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Spécialiste des téléfilms et de bon nombre de séries télévisées, Peter Werner a réalisé son premier long-métrage de cinéma avec 260 Chrono (1988), une Série B décevante car ultra conventionnelle à tel point qu'elle en devient prévisible dès le début du film. Dénué de tout suspens, seuls les amateurs de Porsche seront comblés par ce polar fade (et plombé par des placements de marques grossiers) mais porté par d'agréables acteurs (D.B. Sweeney & Charlie Sheen).
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Un excellent film!!! Drôle, dynamique, original. Les acteurs sont excellents, les personnages drôles et attachants, certaines scènes sont hilarantes et le scénario est très bien mené! Un très bon divertissement, Woody Allen au sommet de son art!!!
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L'histoire donnait envie, mais le film s'avère vraiment reellement NUL. Des flashbacks qui ne nous apprennent rien. L'accent est trop mis sur le gore et les scènes de massacre sont beaucoup trop longues.
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Autant dire que la tâche était risquée et difficile, revenir trois ans après l’excellent premier opus OSS 117 - Le Caire nid d'espions (il s’agissait en réalité d’un revival, car il existait déjà sept volets). Comment faire un nouvel épisode qui puisse à la fois convaincre et séduire le public, d’autant plus que l’effet de surprise n’y est plus et que Jean Dujardin a déjà fait ses preuves, le pari était donc risqué ! Si le politiquement incorrect faisait déjà ses preuves dans le précédent chapitre, autant vous dire tout de suite que les scénaristes ont mis les bouchées doubles, voir triples et ce, sans modération et ils nous restituent un OSS 117 toujours aussi misogyne, raciste et irrespectueux, des répliques cinglantes et corrosives comme on en voit rarement dans le cinéma français (où le personnage principal fait même allusion à une possible entente entre juifs et nazis !!). Des moments hilarants et invraisemblables, éloquents et drôles, (fous rires communicatifs !). Ceci dit, ce nouvel opus n’est pas une réussite en tous points. Certaines scènes manquent de rigueur, de consistance ou d’autres sont loin d’être crédibles, si le précédent (réalisé par le même réalisateur) nous surprenait à chaque scène, celui là fait la différence en se concentrant d’avantage (voire même exclusivement) sur les dialogues de ses comédiens, ce qui n’est pas réellement un avantage car certaines scènes en deviennent trop prévisibles et les situations trop répétitives (toute fois, certaines séquences retiendront notre attention, comme lorsque OSS 117 se retrouve déguisé en Robin des Bois au milieu d’un gala organisé par les Nazis ou encore, la sulfureuse séquence de plage avec les Hippies). Pour ce qui est de Jean Dujardin, il nous surprend une fois de plus grâce à son excellente performance d’acteur et d’autodérision (sosie incroyable de Sean Connery) à la fois irrévérencieux, détestable, idiot mais si drôle qu’on lui pardonne tout !
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INSUPPORTABLE !!!! Non seulement l'histoire ne tiens pas debout mais les actrices sont mauvaises, elles hurlent tout au long du film ! Sans parler de la réalisation qui relève du grand n'importe quoi !
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Ce film est une pure merveille! Le scénario est excellent et ne rentre jamais dans la niaiserie et les acteurs sont absolument fabuleux! Le duo formé par Helena Bonham Carter et Keneth Branagh, qui était déja excellent dans Frankeinstein, est vraiment sublime! Pour Keneth Branagh je sais pas mais en ce qui concerne Helena Bonham Carter c'est vraiment la meilleure performance de sa carrière!
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Paz Fabrega, 32 ans, incarne la nouvelle vague du cinéma costaricain. Remarquez, comme on ne connaissait pas l'ancienne, cela ne nous avance pas beaucoup. Son premier long-métrage, Agua fria, est un drôle d'objet, que l'on pourrait situer entre Sofia Coppola et Lucrecia Martel. Comprendre par là que la cinéaste préfère le symbolique au narratif et qu'elle ne se donne pas la peine d'expliquer le pourquoi du comment. Il est assez beau ce film liquide, la mer, omniprésente, s'y révélant plutôt inquiétante avec ses serpents rejetés sur la plage. A t-il quelque chose à dire pour autant ? Question récurrente dès qu'on a à faire avec un récit (ou une absence de) qui traite du désoeuvrement et de la solitude. Celles de la petite fille pauvre, qui invente des mensonges pour se rendre intéressante, celles de la jeune femme riche, oisive et mal dans sa peau. Et si elles n'étaient qu'une seule et unique personne ? Toutes les exégèses sont possibles, on a beau attendre une quelconque péripétie dramatique, il n'y en aura pas. Spectateur, à toi de combler les vides et à imaginer un sens à ce conte sans histoire.
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Voyage jusqu'au bout de l'ennui avec ces "Pirates du rail" transposés d'Indochine à la Provence de Pagnol... Bref, les Chinois ont un accent marseillais, les méchants pirates ont un accent allemand (Eric Von Stroheim !! Il fallait y penser !!!), la mise en scène vaut à peine le détour et le montage du film est une catastrophe empêchant le bon déroulement de l'histoire... Bref, un film à très vite oublier.
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Plus je remonte dans le temps avec la filmographie de Lars von Trier et plus je me rends compte de l'immense potentiel artistique dont il disposait! Avec ce film de fin d'études, qui ressemble étrangement à certains longs métrages de Béla Tarr, il rend hommage à ses maîtres Carl Theodor Dreyer et Andreï Tarkovki d'une éclatante façon. Longs plans-séquences contemplatifs et abstraits, photographie extraordinaire, filtres déroutants, sons amplifiés... «Images d'une libération» porte pourtant sa touche personnelle : un sujet controversé (les derniers jours d'un nazi au Danemark d'après son propre point de vue) et une conscience particulière du temps (mélange d'archives historiques et de séquences filmées par von Trier). Nombres de passages sont étonnants, pour ma part je retiendrai surtout l'un des tous derniers où l'on voit avec fascination le "héros" s'élever lentement vers les cieux. Un magnifique long métrage qui nous fait regretter cette époque où le danois semblait promis à devenir l'un des plus grands cinéstes des 20 dernières années. Hélas aujourd'hui, même si l'on peut toujours attendre un hypothétique sursaut, Lars von Trier apparaît définitivement comme l'ombre de lui-même. [3/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
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Le film d' aventure de cap et d'épée typique de cette époque qui a le malheur de réunir les inconvénients des productions anglaises et américaines sans en avoir vraiment les avantages.
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une suite médiocre qui n'aurait jamais du voir le jour. même le 3 est mieux (un peu) que ce highlander 2. réalisation médiocre, scénario écolo bidon, directions d'acteurs inexistante. mais le pire dans tout ça, c'est que sean connery est ridiculisé dans chacune de ses scènes, et en plus il sert à rien. autre gros défaut du film: ils ont voulu expliquer les origines des immortels. en gros ils ont tout simplement casser le charme du premier opus. enfin je ne résiste pas de parler de christophe lambert. il est tellement mauvais que j'aime le regarder jouer, quel que soit son film.
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Un magnifique film extraordinairement bien réalisé ! Ce film contient de très belles vues, autant pour le paysage splendide que pour l'habitât des espèces naturelles. Le scénario est très bien imaginé, car l'aventure d'une petite coccinelle qui partage son amitié pour un tas de fourmis (notamment la drôle de fourmis qui siffle) est peu commune, et très émotionnelle... Cela m'a vraiment attristée quand la fourmilière à été détruite par ces méchantes fourmis rouges !... Mais, la fin se termine bien, pour cette coccinelle ainsi que pour les nombreuses autres fourmis. Très bon film, incroyablement beau, et, pour tous les âges !!!!
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Grosse déception...Certes ils y a quelque chose d'un peu nouveau dans ce film où rarement vu dans le cinéma français, ce mélange de rêves , souvenirs , écriture...c'est peut-être ce qui met de la poudre aux yeux, parce que les rivalités de polciers qui se frappent à la sortie d'un tribunal , où pour faire une crasse à un collègue haï , on libère un meurtier qui a avoué , même dans des pays corrompus on y croit guère. Pas plus que l'énigme qui demeure à la fin du film , et qui a été recouverte de tant d'artifices qu'on ne voit pas qu'elle est ridicule: Le flic va mettre 25 ans ( à faire quoi ? ) avant d'aller voir sa collègue pour - enfin - lui avouer sa flamme. Le maquilleur est bon mais il n'a donné que 10 ans de plus aux héros et quant à Morales le mari de la victime , qui devait avoir 30 ans au début du film , il lui ont donné 70 ans....C'est pas le même maquillage suivant que t'es premier rôle ou second dans ce film...
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J ai mis une moitiée d étoile pour l essence que l équipe de tournage a gaspiller en venant tout les matin... Pour faire un film de science fiction dans l espace il ne suffit pas d Hachetter des leggings chez décathlon, de rajouter des genouillères de skater, des gants de moto et des vaisseaux fait avec des pots de yahourt... je veux dire par la on est quand même 30 ans après bioman à un moment je veux bien qu il n y est pas de budget mais la quand même!!
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Une première partie vraiment ennuyeuse faite de bavardages sans intérêt et un peu longs, et une deuxième partie où tous les personnages couchent les uns avec les autres et où l'absurde prend la plus grande place. L'intrigue de départ, un avion qui ne trouve pas de piste d'atterrissage, est une bonne idée qu'il aurait fallu mieux exploiter, car dans ce film les personnages ne sont pas particulièrement intéressants (même les trois stewards gays qui sont à la limite comiques) et l'intrigue est inexistante. On suit la vie de différents passagers de l'avion mais qui n'ont justement pas grand intérêt. La meilleure scène est celle de la danse pour divertir les passagers. Le reste du film est fait d'humour extra-lourd et extra-vulgaire ou de dialogues peu prenants. Pas terrible.
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Ce film est un chef d’œuvre dans son genre, nul ne peut nier le talent incommensurable de l'équipe de Carnosaur 3! Des effets spéciaux bluffants! Des acteurs géniaux! Un scénario EXCEPTIONNEL pour un concentré d'action et de suspense! Enfin non je rigole ce film est aussi nul que les précédents opus mais il en est tellement drôle que je ne peux m’empêcher de lui donner 5/5 car j'ai rigolé des heures entières grâce à lui. In Nomine Carnosaurus!
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J'ai été voir cet opéra avec ma classe, et de forces (j'y étais obligé). Aimant pourtant le cinéma, la musique (classique) et le théâtre, je me suis pourtant fait (très) chier. Les "chanteurs" sont peut être excellents (voir impressionnants) dans leurs performances musicales, mais pas pour le coté théâtral. J'ai surtout détesté pour son histoire très creuse. Rien d'intéressant à ce mettre sous dent. Bref, un j'ai passé un mauvais moment, très ennuyant.
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Fade.Ça n'a pas de goût.Tout tourne autour du diamant, ce qui est loin d'être bon pour réussir un film.Absurde la scène du début où une grand-mère très mal maquillée(Demi Moore)montre dans un lieu public le diamant de 168 carats qu'elle a volé en le posant sur la table !! Même 500 euros , on ne les pose pas sur la table au vu de tous.Rien que cela donne envie d’arrêter cette "comédie". Mais continuons quand même.11ème minute:ce film n'est toujours pas captivant.Dialogues toujours accablants.J'ai donc décidé de regarder en aveugle, c'est à dire en laissant le son sans l'image pendant 4 minutes et là, c'est pareil.Ce film peut donc convenir à des aveugles mais ils seront déçus ! Très creux ce film.19ème minute: fin ! Je n'ai même pas envie de voir le final car je mets un terme à ce qui n'aurait jamais dû voir le jour.
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L'entrainement de Trunks et les combats entre les cyborgs et Sangohan sont super.
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Cela doit être un film pour adolescents. Pour autant, d'adolescents en pleine errance identitaire ou en mal de rires. Car "Dead Pool" est un film profondément vulgaire. Certes, dès le générique de début, le spectateur sait que le film ne doit surtout pas être pris au premier degré, néanmoins, le film s'enlise dans une série de grossièretés sans nom, où les femmes sont réduites à des objets sexuels, les hommes incarnent des espèces de tueurs décervelés, les gentils sont des moralisateurs convaincus, et les méchants sont des idiots déterminés à la cruauté. Bref, "Dead Pool" ne fait pas dans la dentelle. Même les effets spéciaux manquent singulièrement de nuances. Peu ou pas inspiré, le long métrage transpire un début de siècle incertain, décadent, où les repères manquent et s'effritent dans des représentations tristes de l'humanité. L'humour aurait pu sauver le film. Mais en vérité, il ne s'agit pas d'humour du tout, mais d'une série d'effets grotesques, de propos affligeants sur la nature humaine, et surtout d'un certain sadisme. Les personnages, à commencer par le héros, éprouvent une jouissance à tuer ou à faire du mal. Là où les films de ce genre, normalement, imposent une certaine morale où les bons sentiments finissent par gagner, même dans les plus complexes d'entre eux comme Batman ou les derniers Opus de Spiderman, ici, le mal se distribue sans limite à la façon de claques gratuites. Bien sûr, le parti-pris décalé du réalisateur est évident. Mais cela ne lui donne pas le droit de faire preuve d'une pareille misogynie, et d'autant de vulgarités, tant dans les dialogues que certaines scènes entre le héros, si l'on peut dire, et sa promise. Le cinéma mérite mieux que cette horreur dégoulinante de chairs et de cadavres.
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La transition, dans la vie d'un homme, entre adolescence et âge adulte est un cap ambigu à franchir. L'expérience humaine restant à vivre, l'adulescent se choisit ses maîtres à penser, figures emblématiques de la société. Il élit également un mentor au sein de son groupe, derrière lequel l'individualité se positionnera soit en l'adulant, soit en voulant le terasser. C'est le thème récurent traité plus d'une fois déjà au cinéma qu'a choisi Bourdieux pour son nouveau film. Et c'est bien le problème avec « Les amitiés maléfiques ». D'un sujet bateau, il nous embarque dans une histoire qui manque de consistance, plus encore d'intérêt. Si les individualités sont bien marquées, chaque personnage est attachant, le groupe dans lequel ils sont censés évoluer n'est jamais tout à fait crédible et manque d'une réelle cohésion. Car ces jeunes gens ne semblent avoir que peu d'affinités si ce n'est celle de l'ambition, mais on ne ressent jamais l'interdépendance que celle-ci devrait provoquer et qui est censée les unir. D'autres films abordant ce même thème général étaient plus poignants. On pense à « Travelling avant » de Tachella qui reposait sur l'ambition du rêve de la vie d'adulte, à « Désordre » d'Olivier Assayas dont la facture était résolument plus percutante, ou même à André Téchiné qui avec « Les roseaux sauvages » abordaient avec force les sentiments et les frustrations de jeunes adultes en devenir. L'œuvre de Bourdieu reste en deçà. Superficielle et pesante où le verbiage plombe toute tentative d'émotion. On croirait voir un film de Desplechin, même petit univers petit bourgeois étriqué et dont le discours ne semble s'adresser qu'à un cercle élitiste très restreint et éloigné de toute réalité. S'il fallait sauver quelque chose de ce film mal foutu jusque dans ses raccords de scènes, ce serait le prestation de Malek Zidi, acteur ô combien sensible et attachant dont on se demande pourquoi on ne le voit que si rarement.
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Dead Or Alive 3 est un film de science-fiction totalement déjanté et carrément engagé dans son message politique. Takashi Miike est égal à lui-même et nous offre un final absolument génial servant de conclusion totale à la trilogie Dead Or Alive. Un must du genre bourré de références... et d'humour.
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Ce film est très mauvais. Le scénario n'est même pas développé, on attend 1 heure pour qu'il se passe enfin quelque chose et on ne comprend rien puisque absolument rien n'est expliqué. Une véritable perte de temps.
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Sans aucun doute le film le plus émouvant, le plus subtil, le plus théorique et le plus beau depuis Elephant, Day Night Day Night, petit film qui risque de passer inaperçu, est une perle qui plane, loin au-dessus de tout ce qu'on peut voir au cinéma aujourd'hui.
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A la fois comédie et satire sociale, "Le bûcher des vanités" ne s'avère ni drôle ni percutant. Le trait a beau être forcé à l'extrême, le casting a beau être impressionnant, on reste au niveau du divertissement one shot de la soirée hivernale. Les cinq dernières minutes flirtent même avec l'affligeant quand le personnage incarné par Morgan Freeman se lance dans un monologue moralisateur aussi creux qu'inutile.
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Ce film ne vole pas bien haut... Un film sans but, sans aucune histoire réellement. Un film qui affronte le néant... Franchement, j'ai eu beaucoup de mal à tenir jusqu'à la fin. C'est un film que je conseille aux adolescents de 13 ans. Non, plus sérieusement, je suis très déçu de ce film. Un scénario mal maîtrisé, une intrigue très mal faite (je me demande même s'il y en a une dans ce film), une fin très attendue et des acteurs pas très bons. Ne mérite pas plus que 1 étoile.
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Depuis la série des 3 "Millenium", les Suédois seraient-ils devenus les maîtres du thriller ? En tout cas, voici un film absolument passionnant, avec un excellent scénario, de l'action, mais "à la suédoise", et des personnages qui sont nettement plus que superficiels. Ce sont de vrais êtres humains, pas juste des flics au doigt crispé sur la gâchette de leur 357 Magnum. Sur un autre plan, j'ai lu récemment une série de 6 romans d'une auteure suédoise, Camilla Läckberg, qui incarne à mon avis à la perfection cette nouvelle "race" d'écrivains qu'avait anticipé le regretté Stieg Larsson, l'auteur de "Millenium". A quand une adaptation sur nos écrans ? Quant à "L'hypnotiseur", à part une certaine lenteur dans son déroulement, tout est bon à prendre là-dedans, y'a rien à jeter !
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Un gros navet du cinéma français, autant j'ai adoré les gamins, autant je me suis ennuyé a mourir devant ce film long et ennuyeux a souhait
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Sentiment étrange en regardant ce film pour la première fois. On a l'impression qu'on l'a déjà vu, tellement toutes les scènes ou presque, la musique et les situations sont devenues cultes. Un classique du cinéma, qui n'est plus la peine de dire qu'il faut le voir au moins une fois. Les acteurs sont tous devenus connus par la suite, et leurs prestations dans ce film n'y sont pas pour rien. A voir une fois obligatoirement.
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Et bien que dire à part le fait que ce film est un (gros)navet? Regardez plutôt le film Liebelei de Max Ophül, une version précédente datant de 1933. Sans être un chef d'oeuvre, Liebelei est néanmoins beaucoup moins stupide ou superficiel( on peut malheureusement pas apprécier les beaux yeux d'Alain Delon....)
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Le culte de Chucky. Si les deux épisodes précédents n'étaient pas de haut niveau, l'auteur de Chucky commence pourtant enfin à apporter la dose d'humour nécessaire à cette histoire de poupée. Le 5ème épisodes devait s'adapter à la folie réjouissante du 4, épisode unique et contagieux. Le 6ème épisode remettait les pendules à zéro du genre gros ennuie et s'est réparti sans folie. Ici, l'épisode découle de l'épisode précédent et permet avec les clins d'œil et références d'élever Chucky au rang de maître de la possession. Chucky passe par tous les corps et peux vivre à travers autant de poupées qu'il le désire. L'humour se retrouve de nouveau convié dans cet épisode. Quand trois Chucky parlent ensemble ou que les fous de l'hôpital psy cherchent à le mettre en doute... On se régal. C'est sûr que tout pourrait être mieux développé, poussé à l'extrême. Trop frileux, souvent indigeste en qualité. Mais les têtes écrasées, les décapitations et les tortures de la poupée sont réjouissantes. Pas mal d'idées autant que de défauts et pourtant la marionnette n'est pas prêt de rendre les armes tant que son papa se fera le devoir de la renouveler. Le scénariste et réalisateur sans budget finira pourtant par laisser à d'autres major la possibilité de rebooter la franchise et on le souhaite. La poupée dans cet épisode est des plus réussie dans son aspect plastique fondu et rapiècié et pourtant, on attend encore l'énergie d'un Ronny yu, d'un Joe Dante ou d'un autre faiseur investit pour y mettre les mains.
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Scénario incompréhensible, une comédie où pas un spectateur ne rigole ! C’est suspect, bon je me suis bien ennuyé
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Bouzi Bouzouf aime « Nightmare Detective » de Shinya Tsukamoto. Ah ! Bouzi Bouzouf se souvient, à la fois avec une larme à l'oeil et un frisson glacial le long de son corps, de ce jour de mars 2001 où il eut affaire pour la première fois à ce Monsieur Zoukàmoto. Le film s'appelait « Tokyo Fist » et Bouzi s'installa tranquillement dans un siège, content de découvrir un réalisateur japonais underground totalement inconnu chez nous (ce que Bouzi ne savait pas alors, c'est qu'il était aussi un inconnu au Japon). Six personnes à peu près allaient assister à la séance. À la fin de la projection, il n'en restait plus que deux, dont Bouzi Bouzouf, qui, traumatisé, se trouvait quasiment dans une position foetale au fond de son fauteuil ; il avait l'impression qu'un TGV lui était passé dessus. « Tokyo Fist » était en effet un bulldozer filmique ravagé, déviant, malsain, étouffant, ultra violent, mais aussi complètement fascinant dans sa frénésie, ses excès et sa singularité. Bouzi n'avait jamais vu un truc pareil. Et en s'intéressant par la suite à d'autres oeuvres de Tsukamoto (l'hallucinant « Tetsuo », l'inénarrable « Tetsuo 2 », le très beau « Bullet Ballet »), il constata qu'elles présentaient la même personnalité que « Tokyo Fist » : barrées, outrancières, chaotiques mais inclassables, uniques et dotées d'une ambiance fabuleuse, à la fois poisseuse et hypnotique. « Nightmare Detective » propose un visage similaire, même si sa narration est un peu moins déstabilisatrice que celles des oeuvres expérimentales de Tsukamoto. Son final est toutefois très hermétique mais il faut se laisser porter par sa beauté plastique plutôt que de chercher à le rationaliser. Ténébreux et radioactif, cette espèce de polar fantastique peut sembler d'un pessimisme et d'un nihilisme déprimants. Il s'agit d'un trompe-l'oeil : en flirtant sciemment avec la mort, les personnages cherchent au contraire à s'inscrire pleinement dans la vie. C'est là une thématique constante de l'oeuvre de Tsukamoto.
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comment faire du Cinéma avec presque rien ? voici une leçon pour les 4/5 de l'industrie du cinéma français (et pas que) qui, même si basée sur la Bible du Scénario et de l'universalisme, ne produit que des téléfilms ou des comédies à l'eau de rose... ici il y a juste la vraie vie qui explose sur l'écran et on est scotchés; tout y est beau, même si on peut s'imaginer que ça a été filmé quasiment à l'arrache, ça relève du miracle.
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Les Faucheurs possède certes une histoire assez intriguante, à savoir celle : d'un jeune homme qui subit de la part d'une étrange créature, une série de morts violentes, et qui le plonge jour après jour dans des vies différentes. Mais malheureusement, la mise en scène de Dario Piana n'est pas toujours à la hauteur , les effets spéciaux ne sont pas toujours réussi et en plus le film possède une fin bien trop quelconque. Mike Vogel dans le rôle principal s'en tire honorablement, ce qui n'est pas forcement le cas de Jaime Murray très peu crédible dans son rôle de méchante. Au final, il s'agit donc d'un long métrage qui ne m'a guère enthousiasmer et que je trouve pas tellement novateur, mais les fans de ce genre peuvent éventuellement y trouver leurs comptes.
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L'histoire de Cino gagne en densité à mesure que le film se déroule. Les jeunes acteurs sont touchants et le personnage de Catlin original. Pas besoin d'être enfant pour en sortir ému.
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Un film de super-héros magnifique accompagné du magnifique Christian Bale et de la belle Anne Hataway. Que dire de la grande prestation de Tom Hardy en BaneEt Marion Cotilard en grande méchante.Une grande réussite pour un grand final.Dommage que Batman meurs, mais je serais impatient de revoir Robin "Joseph Gordon Levitt" en grand super héros.
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Ce documentaire nous montre que la pollution des mers et des océans n'est pas un mythe, c'est une réalité. Les oiseaux, poissons et mammifères marins meurent par l'ingestion de morceaux de plastique.
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Super, un film sans scénario, où les personnages tournent en rond en disant n'importe-quoi ! Ici, pas de début ni de fin, aucune question à se poser, juste "admirer" la vie d'une troupe de théâtre avec son patron mégalo-dépressif ! Comme c'est admirable, et comme c'est............. inutile !!
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Excellent film documentaire. C'est parfait. Magnifique petit singe capucin, magnifiques animaux en tout genre, magnifique paysage, belle musique. C'est beau, tendre, amusant, surprenant. On est émerveillés.
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Un démarrage très long (30 min avant le début de l'escape room), des énigmes assez sympathoches sans être ouf (ils sont super perspicace quand même!) pendant une bonne demi heure, et une dernière demi heure "horreur"... à coté de ça,on ne comprend rien aux motivations du tueur, pourquoi le couple meurt avec le gaz acide, pourquoi la blonde est vivante et nue, pourquoi on voit une sorte de club échangiste à la fin sur les caméras de sécurité, etc etc..., plus d'autres approximations (quel intérêt des 5 premières minutes du film? Quel intérêt de la nana au resto qui part car il n'y pas de place? quel intérêt de l'adultère?).bref, c'est brouillon, beaucoup de scènes s'étirent en longueur (le générique de début), certains personnages semblent bipolaires, de part leur réactions complètement sans queue ni tête...voilà, dommage le pitch à la Saw pouvait donner une bonne série B, c'est au final un joyeux bordel. on retiendra la jolie photo, et les décors...
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DOMMAGE !!! j'avais vraiment envie de bien aimer ce film, au vu de la bande annonce prometteuse. C'est juste calamiteux : mal joué (Rupert Friend a l'intensité d'un mérou, Clémence Poesy surjoue la jeune fille arty lunaire - si on n'avait pas compris, elle a de la peinture sur les mains pendant tout le film -, les seconds rôles sont caricaturaux, seul Forest Whitaker est impeccable comme toujours), mal filmé, le scénario est à la limite du grotesque (l'appartement de l'artiste déséspéré qui devient un lieu de renaissance, la musique qui grandit les âmes, la composition de la défunte amoureuse qui ressurgit au plus mauvais moment etc). Ca aurait du être un film d'ambiance touchant et émouvant, ça sonne juste archi faux. Encore dommage pour ce ratage dans les grandes largeurs
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Rien que la scène d'ouverture donne envie de vomir....d'ailleurs je me suis arrété là.
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QUE DIRE CE FILMS EST TOUT SIMPLEMENT EXEMPLAIRE !!!!!!!!!!!!!!!!! LE RÉALISATEUR NOUS APPORTE DANS LE FILMS NATHAN GAMBLE TOUJOURS AUSSI EXEMPLAIRE 21/20 !!!!!!!!! POUR CE FILMS
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Avec son air de film noir, "Le Doulos" propose un scénario classique dans le fond mais brouillon dans la forme mais une réalisation en bêton (Jean-Pierre Melville oblige) et une trés bonne BO. Je regrette cependant que les acteurs (Belmondo inclus) passe plus de temps à réciter leur texte qu'à le jouer. De plus, un rythme plus soutenu aurait haussé l'intérêt de ce long métrage pas toujours passionnant.
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En 1975, le cinèma français dèmontre qu'il est bien peu douè pour la science fiction avec "Le futur aux trousses" de Dolores Grassjan dont c'est le premier long mètrage! Une oeuvre sur le thème de la « futurologie » et des ordinateurs organisant la condition et les loisirs de l'individu! Mais, excès d'ambition sans doute et manque de moyens certainement, ce propos restent passionnant au niveau du sujet sans jamais rèussir à convaincre du traitement! Savez-vous quelle est la qualitè essentielle du P-D-G Bernard Fresson dans ce film ? L'insomnie! « 1 = 2 » : Les fantasmes n'ont pas de prix! En nympho de service, Andrèa Ferrèol copule avec Guy Trèjean dans un pigeonnier! Trop c'est trop quand une secrètaire nue se prèlasse sur le bureau de Fresson! Même Michel Aumont est ridicule! Seule l'enquête sur le futur où l'on questionne des passants dans la rue est rèussie! Le reste a terriblement vieilli...
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Bidon... voila un mot qui résume bien le film... C'est le film à l'Américaine par définition. Une petite dose de morale, une pincée de tout le monde est gentil en Amérique, une cuillerée de puritanisme bien évidemment et pour finir un peu de religion bien sûr Jesus is everywhere. Pathétique... Ah oui j'allais oublier la petite leçon de morale à la fin on sait jamais si on avait pas compris. Aller seule bonne nouvelle, vous aller voir de belles images, les décors sont sublimes. Eh oui tout est beau en Amérique, même les villages de 300 personnes perdus au milieux du Texas. Ça fait rêver hein!!! Rien a dire sur les acteurs de toutes façon le film ne les met vraiment pas en valeur. Si vous aimez les clichés allez y la c'est le jackpot.
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Débile , drôle , humours potache . Aucun temps mort , on regarde le film avec plaisir . A près faut aimer cette humours gras et complètement con
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Jason Scott Lee n'est pourtant pas du genre à manquer ses rendez-vous, si bien qu'il a toujours su choisir les projets sans jamais ternir son image en franchissant les limites du nanar. A l'exception de ce téléfilm, qui s'il le place en digne successeur de JCVD, le place également là où même Jean-Claude n'a pas été. Une parenthèse inattendue qui aurait pu être évitée ne serait ce qu'en regardant de près la filmographie du réal.
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Un chef-d'oeuvre de suspense teinté de fantastique. Par ses yeux Laura Mars (Faye Dunaway) voit les crimes d'un meurtrier sadique se dérouler devant elle comme si elle était présente au côté du tueur ; très prenant ce thriller bénéficie de belles images et d'un suspense captivant jusqu'au final bluffant. Les Yeux de Laura Mars est un des plus grands thrillers qu'il m'a été donné de voir, fascinant et magnifique.
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Très mignon Joli film d’animation pour nos enfants Je recommande vivement Très bon moment Bonne réalisation
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Difficile de faire un bon film avec Vincent Rottiers. Le comédien plombe fatalement toutes les images. On rêve devant ce qu'aurait pu être ce film et on se désole de ce qu'il est réellement.
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Une suite d'un mauvais film n'en a jamais donné un bon. "Iron Sky 2" réussit l'exploit d'être encore plus nul que le précédent. Et pourtant, on ne partait déjà pas de bien haut. Cette suite en fait des tonnes, jouant maladroitement avec les clichés pour un résultat qui, même en le prenant au 10000ème degré, est d'une lourdeur impressionnante. Un bon navet.
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Tout pareil que dans la première partie, mais en un peu plus ennuyeux. Cette deuxième partie est encore moins intéressante, c'est comme dans le film de Brian Helgeland, il y a vraiment une baisse de rythme seulement Zackary Adler ne parvient pas à la gérer. C'est extrêmement poussif, il n'y a ni rythme ni énergie et c'est mal réalisé, j'avais l'impression de voir un téléfilm vieux de 20 ans. Aucun intérêt, si on est intéressé par l'histoire de ces deux frères, il faut mieux regarder "Legend" et rien d'autre du moins pas ces deux-là parce que les premiers films sur ce sujet, je ne les connais pas.
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Documentaire très intéressant, à voir.
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je me suis endormi trop de silence l'auftage la conection de la corde vraiment trop long les dialogues sont tres rares et leurs voix trop douce pour moi un ilm trs ordinaire enfin c'est du bresson
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Un très bon film sur le catch féminin avec Peter Falk qui incarne un entraîneur . Une bonne fiction sportive et marrante.
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De la grosse daube tout simplement! Les acteurs sont encore plus ridicule que leurs personnages, l'humour est très lourd et pour couronner le tout, il n'y a aucun intérêt dans tout ça! Les dialogues et le doublage sont une catastrophe, heureusement que ce film est passer inaperçu! A ne surtout pas regarder!
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Après Mon Beau-Père et moi et Mon Beau-Père, mes Parents et moi, Ben Stiller revient toujours accompagné de Robert de Niro, d'Owen Wilson, de Barbara Stressand, Dustin Hoffman et bien d'autres pour un troisième opus de la saga comique. Les Furniker ont vieilli et des jumeaux sont apparus dans la famille. L'occasion pour le beau père, Robert de Niro, de se poser des questions sur ce petit clan et sur ses fondations qu'il espère toujours solides. Pour s'en assurer, il va mener sa petite enquête comme l'ancien agent de la CIA qu'il est. Tout cela dans un flot de gags constants, mais très inégaux.
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tres bon film qui melange tres bien culutrure scientifiques réel, fait historique, puis le cote fma avec l alchimie et Edward et Alphonse. film de la saison 1 de fma
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J'ai trouvé le sujet un peu facile, selon Moore le capitalisme est à l'origine de tous les maux actuels. Ok c'est pas totalement faux mais le capitalisme n'a pas fait que du mal, il ne faut pas l'oublier. Alors je suis d'accord qu'il a dérivé, que c'est toujours les même qui profite du système, ce n'est sûrement plus le système économique dont on a besoin à l'heure actuelle mais j'aurais preféré avoir un dicours un peu moins virulent et montré que ce n'est pas seulement le mal absolu. De plus, il dénoncce de nombreuses magouille mais j'ai peur qu'il est pris des cas isolé et tenté d'en faire des généralités. Attention Mr Moore à ne pas déservir vos propos à cause de racourcis pas toujours très véridique
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« Les heures sombres » est un excellent film historique, réalisé par le cinéaste Britannique Joe Wright (« Hanna », « Pan »). On y découvre les jours dramatiques qui ont suivi la nomination (en urgence) de Winston Churchill au poste de 1er Ministre de la Grande-Bretagne, le 10 mai 1940. Quasiment toute l'Europe se trouve alors sous la botte Nazie et les Anglais se retrouvent bien seuls, retranchés sur leur île... Il faut tout le charisme et la détermination de ce grand homme politique pour tenter de redresser une situation qui semble perdue d'avance. La reconstitution historique est époustouflante, tout comme le jeu d'acteur de Gary Oldman qui campe un Winston plus vrai que nature. L'ensemble se révèle très agréable à suivre et la tension palpable créé un vrai climat d'angoisse qui respecte parfaitement l'ambiance qui devait régner à l'époque dans le quartier général de Churchill. Un vrai, bon cours d'histoire grandeur nature... Tout simplement passionnant ! Par contre, les amateurs d'action seront très probablement déçus. Pas le moindre coup de feu à l'horizon !
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Une sorte de téléfilm destiné à passer le 2 janvier après-midi sur M6, quand personne ne regarde. C'est mal filmé et assez chiant. Je crois que je n'ai jamais vu pire cadrage de ma jeune vie de cinéphile. Il n'y a guère que les deux dernières minutes qui soient un peu émouvantes, le reste fait plus rire qu'autre chose.
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L’histoire, sur le papier, semble particulièrement chiante à mourir. Mais c’est à ce moment là qu’il est utile de savoir aller au delà de ses préjugés, car ce film est en fait un véritable petit bijoux sur bien des plans. Du point de vue de la réalisation, le fait que ce soit un film chinois ne signifie pas forcément qu’il s’agit d’une œuvre « bon marché ». Zhang Yimou est un cinéaste reconnu mondialement, bien que ses projets n’atteignent jamais la notoriété des blockbusters américains. Mais ses films restent d’une très grande qualité, et sont souvent salués par la critique. Pour The Flowers of War, il a bénéficié d’un budget conséquent de 94 millions de dollars, faisant de ce film le plus cher de l’histoire du cinéma chinois. On est donc bien loin d’une réalisation à petit budget sortie de nulle part. Conséquence logique de ce confort financier, la photographie est magistrale, les décors sont à couper le souffle, et la BO est à tomber. Bien sûr, un bon film ne va pas sans une bonne polémique, et celui-ci n’a pas échappé à la règle. Zhang Yimou a été accusé d’y faire de la propagande pro-chinoise. Alors oui, les japonais y sont dépeints comme des êtres dépourvus de toute conscience, dont les chinois sont les victimes. Il faut cependant bien garder à l’esprit que l’Histoire lui donne raison. Le massacre de Nankin est un fait avéré, et la guerre sino-japonaise a vu le viol/meurtre de centaines de milliers de femmes de tout âge. Une petite recherche sur Google à ce sujet vous montrera des photographies très parlantes de l’époque… Propagande ou pas, dans le fond il reste fidèle à l’Histoire, et c’est tout ce qui m’importe personnellement. Le mot de la fin concernera Christian Bale qui est dans ce film au sommet de son art, et nous propose très certainement la meilleure interprétation de sa carrière (à ce jour du moins). Un régal ! Voir ma critique entière sur le blog.
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Les Profs 2 : Une suite tout aussi marrante et pêchue que le premier voir même encore plus délirant et osé car des fois, ils vont loin et ce n’est pas plus mal. Après un intro assez désopilant, on retrouve avec grand plaisir les pires profs qui cette fois ci vont en terrain ennemie : l’Angleterre pour que la petite fille de la reine qui sans fou du bac est son bac. Et il y a aussi un rescapé : Boulard alias Kev Adams qui est toujours aussi sympa comme personnage, a l’image de l’acteur. Mais on découvre des nouvelle têtes très britich : le comédien qui joué dans la saison 2 de mon incroyable fiancé sur TF1, c’est marrant de le voir sans ce film. Et les élèves anglais sont souvent drôles et il y en a qui sort du lot. De toute façon, l’humour est toujours aussi efficace avec des répliques savoureuses qui se laissent entendre, des moments bien poilants et loufoques et la culture so britich est très bien utilisé. Donc voila, humour qui fait plaisir, d’ailleurs les 1H35 de film passe assez longuement sans ennuie, ça veut dire que ça marche. Coté acteur, tous le monde est la sauf Clavier qui est bien remplacé par Bourdon même si le rôle est moins présent : dommage. Sinon tous les autres sont toujours aussi tordant, il y a juste un léger déséquilibre entre certains profs, mais léger. Et pour ce qui est de la réalisation : l’acteur, scénariste, producteur…. : sans sort encore a merveille. Donc voila, une comédie qui plaira aux jeunes j’en suis sur, en tous cas, très bonne suite, on a redemande.
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Un superbe film familiale a voir et revoir ! Le film ne vieillit pas. Le charme reste présent. Le Bigfoot est excellent !!
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Je m'appelle Jenny. Je suis enfermée. J'aime le piano. Je suis une vraie tête à claques. Je pourrais être jolie. Je pourrais être ailleurs. Mais non je suis ou je me crois trop conne. Il me reste que quatre minutes pour vous convaincre de m'abandonner, ou pas.
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quand j'étais petit j'étais fan mais avec du recule on dirai que c'est une parodie, dans tous les cas il est bien mieux que le dernier "Street Fighter : Legend of Chun-Li"
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Un chef-d’œuvre signé Max Ophüls. Le réalisateur allemand adapte à l'écran trois nouvelles de Maupassant dont l'extraordinaire "Maison Tellier" et la fantastique histoire du "Masque" où la caméra d'Ophüls, débridée comme jamais, vole de scène en scène, pour rendre toute la gravité de l'histoire imaginée par le grand écrivain français. Certes, le "Modèle" semble la moins réussie de ces trois adaptations, mais il faut souligner la qualité d'une distribution dans laquelle figurait toutes les stars françaises de l'époque : de Gabin à Danielle Darrieux, en passant par Gaby Morlay, Claude Dauphin ou Pierre Brasseur. Le résultat de l'ensemble est saisissant de vérité et de profondeur psychologique, mélange d'expressionnisme français et de réalisme allemand. Magique !
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Nul ! Interminable ( des plans fixes de 3 minutes sur une bougie, bon courage ) ! Aucun message interessant en arrière-plan...Un bon film pour Cannes en effet !
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Un tres bon film, touchant, emouvant... les deux acteurs principaux sont d'une sincerité superbe... vraiment un bon film qui n a pas eu le succes merité.
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Ce film traite du sujet difficile de l'inceste avec beaucoup de justesse et de simplicité. Les acteurs sont dans le bon ton et les intrigues amoureuses secondaires pas superflues et même plutôt intéressantes.
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1,5/5 uniquement pour Guy Pearce, c'est plutôt bien noté. En effet, c'est le seul point positif du film, et encore il faut aimer : de l'ironie plein pot, de l'humour en carton, mais dans un film se disant "sérieux" ça change. Le scénario est horrible, rien ne fonctionne dans ce film similaire à tant d'autres. Du "suspens" déjà vu, c'est lassant. Avis aux scénaristes de ce genre de projet, laissez vos places à des personnes bien plus imaginatives qui peinent à rentrer dans le monde restreint du cinéma. "Lock out" accentue encore l'overdose de film à intérêt purement et simplement diversifiant.
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Joker, que dire de plus sinon que le film nous offre un voyage terriblement réaliste sublimé par la performance magistrale de Joaquin phœnix.
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Beaucoup de critiques ventent la fidélité à l'oeuvre originale comme un gage de qualité. C'est pourtant (outre les acteurs petit-bras) ce qui en constitue la plus grande faiblesse si on le compare au film de Kubrick. Ce dernier était véritablement une adaptation qui avit extrait l'essence du livre (isolement, descente vers la folie et communication avec l'au-delà) pour en faire une oeuvre originale. Ici le réalisateur se contente d'illustrer platement le livre et dilue son suspens dans une profusion de détails. Encore une preuve qu'il ne faut pas confondre fidélité à l'oeuvre originale et qualité de l'adaptation.
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Un des meilleurs films d'animaux tueurs après Shark Attack . Bien mieux que les dents de la mer et autres nanars. Le scénario et les répliques sont toujours aussi percutants et marrants. Ce second opus a comme principal intérêt d'élever le débat quant au caractère prédateur du squale. En plus du côté scientifique; il y a une approche politique et commerciale. Shark Attack 2 ravira particulièrement les cinéphiles exigeants et avertis. Un suspens omniprésent. Les décors, les effets spéciaux et la taille des requins sont particulièrement impressionnants pour une série bis. Dommage que le héro principale soit moins charismatique et moins crédible que Casper Van Dien. Un must dans son genre. A ne pas rater.
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Film magnifique âpre décors grandioses à voir pour les comédiennes dont une nièce des vrais sœurs quispe
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Un monument de fantaisie jubilatoire ! Un divertissement complet ou humour et courses poursuites s'entrecroisent ! 4,5/5
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J'ai regarde ce film a cause de la presence de Jessica Alba et au final c'est la seule chose a retenir : un film avec Jessica Alba a ses debuts, charmante certes, mais dans un pseudo film a l'intrigue tordue, aux dialogues nuls, a l'image de pietre qualite. Vraiment a oublier.
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Trés beau film que Sleepwalking ... EMmené par une bande son purement magnifique, le film ne veut pas forcément original dans le genre, mais ça reste trés réussi, l'émotion étant vraiment omniprésente. SI Nick Stahl livre une superbe performance, on ne peut que souligner le talent d'AnnaSophia Robb, qui deviendra surement un jour une trés grande d'Hollywood.
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Comme les autres, j'enlève la quatrième étoile dû à des acteurs moyens dans un film immense.Si comme moi vous êtes fan de Rambo, vous y retrouverez tout ce qui à fait votre bonheur.Des hommes qui n'ont plus rien à perdre et prêts à tout pour leur devoir!Une vraie illustration de l'honneur!
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Apres l'autofiction en litterature , la voici au cinéma. Le problème, c'est que les gens qui se livrent à l'autofiction sont souvent tres ennuyeux. Ici, en plein dedans...une personne sans interet , aucun. Je n'evoque pas le jeu des comédiens (proche de zéro), la qualité des plans (il a mis la caméra là ou il y avait une place), il n'y a rien de cinematographique la-dedans. Alors pourquoi une étoile: parce qu'il est tres courageux d'afficher si fort sa médiocrité.
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Madame Jolie réalise un film "utile" en relayant le conflit Serbo-Bosniaque. Rien de péjoratif dans le terme d'utile, Il y a quelque chose d'enragé dans le film de Jolie, une volonté de tous les instants de dénoncer sans ménagement certains agissements, notamment serbes pris dans une folie meurtrière. La caméra sait pourtant se faire subtile avec des rôles bien répartis, et sait se placer à bonne distance quand le récit verse de nombreuses fois dans la tragédie. Ponctuées de scènes d'actions efficaces, accompagné par une belle bande-son, le récit d'amour sert de cataliseur au récit, utilisant à bon escient le rapport amour-haine des protagonistes. Le récit patine un peu sur la fin mais Madame Jolie réussit un film très fort, à mon avis très sous-estimé par la presse francaise. Mme Jolie est une grande dame.
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Ridley Scoot en mode mineur.Avec ce policier sans saveur,le réalisateur multi-facettes ne se foule pas trop.Au niveau de l'originalité,c'est zéro:un flic modeste tombe amoureux de la riche héritière qu'il doit protéger.Cousu de fil blanc,le scénario est tout de même relevé par une belle musique jazzy de Michael Kamen(celui de L'Arme Fatale)et un éclairage bleu acier oppressant.Plus de qualités annexes que principales.Tom Berenger campe un garde du corps sans nuances(on est loin de Platoon).Mimi Rogers une bourgeoise au style Madonna des années 80.Mais l'opposition n'est pas à la hauteur.La tension n'est donc pas policière,mais sentimentale.Ou l'on apprend juste que l'on peut re-découvrir l'amour n'importe quand,sans s'y attendre...Insuffisant,et largement.
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J'ai été déçu. Je pensais vraiment être surpris par de nouvelles idées. Certes, voir des "vieux" se battrent est originale. Sauf quand cela dure plus de la moitié du film! Bien sûr après il y'a l'histoire d' "amour" entre Willis et Parker mais elle est presque oubliée lorsque qu'ils repartent tous au rif. Donc c'est peut-être une révélation pour certains mais le script ressemble plus à de la rêvasserie qu'à un véritable travail de bonne qualité. un rendez-vous manqué, donc.
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Très bon film qui nous eclaire sur la formation des journalistes et sur leurs "libertés" d'ecriture. "Libertés" qui s'averent tres limitées, voir inexistantes. Les articles qu'ils signent sont fortement ecrits sous la pression de ceux qui dirigent les grandes multinationales.
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Mise en scène peu inspirée, histoire vague et personnages réduits à des silhouettes, montage au hachoir font de ce film un ratage complet. On ne compte plus le nombre de clichés qui parcourent cette oeuvre. Les transexuels ont forcément connu un traumatisme dans leur enfance. Le personnage du beur est forcément une petite frappe qui fait le tapin etc... Tant de lieux communs, cela fait peur. Finalement, ce qui compte le plus, c'est le fait que l'ensemble est vraiment ennuyeux, sans intérêt, limite voyeuriste et totalement raté.
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Film très drole avec un super trio.
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Peter Greengrass prouve une fois de plus qu'il est un des meilleurs réalisateurs de ces denrières années. Après les chef d'oeuvres de réalité fiction comme "Bloody Sunday" et "Vol93" et les bons opus "Jason Bourne" il offre un film de guerre qui n'en est pas un. eh oui il s'agit beaucoup plus de film d'espionnage avec un scénario en béton qui jette un oeil nouveau sur la recherche des armes de destruction massive en Irak sans pour autant en faire un cheval de bataille (on connait aujourd'hui la vérité). Matt Damon gagne encore en maturité, Jason Bourne parait bien fade comparé à ce rôle. Pas une minute de temps morts pour un film d'action rythmé, bien écrit avec en plus un suspense intéressant (Rawi va-t-il mourir ?!). Sans aucun doute l'un des meilleurs films d'action de ces dernières années.
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Pas grand chose à dire, j’ai trouvé que c’était une sorte de rencontre entre The Grudge et les griffes de la nuit mais en moins bien. Pas de tension encore moins de frisson; même son postulat de base n’est quasiment pas exploité. Le dénouement est quelconque. Un film que j’aurais sûrement oublié quelques jours après l’avoir vu.
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Ce film est un trip visuel ! L'animation mélange dessins, animations numériques, effets spéciaux "3D"... c'est magnifique. Le montage, la réalisation c'est du haut vol ! L'histoire est prenante et riche en première lecture et abonde en parabole et symbole sur la nature de l'être. Sans pour autant analyser chaque séquence, on se laisse aller à cette impression visuelle jamais atteinte jusqu'ici dans le genre SF/Mecha. Sans oublier des pointes d'humour et quelques petites touches sexy bien agréables. Les personnages sont attachants et on suit facilement la quête de Shinji, le jeune héros et ces questionnements. Bref, un beau voyage !
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Dragon Inn, c’est avant tout la précision de la mise en scène… À cet art visuel, personne n’est aussi méticuleux, aussi inventif que King Hu. La caméra est toujours placée là où il faut. Qui plus est, il joue astucieusement sur les couleurs pour attirer le regard afin de rendre lisible une intense scène de combat. Pour la majorité des cinéastes, filmer une scène d’action est un défi des plus intenses. Pour King Hu, cela semble un jeu d’enfant !
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Irene, le début de cinquantaine pimpant, une jolie garde-robe et parlant plusieurs langues, a une façon très marginale et originale de gagner sa vie - elle est "cliente mystère" professionnelle, passant d'un hôtel de luxe à un autre, partout dans le monde. Sans attaches sentimentales (à un "Andrea" près, son cadet et ancien compagnon, devenu son meilleur ami - sans doute le seul, en fait - qui gère une entreprise de vente de légumes bio, alias Stefano Accorsi), ni familiales (à une soeur, Silvia, femme au foyer désabusée, et à 2 petites nièces près, les filles de celle-ci), la célibataire endurcie est frappée un (triste) jour par sa précarité émotionnelle, lors de sa brève rencontre avec Kate Sherman, sa jumelle en solitude, dans un palace berlinois. Le sujet est intéressant, mais traité plus élégamment (forme) qu'avec une vraie réflexion - à la réalisation, une "fille de", Maria Sole Tognazzi, pour un 3e "long" de fiction. Principal atout (outre le "placement" de pas mal d'établissements de luxe - agréable "voyage immobile" offert au spectateur) : l'aisance de la "voyageuse solitaire" - Margherita Buy ("Meilleure actrice principale" aux David di Donatello 2013).
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Sortie de salle au bout d'une heure, malgré de bonnes répliques, le film ne décolle pas, on se demande où ils veulent en venir. Comme le dit si bien un confrère d'Allociné, le film est triste et monotone.
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Nous avons eu la chance de voir le film en avant première ce Lundi. Humour, finesse et tendresse. Un film qui décrit les valeurs de la communauté asiatique sans tomber dans les clichés. Bref, on adore et on en redemande ! Bravo à toute l’équipe.
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Un film captivant et époustouflant, qui allie action, violence, humour et émotion. Une réalisation qui constitue une magnifique introduction à la saga, et dans laquelle on découvre Black Mamba alias Uma Thurman, à la performance exceptionnelle, et qui joue ici le rôle de sa vie. Le reste du casting est également des plus convaincant, les dialogues sont savoureux et la BO est exceptionnelle. Un chef d'oeuvre incontournable !
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Déjà, je n’apprécie pas l’actrice Julianne Moore mais bon, gardons l’esprit ouvert. Je commence à regardé et au bout de 20 mn, je trouve des scènes peu crédible. Encore 10 mn de plus et j’ai compris où cela nous mène, du Déjà vu !du coup, J’ai arrêté de regardé. Au total, 30 mn de film sans aucune surprise.
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C’est un mariage aussi curieux qu’il aurait pu donner un résultat plutôt intéressant si techniquement ou du moins du point de vue créatif ça avait suivi. C’est dur de s’imposer Cendrillon au Far West quand on a connu l’excellence des studios Blue sky ou Pixar. Non seulement ici les graphismes ne sont pas loin d’être laids mais en plus de ça la mise en scène manque cruellement de dynamisme au point qu’on a parfois l’impression que l’action se passe au ralenti. Quant à la transposition de l’univers de la célèbre héroïne de Charles Perrault ou des frères Grimm au Far West, elle s’est effectuée sans réelle volonté de nous proposer quelque chose d’original. Un film qui s’est vite transformé en citrouille flétrie.
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Film familial issu du nouveau géant de film en streaming NETFLIX, "Benji" fait ce qu'on attend qu'il fasse. Une histoire calibrée pour la famille avec les bons et les méchants d'un côté et avec en sauveur un chien dont les cadrages de caméra successifs essaient d'attendrir les spectateurs. Le scénario sent le déjà vu et reste plat durant tout le film.
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Contrairement à ce que l'on pourrait penser et à ce qui était indiqué sur les VHS françaises, Le père de Songoku est le premier téléfilm spécial de la série Dragon Ball Z. OAV exceptionnel et à l'histoire totalement inédite, il ne s'inscrit pas du tout dans la continuité des autres OAVs et date par ailleurs de 1990. La France eut donc à attendre cinq ans pour voir enfin apparaître les origines concrètes de Sangoku comme cela fut à peine dévoilé dans la série TV. Centré sur les Guerriers de l'Espace et principalement sur Badack, père de Songoku au visage identique, l'intrigue use de quelques facilités néanmoins bien menées pour mettre en scène cette véritable guerre qui va mener à la perte des habitants de la planète Végéta. Fidèles mercenaires sans pitié à la solde du puissant Freezer, Badack et sa bande vont voir leur avenir changer lorsque ce dernier va entrer en contact avec un Kanassan, extraterrestre qui lui transmettra le don de prévoyance. Ayant ainsi vu son avenir funeste et celui des siens, Badack ne sera plus que hanté par les visions du futur et en particulier celle de son fils, et fera tout pour arrêter le fourbe Freezer avant que celui-ci ne détruise complètement sa race. Nous découvrons donc à travers le film le commencement de tout, la base, ainsi que des personnages sensiblement rajeunis comme Songoku bébé, Vegeta encore tout jeunot ou encore son mentor Nappa que l'on découvrira par la suite dans les épisodes. Quant à Badack lui-même, il est présenté contre toute attente comme un guerrier froid et sans cœur, insensible de voir à quel point son propre fils est faible à sa naissance mais qui deviendra très vite un héros attachant lorsqu'il s'agira de sauver les siens. Au final, gorgé d'action, d'émotion et de réponses alors non résolues, Le père de Songoku est un épisode épique et complet quoiqu'un peu court, véritable source et prequel de la saga que tout fan de Dragon Ball se doit de contempler.
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