarah dans la boite de nuit ou dans le commissariat. Certaines sont par contre complètement ridicule comme la scène de love entre Sarah et Kyle. Les répliques cultes sont jouissives, à voir absolument en VO ( Sarah Connor ? ; Come with me if you want to live ; I'll be back etc... ). Au final Terminator est du cinéma pop corn, à voir pour l'avoir vu, et à prendre au second degret . Oui c'est culte, oui c'est divertissant, mais ce n'est pas du grand cinéma, contrairement à sa suite.
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Tout ça pour ça... un peu comme si dans ton assiette, tu lorgnais sur le bon morceau de steak final en mâchant des haricots verts plein de fils. Sauf qu'après les haricots, t'as plus faim et le steak est trop cuit. Bon appétit quand même, ou commande plutôt une pizza !
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Excellent, on ne s'ennuie pas une minute ! L'humour bien dosé, malgré le côté grave du sujet est vraiment bienvenu. Les voix des acteurs principaux habitent parfaitement les personnages du film : mention spéciale au duo Jean-Pierre Marielle et le petit "roquet de service" (clin d’œil à "Une vie de chat")! Ca change des habituels films d'animation habituels !
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"Evil Bong" n'est ni film d'horreur ni un film comique. On a affaire ici un gros navet. Le scénario est mauvais et bourré d'incohérences, les acteurs sont catastrophiques et l'ambiance est inexistante. Quant aux effets spéciaux, on en a vu des mieux dans des téléfilms des années 70. Ne le regardez pas, vous perdrez votre temps.
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A croire que les critiques, forts bien cultivées en cinéma mais très peu en sciences, ne retiennent de Darwin que la théorie dont il est à l'origine mais occultent complètement l'homme en tant que tel, ainsi que le contexte auquel il a du faire face à l'époque de sa publication. Ainsi, ces gens si avisés en termes cinématographiques en oublient t'ils l'aspect humain et si profond de ce film magnifique. Un peu comme s'ils descendaient 2001 l'Odyssée de l'Espace parce que c'est un film de SF et qu'ils voulaient de l'action et pléthore d'effets spéciaux. Messieurs et mesdames les critiques, remettez donc un peu les pieds sur terre reconnectez-vous donc à la réalité des choses! C'est bien ce que veut en premier lieu le cinéma non?!? A Gonnard, si peu réceptif à ce film : Vous pourrez vous la couper et la manger plusieurs fois de suite tant j'ai aimé ce film pour lequel vous éprouvez si peu d'intérêt : Création. Le pire, c'est que je ne suis visiblement pas le seul. Priez donc pour que l'évolution permette à l'homme d'arriver à un stade suffisamment avancé pour pouvoir auto-régénérer ses organes amputés...Pour ma part, je prie pour que la sélection naturelle élimine rapidement de la surface de la Terre des êtres si peu sensibles que vous aux destins de ceux qui ont fait avancer notre monde.
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D'un aspect très minimaliste (peu de musiques, peu de dialogues, photo froide), Falscher Bekenner est dans le fond un film très complet ; et le portrait d'Armin est d'autant plus saisissant et insaisissable qu'il est dressé dans toute sa complexité. Christoph Hochhaüsler ne fait aucune concession dans cette description et s'y montre impitoyable ; et un sourire arraché en fin de film est la récompense amère d'une jeunesse déconnectée, désabusée, et définitivement incomprise.
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Une étoile pour le seul gag du film : le titre !
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"Le prix de la trahison" est un sous "True Romance". On s'ennuie avec un scénario trop lent, on s'ennuie avec un montage trop peu rythmé, on s'ennuie avec les dialogues et jeux d'acteurs. Bref on s'ennuie mais c'est pas grave !
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Un cran en dessous du premier (on comprendra donc pour le film a bénéficié d'un DTV...), le film à du mal à nous mettre complètement dedans ; ou à avoir une certaine empathie des acteurs (jouant simplement, mais pas avec un talent "haut de gamme"^^). L'histoire, rien qu'a la BA et même juste au niveau du synopsis. On voit donc vite que le film ; dont le final sera sans grande surprise (et le cotéé romance était présible peu de temps apres le début du film). Mais, on arrive tout de même assez vite ; au coeur du sujet. Apres, on ne peut nier que les moments plage et surf ; son plutot joli. LEs mamteur de surf, visionnerons le film plutot pour le coté surf et compagnie ; plutot que sur l'histoire en elle même. Qui n'a rien de magique et nous diverti ; mais ne fait pas spécialement autre chose. un peu comme certains de deuxième partie de soirée... Cela reste regardable et convenable, mais l'on aura vite oublié tout cela peu de temps après. Car pour l'histoire en elle même et le develloppement de celle-ci, n'est pas spécialement exploité comme il aurait pu être (notamment avec un peu d'"action" et d'approfondir quelques sous thème (donc autre que le surf^^). LA base est pourtant interessante, est peu utilisé au cinéma. Donc logique, le spectateur est intrigué par la chose. MAis se retoruve au final, plus déçu qu'autres choses. M2diocre, mais n'en fait quand même un navet ; comme c'est parfois le cas dans certains qui en voulant en mettre le maximum tombe dans le n'importe quoi. Là cela au moins, l'honneur de rester dans le simple et de nous sortir (même si l'innovation (a part le thème) n'est à mettre de coté. Avis donc plus que mitigé pour ma part. Bof bof tout ça. Une fois, pas deux^^.
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J'ai regardé ce film pour Gérard Depardieu (âgé d'à peine 27 ans en 1975 et déjà excellent) et je dois dire qu'après visionnage, c'est en fait le seul intérêt que je trouve à ce film, qui est longuet et trop fade à mon goût.
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Rien que la scène d’ouverture ne donne pas envie de suivre la suite du film. Une femme voit, avec son fils, un mec dans un bois donnant un coup de hache a une femme et la tue. C’est tellement mal fait qu’on voit que le coup ne touche qu’une chose : du vide… mais la fille s’écroule quand même… Puis le gars kidnappe le gosse et écrase le mannequin, pardon ce qui était censé représenter la mère du gamin. Et on coupe plusieurs années plus tard sur ce même gamin devenu adulte qui emmène sa bande de connaissances (vu leur comportement se ne peuvent être ses amis) passez une espèce de cérémonie tordue dans un chalet où vivent ses deux grands parents et un indien du buffalo grill. C’est déjà la que ça se complique on ne comprend pas trop le but de la cérémonie où il faudrait «réveiller» une espèce de golem en bois pour que le jeune garçon ne devienne pas mauvais et le libérant de ses peurs. Le problème étant que le golem tue tout ce qu’il voit et cela se complique réellement quand on sait qui est vraiment le golem. A cela s’ajoute des acteurs navrant et surtout une mauvaise vf, aucun entrain, mention spéciale a la fille allergique au sang « aaahh une coupure au secours éloignés vous de moi ». On a aussi droit a l’abruti du village de tout film d’horreur qu’on a envie de massacrer.Plus triste il survit, d’ailleurs la grand mère du héros a l’air plus inquiète de la santé du débile que de celle de son petit-fils.Ah ça ne fait absolument pas peur aussi. Reste quelques éclaircies mais trop faiblardes pour sauver le film.Notamment sur le fait qu’on peut penser que c’est le grand-père du héros qui l’a kidnappé au début alors que non. A la rigueur la scène avec les rats pas mauvaise.
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Film de propagande digne de l'obscurantisme le plus toxique.
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Petit film sans grand intérêt. Scénario banal, acteurs pas géniaux, musique qui passe... "Bizutage Mortel" n'est pas grand film. Il se laisse regarder facilement, mais n'est pas intéressant pour autant.
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Pur navet mysogine, à voir pour rire à l'énième degré.
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On s'ennuie fermement dans cette pantalonnade de couple englué dans la routine. Devos fait de son mieux et montre ses seins pour tenter de capter l'attention du spectateur mais rien n'y fait. À éviter
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Sûrement pas le meilleur film "provençal" mais les acteurs sont très bons dont Fernandel au sommet de son art. Des dialogues de qualité et un bon film peut-être avec quelques longueurs.
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bon, enfin un film qui sort de l'ordinaire! et j'ai envie de faire l'article de la bête sur ces quatre ou cinq très jeunes adultes encore gamins qui vivent et nous racontent en même temps ce qui se passe dans leur tête. Et cela produit forcément des choses très très hilarantes. Si si... Ils ont tous la tête dans les nuages, au sens propre tant qu'au sens figuré pour Arman, et les pieds sur Mars pour sa soeur.... et une nouvelle actrice canon qui se prénomme Maud. au niveau du reste, y'a plein d'autres trucs tout à fait charmants , au plaisir de vous avoir donner envie comme moi de les découvrir. Arno
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9 ans après le premier opus, ce second volet de Robert Rodriguez dispose d'un scénario aussi sombre, violent et efficace que le précédent, graphiquement superbe et est interprété par un casting d'une excellente qualité. Une totale réussite !
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A cause de lenteur, d'un scénario plus que prévisible et d'acteur pas très inspiré ce film est plus que passable car malheureusement la tension n'est pas palpable et on a vite fait de décrocher de celui-ci. A noter une fin qui nous laisse sur un goût d'inachevé qui clos se ratage presque total !!!
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Film d'une grande nullité. On s'ennuie après la trentième minute et je conseille même d'arrêter le film à ce moment là car je vous l'assure, il ne se passe plus rien. Dommage car j'aime bien Sandra Bullock et les deux gamins sont attachants surtout la petite fille.
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Le Palmashow a su mêler leur humour avec l'Histoire de France, ce qui rend le film incroyablement drôle ! En ayant vu ce film en avant-première, je pense que je retournerai le voir lors de sa sortie officielle car les acteurs et le réalisateur sont vraiment fantastiques (pour ceux qui connaissent déjà le Palmashow). Je recommande fortement le film !
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Ce film est mauvais. Le scenario sans surprise, le jeu des acteurs mauvais (particulierement amalric qui en devient exasperant), meme lelouche que pourtant j'apprecie surjoue; Tout sonne faux ; ne perdez pas votre temps avec ce film.
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Clint Eastwood est un génie de la réalisation et il nous le prouve une fois de plus dans ce Magnifique film aux côté de Kevin Costner. Réalisation impeccable, très bon jeu de Kevin Costner (sans doute son meilleurs rôle) !
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Un film choral assez maladroit qui n’arrive pas à trouver le ton juste entre la comédie et le drame. Si on apprécie certains dialogues (la discussion sur l’orgasme, les combines de Véro pour ne rien payer…), on ne comprend pas pourquoi Michel Blanc a voulu à tout prix "humaniser" chacune des intrigues en les plombant à coups de drames ordinaires (la perte d’un enfant, l’infidélité sur fond de bisexualité, la détresse affective, la solitude, la transexualité, la dépression…). Un parti pris qui donne au film un caractère dérangeant (les crises de jalousie du personnage de Michel Blanc étant symptomatiques de ce problème). Et puis, le film se noient dans une quantité innombrables de sous-intrigues qui, au final, alourdissent considérablement l’ensemble. Heureusement, le casting emporte la mise avec notamment une Charlotte Rampling radieuse (ça change de ses rôles austères), une Karin Viard hilarante, une Clotilde Coureau magnifique, un Vincent Elbaz impeccable, un Sami Bouajila formidable (sans oublier les révélations de Gaspar Ulliel et Mélanie Laurent). A l’inverse, Jacques Dutronc garde trop de distance avec son personnage et Michel Blanc en fait des tonnes. Rajouté à cela une mise en scène sans génie et un sens du rythme discutable et vous faites de ce film une déception sauvée par ses acteurs et quelques bons mots !
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j'ai eu la chance ou la malchance de voir cette chose surréaliste à sa sortie au cinéma et j'ai un lointain souvenir d'hystérie et de confusion... Film pour pseudos-intellos ? Ou alors c'est moi qui n'ai rien compris à cette avalanche de scènes sans queue ni tête...
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Je n’avais jamais entendu parler de ce « Ricochet » mais j’ai voulu lui laisser sa chance pour son duo Denzel Washington (Nick Styles) – John Lithgow (Earl Talbott Blake) ainsi que pour son réalisateur Russell Mulcahy pour qui j’ai une certaine tendresse. Ce long métrage fut une grande déception. Le scénario en plus d’être classique et prévisible s’avère bâclé (c’est quoi ce final ridicule?) tandis que le casting cabotine. Même son duo d’acteur pourtant doté d’un charisme naturel ne parvient pas à hisser le film vers le haut et je ne parle même pas des quelques apparitions de Ice-T (Odessa) qui une nouvelle fois enfonce le clou avec son jeu catastrophique. J’ai tenté la version française mais même le doublage ne parvient pas à sauver le naufrage donc j’ai continuer en version originale. Finalement, ce qui sauve ce simple divertissement, c’est la mise en scène qui n’est guère originale mais montre quand même quelques bonnes idées dans le choix des plans. Un film que je vais vite oublier et que je ne suis pas prêt de revoir…
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Chucky 5 est un des navet les plus absolu qu'il m'ait été donné de regardé depuis bien longtemps. Déjà il ruine toute les chance d'avoir pu donner une bonne suite comme le laisser présagé la fin du 4. Compter à cela des raccourcis honteux , des personnages aussi ridicules que les effets spéciaux et puis un manque d'ambition clairement montré par la fénéantise de la production. Quand j'apprends que Chucky 6 va être fait par le même gars, je suis quand même très inquiet.
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La Queue du scorpion (La coda dello scorpione) est un très bon Giallo italo-espagnol réalisé par Sergio Martino ou on trouve George Hilton (un acteur britannique d'origine uruguayenne qui est célèbre pour avoir figuré dans de nombreux westerns spaghetti et films gialli comme Le Temps du massacre de Lucio Fulci ou L'Étrange vice de madame Wardh (de Sergio Martino) qui joue le personnage principal et les belles Anita Strindberg (une actrice suédoise qu'on a put voir dans le très bon thriller Italien L'homme sans mémoire de Duccio Tessari aux cotés de Senta Berger, Luc Merenda et Umberto Orsini)qui joue une journaliste Francaise et Evelyn Stewart alias Ida Galli (Le Corps et le Fouet de Mario Bava et le très jolie Le Jardin des délices de Silvano Agosti).... A noter la très belle musique de Bruno Nicolai et la présence de l'acteur Alberto de Mendoza (le Roi d'Espagne dans La Folie des Grandeurs de Gérard Oury) dans le role d'un flic d’Interpol qui enquête sur des étranges crime... Un grand Giallo réalisé par Sergio Martino (qui est du meilleur comme Torso ou ce ce film et du pire comme 2019 après la chute de New York ou Atomic Cyborg) a voir absolument ne serai ce que pour l'intrigue qui est très subtile ce qui est assez rare dans ce genre.
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Une nouvelle fois, une oeuvre de John Grisham finit par accoucher d'un très bon film : normal lorsque le sénarios est bien ficelé, cela facilite les choses.
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Si le speech de départ était alléchant, il n'en est pas de même de l'intégralité de ce film de science fiction. "Danger : planète inconnue" sonne creux et le scénario, effectivement, ne propose pas grand chose à nous mettre sous la dent. Et quand un minimum de suspens montre le bout de son nez, celui-ci est mal amené et ne dure jamais longtemps. Au final, on s'ennuie souvent et on ne retiendra pas grand chose de ce long métrage.
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Voilà un film que j'attendais avec une très grande impatience. J'ai été choqué et très compatissante envers ces américains qui doivent tout vendre pour se faire soigner d'un cancer. Mais au final les assurances refuserons les soins et le patient atteint d'un cancer mourra. C'est vraiment un choc. Moore compare les systèmes de santé américains, canadiens, anglais (il enjolive la chose), français et cubain. Vraiment on veux se révolter lorsqu'on apprend que des sauveteurs du 11 septembre ne peuvent recevoir de soins car ils étaient bénévoles, ou quand on apprend que les détenus de Guantanamo ont reçoivent meilleurs soins que leurs geôliers ou encore que les assurances tuent délibérément des malades en refusant l'accès au soins pour des motifs bidons. Et dire que Sarko remet ce système en question alors que nous sommes les numéro 1 dans la santé. Souvent caricatural mais il faut passer par là pour dénoncer les choses. Bref encore un très bon film de Moore. :8/10:
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Absolument magnifique. LE meilleur film de Ken Loach. L'histoire de la descente aux enfers d'une jeune fille, complétement asphyxiée par ses parents qui exercent un controle quasi total sur sa vie. On a rarement aussi bien filmé et raconté la progression de la maladie mentale et le refuge qu'elle constitue pour un individu. L'actrice principale est absolument géniale. C'est un film très très très marquant.
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L'histoire de l'aventurier chercheur de reliques est très courte. A peine le début passé qu'on se retrouve dans du classique jackie chan.
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film d'une très grande banalité, c'est creux et ça n'avance pas.
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Un magnifique film brillament interprété et réalisé.vive florian hessique brillant acteur et réalisateur.et bravo aussi à kevin miranda dans un second rôle.
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Au début on y croit un peu:mais avec Pacino atroce sur ce coup ,Hoffman pas marrant et Madonna qui joue de la croupe ,Warren Beatty en flic bien pensant et gnangnan on reconnait derrière les décors style comics et les costumes et masques en caoutchouc colorés un produit Américain super moche.Un bien mauvais film.
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Très bon film du réalisateur japonais Hirokazu Kore-eda. Le film démarre lentement mais l'intrigue, le jeu des acteurs et la réalisation en font un film passionnant et attachant. Le thème de la Vérité est abordé de façon très subtile. Catherine Deneuve est formidable dans son rôle. On pourrait presque penser qu'elle joue sa propre histoire! A ses côtés, Juliette Binoche lui donne la réplique de manière très émouvante. Je recommande ce film mais à éviter pour ceux qui souhaitent voir un film d'action.
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Seijun Suzuki met en scène une histoire pas très originale de flic infiltré dans une organisation criminelle. Que l'histoire ait déjà été vue cent fois n'est pas trop grave si la mise en scène est singulière et intéressante. Or, elle n'apporte pas grand chose de nouveau, si ce n'est mettre en avant une multitude de couleurs flashy et quelques scènes de torture pas franchement enthousiasmantes. Une réalisation souvent banale incapable de valoriser une écriture très moyenne, que ce soit dans un scénario qui empile les clichés du genre ou dans des personnages caricaturaux, manquant franchement d'épaisseur et incarnés par des acteurs peu transcendants. Le film est traversé par quelques bonnes séquences, plutôt efficaces à défaut d'être inventives, mais se révèle franchement décevant du fait de son évident manque d'ambition.
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Dans la lignée de "Rambo 2", ce troisième épisode pousse tout plus loin, que ce soit les scènes d'action absurdes ou l'humour dont on ne sait pas toujours si il est volontaire ou pas pour aboutir à un pur plaisir coupable qui donne la banane. Totalement narcissique, le film est à la gloire de Stallone, beaucoup plus bavard cette fois ci, mais dont le ridicule des dialogues est joué avec conviction. D'ailleurs les dialogues sont vraiment des perles, beauoup sont hilarants ( la lumière bleue, "dans ton cul" " un peu colonel, un petit peu", et plein d'autres ) les scènes d'actions sont encores plus énormes que dans le deux surtout le final ou Rambo pilotant un char, fonce dans un hélicoptère russe. Le scénario est un quasi copié du deuxième opus, si ce n'est que cette fois ça se passe dans le désert et qu'il sera épaulé par son colonel vers la fin, c'est d'ailleurs le seul Rambo qui ne se passe pas dans une jungle ou une forêt. On est toujours dans cette logique anti communiste à la gloire de la belle bannière étoilée alors que "Rambo 1" critiquait l'amérique. Mais bon, c'est drôle, il y a de l'action, du dépaysement et une magnifique conclusion sur le peuple afghan, qui a résisté à l'envahisseur russe.
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L'intimité, qui unit dans la vie le réalisateur/comédien Michaël Cohen et Nicolas Bedos, se reflète parfaitement dans ce film. Le questionnement permanent et la réserve de l'un, face à l'humour qui se veut grinçant de l'autre, donnent quantité de scènes assez répétitives. La présence de Gustave Kervern offre un joli moment.
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Le film commence bien, avec une bonne idée et un super casting, ou bout de plusieurs dizaines de minutes on se rend compte que le film est complément parti dans le délire total, la guerre dans le commissariat est juste pathétique et foireuse, comment quelques flics font peur à une armée de soldats vêtu de gilet par balle et accompagné de mitraillettes ?
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Un tribunal est un lieu inspirant pour le cinéma et filmer des moments d'audience d'une chambre correctionnelle semble sur le papier passionnant. Par l'incongruité de certaines affaires et l'opposition entre une juge charismatique et des accusés souvent mal à l'aise, le film possède par moments un certain intérêt; toutefois, "10e chambre – Instants d'audience" souffre de redondances qui dénotent d'un manque de rigueur dans les exemples choisis, certains se ressemblant beaucoup trop, et s'en tient du même coup à des registres émotionnels limités : la stupéfaction la plupart du temps, l'amusement parfois. Il est en effet difficile de rester impassible devant la virulence des réquisitoires et la difficulté criante qu'ont les accusés à se défendre mais le caractère répétitif des affaires et surtout d'un dispositif de mise en scène simpliste rendent l'ensemble en fin de compte inopérant. Outre une écriture décevante, c'est aussi la réalisation de Depardon qui pose problème en exerçant un découpage du lieu pour le moins manichéen; par les angles de caméra choisis, la distance entre, d'un côté, le procureur et le juge qui sont mis sur un pied d'égalité et, de l'autre, l'accusé et son avocat semble exagérée de manière à renforcer une opposition pourtant évidente. Raymond Depardon propose ainsi un documentaire sporadiquement percutant, le plus souvent inconséquent.
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Un thriller politique parfaitement maitrisé qui arrive à nous tenir scotché à notre fauteuil jusqu'à la toute dernière séquence.
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Un film d'action farfelue et survitaminé par le maitre du genre Asiatique qui est de ce qu'il a fait de mieux dans son long périple Hollywoodien, monsieur John Woo !!! Une oeuvre que j'avais découvert à sa sortie en salles en 1997 et qui se laisse toujours regarder aujourd'hui. Je pense que les choses auraient étaient différentes si il n'y avait pas de comédiens des plus inspirés, en l'occurence John Travolta et Nicolas Cage, passant de la peau d'un méchant à celui de gentil et vis versa avec beaucoup de crédibilités, les guimiques de l'un et l'autre qui frise l'admiration et jouant avec une espèce de malètre physique à certains moments d'un personnage, je trouve ça trés fort. L'histoire un flic prend le visage de son ennemi de toujours qui a tué son fils par accident et réclame vengeance qu''il obtient mais une bombe est dans un lieu que connait le frère du terroriste en prison. Le méchant, resté pas longtemps dans le coma, prend le visage du flic en mission et tout bascule, il prend sa vie de famille, ses enquetes et tout change pour un combat interminable d'identité. Pas facile à me comprendre si vous me lisez, mieux vaut voir ce superbe film qu'on croit grace à une mise en scène et un scénario astucieux. Les scènes d'actions à la sauce John Woo sont comme d'habitude époustouflantes. A visionner d'urgence.
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Voilà un premier film de grande qualité. On voyage, on s'interroge, on s'identifie à aux agresseur, aux victimes. Il est difficile de rester indifférent à ce qui se déroule sous nos yeux. La protection de l'enfance n'est pas une mince affaire. Lorsqu'une procédure accusatoire s'engage, il est difficile de se positionner clairement dès lors qu'on doit répondre de ses actes en étant soupçonné(e). La frontière ou le glissement homosexualité versus pédophilie est un travers toujours à portée de main. Ce film permet de faire un sort à ce type de confusion nocive et absurde, pour ne pas dire déloyale. Le fameux article du psychanalyste hongrois Sandor Ferenczi sur la confusion des langues entre le langage de la tendresse et celui de la passion, entre le langage des adultes et celui de l'enfant date de 1932, sa lecture pourrait constituer un bon complément pour les spectateurs désireux de poursuivre la réflexion... Les acteurs sont fantastiques et l'ovation cannoise est plus que méritée. Bravo pour ce film poignant, dérangeant et bousculant, qui de surcroît, nous emmène voyager au coeur de la ruralité portuaire en Corée du Sud.
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Film de producteur, littéralement, Rivales s'élève au niveau d'un bon téléfilm. Rien de plus. Une ex-femme un peu à l'ouest qui manigance un plan pour briser la relation de son ex-mari avec sa nouvelle femme. Rien d'excitant, d'autant plus que Rivales n'a aucune âme, aucune vision. Le premier long métrage de Di Voli transpire l'économie de moyen (lumières et cadres au plus basique). Les acteurs, seul bon point, sont décridibilisés par les paresses d'écriture. On oublie vite fait.
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Cristal du long-métrage au Festival du film d’animation d’Annecy, “Funan� nous plonge en 1975 pendant la révolution Khmers rouges . Entre 1975 et 1979, les Khmers rouges ont dirigé le Cambodge en mettant en place une dictature d'une extrême violence, dans un cadre autarcique avec le but de créer une société communiste sans classes, purgée de l'influence capitaliste et coloniale occidentale ainsi que de la religion. Dans le film nous suivons le combat d’une Cambodgienne et de son époux séparés de leur fils de quatre ans. Entre déportation et travaux forcés, Denis Do nous provoque en nous une charge émotionnelle intense où la réalité dépasse le simple film d’animation. Celle-ci est d’ailleurs incroyablement précise dans ses plans et graphiques. Comme quoi l’animation peut être profondément humain. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
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Le Cygne et la princesse second volet pour ce dessin animé. C'est en dessous du précédent, cependant il continu à ravir non pas par son histoire mais par ses personnages principaux, notamment la grenouille Aldo qui n'arrête pas de faire le zouave avec son accent italien. Un bémol au niveau du méchant et deux chansons pas vraiment bonne, dont une style rock, le reste ça passe.
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Un trip expérimental pas très passionnant.Le scénario vaguement inspiré de "Blade Runner "demeure incompréhensible et pas passionnant. Le film n'est en fait qu'une succession de scènes porno soft noyé dans des effets spéciaux parfois certes réussis mais c'est bien peu pour le rendre intéressant.
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Assez fascinant quand même. Qu'est-ce qui est vrai ou faux? Fantasme ou réalité. La solution, c'est le spectateur qui l'a. C'est déroutant et énigmatique mais c'est très bien filmé et très lumineux. Charlotte Rampling superbe
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Un "shériff" arrive seul et à cheval dans une ville frontière livrée au despotisme d'un potentat locale. Tous ses prédécesseurs semblent morts de mort violente. Les paysages sauvages sont à l'image des habitants, d'où n'émerge quune institutrice idéaliste et indépendante. Les "Indiens" sont des femmes armées de Kalachnikovs. La musique: de la country ou Elvis, ça dépend, et puis un instrument, le hang, qui aurait pu être traditionnel et kurde, mais qui est moderne et suisse. Bref, un western comme on les aime, mais kurdes... La salle était pleine et la séance suivante complète!
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Quel film hypocrite! "My week with Marilyn" prétend découvrir un aspect plus intime de la célébrissime star que celui que le public connait, mais au final ne fait qu'empiler les clichés les plus faciles et les plus odieux à son propos: c'est à dire que le portrait de Marilyn Monroe décrit à travers ce biopic est celui d'une sainte, malmenée par la vie, mais aimante et parfaite. Évidemment c'est un ange, qui éblouit tout le monde. Et si elle commet des erreurs, c'est bien parce qu'elle est naturelle, la plus naturelle de tout ce petit monde hypocrite. Il ne manquait plus dans le film qu'elle se fasse béatifier, tant c'est mièvre et rose bonbon. Et quelle vulgarité! C'est filmé sans le moindre souci de sophistication, la musique est faussement jazzy, les couleurs sont moches, et Michelle Williams, non seulement ne ressemble pas à son illustre modèle, mais en plus en fait des caisses! On se devait d'attendre un film fort, véritablement incrusté dans le contexte des années 50 pour en développer au maximum les enjeux soulevés, ça n'est au final qu'une méchante daube commerciale, sous fond d'une bluette peu crédible, et réalisée sans amour ni talent.
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Enfin un film bresilien en dehors de rio et qui ne parle pas des Favelas :-) Vraiment génial
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Gore Vidal adapte Tennessee Williams. Les familiers de l'écrivain ne seront pas dépaysés : nostalgie du sud ségrégationniste, liens familiaux tordus, sexualité exacerbée, racisme latent ... Le tout, dans une plantation délabrée, menacée par une crue imminente. L'outrance et l'hystérie sont bien contenues par la mise en scène de Lumet, qui ne perd pas une miette de ce huis-clos suffocant, dans un dialogue à trois personnages : un mourant, son demi-frère noir, une évaporée parachutée dans ce pandémonium. Belle prestation de James Coburn, au passage.
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Un bon film qui détend bien; de belle chanson de Charles Trenet. Un bon scenario ou mêle des quiproquo . Amour et Mariage sur un air de poésie; De tres bon acteur, Rellys, Jacques Louvigny, la grande Elvire Popesco.. On peut apercevoir Francis Blanche tout jeune et aussi Maurice Baquet.
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Au vu des critiques je m'attendais a un bon documentaire , assez général mais novateur . Il ne fait que dire quelques problèmes généraux connus , ne détaille rien et propose des solutions abracadabrantes ou n'en propose pas du tout .Mais si vous voulez un reportage sur les énergies magiques les extra terrestres et les illuminati regardez le ;)
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Scénario quelque peu bancal traitant d'un sujet gravissime, personnages et gueules pittoresques, accoutrements clownesques, interprétations surjouées, image d'un Paris populaire franchement dégueulasse, érotisme suggéré, vulgarité distillée... Le Mocky, cuvée 2005, est tout à fait réjouissant !
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Très loin d'être fan des reboots de super héros qui pullulent de nos jours, j'ai regardé X Men First Class avec scepticisme. J'ai été surpris, car le film est tout bonnement excellent. Il raconte la naissance de l'école pour surdoués de Charles Xavier, sa rencontre avec Magneto, et la révélation au monde de l’existence des mutants, sur fond de guerre froid entre les US et l'URSS. On appréciera la courte apparition très remarquée de Wolverine dans cet opus plein d'humour. Cet opus m'a fait découvrir Jennifer Lawrence, qui crève l'écran dans le rôle de la toute jeune mystique. Le film ne dispose pas d'effets spéciaux à couper le souffle, je dirais même que le moteur 3D est limite à certains passagesnotamment lors du crash du sous marinNéanmoins, je préfère largement un film avec une bonne histoire, et peu d'effets spéciaux, plutôt qu'un gadget pyrotechnique. Le duo Michael Fassbender / James McAvoy est également un vrai régal dans leurs jeux d'acteurs !
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Un vrai chef d'œuvre, qui, par le plus grand mystère, est passé totalement inaperçu en France. Pourtant, le bagou, et chacune des répliques de Dangerfield démontrent de manière éclatante, qu'il n'est pas seulement un grand comique, mais aussi un grand acteur. Le scénario, irrésistible de drôlerie, porte également une critique des aspects de la civilisation américaine qui va très loin. Pour juger de la richesse et de la saveur des jeux de mots qui fusent toutes les deux minutes il est évidemment sacrilège de voir ce film autrement qu'en vo.
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Le grand blond avait si bien marché (avec une chaussure noire) pourquoi Yves Robert n'aurai-il pas récidivé deux ans après ?Bien sûr, le scénario est inutilement compliqué mais on ne cherche même plus à le comprendre car on se contente de suivre les gags les uns après les autres : pourquoi d'ailleurs s'efforcer de comprendre une histoire incroyable.De toute façon, la réalisation est entièrement construite autour du comique de situation incarné par Pierre Richard, mais le film est également bien servi avec un plateau de comédiens de premier choix.Amusant malgré les rides de ses quarante ans (en 2014) et pour essayer de deviner quand le réalisateur joue l'acteur !willycopresto
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Unique film qui n'a aucun lien avec la franchise originelle puisqu'il se base sur les travaux de Kevin McClory, qui a aidé à façonner l'univers de 007 avec Ian Fleming, Jamais plus Jamais est ironiquement l'un des plus mauvais James Bond. Sean Connery a nouveau dans le rôle du célèbre agent, l'acteur qui apparaît plus vieux, comme son personnage, doit éviter un conflit internationnal par la recherche d'ogives nucléaires et l'arrestation de ses responsables. Un métrage qui présente pour une fois des têtes bien connues (Kim Basinger, Max von Sydow, Rowan Atkinson pour son premier rôle au cinéma), qui offre de très bonnes scènes mais qui dans l'ensemble s'avère fort décevant et créateur d'ennui pour la plupart interminable.
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Voilà un vrai P'tit Bonheur de film ! Certes tout le monde n’aimera pas ce film mais ceux qui l’aimeront l’aimeront passionnement ! Parmi eux d’abord les nombreux fans du livre (dont le titre en français « Le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates » laisse au premier abord perplexe), mais aussi tous ceux qui sont fascinés par l’extraordinaire beauté des îles anglo-normandes, qui trouvent l’humour anglais irrésistible ou qui s’intéressent à la période sombre et méconnue de l’occupation de Guernesey par les Allemands pendant la deuxième guerre mondiale. Le début est un peu laborieux mais on plonge très vite avec bonheur dans la vie de ces gens ordinaires, admirables de courage face à la guerre, aux privations et à la mort. Les émotions sont décrites par petites touches et on se laisse séduire par le charme, le romantisme et la bravoure de l’héroïne en quête de vérité. Mike Newell, le réalisateur entre autres d’ Avril enchanté, de Quatre mariages et un enterrement et du Sourire de Mona Lisa retrouve ici son style terriblement British, mélange d’humour et de mélancolie, et nous donne à voir un film sensible à la petite musique lancinante et qui touche au cœur.
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Party Girl est un film très difficile à appréhender. En effet, on pourrait croire à une fiction pourtant les personnages jouent ici leurs vrais rôles. C'est donc bien un film sur la vie, la vraie. Et c'est à mon sens l'un des problèmes majeurs du film, la vie n'est pas toujours très intéressante. Party Girl est un film, long ennuyant, sans enjeux à part celui d'un pseudo-mariage qu'on sait voué à l'échec. Le personnage d'Elizabeth est tellement antipathique que je doute qu'une femme aussi abjecte puisse exister. Les autres personnages ne développent pas les questions que tout spectateur est en droit de se poser.Party Girl caméra d'or à Cannes, mais à quoi ressemblaient donc tous les autres premiers films ?..
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Un film avec Robert Duvall est un gage de qualité à 95% alors qu'un autre avec Will Ferrell est un gage de nullité à 80% ( je ne jetterais pas "Zoolander" et Blade of glory" respectivement antérieur et postérieur à "Kicking & screaming), à quelques éclairs de génie près. Ajoutons à l'équation le talent d'un réalisateur assez doué dans la conception de jolies bouses bien odoriférantes et nous obtenons ce résultat en demi-teinte: pas complètement mauvais mais très loin d'être bon, entre inintéressant et pas franchement drôle. En somme, une comédie estampillée Hollywood et calibrée US. Les amateurs frustrés par ce brouet pas trop ragoûtant, se (re)tourneront vers le plus récent "Le fils à Jo" (2011) avec notre Gégé Lanvin national. Parce que non seulement c'est excellent, mais en plus c'est Français. Oui, môssieur!...
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Gants et combinaisons obligatoires pour ce film corrosif lol! Le début nous fait mourir de rire, on retrouve tout au long du film des personnages ou des thèmes que l'on a pu voir dans des spectacles de Dieudo (l'africain, l'allemand, les pygmées...). Mais après une 1ère partie hilarante je trouve que ça baisse d'un ton et ça commence un peu à s'enliser avec quelques longueurs, une présentation douteuse de la médecine, un peu trop de cynisme (je ne vise pas le fait de se moquer du cancer), un aspect un peu brouillon ... mais sans qu’heureusement ça ne devienne globalement ennuyeux ou mauvais. Bref on est là et on reste attentif devant ce style décalé et caustique qui est la marque de fabrique de Dieudo. Sans tabous ni limites, toujours une occasion de nous faire rire et nous surprendre. De son côte Olivier Sauton nous offre une bonne prestation.
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Attention publicitè mensongère!!! Si vous cherchez les humanoïdes cannibales des ègouts aux yeux luminescents du premier "C.H.U.D", vous pouvez vous gratter le nez car on n'en voit pas l'ombre dans cette seconde mouture toute moisie d'un classique de l'horreur des 80's! En revanche, vous trouverez un cadavre qui se rèvèle être un zombie, un sous-produit d'une expèrience militaire! Bien ètrange idèe, idèe de distributeur (et de producteur off corse), qui consiste à donner du pognon pour la production d'une telle suite, et à la placer chez les exploitants (pourquoi les aficionados du genre croiraient-ils à une suite aussi dèbile qui n'a rien à voir avec le film culte de Douglas Cheek ?) C'est sans invention, mauvais, mal torchè, indiffèrent! Indiffèrent, oui : cela rèsume l'ensemble de cette purge qui trouvera une place de choix chez Nanarland! Et l'interprètation suit : Robert Vaughn...le pauvre! On fait son mètier, peu importe ce que l'on tourne! Même sanction pour les maquillages des zombies (au secours !!!) et les dialogues à l'emporte-pièce(« Tu oubliais que ta mère ressemblait à Humphrey Bogart ! Maman n'a jamais foutu les pieds à Casablanca... »)Bref, une nullitè à tous les niveaux...
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Film cru sur de réels faits au quotidien, la violence conjugale, le scénario est pas si mal malgrés les acteurs médiocres.
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Hormis les couleurs flamboyantes , LE LORAX EST UNE INSULTE pour les films d animations ....on reste assez loin de la finesse d’écriture d’un Pixar car la machine ne prend que moyennement en raison d’un manichéisme et d’une naïveté un peu trop appuyés....On regrettera une baisse de rythme dans le deuxième acte qui laisse s’installer l’ennui et des gags trop faciles pour faire sourire..... Problème : le message pèse des tonnes. Sur des thèmes proches, le « WALL∙E » de Pixar était autrement plus féroce et poétique... ensuite vienne les chansons mal exploité et imcompréhensible et des courses poursuites interminable qui n apporte rien a la construction du film ... bref ce LORAX n a rien d écologique ....
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Un très bon duo d’acteurs. Affaires privées n’est peut être pas un classique du cinéma, mais contient une histoire surprenante.
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Le génie selon Lubitsch: induire un monde empli de potentialités sensuelles et matrimoniales, et retarder le plus possible le moment d'accomplissement de l'affaire. Ce film m'a prise par surprise. Mes attentes étaient au point bas, et pourtant j'ai trouvé le tout irrésistible. Chérie de Zanuck à l'époque, Jennifer Jones n'a rien de la potiche ni de la courtisane; elle qui aime tant "libérer" ou "vider le refoulé" (ah, ces éviers bouchés!) rêve au fond de se faire capturer ou enfermer. Rien ne lui fait plus peur que de se trouver seule à l'air (libre). L'actrice fait passer tout cela dans son jeu avec une grâce totale, une candeur experte. Et si les rapports entre les personnages sont à peine précisés, à peine explicites, s'il plane sur cette comédie anxieuse des relents d'angoisse, le bruit si caractéristique de la clé à molette tapant le tuyau bouché agit comme un réflexe pavlovien sur le spectateur éberlué. Cluny Brown (ne me cassez pas le moral avec le titre français ridicule) est une conclusion involontaire à une oeuvre immense, immuable et jamais deux fois semblable. Thanks for the work, Mr Lubitsch.
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Quel film ! Sa mise en scène est unique, il n'y a pas deux films comme "Dogville" et rien que pour ça : il vaut la peine d'être vu ! Les personnages s'infusent littéralement dans les veines de leurs interprètes qui nous offrent du début jusqu'à la fin de "Dogville" un spectacle époustouflant ! Lars Von Trier explore le genre humain sans faire de concessions (il ne nous ménage pas), avec une vision crue, peut-être exagérée - surtout à la fin - mais terriblement vraie. Ce film est brutal quelques fois mais c'est une violence nécessaire qui est faite au spectateur pour l'encourager à descendre dans les bas-fonds de l'esprit humain pour voir ce qui s'y passe. Fascinant !
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Alors la, je ne comprend vraiment pas la critique... Sous couvert de cinéma d'auteur, on crée un objet cinématographique insignifiant et ennuyeux au possible. Ce film ne dit rien, n'analyse rien, il sonne creux. J'ai regardé ma montre toutes les dix minutes pendant 2heures, je me suis forcée à rester espérant un rebondissement qui ne vint jamais. On me dira que je ne pas su percevoir la sensibilité du film, seuls les pseudos intellectuels disposant d'une culture cinématographique avancée le pouvant... Force est à contester alors que ces "intellectuels cultivés" n'ont pas grand chose à dire et aiment passer deux heures à se regarder le nombril, bercés par une ambiance poétique qui sonne plus faux que jamais. Le cinéma élitiste dans toute sa splendeur.
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Pourquoi j'ai une impression de déjà vu à partir des premières images ...? Simplement parce que c'est le cas. Je ne vais pas me lancer dans une liste de comparaison cinéphage, ni sortir des références pour montrer et démontrer ma culture cinématographique, mais grand amateur d'image et de vidéo quelle n'a pas été ma déception de retrouver le duo ice cube et Mr x où chaque scène et le carbone de l'épisode précédent Il n'a a plus qu'à attendre le prochain Mise à l'épreuve découvre Londre, ou paris ou n'importe quelle ville du monde et de se morfondre une nouvelle fois devant ce duo qui se veut pourtant sympatique
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Un film qui reste gravé quelque part dans l'esprit, sans qu'on comprenne vraiment pourquoi, parce qu'il se rapproche de la vie, peut-être aussi parce qu'il a tout de réaliste. J'ai rarement été touchée à ce point par la dureté d'un film. La mise en scène de Zonca a quelque chose de brut, qui marque. Tout le long du film, c'est un cri silencieux, frustrant, destructeur, qui résonne contre les murs de cet appartement, décor du déclin de l'une, du malheur batailleur de l'autre. Il y a une telle rage dans le jeu de Natacha Régnier, que je ne connaissais pas (et j'ai d'ailleurs découvert une actrice sublime par sa sauvagerie, sa pureté de trait), et une telle force de combat, une telle naïveté, une telle gentillesse, dans l'interprétation d'Elodie Bouchez. J'ai trouvé ce couple d'actrice sublime. Un film mémorable, qui je le crois ne laisse pas indemne, mais avec toujours ce sens de la douceur,de la beauté, qui le rend moins douloureux qu'il ne devrait l'être.
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Réalisme, Goblins, enfin lourd, mais bon on s'amuse un bon moment.
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un film pro bush, qui defend les guerres contre les terroristes et ne donne aucune critique contre bush et consorts
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Que dire de ce film totalement creux ? Rien du tout.
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Stephen Frears, l'un des plus grands réalisateurs anglais.L'un des plus engagés aussi car avec "My Beautiful Laundrette, Frears attaque sur deux fronts, le racisme et l'homophobie.Si pour cette dernière tare, les personnages principaux ne subissent pas des attaques personnellement, on sent bien que chaque baiser et chaque étreinte se fait en secret et la tension présente dans la scène de l'ouverture de la laverie montre bien que Omar et Johnny bravent l'interdit.Cependant, la prise de position de Frears contre le racisme est plus nette avec les confrontations entre une famille pakistanaise pas si nette que ça et une bande de skinheads anglais.Au milieu de toute cette folie, une histoire d'amour magnifiquement filmée et racontée.La réalisation est sobre mais intelligente et les acteurs interprètent à merveille chaque personnage de cette histoire pas si triste que ça au final.D'ailleurs, la fin peut laisser sceptique avec une petite impression d'inachevée mais si l'on pose un autre regard sur ce final, on se dit finalement qu'il ne vaut mieux pas voir la suite car elle peut être difficilement heureuse."My Beautiful Laundrette" est un film simple et en même temps compliqué, beau et en même temps pessimiste mais c'est surtout une romance tournée avec tact et génie par Stephen Frears qui permet au film d'atteindre un niveau plus que respectable.
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Ce film réalisé par Philippe Lioret, sorti en 2006 et adapté du roman homonyme d'Olivier Adam, que je n'ai d'ailleurs pas lu et que je ne peux donc pas comparer, est franchement très bon. Le scénario présente l'histoire deLili qui en rentrant de voyage apprend que son frère jumeau a disparu et ses parents ne lui donnent pas plus d'informations. C'est alors qu'elle se lance à sa recherche et qu'elle va découvrir pas mal de choses. Le scénario est donc vraiment très bon, le film est présenté comme un drame mais c'est également un thriller puisqu'on ne sait pasce qui est arrivé à son frèreet toute la trame du film se joue là-dessus d'ailleurs. Du côté des acteurs, ils jouent franchement très bien, notamment Mélanie Laurent qui interprète très bien son rôle et j'ai été également été surpris de la prestation de Kad Merad où ce fut la première fois que je le voyais dans un rôle sérieux. J'ai également beaucoup aimé la mise en scène et la réalisation dont les scènes s'attardent plus sur les émotions des personnages que sur les dialogues, ce qui est très intéressant. Et puis, bien sûr, j'ai également beaucoup aimé le morceau "U-Turn" du groupe Aaron. "Je vais bien, ne t'en fais pas" est donc un très bon film dramatique avec un retournement final inattendu qui tient la route et qui est tout de même assez sombre finalement, mais qui est à découvrir si on ne l'a pas déjà vu
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Un film très drôle et bien interprété qui recele de bonnes idées et d'originalités. Un scénario bien exploité, on rit et ce n'est là que l'ambition du film, ce qui est déjà beaucoup.
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Un titre qui laisse augurer une formidable histoire d'amour, romantique et tout et tout, avec pour cadre majestueux le pont neuf. Eh bien le choc est rude. On se retrouve au milieu d'une bande de clodos, picolant de la villageoise et déféquant sur un pont neuf en ruine. Pas super glamour. Difficile de s'attacher à des personnages si monstrueux. L'intrigue n'arrange pas vraiment les choses, elle reste trop pauvre et conduit à un ennui profond. Je n'ai même pas réussi à être ému par la fin. La vocation des "Amants du peu neuf" selon moi ? Servir de documentaire pour les campagnes de lutte contre l'alcoolisme...
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Très bon film prévisible mais les paysages et les acteurs sont superbes. À voir plaisir de retrouver Zac Efron
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Le problème avec ce film c'est que si vous enlevez de Funès et Galabru il ne reste plus rien. Le scénario? médiocre. Les gags? très inégaux. Le film repose presque entièrement sur les colères de Louis de Funès et le tempérament lunatique de Galabru. à partir d'un certain âge on commence à se lasser de ces gags en dents de scies la plupart du temps assez lourds. Il divertira beaucoup les enfants mais ne fera que sourire de temps à autre les adultes. Les épisodes suivants enchaîneronts eux aussi les mimiques, grimaces et colères de de Funès avec un mauvais scénario et pas mal de lourdeurs; les films de la série "les gendarmes" ne sont certainements pas parmis les plus grandes comédies françaises, seulement de bons divertissements pour les enfants.
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Ouf ! Il eut été dommage que la carrière de Clint Eastwood s'arrête sur le pénible "15h17 pour Paris". On retrouve dans ce dernier opus le mélange de tension et de délicatesse qui caractérise son cinéma. L'histoire de trafic de drogue crée la tension du film mais elle est secondaire. Le plus important se trouve dans la première et la dernière image du film : la beauté fugace de ce lys que l'on passe une vie entière à cultiver alors qu'il disparaitra dans la nuit. Comme un clin d'oeil, un dernier message, avec le sucre et l'acide d'une part de tarte au citron, baby.
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Un film qui fait du bien, et qui ne tombe jamais dans les écueils qu'on imaginerait avec le synopsis. Le jeu des acteurs est parfaitement juste, et on se laisse prendre à l'histoire des personnages principaux comme à celle des personnages éphémères
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Comme je l'ai déjà dis parfois dans d'autres de mes critiques sur des films de McLaglen c'est que s'il peut être un bon faiseur on peut aussi tomber sur un film raté de sa part et malheureusement Rio verde est vraiment l'un de ses plus mauvais films. Avec Dean Martin au casting je pensais avoir droit à un western du type Bandolero ! (qui lui est l'un des meilleurs films de McLaglen dont lequel joue aussi l'acteur-chanteur Dean Martin) mais avec Rio Verde il réalise une ridicule comédie ou l'on voit même Dean Martin chevaucher avec un chien à sa selle...
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Film bien réalisé avec des acteurs de talent dans la lignée de Coeur de tonnerre avec Val Kilmer ou Lone star avec Chris Cooper. Un médecin d'une grande ville, adopté par une famille trés aimante, revient sur son lieu de naissance pour recontacter sa mère biologique, quand il arrive, elle vient de décéder dans des conditions suspectes. Il mène une enquête avec les indiens de la réserve. Lou Diamond Phillips est un trés bon acteur que l'on voit dans "Young guns 1 & 2.
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c'est une tuerie ce film rien a dire d plus dommage qu'il n'est pas en francais vous aurez tripé
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Vendu comme une graine de film culte, "The Violent Kind" n'est qu'un infâme dégueulis pillant stupidement trente ans de cinéma de genre sans aucun souci de dramaturgie. Donc la graine est belle et bien pourrie...
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Beaucoup, beaucoup trop dark. J'ai du mal avec les films qui laissent aucune lueur d'espoir comme ça... :(
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Un film décevant sous bon nombre de points. Le casting à première vue prometteur et le scénario plutôt attirant avec lequel on aurait pu faire une production agréable apparaissent finalement comme une comédie pesante et prévisible. Les dialogues sont stupides. La mise en scène assez mal ordonnée. Malgré tout, la désillusion provient essentiellement des acteurs : Lisa Kudrow est assommante dans son personnage de potiche nymphomane, Tim Roth nous avait lui aussi habitué à mieux et s'avère vraiment décevant, John Travolta s'essaie à un rôle qui ne lui va pas du tout et en devient pitoyable... On attend trop d'une telle distribution et la réalisatrice n'a en définitive pas su répondre à nos espérances. Le Bon numéro est donc une production lassante et superficielle qui mérite amplement son insuccès. On a quand même déjà vu pire dans le genre. [mon blog de critiques ciné : http://redross.skyblog.com]
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a voir au millieme degré , la BO est juste magnifique avec des morceau de guitare meme pas bien mixés , c'est simplement irréaliste dans le nanar! un pack de biere et vous avez votre soirée du dimanche!
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Le film est pas mauvais mais il manque ce petit quelque chose car petit à petit j'ai décroché de l'histoire qui même si il est intrigante au début elle devient pour ma part ennuyeuse et la réalisation manque vraiment de rythme pour accroché du début à la fin. Concernant les acteurs ils font de leur mieux pour porter tant bien que mal le film.
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Je ne suis pas un fan absolu du travail de Jarmusch mais force est de constater que ce film est un chef d’œuvre. Tout est dans la retenue, la poésie, le jeu implacable de Forest Whitaker, la musique, la photo, bref, rien à jeter.
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Une très bonne parodie des films d'horreur fin des années 90 tels que "Scream" et "Souviens-toi l'été dernier", "Blairwitch" et même "Usual Suspect". Beaucoup d'humour débile, sans arrêt en fait : Dans l'arrière plan, les effets de caméras, le masque, les dialogues, les personnages à la ramasse, les voix au téléphone… Le début d'une longue lignée de films idiots et surtout l'un des meilleurs. (Le meilleur des Scary Movie, pour moi) Excellente la scène du ciné ^^
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Téléfilm de 1H23, où il est possible de voir "Garry Chalk", déjà vu dans la mouche 2, 1 bébé devant ma porte, et dans "au délà du réel". Tout en dans le titre. Ce n'est qu'un film où 1 femme adulte doit servir de baby-sitter, à ses neveux. Question : qui a organisé cette rencontre, et pourquoi ? Il aurait pu servir de documentaire pour des personnes qui rêvent de devenir "famille d'accueil" ou bien "assistante maternelle". J'ai préféré zapper. Je donne 2 étoiles.
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Décidément, les années 1970 auront été fatales au studio Hammer Films et cela dû notamment à son incapacité de se renouveler et de proposer quelque chose de neuf, tout en restant dans le genre horrifique. ça ne sera pas faute d'avoir essayé avec ce "Dracula vit toujours à Londres" qui tente un changement en proposant une sorte mixte entre le film d'espionnage à la James Bond et l'univers de Dracula. On n'a donc pas le droit à un énième recyclage du célèbre personnage de la Hammer incarné par Maitre Lee mais plutôt une sorte de continuation du précédent film "Dracula 73" qui plaçait un Dracula dans notre époque contemporaine. Cependant, le manque d'inspiration est ici flagrante et les deux genres sont trés malhabilement mélangés. On se demande même à quoi servent les personnages de Dracula et de Van Helsing dans cette histoire. De plus, je ne aprle pas de tous les clichés qui nous sont servis ici et on ne peut s'empécher de sourire durant certaines scènes. Bref, encore un film dispensable que nous offre ici la Hammer.
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Une très belle réussite pour ce film à la fois classique et hors norme... Histoire vraie, qui fait froid dans le dos, mais d'une réalité socio-culturelle criante : deux soeurs qui n'ont rien (la troisième est "sauvée" par son entrée en religion), menées par une mère qui n'a rien non plus hormis son appât du gain (d'office, elles deviennent donc "bonnes"), filles troublées par l'idée très "bourgeoise" du trousseau et du mariage et qui finissent par s'aimer, incestueusement, faute de mieux. Le fait divers n'est finalement qu'un détail final dans ce film qui retrace une chronique de l'exploitation (sociale) ordinaire... Pour finir : les actrices sont formidables, criantes d'authenticité.
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Ce film est un hommage au courage des cheminots français qui ont resistés à l'occupation allemande durant la seconde guerre mondiale. Si l'intrigue tient la route, le choix de Burt Lancaster comme personnage principal est très contestable dans le sens ou il ne fait pas du tout français moyen surtout lorsque les autres personnages sont joués par des acteurs français. Le choix du noir et blanc est justifié par le sujet grave du film et aussi par son aspect esthétique, bien que le réalisateur n'ayant pas la carrure d'un Orson Welles n'en a pas tiré tous les avantages.
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