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Un film à l'ambiance pesante et oppressante mais qui part s'égarrer dans des délires qui ne font que détruire un scénario pourtant à la base original et assez bien ficelé. Il en résulte une oeuvre assez étrange; autant l'ambiance est plaisante, autant l'intrigue paraît baclée. | 0 |
Un film de plus sur l’exorcisme qui n'a absolument aucun intérêt . | 0 |
Terminator Renaissance : Enfin, l’inévitable est arrivé, le jugement dernier est passé, maintenant, place a la guerre du futur qu’on attend depuis 3 opus. Voila l’épisode tant attendu et je peux vous dire que je n’ai pas était déçu. Au niveau de l’univers et de l’histoire, c’est cohérent avec ce qu’on entend parler dans les épisodes précédents. Peut être trop car on n’a pas de réel surprise au niveau du scénario a part des nouvelles machines bien variées mais surtout un personnage assez bien foutu : Marcus. Qui est un survivant qui a perdu la mémoire et qui rencontre un ado de la résistance qui n’est d’autre que Kyle Reese : le père de John Connor dans le passé mais il est traqué par les machines pour éviter qui soit envoyer dans le passé pour sauver Sarah Connor. Et d’ailleurs, John Connor est soldat maintenant et il est lui aussi à la recherche de Kyle Reese. Donc voila, scénario sans surprise mais d’une efficacité redoutable. Rythmé par des scènes d’actions spectaculaires et des clins œil a la série plutôt bien placés (entre le générique qui ressemble a celui du premier opus, les bonnes musiques remixés de la série, les répliques cultes comme : je reviendrai, viens avec moi si tu veux vivre… ou encore une petite apparition bien sympa…). Sinon, la réalisation est bien adaptée à l’ambiance apocalyptique forte maitrisée. C’est bien cadré et lors des scènes d’actions, les effets spéciaux sont soignés. Et pour finir, au niveau du casting, on a le droit a deux acteurs du moment : Christian Bale (Batman) et Sam Worthington (Avatar) et ils sont tous les deux impeccables dans leurs rôles. Donc voila, un épisode essentiel pour la série malgré qu’il soit sans surprise. Mais, ce film d’action est de grande qualité et vivement la suite et pourquoi pas la fin que on attend avec impatience... | 1 |
Alain Resnais fait un film pénible et poussiéreux dans des gags datés qui tombent toujours à plat. La mise en scène est elle aussi mauvaise,car elle ne donne pas grand chose. Le ton est propre à Renais,mais que fait il de tout ça,absolument rien. Les herbes folles à la gout d'une tentative ratée qui n'aboutit sur rien. | 0 |
Film historique qui raconte un épisode de la vie de Jean de Médicis, chevalier chrétien aux ordres du Pape luttant contre les soldats de Charles Quint. Blessé lors d'une bataille par un boulet de canon, il en mourra au bout de trois jours. Très beau film de reconstitution historique. Avec un personnage bien connu des Italiens, on décrit ici une période charnière où les armes "modernes" (mousquets, canons) commencent à suppléer aux épées et lances. On voit dans le film se disputer divers chevaliers pour un peu plus de pouvoir. La fin du film décrit l'agonie et la mort du chevalier Jean de Médicis (gangrène). La réalisation d'Olmi est parfaite. C'est un film fort et puissant. Le début peut sembler complexe du fait de notre méconnaissance de ces divers évènements historiques. | 1 |
J'avais loupé Torremolinos 73 lors de sa sortie en salle, voici le film enfin en DVD et c'est vraiment très original !!! Un ton très particulier, parfois un brin osé. Tout y est très recherché: les costumes, l'image, les décors etc ... et bien entendu le scénario sans parler des comédiens extraordinaires ! A voir à tout prix, d'autant plus que le DVD est vraiment bien fait et tès riche en bonus: casting du film, scènes coupées, films annonces etc. Une des bonnes surprises de l'année !!!! | 1 |
L'idée de base est déjà pas terrible. Je ne sais même plus pourquoi je l'ai regardé! C'était vraiment vraiment pas terrible. Je ne vous le conseille pas!! L'histoire est tirée par les cheveux et pas très crédible. | 0 |
vraiment mauvais pour un film fantastique, les effets spéciaux sont laids même des cinématiques de jeux vidéos sont mieux réalisées.Les aller retour dans le passé futur présent sont mal réalisé elles ne sont pas clairs.ne perdez pas votre précieux temps pour un film comme ça! | 0 |
Fantaisie exotique et égyptienne quelque peu mièvre, sinon aussi peu développée qu'un roman feuilleton. Bonne comme un loukoum, sucrée (mais) grasse. | 0 |
Ratage complet en tout points, rien ne sauve Ghost Rider qui s'avère être l'une des pires adaptations de comic book jamais faites. Kitsch, sans saveur, idiot, exagéré, "Ghost Rider" est un navet absolu que l'on préférera oublier, tant dans l'histoire du cinéma, que dans la filmographie décadente de Nicolas Cage. | 0 |
Très bon film de science-fiction, je ne me suis pas ennuyé! Les images sont magnifiques, il y a pas à dire! L'histoire se tient avec son fond assez écolo; connection avec la Nature,... Bref, un très bon film mais en même temps long. Puisque tout le monde met 4 étoiles et que certains vont jusqu'à dire que c'est le meilleur film de leur vie, ben moi c'est pas monté à ce stade, voilà pourquoi je met trois. Bien que je le conseille vraiment, c'est un film magique! | 1 |
Comment faire face à la violence et gérer sa peur dans nos sociétés ? Tout n’est pas parfait dans les pays scandinaves, Susanne Bier le démontre en installant ses personnages, des Suédois, en exil au Danemark. Elle distille habilement un suspense qui monte crescendo, notamment grâce à la performance stupéfiante des acteurs, les enfants Elias et Christian en tête. Les adultes ne sont pas en reste car tellement crédibles. Chacun va donc devoir affronter une forme de violence dans son quotidien – le décès de sa mère pour Christian, la persécution à l’école pour Elias, la guerre pour un médecin humanitaire en Afrique… Toutefois, malgré une photographie de carte postale et une certaine poésie, ces différents récits sont maladroitement articulés et la réalisatrice cède parfois aux clichés par une mise en scène trop appuyée, accompagnée par une musique grandiloquente. Un final trop sage et lâche par rapport au drame qui se nouait a permis à Revenge de remporter l’Oscar du meilleur film étranger, mais a fortement déçu mes attentes de spectateur captivé. | 1 |
Kore-Eda Hirokazu est l’un des réalisateurs asiatiques les plus en vogue de ces dernières années. Il nous avait charmés notamment avec son dernier film I wish, nos vœux secrets et avait signés des œuvres reconnus par la critique tel que Nobody Knows et Still Walking. Cinéaste de la sensibilité et de la délicatesse, son nouveau film Tel père, tel fils n’échappe pas à la règle et nous emporte dans un tourbillon d’émotions. Cette histoire d’échange d’enfants à la naissance qui ressurgit quelques années après dans le quotidien des deux familles est d’une justesse remarquable. Une réussite globale tant le film arriver à capter des moments doux et attendrissants, qui nous touche au plus profond par la difficulté de son histoire et l’élégance de sa mise en scène. Un très beau film sur la relation parents-enfants, sur la paternité et sur l’enfance que le réalisateur Japonais traite – une nouvelle fois - avec une grande subtilité. Un nouveau petit bijou qu’il serait dommage de rater. | 1 |
J'ai eu l'opportunité de voir cette jolie fable dans mon ciné de quartier et l'ai beaucoup aimée. Très drôle et dépaysante, l'odyssée de Vatanen et de son lièvre est prétexte à des rencontres toutes plus farfelues et incongrues les unes que les autres. Les deux héros sont irréprochables, que ce soit le(s) lièvre(s) (un grand bravo à Pierre Cadéac!) ou Christophe Lambert, parfait dans ce rôle (Marc Rivière a bien fait d'insister). Le film se déroule tranquillement mais sans temps mort, les images sont belles et la musique qui les rythme, particulièrement mélodieuse et appropriée. L'ode à la nature passe bien, on sort heureux et conquis! | 1 |
Ah Shakespeare et ses oeuvres, souvents adapatées sur grand écran et pas toujours pour le meilleur. Cete fois, c'est un australien - Justin Kurzel - qui s'y attaque avec l'adaptation de Macbeth, film pour lequel il embauche Michael Fassbender et Marion Cotillard. On saluera l'incroyable prestation des deux acteurs, l'accent de la jolie frenchie est impeccable et Fassbender est impressionant. En dehors de ça, c'est plein de violence gratuite et d'hémoglobine mais vide de sens. Macbeth à la sauce blockbuster, non merci ! | 0 |
Ca commençait bien, même très bien. Un climat étrange envahissait l’écran avec tous les acteurs au diapason de Peter Lorre, c’est dire. Arrive une séquence tournée sur un petit ponton au bord de la mer ou soudainement Michèle Morgan change de robe, elle passe du blanc au noir. Bizarre mais pourquoi pas ? Tout continue sur le même bon niveau cinématographique mais 20 minutes plus loin, Robert Cummings se réveille dans sa chambre tout étourdi. Impossible de comprendre ce qu’il s’est passé avant la fin, impossible de reconstituer où exactement commence le rêve, s'il est permanent ou séquencé sans revoir le film qui évidemment est terminé. Quelle frustration ! Je ne retiendrai donc que le comportement du bandit criminel sadique qui imposait à ses chauffeur la vitesse de sa voiture de la place arrière gauche. Il déconnectait l’accélérateur de la pédale pour le récupérer à son unique profit. Aux chauffeurs de faire selon ses caprices. Sadique ou masochiste à votre avis ? | 0 |
Une merveille pour qui a déjà vu de près ou côtoyé la société israelienne. Ce film soulève de nombreux problemes qui ressortent dans l'atmosphere bruyante, à travers les relations entre les personnages (voisins, amour, travail, mariage, parents). Il reste toutefois difficile d'accès pour le spectacteur lambda n'ayant une connaissance d'Israël qu'a travers le regard des médias (d'où certaines critiques peu enthousiastes). | 1 |
grand film à l'humour absurde et burlesque, elie suleiman prend des chemins de traverses mais en dit long sur l'absurdité et la difficulté du conflit israelo-palestinien à travers ces historiettes de mauvais voisinnages ou la parole n'est d'aucun secours. Même la terre cabossé, réparé, reréparé, semble fatigué de l'activité des hommes. C'est un brin inégal mais il y a du génie dans ce film à la facture Chaplinesque ou Tatiesque | 1 |
On a souvent porté aux nues les polars sud-coréens, et à raison : véritables chef-d’œuvres de cinéma, les « Memories of Murder », « The Chaser » ou « J’ai rencontré le Diable » sont autant de pépites inoubliables. Depuis quelques années et le développement du cinéma chinois, on fait de même avec les leurs. Bien plus souvent à tort ! Récipiendaire de l’Ours d’Or à Berlin, ce polar est davantage ennuyant et interminable que mémorable, c’est dire la qualité de la sélection de la biennale cette année ! Doté d’un rythme décousu et de nombreux passages à vide, ce « Black Coal » est mortellement chiant. Pourtant l’intrigue en elle-même était prometteuse et le contexte de cette Chine citadine désœuvrée intéressant. D’ailleurs le climat glacial et poisseux du film est l’une des rares réussites de cette bobine. Sinon, durant une heure on s’ennuie, ça patine (dans tous les sens du terme) avant qu’une seconde partie éveille un peu notre intérêt lorsque le mystère s’éclaircit. Mais pour cela, il faut essayer de ne pas s’endormir tant la résolution est ténue et opaque. Qui plus est, et cela est propre à la sensibilité cinématographique asiatique, le jeu des acteurs est outré ce qui passe encore moins bien dans le cadre d’un film ennuyant et décousu. Pour un excellent thriller, revoyez plutôt le film de Denis Villeneuve, « Prisoners » au contexte semblable. Là cela méritait amplement les applaudissements. | 0 |
Extrêmement mal joué, très peu crédible, le maquillage de Michelle Rodriguez est à mourir de rire et (je l'ai vu en francais) un doublage tout bonnement lamentable... Ça ne vaut pas de perdre 1h30 | 0 |
Ce film bouleversant m'a particulièrement touché de par l'interprétation, le caractère des personnages, parfaitement juste. La condition de ces jeunes filles à qui l'on voulait la vie, la joie, bref, le souffle d'une jeunesse sacrifiée sur l'autel d'une morale moyenâgeuse. Des scènes extraordinaires qui dépeignent parfaitement l'ambiance sociale de ces milieux dans les années cinquante, et des regards humains tout en finesse malgré la violence des scènes. Un très beau téléfilm qui montre que les "diablesses" n'avaient absolument rien de mauvais en elles, elles avaient juste "tort" d'être de jeunes filles normales, cherchant à vivre, et à rêver. | 1 |
Un film très léger, 2 filles qui sont meilleurs amies et plus si affinités..(avec de nombreux plans sur leur jolis visage, sur leur corps dénudés.., beaucoup trop nombreux d'ailleurs), une usine et des hommes qui y travaillent, amour passion etc.. Mais il manque un vrai fond à tout ça. Après l'image est propre, pas spécialement belle. Un petit film vite oublié.. | 0 |
Une étoile et une seule, sur cinq possibles… Et franchement, si j’ai mis une étoile, c’était vraiment parce que c’était Hou Hsiao Hsien. Non pas que le gaillard mérite un régime de faveur. C’est juste qu’au moins, en toute conformité avec ce qu’il a toujours été, je dois bien lui reconnaître quand même un travail très propre et cohérent par rapport à ce qu’il entendait faire. Seulement voilà, son projet, mais j’y suis resté hermétique comme ce n’est pas permis. Des plans souvent fixes, immobiles, sans véritable mouvement ni action. Une intrigue qui ne bouge pas, ou très peu. Une histoire floue qui n’est qu’un prétexte au seul exercice de style plastique. Voilà à quoi s’est limité pour moi cet « Assassin ». Franchement, de mon point de vue, la démarche choisie par HHH n’était pas adaptée au format cinéma. Puisque le trip était dans la composition du cadre, de quelques mouvements légers, et d’une atmosphère sonore presque vide, j’ai presque envie de dire que cet « Assassin » aurait mieux fait d’être une exposition photo. HHH aurait joué sur les lumières, sur l’air à souffler dans certaines tentures, ainsi que sur une atmosphère sonore appropriée. Pour le coup, j’aurais trouvé ça plus pertinent tant l’intrigue et le rythme semblent totalement absents des préoccupations du réalisateur. A part reproduire un décorum stéréotypé d’une époque, avec moult symboliques et autres clins d’œil culturels, je ne vois vraiment pas ce qui a pu être la motivation à l’origine de ce film. Ainsi ai-je souffert face à cet exercice de style creux, sans vie et sans souffle. C’en serait presque consternant venant de cet auteur… | 0 |
L'un des meilleurs films de Jean Luc Godard. Bien plus qu'un essai d'autoportrait filmé. Une réflexion poético-métaphysico-cinématographique sur l'image et sa capacité à "dire" le réel. | 1 |
Un film ennuyant au possible, tant par les dialogues que par le jeu des acteurs , à n'aller voir que si vous avez du temps à perdre , que la place est gratuite et que vous etes doté d'un humour au 24 ème degré , ce n'est que mon opinion .. | 0 |
Twelve posséde un scénario brouillon ou tout se mélent pour finir sur une histoire qui est sur la drogue banale. | 0 |
Ce film est une agréable surprise. En effet, le cinéma fantastique européen ne brillant pas tellement, on pouvait s'attendre à un pur navet. Et bien non, il s'agit d'un chouette film "diablesque". Pas (ou très peu) d'effets spéciaux, pas de scènes abracadabrantes, tout est dans le personnage joué incroyablement par un Jeff Goldblum parfait dans son rôle de démon. Je ne mettrai pas 4 étoiles car sincèrement, l'actrice jouant le rôle du docteur et l'acteur jouant le policier ne m'ont absolument pas convaincu de même que la pseudo-romance ridicule qui nait entre les deux... mouhahahaha ^^ Heureusement ce n'est qu'un détail qui ne nuit pas au film... | 1 |
Difficile de rester insensible face au personnage d'Henry Poole. Un homme dégageant une profonde tristesse, de la colère et du dénie. En attendant sa dernière heure, il se noie dans l'alcool et la solitude, marchant sur les traces d'un passé lointain. Mais le destin place sur sa route les bonnes personnes, celles qui sauront lui faire ouvrir les yeux et voir ce qui n'est pas visible. Car selon Mark Pellington, le vrai miracle n'est pas spécialement le fait de guérir d'une maladie incurable, recouvrer une parfaite acuité visuelle ou même la parole, c'est la vie elle-même. D'une trace sur un mur découle un espoir collectif, un grand moment de solidarité. Ce film est une bouffée d'oxygène. Nul besoin de croire en Dieu pour en apprécier toute la teneur bienfaitrice. 1h30 de baume au cœur, ce n'est pas déplaisant. Pas de grand spectacle, juste une petite parenthèse d'humanité. Je tiens à saluer la prestation de Luke Wilson, bouleversant d'interprétation, aux côtés de sa partenaire de tournage, Radha Mitchell, touchante et intentionnée. Une petite pépite insoupçonnée que je recommande à quiconque détient un tant soit peu de sensibilité. 4/5 | 1 |
Un film nul, malgré un bon suspense. Des acteurs nul, malgré un scnénario qui avait un suspense. Un film qui aurait besoins d'un réalisateur. Au revoir | 0 |
Ne le regardez pas c'est une merde ! Et dire que Baffie a osé mettre du fric pour cette bouse. Seule la scène des producteurs au début du film est originale. Mais l'autodérision ne lui réussit pas, et ça donne un gros navet. | 0 |
Consternant de stupidité et de vulgarité. Comment ces bons acteurs ont-ils pu accepter un scénario aussi minable ? | 0 |
Film d'animation culte, gore, sexe, pervers. UNE GROSSE CALOTTE, ATTENTION pour ADULTES | 1 |
Tout est une question de lien, ou presque. Ayant perdu sa mère à neuf ans alors que son père ne montre aucun signe de vie, Ren s’enfuie et s’égare dans un monde inconnu, composé de bêtes en tout genre. Il y devient le disciple du grand et déchaîné Kumatetsu. Le début de ce conte a des airs des meilleurs Miyazaki. À l’image de Chihiro qui entre dans le monde des esprits et découvre un univers fascinant, Ren accède à une nouvelle sphère, aussi effrayante qu’attractive. Sans aucun repère et voué à un destin de vagabond, l’enfant va entreprendre un véritable récit initiatique. En devenant le disciple de Kumatetsu, bête sauvage oscillant entre le chien et l’ours, le jeune homme prend une nouvelle identité, Kyuta, et donc, un nouveau départ. Autant œuvre d’adultes sur la difficulté à gérer le deuil que film pour enfants sur un monde imaginaire, Le Garçon et la Bête est une création accomplie, à tout point de vue. Les combats entre les animaux, puissants et stylisés, donnent au récit une teinte violente et rare dans l’animation sur grand écran. Les formes et reliefs inclus dans cette mise en scène dynamique propulsent ce conte vers des terres ambitieuses, à la lisière entre le dessin animé enfantin et un esthétisme assumé. Mais au-delà d’une forme splendide, les messages étayés par Hosoda (Summer Wars, Les enfants loups) étincellent par leur intelligence. Proche de la jeunesse et des structures familiales détruites, le cinéaste récidive avec son nouveau film. Ses deux protagonistes principaux doivent sans cesse s’apprivoiser et ne fonctionnent que par le conflit. Très drôles et touchants, ils surprennent par leur écriture mature et digne de grands héros du septième art. Initialement intitulé L’enfant de la bête, ce film dépeint avec une subtilité prodigieuse l’essence même de l’être humain et son caractère intrinsèquement sauvage. Alors, qui est l’homme, et qui est la bête ? | 1 |
Un Richard Berry époustouflant!!!!!! Ce second volet est bien meilleur que le premier!!! | 1 |
Acteurs minaudant en permanence, maniérés, ennuyeux; Voir la splendide version de Sophie Marceau, plutôt que de perdre deux heures; Mise en scène écœurante de complaisance; Il ne manque plus que Jerry Lewis dans ce film; On se demande si le réalisateur Joe Wright a compris la gravité du roman de Tolstoï. Il m'avait déjà navré avec orgueil et préjugés, un réalisateur britannique pourtant... Qui n'a pas le niveau subtil du cinéma UK. | 0 |
A voir absolument. Imaginez un peu. Un film qui sort en 1928, soit un an avant le krach boursier de New-York, et qui dénonce la spéculation boursière et le règne de l'argent. C'est presque visionnaire. Mâtiné de communisme ? Pas vraiment, il s'agit plus d'un appel à réguler le marché, un peu comme celui que lancera Roosevelt aux Etats-Unis lorsqu'il s'attaquera à la crise. Le film présente assez bien les mécanismes boursiers, bien que ce ne soit pas toujours clair. La réalisation est remarquable, les mouvements de caméra donne peut-être la gerbe [ça tremble] mais il y a une vraie recherche. La symbolique est elle-aussi exploitée, ne serait-ce que la statue de Napoléon qui apparaît lorsque l'on voit pour la première fois le banquier. Oui mais voilà, plus de deux heures avec 80 % à jeter. C'est beaucoup trop long, et le scénario ne tient pas la route. Le mec qui me sort "Je ne me suis pas emmerdé", eh bien je suis sûr qu'il est aussi capable de marcher sur l'eau et de multiplier les pains. je ne suis qu'un simple mortel. Il n'en reste pas moins qu'il s'agit d'un monument du cinéma mondial. | 0 |
4 étoiles méritées pour une telle oeuvre de genre.Il n'y a que les anglais pour nous offrir de tels films de guerre.Celui ci est exceptionnel par la forme et le fond.Pas d'épisodes de combats successifs,juste un groupe d'hommes sans héros et une mission.Mais quelle mission !Extraordinairement exaltante et à ne jamais oublier.En ce sens ,ce film est un hommage rendu aux 56 disparus.C'est une perte énorme en hommes de valeur comparé au maigre résultat obtenu.La rupture des 2 barrages n'ayant pas eu l'effet escompté sur le déroulement de la guerre.N'empêche,quel courage!Quel héroïsme!Tous les gens responsables ont aimé et aimeront ce film;qu'ils connaissent ou non le cinéma.Il y aurait d'ailleurs peu à critiquer,le noir et blanc étant ici de rigueur.C'est un film à garder et à montrer car il ne s'en fera plus jamais des comme lui...La guerre,du moins ce type de guerre étant maintenant trop éloigné dans le temps.Je regrette juste qu'il ait manqué quelques mots plus appuyés pour signaler combien l'ingénieur (Wallis) allait avoir en vieillissant de terribles problèmes avec sa conscience. | 1 |
Un film qui nous décrit avec humour le choc des cultures, Queen Latifah nous montre là ses talents d'actrice et un Steve Martin toujours aussi hilarant | 1 |
Comment les habitants d une autre planète verraient notre société et ses incohérences? Le film permet de prendre du recul par rapport à notre conditionnement, en portant un regard universel sur ce qui constitue notre quotidien et nos repères. Le tout avec humour et bonne humeur! | 1 |
A première vu, on peut penser que ce film peut nous faire passer un bon moment... Hélas non, c'est d'un ennuis... Le seul point positif a en tirer ce sont les décors ! Pour le reste... | 0 |
3 amis d'enfance qui vivent de vol et qui dépensent tout l'argent en boite veulent viser plus haut. Un braquage qui tourne mal et la rencontre de Dounia une prostituée va changer leurs vies. Le réalisateur tente de montrer une certaine jeunesse mais c'est du vu et revu le film est mou il ne se passe rien, sur l'affiche on voit un flingue et un grand feu comme pour persuader les spectateurs qu'il y a de l'action alors que ce n'est pas du tout le cas ou alors c'est parce que je m’étais endormi devant un tel néant. | 0 |
Wiseman est vraiment un documentariste talentueux. C'est formidable de pénétrer au sein de toutes ces communautés, de constater combien la parole circule au sein de ces communautés. Mais, il y a vraiment quelque chose qui domine la culture américaine au sens large, c'est cette désinhibition totale de l'expression orale. Comment se fait-il que, toutes générations confondues, toutes origines sociales, culturelles, géographiques, chacun, qui prend la parole, va se dire en extension. Nous n'avons décidément pas, en France, le même maniement de la langue orale. Je trouve qu'il y a beaucoup plus de profondeur dans ce film centré sur un quartier, que dans celui de Depardon, qui a, lui, arpenté la France entière et reste bien plus superficiel dans son propos. | 1 |
Tout simplement magnifique, ce film mérite à être vu en VO pour l'apprécier totalement. Je retournerai le voir sans hésiter � | 1 |
Maurice Barthléméy,l'ex-Robin des bois,à l'œuvre,dans un road-movie intimiste qui doit énormément à la conviction que met Alain Chabat dans ce rôle de père immature qui veut redonner le sourire à son fils,le temps d'un voyage sur l'autoroute. "Papa"(2005),à l'image de son titre,fait dans la sobriété. C'est un film tendre,qui sonne juste,qui se délecte de l'anecdotique. Seulement,lorsqu'il s'agit de passer la vitesse supérieure question récit,c'est la panne sèche... | 0 |
A voir avec la nostalgie qui convient. Une animation qui a hélas mal vieillie. Comme cela parait, aujourd'hui, lent, poussif et parfois ridicule. C'est un déchirement de dire cela, car, comme beaucoup, j'ai grandi avec ce type d'animation. Nostalgie d'une époque où l'on se contentait de ce rythme, de ce calme, de cette lenteur, de ces longueurs. C'est beaucoup plus dur aujourd'hui. Un style d'animation bon enfant, qu'il faudrait réapprendre à apprécier...moi le premier. | 0 |
Vu le film en salle, tout jeune, au moment de sa sortie. Il n’est sorti en France qu’une dizaine d’années après sa production, pour cause de censure des séquences anticolonialistes dans la version initialement prévue pour la distribution dans notre pays. C’est dire que l’œuvre n’est finalement pas anodine, et à la revoir aujourd’hui en DVD, on s’aperçoit qu’elle a très bien vieilli. Comme le titre le manifeste, il s’agit d’une parodie de récit d’aventure d’esprit colonialiste, la forme parodique ayant le clair dessein de subvertir la vision commune relativement à l’Afrique coloniale. Le décor est celui d’un des derniers territoires africain sous domination européenne au moment du tournage : celui de l’Angola portugaise. Le duo Sordi-Blier est visiblement inspiré par celui de Don Quichotte-Pança, Sordi dans le rôle de l’idéaliste à coté de la réalité, Blier dans celui de son aide prosaïque, engoncé dans le réel. Sordi est dans son jeu habituel d’italien volubile, baratineur à grande gueule. Le jeu de Blier est par contre beaucoup moins stéréotypé qu’il ne l’est dans ses interprétations dans le cinéma français : il est peut-être le comédien le mieux inspiré du film en restant très sobre. L’esprit satirique des scènes comiques est dans le meilleur des comédies italiennes. Du très bon Scola. | 1 |
Une étoile pour la mise en scène intéressante, de belles images et des plans travaillés. En revanche, je trouve que le film perd beaucoup de sa saveur et de son suspense en raison des acteurs. La palme est décernée à l'actrice principale qui, à aucun moment, ne fait partager d'émotion. Elle est censée véhiculer l'histoire et la douleur qu'elle ressent, or à part deux ou trois expressions, son jeu reste le même : de marbre. Autre distinction décernée à l'acteur pitoyable qui est censé interprêter l'inspecteur de police. Vite vu, vite oublié. Dommage, car visuellement le film vaut le détour. | 0 |
Ce film aurait dû s’appeler “fenêtre sur cour au pays des cafards soviets”. Tourné avec deux francs six sous en Roumanie, cette série Z tente l’hommage au maitre du suspens, le talent et la cohérence en moins. L’acteur principal est minable, les décors hideux, les effets spéciaux minimalistes et l’intrigue inexistante. Encore pire que le deuxième. | 0 |
Steven Seagal est un acteur au jeu plus que limité. Le scénario est débile à souhait. Des mercenaires prennent d'assaut un cuirassé rempli d'armes. Comme toujours dans ces films, un soldat qui se trouvait là par hasard, fera ce qu'il faut pour sauver la patrie... on l'espère. Bref : un film nullissime mais mythique grâce à la composition de Tommy Lee Jones. | 0 |
Histoire puérile, Gabin pas convainquant, Pieplu insupportable, Carmet transparent, le môme exécrable, dialogues abscons... Mais qu'est-il arrivé à Audiard ? La réponse est simple, il n'est pas fait pour la "comédie familiale" puisqu'il paraît que c'en est une ! Une étoile pour Ginette Leclerc. | 0 |
Qu'est-ce que j'ai pu aimer ce film quand j'etais petit, et qu'est que je l'aime toujours quand je suis grand. Les gags, la bande originale, les clin d'oeil au monde du Basket, des toons, et du cinema, nous font totalement oublié la moyenne performance des effets speciaux (meme si les toons, restent parfaitement incrustés). Space Jam est une pepite pour les enfants ! | 1 |
Un biopic assez peu connu sur le grand mathématicien qu’était Ramanujan. Le film est propre et proche de la réalité supposée. Il joue bien à la fois sur le côté sentimental, sur le rapport humain entre les deux mathématiciens mais aussi sur le côté scientifique du sujet avec des exemples de ce que sont les vrais maths. Du coup, on a en plus une certaine forme de vulgarisation qui est finalement très appréciable pour comprendre la portée de ces découvertes. Rajoutons que c’est parfaitement filmé, et superbement interprété par des acteurs au physique similaire à leur personnage. Bref, un bon film sur un sujet peu traité (mais qui commence à se développer avec Imitation Game, Le monde de Nathan ou le plus ancien Will Hunting) que la recherche mathématique. | 1 |
Très bon film qui représente bien la banlieue et ses paradoxe. Le film propose de voir les problèmes sous tout les angles. Part de responsabilité de l état mais également tort des banlieusard et des immigrés pour la plupart . J espère que cela permettra d avoir une prise de conscience dans les 2 milieu de la France qui se oppose et de pouvoir apporté une meilleure compréhension de chacun , et ainsi mettre de côté la haine de chacun.Et ainsi déjoué le plan de la séparation entre les races , les cultures et des niveaux sociales. | 1 |
Cette seconde adaptation du Roman de Renart se prointe soixante ans après. De suite et définitivement, il faut que vous sachiez que graphiquement ça rentre dans le hideux. Trois années de travail pour ça... Enfin, juste histoire de rajouter encore une raison négative, avec atrocité, tous les curieux qui veulent découvrir ce recueil de récits médiévaux avec de la qualité, n'y comptez pas, c'est pas avec cette version. | 0 |
le festin chinois, ou comment transformer un film sur la cuisine, en film de kung-fu. Génial! | 1 |
Encore que ça soit mal joué d'accord, je peux comprendre c'est leur premier film. Mais là ! Non seulement c'est mal joué mais en plus on sait tout de suite se qui va se passer avant chaque chaque scène, le scénario tient à moitié debout, c'est mal filmé, bref c'est le pire film que j'ai vu au cinéma de toute ma vie ! En plus, le réalisateur n'est même pas capable de respectezr la règle que je trouve obligatoire à respecter : celle d'être dans le film à 100%. Ce n'est pas difficile mais Jacques Doillon lui n'y arrive même pas ! Bref, une DOBE ! | 0 |
Missing in America est sans nul doute un film a part clin d'oeil a la guerre de Vietnam et qui font l'objet des tensions qui enchainent les film a la fois sentimental et larmoyant sur la relation entretenu plus paternaliste pour le heros sur une vietnamienne dont il va avoir la film est un des rares a m'avoir tant touché surtout lors du deces de la petite. Cela me fait penser au chemin de la liberté en mieux et la scene de la fin marque l'apotheose et l'archetype d'un film dont l'hommage tel le chant du zephyr survolant le silence questionneur de l'ocean. | 1 |
Le Lauréat est un très bon film. Ce dernier est une belle réussite car tout y est bon. Que ce soit au niveau de la réalisation très bien fichu surtout pour l'année du film, au niveau du scénario bien construit et de l'histoire attirante avec des personnages attachants interprétés par de très bons acteurs avec : Dustin Hoffman épatant, les belles Anne Bancroft et Katharine Ross où sont tous très bons dans leurs rôles distinctifs. La B.O aussi est sympa surtout les morceaux de Simon & Garfunkel. Un film qui vaut clairement le détour que je conseille surtout à tout amateur de ciné et même aux autres car de par son attirance envers cette histoire transposée en comédie dramatique est une pure merveille. Ma note : 8/10 ! | 1 |
Un des films les plus étranges que j'ai eu l'occasion de voir! Pourquoi? Parce que tout simplement l'intrigue est insaisissable. Tous les personnages agissent de manière absurde: a savoir à l'inverse de ce que l'on pourrait attendre. Un film aux décors glaciaux et totalement désertés. Vous l'avez compris: Buffet Froid est un film à l'ambiance vraiment très particulière. Dans ce film on retrouve Gérard Depardieu, Bernard Blier et Jean Carmet. Ces trois là sont en alchimie totale et forment un trio attachant et efficace. Chacun des trois est plus moins "fou". Entre un Depardieu qui fait sans cesse des cauchemards, un Blier qui se fiche totalement des meurtres et un Jean Carmet qui s'attaque sans cesse aux femmes, nous voilà en présence d'individus bien étranges. A sa sortie, Buffet Froid a été très peu apprécié par le public malgré un bon succès critique. Mais progressivement, le film a acquis un statut de film culte et à mon avis c'est bien mérité. A savoir que Buffet Froid a reçu le prix du meilleur scénario en 1980. | 1 |
Globalement, ce film courageux manque de contexte. Le spectateur novice ne comprend pas vraiment le sens (et l'utilité) de ce rite d'initiation, qui allie mutilation (circoncision à vif) et humiliation, en particulier pour un jeune « bourge », comme ils disent, intégré dans la vie moderne. Pourquoi s'impose-t-il une telle tradition ? Les Initiés reste donc un film un peu abscons alors que le sujet était riche. | 0 |
On passe ainsi du polar d'action siglé Woo des années 80 à un ersatz de film d'anticipation invraisemblable. Les deux héros sont un flic intègre et un avocat, mais finalement rien ne les différencie vraiment, ils sont interchangeables. Et que dire de cet avocat qui est un gunfighter sacrément doué sans que ni lui ni nous ne savions pourquoi ! C'est symptomatique de la plupart des personnages, mal écrits et souvent caricaturaux comme cette tueuse qui tombe amoureuse comme une ado ou ce ripoux si peu discret. Ce film a été un échec au box-office, et cette fois c'est malheureusement mérité ! Le pire film de Woo est peut-être bien ce petit nanard de luxe... Site : Selenie | 0 |
Jack nicholson est bon, mais pour moi dans l'ensemble c'est le pire qui l'emporte sur le meilleur dans cette comédie caricaturale et poussive. | 0 |
L'action prend place dans une banlieue calme aux Etats-Unis durant les années 70. Cinq sœurs, blondes et toutes aussi belles les unes que les autres suscitent l'intérêt des garçons du quartier. Un certain mystère enveloppe ces cinq adolescentes. Pour son premier long-métrage, Sofia Coppola (la fille de Francis Ford) s'attaque à un sujet relativement compliqué: le malaise des adolescents. On sait que cette période transitionnelle est très délicate à gérer. Les cinq filles vivent dans un carcan familial très strict: le père (joué par James Woods) et la mère (Kathleen Turner) imposent des règles qui paraissent dictatoriales à la période à laquelle ils vivent. Ce sont des parents de la vieille école et qui ne parviennent pas à s'adapter à leur temps et aux besoins nouveaux des jeunes. Quand on bride un adolescent, il peut y avoir des conséquences tragiques. Sur un sujet de base intéressant et malgré une grande maîtrise de la caméra et de l'image, Sofia Coppola ne parvient pas à instaurer une atmosphère réellement dramatique. Le déroulement est tout de même très monotone et les rebondissements ne sont pas vraiment percutants. La scène du suicide collectif s'apparente plus à une tentative de dernière minute pour rattraper un peu le coup. Il y a de l'idée, de la maîtrise et du talent, c'est indéniable mais rien n'est vraiment approfondi, que ce soit l'histoire ou la psychologie des personnages. Un coup manqué. | 0 |
En réalisant "Chinatown", Roman Polanski rend hommage aux Films Noirs américains en y incorporant son style et ce ton violent et subversif typique du Nouvel Hollywood. Ce mélange des époques et des références en fait une oeuvre encore plus sombre et pessimiste que ne l'étaient ces polars des années 40 et 50. Jack Nicholson, impeccable dans le rôle de cet humphrey Bogart complètement téméraire, évolue au sein d'une intrigue au premier abord plutôt classique mais qui découvrira progressivement sa richesse jusqu'à tenir le spectateur en haleine. Polanski a réussi son pari en proposant un film neuf fait avec du vieux. Jouissif. | 1 |
Le voilà, le film évènement de 2013 attendu depuis des mois ! Un film de zombies, c'est déjà un film attendu ; un film avec Brad Pitt, c'est déjà excitant, alors quand vous mettez les deux dans le même pot... La nouveauté de ce film, alors que le genre est archi codé et que ses caractéristiques diffèrent rarement, est qu'en plus de contenir des zombis extrêmement voraces et aux capacités physiques exceptionnelles, l'action se déroule à échelle planétaire. Brad se meut de continent en continent, des États-Unis au Pays de Galles en passant par la Corée du Sud et Jérusalem, chaque lieu apportant une problématique différente, nous offrant un patchwork de scènes à couper le souffle. Les zombis, comme je l'ai dit plus haut, sont extrêmement véhéments ; plus encore que dans le film référence 28 jours plus tard, les zombis étant ici capables de grimper les un par dessus les autres en formant une sorte de pyramide pour gravir des obstacles apparemment infranchissables, à la manière des fourmis. De plus, une fois mordu, on se transforme en une petite dizaine de secondes ! Le rythme est très soutenu : impossible de s'ennuyer à partir de la troisième minute, les protagonistes étant sans cesse en alerte. Le danger est partout. Tout le temps. On le voit, on l'entend ou on le sent, à défaut. Si la fin a été critiquée, elle a le mérite d'offrir une conclusion à l'histoire qui est crédible et pas totalement rose. | 1 |
Ce 5ème opus réserve, comme à l'habitude, son lot de séquences gores, mais son histoire n'est pas franchement emballante. Dommage, donc que le scénario ne soit pas à la hauteur, car la mise en scène de David Hackl est à la hauteur - notamment la séquence d'ouverture qui est d'une belle réussite. En plus, l'interprétation n'est pas mauvaise - notamment celle de Tobin Bell et de Costas Mandylor - et le tout fait que le tout se regarde tout de même sans ennui. | 0 |
Un film qui s'adresse surtout aux plus jeunes, dommage que ce ne soit pas marqué sur l'affiche. Trop de musique et pas assez de dialogue, trop d'action et pas assez de scénario et des personnages trop caricaturaux. | 0 |
Une bande de quadragénaire attardée s'amuse à faire des gags plus fou les uns que les autres. Le résultat, 2 ou 3 gags drôles, le reste oscille entre un sentiment de dégoût et de pitié. | 0 |
C'est un film plein d'humour idéal pour se relaxer et non une de ces bonnes blagues de films américains à la noix ! de quoi passer un agréable moment tranquille ! | 1 |
Adapté du roman Hector Servadac de Jules Verne Karel Zeman (le Méliès Tchèque) transpose cette histoire de manière originale avec un style suranné voulu et des couleurs sépia donnant un charme certain à l’ensemble. Pourtant malgré tout nos efforts on peine à trouver prenant ce film qui souffre de longueurs (alors qu’il dure moins d’1h20) et l’on s’ennuie quelque peu car l’ensemble est mou. Du même réalisateur j’avais été totalement émerveillé par ses Aventures fantastiques mais L'Arche de M. Servadac est une déception. | 0 |
excellent film , tres emouvant et la petite larme à l'oeil vers la fin trop TOP ! | 1 |
Bon, je dois avouer qu'il n y a pas grand chose à dire (ou meme à entendre vu le scénar...) sur cette bouffonnerie qui parviendra peut etre à émoustiller les ados accrochés à ce genre de " comédie " que j'ai vu vraiment par hasard. Cela s'adresse en effet à un public très restreint. | 0 |
Une mise en abîme du cinéma hollywoodien, avec toute la misanthropie de Fields, et surtout avec un non-sens au plus proche du chaos absolu qui puisse se voir. Autant dire que la majeure partie du comique britannique ou américain moderne paraît bien fade ou laborieux une fois qu’on a vu « Passez muscade ». Le film se termine comme « Mines de rien », par une course automobile démente. | 1 |
Tout simplement nul ! Il y a eu l'époque récente ou les studio américain on sortis des films de ce genre là ou avec un guerrier du nord... Tout ses films sont à chier ! Excusez de l'expression mais il y avait pourtant du potentiel qui est gâché systématiquement. | 0 |
Un très bon Western, peut ètre méconnu, réalisé par le cinéaste Américain Ray Enright !! Datant de 1952, "Les flèches Brulées" est une oeuvre qui vieillit bien et se laisse regarder aujourd'hui avec de belles images fait en couleurs dans les très beaux paysages du "Grand Canyon" avec une intrigue qui se suit, celle d'un fermier attaqué dans son Ranch par une horde d'Indiens jurant à son ami défunt de le venger. Le personnage central apprend que celui qui en est le responsable se surnomme "La Rafale" e lance un pari avec un chef de la cavalerie Américaine de trouver ce mystérieux et célèbre personnage qui fait du bruit dans le parages. Plusieurs pistes et quelques personnes les aident ou les piègent. J'ai apprécié ce Western dans son ensemble. Très bonne interprétation de Sterling Hayden dans la peau de Mc Léod, le personnage principal, avec un remarquable casting qui l'entoure. Avis aux amateurs. | 1 |
Bon, j'avoue je ne m'attendais pas un grand film mais il y a deux/trois bonnes choses à retenir. Déjà, j'ai été surpris par le jeu de la jeune actrice qui m'a l'air d'avoir une certaine maturité pour son âge. Les quelques scènes d'actions sont pas mauvaises surtout celle de la station essence (je vous laisserai la découvrir par vous même). Et enfin le scénario dans le genre survivre parmi tous ceux qui vous veulent du mal, c'est pas très original mais j'apprécie. Pour le reste, pas mal de clichés mais c'était prévisible car c'est un simple long métrage d'action à l'américaine (désolé mais c'est la réalité, ce n'est pas un stéréotype). Les personnages ne sont pas vraiment charismatiques, ça manque de bande originale, il n'y aucun fond donc heureusement que l'on ne s'ennuie pas car ce n'est pas très recherché dans l'ensemble. Bref, "Homefront" est à voir uniquement pour se détendre (je parle pour ma part) et je pense qu'il ravira tous les bons amateurs de productions qui bougent. 9/20. | 0 |
Enorme déception que ce film ! Je pensais voir enfin un film poignant sur le thème des mères porteuses mais j'ai été complètement refroidi ! Les personnages ne sont pas attachants car trop extrêmes dans leurs attitudes, c'est pénible et malgré un scénario excellent (surtout la fin) on n'arrive pas à s'émouvoir ! Dommage ! | 0 |
Le plus mauvais film d'animation qu'il mù'ait été donné de voir. Le conservateur, savant du dessin animé, s'appelle Darwin mais a l'a tête d'Einstein. Les événements vont dans un sens, puis dans l'autre, sans raison apparente. Les fées sont sur-sexualisés, les rapports fées garçon et fées filles ne reposent que sur la séduction. Bref, je passe pour un réac, mais mieux vaut emmener votre marmaille revoir wall e, ou dragons. | 0 |
Mixez Blair Witch avec un film catastrophe saupoudrez d'une dose de "fantastique", de complot du pentagone et vous obtenez Apollo 18. Le scénario tiens sur quelques lignes, l'aspect psychologique est inexistant, deux ou trois moment de suspens, mais globalement le film reste trés prévisible. Le seul point "positif" ? Le mythe du héro américain sauveur du monde prend un sacré coup. Vous voulez voir un Nanard pour rigoler ? Ce film vous conviendra, sinon circulez y a rien à voir... | 0 |
Premier film vraiment intéressant : découverte d'un auteur qui a un talent de metteur en scène certain, angle original sur la permanence de la guerre, ouverte ou latente, en Israël, de l'état d'alerte que cela suscite, humour (noir) sur cette situation, énergie...A aller voir ! | 1 |
Tony Curtis cabotine bien sûr & évidemment un peu; mais étant rattrapé par son talent, nous suivons le déroulement de ce film peu vieilli... La phrase-clé est bien entendu : " Mon profil gauche sera meilleur. " | 1 |
Si j'avais adoré Les petits Mouchoirs, j'ai seulement vu une suite… pas si terrible que ça, où en fait il se passe très peu de choses, ou on retrouve l'irrascibilité et les névroses de Cluzet, les dérives des autres … décevant ! | 0 |
On peut dénombrer plus de scènes cultes dans ce film que dans tout le cinéma de Jean-Luc Godard ! Et franchement que manque-t-il à ce film pour mériter la palme du nanar le plus pourrave de la galaxie ? Rien ! Un croco en carton (concu par le maquilleur de Haute tension de Aja, comme quoi...), des acteurs horribles (Mention spéciale à Anthony Crenna), un scénario nul à chier (en gros les écolos veulent sauver le croco, mais au bout de 5 minutes, ils se disent que bon, quand même, faut pas déconner) et une musique culte ! A voir entre potes avec du whisky et des chips ! | 1 |
Pour un premier long métrage, Lucky McKee nous livre un film de très bonne facture. Il nous raconte l'existence de May, une jeune femme torturée. Angela Bettis incarne le personnage principale avec brio, à cela s'ajoute une réalisation de qualié. Un très bon moment de cinéma. | 1 |
Loin du très bon Matchpoint du même auteur, ce film prétentieux et assez malsain ne mérite pas le visionnage. Mis à part un profond ennui du à un scénario bas de gamme, et des personnages petits bourgeois sans profondeur, c'est surtout une histoire de fesses où deux nanas rejettent leurs compagnons respectifs, gentils doux et stables, pour y préférer un bellâtre écervelé sans limites dans ses appétits sexuels. Tout ça n'est pas suggéré ainsi mais plus dans le registre des sentiments, ou d'histoires d'amour, ce qui procure un certain malaise pour le spectateur, ou du moins en ce qui me concerne, rendant ce film absolument détestable ! | 0 |
Encore du Very Bad Trip s’exclameront certains oui mais à la différence qu’ici ce sont les seniors qui prennent le pouvoir. Atout considérable et aussi le seul, Last Vegas a réuni une belle brochette avec Michael Douglas, Robert De Niro, Morgan Freeman & Kevin Kline. Il est assez amusant de les voir attribuer les notes durant un concours de bikinis ou s’éclater dans des soirées à coups de Vodka-Redbull mais on est quand même bien loin des délires de la bande de Todd Philips. Une petite comédie menée à un rythme de sénateur donc, ça donnera lieu à quelques sourires mais jamais plus ; à réserver pour votre retraite ! | 0 |
Que dire de ce film lent, très lent, trop lent. La plupart des séquences sont longues pour bien accentuer la dépression de Don, mais au final seuls les spectateurs tombe dans la déprime. L'histoire -déjà vue- est encore un petit peu plus rabaissée à cause de la très lourde réalisation de Jim Jarmusch, qui soit dit au passant après 1h40 de film trouve une fin à l'image de son film : plate et absolument sans intéret. De plus ceux qui voyent dans ce film des allusions sur la vie, et des images "cachées" feraient sans doute mieux d'ouvrir ls yeux sur ce film puérile. Cette comédie qui provoque autant de fous rires qu'une partie de Scrabble un jour de pluie a absolument tous les atouts pour finir en première place dans la boite à chaussures de votre grenier avec comme étiquette : "A jeter pour de bon !". Pour finir je terminerai sur une citation de Bill Murray dans la lit d'un de ces anciennes maitresses : "Je ne sais pas ce que je fais là..." et c'est exactement à ce moment là que le spectateur entre en véritable cohésion avec le personnage... | 0 |
Réjouissante comédie britannique à l'humour bien barré, où une bande de pieds nickelés résiste en totale impro à une horde de zombies. Le tandem Nick Frost-Simon Pegg fonctionne à merveille, les références et clins d'oeil sont légion et le rythme s'accélère en même temps que la situation dégénère. Une excellente parodie du genre à consommer sans modération. | 1 |
Mais quelle débilité... Comment peut on financer une telle ânerie !! J’avais de la sympathie pour D. Boon mais là c’est trop, c’est vraiment prendre les gens pour des imbéciles !! Aucun scénario, des acteurs qui jouent mal et des gags très très lourds. Et il y en a que ça amuse... Pathétique !!!!!!! | 0 |
Trés déçu le concept reste trés intéréssant et les dessins reste le point fort du film mais l'histoire lasse vite le spectateur et ce tout au long du film . | 0 |
Tout a été déjà dit par d'autres. A voir absolument pour se rendre compte réellement de l'horreur de cette guerre. Jamais je n'aurais pu immaginer le choc que les images de ce film pouvaient créer. Jamais je n'aurais pu m'immaginer de ce qu'avait été vraiment le nazisme. Pas un seul cours d'école ne peut remplacer la vision de ce film. Je comprends parfaitement le professeur de la personne critiquant le film plus haut qui a passé ce film là à ses élèves. Ce film devrait être au programme des écoles! | 1 |
Film remarquable et assez méconnu de James Ivory qui n’est pourtant pas considéré comme son meilleur. Le couple Newman/Woodward fait merveille. Notamment Paul Newman qui joue le rôle d’un homme d’une droiture extrême qui ne sait pas exprimer ses sentiments et dont on croit à un moment déceler lors d’une conversation avec sa fille aînée qu’il porte un lourd secret lié à l’inceste . Ivory n’y reviendra jamais par la suite nous laissant dans le doute ou l’incompréhension de son propos. Ce quiproquo jamais levé change complètement la vision du personnage et la portée du film. Woodward est remarquable dans le rôle de cette grande bourgeoise de l’Amérique d’avant-guerre qui doit tout à la fois tenir sa place au foyer et tenter d’exister auprès d’un mari aimant mais imprégné des préjugés de son époque. Remarquable. D’une simplicité qui a certainement pu passer pour de la froideur, expliquant ainsi le rejet du film. | 1 |
Terry George réalise un drame bouleversant qui nous laisse tout tremblant une fois le film terminé : avec une distribution parfaite rassemblant une magistrale Jennifer Connelly, un Joaquin Phoenix touchant et un Mark Ruffalo extrêmement attachant, il dresse une histoire de vies brisées, de vengeance et de deuil à travers les visions d'un père victime anéanti par la mort de son fils et d'un meurtrier rongé par les remords. Bien que des longueurs viennent parfois ternir l'ensemble, le suspens se maintient jusqu'à la dernière minute. Le plus effrayant est sans aucun doute le fait que l'on puisse se placer dans la tête du protagoniste et compatir à la fois pour l'un et pour l'autre. Et puis après tout, c'est une catastrophe face à laquelle personne n'est immunisé. A voir. | 1 |
les deux compères de l'horreur se partage un carnage assez inégal. Le début du Romero laisse quelques espérances malgré la faiblesse des acteurs mais la conclusion s'avère sans grand intérêt. Dario Argento propose un épisode plus abouti à tout les niveaux mais on n' atteint pas là non plus des sommets. | 0 |
Un vrai navet de Gavras. Un scénario absolument improbable, des personnages absolument pas crédible. Des braqueurs au grand coeur qui sortent et retournent de prison régulièrement, , absurde , Un enfant fils du braqueur traumatisé, un peu "space" qui en plus joue très mal. , . Tout cela est mal jouer , personne n'y croit : Fanny Ardan ou Johnny sous joue attendant le clap de fin. . On frole le grandguignol. Ce n'est pas un policier , pas une coméide, pas une satire, un sous- sous TéléFilm. | 0 |
Du grand n'importe quoi ! Pourtant avec à l'affiche : Lino Ventura, Jean Yanne et Mireille Darc. NUL ! | 0 |
Docteur Folamour multiplie excellents dialogues « Monsieur le président on aura pas plus de dix ou vingt millions de tués aux maximum » et scènes cultes, comme Folamour qui ne peut maitriser son bras à faire le signe hitlérien, le commandant sur la bombe et j'en passe. Un humour noir, très subtil, des acteurs grandioses comme Peter Sellers qui joue son ou plutôt ses plus grands rôles au cinéma ou encore George C. Scott et Sterling Hayden. Sans oublier la musique, toujours bonne dans les films de Kubrick. Une véritable comédie dramatique. | 1 |
je suis fou des cox | 1 |
ouh là, mais c’est du grand scénario ça !!! Va falloir inventer un nouvel alphabet pour qualifier ce film car le Z est dépassé là, puis ça le mérite. Non franchement un clebs qui sauve toute la petite famille de la dépression, génial. Une méchante bien identifiée (dès le synopsis) on risque pas trop de se perdre. Dans le sens où on devine la fin aussi on sait où on va, pas de surprises, pas de mauvaises, pas de bonnes non plus d’ailleurs. Tout est débile, gamin, infantilisant, niais, nunuche et cucul. Si vous perdez pas vos sens devant c’est que vous êtes morts. Dans ce délire abrutissant on ne relève rien tellement c’est mal fait. Après avoir vomit on zappe de ce téléfilm. On prend les enfants pour des imbéciles ici qu’ils le sont devenus. | 0 |
Honnêtement, je voulais avoir quelque chose en fond pour me reposer et en ouvrant Netflix, Klaus était en avant plan. Je l'ai regardé et je me suis dit, "bon pourquoi pas" en jugeant d'abord que le style de dessin était pas trop mon style. Au final j'ai accroché au film, car je n'avais pas vraiment vu, ou du moins pas depuis très longtemps, une issu belle histoire d'animation. J'ai vraiment été étonnée, les personnages touchant avec chacun leurs histoires,les clins d'oeil, une histoire de Noël pas encore présentée comme celle de ce film. Il devient facilement un de mes films d'animation préféré. Je précise d'ailleurs qu'au centre du film, je réalise que le style de dessin est très beau, simple et émerveillent. Comme un enfant, à la fin du film j'en voulais plus, triste qu'il n'y ait pas eu plus. Ça faisait un moment que je n'avais pas eu ce sentiment, et je pense que dire qu'il n'y a APS assez d'éléments dans le film où de détails dans les relations etc c'est une réaction d'enfant qui en veut plus, car c'est la magie de la découverte, le "jamais vu". Un film d'animation autant pour les enfants que les adultes, il faudrait vraiment plus d'animation avec ces histoires plus travaillées que les drames Disney connus, et le retour à la 2d je pense je pas être là seule à l'avoir attendu. Merci pour ce film, et joyeuses fêtes à tous | 1 |
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