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C'est pas un mauvais film, mais c'est un film qui ne va pas à l'essentiel, donc je ne sais pas trop quoi en penser, car au final, il ne se passe pas grand chose. Les images sont magnifiques, mais cela ne suffit pas à en faire un bon film, mais ce n'est pas un navet non plus, juste un film étrange...
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moi j'aime beaucoup cette série. on ne voie pas passer le temps. chaque saison a été un pur régal. à quand la saison 5 ?
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Pas grand chose a retenir de ce film qui se veut un peu decale mais ca ne fonctionne pas et on s'ennuie assez vite. Meme Berleand ne semble pas s'amuser.
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Descendu de toutes parts, ce « Twelve » n'est pourtant pas, loin s'en faut, le pire film de Joel Schumacher. On sent d'ailleurs une certaine application, une sincérité dans la démarche du réalisateur qui, sans faire de miracles (ca reste du Schumacher), parvient tout de même à nous concerner par ces portraits d'adolescents à la dérive, dans l'ensemble pas trop mal joués par des comédiens impliqués. On échappera malheureusement pas à certains passages lourdement démonstratifs ainsi qu'à une voix-off dont on se serait la plupart du temps passé, mais si vous êtes indulgents et n'avez rien de prioritaire à voir, ces 105 minutes n'auront rien d'insoutenables, et vous feront peut-être oublier (avec un peu d'effort tout de même) l'exécrable « Numéro 23 ». Honnête.
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Un sujet intéressant qui traite de la complexité d'un système judiciaire, qui se voit parfois contraint de libérer des coupables pour vices de forme, tout en dénonçant également les dérives d'un système judiciaire qui serait tranchant et réduit à sa plus simple expression. Malheureusement le scénario est trop simpliste (même pour un thriller de 1983) , on y crois pas vraiment et on s'ennuie relativement vite. Curieusement si le film date du milieu des années 80, on pourtant l'impression de visionner un film (très moyen) des seventies. La nuit des juges n'a pas marqué son époque et cela se comprend !
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Je ne me suis jamais autant ennuyé, je me suis même demander si je n'allais pas sortir de la salle. Pas d'histoire, des fesses, des seins, du sexe et des parole bloquées sur "repeat"... J'ai eu l'impression qu'il à duré une éternité! Bref, je ne le conseil en aucun cas.
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Après le très réussi Astérix : Le Domaine des dieux, Alexandre Astier et Louis Clichy signent un nouveau volet des aventures du célèbre guerrier gaulois. Même s’il offre cette fois un scénario original et non une adaptation d’un album, Astérix : Le Secret de la potion magique conserve la qualité du précédent film : Astérix n’est jamais aussi réussi que sous ses formes animées (même si le film est en 3D, il possède une séquence en dessins animées 2D qui rappelle ses débuts cinématographiques). Malgré le nombre d’acteurs célèbres engagés pour le doublage (une mention spéciale pour Élie Semoun tout bonnement hilarant), ceux-ci réussissent à ne pas prendre le dessus sur leurs personnages (même s’il faut un petit temps d’adaptation pour s’habituer au fait que Christian Clavier double Astérix tellement la voix de Roger Carel était attachée au personnage) et l’enchaînement de gags et de références (un apprenti druide multipliant les pains considéré avec dédain par les gaulois, les trompettes romaines jouant le thème de Kaamelott…) fait sourire le spectateur tout le long. Avec cette nouvelle aventure de nos chers gaulois, Alexandre Astier et Louis Clichy réussissent encore une belle adaptation de la bande dessinée de René Goscinny et d’Albert Uderzo. Vivement une troisième aventure signée par eux !
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Honteux de devoir 'piquer' des scenes de destructions d'un autre film comme 'Le Pic De Dante' pour faire son film! Le film en soi est-il si pauvre pour faire ce genre de choses?
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Parfait exemple de la "banalité du mal" si bien décrite par Anna Arendt, ce film est tout simplement époustouflant de part son réalisme et son sens profond, il met en avant la folie et la violence avec un tel brios ! Une expérience à vivre absolument ! ( bien que presque insoutenable ! NB: Désolé pour la référence pompeuse à Anna Arendt, ça me donne l'impression de pas avoir étudié pour rien mon cours de philosophie ...
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Un superbe film réalisé par des amateurs (utile d'être rappelé à certains) et avec de petits moyens. Les prouesses techniques sont bluffantes (3D, images de synthèses...). Une très belle histoire qui nous replonge dans le passé minier du Bassin Decazevillois et qui nous présente l'évolution de la ville aujourd'hui suite à la fermeture des ses industries. Un travail pour ne pas oublier le passé et donner envie aux gens de passage de creuser un peu avant de juger trop hâtivement une si belle région.
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Un Vittorio Gassman époustouflant dans une oeuvre de la grande époque du cinéma Italien .
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Magnifique film sur les laitières et les nourrices du XIXème siècle ! On ne voit pas le temps passer ! Le casting est impeccable (Sophie Quinton & Marthe Keller sont époustouflantes), l'histoire est tragique & émouvante et franchement c'est un très très beau film qui nous apprend beaucoup de choses sur la vie des femmes avant la pasteurisation ! Passionnant !
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Ceci fait quelques temps que je voulais voir ce film et commencer ainsi la filmographie de Borzage, c'est chose faite à présent, et ce film me conforte dans l'idée que le cinéma est un art sublime qui va immortaliser les choses, ici la ravissante Janet Gaynor sera jeune pour l'éternité. C'est incroyable de se dire que tous les gens qui ont fait ce film, qui ont vu ce film à sa sortie sont mort ou extrêmement vieux, et que pourtant ce film qui a presque 83 ans transmet depuis tout ce temps la même beauté, ces visages qui n'ont pas vieilli. J'en suis donc convaincu pour être immortel, il faut faire acteur de cinéma. Alors le film est absolument splendide, une mise en scène à la fois sobre, mais tellement belle, des acteurs parfaits, une photographie somptueuse, un final grandiose, tellement émouvant… Pas besoin d'artifices ici, on a des personnages assez communs, le coureur de jupon, le bon gars, la fille un peu voleuse, mais qui a bon fond, et pourtant Borzage nous offre un film absolument sublime, une histoire non seulement universelle, mais terriblement touchante et belle, quelque chose d'atemporel. Alors je dois quand même dire que le début ne laissait pas présager ça, j'ai eu un peu de mal à entrer dans le film, jusqu'à qu'il rentre de la guerre en fait. Alors ça n'a strictement rien à voir, mais ce film c'est l'inverse du soldat dieu, le dernier Wakamatsu, où un infirme de guerre faisait le mal, et étant profondément mauvais, tout en étant adulé, ici c'est l'inverse, il tente de faire le bien, tout en étant un peu abandonné. L'un tente de se reconstruire, pendant que l'autre ne cherche qu'à détruire. Toujours est il que Lucky Star a une force, une puissance rare, rares sont les films qui depuis ont réussi à sublime ainsi une histoire d'amour, et surtout à arriver à quelque chose d'aussi simple, d'aussi pur.
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Si vous aimez les essais poétiques et politiques, les mélanges de fiction et de documentaire et les jeux temporels, Objection d'Erik Løchen vous ravira.
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Que c'est long et pourtant ce n'est pas un long film ! J'ai aimé les 2 petites filles, elles sont étonnantes, mais ça ne suffit pas...
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Bon, j'avoue que ces deux étoiles sont sévères, d'autant que j'ai malheureusement vu le film en VF et en 2D alors que pour une fois le relief avait semble t-il une vraie utilité. Car oui : c'est beau, aussi bien dans les couleurs que les décors somptueusement exploités, apportant une vraie grandeur à ce récit initiatique originale et parfois touchant. De plus, on retrouve là toute l'imagination débordante de Jean-Pierre Jeunet, donnant à l'ensemble un ton régulièrement poétique et plein de charme. Reste que malgré toutes ces qualités et une « Jeunet touch » inimitable, je n'ai pas pour autant senti un réel renouvellement chez le cinéaste, maîtrisant à fond son sujet, mais n'apportant en définitive pas grand-chose à tout ce qu'il a pu proposer précédemment. Mais ce qui me rend aussi sévère, c'est assurément la dernière partie. Virant à la grosse caricature concernant les scientifiques et les émissions télévisées, le film perd pratiquement toute sa fraîcheur, le réalisateur ne parvenant plus à insuffler sa folie douce dans ce qui ressemble plus à de la critique facile et gratuite qu'autre chose. Et puis, alors qu'on avait jusqu'ici évité une vision simpliste de la famille, voilà que le dénouement y plonge presque tête la première, venant assombrir la démarche plutôt originale du réalisateur concernant celle-ci. Après, que ce soit pour les raisons évoquées précédemment, l'excellente prestation du jeune Kyle Catlett ou des seconds rôles en général (dont quelques-uns vraiment attachants), « L'Extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S. Spivet » peut valoir le détour. Difficile pour autant de ne pas être frustré devant ce potentiel immense, mis en échec principalement par vingt dernières minutes à côté de la plaque. Dommage.
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La réelle surprise serait d'être surpris. Ré-exploiter les idées de Carpenter sans les enrichir, revient à tourner son propre Avatar (2009) en U matic. Une bonne idée ne coûte pourtant pas chère. Mise à part l'entrée en matière, quelques bons effets gores et la légèreté retrouvée, je ne serais pas davantage attirer votre attention sur cette séquelle.
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Le film est d'emblée prenant. Le jeu des acteurs est excellent. L'ambiance est très homogène et cohérente. Pas de rebondissement à l'américaine mais une lente progression vers - petit bémol - une fin évidente. Le travail sur la psychologie des personnages est également intéressante.
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L'histoire se termine là où elle a commencé ; dans l'eau ! Enfin, pour l'histoire, c'est pas sûr, puisqu'il y aura une suite 5 ans plus tard, mais pour la trilogie, c'est du tout bon ! Je dois dire que ce troisième volet est, à mon humble avis, le plus réussi. Les deux autres étaient pour moi un peu trop nihilistes, un chouïa trop sombre... Et les intrigues s'entremêlaient bizarrement. Alors qu'ici, on a juste un film d'action/espionnage fun et nerveux, au scénario intelligent, et à la musique stylé et efficace (la même partition que dans les deux premiers volets). La mise en scène de Paul Greengrass est superbe, et même si sa caméra bouge pas mal, ça va avec le style (documentaire). Matt Damon est une fois de plus très crédible dans le rôle complexe de l'ex-agent secret Jason Bourne, et les acteurs de seconds rôles sont également très justes, à noter, David Strathairn, Albert Finney, Scott Glenn ; impériaux ! Avec en plus de ça d'incroyables course-poursuites, que ce soit à pied, ou en bagnoles, à Londres ou à New York ! La dernière course-poursuites étant, soit dit en passant, renversante (dans les deux sens du terme...) !
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de l'argent gaspiller pour rien... ils auraient mieux fait de le donner a une assiociation caritative, ca aurait été moins bete...
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Les décors sont extrêmement soignés, les paysages et la lumière magnifiques. Bref, le graphisme et l’esthétisme sont somptueux. Les effets spéciaux asiatiques nous ont habitué à beaucoup mieux : ils sont généralement superbement réalisés et filmés de façon très fluide alors que dans "Shinobi", ils sont vraiment en-deçà de tout en étant mal travaillé, saccadés, plus flous et grossiers. De plus, la romance contrariée style "Roméo et Juliette" n’apporte rien à l’histoire, hormis les pleurnicheries de la demoiselle ("Nous n’y pouvons rien si notre amour est contrarié, il n’y a que dans nos rêves que nous pouvons être ensemble.") et le courage stéréotypé de sa tendre moitié ("C’est nous qui forgeons notre destinée"). Les pouvoirs sont aussi divers qu’intéressants, quelques personnages attachants (Yashamaru et Tenzen notamment) d'où mon étoile.
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Avec Legend of the Fist, Donnie Yen nous montre, encore une fois, tout son talent en matiére d'arts martiaux. Les scénes de combat sont excellentes et Andrew Lau maitrise bien son film. L'interprétation est correcte et la bande-son pas trop mal. Les fans apprécieront.
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Et bien moi j'aime toujours autant... Il faut aussi le prendre au 5000ème degré pour passer un bon moment. Seul bémol : La fille qui double Elvira est différente que dans "Maitresse des ténèbres" et la voix est moins bien.... sinon, rien à dire (décors carton pâte, répliques débiles....la scène ou elle fait un petit spectacle est à crever de rire....). Ha, oui, aussi, pour les rédacteurs du site, elle va à Paris pour jouer dans une revue, pas pour y assister !!! ;-)
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Aie aie c'est ça le premier film de Stallone. Très mauvais début
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Un bon gros navet qui tâche. Il ne se passe pas grand chose, à part les atermoiements de "l'héroîne". Ok, elle raconte un peu son histoire, mais que c'est chiant. A éviter absolument. J'ai d'ailleurs arrêter au bout de 45mn tellement c'était inintéressant.
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Si certains conformistes ont acclamé béatement ce film, c’est qu’ils ont peu de respect pour les autres œuvres asiatiques qui depuis deux décennies nous ravissent tant par leurs efforts mêlant recherche en vraisemblance scénaristique et en lyrisme visuel. Dans ses Cendres Du Temps, Wong Kar Wai se complait dans une débauche d’exploits visuels qui ne reflètent que les dérives d’un cinéaste mégalomane qui se croit dispensé d’approfondir tout effort visant à présenter de manière logique et organisée ce fourre tout de légendes chinoises.
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Excellent film qui cependant est très émouvant et qui est une morale de la vie. Félicitations aux acteurs car ils interprètent vraiment bien leur rôle. Je trouve que le jeune qui joue le rôle de "Sébastien" peut devenir un grand acteur car son rôle n'était pas du tout facile. BRAVO !!!!!!
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Une merveille d'animation que ce récit initiatique aussi enchanteur pour les enfants que profond et poétique pour les adultes. Dans le style qu'on lui connaît, Hayao Miyazaki livre un film qui mêle une architecture et des paysages qui rappellent énormément les Alpes autrichiennes à une magie vive, pétillante et colorée. Des personnages à la psychologie fouillée, sans manichéisme. Un scénario étoffé, aussi épique que "Princesse Mononoké" ou "Le voyage de Chihiro" mais bien moins alambiqué. Incontestablement un chef d'œuvre.
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Tous les poncifs du genre! Elle avait renoncè à son projet jusqu'à ce qu'elle rencontre quelqu'un qui ne voulait pas renoncer à elle! Pour rèsumer "Save the Last Dance", c'est une histoire d'amour dèclenchèe par la danse! Un film qui parle aussi de la culture hip-hop, d'un groupe de jeunes qui mûrit autour de la musique et des clubs, et de toutes les expèriences possibles au sein de cette culture! Julia Stiles joue Sara Johnson, une danseuse classique! Pendant qu'elle passe une audition, sa mère se tue malheureusement en voiture! Elle doit aller vivre chez son père, qu'elle connaît à peine! Evidemment ce père en question a renoncè à ses responsabilitès de père, et Sara lui en veut beaucoup! De plus, dans son nouveau lycèe, Sara se sent isolèe! Elle n'est pas aussi zen que les autres! C'est un environnement pas comme les autres où tout le monde a un style et un langage diffèrents de Sara! Elle vient des quartiers BCBG, atterrit du jour au lendemain dans ce lycèe en vivant un vrai choc culturel! Alors film cool, rèaliste, jeune et nouveau ou histoire dèjà vu et sans surprise sur fond de romance et de hip-hop ? On peut faire l'impasse...
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Trois étoiles généreuses. Parce qu'il faut reconnaitre que la mise en scène de Max Ophuls est brillante et que certains numéros d'acteurs excellents. Mais toutefois, l'ensemble est parfois ennuyeux, et même si le principe est de qualité, ce film est tout de même très inégal. Mais on ne peut l'ignorer.
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Bien qu'un peu complaisant, 'Vérités et mensonges' est un excellent film, tant sur la forme que sur le fond. À la croisée entre documentaire et fiction, il retrace le parcours hors du commun du faussaire Elmyr de Hory et de son biographe, et se double de fascinantes interrogations sur l'art, la valeur des faux, et la vérité. La dernière saynète est aussi réussie qu'édifiante, portée par l'extraordinaire charisme d'Orson Welles.
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J'ai peu vu de film de Mankiewicz, à vrai dire seulement "Eve" que j'avais adoré par sa puissance. "No way out" est dans un tout autre genre mais le talent de Mankiewicz est certain. L'histoire est plutôt osé pour l'époque ou le racisme était encore extremement présent aux Etats-Unis et surtout trés violent dans certains états. Le film reflète bien la réalité sur le racisme durant cette époque, l'histoire est cruel mais touchante. Sidney Poitier est bon dans son premier rôle même si son interprétation est encore un peu rigide mais on l'excuse vu le talent qu'il a et pour un premier film c'est trés bons, Linda Darnell incarne parfaitement son rôle elle aussi. Un film qui montre que Mankiewicz est un grand réalisateur.
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Pour des effets spéciaux, ce sont en effet des effets vraiment "spéciaux", vue la qualité de ceux-ci et des acteurs, ils n'ont pas du dépasser le projet blair witch au niveau du budget. J'ai été incapable de le regarder en entier, m'arrêtant à la 45ème minute tellement j'ai trouvé le temps long.
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Très surpris par ce moment de détente, moi qui aime les films d'auteurs et bien j'avoue que parfois avoir un film léger, avec de l'humour simple, de belles musiques (et oui on peut tout aimer en musique) et bien merci merci encore merci de nous faire rire rêver avec ce que diront certains critiques des clichés grossiers mais moi j'appellerais cela de belles images de vie avec de jolies couleurs
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Passé Virtuel se joue des images qu’il donne pour vraies mais échoue à construire les ambiances nécessaires à leur incarnation et mise en mouvement ; en résulte une impression pénible de sur-place où se succèdent des plans visuellement peu inspirés et piètrement interprétés par des acteurs dépourvus de charisme. En outre, c’est l’entièreté du long-métrage qui perd de son intérêt lorsqu’arrive la révélation finale : le retournement de situation – par ailleurs ô combien éculé – provoque l’effondrement de ce vaste château de cartes finalement bien terre-à-terre et artificiel. Un spectateur avide de science-fiction et amoureux de l’œuvre de Philip K. Dick dont la déclinaison ici présente semble s’inspirer – la noirceur et le chaos schizophrénique en moins – y trouvera peut-être son compte ; pour les autres, trop peu de vision artistique là-dedans pour intéresser.
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Comment Filmer magnifiquement la guerre, la peur, la folie, les lumières , les odeurs et les bruits....Magnifique et pudique comme ces acteurs: film rare et précieux
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Paranoia Park ou la preuve, en à peine plus d'une heure de temps, que l'argent ne suffit pas à faire de bons films. C'est avant tout un projet fou que je tiens à saluer bien bas et chaleureusement : le film a été tourné en UNE seule journée !!! Sur un sujet et un genre typiquement hollywoodien (on pense immédiatement à un Die hard 3 mâtiné de "24 heures chrono") auquel le film se réfère avec justesse et révérence (une famille monoparentale, une victime malade, le danger du web et le genre lui-même : un thriller) mais en gardant une véritable personnalité hors norme qui explosera à la toute fin. Et la réalisation est à l'avenant : étouffante, écrasant ses personnages dans le cadre, c'est une oeuvre tournée en mode "léger", caméra à l'épaule et privilégiant les plans longs et intenses ; en parfaite adéquation avec son sujet. Son sujet ? Un dingue à tendance pédophile kidnappe une gamine et va faire chanter sa mère en lui faisant accomplir des actes pernicieux. Mais là où le film marque des points c'est que la mère n'est en rien une héroïne à la Seagal / Willis et confrères mais une personne plus proche de nous, désarmée par son amour maternel, sa fragilité (femme seule) et l'état de sa fille (asthmatique). S'instaure alors un jeu pervers aux dialogues percutants, soufflés par une intrigue aux petits oignons ("qui et pourquoi" sont les véritables enjeux du film), des personnages parfaitement développés (l'actrice, Audrey Beaulieu, y est sublime et on a déjà hâte de la retrouver dans d'autres projets) pour un film tendu et complètement fou. Un final en deux temps viendra clore de la plus intelligente et parfaite manière ce petit jeu de marionnette, un final haut en couleur et encore plus frappé que le film, rare et excitant au possible. Imaginatif et brillant comme une vengeance personnelle, catharsis par le biais d'une oeuvre d'art (??).
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un film rempli de bon sentiments avec un narration sans effet et fond...un film très moraliste ou sans être américano chrétienne..on n' est est pas vraiment touché par l'histoire de la chanson ou de la reconstruction , rien de nouveau le pathos seul D.Quaid s'ensort, les autres sont presque caricaturales.
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Un film orchestre à l'humour décapant et drôle. Un très bon moment avec des ex.tantôt collant, tantôt attachant. Les acteurs sont excellents et les sourires seront assez présents. Même si parfois des petites lenteurs ralentissent le ton, l'ensemble est de bon ton et agréable !
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Le chef d'oeuvre absolu du grand maître d'animation Hayao Miyazaki ! Il figure dans mon top 3 des meilleurs dessins animés de tous les temps ( composé de Chihiro, Ame et Yuki et le roi lion ) tellement c'est une oeuvre magistrale . Tout d'abord, l'histoire n'est peut-être qu'un simple voyage à première vue mais qui renferme tellement d'événements, tellement de personnages géniaux ( Haku le garçon dragon, Yubaba sorcière pas si mauvaise que ça, Kamaji homme araignée et ses petites bêtes "boules de suie" ressemblant étrangement aux noiraudes de "mon voisin Totoro" ... ) que ça devient une fable passionnante et brillante . Ce n'est pas un dessin animé classique, c'est une oeuvre à part qui nage entre les clichés sans les frôler ! Par moment sombre, par moment drôle, par moment émouvant, le scénario est d'une finesse exemplaire et la mise en scène, typique de Miyazaki, reste propre du début à la fin . Que dire au niveau du design impressionnant, de l'animation sans faille , des décors réalistes et ultra-précis ? C'est du Ghibli tout craché ! J'aimerais féliciter aussi le boulot de Joe Hisaishi, décidément jamais à court d'idées et qui compose ici sa plus belle partition avec Princesse Mononoke et Ponyo . Oeuvre culminante du studio Ghibli, chef d'oeuvre de Miyazaki, le voyage de Chihiro est une pure merveille dont on n'oubliera jamais le nom !
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C'est lent c'est sombre c'est capillotracté. .. Je n'ai pas adhéré du tout. ..
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Film mêlant maladroitement les genres, se perdant malheureusement trop souvent entre scènes de combats à main nue et à armes à feux, beaucoup moins nobles. J'ai trouvé Snipes en petite forme, pas vraiment crédible. Les dialogues sont creux, et les bruitages dignes d'une vieille série B. L'histoire est sans surprise, malgré les quelques rebondissements qui n'en sont réellement pas vraiment. La réalisation par contre essaye toujours de relancer l'ensemble, ce qui empêche quand même de tomber dans la monotonie. Crédibilité mise à part (pour résumer), on passe un moment divertissant, sans plus.
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Bon alors ce film est un peu bizzard. On peut totu de même dire que les acteurs jouent bien, mais l'histoire ne m'a pas spécialement accrocher. Il faut voir pour critiquer. Allez le voir quand même ça peut toujours plaire.
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Un très bon film qui retrace avec un rare soucis du réalisme un génocide quasiment méconnu. Camp 731 devait au départ être un documentaire basé sur des archives à la façon du très éloquent "Nuit et Brouillard" de Resnais, mais les documents ayant été presque tous détruits par l'empire du Japon, le réalisateur s'est tourné vers la fiction tout en aillant le soucis de dépeindre les évènements (et les tortures) avec le plus d'exactitude possible. pari gagné puisque le film soulèvera l'estomac même des plus initiés. La réussite de Camp 731 réside dans le fait qu'il ne bascule jamais dans la torture pure et dure en gardant un aspect historique. Mais comme le dit une critique un peu plus bas, la scène du chat n'était pas nécessaire, même dommage, ainsi que celle des rats brulés, où de vrais animaux ont été utilisés. Le film recèle aussi des clins d'oeil intéressants, comme cette scène à la fin où sont mis en montage parallèle les cris d'un enfant qu'on exécute et ceux d'un enfant en train de naître, qui n'est pas sans rappeler la scène de l'abbatoire dans "la grève" d'Eisenstein. A noter une fin un peu trop théâtrale avec un drapeau du Japon eclaboussé du sang d'un enfant (mouais...), mais qui n'enlève rien au film. En résumé, je le conseille, mais à ne pas mettre entre toutes les mains car la mention - de 12ans d'Allocine est éronnée, ce film est largement interdit aux - de 16.
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Une comédie policière nettement surannée, dont l'ancrage totalement eighties pourra éventuellement charmer une partie du public. Le problème vient du fait que la dimension comique repose presque uniquement sur le caractère burlesque de certains personnages, au premier rang desquels Kevin Kline, flic décalé à tendance beatnik. De fait, "The january man"(1989) n'est objectivement pas drôle, distrayant à la rigueur. Quant à la dimension policière, c'est peu dire que l'enquête n'est guère vraisemblable, avec un tueur aux motivations absconses et un flic aux intuitions télépathiques... Reste une distribution impressionnante, surtout pour un film aussi mineur et méconnu : on retrouve Harvey Keitel, Susan Sarandon, Mary Elizabeth Mastrantonio, Danny Aiello, Rod Steiger, Alan Rickman... Dommage vraiment, car avec un tel casting, surtout à l'époque, on aurait pu espérer un scénario plus ambitieux.
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welles est un génie, si le film m'a semblé un peu plus compliqué que Macbeth dont j'avais lu la pièce avant et connaissait les tenant et aboutissants, Othello n'en reste pas moins un (très) bon film… Welles grand acteur, grand réalisateur, les 5 dernières minutes sont sublimes vraiment.
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Le film est clair, sans emballage. Les émotions son vraies, elle jaillissent des deux côté de l’écran. et malgré le sujet difficile, le réalisateur arrive a nous faire sourire à plusieurs reprises entre les larmes. Merci, je voudrais que chaque documentaire ait cet effet.
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Ce film est une pure merveille, ultra violent certe mais avec beaucoup d'émotion, il nous montre bien la réalité de la guerre des favelas et des trafics de drogue au Brésil. On est absorbé du début à la fin. Il est vraiment super bien réalisé et les acteurs jouent sublimement.Ce film mérite hautement sa récompense. A voir obligatoirement, mais attention car certaines scènes sont hyper choc ! (****)
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Comme la plupart des téléfilms, celui-ci est très médiocre: acteurs moyens, scénario douteux, assez peu compréhensible et totalement invraisemblable; une fin prévisible: la gentille dénoue l' énigme criminelle, épouse le gentil, etc... Rien à sauver dans cette production sans talent ni originalité
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Même si le scénario est prévisible, on ne s'ennuie pas devant ce film délicat, tendre et servi par des acteurs très juste. Une belle surprise, réalisé dans le magnifique paysage de la Drôme du sud.
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Superbe film vu ce soir en avant-première à Nancy. Émouvant et poignant. On a vraiment envie de croire en cette histoire. L'actrice qui joue Patty est époustouflante.
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c'est un très beau film avec pour vérité historique ces anciens nazis reconvertis en hommes de main des dictateurs sud-américains et souvent recutés par la CIA. Piccoli, que j'aime pourtant moyennement, est bon mais c'est le double personnage de Romy Schneider qui est saisissant. J'ai noté aussi la présence, assez brève, de Maria Schell, si lumineuse en 1956 dans "Gervaise". 25 ans après, elle avait toujours ce regard petillant. Beaucoup en ont fait l'une des grandes actrices autrichiennes avant l'époque de Romy Schneider.
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on peut dire que ce film est un classique , voir culte , à l'épqoue Spielberg a avait réussit son coup dans le monde entier pyshchose sur les plages , en France on a eu l'insipide Lenormand avec sa chanson 'petit dauphin"contre ce film un franchouillard quoi, ça ne parle pas que de requin et sa phobie mais aussi des politiques véreux de la consicience de masse ,un coup de maitre de Spielberg qui est un de ses plus grand succés et on connaitra la suite de ses succès, Roy Scheider est incroyable quel intensité dans son visage et bien sur la célébre guimick de violoncelle comme B.O par John Williams . moi j'adore les requins à force de surpeche de vacanciers trop gaté pourris avec leur yacht de pd et leur bateau surpuissant , les requins ne savant plus où vivre c'est l'homme qui empiète sur son territoire l'eau la mer et non l'inverse , et surtout les tarlouzes de surfeur qui nous les casse à chaque fois qu'il ya une attaque de requins ben ça fera des débiles en moins sur terre ,vive les requins !!
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Bonne suite. A réservé aux enfants.
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Comme un tableau Malick dépeint de façon artistique l'amour, la nature et l'homme dans une Amérique rongée par la pauvreté et la faim dans les années 1916 . La réalisation est juste époustouflante, on retrouve des plans somptueux offrant de magnifique couleurs . Chaque images et un tableau unique, bluffant, splendide, chatoyant . Les acteurs juste de sincérité vaguent dans l'éternel climat pesant du réalisateur, entre mélancolie, tristesse et petit bonheur de la vie courante tout ceci sur une magnifique bande son signée Ennio Morricone . Terrence Malick dépeint la vie tout simplement, d'une grande beauté .
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Un film assez surprenant de Craig Brewer qui est au final très plaisant et original. Le scénario est très profond, très travaillé et très intéressant. Les personnages sont eux aussi très travaillés, Samuel Lee Jackson qui est une valeur sûr est excellent, Justin Timberlake m'a impressionné et Christina Ricca confirme qu'elle a tout d'une grande actrice. Le seul reproche que je pourrai faire est que ça se termine un peu vite.
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Oliver Stone nous livre le dernier volet de son oeuvre sur le Vietnam examiné cette fois du côté vietnamien à l'inverse de ses deux films précédents dont le point de vue était américain. Le film remonte loin dans le temps au moment oû la France était présente dans le conflit. Stone nous montre que ce pays le Vietnam n'en finit jamais avec ses malheurs et a dû subir depuis longtemps des épreuves venues de bien des pays, pas seulement occidentaux d'ailleurs. La jeune héroine va vivre une longue descente aux enfers oû l'horreur ne lui sera pas épargnée: tortures (certaines images sont quasi insoutenables),viol,passages à tabac,lavage de cerveau imposé par des fanatiques au moment oû le pays se divise et fait l'objet d'un enjeu idéologique et militaire,les USA entrent tristement en scène. L'héroine Le Ly (inoubliable Hiep Thi va naviguer sans but seulement préoccupée de survivre,vivant dans le souvenir de sa famille et de son éducation. Elle connaitra un soldat américain Steve Butler(bouleversant Tommy Lee Jones)dont le côté serein cache en fait de véritables fêlures qui ne se refermeront jamais vraiment et précipiteront plus tard la séparation du couple et aussi une fin tragique. Le Ly avec ses enfants va découvrir la vie américaine,d'abord épatée,elle en percevra vite les limites et aussi les préjugés. Elle retournera plus tard dans son pays pour au final ne découvrir que rancoeur et souffrances vécues par ses proches qui ont souffert mille maux quand elle,de son côté avait découvert l'opulence d'une autre vie. Le film met en évidence ces destins fracassés,cette quasi impossibilité de retrouver une vie normale quand l'horreur n'a pas connu de limites. Le bonheur ne peut plus exister,il reste la sagesse philosophique qui peut seule avec ses limites donner un semblant de sens à l'existence. C'est une leçon bien cruelle qu'il importe de méditer afin de créér les conditions pour qu'elle ne se reproduise plus. Utopie?
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Film original, qui pique les clichés sans sens, et qui nous porte tout naturellement. Une belle création qui fait vivre, rire et se dire: suivons nos pensées. Sans doute le film français le plus original et le plus créatif de 2018. A voir sans modération.
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Ennuyeux. Je crois avoir compris pourquoi le film était recommandé par le magazine Têtu. Probablement parce qu'on y voit de beaux mecs en shorts. Sorti de là, aucun intérêt. Scènes de la vie militaire avec des gradés qui braillent, des subordonnés qui rampent, des abrutis qui se cognent à l'occasion. Je ne suis pas resté jusqu'au bout.
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Le scénario est peu crédible, et on a l'impression qu'il manque des scènes tellement tout va trop vite. Le jeu de Lea Seydoux -je suis torturée fragile et je dis 2 mots en 3 heures- finis par agacer.
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Un grand film des années 70 qui mérite sa réputation et que chaque adolescent devrait voir, rien n’ayant changé dans les comportements en 2018. Il est terriblement vrai, peu importe si le scénario est inexistant, ce qui compte ici ce sont les personnages sur lequel Hudson consacre tout son talent de réalisateur. Le réalisme est parfait, ni trop ni pas assez, tous les acteurs jouent juste au point de les oublier en tant que tels…Tous ces gens existent et le spectateur se trouve toujours à la bonne distance pour ressentir tout ce qu’ils vivent. C’est du très grand cinéma, peu passionnant certes mais terriblement convaincant sur ce que chacun de nous aurait pu vivre placé dans des conditions identiques si nous n’avions pas reçu toute l’éducation nécessaire pour nous protéger et protéger les autres. Les grands thèmes que nous voyons souvent dans les journaux (alcoolisme, pauvreté, condition féminine, incompréhension) disparaissent derrière la vie quotidienne des gens de ce milieu particulier. Ce n’est même pas un film sur la boxe qui est accessoire sauf lors du match entre Staccy et Lucero qui en montre tous ses dangers physiques. Le combat le plus édifiant que j’ai pu voir, au cinéma en tous cas entre deux hommes en bien mauvais état.
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Un classique du cinéma que ce Zorba le Grec. Superbe travail sur le noir et blanc avec des ombres et des lumières splendides. Plusieurs scènes mythiques ("la lapidation", "le pillage de l'hôtel" et le "Sirtaki" final), Anthony Quinn incarne de manière survoltée un fameux personnage.
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Un film à l'humour noir typiquement anglais férocement drôle.
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Il arrive que je m'ennuie, mais à ce point là ! Pas de scénario, une façon de filmer que n'importe pré réalisateur de film d'auteur connaît: on pose sa caméra sur une image pendant 20 min et on fait semblant d'y voir un sens caché ! En plus, filmer les cuisses de gamine pendant 20 min pour que le spectateur finisse par trouver le film malsain, c'est stupide. «Des jeunes filles qui prennent conscience de leur corps », oui enfin une gamine qui se caresse le genou, au bout de 1h30 de film, c'est long comme éveil ! Bref dans ce film, seul la jaquette est réussie ! Nul, nul, nul
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Je suis allé voir ce film car il nous est vendu par les critques comme un Rohmer coréen. Etant un fan absolu de ce dernier, je pensais me régaler. Ce ne fut pas la cas, j'ai trouvé ce film très ennuyeux, trop long. La diiférence fondamentale avec un film de Rohmer, c'est que chez lui, les personnages ont des choses intéressantes à dire. Par contre, j'ai trouvé l'acteur principal vraiment excellent.
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Et bien j'ai bien aimé, mais surtout pour la prestation de Joaquin Phoenix. L'intrigue en elle-même est un peu spéciale quand même. Difficile de défaire les noeuds de l'histoire :'/. Mais intéressante et au final Claire Danes est assez étonnante dedans :').
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Un premier film certes naif, mais humain et sympathique!
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J'ai acheté ce film en coffret avec Le gang des champions pour mon fils, le premier est pas mal, cependant, peut on m'expliquer pourquoi il y a eu un second opus de ce film ? Tout est identique au premier, scènes, dialogues... Il n'y a que les acteurs qui sont différents et l'histoire de fond même si on rigole dans le second on regrette l'argent dépensée.
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John Cassavetes se lance dans le film noir mais s'intéresse plus à son personnage principal qu'aux rebondissements de l'intrigue. En effet filmé par un autre le scénario donnerait naissance à un film complètement différent mais comme à son habitude, c'est une très belle étude de caractère que nous offre le cinéaste permettant à Ben Gazzara de trouver un rôle fabuleux en la personne de Cosmo Vitelli, patron d'une boîte de strip-tease minable criblé de dettes à qui on propose de tuer un bookmaker chinois (d'où le titre) pour les effacer. Mais évidemment les gangsters ne vont pas s'arrêter là... La suite on s'en moque finalement tant Gazzara est fascinant en loser invétéré, ambitieux mais incapable de réaliser ce qu'il veut faire. Son secret est de faire semblant d'être un autre pour plaire au public et la magie opère malgré des moments de numéros souvent trop longs. Mais la façon de filmer de Cassavetes est très belle et réaliste, ne nous épargnant rien de la ville telle qu'elle est : immensément glauque.
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La fin des années 90 a donné lieux à une avalanche de slasher de qualité vraiment disparate. Celui-ci fait parti du fond de panier. Le scenario est incohérent et complètement crétin, les acteurs sont peu inspirés (bien que certains aient percés depuis) et les clichés sont légions. Les rares bons moments du film viennent des clins d’œil qui le parsème (notamment la présence au générique de Brad « Chucky » Dourif et de Robert « Freddy » Englund).
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Ce Spider-Man 2 est tout simplement excellent! Après nous avoir raconté les origines de Spider-Man, Sam Raimi revient avec l'une des meilleures suites que j'ai pu voir. Plus touchant,mieux écrit et plus spectaculaire,que demander de plus! Les acteurs eux sont toujours aussi bons,mention spéciale pour l'excellent Alfred Molina(Doc Ock). En conclusion, le meilleur de la trilogie et un des meilleurs films de super-héros!
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Willy Loman est un commis voyageur en fin de parcours. Toute sa vie il a fait des milliers de kilomètres pour aller à l'autre bout du pays. Le bitume parcouru et le costume qu'il porte, voilà toute la dignité de sa "carrière". Willy Loman n'est personne. Ses deux fils adultes, qui ont abandonné le toit familial, ne se leurrent plus sur l'importance de leur père, il n'y a que l'épouse pour tenter désespérément d'aider son mari. La famille est réunie une dernière fois autour du vieux père qui sombre dans le délire. Il s'accroche aux vieilles ambitions qu'il nourrissait pour son fils aîné Biff, refusant de voir que l'enfant choyé, pas plus que lui même, ne peut prétendre à ces mythes américains d'argent et de gloire. Le film ne cache pas la pièce de théâtre d'Arthur Miller. Au contraire, il la revendique, par une mise en scène en huis-clos, avec des décors apparents, un espace réduit utilisé comme au théâtre. Les acteurs sont sublimes. Dustin Hoffman, dans un vrai rôle de composition (à 38 ans il en paraît 70), inspire à chaque instant pitié et répulsion. John Malkovitch, le fils "prodigue" est également excellent, ainsi que Kate Reid, bouleversante mère courage. Il y a une force, une intensité telles pendant ces deux heures, qu'elles nous brûlent. C'est presque dommage, parceque cette émotion brutale appartient au théâtre. La transposition au cinéma aurait peut-être mérité quelques scènes plus "légères", pour faire évacuer la vapeur. Plus de non-dit aussi aurait peut-être été préférable, le langage cinématographique me semble pouvoir se passer d'une fin un peu trop bavarde. Néanmoins cette mort d'un commis voyageur est une tragédie grandiose et bouleversante qui mérite d'être vue.
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une étoile pour les costumes et pour les décors. le reste est à périr d'ennui, la somnolence me gagnait tellement c'est soporifique, je suis sorti avant la fin pour ne pas risquer de commencer ma nuit à 18 heures...c'est d'un mortel ! il ne se passe rien, les personnages sont aussi lisses que le lifting de michèle Pfeiffer, les situations manquent de lien, ce n'est ni drôle, ni touchant, ce n'est RIEN que de l'ennui. Un conseil, faites comme moi, replongez vous dans le livre, qui n'a rien à voir avec cette adaptation fade, artificielle et impersonelle.
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magnifique et magistral. parfaitement interprété sur une superbe musique et un super décor naturel. un trés grand moment d'intense émotion. à ne pas rater et même à revoir.
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Evitant intelligemment le biopic, le thème du film de Gilles Bourdos est consacrè entièrement aux dernières annèes de la vie de Pierre Auguste Renoir qu'il passe dans son Domaine des Collettes à Cagnes-sur-Mer! Renoir y passait ces hivers, privilègiant des soins pour l'ètè! L'histoire est tirèe du livre "Le tableau amoureux" ècrit par son arrière petit-fils! Avec dans le rôle principal un Michel Bouquet extraordinairement rongè par la polyarthrite (d'ailleurs son rôle tout entier fascine par un ètat de grâce perpètuel) et son dernier modèle, interprètè par une magnifique Christa Theret qui a fait bien du chemin depuis "Lol". Rousse aux yeux verts, venue de nulle part, avec une forte personnalitè, cette dernière envoûte la pellicule par sa sensualitè (et sa nuditè) dans l'univers clos des Collettes! Autant le fils - le toujours excellent Vincent Rottiers - tombera à son tour sous le charme de cette jeune femme! La direction d'acteurs accomplit aussi ce miracle constant et donne vie à des personnages forts, cachè derrière l'amour, la passion, la solitude, la maladie et la mort! La camèra, les couleurs chaudes et la pudeur de bouger le moins possible, et toujours à bon escient, et toujours subrepticement! Le mouvement appartient au corps sublime de Christa Theret, aux sentiments plus qu'à la technique! Sans oublier, le mobilier, les costumes, les toilettes, les dècors, les paysages (jusqu'aux oliviers) plongeant le spectateur au siècle dernier! Une belle rèussite...
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Il le faut pas longtemps pour s'apercevoir que l'histoire de ce "Pars vite et reviens tard" ne va pas atteindre des sommets d'originalité. A se demander quel intérêt Régis Wargnier a pu trouver dans cette intrigue de pacotille pour qu'il le porte à l'écran. En tout rien n'est convaincant dans ce film, et d'ailleurs peu semblent convaincus, que ce soit devant ou dernière la caméra : les interprètes, quels qu'ils soient, se limite à la simple régurgitation de dialogues insipides et artificiels tandis que Wargnier se contente d'enchaîner les plans avec une négligence qui relève presque de l'amateurisme. En somme, un film tellement vide de sens qu'il en devient consternant. A éviter.
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La légende du Roi Arthur a déjà été maintes fois portée à l'écran,et cette version de 2004 n'est certainement pas l'une des meilleures. En plus de ses anachronismes et autres incohérences,ell réduit les enjeux narratifs à peau de chagrin,le but étant plus particulièrement de montrer de rutilantes scènes de batailles à l'arc ou autres armes d'époques. Clive Owen n'a pas la crédibilité du role,et tout le monde parle anglais dans l'empire Romain. Le spectacle est très impersonnel,sans aucune vision historique,et sans aucune interaction entre les personnages que l'on connait si bien(Lancelot,Guenièvre...)
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Un très bon film qui traite d'un sujet sensible sans pincettes. Le réalisateur a réussit à ne pas tomber dans le positionnement vulgaire et sensible du "Qui a raison ? Qui a tort ?" et ne fait que relater des faits historiques et cruciaux. Chacun peut donc se positionner là où il le souhaite et analyser la situation. Ce film est plus à prendre comme une docu-fiction que pour un film seul. Le casting est à la hauteur et emmène ce film avec dynamisme et passion de bout en bout : on sent un réel investissement de leur part. Battle in Seattle relève le défi pourtant difficile de traiter un sujet aussi délicat qui annonça la chute des USA en terme de liberté de parole. Une vraie réussite. Chapeau.
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Un petit retour en enfance ne fait jamais de mal, et vous le savez, j'ai une tendresse particulière pour cet exercice d'aller voir un bon film d'animation, et de passer 1h30 sans prise de tête, mais de la magie pleins les yeux. Totalement convaincu et surpris par l'excellent "Moi, moche et méchant", j'avais une petite appréhension face à un deuxième épisode qui ne me semblait pas forcément nécessaire, le premier se suffisant à lui-même. Alors, la déception était-elle de mise après la séance ? Réponse ici [...] Si le premier épisode avait été un succès surprise pour Universal, ce second était quant à lui beaucoup plus attendu : le résultat est à la hauteur de nos espérances, même si l'effet de surprise est bien entendu passé. Divertissant, drôle, dynamique, et inventif, le nouvel opus de "Moi, moche et méchant" est une vraie réussite. Si le film ne renouvelle pas le genre, on passe 1h40 de rire et de tendresse qu'on ne saurait refuser !
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Avant de nombreuses et inutiles déclinaison en dessin animé ou en télé film, Casper le petit fantôme était un excellent film pour toute la famille. Un film à voir et à revoir qui nous rappelle notre enfance
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Une petite perle qui a du passer relativement inapercu à l'époque en plein été... Trés bien filmé, une histoire pleine de rebondissement, et de beaux paysages.
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Evoquer la catastrophe de Courrière aurait pu être intéressant. Malheureusement le scénario de ce téléfilm, qui évoque la série des "crimes touristiques", est affligeant, la mise en scène inexistante et les clichés abondants. Richard Berry et Fedor Atkine tentent de justifier leurs cachets en faisant leur job avec une certaine présence, sans parvenir à échapper au ridicule de certains dialogues et situations, surtout Berry. On n'y croit pas une seconde. Le seul mystère, c'est pourquoi certains médias ont-ils fait des critiques flatteuses de ce pitoyable navet ?
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Ce film retranscrit très bien l'esprit hip-hop de ses débuts, il n'est pas mort, il est juste scred... J'ai eu la chance de voir le film en présence de son réalisateur, qui est une personne avec de très bonnes valeurs, et qui a eu l'audace de réaliser ce film avec 6000€ et 3 ans de travail acharnés ! Yanis, Vitrolles.
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un dessins animé que jadore , qui a bercé mon enfance trop de nostalgie.
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Un voyage en Equateur de 1heure 30. Le film nous montre un pays magnifique qui ne tourne pas rond. Mais ce n'est pas le message. Amitié et amour. C'est le message du film, peu importe l'endroit où l'on vit, on peut se comprendre à travers les mondes. Beau et intense.
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Les Ogres, c'est tout d'abord une formidable énergie de vivre et de transmettre. Les Ogres c'est aussi une troupe, pas un amas informe où tous les individus se dissoudraient, mais au contraire la dynamique d'un soleil d'où chacun tirerait une force explosive. Pour autant il serait vain de distinguer une actrice ou un acteur en particulier: à la fin de la représentation, c'est à la troupe toute entière que vont les applaudissements d'autant qu'ils sont tous plus formidables les uns que les autres. Ils ont peut être fait de la retape lors de leur parade, mais comme dans Highway de Sergei Dvortsevoy, on sent bien que même si vous pouvez pas payer, ils vous accueillent quand même. Comment Léa Fehner a su concilier maîtrise, précision microscopique et folie de la démesure aussi bien dans son script que dans sa mise en scène ou ses mouvements de caméra, tient du miracle. En ces temps normés, frileux, peureux, voire terrorisés, voici le contre-poison qui fait péter la sous-ventrière et vous donne envie de vivre. Lisez ses interviews, elle explique parfaitement son projet et elle atteint tous ses objectifs plus un : notre cœur, mais alors là, c'est en plein dans le mile.
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Je voue une très grande admiration à Sergueï Eisenstein et sa période muette, qui a accouché de quelques chefs-d'oeuvres. "Ivan le Terrible" devait être son plus grand film... S'il est certes passionnant à replacer dans son contexte, aussi bien politique, qu'historique, idéologique et bien sûr cinématographique, il n'a exercé sur le spectateur que je suis qu'un très faible impact, malheureusement à mille lieux de ce que j'attendais. Le cinéaste soviétique avait reçu par Staline l'ordre de réaliser une grande fresque pour les masses comprenant un message propagandiste nationaliste à peine voilé. Pari gagné : "Ivan le Terrible" est une grossière commande incapable de développer d'autres thèmes que la fierté patriotique et la fureur censée s'en dégager. Filmée dans des décors cartons-pâte qui prêtent aujourd'hui à sourire, l'odyssée du tsar Ivan ne fait pas dans la dentelle, et ce dès la soi-disant magistrale séquence du couronnement. Bien évidemment, les choix d'angle de prises de vue sont pertinents et le montage (force absolue du cinéaste) difficilement attaquable d'un point de vue technique mais la manière dont la scène et par extension l'oeuvre générale est amenée s'avère grandiloquente, inutilement excessive et vite agaçante. Les caractères des personnages sont inconsistants, caricaturaux et ne parviennent jamais à s'extirper du piège tendu par le cinéma politique trop clairement orienté. Rien ne sort des schémas-type et le film se traîne affreusement malgré quelques beaux plans ici et là. Passons outre l'interprétation grotesque et essayons de nous concentrer sur ce qui reste de plus intéressant, à savoir la manière dont les coupes sont incorporées dans un même plan. A ces moments, le style d'Eisenstein prend son envol : c'est trop rare et ce n'est pas la musique balourde de Prokofiev qui me chassera de la tête l'idée qu'"Ivan Le Terrible" est un film pour musées que l'on peut découvrir pour sa culture générale.
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Est il vraiment nécessaire de réaliser un tel film? Les acteurs semblent perdus dans les méandres presque indigestes de ce scénario. À réserver uniquement aux inconditionnels de ce monstre... qui attendent déjà la troisième partie... sinon passez votre chemin!
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Comme je distingue bien la différence entre l'art cinématographique et l'art du jeu digital, j'estime ce film pour sa réalisation, la qualité de son animation proche des très bons mangas, mais encore les effets 3D qui sont ajoutés aux vaisseaux. C'est un excellent scénario qui vous lance directement dans une histoire trépidante et horrifiante et les personnages dessinés expriment parfaitement la terreur qu'il ressentent. Seul Bémol, si un jour l'Humanité entreprend un pareil voyage, ce qui me parait compromis vu que, sous la bénédiction des financiers et des patrons du MEDEF; elle se tient un pétard sur la tempe puis s’apprête sans regret à presser la détente, elle n'équipera pas la sécurité de ses croiseurs stellaires avec des calibres asthmatiques comme ceux du film. Je pense que chaque homme aura sur lui la puissance de feu d'une division d'artillerie sous forme de projectiles à antimatière.
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J'ai passé un très bon moment devant ce film. L'histoire avance bien et l'ambiance du film est bien réussie.
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Belle rèussite que ce "Planes, Trains and Automobiles", construit sur la progression qui marque les rapports entre les deux personnages principaux! Le regrettè John Hughes rèunit un publicitaire snob et un reprèsentant de commerce tapageur dans un voyage jalonnè de contretemps prètextes à une cascade de gags! Sur les routes amèricaines de New York à Chicago, en train, en avion, en voiture, en camion, Steve Martin en cadre rèservè et le gentil John Candy, transformè en gaffeur impènitent, apprennent à s'estimer et à faire table rase de leurs diffèrences! Une comèdie loufoque et divertissante qui se transforme en un vèritable voyage catastrophe! Mais "Planes, Trains and Automobiles" est avant tout un film qui donne toute sa place aux laissès-pour-compte et à l'amitiè! Candy y trouvait là son meilleur rôle...
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Une excellente surprise, les scènes en carton pâte sont vraiment bien fichues et donnent un côté charme désuet. L'histoire présente son lot de péripéties absurdes pour maintenir en haleine. A voir.
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Voici donc le légendaire Nosferatu, film muet des années 20, le premier à mettre en scène à l'écran l'histoire du roman Dracula de Bram Stoker, et c'est franchement réussi dans mon oppinion. Tout d'abord, j'ai été séduit par l'ambiance, assez sombre, voire un peu mystérieuse, elle est en tout cas bien mise en avant grâce à une musique plutôt bonne et surtout grâce aux superbes jeux d'ombre et de lumière habilement utilisés par Murnau. Un autre aspect intéressant du film est l'image du Comte Dracula, ici appelé Orloff, par manque des droits d'auteur. Le fameux vampire est ici présenté comme une espèce d'ombre, un fantôme en quelque sorte, et non pas un être de chair et de sang. Avec cela, il perd également le côté plus séducteur qu'il possède dans de nombreuses autres adaptations cinématographiques. Pour en faire donc ce personnage "ténébreux", Murnau a très bien choisi le comédien Max Schreck, qui campe le vampire de manière vraiment convaincate, aidé, il faut le dire, par son physique qui est parfait pour un tel personnage. Finalement, j'évoquerai encore quelques plans, que j'ai trouvés non seulement beaux ésthetiquement, mais également intéressants de par leur sens. Comme exemple, je pourrais citer le plan ou ils observent des parasites sous un microscope. Pour le reste, je dirai donc que Nosferatu est un bon et beau film, à découvrir sans aucun doute. On peut dire que l'histoire avance parfois un peu trop vite, mais c'est tout à fait pardonnable quant on considère l'oeuvre en son tout, qui reste quand même bien plus que sympathique. Pour être bref, Nosferatu est un morceau de l'histoire du cinéma, à voir.
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un excellent film d'action digne des plus grand film d'action americain mais évidemment sans explosion et sa fait du bien de ne pas en avoir . Iceman est un film frais et novateur avec un grand Donnie Yung qui est au top de sa forme . des grand scene de combat comme seul la chine peuvent en offrir et ce film sans aucun effet speciaux peuvent rivaliser avec les meilleurs film américain. et meme un peu d'humour present dans ce film
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Un drame psychologique bien ficelé, ou la descente aux enfers d'un jeune serveur à la recherche de "toujours plus". Plus les épreuves se multiplient et plus on se dit "si j'étais à sa place, je serais partie", et pourtant il reste, et il en redemande. En regardant ce film au 2nd degré, on peut y voir une critique du harcèlement moral, malheureusement de plus en plus répandu dans les entreprises, qui ne peut s'exercer qu'avec le consentement de la victime.
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Chef D'Oeuvre.Aprés un Premier Episode Monumentale,Francis Ford Coppola réussi a atteindre les sommets avec ce Deuxième Episode qui surpasse a tous les niveaux son illustre prédécesseur et qui est considéré par beaucoup comme l'une des meilleurs suites de films de l'histoire du cinéma. Pour Commencer la Réalisation est encore plus Maîtriser avec une également une BO envoûtante pour accompagner cette Fresque Dense et Ambitieuse de Trois Heures.Ensuite le Scénario est plus Dense et ambitieux tout étant toujours aussi Passionnante avec des Enjeux qui prennent une grosse ampleur avec l'idée brillante de faire de ce film a la fois un Préquel et Une Suite au Premier film dont on suit parallèlement d'un coté le parcours du jeune Vito Corléone qui devient petit a petit un chef mafieux respectueux et de l'autre on suit la suite de l'ascension au pouvoir de son fils Michael Corléone devenu le nouveau parrain de la famille qui est plus Imposant et craint.Ajouter tout ceci une poignée de Séquences devenus Mythiques ainsi que des Répliques Cultissimes.Enfin les Personnages gagnent énormément en épaisseur grâce a une Distribution remarquable a commencer par Al Pacino qui est impressionnant dans la peau de Micheal Corléone tout comme le comédien Robert De Niro qui succède brillamment au regretter Marlon Brando dans le rôle de Vito Corléone pendant sa jeunesse sans oublier Diane Keaton,James Caan,Robert Duvall et John Cazale qui livrent une très belle prestation.Au Final,Le Parrain 2 est une Suite Ambitieuse mais aussi Flamboyant,Violent et Bouleversant qui marque un tournant dans l'histoire du Septième Art en devenant comme son aînée l'un des plus grands films de tous les temps dont le troisième et ultime opus parvient a achever cette magnifique Saga mafieuse devenue une véritable référence en la matière.
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Que dire de ce film totalement creux ? Rien du tout.
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Film à voir absoluement! Film vraiment incroyable par le scenario, la mise en scene, le jeux des acteurs, les émotions... L'acteur joue le role a la perfection et j'ai vraiment beaucoup aimé. Ca fait longtemps que je n'ai pas vu de film qui m'a autant touché! On ne voit pas du tout passer les 2h40.
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Certains internautes prétendent que la mise en scène est "quelconque". Moi, je n'y connais rien en mise en scène. En revanche, je m'y connais un peu en relations humaines et là, le film tape super juste. Derrière la comédie, l'émotion, la distraction, "Oui mais" nous renvoie un miroir juste et utile. Maintenant, pour ceux qui veulent juste passer un bon moment et qui se fichent de la mise en scène, le film est éminemment recommandable. Emilie Dequenne et Gérard Jugnot (dans un rôle différent) sont parfaits.
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Très surprise par le film au vu des plutôt bonnes critiques. Nous avions envie d'une comédie et d'un feel-good movie, comme annoncé et quel choc. Nous avons réussi à esquisser au mieux un sourire pendant tout le film. Beaucoup de longueurs, des scènes inutiles qui durent, mais durent (et un peu trop de musique sans savoir ce qu'elle fait là). Et la fin invraisemblable qui ne me laisse pas du tout un goût de feel-good comme espéré, mais plutôt #wtf ? Bon, c'est peut-être rigolo de voir ce que les américains considèrent comme étant de la bonne nourriture, mais à part cela... Vraiment très déçue.
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