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Louis XI, qui ne fut pas l'un de nos rois des plus altruistes, fut cependant le premier à penser la France en tant que nation souveraine. Sa vie à elle seule est un incroyable roman qu'il suffit de suivre pour une réalisation télévisée dont le scenario serait époustouflant. Pourquoi donc les fictions TV dites historiques se chargent à ce point d'anachronismes, de faits non réels et de contre-vérités? Ce téléfilm sort tout droit des études du XIXème siècle... Beaucoup de documents et d'historiens soucieux de l'Histoire ont travaillé depuis sur cet étrange souverain. Espérons qu'ils ne se découragerons pas.
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Ca aurait du être Sam Peckinpa aux commandes, ça aurait eu de la gueule mais l'essence même du poker aurait sans doute perdu de sa saveur. Le producteur choisira donc Norman Jewison. Premier film important basé essentiellement sur une partie de poker c'est aussi un film avec une vraie base psychologique dans la veine de chefs d'oeuvres comme "L'arnaqueur" de Robert Rossen (où Paul Newman pariait au billard). Malgré un suspense pas assez efficace voir inexistant le film reste un must notamment grâce au travail sur l'ambiance, les décors et la musique de Lalo Shiffrin et surtout le générique de fin du génius Ray Charles.
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Bavard et lourdement démonstratif, Tuer un homme apparait comme un catalogue de scènes convenues. On devine la volonté de la réalisatrice de faire preuve d'objectivité en montrant à la fois le désarroi du bijoutier criminel et la récupération de son geste par l'extrême droite sécuritaire et xénophobe. Mais, dans la mesure où on assiste dès le départ à une séquence qui rend la légitime défense évidente, le téléfilm est plombé. Le spectateur se sent inévitablement du côté du commerçant qui défend son épouse. Il n'y a ni doute ni suspense. Quant au jeune braqueur, ses motivations, son milieu, ils n'apparaissent pas, de sorte que l'ensemble est déséquilibré. De plus, on a droit à de longues scènes de remplissage familial qui n'apportent pas grand chose et ne suscitent jamais l'émotion. Même l'excellent Frédéric Pierrot ne semble pas très à l'aise dans son rôle de "brave homme". A force de ne pas choisir et de vouloir rester politiquement correcte, la réalisatrice est passée à côté de son sujet.
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Dans cette première période de collaboration entre le scénariste Dudley Nichols et le réalisateur John Ford est né «The Lost Patrol» (USA, 1934). Moyen-métrage, le film s’apparenterait presque à l’extrême du cinéma fordien. Une légion de soldats, traversant les déserts arides de Mésopotamie, se trouve perdue après le meurtre de leur commandant. Ils trouveront refuge dans une oasis. Aucun suspense, il est évident que tous vont mourir hormis le héros principal, exemple de résistance mental, interprété par Victor McLaglen (à la ressemblance trouble avec Charles Vanel). La communauté, la primauté de la masculinité, les conflits du bien et du mal, Ford schématise son cinéma à tel point qu’il le ridiculise. Le courage suicidaire qui semble mouvoir chacun des protagonistes les représente comme des signes de bêtise. Non pas qu’on en juge le comportement mais plutôt que cela en affecte le film d’une irritante façon. Cependant si l’intrigue et son mode de narration souffrent de lacunes évidentes, c’est l’assurance débordante de la musique qui finit d’exploser le film. Fruit du mythique Max Steiner, compositeur phare de l’âge d’or d’Hollywood, sa composition ultra-illustrative, soulignant chacune des actions avec une bêtise sans pareille, s’opiniâtre à prendre le spectateur pour un demeuré. Peureux de l’incompréhension du spectateur, c’est déjà là l’ombre de ce qu’est l’industrie hollywoodienne de nos jours : une mère qui tient le spectateur par la main, de peur qu’il s’échappe. Hormis ces failles grossières, «The Lost Patrol» n’est pas exempt de qualité (bien qu’elles soient moindres). Le décor phantasmatique des dunes désertiques, l’évocation des ennemis (brisée in fine) et les lignes tranchées du noir et blanc, encadrant les ombres et oppressant l’atmosphère, constituent les uniques intérêts du film. Avec «The World moves on» (USA, 1934), Ford avait fait mieux, il faudra peut-être attendre 1939 et son «Stagecoach» pour qu’enfin John Ford devienne la légende.
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Des films sans intérêt, j'en ai vu. Mais alors celui-ci...que dire...rien, vide...à fuir !!! Tout est vide de sens.
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C'est un nanarvet, car par moment c'est tellement ridicule et mal fait que ça fait tordre de rire! ...Mais par moment c'est tout simplement lourd, donc voilà, une note moyenne pour un semi-nanar qui offre quand même un bon divertissement.
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ce film est totalement nul , pour ceux et celles qui ne veulent pas s'endormir , ne choisissez pas ce film.il n'y a pas d'actions , que du blabla poiltique et les images font mal au yeux.
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Le nouveau film de Lee Chang-Dong, cinéaste brillant et peu prolifique (son dernier film, le très beau Poetry, date de 2010), est à la fois délectable et insaisissable. Il commence comme une bleuette girl power : une rencontre fortuite, la jeune fille plutôt dégourdie drague un jeune homme timide. Elle couche tout de suite, a des préservatifs sous son lit et un chat qu'on ne verra jamais (mais qui existe probablement car il semble manger ses croquettes). Elle part ensuite au Kenya avec un autre garçon très riche, et à son retour les trois jeunes gens sortent ensemble. Lui dit brûler des serres en plastique, elle être tombé dans un puits quand elle était petite. On sent dès le début du film un vertige s'insinuer dans chaque plan : qui ment ? qui est qui ? est-ce que ce qu'on voit est bien la réalité ? Sans effet spécifique (et on reconnait bien là la patte de Murakami, auteur du texte dont le film est tiré), l'étrangeté s'installe dans chaque plan, en même temps qu'une sourde banalité. Vers le mitan du film, un non-évènement chamboule l'équilibre précaire du trio, et Lee Chang-Dong se complait alors à nous égarer encore plus dans une sorte de vapeur confuse en multipliant les embryons de révélations et les fausses pistes. Le film atteint alors un niveau de perfection qu'on voit rarement au cinéma et qui culmine dans deux scènes d'une beauté stupéfiante : la scène de danse au coucher du soleil sur Miles Davies et la scène finale (dont je ne dirai rien) incroyable de précision glacée. Les trois acteurs sont magnifiques, et la mise en scène est exceptionnelle de fluidité. Le film a longtemps fait figure de favori à Cannes 2018... avant de repartir bredouille, comme cela arrive parfois. La Critique Internationale l'a cependant récompensé, concrétisant la considération dont Burning avait bénéficié de la part d'une grande majorité de festivaliers.
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Marilyn Monroe disait qu'elle voulait jouer des rôles dramatiques. Cette fois je la découvre dans un de ces rôles, et elle est fantastique. Elle est merveilleuse dans tous ces films, que ce soit comique ou dramatique. Marilyn, dommage que tu sois partie aussi vite
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Vu complètement par harazd. Je dois recnnaitre que ce n'est pas le téléfilm de l'année. Un jeu d'acteur approximatif (notamment pour le jeune enfant et ses parents, alors qu'ils sont quand même pas mal mis en avant). Et une histoire, un peu longuette. Un brin passionnant, mais ou il manque quelques choses pour que cela décolle vraiment. La trame de base, laissé de multitude choix quant à la suite des évenements (le crédible, l'imaginaire...). Elle tente le coté crédible. C'est un fait, mais qui malheureusement ; ne tire peu d'émotions aux spectateurs. On suit cette petite histoire assez difficilement. Rien de bien prenant, un jeu moyen et pas de réel péripétie ou retournement de situation (puisque le final s'avère plus ou moins prévisible, lorsque l'on s'attarde un peu à ce de téléfilm). Bon enfant donc, mais peut être un peu trop. L'ennuie aurait pu laisser place à l'espoir, voir la magie...
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Film parfait, plein de poésie et de sensibilité. On y retrouve des poèmes d'Oliviero Girondo, qui a été une très jolie découverte pour ma part. Il y a aussi une interrogation sur la mort, qui suit le protagoniste tout au long du film, qui l'interroge, qui le torture, presque.
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Encore une nullité de Catherine Breillat, certes il faut reconnaître que les jeunes comédiennes s'en sortent plutôt bien mais le scénario frise souvent le ridicule, le comble en étant la fin.
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Idée bof,acteurs nuls,effets nuls et enfin.....le reste nul !!!!
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Satoshi Kon signe ici son chef d'oeuvre. "Millennium Actress" nous transporte, avec cette romance, à travers fiction et réalité mais le tout nimbé d'onirisme. C'est beau, émouvant, magnifiquement bien construit et écrit. Moins populaire, moins accessible et plus mature (en occident du moins) que les oeuvres de Miyazaki, "Millennium Actress" n'en reste pas moins un film incontournable de la "japanimation".
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On pourrait qualifier L'Oeil écarlate de polar pépère, tout se déroule un peu trop calmement et l'ensemble a un air de déjà-vu qui n'est pas sans rappeler les polars de Chabrol d'ailleurs Dominique Roulet réalisateur de L'Oeil écarlate est aussi le scénariste des 2 Lavardin. Si par moment une atmosphère est bien installée et possède même un soupçon de mystère l'ensemble nous fait quelques peu somnoler. L'Oeil écarlate se regarde sans déplaisir mais on est plus proche du téléfilm ici que du cinéma.
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Quand j'avais tourné la dernière page du livre, je me suis jeté sur le film. Pourquoi ? Par curiosité. Je voulais voir ce que Barbra Streisand en avait fait. Bien m'en a pris. Le film est juste au possible. Que d'émotions dans ce film. Nick Nolte joue parfaitement bien son rôle d'écorché vif, sarcastique à souhait. Barbra Streisand est rayonnante. Les seconds rôles sont parfaitement bons. Il n'y a pas de faiblesse dans ce film, tiré du roman de Pat Conroy. Une grande réussite. Un chef d'oeuvre.
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Dès le début, je n'ai pas accroché le film. J'ai trouvé la première scène significative, peu claire par le graphisme et l'image beaucoup trop sombre. Assez rapidement, je n'ai pas adhéré à tous les partis pris. Le film est aussi ennuyeux que "Valse avec Bachir", film avec lequel beaucoup de similitudes apparaissent, même si le scénario tient la route. le film me paraît très difficile d'accès.
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Comedie fraiche et legere, dejantee et delicieusement anachronique filmee avec une tres belle image et un tres beau casting. Le premier grand role de la tres belle, sensuelle et petillante Catherine Zeta Jones.
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Cinéaste iconoclaste qui a souvent traité de sujets classiques, mais en les dynamitant par un style baroque volontiers outrancier, Ken Russell se livre avec Valentino à une illustration du mythe de la star, coincé entre réalité et fiction. Ainsi, de nombreux épisodes de la vie de Valentino sont évoqués ici, sans que l’on sache vraiment si tout ceci est bien arrivé. Cette distance critique est affirmée par un style hystérique qui risque d’éconduire les amateurs de biopic classique. Le réalisateur est toujours capable de signer des séquences hallucinantes (celle de la prison vaut son pesant de cacahuètes tant elle est excessive), tout en parvenant à saisir le drame de cet homme qui se rêvait simple paysan et qui se retrouve adulé par toutes les femmes du monde, alors même que sa sexualité est demeurée ambivalente durant toute son existence. La scène où l’une de ses conquêtes est prise d’orgasme alors que lui ne fait rien pour susciter une telle vague de plaisir en dit long. Dans ce rôle, Rudolf Noureev n’est pas toujours à l’aise, mais il est intéressant de découvrir qu’a posteriori le film parle tout autant de Valentino que de Noureev lui-même. D’ailleurs, le danseur se donne entièrement à son rôle. Le tout est donc inégal, passionnant souvent, irritant parfois, grandiloquent et kitsch toujours. Un vrai plaisir coupable qui érige le mauvais goût au rang d’art. J’aime.
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Un film étonnant, à la fois très esthétique, onirique, touchant, parfois drôle et basé sur l'intrigue d'un très bon bouquin de Véronique Ovaldé. Enfin du cinéma français qui change du cinéma français !
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Ce film est un documentaire, mais d'une forme si étrange qu'on pourrait aisément le qualifier de «documentaire poétique». Suite de séquences apparemment sans lien entre elles, on y voit, entre autres scènes, un officier britannique enseignant le déminage à des militaires kosovars, un électricien dans une intervention périlleuse, un médecin détaillant les lésions oculaires dues aux éclats de munitions, mais aussi, plus curieusement, le récit de la découverte en Guinée par un zoologiste d'une espèce inconnue de félin, à laquelle il a donné le nom d'un ami dévoré par un lion, ou des interprètes en pleine traduction d'une conférence internationale sur l'autisme (magnifique séquence où les voix se mêlent, en langues multiples, aux visages superposés par les jeux de reflets des cabines du centre de conférence de Bruxelles). On comprend peu à peu que c'est le risque immédiat qui relie (avec une ténuité certaine) les scènes entre elles. La personnalité du démineur écossais écrivant des lettres-poèmes à sa femme, tandis que celle-ci semble obsédée par les images de tigres (quelle plus belle métaphore du danger absolu qui guette son mari ?) révèle une intensité exceptionnelle. La projection à laquelle j'ai assisté comportait aussi le précédent film d'Olivier Zabat, MIGUEL ET LES MINES, étonnante préfiguration qui permet de mieux comprendre ce projet qui, comme le dit Rithy Panh «pose des questions essentielles sur les rapports entre les êtres», et où l'on découvre, parmi d'autres, les vies modestes d'un militaire-poète et l'inventeur de la mystérieuse genette de Bourlon.
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Excellent film écrit et réalisé par Martin McDonagh. Son scénario, extrêmement consistant, nous délivre un drame intense de bout en bout. Il nous offre des dialogues percutants et une multitude de scènes fortes. Abordant plusieurs thèmes comme le racisme ou la haine, ce film nous gratifie de seconds rôles bien tenus par Peter Dinklage le publiciste, et Woody Harrelson le chef de la police. Sam Rockwell, bien servi par le superbe rôle du flic Jason Dixon, réalise une très belle prestation d'acteur. Quant à Frances McDormand, elle est d'une crédibilité fantastique dans le rôle principal de Mildred Hayes ; elle mérite amplement son Oscar de la Meilleure actrice. Le pitch : Mildred Hayes élève seule son fils adolescent. Son mari est parti avec une jeunette et sa fille a disparue il y a 7 mois. Femme de caractère, elle paye 3 panneaux d'affichage pour dénoncer le laxisme de la police. Tout va alors bouger dans cette petite ville du Missouri.
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La Maison du Diable fait partie de ces chefs-d’œuvre intemporels qui en auront inspiré de nombreux autres... Lire notre critique complète sur le site terreurvision.
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un film que je recommande de ne pas aller voir. C'est une perte de temps..
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Un film très mal joué, mal réalisé, malsain, sans aucun intérêt et d'un ennui mortel, les scènes d'écorchements sont insoutenables et gratuites. Berck !
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Un Merveilleux Film qui nous rappel que c'est mieux de faire la connaissance de quelqu'un avant de juger par mauvaise foi. enjoy ^^
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Ce n'est pas un film mais une compilation du cinéma d'Onteniente . Une succession de clichés usés jusqu'à la corde, des acteurs qui surjouent pour tuer leur ennui... Ce qui est triste, c'est de voir des artistes au soir de leur carrière (LHERMITTE et BALASKO) se compromettent dans ce ersatz de cinéma.
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je m'attendais à un truc bizar et franchement c'était vraiment bien ! les jeunes sont vraiment realiste et ma premiere fois était grave pareil ! par contre la soeur joue super mal ! xx
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Rentré dans la salle avec pas mal d'angoisse, avec tout ce que déjà je, nous, connaissons sur la Shoa, et, malgré cela toujours bouleversé à son évocation. Ressorti sans vraiment savoir pourquoi j'étais resté jusqu'à la fin. Pas un seul instant et cela dès l'apparition du titre, après les premières images, je ne suis rentré dans ce film. Impossible, pour moi, de croire aux personnages, à l'action. Je pense pourtant que je serais encore ému en revoyant Bambi vu et revu x fois avec les enfants ! Après et pendant, Le Fils de Saul, (beau titre) Rien ! A part beaucoup de regret.
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Un film qui se voulait original mais qui ne convainc décidément pas. Le jeu des acteurs est extrêmement maladroit, les dialogues pauvres, le script de bas niveau, le format DV donne l'impression d'un film amateur. Bref 1 étoile résume assez bien mon avis sur ce film.
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J'ai mis du temps avant de regarder ce film, puis je me suis décider, j'avais peur d'être déçu, en ayant entendu tant de bien, mais au final ce film est une oeuvre magistrale qui dénonce aussi bien le capitalisme que le communisme, il ne prend pas partit contre un camp, il montre les aspects des deux économies de l'intérieur. Les problèmes familiaux sont pour une fois interressant et l'on peut s'identifier au personnage principal qui fait tout pour sauver sa mère.
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Vu en vo dc j'ai pas tout compris mais le film m'a paru tres bizarre, aaron johnson augmente un peu le niveau mais au final je crois vien etre tombé sur un film juste moyen
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Aussi décevant qu'ennuyeux , Les herbes folles, est un film qui sous prétexte d'être original se permet d'être chiant et soporifique.
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Non, non non non non ! Arrêtons le massacre s'il vous plaît ! Le premier est un chef-d'oeuvre, le second anecdotique, le troisième kitch et ce quatrième est une bouse monumentale ! Aucun suspense, aucun stress, aucune tension ... Nada. Le néant. Et comme si c'était pas assez, l'histoire est franchement grotesque et terriblement incohérente. La chute finale, soi-disant terrible, est incompréhensible et illogique. Reste de bons acteurs, même si Donald Pleasance est encore une fois cantonné à répéter "C'est le mal !" de bout en bout, et quelques hommages judicieux au premier film. Mais globalement, c'est d'un ennui atroce.
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une suite pas à la hauteur du premier, une série B tout de même convaincante et plein d'action !!!
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Le chef-d'oeuvre de Douglas Sirk. Un sommet du mélodrame, avec des personnages une fois de plus défiant leur destinée et les conventions morales, se mettant à dos famille, amis et la société entière. Sirk nage dans l'exagération et le lyrisme, mais avec infiniment plus de subtilité que dans Mirage de la vie. Il compose un tableau baigné d'une splendide lumière crépusculaire, déchirant et envoutant, de deux êtres séparés par les valeurs américaines figées. Jane Wyman et Rock Hudson donnent vie à ces personnages sirkiens, pathétiques mais forts, résistants à un fatalisme facile.
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Voir Patrice Leconte tourner un film en anglais est assez surprenant mais c'est un solide défi pour le réalisateur qui adapte ici Stefan Zweig. Le résultat n'est malheureusement pas à la hauteur de nos attentes. "Une promesse" est certainement un beau film qui parle, avec une certaine justesse, de beaux sentiments mais c'est aussi un film un peu fade et un peu long. Il lui manque l'essence, si rare dans les films de ce genre, qui sublime les histoires d'amour pour les rendre éternelles. Grâce à la radieuse Rebecca Hall, qui vient contrebalancer le jeu maladroit et peu convaincant de Richard Madden, on est rapidement pris dans l'histoire car certaines scènes sont belles et très justes. Mais au bout d'un moment, on en vient à se lasser, à devenir extérieur aux personnages qui mettent du temps avant de s'abandonner à leurs sentiments. Il y a des qualités (Alan Rickman, les costumes et les décors) mais la mise en scène, parfois un peu maladroite qui utilise un peu trop un effet de bref zoom et le scénario, un peu longuet, ne captent pas la beauté des sentiments que l'on perçoit mais bien trop brièvement.
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Une ébauche de film, juste pour voir un Michel Delpech apathique. Sans doute avait-il des facture à payer ce jour là.
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film nul 3 min d action les acteurs pas terrible Ne chercher pas stan il est même pas la Vraiment déçu de ce dernier marvel de l année
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D’un ennui terrible, cette histoire de femme se séparant de son mari avec ses 2 enfants et qui rejoint sa famille qui ne lui veut que du bien… mais qui ne sait pas toujours comment s’y prendre. Rien n’est crédible dans ce film, les comportements des personnages paraissent souvent inadaptés et incompréhensibles. Comment réunir un si beau casting autour d’une œuvre autant désordonnée ? En un mot je n’est pas compris ce que le réalisateur cherchait à dire, quel était le sujet. Honoré, encensé par la critique, pratique un cinéma d’auteur français qui plaît aux critiques intellos français ; mais ce cinéma nombriliste est le pire de ce que l’on peut faire en France. C’est d’un chiant… Comment ai-je fait pour tenir 1h45 ? Peut être le désir de voir les films jusqu’au bout ; ou la naïveté de croire qu’un film peut être sauvé sur le dernier quart d’heure.
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c'est subtile et pourtant tellement puissant ! Une ôde à l'amour, à son souvenir, parfois traumatique, qui nous emporte quelque part entre la vie et la mort... à méditer
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Très déçu par ce troisième volet... J'ai attendu jusqu'au 15 dernières minutes que le film commence... ça n'est jamais arrivé...Céline est ici une frustrée hystérique tout ce qu'il y a plus freudien.. So Cliché... Le réalisateur pense nous révéler la dure réalité de la vie ? Nous faire comprendre que ses 2 premiers films c'est du pipi de chat, et s'aligner sur la réalité de la vie qui veut qu'on ne s'aime plus à 20 ans comme a 40 ans oO quelle découverte..Bref, sans intérêt a mes yeux si ce n'est de ruiner les 2 premiers films que j'ai beaucoup apprécié.. C'est tout simplement insupportable et inintéressant ...
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Pour un film de 1979, Buffet froid possède un esthétisme particulièrement poussée, déconnecté du standard de l'époque, ce qui donne à ce film une valeur presque intemporelle, et toujours aussi actuelle. Buffet froid est effectivement très froid, utilisant une atmosphère refroidissante par l'utilisation des décors inhumains devenues le quotidien des travailleurs d'aujourd'hui. Pour mieux mettre en valeur cela, le silence et la solitude sont utilisées, celle de la gare de la défense, de ses bâtiments isolés. C'est un film surréaliste sur bien des aspects, avec comme souvent avec Blier, ces rencontres et ces discussions proches de l'absurde. A cet époque, son style était encore frais, imprévu, novateur. Même s'il le reste, sur ses derniers films, Blier s'est un peu répété et a perdu en intensité. A une heure où l'expérience cinématographique est devenu si formatée, je me demande si buffet froid ne choquerait pas, ou encore s'il serait bien reçu par tous ces spectateurs en attente d'une histoire calibrée, et n'ayant plus les moyens de l'ouverture d'esprit suffisante pour apprécier ce chef-d'oeuvre.
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Un mauvais film de guerre, un scénario assez plat et ses incohérences qui les accompagnent. Une caméra qui bouge tout le temps à vous donner le mal de mer, avec des scènes incongrues, vues et revues et sa musique lancinante qui ne s’arrête rarement entre les scènes ou l'on n'entends plus les fusils d’assaut.
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Philippe Labro, le réalisateur de Rive Droite , Rive Gauche (1984) persiste dans le polar en signant La Crime (1983), une histoire politico/financière. Ce qui est sur, c’est que le film a très mal vieilli avec le temps ! Les répliques sonnent faux et sont parfois ridicules, les acteurs quant à eux jouent assez mal la plupart du temps, mais bizarrement on est attentif à cette histoire, en grande partie grâce à son casting, composé de Claude Brasseur, Gabrielle Lazure, Jean-Claude Brialy & Jean-Louis Trintignant.
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Au début, j'ai beaucoup aimé comment était mis en scène le film avec des chapitres ayant des titres rigolos, mais au bout d'une demi-heure la formule s'effrite et on s'ennuie. En plus, l'histoire prend une tournure étrange sans être inattendue. Pour moi un film ennuyeux au possible avec une histoire grostesque !
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Pas drôle.... Dommage pour une comédie ! J'attendais beaucoup de ce film avec S.Pegg mais au final, je n'ai pas beaucoup rigolé... Ce n'est pas un navet mais clairement pas la bonne "déconnade" annoncée ! L'histoire est bien ficelée, c'est peut être un poil trop simple puisqu'on devine assez rapidement ce qui va se passer et comment... Ca se regarde malgré tout, les acteurs ne sont pas trop mauvais, il y a du rythme et quand même quelques rebondissements qui m'ont maintenu éveillé mais globalement, je reste sur ma faim. Pour passer le temps vite fait, pourquoi pas ....
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Il n'y a rien... L'on confond souvent "populaire" et "lourdingue". Pour ce film, choisissez la deuxième option.
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Très déçu par la seule musique bien du film, à cause de la mauvaise voix de l'acteur principal. Ça n'as même pas donné envie à ma copine de le voir et pourtant elle adore le fantôme de l'opéra ! Autre gros probleme ; on a vraiment l'impression de playback... Mention spéciale pour les décors qui sont très beaux.
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Film sans grand intérêt.Mal dosé,pompant.
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Film charmant à l’esthétique soignée, réalisé par Michel Deville qui ne nous montre que de jolies personnes et de jolis décors. Celui, bucolique, d'une maison de campagne à tomber si on aime le rustique, entourée d’un jardin de rêve le tout dans une campagne superbe, privée de tous éléments déplaisants (poteaux électriques, tracteurs, hangars…), c’est la maison du héros, Gaspard, l’ours (JP Cassel). L’héroïne, Félicia, la poupée incarnée par Brigitte Bardot vit dans un hôtel particulier au top de la modernité de 1969. L’ours vit entouré de nombreux enfants dans cette grande maison (sans femme) et travaille comme violoncelliste à l’ORTF. Elle vit de ses rentes entourée du Tout-Paris qui la lasse. Ils se rencontrent et elle veut à tout prix faire sa conquête ce qu’il refuse avec la dernière énergie sans que l’on comprenne une seconde pourquoi. Elle est pourtant superbe, sexy et charmante. Cette poursuite, comprenant quelques scènes valables, reste longue, souvent ennuyeuse et incompréhensible, c’est pourtant l’argument principal du film, inspiré par L’impossible monsieur Bébé de Howard Hawks. Mais dans ces magnifiques décors Brigitte Bardot est belle, peu vêtue (nue dans une scène de salle bains tournée façon David Hamilton) et joue à merveille son rôle : elle est parfaite et enthousiasmante ! Cassel est bon, comme d’habitude, le ton léger est porté par d'honnêtes dialogues. Il aurait suffi d’un scénario à la hauteur pour en faire un excellent film.
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Passe le debut et la trop legere critique de la dependance aux réseaux sociaux , il ne reste guere qu'un film pour ados pas vraiment credible.
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Une histoire d'amour, d'amitié, de rivalité, de trahison, dans l'ambiance superbement reconstituée du Paris populaire des années 1900 : scènes de guinguette, dimanche au bord de l'eau, caboulots où la bonne bourgeoisie vient s'encanailler, ambiance des fortifs, univers des petits malfrats et des bandes "Apaches". Le film s'attache surtout à décrire les hommes, les lieux qu'ils fréquentent, et les rapports passionnels ou profondément haineux entre les différents personnages. La superbe interprétation de Signoret et Reggiani; l'excellente mise en scène de Jacques Becker; la diversité et la qualité des seconds rôles; le très beau travail de décors et de photo font de Casque d'Or un très bon film.
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D'accord pour dire que ce film est trash mais cela n'en est pas moins un navet avec un humour très moyen et une angoisse inexistante à se demander si le but du film est de faire peur ou d'être violent. Les personnages sont très carricaturaux et les parisiens se délecteront de voir des campagnards mentalement déficients aux têtes de trysomiques. Seul Vincent Cassel avec sa tête de pequenaud psychopathe m'a fait un peu rire au début. D'accord pour dire que le scenario n'est pas le principal intérêt de ce genre de film mais l'angoisse et le divertissement ne sont pas au rendez-vous. Les français n'arriveront décidément jamais à faire de bons films d'horreur dans l'esprit de massacre à la tronçonneuse.
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Long, un hommage au cinéma en tant qu'artisanat loin des effets numériques et autres pyrotechniques d'aujourd'hui. l'idée est sympathique, le film est hélas laborieux même si le charme opère sur certaines scènes.
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A l'instar de Le Diable s'habille en Prada qui décrit un milieu superficiel en restant superficiel et creux, Hairspray décrit la caricature et la niaiserie avec niaiserie et bons sentiments. Vomitifs.
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Premier film de sa réalisatrice britannique, Brick Lane est un joli film tout en nuances, en espoirs et en tendresses. C'est aussi un très beau portrait de femme. Une femme prisonnière dans un monde fait pour et par les hommes et qui a force de persévérance va braver les interdits, oser s'imposer et trouver sa place. Une belle leçon de vie et d'humanité dans un monde qui devient fou, l'action se situant autour du 11 septembre 2001. Le scénario est bien écrit, sans pathos et évitant tous les clichés. Cette chronique douce-amère sur l'immigration et l'intégration, ne tombe pas dans la revendication sociale à la Ken Loach et non plus dans la comédie romantique à la Notting Hill, ce serait en fait un bon mix des deux. La mise en scène est fluide, elle permet de bien s'attacher à l'héroïne principale tout en présentant bien les personnages qui gravitent autour d'elle, la voix off et les flash-backs n'alourdissent pas le propos comme souvent et sont plutôt bienvenus. Le montage est agréable, les images sont absolument superbes, tout comme la musique. Les acteurs sont tous très convaincants et notamment Tannishtha Chatterjee qui tient le rôle principale, une très jolie interprétation. Un film sensible, réaliste, qui aurait malgré tout mérité d'un peu plus de profondeur ou de passion, mais qui reste un très bel essai, sincère, pour une première réalisation, c'est sans doute pour cela qu'on pardonnera ces défauts. A voir si vous aimez les belles histoires pleines de courage, de détermination, d'espoir et d'amour.
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Suite du 1er volet des aventures de Jack Ryan au pays de la CIA (Jeux de Guerre - 1992), qui après avoir démantelé l'IRA, Jack Ryan va s'attaquer au cartels colombiens de la drogue ! Encore une fois, le film a des relents de téléfilm de samedi soir, l'absence constante d'intrigue complexe, de personnages sombres ou retors, ou de scènes d'action, de tension ou d'un quelconque suspense fait languir le spectateur égaré-là. Comme toujours, Harrison Ford incarne l'homme vertueux et parfait, incapable de faire des compromis avec la justice ou la vérité, même sur ordre du Président des États-Unis ! Chaque intrigue est vue et expliquée sous toutes les coutures, comme si le film s'adressait à des enfants ou adultes peu dégourdis, tout est pré-mâché, avec le lot habituel de "gentils" et de "méchants". Disons que c'est la même chose qu'un Schwarzenegger ou Stallone, les scènes d'actions et les muscles en moins... En clair, Harrison Ford fait du Harrison Ford, avec un film d'espionnage sans espionnage (on est à des années-lumières d'un James Bond).
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Très bon somnifère. Ce film est idéale pour gâcher 1h30 de sa vie. A éviter!
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Un film bien bavard, avec de mauvais dialogues pompeux et incompréhensibles, beaucoup d’ennui donc, quelques personnes ont quitté la salle au fil de l’eau. Chacun et chacune ont une double vie, qui comme la première est parfaitement inintéressante. Nora Hamzawi tire de façon brillante son épingle du jeu et amène une bouffée d’air frais !
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La présence du charismatique Robert Taylor ne sauve pas ce petit film d'aventures au scénario moyen et très léger. Même à son époque La Vallée des rois ne devait pas être un grand film.
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Gentillet mais inutile... quel est le but ?
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C'est tellement débile... Mais bon j'ai quand même apprécier certaines scènes. Les parodies sont grotesque mais j'ai quand même rigolé sur le coup (pas à chaque fois non plus) mais je préviens, faut y aller sans le prendre au sérieux (a bah oui sinon c'est un gros navet). Le jeu de l'acteur Michael Herbig quant à lui me fait toujours autant rire (les mimiques surtout) ! Le scénario est lui vraiment simpliste mais c'est pas vraiment ça qu'on attend d'un film pareil. Au final, un film moyen doté d'un humour assez grotesque mais qui se laisse regarder pour ceux qui aime le genre.
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film sombre, assez lent, plutôt bien filmé, sans excès visuel façon clip comme souvent dans les séries B, intrigue bien ficelée, une atmosphère un peu à la James Gray, des acteurs qui tiennent leurs rôles, une bonne surprise, et une découverte, la délicieuse Musetta Vander !
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La moins pire des deux suites selon moi, ça ne vole pas haut quand même mais bon... 2/5
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Terminé l'année 2011 devant "Let my people go", Ovni casher à deux balles. On ne sait pas si on doit être consterné ou hilare devant cette chose qui se veut drôle ou touchante et qui rate quasiment tous ses effets et ses références (Que les réalisateurs folasses arrêtent de regarder Demy en boucle !). Nicolas Maury, rejeton ingrat de Buster Keaton et Zaza Napoli étonne pas sa propension à l'antipathie. Comme dirait ce cher Hubert Bonisseur de la Bath : "L'humour juif, ça doit être quand ce n'est pas rigolo et que ça ne parle pas de saucisses..."
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La peur de l'étranger à travers une jeunesse allemande en perdition : sujet lourd et à première vue passionnant mais ici pris en charge par une mise en scène austère et systématique. Si "Le bouc" interpelle par ses procédés rigides (personnages disposés au millimètre dans le cadre, diction nonchalante qui reflète le désespoir des protagonistes, échos de scènes et de répliques), il signe en même temps son aveu d'échec par son incapacité à faire évoluer ses personnages – ils n'ont absolument aucune consistance – et à se renouveler sur le plan formel. On ne peut finalement même pas dire que le film est répétitif tant il s'en tient à être purement statique; cet immobilisme lasse vite tant il prend plus la forme d'une signature de l'Auteur tout-puissant qu'il ne sert le propos. Exercice de style réservé aux fans absolus de Fassbinder, "Le bouc" est particulièrement décourageant.
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Je crois bien me souvenir de ce film que j’ai vu en séance ciné à l’école dans laquelle j’étais pensionnaire. Je me souviens de l’araignée évoluant sur un décor assez mal fait...les acrobaties n’avaient rien à voir avec ce qu’on voit maintenant mais cela me ramène à mon adolescence...j’aimerais bien le revoir...pour rire...
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Voilà un huis clos qui se focalise entièrement sur son personnage principal, en l’occurrence la Penny du titre dont la névrose lui vaut d’abhorrer les voitures. Ça tombe bien, le réalisateur par le biais d’un auto-stoppeur psychopathe, nous l’enferme pendant les ¾ du métrage dans un véhicule en pleine forêt ! Le fait de centrer toute l’histoire sur elle et sa psy se fait au détriment de l’intrigue elle-même et des personnages secondaires juste bon à se faire trucider par le serial killer mutique. De plus, on a un peu l’impression de tourner en rond avec certaines scènes répétitives. Malgré une certaine ambiance anxiogène et deux, trois scènes de meurtres bien senties, c’est insuffisant pour prétendre faire un bon film.
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Une excellent surprise que ce "Pa Negre" qui veut littéralement dire "Pain Noir". Avant tout, je tiens à faire remarquer que le duo des deux très jeunes acteurs est vraiment exceptionnel. Ils sont d'un naturel glaçant et cela ne m'étonne par qu'ils aient raflés des récompenses notamment aux Goyas. Un drame très bien ficelé avec de belles métaphores, de belles rencontres et surtout des tabous qui viennent immiscer tout au long de ses 1h45. La photographie et les plans sont réellement réussis et je dois avouer que c'est un plaisir pour les yeux tout comme la bande originale pour les oreilles. Nous sommes imprégnés du début à la fin par les sentiments du protagonistes qui ne sont pas faciles à vivre pour un jeune garçon de cet âge, qui pourtant possède, une maturité à toute épreuve. La relation avec ses parents est à la fois fusionnelle et à la fois lointaine car l'on apprend au fur et à mesure des évènements que l'on aurait pu soupçonné plus tôt. Les acteurs, sont en général très bons. Je regretterai juste, une fois encore, de voir Sergi Lopez dans un rôle de "méchant", ça ne doit pas être marrant de se cantonner sans cesse à ce genre de personnages. Vous verrez dès le début, que ce film est poignant et brutal, la scène du début étant très réaliste. Pour ma part, je pense que ce film gagne à être connu et surtout allez le voir en VO ! 14/20.
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Sans innover, Mamet signe un bon petit polar classique mais terriblement bien interprété (Hackman, DeVito, Lindo)servi par des dialogues en or ce qui est un peu la marque du bonhomme. Comme souvent la réalisation est juste basique surtout une fusillade finale particulièrement mal agencé ou Mamet prouve qu'il est plus à l'aise à diriger des acteurs ou à écrire que de filmer des scènes d'actions avec plusieurs protagonistes.Bref un film qui n'innove en rien mais qui demeure relativement agréable.
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prétentieux pour certains ou gentiment désuet pour d'autres; cette épopée parfois décalée peut séduire par la force de ses scènes humaines bien souvent admirablement conçues, & notamment par la cruauté de la mère face à la gaieté et à la "bêtise" de la fille insouciante, même si cela peut faire sourire aujourd'hui: Un vieux film mais sympathique.
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Un film très touchant et plein de pudeur sur l'homosexualité et, surtout, sur la naissance du sentiment amoureux. Gay ou pas gay : on s'en fout presque, finalement. Les fans de Ryan Gosling peuvent foncer : Chris New a quelque chose du désormais célèbre "driver".
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Film superbe de vérité, Au sujet de ces hommes qui malgré la censure de caricatures représentant certaines personnes hauts placées dans plusieurs pays ne se gênent point de faire le plus possible pour les dessiner, au risque de leur vie.
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Surtout pour les prestations de Marcello Mastroianni et les actrices Virna Lisi, Catherine Spaak et Pamela Tiffin. Trois blondes en opposition à Sophia Loren qui incarna en 1963 dans le précédent "Hier, aujourd'hui et demain" la femme de Marcello..... toujours aussi les problèmes des hommes italiens modernes qui sont bien embarrassés face à la nouvelle femme....... mais bon, pas vraiment de sourire en regardant ce film de 1965.....
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Un flop pour le retour d'Adjani, le film traine en longueur Sami Frey campe un personnage tout aussi mou que le film, aucun intéret
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Bon téléfilm France 2 alias commissaire Moulin sur un faits-divers inconnu pour personne. Bien interprété et passionnant. Bravo le service publique. 4 étoiles. ----Février 2018----
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Honte à Lorant Deutsch, ridicule ! Le plus grave est qu'il donne une image très faussée de notre Jean De La Fontaine national, et ne fait que l'abaisser. Cet "acteur" lamenatble est à écarter des affiches au plus vite!!
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Un film vraiment époustouflant avec un jeu d'acteur extraordinaire. Audrey Lamy comme on ne l'avais jamais vue, était sublime dans sont rôle. du début à la fin on ne se lasse pas du tout du film. l'histoire tien la route et l'émission est présente. on se met vraiment dans la peau des parents dans ce cas là. Chapeau et merci les Français pour cette merveille. TF1 va faire une record d'audience ce soir.
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Tres bon film. Bien sur les lasers des annees 80 ont un peu vielli et la performance de Mick Jagger n'a rien d'exceptionnel mais l'istoire est plus que sympathique, le rythme soutenu et la fin moins idiote qu'elle n'aurait pu etre.
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Un film qui n'évite pas les clichés, surtout dans la première partie. La rédemption du gay volage arrive avec des gros sabots, mais l'histoire d'amour est assez touchante et devient même émouvante quand le jeune mormon retourne chez lui. Les acteurs sont plutôt convaincants et agréables à regarder. A noter la présence de Jacqueline Bisset de plus en plus rare sur les écrans. Une comédie légère qui vire au drame pour finir en comédie romantique mais qui, un peu mieux traitée, aurait pu être beaucoup plus convaincante et nous tirer quelques larmes !
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Le film est à l'image de l'histoire : brouillon. Tout y est téléphoné. Dès l'arrivée de l'héroïne, on a compris tout le scénario, ceux qui vont se rebeller, ceux qui vont mourir. Même la fin est cousue de fils blancs !
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C'est un thriller horrifique bien foutu et prenant. C'est bien divertissant et sympa dans l'ensemble. A voir si on aime le genre.
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L’idée est franchement sympa mais malheureusement, en regardant ce film, elle n’accouche d’intéressant que de son final. Le reste, c’est quand même beaucoup de remplissage avec de simples effets usés et mal maitrisés de l’épouvante asiatique de son époque. Bonne idée donc, mais pas très inspirée malheureusement...
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film assez violent montrant le quotidien des C.R.S italiens face aux violences urbaines notamment les hooligans romains et napolitains, dealers, minorités clandestines , nationalistes ... Des propos chocs, des scènes de violences, une image de la police dépeinte d'une façon extrême Cette Italie loin des clichés touristiques l'action pourrait très bien être transposée en France ou en Angleterre un bon casting , une super B.O un film qui peut déranger ou conforter
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"Apocalypse 2024" est un pur film de série Z. Tout y est mauvais: du scénario bidon en passant par les dialogues cruellement vides ente le chien et l'homme. Ce film est surement la cause de la quatrième guerre mondiale et de l'apocalypse qui en a suivit.....
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Le thème est intéressant mais c'est tout. La réalisation est vraiment nulle, c'est une succession de (très long) plan fixe où l'on se demande parfois ce qui se passe. Certaines scènes sont interminables et absolument pas indispensables (quand sissy chante). Le seul moment intéressant ce sont les dernières 20min où l'on sent le lâché prise. TOUT le reste est d'un ennui.
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Je n’ai pas été convaincu par Volt, star malgré lui. Le scénario est à revoir, la mise en scène de Chris Williams et Byron Howard laisse à désirer, le film est souvent ennuyeux, l’humour est lourd, les personnages sont peu attachants et le film reste peu divertissant. Bref ça vaut 06 / 20.
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Le problème, c'est que je me suis ennuyé ferme. Mais je peine à trouver d'autres défauts majeurs à ce film.
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Ce machin est une honte profonde ! Pourquoi ce titre de "labyrinthe" ?! Qu'est ce que vient faire Giancarlo Esposito dans une bouse comme ça ?! Ce film part dans tous les sens, sauf le bon. Ca part sur des zombies, puis en fin de compte non, plutôt de la résistance, puis en fait, non, ça part sur du n'importe quoi. Le pire dans tout ça ?! La note de la communauté.
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Peter Jackson commençait son aventure en Terre du milieu lentement mais sûrement. Une introduction posée et dotée d'un redoutable pouvoir d'envoûtement. Le tout en parfaite cohérence avec "Le Hobbit" (sorti plus de 10 ans plus tard !). Impressionnant de justesse entre la fin d'une saga et le début de l'autre !
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Un film qui ne marquera pas par son humour ni par ses situations cocasses. Il y a quelques moments d'emotions. Mais l'histoire ne marquera pas les esprits
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Oliver Stone signe là une oeuvre palpitante, au scénario remettant habilement en cause l'enquête ainsi que les incohérences sur l'assassinat du président JFK, menée d'une main de maître et interprétée par un excellent casting. Superbe !
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Biensur rien de nouveau mais tellement bon a regarder! On passe un super moment et perso qui rêverais pas de faire une virer en voiture avec des potes comme ds le film? Britney joue très bien pour son premier film, je ne vois pas pourquoi on la rabaisserai c'est de la mauvaise volonté.
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Un film très émouvant sur la guerre de sécession. L'histoire d'une grande famille qui n'a rien à voir dans cette guerre, mais qui par un malheureux hasard va se retrouver en plein dedans. Le destin de cette famille va connaitre une fin des plus tragique... Côté casting, James Stewart tient la barre en incarnant Charlie Anderson le patriarche de la famille, un homme écorché vif mais avec un coeur énorme, tous les seconds rôles sont très bons. On sort touché, bouleversé, troublé par cette histoire dramatique... 5/5
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un max pecas réussi !! un scénario qui tient plutôt la route et des conneries à tout va !!!
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Une histoire et un scénario trop prévisible et enfantin. Seul fait marquant les débuts de Zac Efron.
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garçon ou fille qui n a pas un jour joué a la popupée ... celles de ses soeurs par exemple ! lol ... J ignore encore ce que disney aura fait de la princesse aux longs cheveux, mais je salue l idée du retour au dessin traditionnel !
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jolie petit film , mais un peu brouillon, sinon bien trouvé.
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Très beau film ! une histoire émouvante, des rapports humains qui évoluent tout au long du film, pour aboutir à faire l' éloge de la tolérance, dans sa deuxième partie . Il ne faut pas oublier que ce film a été tourné en Tunisie, où même aujourd'hui encore, l' homophobie est forte , et vivace . J' imagine tous les tracas qu' ont dû rencontrer tous ceux qui ont participé à cette oeuvre, des producteurs aux techniciens, du réalisateur aux acteurs ! Et rien que pour çà, il mérite le respect et notre considération . Tourné en France, on l' aurait prit pour une bluette ; en Tunisie, il prend une toute autre dimension . J' ai beaucoup aimé le scénario, le jeu des deux acteurs masculins principaux, très juste , mais surtout, à côté de la belle lumière de la Tunisie, et de ses beaux paysages, la luminosité extraordinaire de Claudia Cardinale, qui a un talent fou, avec un rôle difficile, et pas évident à interpréter. Elle le fait avec une maestria incontestable, tout en émotion et sensibilité . Ce film restera longtemps dans ma mémoire de cinéphile .
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