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Arnaques en série, quiproquos et histoire de sosies. Deux Michael Caine et deux Roger Moore réunis dans une comédie qui n’est pas pour autant doublement bonne. La faute à une mise en scène paresseuse de Michael Winner (tâcheron pathétique de la série du Justicier dans la ville avec Charles Bronson !) et à des seconds rôles féminins approximatifs. Dans ce naufrage, les deux têtes d’affiche font ce qu’ils peuvent mais paraissent bien essoufflées. Bref, à défaut d’être inoubliable, ce film apporte la preuve que Michael Caine (malgré une excellente filmographie) a aussi joué dans des navets et que Roger Moore (à un ou deux James Bond prêt) savait les collectionner ! Toutefois, quelques répliques et quelques gags font mouche et parviennent à garder éveiller le spectateur indulgent qui se prend à rêver de ce qu’aurait pu faire un Blake Edwards sur un tel sujet !
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On se demandait ce qu'allait donner ce sous Jason Bourne sous la houlette de Mabrouk El Mechri.Le réalisateur JCVD a du talent mais Sans Issue est un vrai ratage. Hormis un plan ou deux ou un plan séquence et la visite touriste de Madrid, on ne retrouve rien si ce n'est un montage anarchique et illisible. Personnage apparaissant ici et là, fusillades bordeliques n'ayant aucune notion de l'espace... sans Issue semble sorti du même moule que Hitman et autres joyeusetés du genre. Mais il ne faut pas oublier le scénario accumulant les poncifs et les invraisemblances si bien que même n'importe quel steven Seagal semble être du Shakespeare à coté. Côté Casting Weaver cachetonne, Willis joue 15 minutes et Henry Cavill est nul ce qui annonce un Superman très mal barré.
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Très beau film, les larmes me sont montés aux yeux, avec un super beau message, on est attirés par les beaux paysages et cette très belle histoire, à voir !
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Film grotesque! Qui irait volontairement dans un ancien batiment infesté par la peste ? Tout le monde se tripote alors qu'il sont tous au courant que la peste est tres contagieuse.L'incarnation de la peste (un espece de fantome au long bec si,si)est plus que ridicule. A voir 1 fois et encore...
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Le film est beaucoup critiqué par son manque de rebondissement etc ... Mais au contraire, c'est ce qu'y m'a plus ! Regardez vraiment les personnages, bien construits et très drôle. L'histoire est plus que simple a suivre et la fin est bien présente (bien sur elle laisse le spectateur dans le mystère). J'ai passé un très bon moment !
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Une fable assez savoureuse qui pourfend le politiquement correct et qui est illuminée par la présence magique de la jolie quadragénaire Sonia Braga. Il est simplement dommage que ce film joyeux et très coloré manque un peu de rythme et souffre d'une fin peut-être un peu trop fleur-bleue.
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Cette "suite" ou plutôt "deuxième histoire de guerre" toujours réalisée par Ryan Little est à l'image du premier film : crédible, émouvante, efficace et prenante. On ressent toujours par moments le manque de moyens, mais le scénario tient la route, comme les situations dans lesquelles les trois paras vont se trouver. Le film contient certes plus de scènes d'action, mais Little ne perd jamais son objectif de vue : rendre les choses les plus proches possible du conflit. Pari réussi ! De plus le film présente quelques éléments rarement vus à l'écran tels que les paras à crête iroquoise (un détail, mais cela renforce l'authenticité du film) ou encoreles allemands infiltrés. Mais surtout l'histoire prend un tournant inattendu vers une heure de film puisqueles scènes de guerre vont cesser, faute de combattants,mais les vingt cinq dernières minutes seront vraiment chargées en émotions et montrent, à l'instar du premier qu'il y a eu de braves hommes des deux côtés. Bref si vous vous attendez à un film pété d'action genre Company of Heroes ou Le Soldat Ryan, sachez qu'il n'en est rien, mais si vous le prenez comme une petite histoire de guerre dont le but n'est que de montrer qu'à la guerre tous ne sont pas des barbares ou des héros malgré la cruauté des situations, alors ce film vous ravira ! Un coup de coeur, comme le premier.
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Sans être un immense fan, j'aime habituellement beaucoup les films d'action un peu bourrin avec Statham, mais là franchement on est au ras des pâquerettes, on a l'impression de voir un téléfilm sur M6 un dimanche après-midi tant le scénario est mauvais et tant le jeu de certains acteurs est nullissime. Heureusement que Statham rempli son contrat et que la sublime Jessica Alba illumine l'écran sinon il resterait pas grand chose à se mettre sous la dent.
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Une histoire redondante, une petite histoire à l'eau de rose. Des accidents et des miracles, et ainsi de suite.
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Victor Crowley est de retour et c'est un chouia mieux que l'èpisode 1 et 2! Alors rèsumons l'opus prècèdent : une trentaine de cadavres dans les marècages de Honey Island et la seule à s'en être sortie se nomme Marybeth alias Danielle Harris! Le tueur à la force sur-humaine a tuè son père et son frère! Montèe à bord d'un bateau d'excursion qui n'ètait pas vraiment lègal, Marybeth s'est enfoncèe dans le bayou avec pour seul bagage une arme à feu! Là, un « fantôme » aurait tout dèvastè sous ses yeux en tuant sa famille! Fuite oblige! Mais la nuit suivante, elle retourne dans ce même bayou, traque ce prèsumè « fantôme » en emmenant plusieurs personnes avec elle! Pas de doute, cette histoire est la plus farfelue jamais entendue! Scène d'ouverture de "Hatchet III", Marybeth dèbarque comme une fleur dans les locaux de la police, recouverte de la tête au pied du sang d'une tierce personne, armèe jusqu'aux dents, et avec un foutu scalp! Et pour justifier cette histoire, en tant qu'alibi, elle justifie une lègende urbaine! Pour le reste, ça vire et ça volte dans tous les sens! Le père Crowley est dè-chaî-nè dans un opus qui se dilue dans le gore le plus gratuit! Entre une paire de couilles accrochès aux arbres, des boyaux à l'air et de l'arrachage de têtes, on n'en a pour son quota d'hèmoglobine! En flic du dimanche, Zach Galligan ne remonte pas le niveau du casting (son adjoint et son ex sont bien pires). La minceur de l'intrigue n'arrange rien non plus! Mais les scènes gores sont vivement menèes! Ce qui n'est dèjà pas si mal pour les amateurs du genre...
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Oulah... Je suis fana d'avion - et pilote pro - et j'ai regardé ce film parce que je suis super bon public dès que l'histoire tourne là autour. Mais là, l'avion n'est visiblement que le prétexte pour faire des économies de décor. Tout est faux, autant au niveau aéronautique (chaque scène comporte une erreur; j'ai arrêté de compter à une vingtaine d'aberrations) que dans le jeu des acteurs, dans le scénario ou dans les effets "spéciaux" à deux balles. Un des pires navets que j'aie jamais vus. Ce serait juste amusant de lancer un concours de qui trouvera le plus d'erreurs techniques, de vol ou de scénario. Allez, juste pour les quelques premières minutes: - pendant le roulage avant décollage, la manette rouge (mixture) est complètement en arrière. Cela signifie donc que le moteur est arrêté... - l'avion pénètre sur la piste et s'aligne (normal) puis, quand l'autorisation de décoller est donnée, il re-rentre sur la piste; - la pilote dit qu'elle lâche le manche, car "le palonnier est fait pour ça", alors que le palonnier ne dirige que la queue et ne permet pas de faire tourner l'avion... - quand l'orage arrive, elle "monte" pour passer dessus, car elle n'a pas la licence de vol aux instruments. Les nuages d'orage sont LES SEULS au-dessus desquels il est impossible de monter. La seule solution est de les contourner. - l'altimètre montre une montée de 1000 pieds chaque 2 secondes environ, ce qui correspond donc à un taux de montée de 30'000 pieds par minute. Le taux de montée maximum, sur ce genre d'avion (même hors tout contrôle) et de 2'000 pieds par minute... En plus, le plafond pratique de 24'000 pieds serait atteint en moins d'une minute et les passagers morts en quelques secondes. - Elle dit n'avoir pas pris d'oxygène, mais assomme le blond avec... une bombonne d'oxygène. etc. etc. Film d'ados pour ados fans d'aviation, juste pour voir à l'intérieur d'un Piper Navajo Cheptain. La bande annonce suffit.
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C'est à peine commencé qu'on sait déjà comment ça va se terminer, voilà qui est mauvais signe, alors on tire à la ligne avec des tas de plan courts, des effets de maquettes et une lisibilité pas toujours évidente, on transforme deux types peu complémentaires en héros du jour et on y ajoute un peu de guimauve à deux balles. C'est dire si c'est palpitant, peut se regarder si vous étiez passionné par les trains électriques en étant petit ou si vous êtes abonné à la Vie du rail
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Alors que Hope and glory était une fiction autobiographique relatant l’enfance d’un alter-égo de John Boorman au cours de la seconde guerre mondiale, Queen and Country revient sur les souvenirs que le réalisateur britannique garde de la décennie suivante, et en particulier de son service militaire à l’époque de la guerre de Corée. Ancré dans une Angleterre marquée par l’effritement de son empire coloniale, le scénario réussit à mettre en avant, avec beaucoup d’humour, le décalage contre-productif entre la jeunesse et le pouvoir hiérarchique des institutions militaires du pays, tout en construisant une sous-intrigue, sans nul doute très romancée, relatant son premier amour. La question de la limite entre la liberté de pensée que défend le personnage principal et l’esprit de rébellion et d’irrespect incarné par son meilleur ami mais aussi, dans une moindre mesure, par sa sœur, est au centre de ce récit empli de mélancolie et dans lequel Boorman n’hésite pas à nous rappeler comment son amour inconditionnel pour le cinéma l’a fait inéluctablement passer de l’état de cinéphile à celui de cinéaste, et ce sans jamais sombrer dans le nombrilisme.
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film magnifique je comprend pas les critique il et originale il sors du lot de pas de navet les action et les combat sont magnifique l histoire du couple et magnifique l histoire de ses guerrier de l ombre et magnifique pers je note 5 Etoiles sa se trouve ici certain on jamais vu le film moi je me conseille se film et bien
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L'armée japonais doit récuperer des hommes envoyés dans le passé avec un héros dont on sait rien ni pourquoi il participe à la mission (il est gérant d'un resto mais l'armée le convoque, wtf) bref. Un scénario improbable avec des incohérences sans nom mais c'est ça qui fait son charme. C'est un peu mou du genou mais ça nanarise pas mal. En gros, si on a 3 euros à perdre et une soirée, ça le fait.
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Un très beau film. Une découverte: Anna Sigalevitch. Berléand beaucoup mieux que d'habitude et un génial -mais c'est presque toujours le cas- Michel Bouquet. Je ne comprends comment certains critiques, heureusement minotaires, n'aiment pas ce film alors que c'est un des meilleurs films français que j'ai vu depuis des mois. J'espère que ce film connaîtra le succès qu'il mérite.
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Mais qu'est-ce que c'est que ça ?! Le risque était énorme pour un téléfilm de la sorte, et la chute est royalement spectaculaire ! Quand on parle de risque il s'agit d'une contraste abérante entre un casting "galactique" et un cadrage massacreur, une lumière abimant les yeux, une mise en scène complètement ubuesque, un filtre noir et blanc sale, gras et peu soigné, de gros dialogues gauches, une situation abracadabrantesque, une sonorité assourdissante de nullité technique. Ils auraient du prévenir qu'il s'agissait d'une parodie des plus folles uchronies de la guerre froide. Mais même ça ils n'en sont pas capable. Le constat est donc désolant et très facheux. Le réalisateur aura au moins à son palmarès la réalisation de la plus grosse farce cinématographique ou télevisuelle jamais réalisé depuis que l'on laisse des imbéciles ce placer derrière une caméra. Renversant !
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Ce second film de la série des freedy est à oublier. En comparaison au premier, cette suite est pas terrible.
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Vu les calibres à l'affiche un film très décevant, c'est plat pas très bien filmé et pas du tout crédible.
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Excellente comédie. C'est vraiment drôle et bien joué. Un film de l'époque qui marche encore très bien. Des échanges savoureux que je vous partage ici: Les journaux Je m'en charge Le scandale Je l'étouffe La recette Je la paye!!!!! Comment est le nouvel amant de ma femme? Comme amant il est tout neuf mais comme homme il est ancien
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tout ce que tu possédes est un filme plin de poésie et de tendresse l éreure est hummaine mes l éreure p-t sens détourner a voit et puis le cannada quel pays !!! et un tres beau axent
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Pas mal, sans plus. Histoire d'une famille américaine, lors du tsunami en thailande. C'est quand même un peu lourd, de voir toutes les 5min, les acteurs chialés, mais bon c'est un peu normal vu le thème du film. Après c'est dommage qu'on suive une famille Américaine (qui ressemble à une carte postale : le gentil papa, la gentille maman, les beaux nenfants). ça aurait été plus crédible de suivre une famille thailandaise. Les points positifs sont les effets spéciaux et la performance du jeune Tom Holland.
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Autrefois, Claude Zidi faisait des comédies drôles (Les sous-doués, Les Ripoux...) voire cultes (L'aile ou la cuisse). Mais depuis l'erreur filmique Arlette avec Josiane Balasko, il a enchainé les navets avec une ringardise des plus troublantes. Chose confirmée avec La Boîte, comédie hybride limite amateur sans charme et sans gags. Car des pseudo-gags, il y en a en pagaille. Dans un souci de réalisme inexistant, le long-métrage aisément prend le spectateur pour un abruti fini : des jeunes sans le sous qui montent une boîte de nuit appelée judicieusement La Boîte (c'est d'un goût raffiné) et qui vivent des péripéties ennuyeuses et poussives pour la garder en vie. À partir de là, la potacherie et le vulgaire sont de mise, surtout quand on a Jean-Marie Bigard en face de cette bande de jeunes premiers issus de la télévision. Personne n'y croit, Zidi le premier, les acteurs par la suite et enfin le spectateur, exténué devant tant de bêtise inutile. En somme, c'est nul, c'est ringard, jamais drôle et fatiguant. À éviter.
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Un très beau film empreint de nostalgie et d'amour. Une jolie galerie de personnages drôles et attachants qui joue tout en finesse. La palme revient bien sûr à Annie Cordy qu'on redécouvre excellente, mais les autres comédiens sont impeccables également mention speciale au coloc de Romain, Karim, interprété par William Lebghil, très drôle. Des scènes très émouvantes également entre Romain et sa grand-mère. Un feel good movie 4 étoiles pour bien démarrer l'année 2015.
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un film peu palpitant, les acteurs peinent à trouver un rythme.
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"Monte-Cristo" d'Henri Fescourt est une excellente adaptation du roman quasi éponyme d'Alexandre Dumas, datant de 1929. C'est en fait la dernière version muette, et le film avait bien failli se perdre avant que ZZ Productions ne décide de la ré-actualiser ces dernières années. C'est un événement important pour les admirateurs du roman tel que moi, ou encore pour les puristes du cinéma, que je suis également. Il va de soi que j'attendais de pied ferme cette adaptation, et je n'ai pas été déçu... Les acteurs sont formidables, vivent littéralement leur personnage, et l'histoire est respectueuse du roman. Il y a certes des concessions nécessaires pour un long-métrage, même de 3h30, mais qu'importe, quand le fond est honoré. La mise en scène est classique, la photographie superbe, les jeux de lumières fabuleux... Un pur chef-d'oeuvre.
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film d'horreur bas de gamme, sans intérêt et avec un scénario vu et revu des millions de fois. pas une seule fois j'ai sursauter ! a fuir !
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Comment se faire royalement chier plus d'une heure(la preuve le protagoniste principal se retrouve au wc ).Le scénario est confus,aseptisé et vous voulez voir un vrai film du genre flippant il faut se tourner vers Sixième sens ou Hypnose et pas dans ce thriller qui évoque un épisode de Derrick vs les fantomes.
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Prenant du début a la fin , de l'action bien foutu et de bon acteurs , the bittersweet life est tout simplement un chef d'oeuvre du cinéma coréen A voir de toute urgence !!
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pourquoi ne pas sortir cet excellent film en DVD? et le repasser à la télé
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Je reconnais que la première fois que j'ai pu visionner Crime d'amour d'Alain Corneau , ce film m'avais dans l'ensemble satisfait . Ceci dit , en y pensant aujourd'hui , il faut bien prendre conscience qu'en vérité , il n'y a presque rien relevant du cinéma dans ce film sans mise en scène et à l'interprétation même pas géniale . Il y a également un grand manque de souffle , de passion et de tension dans ce long-métrage qui est finalement vain et sans intérêt .
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Ce film de Julien Rappeneau est une excellente surprise. Sur le fond, l'histoire est tirée d'une bande dessinée espagnole. On comprend l'attrait du réalisateur pour ce récit sur un père qui perd pied après avoir perdu son emploi puis sa femme, et sur son fils prêt à tout pour le sauver. Le jeune Maleaume Paquin livre ici une prestation de haut vol. Il y a du Di Caprio dans cette précocité. Touchant, juste... chapeau l'artiste. Les personnages secondaires sont tout aussi attachants. Un film qui fait du bien !
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Ce film est loin mais alors très loin d'égaler le premier opus. Les acteurs sont nullissime dans leurs interprétations et le scénario n'est pas mieux. Le seul point positif du film ce sont les scènes d'actions et de combat qui sont plutôt bonne. A part ça le reste du film est vide. Préférez regarder le premier plutôt que de perdre du temps avec cet opus.
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Au début, c'est un vulgaire récit policier, certes crapuleux. Des vieilles dames se retrouvent assassinées par un affreux pervers."Che Dios nos perdone" situe ce récit incroyable à Madrid, en pleine visite du Pape où le scandale doit être tu. A bien des égards, ce magnifique film fait penser au troublant "La Isla Minima" d'Alberto Rodriguez, tant l'ancrage politique et moral hantait l'enquête policière. Le cinéma espagnol règle ses comptes avec une histoire faite de corruption, de laisser-aller policier, et d'indifférence, au nom d'une morale chrétienne au-dessus de tout. Le réalisateur n'affronte jamais son histoire de face. Il emprunte souvent des biais, filmant par exemple ses personnages à travers des vitres, ou perdant sa narration dans les histoires personnelles et souvent tordues de ses héros policiers. Il se dégage de ce film haletant un esprit glauque, une mauvaise haleine, un mystère profond, sous couvert toutefois d'une photographie très belle, précise, montrant une ville de Madrid sous ses meilleurs jours. En fait, le réalisateur cherche à filmer les figures plurielles de l'Espagne : d'un côté, il y a la vitrine touristique, l'imprégnation religieuse des conscience, de l'autre, il y a ses caniveaux troublants où la police étouffe et d'affreux criminels hantent les rues. D'ailleurs, l'enquête n'est pas le centre d'intérêt du film. C'est presque un prétexte pour montrer une Espagne macabre, en pleine décadence, au bord du vide. "Que dios nos perdone" est sans doute l'un des très grands films de l'été 2017.
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une idée peu novatrice qui aurait pu proposer une vraie confrontation à étincelles et réserver des moments fameux. mais à aucun moment la magie n'opère faute à un traitement en surface, assez fade et qui piétine même longtemps. cette "comédie" met dans un second temps en avant le manque de discernement et l'enfermement aussi par narcissisme, dans le monde du star système des show tv. E. Thompson, resplendissante et malgré son feeling certain n'arrive pas à porter l'ensemble des situations, de plus les émotions (voire le sentimentalisme facile) font factice!
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Une comédie un peu décevante! Quelques scènes drôles mais ça aurait pu être mieux!
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A fuir !!! tellement le doublage est mauvais. Ne parlons même pas des acteurs qui sont tous déplorables. J'ai dû m'arrêter au bout 1/4 d'heure, c'est vous dire ! Reste une certaine maîtrise dans la façon de filmer & une belle qualité photographique, seuls points positif de cette daube.
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Ce film est vraiment ennuyeux au possible. Tout est axé uniquement sur l'effort des randonneuse. La marche sur les routes goudronnées ne présente aucun intérêt. De plus on ne sait même pas l'itinéraire parcouru. Le seul intérêt du film est la relation entre ces femmes dans la difficulté du parcours, médiocrement exprimé dans ce film.
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Encore un film sur le milieu de la haute finance. Certes. Mais avec des grands plus, un excellent casting, un scénario fouillé, sans concession, et parfaitement écrit. Accablant pour les milieux financiers, sinistre toile de fond qui met en avant les principaux instigateurs liés à des histoires personnelles souvent sordides. L'intérêt passe avant tout. À l'instar de ce milieu sans âme, les décors sont d'une redoutable froideur. Les scènes s'enchaînent avec des moments de pur bonheur quand de grands acteurs mènent le jeu. Je retiens le face à face entre Jean-Pierre Bacri et Isabelle Huppert, entre autres. Toujours au top, l'excellent Pascal Gregory n'a plus rien à prouver. Dans une prestation aussi courte soit-elle, il excelle. Les deux principaux protagonistes, Agathe Bonitzer et Vincent Lacoste ont le grand mérite d'exister aux côtés de l'ensemble des acteurs connus et reconnus. Peut-être un peu jeunes pour leur rôle respectif, ils n'en sont pas moins durs, inquiétants, parfois touchants mais toujours justes.
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Bruce Willis dans un film DTV... On touche le fond. Braqueurs laisse de marbre.
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Si on pourra quelque peu regretter les personnages quelque peu agacants de cette "Femme et le pantin" (et d'ailleurs typiques de l'époque) par rapport à une Marlene Dietrich loin d'être si irrésistible que cela, on ne pourra être à nouveau qu'admiratif du remarquable travail de Josef Von Sternberg, qui arrive une nouvelle fois à instaurer une beauté, que ce soit au niveau de la photo, de l'éclairage ou de la mise en scène en général, tant tout est magnifique dans ce film. De plus, l'ensemble n'en demeure pas moins d'un réel intérêt au niveau de l'intrigue, un peu prévisible certes, mais toujours intéressant quant à son développement pour le moins cynique, et qui peut toujours compter sur la très bonne composition de Lionel Atwill. Un très bon film.
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Stephen Sommers réinventait admirablement le film de momie en nous proposant un cocktail d'action et d'épouvante avec une bonne dose d'humour. Le tout emmené par le charismatique Brendan Fraser et la belle Rachel Weisz. Une réussite pour l'époque.
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Un des rares films réalisé pendant la guerre où l'occupation se fait sentir. D'abord le coté triste et froid de la réalisation puis une évocation direct du marché noir. On y voit aussi le vrai aveuglement de Guitry qui fait une analogie avec la défaite de 1870 ou finalement " l'art est sortie vainqueur ", il n'a visiblement pas compris ou pas voulu comprendre ce que représentait le régime nazi. Pour le film en lui même le scénario reste classique avec juste des dialogues de Guitry en plus ainsi que la présence de sa futur ex femme Geneviève Guitry qui a un coté Mélanie Laurent et apporte un peu de fraicheur bien venue.
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Alternant passages musicaux vraiment droles et d'autres carrément pourris, La Mélodie Du Malheur de Takashi Miike est un film déjanté qui n'a pas peur de passer de la pâte à modeler (Scènes hilarantes et inattendues) à des scènes macabres (Les zombies qui chantent,...). Un film fun mais tout de même décevant pour du Miike.
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Un sujet difficilement crédible mais porté par une mise en scène aussi fascinante que son acteur principal, contagieux!
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C'est là qu'on voit la supériorité écrasante d'Hitchcock. Scénario laborieux, on devine en gros le dénouement qui met longtemps à venir, acteurs mal dirigés, mal filmés. Doris Day si superbe dans L'homme qui en savait trop n'est ici que démodée, ridiculement coiffée et habillée. Miran Loy et Gavin, à la rigueur. Rex Harrisson exécrable.
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Une pur création SyFy je ne dirais pas que c'est pire que les Asylum mais c'est le même combat, des effets spéciaux numériques d'une exécrable qualités, et les acteurs c'est la catastrophe on a droit à un Adam Baldwin qui est bien descendu bas. Comment recréer l'Egypte ancienne quand on a pas une thune ? Un peu de sable en avant plan et une toile qui représente le désert en arrière plan. Le monstre est par contre pas si mal et il y a quelques bonnes idées mais pas assez pour sauver le métrage . Ce film est créé pour la télé et n'a pas plus d'ambition que ça .
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Film très émouvant! J'ai beaucoup aimé, je le conseil a tout ceux qui aiment les histoires a la roméo & juliette !
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Mais jusqu’où va -t-on nous prendre pour des neuneus ? . Certes , personne ne nous oblige à aller voir ce genre de navet dont la promotion omniprésente depuis plusieurs semaines pouvait laisser espérer voir une comédie légèrement différente , légèrement mieux écrit , légèrement plus rythmée , légèrement mieux jouée , légèrement plus drôle , légèrement plus originale . On a touché le fond mais on gratte encore . Heureusement , les seconds rôles ( Darmon , Rosy de Palma , Françoise Fabian ) sauvent ( à peine ) ce film du naufrage complet . Qui a eu cette "humble" idée de titrer ce film "Brillantissime " ? Le côté obscure de l'abonnement CinéPass est que ,parfois, on doit passer par des bides pareils .
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Pour ceux qui ont vu "Turning gate", c'est une sorte de remake technique, même caméra fixe, mêmes jeux sexuels à trois, même désenchantement, mêmes décors urbains et types de personnages, et même amour immodéré de l'alcool de riz et du sexe comme exutoire et passe-temps. Heureusement, il y a des différences, un peu d'humour, une pensée en filigrane sur la petitesse de l'homme. Toujours ces éternels plans où il ne se passe rien d'autre que l'existentialisme hérité de la nouvelle vague, vivement que les Coréens apprennent le nouveau cinéma contemporain... Pour finir, mis à part la musique inexistante et la photographie loin d'être transcendante, on passe un moment longuet mais correct.
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Au début, je me suis dit "mais comment ai-je pu payer pour voir ça ?". Je ne connaissais pas Eugène Green et les premiers moments du film ont été un calvaire. J'ai pensé que j'allais subir l'archétype caricatural du film d'art "à la françaiiiise" (comme disaient les Inconnus), à la fois prétentieux et surjoué. Mais je me suis laissé faire et j'ai été happé. Le film est profondément original, notamment par ses ellipses, mais aussi, et surtout, extrêmement drôle (ah, toutes les remarques justes et acerbes sur le fonctionnement de l'université et l'incroyable méchanceté mesquine du personne joué par Denis Podalydès !) et d'un romantisme absolu, à l'opposé de toutes les valeurs contemporaines. C'est, dans le fond, une très belle histoire d'amour et de mort comme le cinéma en a rarement proposé ! Et d'une fraîcheur qui reste vive dans la mémoire, même des années après...
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Tourné dans les Cotswolds, une des plus belles régions d'Angleterre, "Better Things" est le premier long métrage de Duane Hopkins. En toute modestie, ce monsieur dit revendiquer l'influence de Ken Loach et de Mike Leigh sur son cinéma, tout en espérant donner une dimension plus poétique et transcendante. On espère que, si jamais il persévère dans le cinéma, il se contentera de faire des films peut-être moins poétiques et moins transcendants mais plus passionnants. Dans "Better Things", on voit des jeunes qui s'ennuient et qui se droguent; des vieux qui s'ennuient. Et le spectateur ? Il s'ennuie profondément !
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Dans le Buenos Aires pauvre des années 40, elle était la plus belle du quartier, lui ne savait pas danser. Cela commence comme une jolie histoire, cela se poursuit comme un conte de fée : ils deviennent le couple Maria Nieves-Juan Carlos Copes, le couple de danseurs de tango le plus doué –jusqu’à changer l’histoire du tango–, le plus célèbre de tous les temps. L’histoire d’amour ne finit pas bien : elle ne tolère plus ses incartades, il ne la supporte plus. Elle, Maria Nieves, aujourd’hui 80 ans, se confie à nous et raconte les péripéties de sa vie vouée à la danse, et à son macho de Juan. Son élégance, son charisme, ses regards dignes, son bel accent, son discret sourire, tout cela perce l’écran. Et puis le tango porte le film. Cet incroyable tango qui nous fend le cœur et l’âme, nous fait chavirer de son extraordinaire sensualité, de ses accents poignants de désespérance. Beaucoup d’émotion donc dans le film, mais ce qui m’a particulièrement subjugué, c’est la liberté du réalisateur. La mise en scène s’affranchit de toutes les conventions du genre. Les époques et les lieux se mêlent et tanguent allègrement. On regarde la vraie Maria danser joue contre joue avec l’acteur qui figure son Juan à 20 ans. On la voit évoluer dans le décor figuratif de sa chambre d’enfant. Dans une voiture, elle est filmée se confiant à l’actrice qui l’incarne à 50 ans : «aucun homme ne mérite les larmes d’une femme». La Maria jeune danseuse virevolte sur ses talons aiguille, s’envole comme la musique… la caméra desserre le plan et on découvre la grue et le câble qui permettent le truquage. Le plan dure longtemps, magnifique, sous les yeux de la vraie Maria, émue, âgée, discrètement présente au fond du plateau entre les projecteurs et la musique. Sans les quelques longueurs ou répétitions, j’aurais mis 5 étoiles.
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Avec sa mise en scène risible et son scénario nébuleux à dormir debout et aux enjeux surfaits, je dois dire que le pouvoir d'immersion et de crédibilité de ce film est un peu aux abonnés absents. Le suspense ne prend jamais véritablement et l'intrigue peine à intriguer justement du fait d'une narration catastrophique et d'une histoire linéaire au rythme amorphe. Même si l'ensemble essaye tant bien que mal de nous distiller des rebondissements dont on se fiche éperdument. Rien ne justifiait une telle durée parce qu'en plus les protagonistes sont creux. A noter le jeu de Hanks que je n'avais jamais trouvé aussi impersonnel dans un film. Tautou j'ai bien aimé en revanche. Bref, un beau raté tout de même!
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Extrêment déçu... L'histoire d'amour suite à un coup de foudre . La première partie tient ses promesses ; entre poésie loufoque et réalisme décalé les deux tourtereaux vivent au jour le jour une passion bucolique comme deux ados mariginaux au jardin d'Eden. La seconde partie part dans tous les sens, du jardien d'Eden on part dans le romantisme bitumé et en béton armé de Paris (mal filmé) avec une femme qui s'éprend d'un couturier sourd-muet (lol) joué par Guillaume Gallienne qui enfait des tonnes. Le chemin de la reconquête est ennuyante car tout d'un coup sans effets de surprises et cousu de fil blanc. Dommage le début n'a fait qu'illusion malgré un duo vedette excellent.
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Très décevant, mais j'ai décidé de me faire la série des OSS 117, alors autant commencer par le premier !
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Je suis très déçu, si Franco a sans doute du talent il se perd dans des intrigues pas possible, montre un excès de sexe ce qui ne serait pas un mal si c'était fun ou au moins regardable, non c'est juste ennuyant et inintéressant.
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Un mauvais téléfilm . intrigue peu crédible, malgré le sujet de la folie (inspiré de l'affaire Dupont de Ligonnès) qui aurait pu être passionnant . Acteurs mal dirigés, mauvais comme des cochons, ridicules malgré eux. Seule Anne-Lise Heimburger qui joue l'épouse en larmes en quête de son mari disparu est formidable. Aucune idée de mise en scène à part une musique du grand John Cale (ex Velvet Underground) qui se veut iconoclaste (qui se prend pour Mychael Nyman) mais qui est tout du long tonitruante et insupportable. À se demander s'il n'a pas composé sans voir les images du film. Pas d'amour pour les personnages. On somnole la première partie. On se réveille au milieu quand nous assistons à un pseudo polar western. Bref, un navet. Aucun intérêt. A fuir
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"Plus l'homme cultive les arts, moins il bande" Charles Baudelaire
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chef-d’œuvre tout simplement ! j'ai beaucoup ris, l'histoire est magnifiquement bien pensé. une famille avec leur secret, il y a de tous dans ce film, en fin a voir et a revoir. et puis la conclusion alors la, j en pouvais plus c'est juste extra !! un chef-d’œuvre je vous dis (pour moi en tout cas lol).
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Film de série B totalment ratté ... Un suspence a chié ... Ce film n'apporte rien de nouveau et on s'ennuis tout au long du film, de A a Z .
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Les derniers films de Tobe Hooper ne sont vraiment pas terrible, au contraire de ce qu il faisait avant comme ce train fantôme qui est de très bonne qualité , pas de gore mais dégageant une atmosphère angoissante à souhait. Quelques similitudes avec la famille de dégénérés qu il nous avait proposé dans massacre à la tronçonneuse.
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Un thriller d'un classicisme presque exaspérant sans surprise avec sa jeune fille au paire qui n'est pas celle qu'on veut bien croire. Si on arrive à passer outre que la jeune fille en question paraît avoir quarante ans bien tassés plutôt que 22 comme il est dit dans le film, si on arrive à faire abstraction de la faiblesse esthétique de l'ensemble, du casting de seconds couteaux, de son scénario mollasson qui accumule les déjà vu et les "rebondissements" téléphonés;si on arrive à passer outre tout cela on peut éventuellement passer un bon moment, cela n'a pas été mon cas.
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Film sans aucun intérêt. L'histoire est bâclée et le scénario banal. Les acteurs ne sont pas concernés par ce qu'ils disent et certains surjouent (le mec qui passe cinq minutes à tapoter un écran tactile!). Bref, à part les formations de tornades avec la destruction des villes qui tiennent la route côté effets spéciaux, passez votre chemin car il n'y a rien d'autre à voir.
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Steven Seagal a tourné dans des films presque tous plus mauvais les uns que les autres. "Désigné pour mourir", où il honore sa réputation de justicier pur et dur, n'échappe pas à la règle. Petite originalité tout de même, les méchants sont des jamaïcains.
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John Dalh signe un trés bon polar avec un trés bon casting avec une mention spéciale à val kilmer dans le rôle du privé et michael Madsen dans le rôle d'une brute sadique. c'est vraiement un film à voir
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Le retour du "bounty" au pays de son enfance aurait pu être touchant s'il était autrement déstabilisé que par des rencontres "magiques" comme celle d'une Germaine Acogny amenée à sortir des sagesses qui deviennent touristiques dans cette maladroite mise en scène. On ne sort pas d'une vision idéelle de l'Afrique, renforcée par la spontanéité de l'enfant Yao. La vitalité africaine est ailleurs : dans la créativité, l'inventivité et l'insolence.
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Allez voir Tramontane, ce film parle à tout le monde. Il m’a touché en plein cœur. Le film est sensible et délicat, la musique envoutante ausculte l’intrigue des personnages. Les acteurs sont d’une justesse folle.
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Plusieurs scénes ont été pompées dans d'autres films et cela n'est rien par rapport à l'interprétation MINABLE (et je pèse mes mots) de Garcia qui en dirait aime se faire passer pour un con.
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Quelle déception ! Je ne comprends pas comment un réalisateur qui n'en est pas à son coup d'essai puisse si mal maîtriser le rythme, le montage, la direction d'acteurs et le scénario... Bref, c'est une calamité prétentieuse pseudo-métaphysique et qui en plus croit pouvoir déceler quelque chose au sein du couple. Tout est grossier au point qu'à défaut de sursauter, la salle a souvent pouffé de rire...
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Ce film ne restera pas dans les mémoires,pomper sur le ça de Stephen king et rameuter une couche style Cannibal Holocaust n'est qu'une combine filmique pour engendrer le plus de monnaie possible.Scénario débile,acteurs au talent en grève,production fière d'être indépendante(du scénariste et de la cagnotte),on aurat plus qu'un sentiment de dégoût,celui d'avoir perdu son temps devant l'oeuvre d'une équipe qui se fout vsiblement de notre gueule pour remplir les poches...
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Tim Burton réussit (encore) un coup de maître avec Frankenweenie, deuxième film d'animation, qui provient d'un court-métrage de Tim Burton lui même réalisé en 1984. Il raconte l'histoire de Victor Frankenstein, et qui va faire revivre son chien mort qui avait été écrasée sous une voiture. Et bien je dois dire que le noir et blanc, comme dans son court-métrage, est tout simplement fabuleux, l'idée de rallonger son ancien cour-métrage est une idée fantastique, car alors que le court-métrage était en film réelle, celui là est un film d'animation, avec des effets extaordinaires qui rappellent les film du genre Frankenstein et Vincent Price. Il nous offre des voix magnifiques (mais il faut voir le film en V.O parcce les voix sont vrament extradordinaires. J'ai remarqué que le film est quand même très iférant du court-métrage, qui lui, nous ofrrait moins de suspense, alors que ce film lui nous en offrent beaucoup plus, avec une scène d'action étonnante à la fin du film (je n'en dirais pas plus). Je touve que a voix du Professeur de Science sous laquel se cache le grand acteur de Ed Wood et de Mission Impossible (la série) Martin Landau. En tout cas je dois dire que ce tout nouveau Tim Burton est une très grande réussite, et moi je dis vivement son prochain film, qui sera soit un autre film d'animation, ou soit une réeadaptation du très célèbre conte italien "Pinocchio". En tout cas si vous êtes un fan du genre fantastique et de Tim Burton bien sûr, je vous conseille d'aller vois ce film d'animation au allure de film d'horreur ancien de la Hammer.
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Premier long-métrage de Scorsese, "Who's That Knocking at my door ?" met déjà en place le style et l'univers du cinéaste : on y retrouve la religion, le goût pour le cinéma, l'influence de la Nouvelle Vague et du néo-réalisme, la musique rock'n'roll qui vient ponctuer des séquences, des petits truands et l'énergie de la mise en scène que Scorsese ne perdra quasiment jamais. On admire déjà le style et le talent d'acteur du jeune Harvey Keitel même si certaines expérimentations ne fonctionnent pas et que le scénario n'a rien de vraiment original et manque cruellement de rythme.
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Voie rapide, je ne vois pas ce qui est rapide si ce n est l'ennuie qui arrive très vite, sans même sans rendre compte. cliché du tuning boy qui préfère sa voiture a femme et qui conduit sans ce soucier des autres. A par ça, bin je pense que le scénario a été écris sur un parking tout comme le choix du casting. Beaucoup de vroum vroum, pour des courses sans intérêt a moins de 50 km/h. Pour conclure, de la pellicule qui aurait du rester vierge.
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Une très bonne comédie américaine qui constitue l’unique collaboration de Blake Edwards et Peter Sellers, en dehors de la saga de La Panthère Rose. Un film culte, expérimental, surréaliste et psychédélique, empli de fraîcheur et de spontanéité, derrière lequel se cache une féroce satire des mondanités hollywoodiennes. Une réalisation, à la photographie et à la mise en scène brillantes, et aux couleurs chaudes, qui dégage une bonne humeur et une ambiance drôle et festive. Peter Sellers, ici à son apogée, interprète avec brio son rôle d’acteur indien gauche, aux faux airs de Monsieur Hulot, semeur d'une véritable zizanie. Une comédie burlesque et loufoque, aux gags absurdes et intemporels, qui s’avère très réjouissante ! Une énorme farce révélant une source intarissable de rires et de sourires !
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Klapich au mieux de sa forme. Un scénario surprenant qui dépeint par fiction (une projection dans le futur, par un couloir laissé volontairement ouvert pour les besoins du film), un entremêlement presque comique de personnages du présent, de personnages du futurs. Le papy pourrait gentiment s'envoyer en l'air avec sa petite-fille, en étant âgé de 10 années en moins. Une vision du futur apocalyptique, et pourtant au combien séduisante. Rien que cela, c'est déjà une réussite, un beau pied de nez, là ou pas mal de projections sont catégoriques. Mais les bases de Klapisch restent indéniablement sur la philosophie de l'individu, ainsi que cela l'a toujours été avec ce réalisateur. Evidemment, si l'on n'apprécie pas les réflexions sur la société, sur l'individu, il est préférable de se jeter sur du "Van_dame", et de le dévorer tout crû. Toutefois, il y a ici, une très jolie poésie sur l'individu : son âme, ses faiblesses, sa force, son instinct, ses petits problèmes qui finalement n'en sont pas, ses craintes également. Des situations parfois piquantes de drôlerie même si elle contenue. Et finalement, un élan d'amour qui explose sous un prétexte ou un autre. Mais rien que le scénario mérite déjà à lui seul une belle ovation pour sa maîtrise, son audace. L'imagination a déjà cédé une importante position.Heureusement qu'il lui reste plein d'autre possibilités. Bravo et un grand merci "Maître Klapisch".
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Un des meilleurs films de Bohringer mon seul regret est que la fin soit baclée 20 minutes de films supplémentaire montrant la suite et fin du voyage des héros aurait été plus sympa!!!
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Les images du film m'intriguaient après l'avoir vu c'est plutôt ce qu'a voulu faire Werner Herzog's qui m'intrigue, enfin pas jusqu'à m' empêcher de m'endormir durant le film tout de même! Peut être une façon de s'interroger sur la folie d'un Kinski toujours en liberté.
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Le film a mal vieilli et reste très superficiel. Plein de personnages ont tourne autour de Molière mais leur nom sont a peine dit et on ne comprend pas leur rôle dans sa vie. Pour finir le film est désespérément long et on est presque soulage de voir le générique de film.
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le crime originel, la tendresse, joue ici, en cinq chapitre baroquement orchestrés, le rôle du trou noir autour duquel gravitent les galaxies de la baise. la jouissance interdite -le Château de K-, celle où les mots gisent sans corps éternellement, et, le désir impossible -ceux émergeant de la prostitution-, celui où les mots sont des corps débordant de liquides, tissent la masse noire de l'univers de la féminité. entre les extrêmes patriarcapitalistes et hystérico-misandre, se secouent les aventures burlesques et cyniques de ces femmes explorant sexualité épanouie et complicité alambiquée... météores jubilatoires aux corps généreux, elles passent par une myriade d'hommes aux faiblesses irradiantes, tous un peu ridiculisés, mais certains charmants en leurs failles effectives. à elles, l'ancien monde, celui des poupées et des mariages, résiste désespérément, en un sursaut agonistique, comme des étoiles qui, en mourrant, rendent explicites l'énergie sombre de la matière, gratuite : rires, excitations, frissons, vagues hallucinantes nous submergeant au gré des fluides dispersés à l'écran, nous transportent, anarchiquement, comme ce camion de poubelle, vers les méandres magnifiquement marécageux de nos sens, donnant chair aux mots émus. soupirs halètements cr soup h h h cris soupirs ahanements org souffle s s s sueurs orgasmiques p p poésie pissante c c concupiscente où les f femmes font le feu des folies déhanchées ! film vivement vivifiant, violemment joyeux, incandescent car indécent.
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Une plongée sans tuba dans l'Algérie campagnarde d'aujourd'hui et de leurs habitants. Le cinéaste plante sa caméra et accompagne des enfants, des profs et des villageois plus âgés dans leur vie quotidienne, sans commentaire ni jugement. Rapidement, l'amusement du début se transforme en sympathie puis en compassion. Le grand mérite de ce film est de nous faire partager et ainsi de mieux comprendre les préoccupations, les croyances et les peurs d'un peuple différent et si proche de nous.
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Comédie lourde et sans charme dans laquelle Whoopy Golberg en fait trop et où Ted Dawson est au niveau zéro de la conviction et du talent. Quand je regarde ce genre de film, je me demande comment on a pu les produire un jour tellement la chose est en fin de compte fort insipide.
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Une véritable somme consacrée au génie des effets spéciaux que fut Ray Harryhausen, grand gamin à la créativité débordante qui est à l'origine de la plupart des effets spéciaux du cinéma. Très complet (bien qu'un peu trop hagiographique, mais c'est cette fois amplement mérité), il nous donne à revoir de multiples extraits de ses créations délirantes, et fait intervenir de nombreux cinéastes actuels qui comptent parmi les plus grands. A ne pas rater.
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Jack Lee Thompson était un sacré magicien car il était capable de transformer de l'or en plomb. Ce qui veut dire en gros qu'avec des sujets en or comme ceux de films comme "Aux frontières des Indes" ou "Les Canons de Navarone" il arrivait à faire de mauvais films. Seul "Les Nerfs à vif" a l'air d'avoir échapper à cette alchimie grâce à une grosse dose bénéfique d'influence hitchcokienne. Mais ici, ce film n'a pas du tout échappé à l'hécatombe, et encore moins que les autres. Bon on peut souligner "l'intelligence" d'avoir situer l'action en France, alors qu'elle aurait été totalement crédible en Angleterre, en mettant des acteurs bien britanniques au casting avec une mention spéciale pour David Niven, l'acteur physiquement le plus britannique de tous les temps. Ensuite, Thompson au lieu d'essayer d'instaurer subtilement une atmosphère fait mumuse pendant une heure et demie avec la caméra en la faisant bouger tout le temps et avec le montage en coupant sans arrêt on ne sait pourquoi. Donc impossible de rentrer dans le film... Il arrive même l'exploit à ne pas me foutre les jetons, alors qu'il n'y a pas plus acrophobe que moi, avec une scène de vertige. La direction d'acteurs des enfants n'est pas terrible non plus. Dans un chef d'oeuvre comme "Les Innocents", les enfants-acteurs étaient tellement crédibles qu'il était impossible de ne pas ressentir des frissons, là on a juste envie de leur coller une tarte dans la gueule en particulier au garçon. En fait pour tout dire, seule Deborah Kerr arrive à sauver quelques meubles dans ce naufrage. Bon, si vous voulez du rituel païen allez voir plutôt "The Wicker Man" à la place. Vous y gagnerez très très très très très très largement au change.
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J'ai vu ce film uniquement car j'avais adoré les 2 dernières créations de Pierre Salvadori(Après vous,et Hors de Prix).Mais "Cible émouvante"n'est qu'une ébauche mal dégrossie de ce qui deviendra le cinéma léché du réalisateur.Rien de nouveau sous le soleil.Jean Rochefort cabotine comme d'habitude,et Marie Trintignat joue la fausse ingénue.Leur complicité n'est pas évidente,d'autant qu'ils jouent sur 2 tableaux différents.L'humour plutot décalé,marche parfois,mais a surtout beaucoup vieilli.Quant au déroulement des opérations,il est assez ennuyeux.A éviter donc.
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Un des pires films d'animation qu'il m'ait été donné de voir. Et en tant que fan, j'en ai vus ! Tout ce qui faisait l'intérêt de Shrek est ici oublié pour un scénario chiant. Chiant est vraiment le bon mot pour définir ce film : l'histoire est chiante, les personnages sont chiants (l'âne et le chat, toujours pareil quoi), les graphismes sont chiants (oui, on la connait bien la forêt de Fort Fort Lointain, y'a rien d'autre là-bas ??), Arthur est sûrment cousin avec Charmant vu leurs physiques quasi identiques. Et que dire du final qui laisse prévoir une bataille peut-être intéressante mais qui se voit annulée par Arthur et son discours qui rend tout le monde gentil ?
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Pierre Carles dénonce dans ce documentaire le double langage, les compromissions, la promiscuité, l'autocensure, en bref l'hypocrisie des gens des médias et des politiques vis à vis du public. Il y a quelques belles perles prononcées par des gens célèbres qu'il met en contradiction immédiate en passant leurs émissions..... Ok c'est tout bon..... mais ce qui est dérangeant c'est que Pierre Carles a l'air de découvrir l'eau froide, le monsieur tombe des nues, il est le seul super héros en chemise trappeur face aux méchants.... ce qui est gênant car les procédés de l'ultra gauche sont aussi moisis et nauséabonds car ils s'autocensurent toujours quand les faits les concernent.......pas vu pas pris, ben si, vu...... il faut être blanc comme neige quand on dénonce, or la neige ne reste jamais blanche longtemps.....
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Pour moi le meilleur film d'animation japonaise de tout les temps (avec mononoké), la musique sublime, l'animation, les personnages, la tendresse, une belle fable écologiste !
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Film de science-fiction de seconde zone , qui ressemble par moment à un jeu vidéo avec l'utilisation du POV shot dans la mise en scène . Les effets visuels restent corrects mais l'histoire poussive et le jeu d'acteur médiocre laissent sur une mauvaise impression
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On s'essouffle un peu à courir, caméra à l'épaule, derrière une héroïne, Rahima, sobrement interprétée par Marija Pikic, mais toujours en mouvement dans son petit monde réduit, sa maison, son boulot. Comme une mouche enfermée dans un bocal, elle se heurte régulièrement aux limites de son univers. La répétition des scènes finit par lasser, le scénario manquant par ailleurs d'un peu de matière et se transformant souvent en documentaire jaunâtre sur l'après-guerre dans l'ex-Yougoslavie. Bande-son remarquable.
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Mais quel navet! comment peut-on faire un aussi mauvais film? Y avait de quoi faire beaucoup mieux. Ne perdez pas votre temps à le regarder
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Enfin un film poétique qui fait du bien! De très bons acteurs/actrices qui ont un grand avenir devant eux!
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Attention, spoilers dans ma critique. Quel est l'intérêt du film ? Voici ma question. Le film raconte l'histoire d'un mec qui rêve qu'il va y avoir un accident d'avion. Il raconte ça à des futurs passagers d'un vol (très intelligent...) qui ne sont pas très inquiets car le rêve du mec reste quand même bien éloigné de ce qui va leur arriver (pas le même nombre de passagers etc etc.). Et puis progressivement, tous les détails concordent, jusqu'à ce que donc, l'avion ne s'écrase. Le spectateur qui a déjà vu la scène dans le rêve du mec doit donc à nouveau la revoir, mais "pour de vrai cette fois-ci". Autant de vacuité dans ce film me laisse pantois, je ne vois pas du tout ce qu'a voulu nous dire le réalisateur, ce qu'il a essayé de montrer, à part la fatalité du destin (si c'est ça au secours...). Et puis c'est même pas spécialement bien filmé ou interprété.
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Le chef d’œuvre de Richard Lester qui a compris tout le parti à tirer d’une suite de Robin des bois basée sur une véritable histoire d’amour. Le couple Connery/Hepburn est inoubliable d’autant plus qu’aujourd’hui Sean a 88 ans et que Audrey à disparu depuis 25 ans déjà. La nostalgie n’en est que plus grande vis à vis de ce couple d’acteurs britanniques. Filmés avec classe et métier, les deux acteurs d’âge mur sont magnifiques dans un cadre souvent bucolique ou aventureux. Au passage Lester démystifie Richard Cœur de Lion en dévoilant quelques secrets historiques bien cachés. Le final est d’un romantisme absolu digne de Romeo et juliette avec une flèche qui doit continuer à chercher la route du paradis. Les films sur le moyen-âge anglais ou français de cette qualité sont peu nombreux, il ne faut pas les oublier.
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Romaine par moins 30 est un enchainement de situations improbables mais par rapport aux autres comédie française c'est tout le temps drôle c'est bordélique et qu'est se qu'on aime ça et se qu'on aime encore plus c'est Sandrine Kimberlain parfaite en grande duduche blonde.
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Alors j ai malheureusement déjà vu des films pas bons mais alors là ça dépasse de beaucoup ce qu' on peut imaginer. Rien le vide interstellaire ! . Non rien à sauver : des effets spéciaux moches et ratés à l image d une rare laideur dans ce genre de film plus un scénario inexistant...Ben alors que faire ? ne pas y aller tout simplement !
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Les films musicaux français se font rares et c'est avec un grand plaisir que le spectateur part voir ce film sur la culture hiphop....on devrait etre REMBOURSE en effet les acteurs sont peu crédibles, le scénario est inexistant (et le défi est un très mauvais titre tant on oublie le challenge qui devrait avoir lieu!) les situations grotesques, les scènes de danse ne sauvent pas ce film médiocre qui ne donne pas envie de découvrir cette danse si expressive! Un film qui n'en est pas un!!!
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Le réalisateur nous brosse, entre autres, le portrait d'un jeune de 20 ans, Kamal, tout frais marié, mais sans expériences sexuelles. Il devra débloquer sa situation en allant chercher ailleurs (d'après le conseil de son toubib, en gros, d'aller aux putes) À travers ce parcours initiatique, nous percevrons, par les images, les désirs de Kamal. C'est touchant, sincère, fragile et même sadique. À voir en VO uniquement.
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"Les Bureaux de Dieu" n'est ni un film, ni un documentaire, du coup on s'ennuie vite en le regardant. D'ailleurs, je ne pense pas que le film sera vu par le publique qui en aurait le plus besoin.
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C'est l'histoire d'un hèros des chemins paisibles, de la vie quotidienne! L'histoire d'un jeune homme aimable qui, au sommet de sa gloire, fut une leçon de simplicitè et de modestie pour la jeunesse amèricaine! il affronta la mort avec bravoure et courage, comme le firent des milliers de jeunes amèricains sur de lointains champs de bataille! Cet homme, c'est Lou Gehrig, grand champion de baseball qui a laissè un souvenir de courage et dèvouement qui demeurera à jamais pour tous une source d'inspiration! Si tant est qu'avant la sortie de ce magnifique film de Sam Wood, les dons d'acteurs et le talent de Gary Cooper aient ètè mis en doute, son interprètation du personnage de Lou Gehrig suffirait à les dissiper! Nè en 1903 (soit deux ans de moins que Cooper), Lou Gehrig entra à vingt ans dans l'èquipe des Yankees et joua dans plus de deux mille matchs de baseball et participa à sept èliminatoires mondiales! Atteint d'une forme rare de paralysie, il mourut, à 37 ans, en 1941! Pour pouvoir incarner le personnage, Cooper apprit à manier la batte et à pointer de la main gauche! Bien qu'il n'ait ni le physique ni la carrure de Gehrig, l'acteur s'est si bien assimilè le jeu de baseball que seuls les spècialistes pourraient trouver à redire! Par ailleurs, la description qu'il fait du personnage, sous le double aspect mental et spirituel, est absolument remarquable! Une oeuvre bouleversante (les scènes dans la dernière partie du film entre Gehrig et sa femme prennent aux tripes) et un jeu d'acteur extraordinaire de Cooper et de la toujours impeccable et sensible Teresa Wright...
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