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Quel film ! Quelles interprétations ! Quelle justesse ! Quelle souffrance et quel bonheur ! Vraiment, un concentré d'émotions qui prend à la gorge. La grande question des Passions dans toute sa splendeur. Y a t il un équilibre entre l'amour et le bonheur quand l'amour est destructeur ? Bon, j'arrête mes réflexions pseudo-philosophiques, mais j'ai vraiment été touchée au coeur de moi-même. Je ne m'attendais pas à grand-chose, même si le thème était suffisamment intéressant pour me faire déplacer dans l'une des deux seules salles de Paris à diffuser cette oeuvre franco-italienne. Je pensais voir un enchainement de douleur et de sexe, sans vrai scénario ... quelle bonne surprise j'ai eue ! Une histoire qui vous tient en haleine du début à la fin, des situations véridiques et des dialogues qui changent des discours typiques que l'on a l'habitude de voir au cinéma, qui sont si prévisibles et si différents de la réalité. Non, vraiment, à voir et à revoir ! Bravo à ce duo d'acteurs dont le jeu procure une alchimie plus vraie que nature !! | 1 |
Qui est le plus sadique entre le tueur, l'anti héros ou nous, spectateurs ? Estomac sensible s'abstenir, Kim Jee Woon, nous dévoile vers après vers, image après image, sa vision d'une certaine poésie du mal. Le tout est d'une beauté formelle incroyable, d'une morale dans le fond prenante et émouvante, que l'on en redemande malgré toutes les effluves de sang. Voici le Orange Mécanique du XXI ième siècle! Si violent, mais si beau à la fois; si dur mais si prenant, cet homme maîtrise toutes les finesses du cinéma contemporain en nous faisant apparaître la petite lueur d'espoir dans ce monde si noir. Le cinéma, c'est croire en l'incroyable, comme disait Godard. C'est après le visionnage de ce film, que cet adage prend tout son sens. | 1 |
Une daube ! Pas d'autre mots c'est d'une nullité affligeante. Scenario inexistant, des acteurs qu'on croirait amateurs et pas une seule scene marrante. | 0 |
Pas particulièrement fan de Mick Jagger, c'est dans la plus totale indifférence que je me dirige vers cette Performance - titre décidément en parfaite adéquation avec son sujet... Car si happening il y a, ennui également . Aussi le scénario de ce long métrage reste à découvrir : d'un point de vue totalement subjectif, j'ai eu un mal fou à m'immerger dans cette histoire de crime et de passion ( ce sont d'ailleurs les deux seuls mots qui me sont restés à l'issue du visionnage ). Affichant sans fausse pudeur - et ça, il faut bien le reconnaître - un penchant certain pour la provocation et la déconstruction, Performance se perd très vite dans ses procédés visuels très en vogue à l'époque, allant même jusqu'à pomper certains effets au célèbre Easy Rider... Mais là n'est pas le plus grave. Simplement cette surenchère d'effets ne laisse aucune chance à l'intrigue, débarrassée de toute cohérence, cloisonnée dans un système proprement éclaté. Bref le genre de film qui rentre par une oreille et qui ressort par l'autre... | 0 |
Film d'animation où la logique et la cohérence sont de la science fiction pure..... incroyable d'avoir fait de starship troopers des suites aussi immondes..... | 0 |
Affligeant de stupidité et de vide scénaristique, Pink Cadillac fait descendre Clint Eastwood, alors en chute libre depuis quelques échecs dans les années 80, aux retranchements de la bêtise cinématographique. En effet, fans de l'acteur, vous allez en prendre un coup tant ce navet s'avère insipide et surtout constamment très ennuyeux. Dès la scène d'introduction, on sait que les deux prochaines heures vont être très longues, surtout lorsque l'on sait que c'est le ringard Buddy Van Horn, ami de l'acteur mais piètre metteur en scène, qui est aux commandes. Déjà réalisateur du pitoyable Ça va cogner et de L'inspecteur Harry est la dernière cible, dernier (lamentable) épisode de la saga, Van Horn redirige Eastwood pour un road movie lent, niais et surtout inintéressant, cette histoire de cavale semi-explosive à deux francs six sous ne valant guère mieux qu'un vulgaire téléfilm lambda. Coup dur donc pour Eastwood, qui trimballe encore une fois sa dégaine de vieil ours mal léché aux côtés de la crétine Bernadette Peters, cette dernière fuyant son mari membre d'une organisation suprématiste (on croit rêver). Face à eux, le pourtant très bon Timothy Carhart (futur violeur de Thelma et Louise), Gerry Bamman et Bill Moseley, cabotinant du début à la fin. Dirigée par un metteur en scène plus intéressé par les castagnes ridicules et les innombrables courses-poursuites, l'interprétation surjoue constamment dans ce film plat et jamais drôle dont on se demande encore la raison de la présence de ce bon vieux Clint qui continue de s'enfoncer dans la médiocrité après Le maître de guerre et La dernière cible. L'un des pires films de l'acteur, heureusement jamais sorti en salles françaises. | 0 |
C'est banal, c'est classique, c'est un groupe d'ado en proie aux forces obscures de la mort ... Heureusement que c'est l'un des premiers films d'horreur "teen-pop corn", alors on pardonne ... un peu. | 0 |
Un film sans la moindre imagination surfant sur la vague du justicier dans la ville . Une belle bouse. | 0 |
Vraiment pas terrible ce film, il tire en longueur. Après 1h de film on en a marre et on veut que l'histoire avance mais elle n'avance pas. C'est vraiment une perte de temps et on tombe dans l’ennui. Je vous le déconseille. Par contre une film du même genre je vous conseille the wall où c'est aussi un soldat qui est coincé qui risque de mourir sauf que là c'est derrière un mur avec un sniper très loin de l'autre côté. Je mets quand même 1 étoile et demi parce que les 10 premières minutes sont intéressantes. | 0 |
On couche de bonnes idées sur le papier et on essaie d'en faire un film. Alors forcément, il y a beaucoup à combler. On retrouve un certain casting, avec notamment Christopher Walken et Sharon Stone qui semblent avoir définitivement leur carrière derrière eux et se retrouvent dans des films de plus en plus faiblards. Le scénario manque de d'aboutissement ; de diversité. Les bonnes idées ne suffisent pas à sauver l'entier du film qui sombre finalement un peu trop vite dans l'ennui. | 0 |
Un grand classique de la comédie anglaise. Un humour noir réjouissant, et des acteurs tout à fait exceptionnels, Alec Guinness en tête. Le scénario est particulièrement drole et étoffé, et on prend beaucoup de plaisir à voir les différents retournements de situation, particulièrement réussis. Mackendrick était vraiment un très bon réalisateur. Bref, un excellent film qu'il faut vraiment avoir vu, surtout par rapport à un certain genre d'humour particulièrement réjouissant. | 1 |
Pas loin d'être un vrai navet. Ce film peut faire sourire de temps à autre (ce qui m'a poussé à lui attribuer une étoile) mais pas un seul éclat de rire au rendez vous. En plus, le scénario est vraiment banal. On est loin des vendeurs hilarants des "portes de la gloire"... | 0 |
Casting de choix ( deux vrais acteurs talentueux, ni plus ni moins ) Musique à la hauteur des somptueux paysages tout au long du film. P.Velasquez est somptueuse , on ferait tout pour être dans sa ligne de mire donc c'est crédible. L'histoire mêle comédie, fantastique mais c'est surtout un bon film d'aventure ! A noter la présence de D.Trejo ! | 1 |
Un honnête film policier bien construit avec une photographie qui laisse nostalgique du bon cinéma des années 80. De bonnes scènes d'action et une bonne intrigue servies par un excellent Michael Douglas alors au sommet de sa gloire. Les décors urbains des scènes se déroulant au Japon rappellent celles de "Blade runner". Du Ridley Scott plutôt réussi. | 1 |
En ces temps moroses, continuons à rire. Un film malin, au rythme enlevé, avec une excellente distribution, de belles image et bien sûr fort drôle. Bref un chic film ! Allez-y, vous passerez un très bon moment | 1 |
Carrément d'accord avec Fred Galesne. Le pire navet de la catégorie sabre. Jeu d'acteurs : nul à chier, scénario : a dormir debout et surtout, chorégraphie de bras cassé! | 0 |
Premier long-métrage de Gianni Amelio, réalisateur étrangement peu connu en France. Il déclinera avec subtilité les thèmes de la relation père-fils, la nostalgie et la magie de l'enfance, avec toujours une connotation sociale, la pauvreté, le fossé entre les différents milieux sociaux. Généralement, il utilisera le road movie comme une allégorie au voyage intérieur. Dans ce film, Emilio 15 ans découvre que son père, professeur d'université, lie des relations ambigües avec ses étudiants. Où l’éducation d'un enfant se heurte à la subversion d'un parent.... | 1 |
Bon pitch de départ mais vite entérré par des scènes qui ne ressemblent à rien, une fin (?) incompréhensible, des acteurs qui s'amusent (ou qui ont l'air) mais il n'y a bien qu'eux. A éviter. | 0 |
Polar sombre autour d'attaques maritimes mystérieuses, l'histoire laisse ici peu de place à l'action et préfère se concentrer sur les principaux protagonistes de l'enquête. Plus axé sur le fantastique que les deux premiers films, la trame se déroule tranquillement mais habillement. L'animation est d'un très bon niveau et réalisé sans accroc ou faute de goût. Un excellent récit de SF intelligent et intimiste. | 1 |
En cette annèe 1952, Andrè De Toth ne signa pas moins de cinq films, cinq westerns dans la même annèe dont "Les conquèrants de Carson City", western de sèrie avec Randolph Scott, produit par la Warner, qui en fait tenter, un grand coup technique ici, puisqu'il s'agit du premier film officiellement tournè en couleur par la Warner! On confia donc à De Toth cette nouvelle expèrience de la couleur, comme un peu plus tard on lui confira la nouvelle expèrience du relief pour "L'homme au masque de cire"! Randolph Scott est un peu la locomotive du film et ça tombe bien puisque nous sommes en plein western ferroviaire avec la construction d'une ligne entre Virginia et Carson City! Une ligne qu'on doit percer à coup de dynamite! L'une des particularitès de mise en scène de De Toth, ce sont des cadres serrèes, en montage très vif et sans fioritures! Une èlègance racée et ce nègligè chic qui semblent avoir ètè inventè pour Randolph Scott! Un moment on le voit dans une jolie chemise villa, avec le foulard du cowboy assorti! il tient le rôle d'un ingènieur des chemin de fer et qui sait porter le pistolet face à Raymond Massey qui lui mettra les bâtons dans les roues! il portera aussi dans ses bras la jolie blonde qui dèbarque, une journaliste jouèe par Lucille Norman! Au dèbut, la belle èprouve beaucoup d'aversion pour lui et puis...ça va s'arranger! Voici donc un excellent western des annèes 50 que nous avait prèsentè jadis, Eddy Mitchell, à "La dernière sèance"... | 1 |
Ce film est nul, nul et nul! Il y a presque aucun dialogue, on s'ennuie, le scénario est bateau y a rien qui se passe. 1h et quelque de perdu a regarde cette daube. | 0 |
Adaptation très libre du jeu vidéo Dungeon siege, King rising n'en conserve que le sous-titre. Inutile de chercher un lien entre les deux, il n'y en a pas. Contrairement aux avis précédents, je n'ai pas trouvé le film foncièrement mauvais. Je suis d'accord qu'il n'est pas exceptionnel à plusieurs points de vue, mais le descendre parce que le réalisateur est Uwe Boll me semble infondé. Et puis, lorsque l'on entend son nom, on peut s'attendre au pire (House of the dead 1 et 2). Un proverbe dit : "Celui qui s'attend au pire ne peut être déçu." Et bien, c'est mon cas. Bien évidemment, je suis plus tolérant puisque j'ai loué le film. L'achat à 16 € du dvd ou 20 € pour le blu-ray du film aurait mérité moins de considération de ma part. Un film pas si mauvais que l'on veuille le faire penser. | 1 |
Je déconseille, ca part en vrillle tout le long, les images sont mals filmées. En gros j'ai eu du mal à regarder jusqu'à la fin... | 0 |
Évitons l'éternel débat sur la transposition à l'écran d'un best seller. Les paysages sont superbes, les acteurs font de leur mieux et les décors sont fléchés. Ne boudons pas notre plaisir, c'est une jolie romance dramatique. | 1 |
Considéré comme le glas de la carrière de Mickey Rourke, ce film ne sonne pourtant pas si mauvais que cela puisqu'en dépit d'un scénario simpliste et prétexte à des dialogues truculents et des scènes d'actions qui fleurent bon le sable chaud (et les légionnaires musculeux pour qui aime), le duo d'acteurs principaux fonctionnent à merveilles et se permet même de nous offrir un budy movie aux accents de "Easy Rider" et de Western moderne indéit dans un genre trusté par le flic casse-cou et le flic pépère. L'ambiance vaguement fururiste et décadente achève de nous happer dans cette aventure ultra-stylée, aussi fun et cool qu'un bon film d'action des 80's peut l'être... Un pur divertissement mais bien plus qualiteux que la plupart des productions actuelles qui misent sur une plétore de FX pour rameutter le chaland dans les salles obscurs. Et une étoile de plus au palmarès de Rourke qui, si il a vacillé, reste un grand acteur... N'en déplaise aux fangeux... | 1 |
J'ai adoré le film, hyper fidèle au livre que j'avais aussi bp aimé. Le bonheur des choses simples, faites par soi-même. Les jumelles m'ont fait mourir de rire .L'argent rend fou, qu'en pensez-vous ? | 1 |
Un film social pas franchement motivant, il propose plus un portrait psychologique de deux personnages abimés par la vie, sans véritable message. Pas mal joué mais plutôt crispant | 0 |
Je donne une étoile pour Nicole Garcia qui es le seul élément positif dans tout ce vacarme d'acteurs, amateurs, figurants et surtout d'histoires sans but ni objectif, entremêlés comme si l'on aurait voulu faire une étude sociologique....raté en tout cas ici.....si c'est juste pour voir des ébauches d'histoires que l'on croise tous les jours....moi, en tout cas, habitant à côté, je passe par La Gare du Nord quotidiennement et présentés en plus en mode quasi-documentaires, et ben...ce n'est pas la peine. J'avoue que je n'ai pas tenu jusqu'à la fin. La dernière demi heure je l'ai passe sur la terrasse du Luxor où se passent de choses beaucoup plus intéressantes....désolé ...un boulet ... | 0 |
Moins sinistre et ennuyeux que Le Grand Bain, ce film s’avère néanmoins être un enchainement de clichés éculés sur les gays (hystérie, féminisation, obsession du sexe, superficialité, saturation des couleurs, égocentrisme…). On rit peu car il n’y a pas de comique de situation, juste un enchainement de « répliques-clichés » censées être percutantes. Seul le rôle de l’entraineur bougon sauve le film de la « gaytitude » dans laquelle il s’enferme. Ce personnage n’en est pas moins archétypal, celui de l’hétéro-normé et homo-réfractaire qui s’avère au final être étonnamment gay-friendly. Voici un film qui plaira tant aux gays que cet univers de paillettes fait rêver qu’aux hétéros rassurés par cette image hystérisée des gays et si loin d’eux-mêmes. | 0 |
Malgré l'avant-première en présence de toute l'équipe du film dans une salle bondée avec applaudissements à la fin, j'ai baillé et soupiré face à ce film. La mise en scène et le tournage semi-Dogma (pas de pied, pas d'éclairage) dans cette île moche, alors qu'en Islande je sais pour les avoir vus, il y a des paysages grandioses, est franchement déprimant. En plus, ce film n'est pas fait pour les hommes : en règle générale, ils n'aiment pas quand les personnages se montrent irréfléchis, comme celui joué par Elodie Bouchez, quand il n'y a pas beaucoup d'évolution psychologique des personnages ainsi que les fins abruptes. | 0 |
Qu'arrive t-il a Clovis Cornillac ? Il s'est mis au poker comme le tout Paris et doit rembourser des dettes de jeux gigantesques ? Les français ne sont pas plus idiots que les autres et ils ne méritent pas ces pseudo comédies pas drôle, mal jouées avec des scénarios tristes comme l'ennui. | 0 |
Un grand film et une mise en sans faille de Jean Becker. Un scénario qui nous tient en haleine de bout en bout. Albert Dupontel est absolument exceptionnel. Remarquable acteur au service d'un grand et beau film ! A voir ... | 1 |
Déjanté, comique, kitch... complètement du n'importe quoi, mais j'adore ça ! Étrangement, j'ai beaucoup aimé ce film qui n'a, pour moi, pas de réel fil conducteur. L'intrigue est bateau, voire même passable : mais on ne s’ennuie pas une seconde. Chansons tintées de l'esprit des années 50, humour grossier et du rock'n'roll à la pelle : Cry-Baby a été pour moi un petit coup de cœur, dans un monde totalement déconnecté. Rien n'est sérieux là-dedans, et ça fait pas de mal. | 1 |
Et pour quelques dollars de plus est un très bon film western de Sergio Leone même si je lui préfère peut-être les deux autres volets de la trilogie du dollar (que sont Le Bon, la Brute et le Truand et Pour une Poignée de Dollars). L'histoire est super bien écrite avec de nombreux rebondissements inattendus qui rendent l'intrigue très palpitante. Les acteurs sont impeccables. Clint Eastwood demeure la quintessence du cow-boy mystérieux et classe. Lee van Cleef est lui aussi excellent dans son rôle de vieux loup solitaire. Gian Maria Volontè est parfait en méchant de film. La musique d'Ennio Morricone est très bien. Les scènes de fusillades et de duels au revolver sont toujours aussi réalistes et pleines de tensions (Sergio Leone est indéniablement le maître en la matière). Les décors sont mémorables. Un classique du western à voir. | 1 |
Une série de clichés plus prévisibles les uns que les autres .. Vraiment très déçu par ce films pourtant réalisé par le réalisateur de la très bonne série The Haunting of Hill House.. | 0 |
Très bon film qui parle d'un sujet taboo de notre société,le rapport enfant parent en fin de vie. | 1 |
Le roi singe 2 est la suite d'un film franchement moyen, cette suite est encore pire. On ne s'y retrouve plus, trop de personnages, d'incohérences de gags toujours aussi lourd. Mise à part quelques trouvailles visuelles, ce film reste raté. 4.1/10 | 0 |
Que d'étonnement au fil du film très grosse surprise avec beaucoup d'émotions franchement la classe | 1 |
Je suis extrêmement déçue, malgré la présence au casting de Ben Affleck et du géniallisime Morgan Freeman, tout est longueur exaspérante dans ce film, rien ne donne envie de s'y intéresser ne serait ce qu"un minimum, et les interminables "blabla" ne font que renforcer cette impression d'ennui profond ! Je n'ai même pas tenu jusqu’à la fin c'est pour dire, pourtant je suis fan de Morgan Freeman, mais la c'était trop lourd a supporter ! | 0 |
A force de mèpriser les gens, on finit par se compromettre et on commet de lourdes fautes à un moment ou un autre! Telle est la devise de ce suspense mineur de Denys de La Patellière qui vient de nous quitter en donnant son dernier souffle dans la magnifique station balnèaire de Dinard! Jean-Claude Pascal tente d'hèriter la fortune de Danièle Darrieux en tuant le père de celle-ci, un riche amateur que soigne Jeanne Moreau! Son complot est pourri jusqu'à la moelle et ce n'est pas un pourboire mais toute la fortune qu'il veut! Avec son ambiance grise, austère et très portèe sur la Bible, ce film acadèmique vaut surtout pour la prestation de Jean-Claude Pascal dont la noirceur, la froideur et le cynisme sont parfaitement rendus! Une leçon est à retenir cependant: "Le salaire du pèchè", c’est la mort! Et la mort ça peut durer toute une vie! A bon entendeur... | 0 |
Au début je dois avouer que je n'ai pas vraiment compris ou j'allais avec ce film. C'est déroutant car les histoires s'entremêlent d'une façon peu commune. Au cours de la première partie, j'ai cru que je n'accrocherais pas, mais finalement, on se laisse bercer et emporter par le rythme et la folie douce qui parcoure les vies de femmes à qui on s'attache très rapidement. Un film qui mérite d'être vu et défendu, peut -être expliqué à certains, mais c'est un très beau projet qui a le mérite d'être original et de sortir des sentiers battus. | 1 |
Loin des clichés, ce chef d'oeuvre numéro 1 de Cronenberg nous montre une belle allégorie sur ces gens faussement ambitieux, et en réalité ultra pro " système " : Le coté inquiétant des cobayes rebelles préférant le vrai contact parle de lui-même ! | 1 |
Un film tellement glauque, sombre et oppressant qu'il est difficilement supportable. Cette histoire est en plus tiré d'une histoire vraie, deux garçons d'environ 10 ans qui ont été abandonnés par leurs mères, laissé à leur père, placé en foyer, fuyant le foyer et allant dans la rue. Ils sont totalement désœuvrée. Mais là, où das d'autres films il y aurait eu un contre poids, ici la réalisation et la photographie sont tellement poissarde qu'elle nous enferme dans un monde sans espoir. Et le fait que ça soit des enfants rend cela insoutenable, la violence qui s'en dégage est encore plus accrue, tant physique que psychologique. La scène la plus insoutenable et je ne félicite pas la réalisatricec'est lorsque la fille se retrouve agressée et finie en culotte et seins nue,scandaleux. Après tout ces éléments il y a quand même une certaine fascination à suivre cette errance entrecoupé "des Chants de Maldoror" de Lautréamont. | 0 |
Film ambitieux mais trop décousu, on décroche assez vite. C'est plutôt une succession de scènes ou Bernie c'est fait plaisir avec des dialogues de ouf. | 0 |
Après deux réalisations dans les années 80, Ron Fricke revient sur le devant de la scène avec un projet assez particulier mais très réussie, celui de faire un film sans dialogue, mais en musique et de faire par la même occasion une réflexion sur l’histoire du monde, le tout grâce à un diaporama d’images, de sons et de musiques magnifiques, pour ne pas dire grandioses. Baraka (1992) c’est un voyage aux quatre coins du monde, dans des contrées les plus reculées aux grandes métropoles. Du désert aux avenues grouillant de véhicules, de la forêt Amazonienne aux pyramides, de Katmandou aux Galápagos, de la Havane à la « Grosse Pomme », c’est un voyage mémorable, sublime et intense qui se dévoile sous nos yeux durant près d’une heure trente. Tous les continents sont passées au crible, un tour du monde sur terre et dans les airs, que ce soit en Afrique (l’Égypte, le Kenya, la Tanzanie, …) ou en Amérique (le Chili, le Brésil, Cuba, les Etats-Unis), en Asie (le Népal, l’Inde, la Chine, …) ou en Australie, … . Pour un public non avertis et peu amateurs de voyage sensoriel, Baraka pourrait très bien avoir l’effet d’un somnifère. Mais très sincèrement, ici ce n’est pas le cas, car on entre dans le vif du sujet et on comprend tout de suite que les paroles n’auront aucune utilité dans ce type de film. Une œuvre qui ne nous épargnera rien, que ce soit des paysages à pertes de vues, des rites religieux ou spirituels ou des séquences parfois dures car elle reflète ce qu’est devenue notre planète à l’heure actuelle (la misère, la pauvreté, la guerre, …), une réalisation intéressante et passionnante qui mériterait d’être plus reconnues. On attend de pied ferme le prochain long-métrage de Ron Fricke : Samsara, actuellement en pré-production. Certain annonce déjà qu’il s’agirait d’une suite, quoi qu’il en soit, on est impatient de voir ce qu’il en sera ! | 1 |
LE FILM A ALLER VOIR D'URGENCE !!! Il suit la longue lignée de succès des Sexy Dance !!! Ambiance garantie !!!! | 1 |
Le chef d'oeuvre de Jacques Becker et l'adaptation très èpurèe et plus ou moins autobiographique d'un roman de Josè Giovanni interprètèe par des acteurs inconnus ou peu connus à l'èpoque comme Michel Constantin et Philippe Leroy-Beaulieu! Une remarquable ètude de moeurs et de suspense policier sans pareil se dèroulant dans le monde des prisons! Dans "Le trou", Becker traduit mieux que Giovanni lui-même son univers d'angoisse! Ce dernier restant tout de même un romancier talentueux ayant apportè un accent neuf au policier [...] Enfermès à la prison de la Santè, Roland, Geo, Manu et « Monseigneur » cherchent à s'èvader! La prison n'est pas un lieu d'aventures! Voire! Les hommes qui tentent ce qu'on appelle la belle vivent une aventure aussi intense que le cinèphile, minutieusement prèparèe,mais qui rate!Rien ne dit que ce quatuor d'acteurs inoubliable ne recommencera pas! Mèditation sur l'amitiè (la vraie) et la trahison (dans ce qu'il y a de plus dègueulasse). "Le trou" clôt brillamment une carrière prèmaturèment interrompue par une mort brutale! Merci Jacques Becker dont le fils Jean ("L'ètè meurtrier") achèvera ce pur joyau du film carcèral... | 1 |
Une bonne claque ! Voilà ce qu'est ce film. Bouleversant, déchirant et terriblement réaliste. Une mère condamnée par le cancer mène le dernier combat de sa vie pour assurer la meilleure des vies possibles à ses 4 enfants. Enchaînant les difficultés administratives et familiales, le film ne ménage en rien le spectateur. Nous sommes impuissants et sans cesse empathiques à la souffrance de cette mère. Alexandra Lamy est juste époustouflante dans ce rôle. Elle m'a complètement fait oublier son rôle de nana délurée dans Un gars, Une fille et interprète avec brio un rôle très dur. Tous les acteurs sont merveilleux y compris Zabou Breitman qui apporte la touche de douceur que l'on attendait dans l'histoire. Le film reste dans l'esprit de "Ma meilleure ennemie" où une maman malade du cancer doit preparer son départ avec son entourage. Toutefois, ce n'est pas une version française mais bien le même combat qui est illustré. Beaucoup plus sombre et réaliste dans Après moi le bonheur.Ma scène préférée reste la toute dernière qui nous annonce que Marie-Claire a réalisé son dernier vœux. Des adieux tout en pudeur et beaucoup de soulagement après des mois d'acharnement.Et surtout...âmes sensibles, dégainez les mouchoirs ! Un petit bijou du cinéma français. | 1 |
De la même façon qu’il a apporté une dimension brulante au cinéma romantique avec Le lauréat, Mike Nichols réussit, près de quarante ans plus tard, à insuffler une sensualité irrésistible etune cruauté sans concession au schéma classique du marivaudage. Pour adapter l’excellente pièce de théâtre de Patrick Marber, le fait de donner les rôles principaux de ce chassé-croisé amoureux à quatre acteurs prestigieux, qui se révèlent ici plus sexy que jamais, rajoute au film autant de charme que de piquant. La narration pleine d’ellipses ne nous fait profiter que des échanges les plus romantiques, les plus drôles ou les plus cinglants mais n’empêche pas pour autant aux personnages de se montrer particulièrement attachants. Le réalisme émotionnel et l’absence de jugement moral sur le comportement des personnages qui caractérisent l’écriture de ce scénario leur permettent de se distinguer des bluettes à la guimauve et autres comédies romantiques caricaturales qui inondent le marché, pour en faire une œuvre passionnelle époustouflante sur les méandres des relations amoureuses et sur la nature humaine en général. | 1 |
Réalisé en 1960, à une époque où le cinéaste réalise ses plus grands chefs d’œuvre (de «La complainte du sentier» à «Charulata»), «La déesse» n’est pas le film de Ray qui me sensibilise le plus. En raison d’une mise en scène très académique, moins poétique, exempte des grands mouvements d’appareil et des angles très recherchés habituels. Ce choix s’explique et se justifie néanmoins parfaitement par rapport au thème abordé et au point de vue choisi par Ray, et «La déesse» reste un très grand film, d’une grande richesse réflexive. Au cours d’un rêve, Kalikinkar, père de famille très fidèle aux valeurs religieuses, voit la déesse Kali réincarnée en sa belle fille Doya. Dès lors, il croit fermement en cette incarnation et vénère sa belle fille aveuglément, définitivement convaincu après la guérison «miraculeuse» d’un enfant. Mais cet aveuglément aura de tristes conséquences : mort d’un enfant, séparation d’un couple, folie de Doya. Ray ne stigmatise pas ici la religion à proprement parler (l’hindouisme), mais s’en prend davantage à son mauvais usage, à la foi irrationnelle, au dogmatisme. Le travail de mise en scène qu’il réalise lui permet de prendre le recul nécessaire pour éviter toute ingérence émotionnelle et passionnelle qu’une telle thématique pouvait faciliter. Il ne juge pas, ne nous montrant que les faits, les conséquences de ces comportements. Le propos est très riche et reste aujourd’hui d’une grande actualité. Au-delà de la thématique religieuse, en généralisant la réflexion à tout type de comportements et de décisions guidés uniquement par une forme quelconque de croyance aveugle, on s’aperçoit de la pertinence de la critique. La figure du père, au pouvoir immense, nous aide à élargir l’analyse à tout type d’organismes exerçant le pouvoir. En restant aveuglément fidèles à des croyances, sans les questionner ou les renouveler, ils nous conduisent inévitablement vers des catastrophes, et les sacrifices, comme celui de Kokha dans le film, seront nombreux. | 1 |
Alors que Disney / Pixar n'est pas franchement dans la période la plus faste de son règne (voir le semi-échec des "Mondes de Ralph", Dreamworks semble de plus en plus s'imposer comme le nouveau géant de l'animation, car après l'excellent "Les 5 légendes", le studio nous offre ici encore un film de très bonne facture. Le film plaira clairement au plus grand nombre avec son humour efficace et son visuel somptueux, dommage que l'histoire soit des plus banales. | 1 |
Dans la veine de ces films faits "à l'arrache" : sans fric mais avec des tripes, qu'on voit trop peu au cinéma. Les acteurs sont sincères, les dialogues très justes. On s'marre, c'est spontané, une belle découverte. | 1 |
AVEC de moyens il aurait pu etre sympa! petit film sympa a regarder. | 0 |
Incroyable ! Voilà le mot qui m'est parvenu après ce visionnement ! J'ai adoré. Il était très marrant, les blagues m'ont bien fait rire, l'action était présente tout au long, la fin n'est pas bâclée. Un très bon film. A voir et à revoir ! | 1 |
Il existait déjà le sous-Alien mais Créature va encore plus loin dans le genre car William Malone crée le sous-sous Alien style (prononcez à l'américaine le dernier mot) ; voici un nanar pitoyable de chez pitoyable. Le degré zéro du cinéma avec des acteurs ou plutôt des gens (les appelaient des acteurs seraient insulter les professionnels du métier) qui livrent des interprétations parmi les plus minables que j'ai vu dans un film (même Milla Jovovich en Jeanne d'Arc semble à côté d'eux une grande actrice) ; Créature n'est même pas un nanar amusant à regarder. A voir éventuellement pour Klaus Kinski ( mais iln'y est que 10 minutes) d'ailleurs c'est pour lui que j'ai visionné Créature. | 0 |
Kaurismäki dans toute sa splendeur, il pousse ses choix artistiques à leurs extrêmes. Une chronique ouvrière déprimante et pourtant teinté de couleur qui se transforme finalement en marathon vengeur (un peu à la manière de la pièce Liberté à Brême de Fassbinder, mais en moins élaboré). Kaurismäki filme cette chronique telle qu'elle pourrait se présenter dans la réalité, il filme à morceau de vie quelconque dans lequel entrent les personnages, puis en ressortent, et cela pour la plupart des plans, ce qui rend le travail de montage très intéressant et très efficace. Son économie des dialogues, si propre à son style, sert parfaitement le propos du film. Iris évolue dans un univers vide fait de répétitions et de monotonie à l'image de ces machins qu'elle côtoie dans son usine, rêve et tente de s'en extirper mais ne rencontre que des embûches. Mais cette fois-ci, et c'est peu commun chez le cinéaste, le film reste relativement pessimiste quant à l'issue de cette quête désespérée. | 1 |
Un méchant triller bien tendu d'une intensité physique et émotionnelle proprement hallucinante qui confirme une fois de plus le talent extraordinaire de metteur en scène du génial Florent Emilio-Siri. Ce dernier a d'ailleurs aussi participé au scénario donnant, entre autre, plus ample d’ambigument à ces personnages désespérés pris dans des situations extrêmes. Un film important. | 1 |
J'ai aimé ce film. Le suspense fonctionne parfaitement bien jusqu'au dénouement. A aucun moment la tension ne redescend, on est happé par l'histoire. Aucune invraisemblance grâce à une fine psychologie des personnages. J'ai vraiment passé un bon moment de cinéma. Et puis, j'adore Roschdy Zem. | 1 |
Ce western est très long à la détente, ça bouge un peu vers la fin, c'est tout. Le scénario repose essentiellement sur la relation tendue entre l'étranger et les habitants, avec une histoire d'amour peu émouvante. Franchement, vaut mieux se repasser le série LA PETITE MAISON DANS LA PRAIRIE, il y a plus d'action ! Dommage, car avec la présence de grandes stars (Bronson, Ford, Borgnine), on aurait pu avoir du bon spectacle... | 0 |
J’ai adoré!! Un film drôle, poignant, nécessaire car porteur d’un réel message. Le jeu d’acteur d’owen wilson et de julia roberts est parfait ; quant à celui des enfants ... génial !! C’est pour moi l’un des plus beaux film de 2017. | 1 |
Ce film de Cronenberg est le pire film que j'ai jamais vu. Etant pourtant amateur de David Lynch, de l'Etrange et de Kafka, je n'ai absolument pas adhéré à ce trip hallucinatoire. C'est complétement barré, les personnages sont glauques et junkies. De plus, les références sur l'homosexualité sont ignobles car faut pas se leurrer c'est fait uniquement pour provoquer. En bref, c'est un film irregardable à part pour les fous. Je préfère quand Cronenberg fait des films psychologiques, ici il y a des anus qui parlent. A éviter! | 0 |
Deux ans après avoir scénarisé le célèbre film de guerre nommé Patton, Francis Ford Coppola décide de se lancer dans l'adaptation d'un livre traitant de la mafia italienne qu'il intitulera Le Parrain. Le réalisateur rassemble une belle brochette d'acteurs confirmés comme Marlon Brando ainsi que des acteurs inconnus du grand public qui deviendront des figures de cinéma comme Al Pacino et James Caan. Le film relate l'histoire d'un clan d'origine sicilienne nommé Corleone qui contrôle les bars et les jeux de la ville et qui vivent tranquillement dans des propriétés luxueuses. Le réalisateur affiche clairement sa volonté de prouver au spectateur que ces hommes apparemment respectables ne reculent devant rien pour obtenir un service ou l'exécuter. Coppola ne s'enferme pas pour autant dans le cercle vicieux de délivrer successivement uniquement des meurtres ou des règlements de compte sanglants par ailleurs très nombreux mais signifie aussi l'importance que ces hommes accordent à leur famille qui relève du sacré. Le réalisateur a eu la chance d'adapter et de réaliser ce film dans les années 70, époque où l'on ne craignait plus de montrer une extrême violence ou des parties de jambes en l'air. Le scénario est remarquablement bien ficelé, riche, dense et probablement le meilleur que Coppola a pondu. Les décors qui entourent le film sont somptueux, pas une seule image, pas un seul plan ne déroge à la règle. Al Pacino trouve ici son premier grand rôle deux ans après le très controversé Panique à Needle Park où le réalisateur avait remarqué sa prestation. Marlon Brando trouve ici un rôle majeur dans sa flamboyante filmographie et délivre une composition ahurissante dans le rôle du Parrain à la dérive et au calme impressionnant. Voici le premier vrai grand film sur la mafia, un monument dans l'histoire du septième art qui permit à Al Pacino d'être propulsé au rang de star qui enchaînera les longs-métrages et que Coppola retrouvera pour la suite de cette saga colossale! Génial! | 1 |
La fausse bonne idées par excellence. Ce film est en totale contradictions avec entretien avec un vampire est pourtant il reprend le personnage de lestat. Joué par Stuart Townsend, qui bien qu'il n'arrive pas a la cheville de tom cruise s'en tire honorablement. Mais a part cela, que sauvez de ce film? Le scenario n'a ni queue ni tête, aucune raison apparente ne le fait avancer, toute les promesses qu'il nous fait son décus, il multiplie les non-sens et les contradictions pour se donner l'air cool,enfin le scenar typique destiné au lobotomisé. Les effets speciaux ne volent franchement pas trés haut, même la série buffy et blade etait plus crédible en se qui concerne la combustion des vampires, c'est dire, et les agresseurs durant le concert ressemble plus a des détraqueurs d'harry potter qu'a des vampires... Enfin pour finir le casting, c'est sans doute se qui fait le plus peur dans ce film, le casting raté. Aalyha ressemble a un pantin de marionnetistes, toujours les coudes en l'air, et reconnaissont le, jouait plus mal mériterait une amende. Bref, un film a oublier, si vous voulez voir un film de Vampires, je vous conseille l'entretien citez ci-dessus, ou Near Dark, de Bigelow ou Vampires de Carpenter mais pas cet ersatz edulcoré et ecoeurant. | 0 |
Super film, très réaliste sur la jeunesse les acteurs amataurs sont très bon, une très bonne surprise. | 1 |
(Ciné Aout 2014) Il faut dire que je suis fan de la série X-Men au cinéma. ça toujours été de bons films plein d'action et de suspense. Ce dernier ne déroge pas à la règle. Même si il est un ton en dessous des derniers (avec son caractère futuriste et la transmission de pensée dans le futur), le film est encore de bonne facture. Jennifer Lawrence campe Raven à merveille et donne de la profondeur au personnage. Clin d 'oeil de notre petit français Omar Sy en mutant du futur. (DVD Octobre 2014) Revu avec plaisir même s'il reste bien présent dans ma mémoire | 1 |
Un raté de Robert Redford, un scénario et des seconds rôles vraiment pas terribles! | 0 |
Le lieutenant souriant ne figure pas parmi les plus célèbres films d’Ernst Lubitsch. Ce constat s’explique en partie par une mise en scène très sage qui vient rarement servir l’argument au demeurant léger du film. Cette comédie musicale peu signifiante animée par un trio chantant composé de Claudette Colbert, Miriam Hopkins et Maurice Chevalier reste malgré tout agréable à regarder et à écouter. Sur ce dernier point, le charmant accent très français de Maurice Chevalier chantant en anglais rend superflu le sous-titrage proposé dans la langue de Molière. | 0 |
Un film où tout sonne faux du début à la fin : histoire, jeu des acteurs, ... On ne croit pas une seconde à l'histoire de ces jeunes fans de plongeon et à l'arrivée parmi eux de la jeune bourge du quartier. En plus, la vague intrigue policière qui vient se greffer sur l'histoire de ces jeunes fans de plongeon est médiocrement racontée : la plupart des téléfilms de France 3 lui étant supérieur. Une énorme déception ! | 0 |
Quel calvaire! Quel cauchemar! Quelle cruautè! Quelle âpretè! En 1959, les cinèphiles du monde entier dècouvrent sur les ècrans, "Ben-Hur", "Rio Bravo", "Some like it hot", "La dolce vita", "Les 400 coups" ou encore "A bout de souffle". Au japon sort au même moment une oeuvre hors-norme qui se dèroule à la fin de la Seconde Guerre mondiale! On lui a demandè de mourir et le soldat Tamura en a bien l'intention! Alors pourquoi se presser dans cette descente aux enfers totalement effrayante ? Aller jusqu'au bout de ce film nippon, sous un soleil de plomb, avec la peur au ventre, devient rapidement un enfer sans retour possible! On bouffe du sel, on troque du tabac pour des patates douces, on a les dents qui tombent, les godasses HS [...] Le pauvre Tamura va vivre durant toute la projection un cauchemar èveillè, de la faim au cannibalisme en passant par la mort! L'absurditè de la guerre (comme si vous y ètiez) dans ce qu'elle a de plus dègueulasse! Sans aucun doute le meilleur long-mètrage de Kon Ichikawa... | 1 |
Il ne se passe rien dans ce film. Le scénario est absent. On s'ennuie du début à la fin. | 0 |
Franchement j'en peu plus de ces films qui ont des fins sans queues ni têtes, j'ai toujours appris que pour écrire une bonne histoire il fallait déjà connaître la fin, et bien là on attends 2 heures pour savoir ce qui se passe et j'attends toujours... Sinon tous les clichés de ces genre de films sont utilisés les uns après les autres, des personnages secondaires qui apportent strictement rien à l'histoire, le jeu d'acteur est plus que limite, je me suis demandé 20 fois si le mari et la femme était vraiment ensemble tellement ils paraissent pas naturels... Bref si vous voulez du road trip post apocalyptique, retournez sur mad Max, c'est plus prudent. | 0 |
Exemple typique du cinéma américain indépendant des années 80, "My brother's wedding" décrit avec humour et sensibilité la condition des noirs sur le sol des Etats-Unis. Armé d'une sincérité évidente, Charles Burnett évoque alors le quotidien d'une famille dans un quartier pauvre et dangereux de Los Angeles, entre le travail routinier, les errances amicales et les tensions familiales. Le naturel épatant des comédiens et la justesse de la mise en scène de Burnett - malgré un budget restreint - rendent palpable ce plaisir de vivre en communauté, et animent l'espoir de l'égalité et de la paix entre les hommes. Si le scénario est simple, c'est pour mieux servir l'opposition symbolique du final, où le héros devra faire un choix. Les plans de Burnett sont emplis de poésie urbaine, ils sont vivants et agréables, et inscrivent l'histoire dans un calme prodigieux et extrêmement plaisant. La ressortie de "My brother's wedding" tombe donc au bon moment ; à l'heure des élections de Barack Obama, cette histoire simple et belle rappelle avec douceur l'importance des droits, les choix que tout homme - blanc ou noir - doit faire pour défendre son honneur, le besoin crucial des liens familiaux et la violence qui, toujours, règne dans certains quartiers américains. Le mélange entre le drame profond et les séquences burlesques donnent une alchimie étonnante, légère et émouvante. Grâce à la valeur politique que prend le film aujourd'hui, les images deviennent nostalgiques, le récit nécessaire, tout prend encore plus d'interêt, notamment celui de nous faire (re)découvrir un artiste discret et au talent certain. | 1 |
Putain, je l'ai vu combien de fois ce film ? Autant de fois qu'on me l'a critiqué. Non, plus quand même. C'est un putain de vrai chef d’œuvre. Ce film à réellement changé ma vie, car il m'a amené l'amour du teen-movie, il m'a appris à apprécier le film en lui-même, car il m'a montré que le film est l'art le plus profond qu'il existe. Ce film est plus qu'une expérience cinématographique, c'est un CHOC. J'ai vu la "pub" dans un science et vie junior en pleins milieu de mes années collèges ... J'ai eu du mal à m'y mettre, mais je l'ai regardé. Est-ce que je m'attendais à ça ? Absolument pas. J'en suis resté marqué, marqué d'un fer chauffé en Enfer, à vie. 2h37, c'est pour moi toute un légende. Je suis désolé d'en perdre mon objectivité, mais c'est tout le temps comme cela pour les plus grands chefs d’œuvre : je suis incapable de faire une vrai critique. Ce film. Est. Un putain. De. MONSTRE CINÉMATOGRAPHIQUE. Conclusion de la critique. | 1 |
"Magnolia" est un véritable condensé de savoir-faire ! Paul Thomas Anderson signe ici un long-métrage unique et impressionnant sur tous les aspects : scénario, mise en scène, casting, prestations, musique, photographie, dialogues, tout y est. Le cinéaste nous livre là un film choral de très grande envergure qui nous paralyse tellement il est captivant. "Nous en avons peut-être fini avec le passé, mais le passé n'en a pas fini avec nous." Une leçon de cinéma de trois heures nous est offerte, c'est du génie : Magnolia forever ! PS : Ici aussi, comme dans "There will be blood", nous aurons l'occasion de découvrir une scène hommage au "2001 : l'odyssée de l'espace" de Stanley Kubrick, celle ou le vieillard mourant sur son lit est filmé sur la musique classique "Also Sprach Zarathustra". | 1 |
Un NAVET démago, plat, honteux, moralisateur, merdique, médiocre, bâclé, raciste, opportuniste, mauvais, surévalué, simpliste, invraisemblable, incrédible, incohérent, soporifique, sans moyens, mensonger, pathétique, ridicule, approximatif, nul, navrant et caricatural ... que dire de plus ? Heureusement que je n'ai pas payé ma place, j'aurais mal supporté me faire voler de la sorte... | 0 |
Le scénario est léger mais il a le mérite de nous faire découvrir la vie à Jérusalem, prise dans un conflit sanglant depuis plusieurs années. | 0 |
Encore un très grand film signé Sergio Leone. Malgré la longueur du film, il me parait bien court tellement on passe un excellent moment devant. A la fois captivant, intelligent, divertissant, enfin beaucoup de superlatif pourrait être utilisé pour décrire ce monument. Techniquement Leone est époustouflant, la mise en scène, les plans, les reconstitutions, c'est vraiment époustouflant. La photographie aussi est superbe. Le scénario est excellent et plutôt bien écrit, notamment dans les rebondissements. Les acteurs sont impeccables, James Coburn et Rod Steiger sont excellent. Et que dire de la bande originale de Ennio Morricone, si ce n'est pas sa plus mémorable (en même temps la concurrence est assez rude!) elle n'en reste pas moins excellente. Un western fascinant et original dont on ne se lasse jamais, grandiose. | 1 |
Très décevant. Evidemment Isabelle Huppert est très bien, comme d'habitude. Mais que ce film est ennuyeux, et à la fois plein de clichés et aussi d'invraisemblances! On ne comprend pas vraiment où le film veut en venir. On suit une femme dans ses délires et ses contradictions mais ça ne mène pas à grand chose. Il n'y a pas grand suspense. On se doute assez rapidement que le voisin est l'auteur du viols. Ca traîne en longueur. Quant à son entourage, pas beaucoup de surprises non plus: un amant qui est le mari de sa meilleure amie, une meilleure amie qui n'y voit que du feu. Et des invraisemblances assez nulles: une mère qui a 40 ans de moins que son amant (sans doute plus car Judith Magre -très bien au demeurant- est "rajeunie" de 15 ans pour le film), un fils un peu neuneu dont la copine hystérique et tête à claque accouche d'un enfant noir et qui croit qu'il est de lui - et pour bien enfoncer le clou on fait apparaître à la maternité le collègue noir du père officiel, des fois qu'on n'aurait pas compris. Et des clichés éculés comme un ex-mari intello (Berling) qui fait sa crise de la cinquantaine avec une jeunette prof de fitness qui va le plaquer, bien sûr. Tous ces bons acteurs, hélas, ne sauvent pas le film. On ne sait pas si on doit le prendre comme un thriller ou une comédie. | 0 |
Une bande annonce meilleure que le film ! Bref, un scénario décevant malgré quelques rares sourires : à déconseiller aux plus de 10ans ! | 0 |
Stanley Kubrick est au sommet de son art avec ce "Dr Strangelove" complètement allumé et terriblement réaliste. La bêtise des décideurs aux pouvoirs immenses est bien mesurée. Heureusement que durant la guerre froide, aussi bien les nazis Staliniens que les nazis Conservateurs n'ont pas eu le courage d'appuyé sur le bouton de l'apocalypse nucléaire. Toute cette horreur est savamment distillée avec une bonne dose d'humour pour faire passer la pilule. De beaux cadrages, une mise en scène s'appuyant sur des acteurs hors de pairs, un noir et blanc somptueux. C'est un chef-d’œuvre. A noter la fin glaçante d'effroi :"les explosions de la machine infernale se succèdent tandis que Madame Vera Lynn chante son célèbre succès : We'll meet again." | 1 |
Téléfilm sans prétention, Little Wenzhou est pourtant de qualité et se laisse très facilement regarder. On y parle d'imigration, de conflits de générations et de cultures avec une petite pointe d'humour et d'ironie... A voir juste pour le plaisir de l'avoir vu. | 1 |
Cela se passe à Calcutta : une famille, dont seule la fille ainée travaille, est en émoi suite à son retard à rentrer du travail. Le pire est imaginé : prostitution, liaison amoureuse et même chute d’un train. Le cinéaste décrit bien l’aliénation de la famille et des voisins, voulant tous régenter l’avenir de chacun et notamment celui des jeunes femmes. C’est bien filmé (cadrage, montage, lumière et mouvements de caméra) mais c’est un peu théâtral et on est loin des dialogues des pièces de Tennessee Williams adaptées au cinéma [« Un tramway nommé désir » (1951), « Soudain l’été dernier » (1959), « Une chatte sur un toit brulant » (1958)]. Comme souvent, le film aurait gagné à être écourté (il dure 1H35). | 0 |
Personne n'oubliera la composition de la jolie et inoubliable Millie Perkins, la jeune fille juive qui rèdigea le journal de sa famille lors de l'occupation allemande dans le poignant "The Diary of Anne Frank" de George Stevens! Aux amateurs de cinèma qui le sont aussi en littèrature, il faut chaudement recommander l'excellent livre composè du journal intime tenu par Anne Frank, vendus à plus de vingt millions d'exemplaires! C'est l'une des plus belles rèussites de Stevens où de nombreux èlèments dramatiques et stylistiques (personnages centraux et secondaires, utilisation du noir et blanc, du bruitage) donnent le prix à ce grand classique du cinèma amèricain qui reçut pas moins de 3 Oscar à Hollywood (dont celui de la meilleure actrice dans un second rôle à Shelley Winters). On notera le soin apportè à la bande son, Alfred Newman composant la musique du film à partir de tout un ensemble de musiques cèlèbres, tirèes des oeuvres de Cèsar Franck, Wagner, Richard Strauss, Respighi! C'est bien d'èmotion qu'il s'agit là où durant 170 minutes il n'est pas permis au spectateur de faire de bruit... | 1 |
Je ne veux pas médire face à un cinéma balbutiant qui essaye de faire ce qu’il peut avec ce qu’il a mais d’un autre côté j’ai envie de dire merde. J’ai pas envie de payer pour un film réalisé par un enfant de 5 ans et que je qualifierai forcément de géinal parce que c’est incroyable déjà qu’un enfant de 5 ans parvienne à faire un film. Alors attention, je ne suis en train de dire que Barham Beyzai est un enfant de 5 ans, je dis juste que sa réalisation des plus primitives et sa mise en scène totalement simpliste font que ce film est atrocement barbant. Alors deux trois bobos pourront se gosser d’avoir aimé un film réalisé dans un pays sous-développer. Moi, ce n’est pas mon trip | 0 |
Encore un film de guerre sur 39-45 allez vous me dire et ce n'est pas faux. C'est sûr que le film ne réinvente rien de ce côté là dans le style "Soldat Ryan" que j'avais adoré. Mais le film reste très bon, les acteurs sont impeccables de réalisme, du baroudeur au petit bleu... Evidemment, il y a des héros et des lâches mais comme dans toutes les guerres... C'est viscéral, poignant, cru, dur et émouvant... Pour cette vision de 1945 en terre allemande à bord d'un char US, je mets 15/20. | 1 |
"Ma BM, ma BM, ça voulait dire qu'on était riche", "Alors accroche toi ma belle, je vais te casser les pattes car je suis chaud bouillant", autant de répliques cultes devant une suite honorable!!! Deuxième volet des amis juifs du sentiers qu'on retrouve avec grand plaisir avec un scénario, cette fois, plus approfondit et plus drole que son prédécesseur qui démarre fort avec un générique à la James Bond. Une suite et des emmmerdes, la boite à Eddie, Dov et Yvan est en faillite à cause d'un gros client actionnaire manipulateur, Serge qui rencontre et ment à une fille qu'il aime qu'il se fait passer pour un riche businessman alors qu'il est coursier, chose qui devient plus compliqué plus tard avec le mariage et la belle famille, Yvan qui couche avec la femme de Dov, autant de péripéties et de remus ménages qui nous font rire et passer un bon moment. Une réussite pour le réalisateur Thomas Gilou et sa pléiade d'acteurs comme Richard Anconina, José Garcia (trés en forme), Gilbert Melki, Bruno Solo, Gad Elmaleh (qui remplace Vincent Elbaz), Enrico Macias (surprenant), Aure Atika, Amira Casar, Elisa Tovati, Nicole Kalfan, Daniel Prévost, PEF etc.... Distrayant! | 1 |
Ce film est vraiment tape a l'oeil car il est beau est magnifique et l'orginalité de l'histoire tient sur tout le film alor bravo et merci pour ce moment d'émotions. | 1 |
On a tous comme ça des réalisateurs qui ne sont pas des génies mais dont on aime quand même les films que l'on savoure en tant que plaisir coupable. Chez moi, en matière d'action, il y a Stephen Sommers, John McTiernan et Walter Hill. 48 heures est un des premiers buddy-movies sortis. Pour rappel vite fait, ce sont deux personnages n'ayant rien à voir en commun mais qui vont être forcés de cohabiter ensemble. Ici, un flic viril, aux méthodes expéditives et un noir tiré à quatre épingles qu'il fait sortir de taule pour l'aider à coffrer deux tueurs. Les vannes racistes mais pas que racistes non plus vont s'enchaîner. De même que les gunfights assez sanglants avec un final faisant penser au western et qui ressemble à celui de Double Détente, autre film que Hill tournera plus tard avec Schwarzenegger. En tout cas, le duo fonctionne avec, d'un côté, le charisme et la silhouette massive de Nick Nolte qui ainsi ne laisse pas Eddie Murphy et sa tchatche, et dont c'était le premier rôle au cinéma en 1982, bouffer l'écran comme j'en avais la crainte au départ. Un bon film d'action typiquement 80's dans l'éclairage, la violence et les vannes. | 1 |
Une excellente comédie française avec une bonne prestation de Didier Bourdon! Des scènes vraiment très drôles dans ce film, on prend beaucoup de plaisir à voir ce film! Un sujet dur à aborder mais fait de bonne manière. | 1 |
J'ai adoré ce film ! Les acteurs jouent très bien et la fin est juste spectaculaire! Très bon scénario. Plutôt thriller que film d'horreur mais ne passez pas votre chemin si vous voulez passer un bon moment de suspense et surprise jusqu'au bout ! | 1 |
Dernier film de Max Ophüls, qui raconte ici l'histoire de Lola Montès, ex-courtisane devenue l'attraction principale d'un cirque au XIXème siècle...Le sujet est intrigant et les premières minutes, envoûtantes, laissent penser que l'on tient à la fois une puissante réflexion sur la société du spectacle et sur la condition de la femme, dominante puis volontairement réduite au rang d'objet, de matière à fantasmes. Mais une question majeure se pose rapidement : si les thématiques qui ressortent du récit sont potentiellement passionnantes, l'histoire elle-même l'est elle ? Non, loin s'en faut, là faute à une écriture assez paresseuse, qui confronte de manière poussive l’héroïne aux hommes qu'elle rencontre successivement, les personnages manquant eux-mêmes d'épaisseur et étant interprétés par des acteurs plutôt ternes. Le rythme monocorde ainsi qu'une mise en scène, certes élégante, mais qui ne parvient pas à se renouveler et finit par sembler un peu figée (hormis un superbe dernier plan), accentuent l'ennui poli qui gagne le spectateur au fil des minutes devant un film qui manque de vie, d'étincelles, de passion. Ce n'est donc pas catastrophique mais franchement oubliable. | 0 |
Du grand spectacle !! Rien que l'attaque dévastatrice de USS Enterprise vaut le détour !! Visuellement, cette suite est spectaculaire, les effets visuels sont grandioses !! C'est épique, rythmés avec une excellente BO !! Le casting est toujours top notamment Chris Pine mis en avant à l'instar de Zachari Quinto que je trouve un peu en retrait par rapport aux autres opus !! Le scénario est correct mais reste en deçà des 2 premiers opus !! Pour conclure, un pur divertissement au visuel incroyable !! | 1 |
alors que le 1er opus offrait quelques tranches de rires et le plaisir pour les gens de ma génération de réentendre les tubes de leur jeunesse avec le second degré auxquels se livraient les chanteurs éphémères de l'époque, on assiste ici à une véritable catastrophe, un scénario indigent, une paresse camouflée derrière des numéros de cabotinage. Un film à éviter, qui en cherchant à surfer sur le succès du précédent, donne juste la nausée... dommage. | 0 |
Pour la musique ce film est splendide. Il est également riche, mais trop.... en décors, en costumes, et bizarrement un peu trop lisse mais l'histoire est toujours mystérieuse. | 1 |
Je ne souhaite pas publier de critique pour ceux qui veulent le voir . Mais , je laisse mon avis : " Nul " . | 0 |
Je me suis ennuyé pendant ce film. A aucun moment sauf à la fin peut-être, les rebondissements ne sont assez bien foutus que pour créer un véritable scénario. Effets spéciaux peu satisfaisants, des dialogues du style: "Je ne peux pas!" "Mais il le faut, Eve!" Ca passe moyen moyen... On devine le scénario en gros. Mais le pire, c'est que ce film d'horreur-angoisse n'a aucun moment de frayeur ni de suspens... Bref, à ne pas voir... Vous ne perdez rien! | 0 |
Vu a l epoque sur Canal Plus. tres bon "petit" film sur les errances reveuse du heros. Avec le recul, on peut y voir une certaine inspiration de "Amelie" ou meme "Eternal Sunshine of the Spotless mind". J espere que ce film sera disponible un jour a nouveau. | 1 |
Malgré un postulat de départ plutôt intéressant, "Animal" s’avère assez rapidement être un thriller de seconde zone dû à une réalisation mollassonne et un scénario des plus stéréotypé . Pour résumer: un correct téléfilm... | 0 |
Loin d'être un biopic très pointu le réalisateur s'attache surtout à décrire le lien qui unit Einar/Lili à Gerda et, plus que la transformation physique, on reste ému par les difficultés à s'aimer dans un tel conflit d'intérêt émotionnel. Le scénario est écrit de telle façon que les ellipses se soient que secondaires et donc quasi invisibles pour un rythme plus soutenu et une tension tragique toujours maintenue sans jamais tomber dans le pathos. Ca reste un drame qui foudroie, les performances de Redmayne et Vikander n'y est assurément pas pour rien. | 1 |
Héros malgré lui est un très grand film pourtant simple. Il parle simplement de la notion de qu'est ce qui rend un être humain plus héroique qu'un autre. Par ailleurs Dustin Hoffman excelle dans son rôle. | 1 |
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