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Après Totally Fucked Up et The Doom Generation, ce dernier opus de la « Trilogie de l'Apocalypse Adolescente » comme l'aime la citer le réalisateur Gregg Araki, nous propulse dans un tourbillon de folie à ne pas mettre devant tous les yeux. Toujours aussi irrévérencieux, déroutant mais aussi poétique et minutieux, le réalisateur indépendant décide avec son sixième film d'aller encore plus loin dans ses thématiques et son style visuel. Le long-métrage raconte ainsi plusieurs histoires qui s'entrechoquent, plusieurs destinées qui vont s'achever dans les jours à venir : un jeune hétéro désillusionné se rend compte de sa vie merdique et qu'il est peut-être bisexuel, une fille se fait violer par une ex-star de la TV qu'elle croyait romantique, un couple refoulant la mort s'adonne aux plaisirs sexuels les plus dingues, des extra-terrestres enlèvent des adolescents... Nowhere flirte avec tous les genres et nous fracasse les pupilles. Additionnant les scènes choc, parvenant à instaurer une ambiance aussi glauque que flashy, dirigeant ses jeunes acteurs avec confiance et fermeté, Araki dépeint une nouvelle fois la jeunesse perdue d'une Amérique volage, nourrie à la télévision et à l'adrénaline, incapable de se situer dans une époque sans limites qui file aussi vite que le vent. Usant de son génie créatif et d'une totale liberté d'expression, Gregg Araki continue de nous exposer son talent à travers un teen-movie sous acides cinglant et démesuré. | 1 |
Les films avec Bruce Willis c'est pas la folie maintenant quand même...la fin de carrière se rapproche.. Ce film est regardable mais une fois seulement, vite oublié... 2/5 | 0 |
Très bon film avec une très grande prestation de Chabat ! Manque un peu de rythme. | 1 |
Jim Carrey est presque aussi génial que l'artiste précurseur qu'était Andy Kaufman. Ne pas s'attendre à un film qui vous pliera en deux (ce n'est pas le but). Mais je vous invite à découvrir ce personnage hors du commun! | 1 |
Pourquoi faire la suite d'une nullité, pour en faire une autre bien entendu, alors c'est des ados Américains au bal qui boivent tous ou presque un breuvage avec un virus et qui tombent tous comme des mouches dans des scènes sanguinolantes mais comiques malgré elles, les acteurs sont d'une nullité rarement vu (coup de chapeau au flic, on dirai un mongolito puissance 12), bref si tu veux avoir la fièvre cours tous nu dans la neige. | 0 |
La torpille est une fraîche comédie à la française qui vaut vraiment le coup d’être vu. Une belle distribution avec notamment à l’affiche Catherine Jacob et Pierre Cassignard. Le scénario est excellent et la mise en scène est réussie, les dialogues sont bons, les relations entre les personnages sont bien exploités et le film est très drôle. Rien que pour les scènes entre Catherine Jacob et Pierre Cassignard le film vaut le coup d’être vu. 15 / 20. | 1 |
Un ultime retour bien poussif. Surtout il passe à côté d une bonne idée à savoir sortir Jason de son lac (qui est devenu un fleuve pour arranger le scénariste) pour l envoyer dans une mégalopole. Seulement déjà le concept est mensonger puisque les trois quarts du film se passent sur un bateau et une fois dans la grosse pomme Jason poursuit les deux ados de service alors qu on aurait pût avoir un massacre bien jouissif. Bref un coup manqué dans cette série qui a un peu trop duré seul une vision d un New York crade et en pleine déliquescence est intéressante. | 0 |
Je ne sais pas pourquoi mais naïvement j'ai cru que L'Exécutrice ne serait pas si mauvais que ça mais erreur fatale ce pseudo polar est tout ce qu'il y a de plus médiocre. La plupart des acteurs ont un jeu je m'en-foutiste (Brigitte Lahaie et Michel Modo sont ceux qui s'en sortent le mieux), mise en scène paresseuse, scénario mal écrit avec des situations absurdes comme cette scène ou notre héroïne sur le point de se faire violer et sauver in extremis par un quidam qui a l'habitude de se promener avec un fusil depuis quand lui a volé son radio transistor. Parfois c'est involontairement comique mais L'Exécutrice est une nullité à éviter même pour un fan de nanar. | 0 |
Beaucoup de sujets soulevés dans ce film.... l'air de rien, tout en nuances. Histoire simple mais c'est la "vraie vie" filmée sans concession. La réalité du quotidien. L'actrice est incroyablement juste, sans fioritures, sans pathos. | 1 |
Quel claque visuelle !! Ce film est un petit bijou !! Le réalisme des animaux est juste incroyable !! On ne s'ennuie pas , les scènes d'actions sont intenses et très rythmés avec de superbes effets spéciaux aidé par une superbe bande son !! Bref, un pari osé mais réussi ........ | 1 |
Un scénario poussif a la violence aussi mal chorégraphiée que gratuite.....Charles Bronson dans sa période nanar est vraiment navrant , c'est pour moi lun des meilleurs acteurs du Cinéma , mais la , franchement , c'était sa période navet! Très loin de ses très bon films des années 50, 60 et 70.... | 0 |
Alice's restaurant fait partie de ces films générationels qui tentent de décrire un certain mode de vie, une culture, une époque. Le mouvement contestataire des années 70(s) est représenté du point de vue des hippies part Arthur Penn le réalisateur du "Gaucher". Une communauté atypique trop souvent ignoré ou bien baclé lorsqu'il sagit d'en faire la description. A.Penn trouve le ton juste pour nous montrer la contestation hippie, il évite à notre plaisir la glorification et l'exposition ridicule du joyeux hippie. Le cinéaste filme de trés prés ses protagonistes, souvent en gros plan comme si l'envie de ne rien rater domine. Il trouve aussi la parfaite alliance entre la comédie et le drame, le culte d'Alice's restaurant est en partie dù à cette non prise au sèrieux constante qui traduit l'euphorie de cette génération et le parti pris pour le drame dépréssif qui traduit encore une fois l'essouflement d'un mouvement. Le style brut et le souci du détail dans tout ce qui se rapporte aux décors donne au film une touche d'authenticité, la part de pure création cinématographique ne figure que dans la représentation de la comédie qui empreinte dans ces moments là les codes du genre et fait de même pour le drame passionnel, mais pour ce qui est de la description de la communauté, le metteur en scène pose sa caméra dans l'intimté des gens au plus proche d'eux si possible, là où il n'a pas besoins de mettre en scène, là où l'observation toute en sobriété suffit amplement. Culte, et a juste titre ! | 1 |
Une comédie pas si rafraichissante que cela : c'est tout bonnement à éviter !! | 0 |
De l'humour qui faisait peut-être rire dans les années 80. Aujourd'hui, c'est de l'entrée de gamme auquel, franchement, il est difficile de sourire ! Ce n'est pas assez tordu, les dialogues ne sont pas assez drôles et la musique ne colle pas bien aux scènes. Il faut sans doute l'avoir vu dans son enfance pour en apprécier toutes les saveurs. Personnellement, j'ai de très loin préféré l'humour des "Police Squad", bien plus déjanté et mieux joué ! | 0 |
Péril et même un désastre dans votre salon... Le péril est de croire que tout va s'arranger et que vous allez passer un bon moment, et le désastre se trouve dans le scénario. Ne vous y attarder pas, sachant que sur terre il existe tellement de film TV traitant toutes les situations catastrophiques possible, celui ci fait parti du lot. | 0 |
il faut bien noter que c'est un dessin animé de 1987...les enfants l'adorent ( 5 et 3 ans) | 1 |
Le dernier film de la saga avec Roger Moore est un véritable chef-d'oeuvre. Dangereusement vôtre est remarquablement joué par un Roger Moore encore en pleine forme et par un excellent Christopher Walken qui interprète un des meilleurs méchant de la franchise : Max Zorin. Egalement une bonne performance de Tanya Roberts et de Grace Jones. Les scènes sont bien filmées (Tour Eiffel, Château de Chantilly, San Francisco) . L'action est omniprésente et le film possède une bonne intrigue qui est tout à fait dans l'ère du temps (ordinateurs, composés électroniques). On y retrouve tous les ingrédients qui ont fait le succès de la saga. De plus ce film possède la meilleure chanson de générique de toute la saga qui est interprété par le groupe Duran Duran. Signalons aussi que c'est la dernière fois que lois Maxwell interprète Miss Moneypenny (elle l'a fait 14 fois). Un excellant James Bond. | 1 |
Surement le film le plus nul que j'ai jamais vu, et quand je vois que Telerama met trois étoiles. | 0 |
Ben du Toit joué par Donald Sutherland est un blanc sans histoire. Professeur d’histoire en Afrique du Sud, il va se révolter contre les blancs, le jour où son jardinier noir et son fils vont être arrêtés, torturés et tués au nom de l’apartheid. Si la mise en scène est typique des années 80 et donc a un peu vieilli aujourd’hui, il n’en reste pas moins un pamphlet douloureux sur le racisme. La violence y sera montrée et sera parfois insoutenable. Mais cette adaptation du roman d’André Brink est avant tout un drame politique et social où le procès est au cœur de l’histoire. Car il s’agit bien ici du combat moral entre les afrikaners et les noirs. Une saison blanche et sèche est aussi l’occasion de retrouver Marlon Brando qui n’aura tourné que dans deux films dans les années 80. Enfin, il est important de préciser que ce drame politique est le seul film réalisé pendant l’emprisonnement de Nelson Mandela dans les geôles sud-africaines, ce qui lui aura valu d’être banni tout ce temps en Afrique du Sud. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44 | 1 |
On sourit parfois, l'histoire est sympa mais y a beaucoup trop de flottement dans ce film où on s'ennui!! | 0 |
Encore un sujet vu et traité des centaines de fois : une métisse (dont le père alcoolique et violent est irlandais et la mère dépressive) essaye de survivre dans son quartier et son lycée avec comme toujours, un arrière fond de violence, drogue et alcool. | 0 |
un très bon film documentaire sur le rechauffement climatique , l'impact de l'homme sur le climat dans notre société. | 1 |
Un film de zombies et d'extra terrestres, un grand n'importe quoi, mais c'est aussi pour cela qu'on voudra le regarder. Réplique culte: Tu vas disparaitre comme un putain de gateau dans un putain de congrès de boulimiques. | 0 |
Un film qui tourne autour du blues, avec une BO qui décoiffe, un film qui commence par une interview de Son House en Noir et Blanc, un film qui se passe près de Memphis, youpi, on y court. Et bien non, une histoire pas trop mauvaise et une bonne BO ne font pas tout. Encore faut-il un réalisateur qui sache faire monter la sauce autrement que par un filmage chichiteux et un montage chaotique. On est donc dans le sud, un vieux bluesman que sa femme vient de quitter recueille une jeune fille blanche en piteux état dont il va apprendre très vite qu'elle est la marie-couche toi là de la petite ville. Surtout quand son petit ami la quitte pour aller faire un tour dans l'armée, ce qui est justement le cas. Homme pieux, il veut chasser le diable qui est en elle et pour ce faire, il a sa méthode ! On a donc presque tous les éléments du deep south américain : le diable, comme dans les blues de Robert Johnson, la religion, la cohabitation des blancs et des noirs, les juke-joints dans lesquels on vient boire, écouter de la musique et danser. On a des acteurs plutôt convaincants : Samuel L. Jackson, Christina Ricci et le chanteur à minettes Justin Timberlake. Malheureusement, on n'a pas un grand Clint Eastwood aux manettes, lequel aurait certainement fait un petit chef d'oeuvre de cette histoire et de ce casting. Craig Brewer pousse le son à fond, se réfère à R.L. Burnside, bravo, mais ne fait qu'un petit film, souvent ennuyeux. Dommage ! | 0 |
Je l'ai maté parce que j'adore Peter Dinklage mais j'ai trouvé ça vraiment naze, ça ne fait ni peur, ni rire ...avec le duo de Shaun OTD, Paul et cie, ça l'aurait peut-être fait mais là , vraiment bof bof , pourtant j'aime la fantasy et le metal ... | 0 |
La révélation de Nicolas Duvauchelle C’est clair et concis On suit le personnage principal, petite frappe, « petit frère », dans ses errances, jusqu’à la scène de fin | 1 |
Dotés d'une sublime BO de Dimitri Tiomkin, d'une interprétation magnifique de Joseph Cotten et de Jennifer Jones, d'une mise en scène ingénieuse de William Dieterle et d'une très belle histoire d'amour, "Le Portrait de Jennie" s'impose comme une grande réussite dans le registre de la romance fantastique. Certaines séquences marquent les esprits, comme celles se déroulant à Central Park sous la neige ou encore bien-sûr celles de la fameuse tempête qui est présente à la fin du film et qui est filmée dans un vert assez insolite. Une oeuvre touchante et qui fait clairement penser à d'autres oeuvres de la même époque que sont "Peter Ibbeston", "L'Aventure de Mme Muir" ou encore "Le Portrait de Dorian Gray". | 1 |
Une long métrage formidable pour retracer une époque formidable.Un temps où l'on apprenait la musique dans la rue.Tout est parfait, les acteurs, la bande son...Tout, sauf Beyonce qui a du mal à interpréter un autre personnage qu'elle même. | 1 |
Claire semble avoir des problèmes psychiques. Elle est partie au USA et revient subitement pour la fête d'anniversaire de sa mère où toute la famille et là. Des vieux souvenirs et des secrets de famille vont hélas s'inviter à la fête. Ce film est remarquable dans sa construction, sa réalisation et l'acting ! Même si on a l'impression que le film comporte quelques longueurs, en réalité celle-ci permettent au grand final d'exister.Final excellent où l'on comprend que Claire est le symptôme familial et non le coeur du problème. Ce film est très parlant et authentique, on y est ! Bercot fait une prestation magistrale ! | 1 |
8/20 : Toujours plus gore que les précédents...le rire est bientôt plus présent que la peur elle même...malgré ça, ce volet se laisse regarder jusqu'au bout. | 0 |
Une suite sans saveur et sans originalité. | 0 |
Le Gorille, voilà un terme qui va bien à Lino. Dans ce film d'espionnage il mène son enquête à coup de poings, démonte placard et porte. Tel un Hulk en costard, il balance canapé et chaise et retourne une bagnole à mains nues. Bon, cela reste le meilleur. Ensuite malgré les bonnes phrases, le reste est quand même bien trop bavard. D'autres volet Un autre volet suivra mais Lino refusa pour la simple raison qu'il tenait pas à camper un personnage dont-il pourrait rester enfermer. Roger Hanin le remplacera. | 0 |
Véritable introspection humaine dans un exploit sportif qu'est le tour du Monde à la voile. Leçons de VIE: le récit d'un homme "mis â nu". A voir absolument. Plein d'émotions. | 1 |
Un film de vacance voilà comment résumer ce film je m'attendais à autre chose à un genre de road trip qui met en scène deux personnes âgées qui profitent de la vie car les films de ce genre sont de plus en plus nombreux alors c'est à moitié le cas car on suit bien ces deux personnes dans leur voyage mais je pensais que ça serait beaucoup plus amusant voir déjanté en jouant justement sur l'age des personnages à la place on a un film vite lassant car il n'y a pas vraiment d'histoire ni d'enjeu le seul truc positif c'est qu'on découvre un pays l'Islande qui à l'air superbe à travers des endroits et des paysages magnifiques c'est toujours ça de pris mais en tant que film c'est difficile de se satisfaire de ça. | 0 |
Réalisation déplorable, film d'un ennui incroyable. | 0 |
Le film qui va vous faire adorer les limaces! Visuelement très réussi et bourré d'humour, bref, un vrai moment de bonheur. A l'évidence les crétins qui ont mis 1 ou 0 étoiles ne doivent pas avoir un brun d'humour, car ont rit franchement tout au long du film qui multiplie les clins d'oeils. Encore un petit chef d'oeuvre de Dreamworks. | 1 |
Voulant poursuivre ma quête des dessins animés Disney, il m'arrive de temps en temps, parmi tous ces films, de trouver un peu de temps pour ces fameux classiques. Malheureusement, cette suite du célèbre premier opus est mauvaise, bien mauvaise. Malgré une présence de tous les personnages du premier opus, l'ambiance qui était chère dans le premier a disparu, au profit de quelque chose trop bon enfant. Après Le livre de la jungle, Le bossu de Notre Dame, Bambi ou encore Le Roi Lion, La belle et la bête 2 confirme à nouveau que les suites des Disney restent toujours fortement inférieures à leurs originales. Les gags y sont lourds, les personnages bien trop caricaturés (souvent dans l'excès) et le méchant trop cliché. On ne retrouve rien dans cette suite qui avait fait le succès du premier, rien non plus qui lui permettrait de se distinguer parmi les autres dessins-animés. Les voix de Haley Joel Osment (Sixième Sens) et de Tim Curry (The Rocky Horror Picture Show) n'y changeront rien. Pixar reste apparement bien au-dessus du lot ! | 0 |
C'est un film que j'ai été voir par hasard et je ne le regrette pas. Les décors sont magnifiques, l'ambiance des guerres d'Italie au XVI° siècle est superbement rendue et la caméra s'attarde volontairement sur des détails saisissants. Certains trouveront des longueurs, moi pas. C'est un très bon film d'auteur que je recommande. | 1 |
Un film où les mois défilent, et les acteurs ont toujours la même longueur de cheveux. Pour être plus sérieux si je suis arrivé à relever ces détails, c'est bien parce qu'on s'ennuie fortement dans cette comédie qui se révèle médiocre. | 0 |
Avec une mise en scène de John Hewitt bien trop classique ( possédant surtout bien trop de séquences inutiles au récit ) et une histoire qui est sans véritable surprise, " Acolytes " est donc une série B qui ne surprend rarement et qui n'arrive même pas à être divertissant. Ce qui est dommage, car le casting est loin d'être mauvais - notamment en ce qui concerne les jeunes comédiens qui sont même assez prometteur. Il s'agit donc d'un long métrage - qui mélange thriller et épouvante - qui ne fera pas date et que je ne conseil pas aus fans de genre. | 0 |
Une parodie assez ridicule et pas assez drole on a vu mieu. | 0 |
Une infame bouse dénuée d'intérêt... Quand on se souvient de l'efficacité du premier opus ("Le talentueux Monsieur Ripley"), on ne peut qu'être outré par la mollesse de cette suite ratée. A peine digne d'être comparé au plus mauvais épisode de l'inspecteur Derrick (ah si, la "qualité" de l'image peut être...), le film ne présente absolument aucun intérêt. Le scénario est nul, le rythme est d'une lenteur rare et les acteurs sont plus mauvais les uns que les autres... si, si, même Malkovitch. Que fait-il dans le film d'ailleurs ? Soit il a de gros problèmes financiers, soit il est devenu fou... Quoi qu'il en soit, c'est un scandale ! | 0 |
Un film passionnant à l'histoire bien ficelé. Les acteurs sont bons dans leurs rôles et ne peut pas s'ennuyer devant ce drame fantastique complexe mais qui offre tout les réponses à nos questions pour un final d'exception. Il est à voir | 1 |
Gladiator est un très grand film,sans doute l'un des meilleurs films de Ridley Scott qui nous réconcilie avec le péplum.L'ambiance,les décors et la BO sont magnifiques. Le casting est parfait pour ce film et la fin d'anthologie.Grandiose. | 1 |
Une Belle Surprise. Le Réalisateur Peter Berg signe ici une Comédie D'Action qui Parodie de façon Irrévérencieux l'univers des Supers Héros.Pour Commencer la Mise en Scene est Efficace,ensuite la BO de John Powell est Sublime avec certains thémes qui sont un vrai régal auditif en étant au service d'un Scénario a la fois Audacieux et Captivant en étant rempli de Rebondissements trés Surprenant a partir du milieu du film jusqu aux dernières minutes. Le film arrive a alterner a merveille les moments de comédie grâce a son Humour Ravageur avec quelques situations Cocasses en passant par des Répliques qui font mouche, ajouter a cela une poignée de moments poignants riche en émotion et enfin les Séquences D'Actions s’avèrent Explosif et Spectaculaires avec également des Effets Spéciaux Renversants avec un grand bravo pour l'équipe de ILM. Pour finir les personnages sont trés bien écrits avec une interprétation sans faute du Casting qui est excellent comme l'acteur principal Will Smith qui campe un Anti-Héros a la fois Asocial,Vulgaire et Alcoolique trés attachant, accompagnée de Jason Batemen qui incarne avec justesse un Charge en Communication et la jolie Charlize Théron quand a elle joue a merveille la mystérieuse Femme de ce dernier. En Conclusion,Hancock est un Blockbuster trés réussi a la fois Original,Décaler et Émouvant qui ravira a coup sur les fans de Will Smith ainsi que les amateurs de Supers Héros dont on attend avec impatience une suite vu la fin du film.A noter une Scène Bonus pendant le générique de fin | 1 |
Idiot et sans aucun intêret. Beaucoups de scènes ont déjà été vus dans d'autres films. Du plagiat pur et simple. C'est vraiment pathétique. | 0 |
Je me suis créé un compte Allocine rien que pour noter ce film. Après avoir lu les autres critiques... Je voulais rappeler qu'il s'agit d'une comédie à la Melissa Mccarthy. Tout est dans l'exagération et c'est volontaire. Elle remixe les bons vieux gags américains avec la dose de vulgarité qu'on lui connaît. C'est un style mais j'y adhère. Les comédies qu'on nous vend et qui ressassent encore et toujours les mêmes thèmes et les mêmes blagues. Au moins ce film ne se prend pas au sérieux, même l'entreprise florissante n'est pas sérieuse, voyons une vente de brownies ! Ne voyez vous pas l'ironie et une critique de l'American Dream ? | 1 |
Tout premier film de John McTiernan qui est pas une réussite contrairement à ce qui viendra après. Avec Pierce Brosnan dans une histoire de créatures démoniaques bien grotesque, mal filmé, musique à faire fuir. Cependant, si vous découvrez pas malchance ce réal par ce film ne laisser pas tomber sa filmographie, car il y à du costaud. | 0 |
Alors attention j’annonce tout de suite : oui j’aime quand même pas mal "Fortress" alors qu’il a tous les ingrédients de la grosse série B. Rien n’est inventif, peu de choses sont bien faites, tout pue la caricature comme ce n’est pas permis… Mais je sais pas pourquoi ça ne me dérange pas. Je ne vois rien d’extraordinaire à ce film mais rien ne me choque vraiment non plus. Peut-être est-ce le charme des vieux produits…Peut-être est-ce la bêtise de la nostalgie... | 0 |
De la philosophie a deux balles, il y a quelques belles phrases tout de même. Mais ce film me conforte dans mon idée sur Catherine Breillat (j'aime pas, simplement). Amira Casar et Rocco Siffredi sont moyens mais les personnages sont pas géniaux donc les acteurs ne sauraient pas faire de miracle ! Heureusement la durée est assez courte (20 minutes de plus je regardais pas tout). | 0 |
Le début est sans rapport concret avec le reste du film. Et le le milieu du film est un grand blabla pour une fin - certes - peu conventionnelle. | 0 |
J'aime bien "La cité de la peur" et Les Robins des Bois, mais là, il y a beau y avoir du monde, niveau humour, il n'y a rien, on sourit bien un peu au début, mais après,... Grosse déception. | 0 |
Après des films remarquables tels que Cure, Vers l’autre rive ou Shokuzai, nous avions envie de voir ce que ferait Kiyoshi Kurosawa avec des comédiens français. L'idée du film est venue au cinéaste après avoir assisté à une exposition au Japon sur les débuts de la photographie. Le Secret de la chambre noire raconte l’arrivée du personnage de Tahar Rahim dans une belle propriété pour assister un grand photographe de mode, Olivier Gourmet, qui vit reclus avec sa fille, Constance Rousseau, sa désormais unique modèle. Cette dernière paraît prisonnière de son père et le film oscille entre le drame et le film fantastique. Mais cette étrange partie semble non maîtrisée et nous n’aurons aucune honte à ressentir l’ennui. Le Secret de la chambre noire fait planer un sentiment dubitatif qui ne sera malheureusement jamais mis en lumière. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com | 0 |
Une ambiance prenante tout au long du film sur fond de défiance raciste. Une réussite en tout point. | 1 |
Elle ètait tout: bouffon,sainte,hèroïne,sensualiste,un tourbillon fèminin au coeur duquel la vie coulait comme un torrent sans fin! Le jeune cinèaste australien Ian Pringle a tournè dans les très beaux paysages de la Tunisie l'histoire hors du commun de cette jeune femme russe partie s'exiler dans le dèsert saharien à la fin du XIXème siècle! Juchèe sur de majestueux pur-sang aux côtès de Peter O'Toole, enlaidie par un maquillage qui marque les stigmates de la syphilis, Mathilda May incarne cette femme en marge de son èpoque dans ce film au scènario confus et lent! Regardable tout de même... | 0 |
j'ai adoré le plan des zébus et quand leportable duvieux colonsonne. | 1 |
"5 obstructions" est le premier film de Lars Von Trier qui m'a réellement déçu. Le procédé artistique de remise en cause du premier court métrage de Jorgen Leth laisse vite place à une mégalomanie pseudo-arty bonne à réjouir les admirateurs aveugles des metteurs en scène un tantinet hors des rails (Todd Solondz en est un des plus tristes examples). A partir de la troisième obstruction, on comprend le manège. C'est la mégalomanie irritante de Von Trier qui est ici étalée. Au lieu d'etre créatrice et vivifiante comme elle le fut pour ses précédentes doeuvres, elle détruit ici le potentiel créatif d'un artiste intéressant. Dommage! | 0 |
Un film qu'on oubliera vite tellement il manque d'intérêt, de gags, de plaisir, de travail, d'imagination. A aucun moment, le spectateur ne se sent impliqué dans l'histoire et aucun personnage n'est finalement attachant. Un film vraiment mauvais !! | 0 |
Un film vraiment sympa qui traite d'un sujet de plus en plus d'actualité mais avec humour! Tous les personnages sont vraiment drôle et on sort de la salle avec le sourire aux lèvres. J'espère que ce film aura tout le succès qu'il mérite! | 1 |
Une digne suite des deux volets précédents. Pitch Perfect est pour moi la meilleure trilogie de "Feel Good Movie" que l'on peut trouver et celui-ci ne déroge pas à la règle. Un plaisir à voir et à entendre ! C'est un plaisir de retrouver les personnages et l'humour décalé du Pitch perfect universe. Le scénario ressemble grandement aux précédents mais ne gâche en rien le plaisir de voir ce film. | 1 |
Décevant, l'histoire n'a aucun sens. Le seul truc interessant, c'est que les femmes ne savent pas rester 5 minutes sans se deshabiller. On sait que les hongroises sont jolies... Mais pas leur cinéma | 0 |
Magnifique, poétique, différent, j'ai été enchantée par ce dessin animé qui change des grandes productions pixar et cie même si j'aime beaucoup. Mes enfants en ont redemandé, il a fallu aller voir des extraits sur internet en sortant et ma fille a demandé qu'on lui achète la musique sur iTunes. Il faut dire que la bande son est superbe, on sort de la salle en fredonnant avec un sourire de plaisir et de ravissement. Merci Loulou ! On espère à bientôt :-) | 1 |
Voici la preuve sinéquanone que, même avec les meilleurs comédiens qui soient, l'univers visuel, et donc l'humour décapant, des excellentes BD de Gotlib ne sont pas adaptables au cinéma sans sombrer dans la grotesquerie de bas-étage. Tant pis, le film est un échec regrettable mais l’expérience méritait d’être entreprise. Peut-être que si qu’aujourd’hui que Patrice Leconte a plus d’expérience que lors de ce coup d’essai foiré, le résultat serait plus efficace mais l’esprit décalé de Gotlib ne sera jamais aussi pertinent qu’en format papier. | 0 |
Honda, réalisateur du premier godzilla, nous offre du grand spectacle ! Un film d'action et d'aventure qui est aussi un peu écologique . Mothra va venir aider les humains à combattre godzilla. Les deux autres stars, excepté les monstres, ce sont les mini "fées" : les shobijin ! Un bon film a voir et a revoir ! | 1 |
Un véritable film culte qui a malheureusement mal vieilli mais en remettant celui ci dans son contexte : 1933 !! Le résultat est tout simplement magnifique de beauté. A voir pour les vrais cinéphile adorateur de vieux films en N&B. | 1 |
Je suis désolé d'être aussi, à la fois ,catégorique et négatif mais c'est un navet ! Musique pompeuse , fausses moustaches et perruques en nylon mal ajustées, on se croirait un jeudi après-midi sur M6 en 1992 ! | 0 |
Western (1983) est l'exemple type de la Série B exploitée uniquement pour son côté 3D Relief. Basé sur un scénario inexistant, le film enchaîne durant près de 90 minutes que des plans avec profondeurs de champs (uniquement là pour montrer l'intérêt de la 3D), où les innombrables plans se suivent et se ressemblent (les acteurs s'amusent à balancer tous types d'accessoires en direction de la caméra, de façon à ce que le spectateur soit surpris et ait l'impression que cela va lui tomber sur la figure). Si les premières minutes font leur effet, le film finit vite par en devenir lassant, nous mettre sans cesse la même chose durant tout le film, c'est tout bonnement exagéré (les plans se ressemblent tous, que ce soit les graines qui tombent sur l'objectif, les lances, les coups de feu, les chauves-souris, les fourches, le serpent, le yo-yo, etc), tous les artifices de la 3D sont exploités et re-exploités jusqu'à épuisement. Ferdinando Baldi ne fait pas un western en 3D, il fait un film de 3D uniquement pour la 3D et laisse complètement de côté le scénario et la direction artistique (on sera même surprit d'y voir Victoria Abril en second rôle !). Enfin, on évitera de trop s'attarder sur les dialogues qui sont tout bonnement ridicules. | 0 |
Film beau et intelligent, qui interroge plutôt que d'offrir de réponses toutes faites sur les questions liées à l'euthanasie et au suicide. Superbe interprétation de Jasmine Trinca, fascinante. | 1 |
C’est l’histoire d’Hedi, trentenaire qui connait des crises d’angoisse (la réalisatrice ayant connu elle-même une dépression), bouleversant les projets de sa famille (elle devait partir avec son mari dans le cadre d’une O.N.G. en Gambie) et mettant en danger son couple. Rien de nouveau sous le soleil, d’autant que l’histoire manque de rythme et demeure anecdotique. | 0 |
C'est un sacré supplice de regarder ce film jusqu'à la fin. Ce teen-movie est certainement l'un des pires films que j'ai vu de ma vie. Rien n'est à garder pour la simple et bonne raison que cette chose est un déversement de clichés ambulant. De la première à la dernière minute, on a des clichés. Que ce soit dans les personnages, les situations, le scénario, les décors, tout est stéréotypé de A à Z, il n'y a aucune innovation, aucune intelligence. Mais c'est pas le pire ça, je crois que le pire c'est les dialogues plus bas que terre. J'ai rarement entendu une multitude de conneries sortir de la bouche d'acteurs en 1h30. Pour me faire bien mal, j'ai regardé ça en VF en plus. Grande idée, ça permet de nous faire marrer un bon coup devant les doublages foireux. Le seul truc qui pourrait être retenu à la rigueur, ce sont les chorégraphies qui sont plutôt pas mal foutues. Par contre, il faudrait dire au réalisateur d'arrêter d'utiliser le ralenti pour donner je ne sais quel effet pendant les pirouettes, c'est très moche à regarder. Il faudrait d'ailleurs lui dire de retourner carrément à l'université pour apprendre à réaliser un film, parce que là c'est à la limite du soutenable. Mais bon, j'ai tenu le choc et je m'en félicite, au moins j'ai pu apprécier la fin dégueulasse. Merci. | 0 |
Des moments d'amitiés sincères qui nous parlent, les plaisirs simples d'un repas à la campagne, Nathalie Richard est radieuse. A voir, ça change et on s'en souvient. | 1 |
Long, très peux de choses à raconter, la partie animé, bien que jolie donne vite mal à la tête... Le film ne m'a pas plu et je ne suis pas restée jusqu'à la fin... | 0 |
Quand un film porte bien son titre et c'est pas du coté positif... Et je ne peux qu'être bref, il ne se passe rien, tout est long et pas un seul moment ne fait rire, tout est que discussion qui mène on ne sait pas trop ou. Résultat le spectateur se retrouve devant un coup fumant. | 0 |
Quand Jean Cocteau adapte une pièce de théâtre de Victor Hugo, le cinéma français aspire à une grande portée littéraire du cinéma. «Ruy Blas» (France, 1948) de Pierre Billon est l’œuvre d’un des plus grands écrivains français, Hugo, vue par le prisme d’un des plus grands poètes français, Cocteau. L’adaptation donne naissance à une œuvre obscure, menacée à chaque instant par la mort et traduit par une lumière sombre qui drape les décors fastueux et les costumes amples de pénombre. Cette présence immédiate de la mort est le fruit d’Hugo qui, dans ses récits, retrouvent l’Hadès antique. Elle est soulignée par le scénario de Cocteau qui, lui-même, fonde son cinéma sur la présence latente de la mort. Pierre Billon, pris entre ces deux monstres de la littérature, se contente d’être un habile technicien. Membre, peu connu, de la «qualité française», Billon n’a le mérite que de diriger avec sensibilité le trio d’acteurs du film : Danièle Darrieux, Jean Marais et Marcel Herrand. La tâche n’est pas inutile puisqu’il faut des acteurs puissants pour pouvoir exprimer toute la fougue qui règne dans la pièce originelle d’Hugo. Pris dans les brumes de la photographie ténébreuse de Michel Kelber, les acteurs se démènent et sourdent l’émotion de leur personnage. La réussite du film provient de la relation qu’entretiennent les acteurs avec leur éclairage. Certains des plans, ostensiblement dirigés par Cocteau, rappellent les plus belles images d’«Orphée». Le récit se trouve être de peu d’importance. «Ruy Blas» n’est déjà pas une des meilleures pièces d’Hugo, elle se voit être en plus amenuisé pour ne plus conserver que la structure narrative. Reste les visages, les expressions des faces et la tension fébrile des corps qui, tapis dans les obscurités des châteaux ou des auberges, exaltent une certaine véhémence. La place du double qui agit le cœur de l’intrigue, où Marais est Ruy Blas et Don César de Bazan, permet d’élever la dynamique du récit au rang de celle de l’image. | 0 |
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Bon j'irai pas jusqu'à 5 étoiles parce que ça reste un peu cucul mais c'est trop bon.... je sais pas l"effet que ce film peu faire au génération actuelle, probablement pas grand chose, mais vaut mieux se taper ça que "Dirty Dancing" à choisir! Le film déborde de clichés mais c'est déjà à l'époque un film qui traite de l'homophobie, du racisme, de la difficulté de faire un boulot qu'on aime mais aléatoire quand on a une famille à nourrir.... bref sous ses airs gnangnans c'est une sacré photographie d'une époque qui finalement n'est pas si éloigné de la notre.... Je ne boude jamais mon plaisir à voir ce film à voir en vo bien sûr ... mais je comprends tout ceux qui détestent... et je trouve ça dommage pour eux! | 1 |
Un bon moment de rigolade passé avec Sid, Manny et Diego, sans oublier le gaffeur Scrat et toutes ses catastrophes! Les délires de nos héros s’enchaînent à toute vitesse pendant la dérive des continents. | 1 |
Aucune cohérence dans le scénario qui part dans tous les sens. Blagues lourdes encore et toujours les mêmes aucune recherche, je suis resté jusque la fin mais vraiment pour lui donner sa chance. Ce film est pour un très jeune public je pense... | 0 |
Place au deutsch Cluedo. Gros succès en France mais passa inaperçu aux Etats-Unis. Le réalisateur Anatole Litvak met en scène de façon très habile trois généraux allemands pendant l'occupation de la Pologne puis sur le sol français. Sous le prétexte d'une enquête de police pour identifier l'assassin d'une prostitué, le film pose la question du droit criminel en temps de guerre et de l'honneur des puissants. Immense Peter O'Toole en général SS (la scène quand il regarde le tableau avec Van Gogh dessus), le nazi inspirant le personnage de O'Toole vivait encore à la sortie du film. Donald Pleasence un général opposant à Hitler. Pour les flics, coté allemand, excellent Omar Sharif, et du coté français, Philippe Noiret. Soulignons la petite apparition de la chanteuse Juliette Gréco. | 1 |
Je m'attendais à un petit film sans prétention, et au final j'ai assisté à une oeuvre plutôt singulière et ambitieuse. 3 parties pour 3 personnages. Le scénario est solide même si on comprend vite les rapports unissant les personnages. La première partie sur le mafieux qui voulait à tout prix accéder à la gloire est très drôle quoique pas forcément crédible, mais divertissante et irrévérencieuse. Elle pose les bases de l'intrigue : cambriolage foiré et vengeance, sale boulot du boucher etc... La deuxième partie, violente, est moins bonne, les préoccupations du couple et le jeu d'acteurs hystérique sont un énervants, surtout les considérations eugéniques absolument ignobles et hors de propos. Quelques bons moments et l'intrigue avance bien. Mais surtout, la troisième partie, sur le bouleversant boucher sourd muet, est fabuleuse. Une merveille de violence et de calme imbriqués, sur fond de mélancolie et de générosité d'un homme qui a peu et qui donne tout quand il finit par gagner quelque chose, puisqu'il se rend compte qu'en fait il n'en avait pas l'usage. La twist ending particulièrement crue est étonnante : filmée d'une main de maître et montrant une violence aux effets plus comiques que tragiques, elle est parfaite. Puis la boucle de se boucler quand le vieillard croise sans le savoir le fils "mutant" de son ami mort. Cette dernière partie illustre à elle seule les ambitions du film : tout faire et tout montrer, ce qui as forcément quelques ratés (minimes). Le silence pesant est virtuose là où d'autres auraient fait bruits et fracas ou discussions interminables. Mention spéciale à la même scène revue plusieurs fois sous différents points de vue, un procédé difficile à manipuler mais ici réussi à la perfection. En bref, un très bon petit film dont le style mêle humour noir façon frères Coen et réalisation un brin tapageuse façon Tarantino, un film plutôt équilibré. | 1 |
Tres bon film fantastique, ou le méchant est un homme qui fait ressortir les arrières pensée de ses victimes pour quel commette un crime. Yakusho est sublime et Kurosawa au sommet. | 1 |
Un bon film, une nouvelle fois. Comme d'habitude, quoi. | 1 |
Quelque peu poussif, ce film d'Ettore Scola. Seul Alberto Sordi arrive à tirer son épingle du jeu, le quatuor de comédiens francophones donnant l'impression de s'ennuyer profondément. Décevant ! | 0 |
Mauvais en tous points. Même la belle Victoria Pratt ne parvient pas à en relever l'intérêt. | 0 |
Un film passable dans son ensemble avec une interprétation de Isabelle Adjani et Éric Cantona de bonne qualité. Un peu déçu par la fin de ce film comme même. | 0 |
j'aimerais savoir si c'est possible de l'acheter en français aussi | 1 |
On s'en doutait un peu depuis Yella et Jerichow. Barbara le confirme sans l'ombre d'un doute. Christian Petzold est bien le talent le plus pur de la nouvelle génération des cinéastes allemands. Sa vision de la RDA, en l'an 1980, n'est en rien spectaculaire, elle est l'expression de la vie quotidienne, dans une petite ville de province, plus précisément dans un hôpital. Petzold pose un regard froid, clinique, pour rester dans le sujet, au chevet d'un pays comateux. Les sentiments y sont comme étouffés, par peur des autres, dont il est impossible de dire s'ils sont des alliés en puissance ou des espions à la botte du régime. Epuré jusqu'à l'os, Barbara est un film sans une once de graisse, chaque regard et tout geste soulignent ce climat à la fois pesant et émollient. Barbara n'esquissera son premier sourire qu'au bout d'une heure. Superbe instant. Les scènes à vélo, l'héroïne seule, puis accompagnée, sont des métaphores d'une liberté à conquérir ou d'une confiance à restaurer. Elles sont filmées de façon magnifique. La beauté statuesque de Nina Hoss, splendide actrice, donne à Barbara un supplément d'âme et de souffrance non exprimée. Les mots sont rares dans le film, l'émotion n'est jamais suscitée et pourtant, ... Rarement a t-on filmé l'existence dans l'Allemagne de l'est, pays aujourd'hui défunt, avec autant de justesse et de lucidité. Au-delà du rideau de fer, voici un cinéma du plus beau métal qui a valu à Petzold un Ours d'argent du meilleur réalisateur à la Berlinale 2012. | 1 |
J'attends toujours le frisson; A si j'oubliais, il à traversé les égouts pour trouver sa femme...C'est beau ! Non, c'est niais, une belle histoire bien policée sous toutes ses formes, avec des gentils vraiment trop gentils et des méchants vraiment trop gentillets, encore. | 0 |
A voir absolument .en famille ou entre copine Nous avons adoré ce long métrage merci pour ce magnifique film . De très jolis paysages une magnifique musique et desi acteurs authentiques | 1 |
Cette histoire de la vie quotidienne est réellement captivante. Et même si l’on a du mal à adhérer aux différentes réactions du couple formé par Roméo et Juliette, face à la terrible maladie de leur fils Adam, nous ne pouvons que nous laisser emporter par leur histoire d’amour. De plus, l’incontestable talent de l’actrice et réalisatrice Valérie Donzelli nous offre un cinéma libre, moderne et ébouriffant, qui nous fait passer du rire aux pleurs, de la chanson à la poésie en un claquement de doigts. | 1 |
Qu'ont-ils essayé de faire avec ce navet sans queue ni tête ni scénario ? Même les acteurs présents ne peuvent sauver le film. Aucun gag non plus, même vu au second degré, et on s'ennuit ferme. Seule la musique des Ekseption est superbe. | 0 |
L’intérêt de Tabou (2000) est qu’il s’agit d’un film de samouraï traitant de l’homosexualité (chose assez rare dans le paysage cinématographique Japonais). L’intrigue nous amène au milieu du XIXème siècle au Japon, lorsque la milice se retrouve désorientée suite à l’arrivée d’un éphèbe androgyne. Seulement, au bout de quelques minutes, on déchante rapidement, tant le film en lui-même peine à retenir notre attention. Certes, il y a Takeshi Kitano, mais hélas, il en faut plus pour que le film devienne réellement intéressant. La mise en scène fait peut être un sans faute, on ne peut pas en dire autant des acteurs, qui une fois sur deux, sont loin d’être crédibles face caméra. On n’y croit pas un instant, l’alchimie ne prend pas et on le regrette amèrement car le film avait du potentiel. | 0 |
Vu quand j'avais 17 ans. J'ai détesté individuellement et intégralement chaque personnage de ce navet pathétique et prétentieux, que dire de plus... Mais il est peut-être à l'image de la société de consommation merdique dans laquelle on vit, où on découvre de plus en plus tôt ses droits et que l'on oublie ses obligations. La liberté individuelle semble aujourd'hui excuser n'importe quel acte imbécile, sous prétexte que les temps ont changé. (Personnellement cela me fait gerber, ça donne presque envie de se tirer très loin pour vivre façon amishes ^^) Une seule solution si ce DVD traîne chez vous et que vous aimez votre petite soeur : -DESTROY IT WITH FIRE !-. Sauvez son âme d'un monde de ténèbres, ne la laissez pas sombrer dans le mal absolu. (Egalement à appliquer dans le cas de Twilight, Justin Bieber, Tokio Hotel, Matt Pokora,...) | 0 |
On continue de suivre avec plaisir le voyage d'Ogami Itto et de son fils dans le Japon de la période d'Edo. | 1 |
Waking Life est un film d'animation de Richard Linklater (2001) qui utilise le procédé dit « rotoscopique », tourné avec une caméra numérique, les images sont ensuite retouchées en infographie. Les acteurs réels (Ethan Hawke, Trevor Jack Brookes) apparaissent à l'écran comme des personnage d'un dessin-animé réaliste. Un procédé qui offre une certaine liberté d'action au scénariste (le personnage s'envole dès les premières minutes du film, en tentant de rester accroché au sol, une main agrippée à la poignée de portière d'une voiture). On suit le personnage principal dans ce qui semble être « un rêve lucide » (mais peut-être autre chose ? Le film tente également d'élucider cette question) au cours duquel de multiples rencontres lui permettent de débattre de sujets philosophiques (assez pointus, il faut aimer le sujet pour ne pas se trouver larguer en cours de route. Et je ne dis pas ça pour faire l'intelligent, hein, mais plutôt pour souligner le fait que ce film ne plaira pas nécessairement à ceux qui ne s'intéressent pas à la philosophie pure !). Mais le film, succession de dialogues et de monologues en images, peut captiver par son originalité visuelle. Le film est donc unique dans son genre. Il a d'ailleurs été primé ou nominé dans plusieurs festivals (Venise, Berlin). Le thème est bien traité, à mon avis, et les questions posées ne sont pas anodines. | 1 |
Rares sont les films qui vous captivent du début à la fin, ou l’on ressent un plaisir constant durant toute la durée du film. Assurance sur la mort en fait partie, je ne suis pas un fada de films noirs, mais celui-ci est juste énorme. Il n’y a pas de quoi s’étonner, après tout c’est le géant Billy Wilder à la réalisation, mais quand même. Tout est excellent, la mise en scène, le scénario, les acteurs, les dialogues ou encore la bande originale, qui sans être inoubliable, colle parfaitement à l‘ambiance. Une scène m’a particulièrement marqué, c’est celle ou la fille est cachée derrière la porte, la tension est optimale, c’est un moment exceptionnel de cinéma. Un petit mot sur le trio d’acteurs principaux, les trois sont vraiment très bons, mais pour moi c’est Barbara Stanwyck qui tire son épingle du jeu, c’est la première fois que je voyais cette actrice et elle m’a bluffé, c’est l’une des plus grandes interprétations féminines que j’ai vu. Je finis par une banalité, Assurance sur la mort est un chef-d’œuvre ! | 1 |
Déjà on hésite sur ce qu'on regarde, western spaghetti ou western parodique, puis western symbolique voire fantastique ? On n'en sait trop rien. On a droit au clichéde la femme violée mais super contente de l'être(ça peut se traiter mais n'est pas Peckinpah qui veut et là ce n'est pas bon). Passons aussi sur les invraisemblances en tous genres dont la pire est quand mêmel'épisode la baignoire (comment a-t-il osé imaginer et réaliser ça, et comment a-t-il pu le conserver au montage ? D'aucuns nous expliquent que c'est un fantôme et que les balles ne l'atteignent pas, mais dans ce cas pourquoi se cachet-il sous l'eau ?). Finalement on a l'impression d'un brouillon, de quelque chose d'inachevé, de lointain. Ça se regarde mais on a très envie de dire : "Non mais allo quoi ?" | 0 |
Nous voici avec un énième film de sous-marin qui a pour originalité de mêler un brin de fantastique au récit et d'y amener une femme, dans cet univers fermé et stressant qu'est un sous-marin durant la Seconde Guerre Mondiale. Malheureusement, la mayonnaise ne prends pas. Les scènes d'actions sont vues et re-vues (grenadage, sonar, problèmes mécaniques, le navire qui commence à prendre l'eau), le tout filmé sans grande originalité. La personnalité des personnages est très limité : la gentille infirmière, le sous-officier honnête et chevalier blanc, le cuistot sympa, le commandant autoritaire et inébranlable... Le côté fantastique est mal amené : de "vagues" apparitions spectrales d'une demi-seconde tous les dix minutes, des lumières qui s'éteignent et des morts suspectes, ça ne fait pas peur, c'est même souvent à la limite du ridicule ... L'atmosphère oppressante et la tension sont aux abonnés absents, et les acteurs ne sont guère convaincants. Bref, une énième resucée d'U-571 et un manque d'audace et de talent font de ce film un piètre divertissement qui se laisse néanmoins regarder. | 0 |
La parfaite interprétation du casting n'arrive pas à nous sortir de la torpeur qui nous saisie en visionnant ce film . | 0 |
Avant de réaliser REC, Jaume Balagueró réalise ce petit film sans prétention. Et surprise, ça fonctionne ! En toute honnêteté, je n'étais pas convaincue en voyant le casting mais finalement, la mayonnaise prend et l'angoisse est distillée avec soin, les petits acteurs sont très convaincants et le thème du film est solide. Reste que l'horreur est peu présente, si ce n'est dans les 10 dernières minutes... A voir ! | 1 |
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