text string | label int64 |
|---|---|
Ce film n'est pas écologique, il peut à vrai dire tout aussi bien être interprété comme une enconmiastique à la frénésie industrielle que comme un dithyrambe à la nature inviolée. Évidemment, sa dialectique hegelienne picturale position/opposition/composition avec un équilibre des espaces atteignant le sublime ferait pencher davantage le tout du côté de l'anti-mécanisation, mais les photons nocturnes que deviennent les voitures dans certaines scènes, la symétrie architectonique presque viscérale, les flux nous muant en un état de contemplation indicible, préservent une hauteur de vue. L'un des très rares véritables chefs d'oeuvre qu'il m'ait été donné de voir. | 1 |
Un temps perdu puis retrouvé, l’inachevé De l’autre côté du vent réalisé par Orson Welles est enfin visible sur le réseau Netflix, trente-trois ans après le décès de son auteur. Retour sur la genèse d’un projet cinématographique au long cours dont l’origine nous ramène plus de cinquante ans en arrière. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com | 0 |
Aul est une très belle histoire, qui fait un peu penser à un film d'Almodovar. les jeunes acteurs sont très bons, la mise en scène captent toutes l'intensité de leur jeu. En gros, la technique et l'émotion sont là. et c'est amplement suffisant. | 1 |
Je ne vois pas l'intérêt de cette suite au fameux "Conan le Barbare". Le film est absolument vide. Certains passage frisent même le nanar. | 0 |
Un ovni dans la carrière du très surestimé R. Scott, tant la beauté picturale de ce film coupe le souffle; suite de tableaux dans le style des grands maitres hollandais, français et espagnols, c'est plus que saisissant. Harvey Keitel est littéralement habité par son personnage à la limite de la folie. On regrette que le cinéma ne s'intéresse plus depuis longtemps à l'époque napoléonienne et à la restauration, il y a là un splendide matériau à chef-d'oeuvre comme le prouvent les Duellistes. Influence de Barry Lindon ? en tout cas, j'ai dû mal à comprendre que l'homme ayant tourné ce bijou soit le même qui a pondu plus tard nombre d'horreurs visuelles. | 1 |
Film épatant construit sur le principe suivant : aucun homme n'apparaît sur l'écran, ni même est entendu. Et c'est un véritable bonheur d'observer comment on en joue. D'abord, tout l'intérêt de la convention, c'est que si les hommes sont bien absents, en fait tout le film repose sur leur existence, puisqu'ils sont la raison d'être et d'agir des femmes. Du coup, ils n'ont jamais été aussi présents, mais dans un mode de vie inédit, "en creux": ils existent par les femmes, ce qu'elles font à cause d'eux, ce qu'elles disent d'eux. Ensuite il est amusant d'observer comment la suppression des hommes influe sur l'univers du film: comment des traits de caractère habituellement masculins se trouvent redistribués chez les personnages féminins, transposant la gamme de personnages habituelle sur un éventail de femmes. Sinon, en dehors du principe du film, le milieu féminin décrit, peuplé de garces et de commères, est réjouissant, et bien servi par des actrices excellentes, au 1er rang desquelles Rosalind Russell, dont les pitreries sont hilarantes. Au final, c'est un film drôle, touchant, et bourré de bonnes idées. | 1 |
Voilà un film dont il n’y a pas grand-chose à tirer. Un des mauvais Lambert, qui n’a même pas le mérite d’être amusant. Le pire est sans doute le scénario. Pas si mauvais que cela au début, il vire à la farce grotesque très rapidement, culminant avec Lambert au milieu des samouraïs, devenant l’un d’eux après un « intense » entrainement martial. C’est lamentable et digne des plus mauvais nanars. Les acteurs sont d’ailleurs très inégaux. Si le casting asiatique est plutôt correct, Lambert est très loin de Greystoke et manque totalement de crédibilité en informaticien. Son jeu d’acteur est minimaliste, les sentiments ne passent pas, c’est un échec. Les scènes d’actions pour leur part sont nulles, surtout en considérant qu’on est censé avoir à l’écran des ninjas surentrainés. Elles sont molles, filmées sans entrain, et sont pour la plupart très courtes. Si certaines images et certains plans sont plutôt réussies, notamment les scènes nocturnes, la photographie est pâlichonne, et dans l’ensemble les décors sont décevants. On aurait aimé une patte nippone, une esthétisation de l’urbanisme de Nagoya, mais non, rien de tout cela. Le résultat malheureusement n’est pas du tout convaincant, et le film est plat, sans âme, appartenant à cette longue liste des films vite vu et vite oublié. Un bon public ne s’endormira probablement pas, car le métrage propose quant même son lot de rebondissements, mais enfin, c’est peu. | 0 |
Film excellent racontant la mise en scène et la médiatisationdu procès Eichmann. Attention, c'est pas vraiment un film sur le procès en question mais plus sur l'histoire de sa médiatisation et son impact. Je recommande vivement. | 1 |
Ce film est original, mais c'est un vrai navet! Torture émotionnel, pour changer l'ADN afin de créer une nouvelle espèce d'humain bizarroïde ? La grande blague! Evidemment que serait un tel film sans un fin totalement loupée , enfin carrément bâclée. On perd un temps fou en milieux de film pour voir des choses qui ne nous apprennent rien, pour nous lâcher une fin comme ça...Steven Shainberg devrait revoir ses classiques! Certes, le film reste très beau, les plans, les mouvements de caméra surtout. Visuellement il est géniale et authentique (ai on fait abstraction des 2-4 effets spéciaux un peu foireux.(les visage qui se déforment) | 0 |
À la veille de déclencher l'opération Overlord en Normandie, Churchill hésite. Responsable en 1915 du désastre de Gallipoli en Turquie, il ne veut pas une seconde fois être responsable d'une boucherie. Comme son titre ne l'indique pas, "Churchill" n'est pas un biopic. Il ne s'agit pas ici d'englober dans toute sa richesse, l'histoire du plus grand homme d’État britannique que le vingtième ait connu mais - comme le faisait avec autrement plus de talent "Jackie" sur la veuve de John Kennedy - de raconter quarante huit heures de sa vie : les quarante-huit heures qui précédèrent le débarquement en Normandie. "Churchill" est lesté de tellement de défauts que les épingler l'un après l'autre confine au jeu de massacre. Le moindre n'est pas son académisme. "Churchill" se veut un film en costumes. Hélas, il ne quitte guère les sous-sols du 10, Downing Street sinon pour quelques échappées en bord de mer - bizarrement filmées sur le littoral écossais. Brian Cox, un des plus grands acteurs shakespeariens vivants, y cabotine à loisir. Comme si son personnage s'y résumait, il ne cesse de tirer sur son cigare - au point qu'on se demande si l'équipe technique a dû filmer avec un masque à gaz pour se protéger de ses volutes. Mais plus fondamentalement, "Churchill" repose sur un grave défaut de structure. Toute l'intrigue est construite autour d'un faux suspense. Le débarquement aura-t-il lieu ? On sait que oui. Dès lors, les états d'âme du Premier ministre font long feu. Pire : ils donnent de lui l'image d'un homme qui manque cruellement et de flaire et de détermination, alors que sa vie aura au contraire donner l'exemple du contraire. | 0 |
Amis cinéphiles, Blow out de Brian De Palma tourné dans une période où il a accumulé les films excellents ( Soeurs de sang, Phantom, Furie ) et les chefs d'oeuvres ( Obsession, Carrie, Pulsions ) et juste avant Scarface, nous gratifie d'une mise en scène inspirée et parfois même proche de la perfection. Certains s'attachent à dire ' Oui c'est bien ' ou ' P... c'est une grosse daube '... Ca me fait rire car dans ce film, le travail fourni est considérable. Qui parle de ces plans séquences où la musique se marie admirablement avec l'image ?ah quel travelling époustouflant à la fin. Qui a perçu dans le geste du caméraman toute la subtilité de l'état d'esprit de Jack ? Blow Out est un chef d'oeuvre absolu du genre et sa construction dramatique jusqu'à ce final sombre est tout simplement digne des plus belles louanges. De surcroît la musique de Pino Donaggio apporte au film cette dimension quasi mystique. Un film ? Un chef d'oeuvre je vous jure. A bon entendeur. 5/5 | 1 |
La saga "Fast and Furious" a bien évolué, les premiers films étaient surtout concentrés sur des courses de voitures, des filles en bikinis et de petits malfrats. Cependant, depuis le cinquième film, la saga a prit un nouveau tournant. Dorénavant, fini les simples courses entre fans de gros cylindrés, faîtes place à de plus gros enjeux. Le cinquième opus étais très réussi et il était difficile de faire mieux. L'idée qu'ils avaient eu de faire appel aux différents personnages croisé au fil des films étaient très trouvée et l'arrivée de Dwayne "The Rock" Johnson avait boosté la saga. Et pour ce nouveau volet, ils ont repris cette idée allant même jusqu'à faire revenir un personnage que l'on croyait mort. "Fast and Furious 6" va plus loin que le 5, il y a plus d'explosions, des cascades plus nombreuses et plus impressionnantes allant même jusqu'à être complètement exagérées, bref il y a plus d'action. Mais c'est au détriment d'un scénario assez maigre. En fait, le maître-mot de ce nouveau volet est l’exagération car toute l'action, que ce soit les poursuites en voitures, les accidents, tout est fait pour nous impressionner et nous en mettre plein la vue quitte à ce que cela fasse de trop. Mais cette exagération est assumé et finalement il faut prendre ce film comme il est ; un divertissement assez bourrin mais dont le rendu est spectaculaire grâce à de scènes improbables mais tellement jouissives. Cela est accentué par le fait que l'action est très bien filmée, on n'en rate pas une miette et on adore ça. | 1 |
Bravo ! Bravo vraiment au cinéma pour ce résultat ! Non mais franchement , de qui se moque-t-on ? Mon père est femme de ménage long-métrage réalisé par Saphia Azzeddine raconte l'histoire de Polo , un adolescent mal dans sa peau ( comme par hasard ) dont le père est femme de ménage avec qui il va prendre confiance en lui etc ... On a l'impression d'avoir vu ce film cent fois . Du déjà-vu , du déjà-vu , du déjà-vu . Le film de la réalisatrice franco-marocaine est navrant de bêtises , d'ignominies , de sornettes . Tout sonne faux dans Mon père est femme de ménage , tout à commencer par la manière dont sont brossés les personnages ( et venant d'une réalisatrice licenciée en sociologie , c'est limite etc ) avec encore une fois l'adolescent mal dans sa peau et le père cool mais aussi une soeur inintéressante , superficielle , inculte et bien-sûr elle est blonde ( tiens , donc ) , les amis qui passent leur temps à se moquer les uns les autres et dont le langage , puisqu'ils viennent de banlieue ( évidement ! ) ne dépasse pas les "Wesh , vas-y , casse toi putain ... " ou encore " Regarde comme t'es habillé , on dirait un frigo".Ou encore cette vulgaire et risible dispute de deux adolescents à propos du racisme , une scène abjecte , incongrue et piteuse à l'image du film. Mais quand les cinéastes français arrêterons-t-ils enfin de raconter n'importe quoi n'importe comment sur les banlieues ? Et sur le monde adolescent par la même occasion ? Le dernier bon ? C'était le merveilleux Mysterious skin , chef-d'oeuvre de Gregg Araki qui est dans un total autre genre , soit dit en passant . Et de toute évidence la fin est clichée , prévisible , nunuche à en perdre la tête . Si encore la réalisatrice savait filmer , ce n'est même pas le cas , chaque plan est hideux voire ignoble d'autant plus que l'interprétation est à l'unanimité épouvantable , catastrophique . Il n'y a donc en conclusion véritablement rien de bon dans cet insondable navet . | 0 |
"Dune" adapté des célèbres romans de science-fiction du même nom reste très difficile d'accès et surtout l'une des oeuvres les plus compliqué à transposer sur grand écran. "David Lynch" s'en sort plutôt bien et nous livre de surcroit certainement la meilleurs conversion vu à ce jour. Sorte de space-opéra psychologique moins spectaculaire qu'un "Star Wars", le film accuse le coup des années (datant de 1985) avec ses effets spéciaux désuets, ses décors "Cheap" et sa narration forcément réduite par rapport aux romans. Cependant "Dune" reste une expérience richissime qui ne se limite pas à une seule vision pour en comprendre toutes les subtilités spirituelles. Une oeuvre tout simplement unique en son genre ! | 1 |
Belle de jour Un film de Luis Buñuel (1967) avec Catherine Deneuve, Geneviève Page, Françoise Fabian, Macha Merill, Pierre Clémenti et la participation de Francis Blanche. Film magnifique dans lequel Catherine Deneuve n'a jamais été aussi belle. Comme d'habitude Buñuel ne fait pas de film pour "juger" mais pour montrer, pour interroger et pour déranger nos certitudes. A la servante du bordel qui lance à Deneuve "ça ne doit pas être drôle tous les jours", celle-ci répond avec un sourire désarmant "Qu'est-ce que vous en savez ?" Sinon, et n'en déplaise aux ultra féministes, le fantasme féminin de la prostituée ça existe, les fantasmes de soumission ça existe aussi, Le film (adapté d'un roman de J. Kessel) n'a donc rien d'abracadabrant. La beauté des images, les scènes oniriques, le cadrage (Ah, les plans de pieds buñueliens !) l'ambiance du mini bordel, le jeu des acteurs, les ruptures de ton (parfois plutôt grave, parfois plutôt léger) tout concourt au chef d'œuvre. A noter que le film contient un private joke, à un moment Geneviève Page parlant de Deneuve dit d'elle, "c'est une perle", je vous invite à en consulter la définition de circonstance dans votre dictionnaire de l'argot du sexe. PS : Sinon on ne saura jamais ce qu'il y avait dans la boite du client chinois ! | 1 |
Le "Roméo et Juliette" français du 19eme siècle. Un film incroyable qui donne envie de lire le livre de Emile Zola si on ne la pas lu. Tous les acteurs sont géniaux (Oscar Isaac, Elisabeth Olsen, Jessica Lange et Tom Felton), les décors très noirs de Paris du 19éme s'accordent totalement à l'histoire dramatique. La première partie du film est peut être un peu trop rapide, on a l'impression que tout se passe trop vite, détail qui s'améliore par la suite. Bref merveilleux film (sans savoir si l'adaptation est correct) qu'on aimerait regarder plus longtemps. | 1 |
quel merde ce film , y a rien c'est lent , pourttant j'apprécie Lindin mais là elle a vraiment une tête à claque Kiberlain comment le real a t il fait pour se faire produire une dobe pareil alors qu' il y a tellement de real qui galére et de talent encore un bobo subventionné | 0 |
Un scénario excellent, un début accrocheur, intéressant et prennant mais pourtant... Des acteurs en cartons et une fin bâclée. Tellement de gâchis dans ce film que l'on m'avait pourtant conseillé et dont on m'avait fait l'éloge. Mais pourquoi prendre un tel acteur pour jouer un rôle comme celui-ci? Je m'explique. Un tueur à gage est censé être fort et sûr de lui. C'est l'impression que l'on a au début du film. Mais plus le film avance, plus cet acteur joue mal et montre quelques faiblesses. J'ai envi de crier au scandale, le scénario était si bon. Et puis c'est filmé comme un téléfilm. Quel dommage vraiment, un gâchi qui m'a empêché de passer un trés bon moment. Une de mes plus grandes deceptions. | 0 |
Malgré la présence de Gary Busey, on a du mal à se laisser porter par ces Dents de la Mer version tigre... La faute à une esthétique "téléfilm" peu séduisante et un scénario qui tient sur un post it. À réserver aux amateurs de chasse aux tigres... | 0 |
2h pour une pub Lexus, c'est un peu long et un peu cher. Un scénario ? Quel scénario ? Les producteurs se sont lancés sans le lire, c'est pas possible autrement. | 0 |
Excellente adaptation d'une pièce d'Ibsen, un peu modifiée. L'Amérique contre l'étroitesse et l'égoïsme européens, mais une Amérique ouvertement mythique. Un sens des paysages marins, des personnages et de la satire sociale. La solitude du grand fauve capitaliste, la mesquinerie sociale, le courage des artistes, l'un des plus grands films de Sirk / Sierck, pas une seconde d'ennui et, contrairement à la "Habanera", un kitsch très supportable, bienvenu même. | 1 |
Une idée originale qui perd toute sa cohérence au fur et à mesure que le film avance pour finir par tomber dans une montagne irréversible de clichés du film américain de noël et d'amour. Les acteurs sont par ailleurs vraiment très bons, à la fois justes et maladroits comme il faut au sens où ils sont parfaits dans leur rôle mais aussi parfaitement adaptés au film, en dehors même de leur rôle qui possède ses limites. Le film est un jeu de mises en abîme certes un peu lourd, mais tout de même intéressant, bien que le scénario soit l'un des plus mauvais qui m'ait été donné de voir, tant par sa réalisation que son illogisme. Il reste dès lors quelques points positifs cachés de-ci de-là comme la variation des plans new yorkais, l'enchaînement des scènes et la nature humaine de celles-ci qui caractérisent les mélodrames sentimentaux... Toutefois, l'accumulation des intrigues est vraiment indigeste, c'est comme si on voulait nous faire ressentir toutes les émotions inimaginables en un seul film, comme si c'était possible de contenir et d'exprimer à la fois le rejet de la maladie, de la mort, de la séparation et du désespoir dépressif en une heure ! Non c'est vraiment trop d'autant plus que le casting a apparemment voulu aligner tous les âges et toutes les origines sociales ainsi que les couleurs, alors certes nous sommes à New York, mais c'est un petit peu trop dans la représentativité comme symbole. En bref, les intentions sont peut être bonnes et le film plaisant à voir pour ceux qui aime les happy end après les larmes, mais cela demeure gravement un mélodrame où l'abondance de pathos dissipe toute émotion réelle et tout intérêt scénaristique, discursif et dramatique (tout éthos..). | 0 |
Très mauvais c'est lent sans suspens et la realisation approximative, un mauvais telefilm netflix de plus je ne recommande pas | 0 |
Il est des films comme des vins. certains sont agréables mais s'effacent vite de votre mémoire. D'autres sont moins évidents mais distillent des émotions dans la durée. Faute d'amour est de la 2 eme catégorie. J'ai vu ce film il y a deux mois. Sur le moment, beaucoup de force, de puissance , un film âpre et pas complaisant, parfois un peu long. Des parents centrés sur eux-mêmes, sans amours, banalement monstrueux. Le seul personnage lumineux est l'enfant, victime sacrificielle de nos dérèglements civilisationnels. Un société russe sombrant dans l'individualisme à l'occidentale. Pas de morale, juste un questionnement éthique sur la responsabilité individuelle dans la déréliction de notre monde. Un grand film, très long en bouche. | 1 |
Aussi déchaîné que déchirant, Balada Triste est une déclaration d'amour au freaks et un triangle amoureux très émouvant. En plus d'être une métaphore de l'histoire d' une Espagne toujours pas tranquille. | 1 |
Tuez pour le bien de l'humanité, rajoutez y un divorce, une famille qu'il aime mais qu'il voit peu, de l'alcool et voila encore un cliché de Seagal. Meme si cette version de film est un peu plus mature que les autres, ca commence à devenir lourd de voir et revoir les meme scenarios. En revanche beaucoup de nimporte quoi dans les scenes d'actions, il peut viser une allumette a 15m, et pourtant il n'est pas capable de toucher un ennemi caché derriere une voiture ou seul les vitres les protegent, la fusillade en ville est d'un irrealisme exasperant. Alors que les Vandamme se bonifient avec le temps, les Seagal ne se portent pas mieux, dommage. | 0 |
Un énième film sur les loup garou rappelant vaguement Wolf de part son déroulement mais complétement rater et décevant pour un spécialiste comme wes craven | 0 |
Merci Netflix ! Voilà une petite claque en pleine face qui fait du bien !! Je suis agréablement surpris de la justesse de ce film, Le sujet de l'anorexie est traité avec justesse et soigneusement réalisé. Certaines images sont dures mais sont, à mon sens, nécessaires pour que le spectateur prenne pleinement conscience de de l'importance de cette maladie indéniable. Bien que l'histoire soit un peu lente au démarrage l'enjeu du scénario augmente progressivement. Son paroxysme nous laisse d'ailleurs ce sentiment intense d'être vivant ;une émotion satisfaisante qui est un comble puisqu'elle est en lien direct avec le scénario. | 1 |
Un film fait sur mesure pour Belmondo qui, une fois de plus, fait son Belmondo (toujours même jeu que l' on voit dans presque tous ses films...). Scénario sans grand intérêt; rythme bien mou pour un polar: il ne faut pas s'étonner que ce film ait été vite oublié! | 0 |
Une très bonne surprise que ce film, relatant une partie de méconnue de l'histoire de la conquête spatiale. Là ou il aurait été aisé de tomber dans le patos, notamment en ce qui concerne les droits civiques des protagonistes, nous avons une histoire interessate et des plus émouvante ou les personnages sont tous les attachants les uns que les autres, interprétés par un casting 3 étoiles ! Un très très bon moment de cinéma a ne surtout pas manquer donc. | 1 |
Ce documentaire sur la naissance du skateboard, créé par des surfeurs de la côte ouest californienne pour se déplacer sur la route comme sur les vagues, est une réelle perle ! Les images et vidéos d'archives sont exceptionnelles, on y retrouve toute la team des zéphyr-boys (z-boys) : peralta, alva et même jay adams incroyable ! On découvre comment une bande de pote à révolution les années 70 en débutant par de simple figure de surf (virage, équilibre ou déplacement), puis des figures plus complexes mais peu esthétique, pour finir dans des piscines qui sont les ancêtres des half pipes. On conclut le documentaire par l'explosion de la team à cause du tyran qui exploitait la Z-team et par l'ascension médiatique de chacun jusqu'à la création de leur propre marque. Pour ceux qui veulent aller un peu plus loin dans la nostalgie : poursuivez en regardant les seigneurs des dogtowns et si vous l'avez déjà vu mais pas ce docu là, complétez le film par cette pure merveille. | 1 |
Juste énorme , une pure tuerie , on ne s'ennuie pas les scènes défilent et le film PasSe trop vite , on ne veut pas que cela s'arrête , le jeu d'acteurs est Super et bénéfique au film , on parle d'esprit d'équipe très bien adapté au cinema , chaque acteurs à son importance au film , des surprises et de l'action trop bien tourné .... bref le kiffff de film de super héros , n'oubliez pas restez à la fin , il y a 2 scènes post générique | 1 |
Refusant de faire un film de serial-killer post-Se7en, Spike Lee insuffle dans Summer of Sam son grand talent pour les personnages et les communautés. Sorte de remake de M, le Maudit, Summer of Sam fait un portrait à la fois attachant et alarmiste sur une New York décadente. | 1 |
Excellente description d'une famille vue par un garçon de 13 ans. Tout est là dans une grande justesse de ton: le regard interrogatif sur soi adolescent, sur ses camarades, sur les filles, sur son père, sa mère, sa soeur et sa grand mère et sa voisine. Thèmes universels traités avec sobriété. La compréhension de ce film difficile nécessite de se placer dans le contexte de ce qu'était l'époque des années soixante avec moins de biens matériels à disposition que de nos jours. De plus, il ne faut pas oublier que cette famille est israélienne. La scène de la "machine à sel" prend tout son sens si on a ces éléments à l'esprit et devient un classique rapport de force entre un fils qui juge son père et ce dernier qui marquera son autorité par la force. Un film qui rend le spectateur acteur de l'histoire qu'il regarde (et se raconte) et qui autorise plusieurs lectures. Une fin qui sera énigmatique ou dramatique suivant les sensibilités de chacun. | 1 |
J'ai vu ce film hier soir. A la fin du film , j'étais génée sans trop savoir pourquoi. Les personnages présentés sont souvent attachants (particulièrement Tchitchi et Kadida). Il y a eu un petit débat à la fin avec le réalisateur. J'ai compris d'ou venait ma gêne quand un jeune homme a exprimé la sienne en disant que le film refletait une époque coloniale où les communautés vivaient ensemble en harmonie et amitié et que cela lui semblait historiquement faux, que les communautés vivaient bien cote à cote mais peu ensemble. Effectivement, c'est ce qui saute au yeux. On ne sait pas trop de quoi parle le film.: est-ce une enquête sur les evenements de Philippeville (1955)et d'Oran (1962) ? Sur le bonheur de vivre ensemble à l'époque ? Sur l'horreur de poser des bombes en lieu ou vivent des innocents ? Sur la volonté du FLN de faire fuire les colons ? Aucun de ces sujets n'est explorés véritablement. A la fin du débat, ma gène avait encore grandit. | 0 |
Un film à prendre au 2èm degrés évidemment :D rien qu'avec le titre, il faut bien s'en douter. L'histoire est simple et les effets spéciaux très simplistes! Moi j'ai passé un bon moment en tout cas , je le conseille pour les fans de Nanars! | 1 |
très divertisant, et de toute façon, du moment qu'il y a Rutger Hauer... cet acteur génial sauverait n'importe quel navet | 1 |
une belle brochette d'acteurs au profit d'un film efficace, tel que Clint Eatwood est capable de nous en proposer. PLV : à ceux qui veulent passer un bon moment. | 1 |
Surprise en moins oblige, et Guillermo del Toro n'étant plus aux commandes de ce second volet, le film continue son histoire nauséabonde mais a très vite tendance à prendre des directions étranges. | 0 |
Comment vit et pense un nomade ? Ce documentaire fait découvrir au spectateur le monde des nomades avec un regard ouvert dans des paysages du Ladahk magnifique! | 1 |
Ce film est une réussite à tout points de vue :en effet c'est le premier film de Enki Bilal, il nous emmène dans un univers inconnu. Il est original et très mystérieux. Par contre il peut être un peu trop lent, c'est d'ailleurs peut être cela, qui le différencie des autres. Il n'est pas réservé qu'aux fans de Enki Bilal. Je le recommande à tous. | 1 |
dans le cul 5 etoiles rien que pour les débiles profond avec leur une étoile qui ne savent pas lire que c'est une comédie loufoque sur le problème du proche orient Sandler juif lui même arrive parfaitement à faire passer le message avec cette comédie complètement bebete mais qui me fait trop marrer de toute façon les franchouillard sont pro palestichiens pour faire la part des choses même dans une comédie et Tsahal vous la met bien profonde | 1 |
"L’Armée des douze singes" est l'un des deux chefs-d’œuvre de Terry Gilliam selon moi, avec le formidable "Brazil". Il a été inspiré par le non moins excellent "La Jetée" de Chris Marker, mais parvient à s’en démarquer avec brio. Dans ce film, la vision du futur est pour le moins alarmiste. En effet, l'espèce humaine a presque entièrement disparu à cause d'un virus et les rares survivants vivent sous terre. L'un d'entre eux, James Cole (Bruce Willis), va être envoyé dans le passé pour tenter de comprendre ce qui est arrivé. L'intelligence du scénario, complexe et tortueux, est de garder une part de mystère quant à la véracité des évènements qui se déroulent sous nos yeux. En outre, le voyage dans le temps a rarement été traité de manière aussi "crédible" au cinéma, à mes yeux. Le film rend également un superbe hommage à "Vertigo" et la fin est magnifique et ouverte, comme dans "Brazil". Sur le plan technique, le film est une merveille. La mise en scène, les décors, la photographie : tout concourt à donner à ce film une atmosphère étrange et malsaine. Bruce Willis, tout en retenu, y trouve sans aucun doute l'un de ses meilleurs rôles. La magnifique Madeleine Stowe est très touchante. Quant à Brad Pitt, il nous livre une performance complètement déjantée, l'une de ses plus marquantes à n'en pas douter. Notons également une très jolie musique de Paul Buckmaster (notamment le thème du rêve de Bruce Willis). "L'Armée des douze singes" est un grand film de science-fiction. | 1 |
film avec un scénario moyen et une mise en scène plutôt caricaturale. pas mal d'incohérences visuelles dans les détails mais un jeux d'acteurs correct. | 0 |
Un film poignant sur ce que chacun serait capable de faire pour ses enfants. Malgré l'interprétation de Denzel W., on le sent très seule et cela s'essouffle rapidement pour finalement partir en sucette dans des travers classique à ce genre de film. | 0 |
Après un second épisode ultra délirant mais pas du tout dégueux, retour aux sources dans ce troisième opus toujours aussi barjo et à nouveau délicieusement gore. Après une excellente scène d'ouverture qui laisse présager du meilleur, le film sombre durant une bonne heure dans l'inutilement bavard et l'ennui presque total... À l'évidence, on a voulu privilégier l'histoire et la critique social anti capitalisme, mais on en a oublié l'essentiel du genre : le fun... La fin, gore et débridée, se rattrape quelque peu, mais l'hystérie collective trop poussée (comme dans le premier Toxic Advenger...), le manque de sexe et de nudité (pourtant très présents dans les deux premiers épisodes, et faisant partie intégrante de la recette du cocktail initial...), et surtout une absence totale de politiquement incorrect (qui faisait toute sa saveur...) rendent le film nettement moins jouissif. Une suite bancale et assez ratée, même si tout n'est pas à jeter... | 0 |
Un film d'èpouvante ou une oeuvre sur le sentiment maternel ou paternel ? "Les monstres sont toujours vivants", suite du cèlèbre "Monstre est vivant" qui terrorisa nombre de femmes enceintes, dèlaisse la terrible èmotion de l'original et fonce tête baissèe dans la surenchère! Larry Cohen propose un prolongement cohèrent au film original avec des bèbès monstrueux et carnivores qui foutent le boxon dans la grande bâtisse où des scientifiques les ètudient! C'est pas mal foutu quand on voit les bèbès monstres à l'ècran (surtout que le film de Larry Cohen fût rèalisè en 1979), par moments assez jouissif, mais finalement une suite très moyenne sur le papier! Certes, beaucoup diront que c'est une seconde mouture astucieuse à la mise en scène intelligente mais l'ensemble a beaucoup vieilli avec pas mal de bavardage! De plus, Eddie Constantine n'a pas sa voix habituelle dans la V.F... | 0 |
Premier long-métrage de la part de Peter Weir (The Truman Show - 1998) qui réalise ici une œuvre inclassable car très particulière. L’histoire se déroule dans un bled paumé au fin fond de l’Australie. Paris, un hameau de quelques centaines d’habitants est le théâtre de nombreux accidents de la route. On finit rapidement par comprendre que la petite ville survit grâce aux accidents qu ils provoquent (il en va de l’économie de la ville, puisque les pièces détachées servent de monnaie d’échange et que les victimes finissent lobotomisées dans l’asile local). Les Voitures qui ont mangé Paris (1974) risque d’en dérouter plus d’un, l’histoire très originale et énigmatique d’une part et son traitement (sous forme de satire sociale), méritent amplement que l’on s’y intéresse, une œuvre complètement borderline, comme on a rarement eu l’occasion d’en voir. | 0 |
Mr ¨Popper, un homme divorcé et richissime découvre que son père est un grand explorateur. En héritage de son père , il reçoit un pingouin venant de l’Antarctique puis quatre manchots livrés par colis. Un véritable divertissement familial pour Noel avec l'excellent Jim Carrey. | 1 |
Ce film est l'un des plus drôles que j'ai pu voir, et justement, j'aimerais comprendre pourquoi AlloCiné le met dans «drame» ? C'est une comédie, pas un drame ! | 1 |
Avec "La fille aux yeux d'or" Jean-Gabriel Albicocco désirait réaliser une ode à Maris Laforêt sa femme adorée. Mais en se complaisant dans un intellectualisme esthétisant, il filme une passion sans passion, laissant un ressenti superficiel et fabriqué. Le scénario, pourtant intéressant, est mal scripté et peu aidé par une direction d'acteur très approximative. Le tout est accompagné par une musique de Narcisso Yepes totalement hors sujet la plupart du temps (il aurait mieux valu rester avec du Corelli). Par conséquent peu de scènes fonctionnent si bien que seules les dix dernières minutes permettent de sauver ce navet prétentieux d'un zéro pointé. | 0 |
Amusant par moments, mais ça reste très pauvre, et d'un humeur très bas de gamme plus ridicule que drôle... Et à part la presence de la sublime "Julie Gonzalo" qui fait ce qu'elle peut, mais ça ne rattrape rien, car c'est le film en lui même n'est pas trrible et les dialogues creux et dénué de tout sens, même pour une comédie par l'absurde. Dommage | 0 |
Un chef-d'œuvre du genre qui bénéficie d'un excellent scénario mêlant habilement intrigue policière et message sur la tolérance. Sidney Poitier est excellent mais c'est Rod Steiger qui se fait remarquer le plus dans le film (Oscar mérité). | 1 |
je suis martiniquais et non ce film n'est pas la martinique!!!!! lucien jean mes fesses est un oncle bens de merde tout comme la premiere etoile qui est un film de merde | 0 |
Une très belle démonstration de ce que le cinéma français sait faire de mieux : les comédies dramatiques. Les acteurs jouent justes, le jeu d'écriture à deux niveau est subtilement tenu et l'histoire est originale. Cependant, il lui manque un petit quelque chose pour être au top. | 1 |
Film construit sur un flashback comme pour « Memento » de Christopher Nolan, ce « Day of violence » n’arrive cependant pas à la cheville de son illustre aîné. En effet, la mise en scène est fauchée, la photographie est atroce, la caméra saute (en clair c’est mal filmé !), le récit est parfois incohérent (une fille arrive à shooter un gars alors qu’il semble dans une position inaccessible, amis de la balistique bonsoir !) et le scénario tient sur un confetti car il ne s’agit ni plus ni moins que d’un métrage sur un règlement de compte qui tourne mal. Et même si le réalisateur ne lésine pas sur la violence bien gore lors des scènes d’interrogatoire et se montre généreux sur une séquence de sexe, cela ne compensera malheureusement pas l’ensemble, d’autant que les acteurs jouent hyper mal. Et ce n’est pas Giovanni Lombardo Radice (« Cannibal Ferox » et « La dernière maison au fond du parc ») qui va relever le niveau, tellement il cabotine outrageusement ! Bref, un fiasco parfois extrêmement violent dénué d'intérêt et vite oublié ! | 0 |
J'ai tout de suite pensé à "Animal Kingdom" de David Michod, transposé en Inde. C'est la chronique d"une famille bancale qui ne recule devant presque rien pour assouvir les nécessités du quotidien, dans ce qui semble être un atavisme de malchance, de tradition et d'intérêt personnel. Le film est parfaitement ancré dans le quotidien et se montre particulièrement réaliste. On suit les aventures de cette fratrie de pieds nickelés, peuplées de rebondissements, avec une certaine délectation pour peu que l'on soit amateur de film noir. Il va sans dire que Kanu Bejl frappe assez fort avec des protagonistes qui "n'en on pas l'air", mais qui marquent les esprits, un scénario bien ficelé et une mise en scène originale, je pense aux nombreux effets de miroir et à la mise en perspectives des personnages dans de nombreuses scènes. En outre un grand travail sur les regards donne une profondeur au film. C'est indéniablement une grande réussite. | 1 |
Superbe film. Un Josh Lucas très juste, une intrigue qui tient debout du début jusqu'à la fin, un James Van Der Beek aussi flippant que dans son apparition dans "Esprits criminels". Le mélange des deux histoires est franchement bien fait, on se laisse totalement transporté un coup dans les 50's et un coup dans notre époque. Bref, à regarder. | 1 |
Une chasse à l'homme occupe la première partie, tandis qu'une histoire de vengeance compose la seconde, pour au final, un western peu palpitant. | 0 |
que dire de ce film ! un très émouvant souvenir ! puisque je suis la petite fille qui jouait dans le rôle de Nicole ! j'ai beraucoup grandi depuis puisque j'ai bientôt 57 ans ! eh oui ! le temps passe mais je n'oublierai jamais ! je pourrai parler des heures de cette aventure ! ces gens si gentils rencontrés là-bas ! Chou en Lai en personne a diné avec toute l'éqyuipe du tournage ! je n'oublierai jamais Roger pigaut disparu depuis ! tellement gentil et à l'écoute ! aussi Pierre Prévert le frêre de jacques ! il remplaçait un peu mon grand-père car il avait les cheveux blancs ! ah oui ! c'est un joli souvenir ! je détiens un DVD de ce film qui m'a été offert par un ami qui l'a trouvé sur "EBay" ne m'en demandez pas plus ! je ne sais pas comment il a fait ! ce film passe de temps en temps dans les salles de cinéma ! il a marqué effectivement mon enfance, ma vie ! je suis heureuse que le public ait aimé ce film qui n'avait d'autres prétentions que de faire rêver !c'était un 1er film en co-production franco-chinoise et ce fut un réel événement à Pékin ! j'ai même des articles de journaux écrits en chinois !voilà ! c'était juste un petit coucou et je suis à votre disposition pour tout autre renseignement Cordialement Sylviane | 1 |
Comédie à la fois dramatique et délicieusement romantique, "Sourires d’une nuit d’été" est en tous les cas une œuvre vraiment passionnante à visionner. Les succulents dialogues et son brillant casting y sont évidemment pour quelque chose, mais il ne faudrait surtout pas occulter la très belle mise en scène d’un Ingmar Bergman qui offre beaucoup de poésie et de raffinement à ce vaudeville bien attachant. On notera aussi la présence de très beaux décors et d’une photographie d’une réelle beauté. En clair, Ingmar Bergman nous aura offert une œuvre bien délicate à visionner. | 1 |
J'ai bien aimé ce film mais je ne l'ai pas compris de la même manière que bon nombre d'entre vous... Pour moiil n'existe pas réellement de lycéen mais il s'agit du récit du livre raté de Germain "l'enfant de l'orage" (titre du roman me semble il... de mémoire). La fin nous laisse entendre que Germain est dans le parc de la clinique Verrière et il qu'il voit et discute avec le héros imaginaire de son livre. En effet, le titre de son livre colle parfaitement au récit de Claude lorsqu'il explique ses sentiments pendant l'orage,la peur le sentiment de protection, l'amour maternel... ce thème reviens lors du poème à Esther avec l'eau.La scéne finale met en avant les personnes de l'histoire:Un homme assis sur un banc qui observe les habitants des immeubles et qui voient parmi les scénes: - 2 femmes semblables qui se disputent (les jumelles de la Galerie) - le couple qui est tué par une 3ème personne (la famille de Rapha?)Pour moi Germain nous raconte son livre en mélant à son histoire ce qu'il voit en face de lui.Enfin c'est ma vision de son film, qui devient moins incipide qu'une histoire entre un prof et un élève. | 1 |
Excellent film, très bien interprété, réalisation très soignée, extrêmement intense, beaucoup de chaleur humaine se dégage, un pur moment d’émotion... | 1 |
Passé maitre dans l'art protéiforme de satisfaire un public de bobos toujours plus esthète, Garrel s'affirme avec l'Amant d'un jour comme le chantre de la souffrance affective. Utilisant la philosophie comme pierre angulaire de son film, il s'échine à nous expliquer que la relation homme-femme ne peut exister qu'au travers d'un rapport de force. Les femmes, à qui l'on veut faire croire qu'elles détiennent le pouvoir, sont avant tout mises en avant pour leurs faiblesses de cœur. Cantonnées à des rôles de suiveuses, le plus souvent éblouies par le rayonnement intellectuel des mâles dominants, Garrel les dépossède de leur personnalité et les réduit à satisfaire les instincts primaires de gougnafiers verbeux. Qui oserait en effet dénier à un thuriféraire de la jactance les bonheurs simples de la gaudriole ? Pontifiant à souhait, le film s'enlise rapidement dans une litanie de jeux amoureux finissant inéluctablement dans un plumard. En conceptualisant les rapports hommes-femmes, façon macho éduqué, Garrel nous offre avec "l'Amant d'un jour" le spectacle d'un phallocratisme raffiné dont on soulignera l'esthétique sobre. | 0 |
Un crocodile qui est partout d'une scène à l'autre (dès que quelqu'un s'aventure quelque part, il se fait bouffer), des acteurs qui ne jouent pas très bien, des effets spéciaux numériques OMG catastrophiques du croco, des scènes de mort suggérées pour masquer l'absence de FX digne de ce nom, des gentils qui sont quand même hyper au courant des particularités d'un croco, qui savent manœuvrer une pelleteuse ou savent comment construire une radio ou un téléphone dans un endroit désaffecté... Une fin archi prévisible(l’héroïne qui pleurniche tout le long et qui se révèle Badass Le 2ième croco)...Bref, vous l'aurez compris, j'aurais mieux fait de regarder la BA de cet énorme nanard, histoire de ne pas perdre trop de temps...la seule réussite de ce film est l'affiche, le reste ressemble à une production The Asylum... | 0 |
Ce film est une arnaque. Une histoire sans queue ni tête, sans profondeur, avec deux acteurs qui ressemblent vaguement à Ricardo Darin et Nathalie Baye (des pauvres!), avec une esthétique et une musique ringardes, style pub pour shampoing année '70, ou comédie série Z de la même époque. On se demande comment un produit pareil peut arriver sur les écrans parisiens, avec en plus l'argument publicitaire fallacieux que ce serait du Woody Allen argentin. Si au moins on riait (ou souriait) une fois ! Pathétique. Surtout que c'est tellement facile de trouver en Argentine des bons films! | 0 |
film se passe après l'arrivé de Freezer et de Zorg sur la terre ou en attendant que Goku arrive il massacre tous les habitant goku éliminera Freezer et son père et tous rentrera dans l'ordre sauf que l'arme du ruban rouge prend sa revanche et le dr Géro créa des cyborgs encore les premier fut éliminé par Goku & vegeta. cependant il créa des cyborg avec intelligent artificiel et Goku lui tombera gravement malade et mourra. Trunks grandira dans un monde Hostile ou la peur règne et c'est a ce moment que son histoire commence a la fin de l'anime il prendra sa machine pour arrivé au moment ou freezer arrive sur la terre | 1 |
Film extrêmement désagréable dans ses situations, les personnages débiles (désolé de dire ça). Malgré le fait que c'est une histoire vraie cela semble peu crédible. Un misérabilisme rarement atteint qui donne envie de soupirer toutes les 30 secondes. | 0 |
"Swimming Upstream" est l'exemple-type du film dramatique qui en fait des tonnes pour faire pleurer son public quitte à s'appuyer à fond sur les clichés en tout genre. D'ailleurs, les personnages sont archi caricaturaux où se mèle le frêre jaloux, le père alcoolique, la mère compréhensive,... Bref, de quoi faire un mauvais téléfilm. De plus, niveau scénario, ont a le droit à la panoplie complète du bon film larmoyant. Le pire est que, même en exagérant cet aspect boulversant, "Swimming Upstream" arrive néanmoins à émouvoir sur certains passages. Halala !!! Ils sont forts ces réalisateurs. | 0 |
Difficile de classer ce film. Polar noir? Drame? Il y a de tout ça dans ce long métrage du regretté Jean-Claude Lauzon. Marcel, un repris de justice pour drogue, va retrouver son père gravement malade et apprendre à l'aimer. C'est bouleversant. | 1 |
Construit autour de nombreux flash-back, "L'amour en fuite" est le bilan d'une saga unique centrée sur les difficultés et les évolutions d'un personnage passionnant parcourant une large période de sa vie. Pour autant, ce bilan n'est pas qu'un vague résumé et présente l'intérêt de faire avancer le personnage emblématique de Truffaut jusqu'à une situation sentimentale stable et d’apporter ainsi une conclusion définitive à ses aventures. | 1 |
Un film de coeur. Un film sentimental qui n'est pas guimauve, un film passionnant qui n'est pas d'action, un film décrivant le rapport de force quotidien entre deux patineurs artistiques. Un film de feu, un film de passion, un film de caractère, un film à voir. | 1 |
Tres bon film comprenant aucun temps mort ou les acteurs principaux jouent tres bien leur role. Mention spécial à Nicole kidman qui est tout simplement délicieuse et touchante... Un bon thriller: on en redemande !!! | 1 |
On est fier de notre SUPERSTAR Rajni ! Un de ses meilleurs film, Baasha reste à jamais dans nos mémoires. Encore aujourd’hui on retient ce film comme un classique pour son style et son charisme dépassant l’entendement. Une histoire captivante et parfaite pour tous public. | 1 |
Quel film étrange et déroutant, parsemé de fétiches, de bouquets de tournesols, d'arrivées fracassantes et de départs inattendus, souvent irrévocables. Oui, l'histoire a vieilli. Bien sûr ce film est un mélodrame. Tous les personnages sont clichés- même Roland/ Brasseur, sans doute mort même avant le début du film. La réalisation de Grémillon est percutante- ces plans de wagonnets, cette profondeur de champ aux moments les plus cruciaux. Cette cruauté dans le ton des dialogues (pas tous excellents, Prévert avait ses trucs et sur le film il devait donner le ton!). Ce duo curieux Marchal-Blavette, aux rapports plus ambigus qu'il y paraît. Lumière d'été est un film somptueusement agressif et cruel, centré sur la douleur masochiste, bien loin du drame à l'eau de rose de Remorques et de l'abnégation de La petite Lise. S'il y a un équivalent musical, il faut plus aller le chercher du côté des derniers My Bloody Valentine que de Rihanna. Génial, sans retenue aucune. | 1 |
Film au rythme lent et avec des dialogues souvent navrants, avec des scènes de sexe (c'est-à-dire ou l'on voit uniquement un sexe masculin ou féminin) qui portent plus à vomir qu'à rêver et avec des personnages à la limite du ridicule. Comment fantasmer quand on est une jeune fille avec des parents idiots, et comment enlever sa petite culotte en toute circonstance, tel est en fait le sujet de ce film... Les atouts physiques et le jeu de Charlotte Alexandra, plutôt convaincante, ne parviennent pas à sauver le récit. | 0 |
C'est tellement rare de voir de nos jours un Grand Maître vivant de la peinture dans son atelier entrain de créer qu'il faut courir voir ce film. Même si vous n'aimez pas toute l'oeuvre de Richter (bien qu'il soit tellement variée que dans l'expo à Beaubourg il y a des choses pour tous les goûts: conceptuel, figuratif , abstrait, photo, etc...), vous prendrez un grand plaisir, et vous sentirez un grand privilège d'être pratiquement à ses côtés ! | 1 |
Film pas terrible où l on s ennuie malgrés un bon casting et de beaux paysages. | 0 |
Spartatouille est une véritable nullité très affligeant -sans saveur et assez niais : évitez le tout simplement !! | 0 |
Bon pour la fille el es pas top mé le combats c vraiment du rapide on se demande si il on pas mis en mode hyper Rapide XD. Mé qd mem un bn film ;) | 1 |
Que dire ? Une belle claque en tous les cas ! Une romance à l'eau de rose avec les ... épines, surtout les épines ! On flirte avec les sourires, ces histoires attachantes mais tout cela voilé et malmené par des souffrances tortueuses, insondables. Des regards, des scènes et des silences fracassants. Un scénario dantesque qui nous surprend en permanence et nous assomme. Tout est dans l'originalité, le contre-pied, les couleurs pour se cacher de son "blues" (même si la B.O. est très jazzy ^^). Un film "presque" d'auteur qui respire un colossal travail d'écriture marqué par la prestation de Clémence Poésy tout en subtilité, introvertie et tellement captivante dans le rôle. Sans en dévoiler la teneur, c'est un "presque" huis clos intimiste, fragile et thérapeutique au milieu d'un monde qui bouge et va souvent trop vite ! Beaucoup de "presque" car on est constamment pris au dépourvu. "Lullaby" ("Lullaby for Pi" pour le titre original, berceuse pour Pi) aurait surement dû s'appeler "the door of the bathroom" qui est un personnage à part entière. Une bande son superbe, une photographie envoutante et des couleurs vives dans les yeux pour des personnages rongés par le gris, le terne en dedans. On regrettera certainement quelques scènes trop courtes, des voies annoncées mais sans issues que l'on aurait aimé voir traitées. On ressent la retenue du réalisateur pour pousser d'autres portes. Ce petit truc qui manque, peut-être une mise en scène un peu (trop) timide ! Toutefois, un film a revisionner pour en apprécier les contours. Bravo ! 4.5/5 sans hésiter !!! | 1 |
Des effets spéciaux à la ramasse, des acteurs qui essayent de jouer la comédie sans succès, des armes en carton et un scénario sans queue ni tête qui essaye de pomper sur la mythologie grecque de façon relativement pitoyable. Quand à Hadès il est tellement ridicule que ça fait de la peine | 0 |
Mark Gill aurait pu dresser un énième biopic qui ferait entrer une rockstar au Panthéon des Dieux, avec son florilège de chansons, de clins d’œils et de références pour chouchouter les fans. Au lieu de cela, il choisit de raconter la trajectoire tourmentée d'un poète qui souhaite échapper au salariat et à l'impératif de production. Car c'est ce que raconte vraiment "England Is Mine" : les balbutiements maladroits et désespérés, la "lose" et les doutes d'une icône dont on connait déjà le succès. A l'ambiance survoltée des studios, on se préférera l'intimité de la chambre de pré-ado de Steven Patrick Morrissey. Aux chemins de croix pour parvenir au Top 50, on se concentrera sur les flâneries du protagoniste dans des emplois alimentaires. Paradoxalement, cette période qui peut paraître inintéressante par rapport à la gloire qui va suivre en dit beaucoup sur ce qui a forgé le leader des Smiths : les écrivains, la musique qui l'ont nourrit mais aussi cette volonté de fuir ce monde du Tertiaire qui le prédestine. Jack Lowden campe un personnage tout en fragilité mais aussi avec ce dédain que 'l’employé de base reproche aux artistes. On regrettera cependant certaines éclipses (comme la première que Morrissey "se lâche" et chante devant un guitariste) et certains propos trop convenus (il faut croire en ses rêves). Ce film n'a clairement été taillé sur mesure pour les fans des Smiths mais d'une manière générale, il n'a pas été réalisé pour brosser le spectateur dans le sens du poil. | 1 |
Bon même si le golem de métal a des effets à peu prés correct pour un film de ce budget...........ça reste avant tout mauvais. Les acteurs sont pas trés bons, les dialogues navrants, le siége du bar par des bouts de métal risible......bref que du pas bon pour un téléfilm qui affiche son manque de moyen. A ne regarder qu'en cas de désespoir télévisuel!!!!!!!!!!!!!!!! | 0 |
Depuis des années, Tsui-Hark, encensé par une critique qui semble tout lui pardonner pour avoir été il y a bien longtemps l'un des plus impressionnants créateurs de l'âge d'or de Hong Kong, nous ennuie beaucoup. "Seven Swords" ressemble à ce qu'il pouvait faire de pire, dans une sorte de saturation provocatrice de son style : violence outrancière dans la 1ère partie, plus gore d'ailleurs qu'autre chose, lyrisme outrancier jusqu'au grotesque (l'adieu d'un guerrier à son vieux cheval touche au ridicule le plus absolu), personnages indéfinis et vides de tout affect, ce qui garantit un ennui profond dans le cas d'un film durant près de deux heures et demi, quasi absence de scénario et accumulation de clichés mille fois vus depuis que le film de sabre et d'arts martiaux existe, sans parler même ici des costumes et des décors, mi historiques mi heroïc fantasy, grotesques. Reste une mise en scène souvent bluffante, mais qui dessert largement la beauté des combats filmés à force de fragmentation et de gros plans. | 0 |
Legend (1985) est un film fantastique extrêmement irritable, tant ce dernier suinte de bons sentiments, la féerie, l' harmonie et les clichés écoeurants entre le bien et le mal. Un scénario navrant où des personnages affublés de costumes en latex grotesques se donnent la réplique au coeur d'immenses décors en cartons pâtes immondes où gambadent deux licornes protectrices, des lutins et une fée (plus niais, cela n'existe pas). Niveau distribution, Tom Cruise au début de sa carrière aura vite fait de ne plus parler de ce film aujourd'hui (on le comprend), à ses côtés, on retrouve Mia Sara (qui depuis n'a plus jamais joué dans des grosses productions) et Tim Curry (doté d'invraisemblables cornes qui tiennent à peine sur sa tête). Une oeuvre plutôt surprenante venant de la part du réalisateur de Blade Runner (1982) ! | 0 |
L’un des premiers films que l’on peut considérer comme un blockbuster puisqu’il fait suite au brigand bien aimé, même s’il n’y a plus le charme de Tyrone Power, il y a l’incroyable présence du très charismatique Henry Fonda, sans parler de la belle Gene Tierney. Un film à la hauteur de nos espérances, magnifiques envolées lyriques pendant le procès et l'action est menée tambour battant, ce qui nous donne une belle histoire qui n’a pas pris une ride, même s'il est un ton en dessous du premier volet, et que ce n'est pas un chef d'œuvre, il ne faut pas négliger cette épopée des frères James. | 1 |
Pitoyable ! Déjà on croyait avoir touché le fond avec ce type de productions mais non, on reprend des inconnus pour faire encore plus naze. Résultat, un brouillon scolaire (limite CM1) à trois francs six sous avec des amateurs et un scénar qui tient sur un ticket de métro. Pour couronner le tout: la complicité honteuse de certains animateurs télé pour un battage publicitaire démesuré. Lamentable. Un bon conseil: évitez ce sous-navet pour montrer que vous n'êtes pas "prêt à tout" justement. | 0 |
C'est navrant que Black Death ne soit pas sortie dans les salles de cinéma en France car Christopher Smith (dont je connaissais seulement le plaisant mais peu novateur Creep) nous livre un film sombre et tourmenté à l'image de ses personnages. Une vision sinistre du Moyen-Âge mais réaliste d'un univers ou l'ignorance était très dévastateur ; Black Death nous montre une région où sévit la peste et un groupe de mercenaires mené par Sean Bean veut découvrir les raisons qui ont épargné un village reculé car ils y voient de la diablerie derrière ça. Un film noir ponctué de quelques scènes violentes mais la mise en scène joue surtout sur une ambiance lourde et étouffante, l'interprétation est de qualité on retrouve avec plaisir la charmante Carice Van Houten. | 1 |
Un DTV vraiment pas terrible avec une énième histoire de trafic de drogue dans lequel une famille et plus particulièrement la jeune fille se retrouve mêlée à tout ça. C'est vraiment pas intéressant, c'est du déjà vu il n'y a aucun rythme le scénario est surprise, le casting est pas mal et les acteurs sont plutôt bons mais il n'y a aucun enjeu hormis si on doit en trouver un c'est de savoir si Sean Bean va passer une fois de plus l'arme à gauche. | 0 |
Trés bon film!!! A ne pas louper. | 1 |
quelle calamité ce film. si j'avais pu mettre O étoile je l'aurais fait. le fil rouge c'est le projet sinon il n'y a ni scénario ni mise en scène et les dialogues sont catastrophiques. c'est surjoué et mal joué. s'il y avait une palme d'or pour les navets ce film le décrocherait. | 0 |
Un très grand film chargé de beauté et de talent. Une merveilleuse histoire superbement réalisé; ainsi que d'excellents acteurs. Et je tiens à rendre hommage par cette occasion à l'interprétation grandiose de Omar Sharif injustement mise à l'écart au profit de celle de Peter O'toole (qui n'en demeure pas moins excellente !). Bref un film culte. | 1 |
Et une tête à Toto, une ! L'addition à laquelle je pense pourrait donner le résultat visuel auquel j'ai assisté en jetant un oeil (pas plus) à ce film qui n'en est pas un... Le pitch porte un certain intérêt. Mais seulement le pitch. Pour le reste, passez votre chemin. Mise en scène inexistante, cadrages et photographie à la frontière du "porno", dialogues misérables, et mis à part Tom Novembre, cherchez les acteurs. Ceci n'est pas un film. C'est juste du numérique sans réflexion, sans idée, fait à la va-vite et sans kopeck. Je n'ai même pas imaginé qu'il puisse être sorti en salles, voire même être édité en DVD. Il ne présente pas même les qualités du plus maladroit des courts-métrages. No comment. On me l'a prêté et je n'ai pas oublier de le rendre. Vous êtes prévenus... | 0 |
Contrairement à deux ou trois critiques que j'ai lues, non ce film n'est absolument pas nul ! Bien au contraire, c'est un petit bijou d'humanité ! C'est très émouvant et bouleversant ! Ce film a tout à fait mérité le prix du scénario à Cannes ! | 1 |
ya rien dautre a dire à part un pur chef d'oeuvre | 1 |
Pocahontas, une légende indienne : Encore une très beau Disney sur une légende indienne et un personnage qui aurait vraiment existé : Pocahontas. C’est indienne remplit de rêve et de liberté qui va essayer de réunir deux peuples. Et malgré son scénario classique et déjà vu, il en reste pas moins une pure merveille ce Disney. Donc pourquoi classique, car l’histoire reste assez prévisible. Car, le peuple blanc puissance veut l’or et les terre de ces pauvres « sauvage ». Mais, deux personnes vont essayer la paix plutôt que la guerre : Pocahontas et le prince charmant courageux (comme d’habitude ^^) : John Smith. Mais, malgré que le tout reste classique, il en reste pas moins magistralement bien écrit. Car, il traite de sujet avec justesse : les préjugé, l’espoir, l’amour, les différences de culture… Et, tous se ci est traité sans en faire des tonnes et mièvreries. Et comme toujours, les personnages sont attachant et avec une âme : surtout Pocahontas. Donc voila, scénario classique peut être de nos jours mais il faut dire que il a inspiré beaux nombres de films d’aujourd’hui : Avatar, danse avec les loups… Sinon, la réalisation et l’animation : c’est du Disney, c’est de l’art. Vraiment, c’est magnifiquement bien animé. Remplis de belles images, de beaux paysages remplis de couleurs. Ensuite, les musiques sont sublimes et féerique et vraiment certains sont majestueux. Et pour finir, on a le droit a un bon casting de voix : Mel Gibson, Christian Bal, Linda Hunt… (en anglais bien sur). Donc voila, un Disney magnifique et poétique sur une belle histoire d’amour entre deux personnes d’une culture différente : un classique Disney tout simplement. | 1 |
Matthew Broderick et Meg Ryan forment un superbe couple dans cette délicieuse comédie new-yorkaise douce-amère, pétillante et rafraîchissante. Mise en scène romantique, interprétation brillante, super bande originale et humour décapant : tous les ingrédients pour devenir "addicted" à ce petit bijou de romantisme et d'humour... | 1 |
film mené "tambour battant".On ne s'ennuit pas une seconde.De très bons acteurs et actrices.Dommage que le film n'ait pas approfondi l'aspect politique. | 1 |
Film très sympa. Frais, détente. Et surtout différent des films français habituels. Ca va parfois vachement loin dans le trash !! Je ne comprends pas pourquoi les critiques s'acharnent sur ce film à ce point là. Allez le voir vous ne serez pas déçu ! Le film vaut 2 bonnes étoiles. Voilou | 1 |
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.