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Une comédie ayant pour contexte la guerre de sécession est une chose assez rare pour être soulignée. Encore faut-il que l'humour soient à la hauteur mais là... c'est le drame... En effet, on pourrait renommer ce film "les bidasses chez les nordistes" tellement l'humour y est lourdingue et potache. Comble du mauvais goût: d'affreux bruitages et une musique insupportable viennent accentuer la stupidité des gags. | 0 |
Est-on mieux servi par soi-même ? La réponse, pour le 7eme art est : non. Sophie et Michèle même combat. L'intrigue aurait dû porter sur le personnage joué par Piège Richard. | 0 |
Film complètement absurde sans aucun sens. L'histoire aurait pu être intéressante si la fin n'avait été aussi bâclée. | 0 |
Il est toujours difficile de trouver les mots en présence d'un chef d'oeuvre. Vénéré par Dali qui le considérait comme le seul film sur-réaliste, Alice est à la fois une oeuvre exigeante et jubilatoire, mais également un divertissement idéal pour les enfants. Inoubliable! | 1 |
Un des films les plus mauvais que j'ai jamais vus. Clichés énormes, histoire banale, dialogues vides, même les acteurs n'arrivent pas à y croire. Musique mal adaptée, la scène à la fin du film où ils chantent est pitoyable. | 0 |
Vu sur le câble, c'est vraiment l'archétype du petit film catastrophe (voir téléfilm catastrophe?). Le héros c'est un peu Bruce Willis dans Die Hard, au début on le prend un peu pour un fou et plus ça va plus les autorités ont confiance en lui. Un film inutile pour faire un peu de blé. | 0 |
Un film bizarre avec un Fernandel inhabituel, au regard tendre. Tous ses collègues de travail à la banque se fichent de sa pauvre poire, deux d'entre eux lui envoient même une fausse lettre d'amour...Disons-le tous de suite la B.O. de Marc Lanjean (Razzia sur la chnouf) est épouvantable ! Un Fernandel qui donne une raclée à ses collègues (et pas qu'a eux), en s'apercevant de cette "blague". D'ailleurs on ne sait pas vraiment avec ce scénario confus, si c'est une blague ou non. Bon, son patron lui propose d'être convoyeur à la place d'un convoyeur malade, il accepte. Ce film mêlant histoire d'amour et pseudo policier ne parvient pas à me convaincre (pourtant je suis un grand fan)...une histoire farfelue malgré une interprétation classique de Fernandel...a eviter. | 0 |
Rares sont les bouses de ce calibre. Dès la première scène, elle attrape une mouche avec son oeil, on sait à quoi s'attendre... | 0 |
Excellent à tous points de vue, scénario conforme au livre, interprétation, doublages, distribution, décors, musique. Un grand moment de cinéma pour les petits et les grands. Une jeune actrice dont on reparlera. | 1 |
Le film est vraiment passable, il essaye de se situer dans le comi-tragique en misant sur le comique de situation...Malheureusement il échoue dans sa mission ! Heureusement que quelques acteurs (Thierry Frémont et Bruno Solo) sont là pour sauver ce qu'il reste du film ! Apparemment le film serait apparenté dans la veine d'un Ken Loach ? Mais c'est le pire outrage qu'on puisse lui faire ! Personnellement je suis un fan inconditionné du cinéma Loach, et je trouve que "Livraison à Domicile" n'a rien à voir ! | 0 |
Je cherchais un petit film sympathique pour passer le temps. A la place je suis tombé sur ce film assez ennuyeux dans l'ensemble. C'est un véritable somnifère je vous assure. Les acteurs ne sont pas mauvais mais plutôt l'histoire qu'ils doivent interprèter qui manque de dynamisme. 2/5 | 0 |
Le film est gentil, trop d'ailleurs. Il se regarde, sans aucune prétention. | 0 |
Une oeuvre majeure, marquante, qui s'impose comme LA référence. La musique est excellente, l' animation est époustouflante, l' ensemble est magistral, Katsuhiro Otomo marque d' un grand coup les esprits, et peut être fier de son oeuvre. Il y a un avant et un après Akira. Extraordinaire. | 1 |
L'idée et l'histoire sont bien , les acteurs jouent bien... Mais qu'est-ce que c'est moue... Je suis même pas sur qu'il y est 75 % de dialogue dans ce film, tellement il y a de moment de silence... Il y a du bon, mais vous attendez pas au film de l'année ;-). | 0 |
Une fiction pour qui veut réécrire l'Histoire. Saladin s'est transformé en un incompétent et Arn personnage fictif,non seulement lui laisse la vie sauf mais en plus c'est aussi lui, qui lui inspire sa bonté et sa miséricorde.C'est donc là tout sauf historique. Les templiers ont perdu mais malgré cela Saladin a épargné les habitants Chrétiens de Jérusalem. Cessez de chercher à inventer un grand chevalier à la hauteur de Saladin, il n'y en a jamais eu. | 0 |
Un film qui fait vraiment son âge et dont les histoires, censées faire peur, ne réussissent pour la plupart qu'à ennuyer. Hormis deux ou trois moments, quelques scènes originales ou parfois drôles, l'ensemble est assez creux, peu passionnant et le rythme lent endort petit à petit !! | 0 |
Une hilarante comédie sur les joies de la paternité, bourrée d’humour et de scènes cocasses. Une bonne comédie à la française. | 1 |
film très touchant. l'histoire peu sembler fade aux premiers abord mais l'intrigue se passe à l'intérieur du coeur du personnage principal. Nous vivons avec elle tout ses doutes et toutes ses angoisses. je recommande. | 1 |
film lent , très lent voir même ennuyeux | 0 |
Très belle histoire, superbement filmée avec des dialogues délicats. Pas de parole pour expliquer ce que l'image et le jeu des acteurs peuvent montrer. Parmi plusieurs scènes splendides, j'aime particulièrement le recueillement quasi religieux devant le juke-box. | 1 |
A trop se reposer sur la Nouvelle Vague des années 70, on en fait des films aux belles idées de départ qui se retrouvent dénués d'intérêt tant ils sont lents, ternes et attendus. | 0 |
Sur une idée de départ formidable, replacer les personnages de la toile dans un contexte socio-politique, le film reste toutefois un peu abscons par moment. Mais on gardera longtemps en mémoire cette sensation d'avoir vécu un moment unique, celui d'être placé quelques instants au coeur du sujet si cher à ce maître flamand incontesté. Pour un public très averti, c'est un vrai régal ! | 1 |
Quand j’ai vu le casting de ce film : Michelle Pfeiffer, Robin Wright, Renée Zellweger, Cole Hauser, Noah Wyle, je me suis dit ouf… ça promet (d’où mon 1/5 accordé comme note); c’est vrai autant de bonnes actrices et acteurs c’est en soi la caution d’une bonne œuvre ! Malheureusement on s’ennuie à périr. Les interprètes sont transparents, l’actrice principale Alison Lohman - la moins connue de ce casting impressionnant - à deux expressions tout le long du film. Le scénario est d’une vacuité confondante digne d’un mélo (dans le sens le plus péjoratif du terme) d’après-midi sur M6. Le tout emballer dans une mise en scène insipide et conclue par une morale d’un conformisme à faire lever les yeux au ciel. Résultat un navet basé sur un livre recommandé par Oprah Winfrey dans son émission, et dont on sent qu’il a été mis en chantier pour surfer sur les bonnes ventes générées par ce soutien de poids. Mais comme on le sait un bon livre ne fait pas forcément un bon film et dans le cas présent c’est carrément un ratage à éviter sans regret. | 0 |
Un film long, ennuyeux et peu soigné qui ressemble plus à un long combat qu'à un moment de cinéma!! | 0 |
Rebelote ! c'est toujours la même sauce que le précédent volet, aucune évolution ni sur le plan des effets spéciaux et encore moins sur l'histoire et toujours avec un piètre casting. | 0 |
Une compilation d’éléments scénaristiques éculés (« 2001, Odysée De l’Espace », « Alien 1 », entre une dizaine d’autres). Un traitement psychologique des personnages sans aucune originalité. Une mise en scène terne qui ne redore pas le blason de Walter Hill, déjà bien entaché et lourd de navets. Un égrenage systématique de répliques archi déjà-vu. Angela Bassett et Lou Diamond Philips, habituellement si intenses, ne semblent, ici, guère inspirés. Comme on les comprend ! James Spader, lui, enfonce définitivement le film dans la médiocrité par un jeu dramatique se limitant à une expression et demi. Franchement pénible. | 0 |
Alors là, le cinéma français va vraiment mal. Le N-A-V-E-T absolu de cette année 2013. Comment Danièle Thompson a pu tomber si bas. C'est atterrant du début à la fin et au niveau des acteurs il n'y en a pas un pour relever le niveau de l'autre. Kad Merad, on se demande ce qu'il fout dans ce film tellement il est à côté de la plaque dans son rôle de crooner. Monica Bellucci, qui se croit maline en lâchant de temps en temps une phrase en italien est affligeante. Eric Elmosnino, qui d'habitude me surprend, est grotesque. Et que dire des dialogues ? Qu'ils sont absolument consternants. Chers cinéphiles, fuyez cette chose qui aurait mieux fait d'être classée au rang de rebut. Même la télé n'en voudrait pas, c'est vous dire... | 0 |
Deuxième film de jean-Jacques Annaud est aussi le dernier (1979) qui soit un film dont l'histoire est contemporaine. Le film est un véritable pamphlet qui dénonce les coups bas, les sous de tables, privilèges et autres passe droit dans le milieu du sport et, surtout, du football. Patrick Dewaere, au sommet, interprète à la perfection cet homme simple, parfois rustre mais qui ne mérite nullement ce qui lui arrive et qui se montre au final plus intelligent que prévu. Les seconds rôles ne sont pas en reste avec des gueules bien connues. Chaque partie offre son moment avec des dialogues percutants et des scènes succulentes ; celle où il explique son projet de viol au routier est vraiment sublime. Un très beau et très bon film, sans baisse de régime. Une satire parfois acide parfois plus léger mais qui frappe juste. | 1 |
Quatrième film de Leos Carax au titre ènigmatique! Le moins que l'on puisse dire c'est que "Pola X" a suscitè de nombreuses controverses et de polèmiques à sa sortie! C'est une oeuvre exigeante à placer parmi les pièces maîtresses du film maudit puisque "Pola X" a subi un gros èchec commercial à sa sortie et que le couple tragique Guillaume Depardieu-Katerina Golubeva n'est plus et ont rejoint les anges depuis! Un film sombre et fièvreux, romanesque et dèsespèrè, adaptè du roman "Pierre ou les ambiguïtès" de Herman Melville, livre de chevet de Carax depuis son adolescence! Guillaume Depardieu en hèros tragique qui va quitter une vie règlèe, Katerina Golubeva en jeune femme mystèrieuse, Catherine Deneuve dans un rôle secondaire mais essentiel... Sans lever le voile sur ses huit ans de silence, Carax signe une histoire d'amour fou qui agresse le spectateur pour signifier la rage et la fureur de notre èpoque! Pour Jacques Rivette (plus que son monumental "Out 1", il est son obsession et sa folie), c'est le plus beau film français des annèes 90! C'est d'ailleurs un film clè du cinèma français de cette fin de dècennie... | 1 |
Une adaptation très réusisie du livre de Tomi Ungerer superbement animée avec de très jolis moments et des trouvailles originales. Le dénouement est un peu bâclé mais le reste du film est tellement réussi que c'est pardonnable. Le film s'adresse à tous les publics et véhicule de beaux messages. Un petit moment de bonheur. | 1 |
Belle image, bons acteurs ( pas tous) mais scénario à trois neurones, caricatural, dispersé,incohérent... Y-a-t-il un mot qui correspond au français "franchouillard"? "Américanouillard" peut-être? | 0 |
Du générique d'ouverture - l’ascension dans la montagne - à celui de fin - la descente - le film tient en haleine. La qualité des acteurs et la construction du film,fait fortement penser à Chabrol. Mais ce dernier reste inimitable. | 1 |
Mouais... Je ne dis pas, « Ava » a ses moments et Léa Mysius est capable de jolis éclairs, filmant plutôt bien ses décors comme ses personnages, donnant à l'œuvre une certaine authenticité... Mais bon, j'ai beau ne pas être le genre de spectateurs à qui s'adresse le film, plusieurs choses m'ont quand même bloquées. Certes, un peu moins de « pose auteuriste » que de coutume, mais l'ensemble manque quand même de passion, aussi bien dans les dialogues que certaines situations, notamment dans la dernière partie. C'est dommage car on ressent bien le mal-être qui envahit Ava après avoir appris qu'elle allait perdre la vue, ses réactions, son comportement, ses errements ayant quelque chose de sensible, ce qui se gâte malheureusement beaucoup avecl' « histoire d'amour » qu'elle connaît avec Juan: à partir de là, presque tout m'a agacé. Une seule question : pourquoi ? Pourquoi toute cette « intrigue » inintéressante et complètement à côté de la plaque vis-à-vis du propos initial ? Alors oui, cela permet une rupture de ton et donne un « nouvel élan » au récit, mais le film était tellement plus subtil, intelligent lorsqu'il abordait la complexe relation mère-fille que cettetriste fuite vaguement criminelle... Heureusement, Laure Calamy confirme sa belle présence à l'écran dans ce qui est sans doute le personnage le plus réussi, et la volonté d'offrir une histoire changeant du tout-venant est à saluer : insuffisant toutefois pour en faire autre chose qu'une étrange curiosité s'égarant, comme son héroïne, en cours de route. | 0 |
Une très grande comédie, magnifiquement filmée et jouée, sur un thème à tout le moins original. Tout est réussi, y compris la bande sonore et le scénario qui, pour prévisible qu'il soit, ne l'est pas plus que beaucoup de comédies américaines qualifiées de chef d'oeuvre. Un véritable joyau dans une production française bien souvent pathétique.. et (car ?) consanguine ! | 1 |
Ce film est tellement juste qu’on pourrait croire qu’il s’agit d’un vrai reportage sur le milieu hospitalier. Toute la distribution est impeccable, personne n’en fait trop ou pas assez, et Marthe Keller en patiente mourante et Jérémie Renier, son fils médecin, sont époustouflants de vérité. | 1 |
Lanzmann filme des interviews. C'est vrai qu'elles sont passionnantes pour la plupart mais elles ne sont en aucun cas suffisantes. Il n'y a rien à voir, et il faut beaucoup de patience pour venir à bout de ce film. Il y a aussi un problème de taille : son film ne peut atteindre que les intellectuels. C'est un peu juste pour changer les mentalités non et se prémunir de nouveaux génocides ? | 0 |
Excellent film ! Pour la fin de cette saga, ce dernier film est une très bonne conclusion, nécessaire à la compréhension de la Planète des singes. J'ai été agréablement surpris. | 1 |
D'emblée la première image nous révèle une scène de théâtre et c'est là que prendra place l'intrigue d'un film en forme de mise en abîme. En effet la Commedia dell'arte des comédiens est le miroir des jeux sociaux de la noblesse, qui ne cachent qu'une course égoïste au pouvoir, qui lui même exerce une fascination, comme le personnage du toréador belliqueux face à son taureau dans l'arène en exerce une sus les gens du peuple. Ou comme celle qu'exerce le Carrosse d'Or sur tout le monde et surtout sur le personnage principale, qui devra comprendre que le véritable or ne se trouve pas sur le carrosse. Elle aussi, alors que différente au départ, femme du peuple, se comportera, prise entre plusieurs hommes, de la même manière que le vice roi, lui en tant qu'aristocrate et lorsqu'il se retrouve entre plusieurs femmes. On joue, derrière un masque sur scène ou à la cour. Les parallèles sont constants pour nous montrer les traits de la nature humaine, révélés par l'art, constamment, et par les prises de conscience, ponctuellement. Le film porte un regard sur notre civilisation et ses méfaits, notamment à l'égard des Indiens. Et fustige nos lumières et la fièvre de l'or qui s'était emparée, de manière sanglante, de la couronne d'Espagne. Les acteurs sont tous bons et une mention spéciale doit être décernée à Duncan Lamont, particulièrement éblouissant en vice-roi. Ils sont soutenus par une réalisation sans faille, la photo du neveu du réalisateur et la musique enjouée de Vivaldi. Et ce choix est excellent car si le film parle de sujet sérieux, il le fait de manière légère et parfois amusante, à l'image (encore un parallèle) de la Commedia dell'arte. Un film qui vaut le détour, ne serait-ce que pour entendre Anna Magnani parler délicieusement anglais. | 1 |
Dans une sélection cannoise "Un certain regard" 2007 de très belle tenue, il y avait quelques perles dont ce film du suédois Roy Anderson, déjà connu pour "chansons du 2ème étage". Par rapport à ce film, déjà très intéressant, "Nous les vivants" est encore plus maîtrisé, plus passionnant, plus drôle (on rit beaucoup !). C'est un film impossible à raconter, mais qui réussit à combiner poésie et onirisme avec un humour absurde, à côté duquel celui de Lars Von Trier dans "le Direktor" fait vraiment pâle figure. S'il fallait voir en boucle une seule scène de la production mondiale de 2007, il est probable que je choisirais celle, tirée de ce film, où l'on voit un paysage défiler au travers des vitres avant de s'apercevoir que c'est un immeuble qui se déplace comme un train. Un grand, un très grand film ! Dommage que les bandes-annonce de ce film ne donnent pas une bonne idée du film. | 1 |
On peut resumer le film ainsi : c'est l'histoire d'une fille qui vient devans toi et fait "OHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH"!! sauf que l'on sait ni le pourquoi ni le comment de cette "fabuleuse histoire "..Comme film qui fait peur on est a peu près au niveau de casper le fantome .. | 0 |
On avait oublié combien Polanski pouvait être un grand cinéaste, l'un des tous meilleurs sans doute, et on se prend "Ghost Writer" comme un grand choc, avec cette sensation excitante de n'avoir pas vu un aussi bon "polar" depuis des lustres : un sujet parfaitement en phase avec nos interrogations actuelles sur la démocratie occidentale (une construction audacieuse questionnant l'allégeance de l'Angleterre aux USA), une mise en scène en permanence soufflante d'intelligence, oscillant insolemment entre inquiétude paranoïaque et ironie vaguement amère, des acteurs dirigés avec une précision rare (ce qui permet de voir enfin ce qu'un McGregor, souvent en roue libre, peut donner entre les mains d'un vrai maître)… bref deux heures de pur, d'immense plaisir cinéphilique. Et oui, c'est un film "de genre", certes, mais qui nous rappelle que Hitchcock était lui aussi un cinéaste de genre. Un film magistral, dont il ne faut en aucune manière se passer ! | 1 |
le seul scandale ici est dans le titre, aprés... plus rien, le tire anglais "widows peak" (le pic des veuves) n'est pas plus approprié, mai farrow refait le coup comme dans "mort sur le nil" à savoir le double personnage et puis natasha richadson, la fille de mia farrow? on y croit pas du tout, cela ressemble à un mauvais roman d'agatha christie , sans aucun meurtre ni coup de théâtre, le seul passage fort est le moment où "l'anglaise" non désirée dit ses quatre vérités à l'assistance en train de prendre son lunch | 0 |
Genre : marivaudage. En province, un homme et une femme, tout deux aristocrates célibataires, entretiennent des relations très amicales. Ils habitent dans des belles demeures proches et vivent de l'amour de la nature. Arrive un autre homme pourchassé par la police de Napoléon, qui va venir troubler les relations sentimentales de toute la compagnie. Comédie à la française, un film tout en raffinement, avec des dialogues de belle qualité, des jeux d'acteurs excellents (Marielle / Garcia), des intrigues amoureuses tout en nuance, sans aucune violence ni exagération. Nous sommes ici dans un monde idyllique, comme un paradis, dans une belle nature et parmi des gens intelligents. La réalisation de Michel Deville elle aussi est tout en raffinement. Un style léger et toujours poétique, avec une belle photographie, fait de ce film un spectacle très agréable, même si la fin tourne à la tragédie. Très beaux accompagnements musicaux. | 1 |
Je n'ai quitté une salle de cinéma que deux fois dans ma vie. La première il y a 25 ans et cette fois avec ce film sans aucun intérêt. Une histoire confuse pauvrement représentée, ponctuée par des longs silences forcés et des dialogues incohérents. Quel gaspillage d'énergie pour faire ce film! | 0 |
"Kelly's heroes" très bon film dans l'ensemble avec un sacré casting; Clint Eastwood, Telly Savalas et Donald Shuterland en têtes d'affiches. La meilleure prestation revient d'ailleurs à Shuterland vraiment excellent en espèce de soldat hippie complètement barré. Le ton est dans le mélange humour/guerre, il y a certains passages émouvants mais l'humour domine le tout. A noter les clins d'oeil aux westerns comme l'affrontement à la fin avec le char d'assaut sur fond de musique style Morricone, on entend même le bruit des éperons. D'ailleurs la dernière partie (l'assaut du village) est vraiment pas mal faîte. Le point dommageable c'est que le film est trop long (2h25), un condensé aurait été mieux. Sinon la musique est pas mal aussi, bref, au final il en ressort un film bien sympathique à ne pas oublier si l'on est fan du grand Clint. | 1 |
Ce film est juste une pure merveille. Du 100% western. John Wayne avait dit qu'il ne réaliserait qu'un seul western. Il en a réalisé un, mais un vrai. Ce film est tellement bon qu'on ne voit pas les 2h47 minutes passer. John Wayne était le meilleur acteur de westerns. Il a très bien incarté de nombreux personnages. Dans ce film, il a joué le rôle de Davy Crockett (Alamo est d'ailleurs le seul film avec Davy Corckett). J'ai appris pas mal de trucs sur Davy Crockett ( je ne vous dis pas quoi. Les fans de western qui ne l'ont pas vu pourront le découvrir). | 1 |
Sur un ton assez drole, voila un film qui dénonce l'information et la communication Américaine avec les belles paroles mensongères du président Nixon affirmant qu'il n'y avait pas de guerre au Laos, situé à coté du Vietnam. C'est pourtant bien le contraire ce qu'il arrive, certains pilotes Américains transportant de la nourriture par avion pour la population se voient mourrir en plein bombardements. Billy, jeune pilote, viré de la radio ou il travaillait, se voit proposer un poste pénard dans ce pays. Mais le jeune homme voit la surprise arrivait avec une guerre, des trafics d'armes, de drogues, des bombardements, des collègues loufoques, la totale quoi. Une guerre invisible au monde entier qui a bien lieu. Du coté de la base aérienne, on cache pour la visite d'un sénateur Américain ce qu'il se passe réellement. Bref, deux mots: diovertissement garanti. Réalisé en 1990 par Roger Spottiswoode auquel on doit récement "Demain ne meurt jamais" ou "A l'aube du 6eme jour", on passe un bon moment devant ce film drole sur un sujet sérieux et inexistant de la guerre au Laos, avec de trés bonnes interprétations de Mel Gibson, Robert Downey Jr et quelques seconds roles épatants. Un film loufoque et completement barré que j'invite tout le monde à découvrir. | 1 |
On dirait un film d'écolier qui pour son évaluation a usé et abusé de ce qu'on lui avait appris. Outre la réalisation fumeuse tout est exagéré et va dans la surenchère. Sans grand intérêt. | 0 |
Comment de jeunes blancs enlevés par des Indiens finissent-ils par devenir Indien à leur tour et ne peuvent revenir à la civilisation américaine ? Un sujet d'une force inouïe... Mais un film raté, hélas. Avec ces "Deux cavaliers", Ford ne parvient jamais à prendre la pleine mesure de son sujet et réalise au final un film, somme toute, assez lourd, dominé par l'interprétation de Richard Widmark. Même le grand James Stewart ne semble guère concerné par une réalisation qui souffre d'un excès d'académisme et qui pèche cruellement d'inventivité. Que dire du scénario, aussi poussif qu'ennuyeux. Dommage... Le sujet en valait pourtant la peine. | 0 |
A coup sur un des plus mauvais films de la série ‘’westerns de légende’’ qui parait chez Sidonis. Il n’a pas sa place sous ce titre. D’ailleurs, Patrick Brion a bien du mal à le défendre dans sa présentation, il ne parle que du scénario et jamais de cinéma comme il sait si bien le faire. Quelle sensation étrange on éprouve en le visionnant, on n’arrive jamais à y entrer! Tout se passe comme si ce spectacle ne nous concernait pas et que les acteurs eux même étaient ailleurs Seule Corinne Calvet s’en sort par sa beauté et son allant. Il est vrai que le scénario lui même est indéfendable, il est truffé d’invraisemblances qui s’accentuent avec le temps...On voit bien ce que tente de faire Louis King par rapport à son modèle mais le résultat en est triste à pleurer comme de mourir en plein duel d’une ‘’crise de tumeur au cerveau’’. Peu de réalisateurs ont été capables de faire un pur western forcement dramatique, il faut pour cela des qualités particulières qui ne s’apprennent pas , il n’y a rien de déshonorant à échouer . Dans ‘’la femme sans loi ’’Louis King s’en était mieux sorti en tirant le film vers la comédie et en utilisant des gadgets autrement plus le colt au niveau du genou. | 0 |
Un nanar pur souche qui nous vient malheureusement de France et qui ne mèrite aucun intèrêt si ce n'est son casting dètonnant où l'on trouve de tout : Udo Kier, Georges Gèret, Dayle Haddon, Ginette Leclerc, Eva Ionesco...et même la figuration de Richard Bohringer. "Spermula" de Charles Matton, où l'èrotisme et la science-fiction font très mauvais mènage, pour le plus grand plaisir de l'aficionado du genre! Ah les annèes 70, qui ont vu le triomphe du hard-core! Les films èrotiques se sont multipliès ; en même temps, on voyait apparaître dans chaque film, quel qu'en soit le sujet (une sociètè secrète connue sous le nom de "Spermula" prèvoit de revenir de l'avenir et de conquèrir la Terre en stèrilisant la population masculine), une ou plusieurs scènes d'amour profitant de la libèration quasi-intègrale des moeurs! Ici, la cata est totale malgrè l'anatomie des actrices! Cette satire unique en son genre et bizarrement stylisèe de morale sexuelle conventionnelle n’a jamais ètè un film culte! Ouf! C'est du Tinto Brass fauchè et inègal! Ni plus ni moins... | 0 |
Voici un film sur un thème très peu traité au cinéma (du moins dans ce qui arrive chez nous, et hors peut-être quelques allusions ici et là) : la Révolution du 25 avril 1974 au Portugal, qui aboutit à la chute de la dictature et au rétablissement de la démocratie. Pas banal pour ce qui était à la base un coup d'Etat militaire Le ton du film pourra surprendre. Il est pourtant tout à fait accordé à cette révolution pacifique ,et idéaliste. il n'y eut que 4 morts, lors que la PIDE (la police secrète du régime) tira sur la foule (c'est montré dans le film). Il y a d'ailleurs, sans que le film tourne à la comédie, des moments cocasses, par exemple quand le char qui s'apprête à entrer dans Lisbonne pour faire cette révolution s'arrête à un feu rouge (un détail sans doute authentique, même si je n'en n'ai pas la preuve). Très bonne reconstitution. On pourra reprocher au film son manque de réflexion politique , mais ce n'était pas le propos de la réalisatrice, qui a surtout voulu rendre hommage à ceux qui déclenchèrent cette révolution (le film contient sans doute quelques éléments autobiographiques). Très bonne interprétation. | 1 |
Encore un film avec Jack Ryan qui malheureusement ressemble fort aux autres. En effet, j'ai trouvé ce nouvel opus pas très innnovant, l'intrigue pas intéressante. Même les acteurs sont à leur minimum. A voir les jours de pluie ! | 0 |
"The Forger" est le genre de film (DTV ?) dans lequel on aurait pu retrouver Nicolas Cage, mais c'est tout aussi dommage de voir Travolta dans ce genre de film surtout qu'il tourne très peu depuis de nombreuses années. Dans ce film, le mélange des genres est problématique, j'ai bien aimé quand le côté drame est mis en avant avec la touchante relation entre un père et son fils qui donne lieu à un final émouvant, mais tout ce qui touche au thriller avec le vol de la toile est assez inintéressant, car vu et revu. | 0 |
Un rôle qui va comme un gant à Mark Whalberg, franchement il est irréprochable et parfaitement propre dans son rôle. Le casting est lui aussi réussis, on croise pas mal de têtes connus. Les effets spéciaux sont juste d'une qualité irréprochable, on s'approche de la perfection. Mis à part tout ça le scénario est plus que classique, en même temps on n'en attendais pas moins sur ce point là. Grosses bastons de robots dans l'air et fusillades à coup de gros canon, ce quatrième Transformers montre bien que c'est une production américaine, une grosse production... | 1 |
Je viens de voir ce film sur le cable et ... quelle deception !! Une histoire ahurissante, des acteurs jouant plutot mal (mais pouvaient ils bien jouer avec un scenario aussi mal ficelé ?) Pourtant le debut du film est bon, on commence a etre vraiment dedans, a attendre la suite des evenements avec impatience... cela dure 20/30 min... apres quoi, on s'enlise dans l'approximation, l'invraissemblable... Bref, l'ennui s'installe. Aucune action, des dialogues mievres, une fin baclée, rien ne sauve ce film excepté peut etre certains "effets speciaux" qui devaient etre bons pour l'epoque. Une etoile et demie pour les decors, et c'est bien payé... | 0 |
Je ne m'en lasse pas, grâce à des répliques qui fusent, des acteurs masculins au sommet de leur art (Khorsand et Darroussin sont absolument hallucinants, mais les trois autres ne sont pas en reste) et grâce aussi à l'évocation assez poignante, douce-amère, des années 70 : c'est le propre des films réussi ayant pour thème central la nostalgie et les illusions perdues - finalement, ces types qui ne voulaient pas devenir des vieux c... et qui se font rattraper par les contraintes de la vie, c'est un peu chacun de nous, à des degrés variés. En parlant d'amertume, JM Poiré et Christian Clavier vivront très mal l'échec en salles - injuste - de ce petit bijou et se vengeront d'une manière subtile du public en l'assommant de comédies lourdingues...qui remporteront un franc succès. "Mes meilleurs copains", de la confiture donnée aux cochons ? | 1 |
Duel dans la boue n'est pas un grand Fleischer pour moi, réalisateur que j'apprécie pourtant. C'est un western voulant dénoncer le capitalisme mais cela m'est sans doute passé par-dessus la tête car je trouve que Duel dans la boue est seulement un western au style très classique voire inintéressant de plus Don Murray ne semble pas avoir les épaules pour son rôle. | 0 |
J'ai passé un très bon moment devant ce film, le scénario est très bien ficelé et les acteurs sont bons Je ne comprends pas les mauvaises critiques, ce film ne l'est mérite pas. On ne s'ennuie pas une seconde, chose rare dans ce genre de film. La plupart du temps dans les films "d'esprits" il ne se passe pas grand-chose là si. | 1 |
On retrouve un Vin Diesel excellent dans ce film où il casse la baraque. Une poursuite impitoyable dans ce thriller haletant. | 1 |
"From Hell" n'a pas choisi le meilleur parti pour relater l'histoire du plus célèbre tueur en série de l'Histoire, à savoir Jack l'Eventreur. La résolution est tirée par les cheveux, et les meurtres ne sont pas assez mis en évidence. Un résultat en demi-teinte. | 0 |
Une main s'infiltrant délicatement dans un sac à main. Un jeune homme au regard suffisant et au coeur fragile. Une poésie de la cleptomanie réalisé par le grand Robert Bresson. La puissance de Pickpocket provient principalement de la bande sonore d'Archimbaud dont on peut vanter les mérites ( le spectateur que je suis s'est trouvé littéralement happé par le brouhaha d'une foule, par l'agitation des rues de Paris ou encore par le ronronnement du métro...). Autre qualité indéniable : le traitement du personnage de Michel, être vulnérable et paradoxalement assez antipathique, aspirant à la liberté d'agir selon ses propres règles. Cette prétention se transforme vite en quelque chose de magique : l'élégance de son jeu, son art de chaparder les portefeuilles et les montres de ses victimes avec un doigté totalement sensuel frise le sublime. Un très grand film, solennel sans être emphatique. Beau, charnel et d'une finesse rarement égalée dans le cinéma français des années 50, Pickpocket touche par son mélange de médiocrité, d'austérité et d'humanité. Bresson : un artiste regretté. Un grand cinéaste. | 1 |
Un peu déçu.... Ce film manque de rythme et de profondeur : rien n'est réellement expliqué, et les personnages manquent de charisme. Seul le début du film m'a vraiment plu, le reste est soporifique. | 0 |
Je precise ne pas etre fan de ce genre de film avant d'ecire ma critique. Film avec de bons acteurs, le casting est simpa. Le sujet aurait pu etre mieu traité. bref le scenario laisse grandement a desirer ! Ce regarde a la tele et si il n'y a rien d'autre. Une valeur ajouté quasi nul. | 0 |
>> je tombe par hasard sur ce film inconnu sur une chaine cinéma OCC qui n'est pas sorti en salles en France à l'époque... il s'agit en fait d'un film que connaissent les fans de Keanu qui s'appelle HENRY's crime dont on avait beaucoup parlé aux USA à l'époque qui avait été présenté dans pas mal de festivals... dès les 5premières mn je m’ennuyais et baillais tellement le film est sans intérêt et soporifique avec en plus, une voix française inconnue pour Reeves.... 1h de blah blah inutiles ! et en plus, je n'ai rien compris : pourquoi le personnage de Keanu va jouer une pièce de théâtre sur scène alors qu'il participe à un cambriolage ?! aucun bonus n'arrange pas la médiocrité du film ! | 0 |
Dream est malheureusement le plus mauvais Kim Ki-Duk sorti sur les écrans français. Le pitch est prometteur mais on déchante vite : réalisation baclée, acteurs mauvais, scénario absent (il ne se passe rien), photographie ratée (quand il ne se passe rien, pas de compensation esthétique). L'assoupissement, un des principaux sujets du film, menace sans arret de contaminer le spectateur. Bref, à éviter, même pour inconditionnels du réalisateur. | 0 |
"Silences d'Etat" (2013) Arte le 07.04.2017 Ce film, et son réalisateur, Frédéric Berthe (RTT entre autres) ont manqué d'ambition et on n'accroche pas : on a déjà vu beaucoup mieux dans cet exercice. On devine d'emblée qu'il s'agit d'un scénario à quatre mains car cette histoire part dans tous les sens, et avec un sacré lot de casseroles, c'est à dire d'incohérences ! On se demande si le réalisateur, pas trop soucieux de vraisemblance, ne s'est pas laissé promener par son staff là où il ne voulait pas aller ! C'est long, c'est mollasson, et j'ai eu l'impression que cette intrigue de 95 mn durait plus de deux heures. Comme si ça ne suffisait pas, au sein d'un très bon casting, et bien que j'aime beaucoup les talents de Richard Berry, je n'ai pas cru une seconde à son interprétation d'un Président. Pas naturel, trop stéréotypé, trop peu différent de sa manière habituelle de jouer. Je me suis ennuyé ! Autant qu'avec cette campagne 2017 des présidentielles, et je n'en fais pas, moi, un silence d'état : c'est tout dire ! Bref, abstenez-vous... willycopresto | 0 |
Une satire un peu mollassonne de la vie politique italienne. Le prof naïf voire neuneu qui se rend compte que tout est pourri. Quelle découverte. Pas bien passionnant par ailleurs. Hors de question pour moi de me pâmer devant ce film sous prétexte qu'il s'agit de Nanni Moretti. Il peut réaliser des films médiocres, comme d'autres. | 0 |
J ai pas apprécié le film très lourds dans tout personnages et histoire qui rappelle une émission de télé vraiment très décevant | 0 |
un film aussi opportuniste et putassier s'est vu couvrir d'honneur par les pseudos ecolos d'un certain parti pseudo vert. Au vu de la cata mercantile que revend ce film raté et inintéressant, on peut dire que le divorce entre la forme et le propos viennent de se rejoindre comme l'iceberg rejoint la proue du bateau. Le film sombre noyé par l'intentionalité catastrophiste de son propos. Ce déluge de portes ouvertes et de tout le monde sait mais personne ne parle est d'un premier degrés larmoyant et m'as tu vu, comme si l'urgence décelé avec la subtilité du dernier des justiciers, autorisait ce degrés de conformisme chuintant. Le film avance masqué et sans courage, reprenant le travail opiniâtre de ceuxqui ont révèlés, avec grand talent les rouages atenants à la pensée technique, ce film arriviste vient alimenter en pensée effrayée et scolaire les amap diverses et variés qui ont essaimés le territoire. Ors les amap comme toutes coopératives auront à souffrir d'un public qui ne pense qu'à sa santé et à celle de ses enfants. C le même apétit égocentrique qui gouverne la sociétè libérale et ceux qui s'en protège. Voilà un des films les plus opportunistes de ces dix dernières années. Honteux | 0 |
Un Duo qui marche du feu de dieu! L'histoire d'amitié tient bien la route, sans trop en faire, ni pas assez. On se laisse bercer par les sentiments amicaux et la vie face à la maladie (évidemment dans une version un peu plus sublimée). | 1 |
Proprement fascinant, un docu mythique de la moto, que tout passionné ( et autre) se doit d'avoir vu au moins une fois. L'époque y est magnifiquement décrite, la professionnalisation montante, l'accessibilité des pilotes, la dangerosité des circuits, l'absurde de certaines situations (dernière course du film), le regard porté sur la mort par les pilotes. En plus d'être exhaustif sur son sujet, ce docu se permet le luxe d'être ultra prenant, et réellement captivant tant on a peine à croire que le championnat du monde de moto ait pu ressembler à ça, et que des pilotes acceptaient de le courir. Et en plus, on a le droit à l'intro la plus magique qu'il m'a été donné de voir, Phil Reed sur le plus beau circuit du monde (le Castellet) avec la douce musique de sa moto. | 1 |
super docu sur fanon, le realisateur est tres accessible et tres sympa. bcp de debat interessant autour du film. un rappel d'une histoire peu connue. a voir sans attendre | 1 |
Film bien moins bon que les 2 premiers ! Quelques bonnes idées mais une fin minable ! | 0 |
Médiocre sur tous les plans. A éviter, même pour les ados amateurs de fanstastique. Adultes, fuyez. | 0 |
Sujet passionnant et totalement inconnu du grand public!, celui des cépages interdits en France et en Europe alors que ces derniers sont naturellement resistants et ne necessitent pas de pesticides.... Le realisateur a rencontré des resistants , des amateurs passionnés qui fabriquent leurs vins à partir de ces cepages... Alors pour ou contre ces cépages, je n'en sais rien mais voilà un sujet qui nous ramène à nos racines, à notre terroir... | 1 |
Je doit être dingue j ai mis 3 étoiles pour ce film lol. Ben vi j ai adorais bien qu'il y est des longueur pas possible mais le film ce regarde par ces scènes à la fin fois poétique et manga.La chanson de fin est excellente . Les scènes de combats sont bien chorégraphiés dans le plus pur style japonais. ps:j aime bien la scène avec la pièce de 100francs français elle est ..à couper^^ | 1 |
une atmosphère envoûtante d'un Paris révolu mais tellement séduisant. Le film m'a transporté, autant par son sens que par sa narration ! | 1 |
Un film trop flou, avec des incohérences, et qui reste assez prévisible et ennuyeux. Il y a de la molesse dans la réalisation et les acteurs sont peu crédibles. | 0 |
Je viens d’assister au film le “divan de Staline” de Fanny Ardant et à son partage avec les spectateurs après le film. Waouh ! Quel bonheur d’avoir pu vivre à un tel moment de grâce. Il n y a pas une seconde où je me suis ennuyé de toute la soirée. Le film, avec Gérard Depardieu, Emmanuelle Segnier et Paul Hamy tous les trois extraordinaires, m’a emporté dans un univers fascinant, captivant et effrayant à la fois. Gérard Depardieu a magistralement interprété ce rôle sombre et inquiétant. Mathilde Ségnier a parfaitement exprimé la peur absolue pendant tout le film ensachant très bien comment cela finirait. Après le film, Fanny m'est apparue sublimissime, rayonnante, cultivée, touchante, sincère, humaine. Elle m’a captivé et émerveillé. Elle a expliqué pourquoi et comment elle a conduit cette réalisation, avec ses yeux, sa sensibilité, son histoire en particulier ses origines russes, à partir du roman. Elle nous a fait aussi partager ses rapports avec les acteurs, en particulier avec l’immense Gérard et la divine Emmanuelle. Soirée inoubliable ! Je conseille vraiment ce film mais ne vous attendez pas à voir un film gai avec de l'action. C'est une ambiance pesante, intimiste, renfermée. Mais c'est tellement bon. Je crois que c'est exactement ce que Fanny a voulu montrer. | 1 |
Wang Bing est un magicien. Qu'il .... la suite ici : http://0z.fr/PqG-5 | 1 |
55 ans et toutes ses dents. "12 hommes en colère" fait partie de cette catégorie de films qui, malgré le temps qui passent et les techniques cinématographiques qui changent, ne perdent pas de leur impact initial. Tout premier film du regretté Sidney Lumet (qui signera par la suite "Un après-midi de chien", "Serpico", "Le crime de l'Orient Express", "7h58 ce samedi-là"), ce drame psychologique filmé comme un thriller bourré de suspense est intense, très intelligent, et fait douter le spectateur comme les jurés du film. Des jurés aux personnalités remarquablement étudiées, si bien dépeints qu'ils apparaissent terriblement réalistes, restant des anonymes auxquels on s'attache facilement (ils n'ont pas de nom, rien que leur numéro de juré). On se pose des questions en même temps qu'eux, on écoute leurs arguments et objections avec autant d'attention que si nous étions dans la salle, le tour de force est tel que l'on aimerait presque pouvoir participer aux débats ! On se retrouve coincé dans ce bureau étriqué, suffoquant sous la chaleur de la difficile issue à choisir, perdu sous l'orage qui s'abat sur nos têtes. La tension ne cesse de monter au cours de ce huis-clos étouffant avec lequel Lumet présentait déjà une belle aptitude dans la fluidité et la maitrise de sa mise en scène, et nous envoyait ces thèmes de prédilection à la figure : la terrible machine à broyer les hommes qu'est le système, le poids des responsabilités que nous devons prendre, la nature égoïste des hommes à préférer leurs petits intérêts... Coupable d'être un chef-d’œuvre ! Retrouvez mes critiques avec photos et anecdotes sur mon blog cinéma : http://soldatguignol.blogs.allocine.fr/ Merci ! | 1 |
1 an avant le consternant J'ai le droit de vivre Lang nous avait offert l'admirable Furie mais ici c'est un film bien insipide que Lang a réalisé et parmi ses plus faibles. Il a néanmoins assez de talent pour éviter la mièvrerie mais cette histoire d'homme poursuivi par son passé criminel nous ressort tous les poncifs du genre de plus Henry Fonda tout à fait à son aise en homme recherchant la justice dans 12 hommes en colère n'est par contre pas le meilleur choix qui semble dans ce film un peu trop lisse et propre sur lui pour incarner cet ancien taulard. J’ai le droit de vivre faisait peut-être son effet à l’époque de nos jours il est devenu désuet. | 0 |
Excellent film. Bien tourné. Belle histoire d'amour qui de nos jours peut arriver. Lucas est attachant effectivement. | 1 |
Un film qui commençait bien mais dont la fin aurait pu être mieu, ainsi qu'une bonne interpretation de Bruce Willis. | 0 |
Un grand thriller! Sans doute le film le plus injustement oublié dans la carrière d'Oliver Stone. Les acteurs sont fascinants et la réalisation est irréprochable. Cette fois, le décor est une radio libre (à nouveau filmé comme un champ de bataille entre le présentateur et les gens qui l'apellent, la patte de Stone est bel et bien présente). Fabuleux! | 1 |
j'aurais mis deux étoiles si la critique des inrock ne m'avait encore une fois mis hors de moi. ce qu'il faut aller chercher quand même pour faire une critique, surtout débile ! les actrices sont extraordinaires, et oui, on peut regretter que le scénario soit un peu cousu de fil blanc et qu'on tire le mystère jusque la fin, ce qui n'était pas tellement utile car le film n'est pas un thriller psychologique. Mais le résultat, c'est que c'est beau, comme les livres de Claudel, classiques certes, mais qui bouleversent les âmes simples, et pas les intello handicapés du sentiment.. | 1 |
Un film ambitieux où Imamura utilise le film de Yakusa pour dresser un portrait peu amène de Yakusa vivant sur le dos d'une base navale américaine et qui sont les vrais cochons du titre. C'est aussi une vue en coupe des bas-fonds d'une ville, d'un grand intérêt historique et sociologique. Seules les femmes japonaises, fleurs poussant sur ce fumier qui sont poussées à la prostitution, sont épargnées par le cinéaste. Voir ma critique complète sur mon site : | 1 |
Après le plus ou moins réussi « Black & White », James Toback propose de nous révéler les dessous (scandaleux) d’Harvard... Pourquoi pas ? Le scénario, solide, mêle ingénieusement les intrigues et les genres, tandis qu’un montage saccadé et décomposé apporte à l’ensemble des longueurs conséquentes, s’identifiant d’avantage à une succession d’effets de style... Pareil pour la réalisation ‘sous-acide’ : la réussite du trip psychédélique à l’écran n’est pas totale, loin de là... Très dommage car HARVARD STORY avait tout pour réussir, en particulier du côté de son casting : Adrian Grenier et Joey Lauren Adams formant un couple attachant et Sarah Michelle Gellar, ultra-jouissive en garce ! Tant pis, on la retiendra en garce plus sulfureuse dans « Sexe Intentions »... Un bon moment ne se refusant pas, HARVARD STORY reste un bon film à voir. | 1 |
Whoo...super le dernier Chair de Poule....^^ Ah merde...c'est pas tiré d'un des livres(j'aurais était plus indulgent), bon déjà l'intrigue est digne...bah d'un épisode de Chair de Poule, la réalisation est quelconque(quoi que certaine fois ca se rapproche de la série Z), des acteur mal diriger...(pourtant Lucas Till était sympa dans First Class), avec des dialogue digne d'un nanar. Mais LE film a ces bonnes ptites choses...comme les maquillage a l'ancienne(un peux comme Wolf de Joe Johnson), les combat plutôt sympa(surtout vers la fin...parce que le début...ouille), et Jason Momoa bien marrant et plutôt fun dans certaine scènes(le gars a du se faire plaisir ^^). | 0 |
Le sixième film de Paul Thomas Anderson est un véritable chef d'oeuvre : véritable car authentique, complexe et comme en équilibre constant entre deux mondes, deux personnages, deux sensibilités. Chef d'oeuvre pour les mêmes raisons qu'il est véritable, puisqu'il porte par ailleurs le style Anderson à son pouvoir de maturation. Tout dans The Master transpire la maîtrise cinématographique, qu'il s'agisse des nappes sonores abstraites de Jonny Greenwood harmonisant l'image, du récit colossal dépeignant des personnages fascinants, ambivalents, évolutifs et respectables, des compositions extraordinaires de Joaquin Phoenix et de Philip Seymour Hoffman, de l'originalité miraculeuse de la fable et sa contextualisation historique plus que pertinente, du découpage scénique homogène mais surprenant dans le même temps ou de l'imprévisibilité de la réalisation d'Anderson en général... De The Master on retiendra beaucoup : un philanthrope versatile voguant sur un navire à l'aura fellinienne, un hypothétique marginal distillant le poison sur des terrains sablés, du cocasse et du bouleversant à nous étonner de séquence en séquence, une méditation profonde sur la liberté émotionnelle et le pouvoir d'une révolution introspective. La secte, selon P. T. Anderson, est une proposition plutôt qu'une doctrine : ni noire, ni blanche... Pittoresque. Un final sublime laissant libre cours au ressenti de chacun. A voir si possible en 70mm pellicule, selon la volonté dudit Master. Une expérience unique et indescriptible. | 1 |
Vous prenez Liaisons Fatales vous enlevez tous ce qui faisait sa réussite : tension sexuelle, trouble mentale, tension nerveuse ect et vous obtenez Dérapage. On a donc un petit thriller moraliste, puritain et pudibond font la photo est en plus pas terrible. J ai longtemps cherché à quoi me raccrocher dans ce film, à la fin je n avais toujours pas trouvé. | 0 |
Allez tout le monde l'a faite, pourquoi pas moi ? Ce film vaut double zéro ahaha, trop tordant. Non niveau chiffre c'est plus le 2.8 de la presse, d'ordinaire si prompte à casser même les films réussis sous divers prétextes (commercial, larmoyant, trop d'action...). J'ai compris : sont juste nazes, ils ne savent pas ce qu'est un bon film. Là clairement c'est nul et raté. Ça se veut parodique mais ça part dans trop de sens pour déboucher sur quoi que ce soit de bon, ne parlons pas du réalisme. On ne voit que 2 "comiques" faire les abrutis, pour une comédie on a connu mieux, et dire que certains descendent les Ch'tis... Ben non désolé on rit pas, même aux dépens d'Eric et Ramzi, Edouard Baer qui fait le décalé ça passerait bien si le cadre autour permettait cette mise à l'écart, mais c'est trop le foutoir pour que sa prestation soit remarquée. Une bonne bouse donc, bien française dans le style et le plantage, "le planté de bâton Msieur Duss". | 0 |
Je vais presque paraphraser une critique existante : La structure du scénario est classique et assez prévisible, c'est du déjà vu. Cependant ce American Assassin est un bon divertissement et un film d'action de bonne facture. Dylan O'Brien est surprenant dans ce rôle, beaucoup plus crédible que je l'aurais pensé. Surtout qu'il revenait après 6 mois de son accident. Il faut dire qu'il a eu un prof super Scott Adkins ! Scott, à qui on a donné le rôle du gros bourrin de service (et qui semble avoir pris 20 kilos ?!?), dommage mais c'est vrai que si c'est un dieu dans 4 arts martiaux, ce ne sera jamais un grand acteur. Il y a 2 personnages qui clochent : - le vieux briscard formateur caricatural qui défonce tout le monde mais qui n'est même pas foutu de mener une mission à bien ni de surveiller correctement dans sa voiture - la directrice adjointe de la CIA, une black qui est visiblement là pour les quotas (copie conforme de la chef black dans la série Quantico, qui semble plus experte en pause de faux ongles que de dossiers du FBI) Pas un grand film, mais un bon divertissement où on passe un bon moment. | 1 |
Apparemment, c'est le premier long métrage de Gen Sekiguchi, et on touche (presque) au chef d’œuvre. Balade entre surréalisme et humour, on rebondit effectivement de surprises en surprises, avec une esthétique et une bande son des plus soignées. Nous sommes en 2015, le film a plus de 10 ans, c'est sans doute ce qui justifie que j'y ai trouvé de petites longueurs, mais qui n'enlèvent rien au plaisir, je mets allègrement 4.5/5 ! Et pour conclure :"What is your function in life ?" | 1 |
Pitoyable... Ce seul mot résume cette production. Aucun scénario, une réalisation misérable et des acteurs qui sont tous plus faux les uns que les autres dans un film qui parle de sincérité... Damon Wayans et Lisa Kudrow ont sans doute tourné ce film en une soirée... | 0 |
Le sujet de ce documentaire est original et alléchant, il est bien traité, avec de vrais idées de cinéma. Toutefois, on peut trouver dommage que la beauté des montagnes ne ressorte que si peu en raison d'un grain d'image trop grossier. Etant tourné sur plusieurs années, on a parfois du mal à suivre le fil de l'histoire et des personnages, et on se sent un peu manipulé par le montage du film. | 0 |
Le 1er etait sympathique, celui là est long et peu drôle. | 0 |
Etrange... Très étrange... N'étant absolument pas croyant, les critiques des uns et des autres sur ce film m'importaient peu. Antisémitisme, violent, etc... En fait, elles m'ont poussé à la curiosité et c'est avec intrigue que j'ai vu ce film. Je suis resté muet tout au long de la projection... mon téléphone a sonné, je n'ai pas décroché, je l'ai même éteint. J'étais scotché à l'écran. J'ai même eu les larmes aux yeux ce qui est très rare pour moi. Une fois le film terminé, j'avais l'estomac quelque peu serré. Je n'ai plus joué à un jeu de guerre pendant les jours qui ont suivi. Ca m'a quelque peu calmé. C'est absolument atroce, horrible... Ce film démontre avec merveille la vraie nature de l'humain. Attention, je déconseille fortement aux âmes sensibles et aux jeunes d'aller voir ce film. Côté réalisation, il n'y a rien à dire, je donne la note maximale. Jamais un film ne m'aura rendu aussi zen et songeur que dans les 72h qui auront suivi sa visualisation. | 1 |
Un film d'espionnage et d'aventure international pas vraiment fameux malgré un budget qui devait être conséquent. Le réalisateur n'a visiblement aucun talent et prend vraiment les spectateurs pour des neuneux | 0 |
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