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Ce n'est pas le film le plus palpitant que j'ai pu regarder, car voir un homme déambuler comme un zombie dans les rues de New-York n'a rien d'exaltant. En plus, Vincent Macaigne, que j'aime beaucoup habituellement avec son style nonchalant et son air de chien battu, est ici vraiment énervant et très très lourd, on a envie de lui mettre des baffes et lui dire de se réveiller, ça m'étonne d'ailleurs que son ex ou son copain ne l'ont pas fait.. Après ce n'est pas un mauvais film, mais le scénario est bien trop léger pour tenir dans un long-métrage, la réalisatrice aurait dû rester avec son court-métrage. | 0 |
Quel ennui, un film inutilement lent, ça ne démarre jamais, les personnages sont des pâles copies de ceux des films de Kusturika, en moin bons et moins crédibles.... ouf ! | 0 |
Oui je l'ai vu et alors? Je n'ai honte de rien sachez le. Glace à la vanille (Vanilla Ice donc) était (oui "était", parce qu'il doit être mort on en entend plus parler depuis 20ans) un personnage de rappeur créé par une maison de disque quelconque pour doper le marché chez les ados. Très beau gosse il faisait fantasmer les filles, et les jeunes garçons les plus ringards tentaient d'imiter son look. Un produit marketing donc, pour lequel il fallait créer un film afin d'asseoir sa notoriété. Pour ce qui est du métrage, on en retiendra...rien parce que c'est une bouse de vache (je m'excuse auprès des vaches), pas de réelle histoire, un personnage principal insipide et inexpressif au possible, bref le néant intersidéral. | 0 |
Comment dire... C'est un gag ! Un mélange entre San ku kaï (pour les vieux qui connaissent...), le seigneur des anneaux sans scénario. Les dialogues ras les paquerettes, pas de profondeur. Fou rire garantie à l'arrivée du héros-méchant "mouche". Sans compter les clichés : les noirs sont "encore" les méchants. La pauvre Nicole Kidman botoxée à qui mieux mieux s'est perdue dans ce nanar qui à la base aurait pu faire un film sympa. Au dessus de 15 ans s'abstenir. | 0 |
Que dire ??? C'est la première critique que je mets sur ce site mais après avoir perdu 2h de ma vie, que faire d'autre ??? Surtout en voyant avec navrance le nombre de critiques positives et élogieuses pour ce film de m.... (ou alors les autres sont morts d'ennui) !!! Après 20 minutes de léthargie, on a déjà compris ce qui allait se passer (qu'il va la retrouver, que l'autre va aller en taule, qu'il va vouloir le tuer et que bien sûr, à la fin, il va mourir parce que tout est mal qui finit mal). Et tout ça pour dire à la fin qu'on perd tous 21 grammes (ce qui m'a poussé à voir ce film mais qui n'a manifestement aucun rapport et qui, soit dit en passant est faux). En passant, messieurs les producteurs ou monteur, par pitié, cessez de mélanger la chronologie des scènes de vos films, ce n'est certainement pas ca qui les rendra moins bancals ou qui en sauvera le scénario. Et puis bien sûr, des acteurs pas forcément mauvais mais tous plus hideux les uns que les autres. En gros, un film à conseiller aux somnambules, à ceux ou celles qui voudraient calmer les ardeurs de leur conjoint ou tous simplement pour le plaisir de perdre du temps ou gâcher l'ambiance !! Mais bon, visiblement, comme toutes séries foireuses et télé-réalités, il y a des fans alors pourquoi s'abstenir ?? Alors continuez comme ça si ça rapporte !! (Le téléchargement, c'est du vol, mais oser vendre des daubes pareilles, c'est ça qui devrait être puni !!!) | 0 |
pas bon voire très mauvais car à part un ou deux gaga bien le reste pas terribles. l'histoire paraissait bien sur le papier mais au final c'est nul seul une fois on doit sourire mais pourquoi avoir fait une suite à Beethoven surtout sans le casting original ? | 0 |
Un film intriguant, qui mise beaucoup sur une atmosphère pesante, marécageuse au Pays de Galles, un ciel gris, lourd et chargé, la mise en place du rituel est assez recherché et millimétré qui traîne en longueur, mais ça fait parti du réalisme, c'est pas en un coup de baguette magique qu'on voit des choses surnaturelles, Steve Oram est magistral, il sait montrer la nature sombre de l'homme dans son interprétation, dans les scènes ou il montre son agressivité c'est un régal ! Vu en VOSTFR, il n'y a rien de tel. | 1 |
Déçue. Le rythme est lent, très lent. il y a parfois de très belles images, mais on ne sait pas ce que c'est. Des commentaires auraient été bienvenus... | 0 |
Décors et photographie plutôt pas mal, mais côté acteurs et dialogues c'est le néant absolu tellement c'est hasbeen et mal joué. | 0 |
Après le triomphe mondial de Dirty Dancing,la production "A band apart" (maison de prod de Tarantino!) dècide de faire une suite dont l'action se dèroule à la Havane à la fin des annèes 50!Le film est une accumulation de clichès au scènario creux et à l'ambiance fade!Les jeunes acteurs font ce qui peuvent et ce n'est pas la prèsence de Patrick Swayze qui risque de relever le niveau!A part une ou deux chansons sympas et de beaux dècors naturels de Cuba,Dirty Dancing 2 est surtout destinè aux jeunes filles rêveuses et très fleur bleue... | 0 |
Un si beau casting.. mais une histoire tellement tordue.. Tout est ici (très) cru et présente peu d'intérêt cinématographiquement parlant. Et pour ceux qui s'attendent à une romance avec une belle morale, surtout.. passez votre chemin.. | 0 |
je ne connais pas ce film c"est pouquoi j'aimerai le voir | 1 |
Excellent dessin animé au scénario et au graphique très original. | 1 |
Quand je penses que ce film est conseillé sur plusieurs sites comme etant un des meilleurs film d'horreur sur netflix ça me laisse songeur. Le film part bien pourtant, disons les 15 premiers minutes on se dit ça peut etre original.que nenni. Déjà avec le "méchant" ça va pas.il ne fait pas peur du tout,avec ou sans masque. On ne sait rien sur lui on ne sait pas pourquoi il est motivé à ce point la...bon c'est pas le plus grave..mais alors surtout! Le scenario ça va pas. La fille est neuneu comme c'est pas permis alors qu'elle est censé inventer des scenarios diabolique.et alors quelle joie quand elle se fait tuer! Mais quelle deception quand on sappercoit que c'était dans sa tète(je l'avais deviné evidemment puisqu'il restait 30 minutes de film)Et en plus cette réplique dans sa tête "tu ne peux pas courir!" !!!! Non mais sans déconner. Alors bien sur on se demande pourquoi il ne casse pas les vitres tout le long du film.on va pas me dire qu'elle a des vitres blindés sur une maison de campagne!.en fait c'est le genre de films fait pour qu'on se dise "mais non fais pas ça! Fais plutôt ci! Moi je ferais ça! " mais c'est fatiguant.Très très decu qu'elle ne meurt pas a la fin. | 0 |
Bonne détente devant ce film et la na² hum² :) | 1 |
Tandis que je tarde à accoucher d’un article sur « Her » de Spike Jonze, le film le plus ambitieux de l’année (à ce stade et jusqu’à la découverte des perles cannoises), me voici surpris, de manière particulièrement heureuse, par le bancale-drôle-touchant-étonnant-séduisant « Apprenti Gigolo » (Fading Gigolo) de John Turturro. Le film m’est apparu à la fois comme abandonné par son metteur en scène (à ses acteurs), dans une hésitation irrésolue face aux éléments d’un scénario très mince qui laisse forcément beaucoup d’espace à son patron, assumant pleinement au montage ce vaste flottement dans la réalisation, et pourtant comme porté par une douce grâce, celle justement d’un acteur, dont l’extrême sensibilité m’avait jusqu’alors échappé. En fait, John Turturro est un sorcier. Bien sûr, l’aide de Woody Allen a été précieuse : le personnage de notre Harpagon préféré, un libraire devenu proxénète de luxe par nécessité et donnant des leçons de baseball à une marmaille black, apporte la drôlerie qu’on connaît à ses propres rôles quand il se dirige… Mais il faut être très fort pour élever un film aussi fragile – l’intervention catastrophique de Vanessa Paradis jetant un gros bidon d’huile sur le feu de la critique – au niveau le plus élevé de la comédie d’esprit new-yorkaise. Ô fabuleux John Turturro ! Tes regards, tes sourires, tes paroles sont tous emprunts d’une poésie inoubliable : tu es notre maître et notre ami. Si seulement nous pouvions te voir plus souvent ! | 1 |
Vanilla Sky est vraiment un film exceptionnelle et unique, avec un scénario très captivant, originale et très prenant du début jusqu'à la fin: scénario très mystérieux, très bizarre et très étrange qui prend tous son sens a la fin. Et quel fin, un twist final des plus magistrale, impressionnant et ma bien bluffée et surprit: juste énorme. Les acteurs sont vraiment plus que convaincant: Tom Cruise est remarquable et parfait dans son rôle, ce rôle qui lui va a merveille. Penélope Cruz et Cameron Diaz sont aussi excellente. Voila vraiment super film, avec son lots de surprise et de rebondissement. A voir: un chef oeuvre du genre. Et ouvrez les yeux !!! | 1 |
Dani De Vito est super en prof un peu perdu et ses élèves militaires sont très attachants, je ne me lasse pas de le regarder. | 1 |
Documentaire retraçant la vie d'un homme qui entraine toute sa famille au chili, à la recherche d'une nouvelle vie. Le documentaire est captivant, bien mené, approchant les nombreuses facettes du personnage et de ses proches. Documentaire rythmé, enrichissant et sensible. A conseiller à tous ceux qui regardent notre monde avec circonspection et aux aventuriers. | 1 |
Après avoir visionné ce fameux "Origins", je reste dubitatif quant au rapport avec le jeu de base. Là ou Rf se veut être un pur shooter très axé sur la destruction massive et sans prise de tête, "Origins" tente de camoufler son petit budget à grand renfort de longues scènes de dialogues saupoudrés de courtes bastons sans saveur. Et d'ailleurs, d'où sort ce scénario qui n'a pas grand chose à voir avec le jeu ? Pourquoi tant d'incohérences (à voir la facilité avec laquelle les héros infiltrent la base ennemie, on devine que niveau crédibilité, c'est pas encore ça) et au final, pourquoi ça s'appelle "origins" ? Si vous voulez mon avis, encore une adaptation de JV bonne à jeter. Vous pouvez l'éviter sans regret. | 0 |
Et encore une comédie française tournée sur le même ton avec une réalisation lénifiante au possible. Que ces films soient aujourd’hui oublié n’est pas un hasard. Moi j’appelle ça la sélection naturelle… | 0 |
C'est gentil mais avec le casting disponible on peut dire qu'on a droit au service minimum. | 0 |
Attention, film culte absolu! Un grand moment de folie totale, monté à la hache par un epiléptique amphétaminé jusqu'aux os, rempli de monstres tout pourris à faire passer "Spectroman" pour un gros budget, assorti de dialogues pseudo-métaphysiques parmi les plus affligeants et droles qui soient, "Turkish Star Wars" possédent tout les éléments du nanar absolu et en quantité quasi-infinie. A tel point qu'il en devient un chef d'oeuvre. A ne pas rater, la scène d'entrainement avec les rochers en polystyrène accroché aux pieds. | 1 |
Cheyenne, ancienne star du rock (cinquantenaire & dépressif), à l’allure gothique, efféminée et à la démarche apathique, se lance à la poursuite d’un nazi que son défunt paternel recherchait. De la part de Paolo Sorrentino, à qui on doit l’excellent Il Divo (2008), il y avait de quoi être enthousiaste à l’idée de découvrir son nouveau film dans lequel Sean Penn incarne le rôle principal. Une excellente interprétation de la part d’un acteur qui campe habituellement des rôles bien plus énergique. C’est fois-ci, sa composition nous fait penser à un mixe entre le musicien Robert Smith (pour son physique) et le personnage de fiction Forrest Gump (pour son allure et sa diction). This Must Be the Place (2011) est au final une déception pure et simple dont on en attendait beaucoup. 120 minutes mollassonnes où de magnifiques mouvements de caméras ne parviennent pas à nous extirper de notre ennui. Un road-movie contemplatif où il ne se passe pas grand chose, un encéphalogramme plat magnifié par la prestation d’un Sean Penn encore jamais vu au cinéma, c’est vraiment frustrant. | 0 |
Une remarquable aventure et une réalisation à la hauteur. Un merveilleux conte pour enfant comme pour adulte. | 1 |
Excellent ! Les personnages touchants et authentiques. Un scénario lent dans lequel on prend le temps de plonger dans les émotions du drame. Je regrette juste quelques scènes dont les images auraient pu être mieux soignées comme les portraits de près du grand père. Ce commentaire est en même temps dur parce que le reste du temps les prises de vue sont très bonnes ! Bon film à voir et même plusieurs fois. | 1 |
Une loufoquerie distrayante. A prendre à la légère, messieurs et dames intellos !! | 1 |
Qui l’eut crue que ce film m'aurait scotché on est tellement dedans qu'on se dit va t'il s'en sortir ? Un Hugh Jackman très bien une fois de plus dans un rôle de coatch et taron m'a bluffer bravo | 1 |
Je viens de voir ce film il est nul, bidon, grotesque, ridicule, incompréhensible, sans intêret, je me demande comment on peut produire de tels navets !!! Scandaleux ce film n'a ni queue ni tête, les scènes ne sont ni drôles ni rien. Je viens de perdre 1h40 de ma vie j'étais tenté de zapper mais je voulais voir où il voulait en venir finalement au néant le plus total. A éviter !!! | 0 |
Très beau film, l'image est somptueuse, l'histoire est simple mais prenante, et Michael Caine est magistral. | 1 |
Un grand mélo. Superbe et très émouvant | 1 |
Bon et assez beau film qui mériterait sans doute 2 étoiles si seulement le cinéaste n'était pas Gus Van Sant et si seulement il n'avait pas voulu faire un "Will Hunting2"... On a connu Gus Van sant plus inspiré et notamment dans la mise en scène qui est ici très académique et ennuyeuse. Sean Connery joue bien mais n'est-ce pas un énième rôle habituel de cynique dégoûté par la vie ?! Bref ce n'est pas mauvais mais rien d'original, une vieille soupe loin du bon potage. | 0 |
On sent une vague volonté de raconter une histoire, ou plutôt trois histoires différentes dans le même film, histoires qui sont censés nous émouvoir. Mais à la moitié du film, ça ne fonctionne toujours pas. Ca ne démarre toujours pas. J'attends encore le moment où ça va enfin devenir intéressant. Mais c'est pas gagné… | 0 |
il nous avait fait rire en nous introduisant dans les chambres d'un "Palace" tèlèvisuel dans les annèes 80! Jean-Michel Ribes se rappelle à notre bon souvenir en nous invitant cette fois dans les arcanes d'un musèe! Malheureusement les dialogues surrèalistes et les situations les plus absurdes programmès dans les diffèrentes salles d'exposition ne tiennent pas la route! Ribes adapte sa propre pièce de thèâtre et imagine un musèe sans queue ni tête où l'on trouve en fait une sorte de gros bric à brac! Entre le conservateur terrorisè par des plantes vertes et des familles provinciales qui se croisent dans les parkings, entre un ministre perdu dans une expo de sexes et des saintes vierges qui s'èchappent des retables, rien ne fonctionne! Dommage car le film s'entoure de la fine fleur des comèdiens français comme Gèrard Jugnot, Pierre Arditi, Michel Blanc ou la lumineuse Isabelle Carrè qui a un rôle disgracieux! A voir uniquement pour son casting de prestige et son côtè imaginaire qui ressemble parfois un grand supermarchè... | 0 |
comme toute l'oeuvre de Ed Wood, c'est génial et vraiment fascinant c'est tellement unique en son genre, Ed Wood se fout de savoir ce qu'ont pense de ses films , ils lui servent juste a exprimer sa personalité artistique et il le fait d'une maniere qui manque tellement de talent qu'a l'extreme ca devient génial. Des scènes et des dialogues qui ne cohérent pas toujours entre eux, des décors hallucinants (l'église surtout), alors d'un seul coup ont voit un troupeau de bisons et Bela Lugosi qui crie "Tirez les ficelles !!!!" et on reprends notre histoire, plus tard on a affaire a quleques minutes d'images de femmes parfaitement incohérente avec le film dans lequel elles sont placés... Tout ces imperfections nous attirent telllement, on est absorbé par le film même si on ne le comprends pas forcément surtout qu'en dvd on ne le trouve pas avec sous-titres francais, on a un leger sourire en permanence , on est fasciné et attendri... "BIVAIRE, BIVAIRE !!!!" par contre je le dit au passage c'est scandaleux mais la pochette du dvd est hideuse comme toutes celles de la collection ed wood que j'ai acheté (image entertainement), les belles affiches de cinéma, comme a l'époque, peinte ou déssinées, sont remplacés par un machin bleu et rose avec des photos recoloriées c'est franchement moche, Ed Wood mérite pas ca. ps:prenez garde au grand dragon vert devant votre porte, c'est un petit garcon et attention aussi a la queue des petits chiens et aux grandes et grosses queues... BIIIIVAIIIIRE !!!!! | 1 |
Le film démarre très lentement sans pratiquement de dialogue, puis peu à peu l'histoire se construit à travers trois personnages principaux, selon une intrigue très subtile. Mérite largement le détour. | 1 |
Bienvenue à Collinwood, est passé pratiquement inaperçu, et sans gloire. Ce remake d’un vieux film italien des années 50’s, est une comédie pleine de gags, et qui n‘a rien à voir avec un déchet, ni un chef-d'œuvre, je le classe tout simplement comme un long metrage tres agreable a visionner plus d’une fois... Un film divertissant et qui a etait loin de me faire perdre du contraire, je me suis super bien marré ! Un casting d'acteurs enorme dont Sam Rockwell et Michael Jeter qui a mon gout, prennent certainement la meilleure partie. Un film drole, acide, stupide et tres bien realisé. Le scenario peut paraitre previsile a certains moment, mais tout est bien traité avec serieux, et beaucoup de crédibilités surtout ! Parce que l’objectif de ce film, c’est le resultat et pour qu’il fasse rire avec des effets bien mesurés. Je vous le recommende sans hesitation pour ceux qui aiment les films de voleurs avec des cerveaux moyens, et à la sauce des comedies des freres Coen. Ne le rattez pas, si vous avez envie ou besoin de bien se marrer. | 1 |
Excellent film de Corneau. Très bien interprété. Auteuil reprend le rôle tenu par Ventura auparavant avec brio | 1 |
"Entre les murs" n'est qu'un ramassis de clichés pour essayer de dépeindre la scolarité dans les secteurs dits "difficiles". C'est complètement indigeste, filmé par un ivrogne (cette caméra qui tangue constamment censée donner un aspect docu-fiction) et mal joué (apparemment pour vouloir faire naturel ?). Au final c'est aussi ennuyeux que certains vrais cours que l'on a tous suivi à l'école, à la différence près que là on peut en sortir avant la fin et je me suis pas gêné et pourtant j'ai vraiment essayé de me forcer pour aller jusqu'au bout. Y a apparemment une catégorie de gens qui peut apprécier mais moi, ce n'est clairement pas ma conception du cinéma, c'est à peine celle que j'ai d'un documentaire sur France 3 ou Arte. Quant à la palme du festival de Cannes, elle s'explique aisément: le milieu du cinéma aime se toucher lubriquement en pensant défendre de grandes causes politico-sociales, y a pas à chercher plus loin. | 0 |
Un vrai film fantastique. Cela commence très fort, avec un belle qualité photographique noir et blanc, une réalisation très esthétisante, des séquences cinématographiques très réussies, mais aussi une intrigue qui traîne en longueur, qui aboutit à une fin trop irrationnelle voire incompréhensible, et c'est dommage vu la qualité de la réalisation. C'est un vrai film fantastique avec une atmosphère très particulière, il faut accepter le genre, mais aux dépends d'une histoire logique et rationnelle, sans vraie signification. Inspiré de Lovecraft. | 1 |
Un film hilarant. Mise en scène, musique et performance des acteurs réussies. | 1 |
Depassant du seul fait l'idée qu'on nous serve encore un film au sujet totalement ignare et niais, ce film est pour moi une réussite. Il nous présente un jeune homme détesté de tous dont l'amour est impossible, ayant acces à l'amour possible bien que cette amour possible reste dérisoire.Servi en premier plan par Brendan Fraser. Fidele et propre à lui meme, ce role lui est parfaitement attribué. Pour ce qui est d'Eizabeth Hurley, nous n'avons franchement pas à nous plaindre. | 1 |
J'aime bien Valérie Lemercier, et il y a toujours quelque chose à garder de ces films. Ici, elle a comme toujours le mérite de ne pas (trop) s'épargner dans le rôle principal, d'autant qu'elle parvient assez joliment à capter l'air du temps tout en donnant à son film un côté gentiment rétro, avec quelques scènes prêtant franchement à sourire et de jolis numéros d'acteurs, notamment celui de la toujours très convaincante Hélène Vincent. Malheureusement, c'est à peu près tout ce que je retiendrais par ailleurs d'un spectacle loin d'être antipathique, mais ayant beaucoup de mal à trouver sa voie. La réalisatrice cherche à être un peu méchante, mais pas trop non plus. Elle parle d'un sujet d'actualité (l'obligation, parfois à un âge assez avancé, de devoir retourner vivre chez ses parents pour certains adultes), mais manque de mordant, de férocité, se contentant parfois de quelques blagues potaches indignes de son talent. J'ai regardé le film jusqu'au bout, souriant de temps à autre, sans y prendre un réel plaisir, si ce n'est peut-être dans la première partie, racontant assez bien comment l'héroïne a pu se retrouver dans pareille situation. « Marie-Francine » manque de saveur, de rythme, la personnalité de Lemercier n'apparaissant vraiment que par intermittences... Rien de déshonorant, et tout n'est donc pas à jeter dans cette comédie légèrement dramatique nous laissant entrevoir la réussite qu'elle aurait pu (dû?) être, loin de celle qu'avait été le réjouissant « Palais royal ! ». Passable. | 0 |
Un navet pure souche que ce produit fleurant bon l'industrie hollywoodienne ! Remake d'un remake, L'île du Docteur Moreau version Frankenheimer est le genre de catastrophe que l'on voit arriver à dix kilomètres. Je mentirais donc si j'avouais ne pas savoir à quoi m'attendre... Mais là, quand même ! Marlon Brando trouve là l'un de ses plus mauvais rôles, son personnage est tout simplement transparent ; Val Kilmer confirme son piètre talent de comédien ; l'esthétique tendance asepsie aurait de quoi rendre jaloux Michael Bay ; les ajouts scénaristiques n'apportent rien à la version précédente ; le montage prévisible et la soupe musicale finissent de nous achever... Ouf ! Ce produit standardisé fait partie des objets sans âme que l'on compte aujourd'hui par centaines dans le cinéma américain. Bref, cette version pâlichonne n'arrive pas à la cheville du film de Don Taylor. Le cinéma est une industrie, disait André Malraux... Une fois de plus, notre ministre de la culture avait raison. Sniff. | 0 |
un chef d'oeuvre ! Dominic meriterait vraiment un oscar pour ce role il est epoustouflant . | 1 |
Ridley Scott redonne vie avec génie à un genre que tout le monde croyait mort réalisant ainsi un chef-d'œuvre épique à la fois poétique et violent. La mise en scène et la reconstitution sont impressionnantes, les scènes de combat sont admirablement chorégraphiées et le scénario est brillant, mêlant aussi bien le spectaculaire que l'intimiste, l'historique et le romanesque, le tout agrémenté d'une superbe musique. Et il y les acteurs, Russell Crowe dans son plus grand rôle, Joaquin Phoenix parfait en méchant fourbe et tourmenté et Oliver Reed dans son dernier rôle. Un film grandiose, magnifique, du grand cinéma tout simplement. | 1 |
un très bon film qui vaut au moins 3 étoile car le casting est superbe avec notamment Rachel Hurd-Wood qui est exeptionnelle ,l'histoire vous est très interresante elle captive le spectateur et la chute est terrible , fantastique et comme on dit le dit le plus important c'est la fin .... | 1 |
Un scénario risible + des péripéties risibles + des scènes d'action pourries dans un film qui se dit d'action + des ralenties en veux tu en voilà = ce film = zzz...zzz...zzz. Ahhh...j'ai bien dormi. Il a finallement une utilité ce film!!! Pour insomniaque incurable! | 0 |
Autour d’un mariage entre deux jeunes syriens vivant chacun d’un côté de la frontière du territoire occupé du Golan, Eran Riklis nous démontre toute l’absurdité du conflit israélo-palestinien. Celui-ci fait des ravages dans toutes les strates familiales. C’est vrai que certaines scènes peuvent nous paraître surréalistes notamment celle finale à la frontière au sujet du tampon apposé sur le passeport de la jeune mariée . Mais on peut quand même se dire quand on regarde le comportement du père avec son fils aîné que cette guerre est aussi nourrie par la population civile. Quand tout un peuple ne supporte plus un régime politique, celui-ci finit par céder comme le communisme en URSS ou en RDA. C’est sans doute plus compliqué dans le cadre des convictions religieuses comme le démontre très bien Riklis. Son cinéma semble entièrement tourné vers la dénonciation de ce mal qui ronge les deux communautés depuis plusieurs décennies. Son grand mérite est de trouver à chaque fois le ressort dramatique servant utilement son propos. Arriver à produire du cinéma militant divertissant est une prouesse à saluer. Mise à part ces quelques réflexions, quelle idée de se marier avec le copain de son frère que l’on ne connaît ni d’Eve ni d’Adam | 1 |
Ozon n'a pas lésiné sur son personnage principal : héroïnomane, veule, vide, antipathique à souhait, d'un égoïsme rare, portant son gros ventre comme on porte un boulet… Il aurait fallu pour provoquer un minimum d'empathie avec ce personnage méprisable, une interprète criante de vérité. Mais hélas, Ozon a choisi Isabelle Carré ! Fatale erreur de casting ! Carré est lisse, insipide, inodore, bourgeoise jusqu'au bout des ongles, totalement fausse en somme… Il ne suffit pas de mettre un percing à l'oreille, un tatouage dans le dos, pour nous faire croire à cette fille paumée. Ajoutons à cela que ce film prend le minimum de risques : scénario ultra mince, dialogues inexistants, frilosité à tous les étages, scènes qui restent à la surface des choses. Comme si Ozon comptait uniquement sur le spectateur pour combler le silence, l'absence de mots, la platitude de la mise en scène, le vide sidéral des personnages, et donner un sens à tout cela. Voilà encore un film où il faut apporter son manger, sauf qu'Ozon, ce pingre, ne fournit même pas le couvert ! | 0 |
Soyons durs...Quand le cinéma Français savait encore faire des films avec de vrais personnages, hauts en couleur et représentant vraiment la portée sociologique de son époque sortit Dupont Lajoie. L'ami Jeannot Carmet dans la peau du beauf derrière son bistrot, Dupont part au camping avec sa famille et comme souvent, peut pas pifrer la coupe de la routine, le coupe du ricard avec trop d'eau et aussi les arabes du coin. Pour sauver ma pomme, tout les moyens sont bons même d'attiser la flamme hainneuse de mes copains d'été. Ce cinéma me manque... | 1 |
Exploiter un film à succès à l'excès est une des spécialités d'Hollywood en multipliant les suites souvent très inégales voir totalement ratées. Dans le cas présent, ce n'est pas nul, on rigole un peu mais on est qu'en même loin du compte. | 0 |
Plus de deux heures d’un pensum insupportable, où le flot continu de dialogues bobos prétentieux est déclamé par des acteurs qui en font des tonnes et se prennent au sérieux. Ce marivaudage pseudo-moderne autour d’un triangle amoureux est mis en scène sans relief, avec des personnages bavards qui se dandinent d’une jambe sur l’autre pour donner une fausse impression de mouvement. On ne retiendra finalement que la très belle photo au crédit de ce film dont l’ennui n’a d’égal que la vacuité du propos. | 0 |
Une très bonne comédie d'époque 1958 ,mais un peu trop théâtrale surtout de la part de la mise en scène et de l'acteur André muguet ,mais des dialogues très drôles" le parlé jeunes " des années 50 voir 60 envers les vieux est risible aujourd'hui mais des excellents seconds rôles, surtout micheline Dax ,(hilarante) ,l'éternel Noël Roquevert et des petits débutants Guy Bedos et Jean Pierre Cassel ,à voir absolument au moins une fois dans sa vie . | 1 |
Après deux thrillers urbains, The chaser (2008) et The murderer (2011), Hong-jin Na livre un thriller rural mais pas seulement. En référence avouée à L'exorciste et Rosemary's baby, The strangers est un excellent film de genre, de plusieurs genres - thriller noir, horreur, épouvante, gore, zombies... - sur fond de drames sociologiques et d'humour noir. Hong-jin Na confirme son sens inné du cadre et du rythme dans un film ambitieux méticuleusement pensé et magistralement réalisé. Sa mise en scène demeure très maîtrisée, fluide et d'une redoutable précision. Pour In Ciné Veritas, nul doute possible, The strangers sera un des sommets cinématographiques de l'année 2016. Plus de détails sur notre blog ciné : | 1 |
Extraordinaire, ovni, très drôle. Filmé façon streap tease, excellent ! | 1 |
Western exceptionnel,tout au sommet du genre avec une cinquantaine d'autres.Le dernier DVD actuel sorti est sans défauts. Dans ce film,tout y est:le mythe bien sur avec un héros parfait d'une exceptionnelle beauté et un anti-héros de rêve aussi beau également que Marvin peut l'être.La femme dégage une sensualité rare et la scène d'amour wagon interposé est inoubliable.La splendeur de la réalisation coupe le souffle surtout dans la première partie du film lorsque le chariot chemine à son propre rythme.Boetticher film sobrement c'est reconnu mais ici c'est un sommet,le court passage avec les indiens en est le modèle.J'ai attendu 40 ans pour le voir et je dois dire que je suis comblé.Sur grand écran, on est avec eux dans le far-ouest de nos rêves les plus esthétiquement aboutis.A montrer et revoir chaque année. | 1 |
Film tourné avec a la fois beaucoup de réalisme et de pudeur, je dirai même chasteté! Finesse et nuances, tellement loin du politiquement correct et de la pensée unique! Tellement rafraichissant! | 1 |
Les effets spéciaux du moins le peu qu'il y'a reste le plus attractif, maintenant coté acteurs et scénario et réalisation c'est classé série b. Les décors et les costumes sont passables, les dialogues sont repris par les films à sucés comme star wars avec toujours la même mélodie. D'où tu viens, tu vas nous aider, montre ta force, bravo merci tu fais partie des nôtres, etc.... | 0 |
L’histoire se veut avant tout originale, belle, poétique et portée par une musique envoutante. Le Violon rouge (1999) nous emmène à travers différentes époques, pays et continents, aux côtés de cinq destins différents, on suit le parcourt incroyable de ce violon d’exception. De siècles en siècles, de mains en mains, cette fresque musicale est passionnante, tous vouent une fascination pour cet instrument, ouvrez grands vos oreilles et laissez vous bercer, c’est le meilleur conseil que l’on puisse vous donner ! (le film a reçu l’Oscar de la Meilleure Musique Originale). Autre originalité du film, son casting, puisqu’il réunit des acteurs chinois, québécois, français (Jean-Luc Bideau de la série télévisée H) et américain (l’excellent Samuel L. Jackson). Seul regret, la mise en scène un peu longuet et répétitive par moment. | 0 |
Ce film n'aurait jamais du voir le jour, dommage pour les acteurs mais là ... | 0 |
Un super film d'action comme on en aime. Je trouve déjà l'idée d'échange d'identité très originale. Le scénario est très solide, bien épaulé par les deux têtes d'affiche Nicolas Cage et John Travolta. De l'action à gogo, des scènes époustouflantes très bien réalisées, des rebondissements, de l'émotion , de l'humour. Un truc encore plus intéressant, on a d'un côté le gentil qui devient méchant et de l'autre le méchant qui devient, du coup on ne sait pas à quel personnage s'attacher. | 1 |
Après un bon début, le film ralentit ensuite beaucoup le rythme pour finir par devenir aussi dynamique et palpitant qu'un épisode de Derrick. Pourtant j'aime beaucoup le cinéma anglais d'habitude mais là, grosse déception. Dommage, car la performance de l'acteur principal vaut le détour et le thème abordé, la rédemption, est intéressant et peut toucher chacun d'entre nous. Mais on finit par s'ennuyer à cause d'un scénario trop maigre et de personnages secondaires stéréotypés, peu charismatiques et transparents à côté du personnage principal. Et que dire de l'acteur qui l'interprète ? Quel talent ! Il n'y a qu'à voir ses yeux pour être instantanément frappé par l'intensité, l'animalité et la sauvagerie qui émanent de son regard ! Il est formidable dans le rôle de ce voyou de bas étage cherchant une échappatoire à sa vie. L'ambiance glauque et oppressante de l'Est de Londres, que je connais un peu pour y avoir séjourné quelques semaines, est bien restituée. Le film tente de donner une image positive de l'islam, c'est tout à son honneur en cette période troublée. Mais la réalisation vraiment trop lente, la musique lancinante, le rythme qui se veut hypnotique mais rate son objectif et la photo assez laide et terne gâchent les bonnes bases de départ du film. De plus la fin est étrange et fait un peu bâclée, on a l'impression que les scénaristes n'ont vraiment pas su comment terminer. Reste à espérer que l'acteur principal trouvera par la suite meilleur écrin pour son talent. | 0 |
Un type un jour a vu une vidéo où l'on voit deux personnes qui parlent, et l'un d'eux dit qu'il essaie de caser le plus de pub possible sur TF1. Les deux gusses sont filmés sans vraiment le savoir. Depuis, le même type qui a découvert l'image se bat parce que l'info n'a été diffusée que dans les journaux ou à la radio mais pas à la télé. Suuuuper. Et toute cette comédie dure pendant une heure et demie comme ça. Navrant. Pas Vu, Pas Pris, ou l'art de faire un documentaire sur rien. | 0 |
Un très bon film malgré sa jaquette assez démodée. | 1 |
Le vieux jardin revient sur une des pages des plus sombres de l'histoire récente de la Corée du sud en évoquant le massacre de Kwangju survenue en 1980 et les 20 années qui ont suivi la répression. Présent à Kwangju lors de l'insurrection populaire, Hyun - woo, un des chefs de la révolution étudiante réussit à s'enfuir et à trouver refuge dans la montagne auprès de Yoon-hee dont il tombe amoureux. Mais le jeune activiste dissident préférant retourner à ses activités politique que de rester auprès de Yoon-hee rentre à Kwangju où il est aussitôt arrêté par la Police. Après 17 ans d'enfermement Hyun woo est relâché et apprend la disparition de Yoon hee. Le vieux jardin est donc le portrait d'un amour sacrifié au nom d'un idéal de justice sociale et pause la question du devoir et du vouloir puisque Hyun woo n'était pas obligé de retourner à son combat d'autant plus que celui ci présentait un risque pour lui et son amie. Le film entremêle les fils du passé et du présent, alterne le temporel et l'intemporel. Il est construit sur des flashs backs qui montrent l'histoire d'amour entre Hyun woo et Yoon hee et il met admirablement en perspective les répercutions de la grande histoire sur leur histoire personnelle. | 1 |
Un navet tout simplement , mou a en mourir , ennuyeux et lent , ce film nous montre un type qui rampe dans les bois pour survivre et c'est tout ... Bref passez votre chemin ce film est naze | 0 |
Excellent film entre drame et fantastique. Les moments de lévitation dégagent une certaine beauté et poésie. Les acteurs sonnent justes et semblent réalistes. Le film est d'autant plus touchant par son contexte véridique et triste (réfugiés, attentants,...) On aimerait aussi croire au miracle, avec cet ange. | 1 |
Un film très décevant dont le scénario ne tient pas ses promesses. Le mystère fait place à l'ennui et notre attente n'est pas récompensée. L'interprétation et la photographie sont bonnes mais ne suffisent pas à nous rendre indulgents. Les enfants d'Abraham mériteraient une bonne correction. "La réussite passe par certains sacrifices" dixit le slogan. J'ai sacrifié de mon temps mais je n'ai pas visionné une réussite. | 0 |
Film ennuyeux, dialogues sans relief où le jeu d'acteur ne rachète rien. Ce n'est pas un navet, juste un film raté malgré les intentions. Les situations sont "irréalistes" loin d'un naturalisme qu'on aurait pu souhaiter dans ce genre de film. Difficile de croire tant aux engueulades entre potes qu'aux enjeux sociaux, tout sonne creux... Courage aux prochains spectateurs car il faut se faire un avis soit-même. | 0 |
Un très mauvais film ou un groupe d'individus disparate et caricatural se retrouve coincé dans un ascenseur avec des secours qui n'arrivent pas alors qu'il y a un milliardaire parmi eux et qu'il doivent donc s'en sortir par eux même tout en se disputant, avec une personne qui a une bombe, avec des situations ridicule et risible, des acteurs vraiment bidon et un doublage en français pas terrible, bref à éviter et prenez les escaliers la prochaine fois. | 0 |
Un scénario assez simpliste : le film raconte les aventures d'un jeune garçon, et de ses camarades, dans un village tchèque juste après la guerre. C'est un garnement qui embête les vieilles personnes et voudrait posséder un fusil pour chasser. Justement son oncle lui propose d'en cacher un. Les films avec des enfants sont difficiles à réussir, ici le gamin, s'il joue assez bien, en fait un peu trop, en fait il se comporte en adulte, erreur. C'est assez bien réalisé par Uher dans un beau noir et blanc. Les campagnards tchèques sont rudement caricaturés et on ne sent pas assez le naturel et trop l'artificiel. Le cinéaste veut faire vrai, il y réussit parfois, pas assez souvent... Le scénario est parfois incohérent (prêter un fusil à un enfant, trou dans le plafond...). Les enfants sont des enfants de ville, par contre les vieux ont l'air de paysans arrièrés. Faussement folklorique. A la fin : joie avec l'arrivée des Russes ??? | 0 |
Mouais... Déjà qu'il n'était pas un grand réalisateur de comédie, Georges Lautner ne s'est certainement pas découvert ici un talent pour le drame. Si le film a un cachet typiquement 70's plutôt sympa et peut compter sur un mystère parfois intrigant, celui-ci a quand même pris un sacré coup de vieux, au point d'apparaître un peu ringard parfois : la photo n'est pas très jolie, la musique de Philippe Sarde envahissante et inégale (seule un thème est vraiment réussi), l'auteur des « Tontons flingueurs » ayant un mal fou à installer une tension, quelque chose de fort à travers son trio tragique. Il faut dire que si Claude Brasseur s'en sort avec les honneurs et qu'Alain Delon en impose niveau charisme, Mireille Darc n'a clairement pas les épaules pour interpréter une héroïne aussi ambigu, complexe, loin de susciter la fascination souhaitée chez le spectateur (Catherine Deneuve aurait notamment été un choix idéal), peu aidée par la pauvreté de ses rares répliques, la rendant encore plus insipide. Reste la scène finale, pas très bien foutue mais quand même touchante : insuffisant pour faire des « Seins de glace » autre chose qu'un polar vaguement regardable, loin de l'excellent roman de Richard Matheson dont il est adapté. | 0 |
Ce film est spectaculaire dans le pire sens du terme. Le réalisateur a pris l'histoire de cette femme comme prétexte. Sous couvert de dénoncer les pratiques dont il parle, il les applique sans faiblir. Fantasmes de domination du réalisateur ?.. Je me suis posé des questions. Et je m'en serais bien passée. Cela n’a aucun intérêt. J’aurais préféré voir un film sur le sujet annoncé. Ce film est non seulement machiste et misogyne (il instrumentalise la femme, et ici l'actrice, d'une manière éhontée) mais il est aussi raciste, à mon sens, en cela qu'il utilise la souffrance d'un peuple à des fins personnelles. Je suggère à l'auteur d'avoir l'honnêteté de faire des films pornos, des films sado-maso et autres réalisations où il pourra faire crier: Soumise, soumise! Tant qu'il voudra. D'accord, cela ne le sortira pas du rôle du souteneur, c'est vrai. Mais il aura au moins le mérite de ne pas se soulager sur les souffrances des autres en disant qu'il fait œuvre utile. Non, non, Monsieur Kechiche, nous n'avons pas besoin que vous fassiez vos besoins sur nous, et encore moins que vous les fassiez sur la mémoire de Saartjie Baartman. RIP | 0 |
Noah Baumbach restera pour beaucoup l'ex-mari de la sublime Jennifer Jason Leigh! Avec "Margot at the Wedding", il signe une tranche de vie familiale typique du cinèma indèpendant filmèe camèra au poing! Baumbach filme ses personnages en parfaite libertè, les suivant dans leurs dèplacements, les accompagnant aussi au-delà de leurs limites physiques! La mise en scène donne ainsi une impression de vècu et de fragilitè constante! La vision de la famille amèricaine est plutôt pessimiste, entre nèvroses, secrets, jalousies et discussions en off! C'est en tout cas moins drôle que "Little Miss Sunshine" ou "The Darjeeling Limited", deux films qui offraient au spectateur l'èvasion rassurante! Mais ce drame familial plie sous le poids de la nèvrose volontaire, dont le pseudo-rèalisme prête souvent à sourire (la fuite de Malcolm sur la plage). Malgrè la bonne volontè de Nicole Kidman qui joue une Margot intrigante et celle, dans des personnages mal assortis, de Jennifer Jason Leigh et Jack Black! Un film qui ne va pas assez en profondeur dans son exploration du dèsèquilibre familial (la faute en revient au jeu mèdiocre de Zane Pais). Dommage... | 0 |
Si le film se regarde sans déplaisir, avec quelques passages vraiment drôles et des dialogues relativement à la hauteur, on lui préférera assez nettement "Le Mystère de la chambre jaune", la faute à un manque de rigueur parfois total et un sens du burlesque poussé nettement trop loin. Plutôt décevant. | 0 |
Sublime noir et blanc, grand film humaniste, des acteurs formidables (l'éternel Bruno Ganz), ça fait du bien !!! | 1 |
Très bon film sur le deuil et la résilience. Excellente interprétation de LaPaglia. Je recommande ce film vu ce soir sur SundanceTV. | 1 |
Excellent ce film - c'est vrai divisé un peu en deux parties ; la première hilarante, très drôle avec un excellent Attal et C. Gainsbourg assise dans le fauteuil en train de regarder les scènes avec ce chien énorme et exceptionnel. Certains trouvent ça vulgaire (les prout-prout) dans les critiques, certes c'est un peu cru mais ça ne m'a pas dérangé du tout bien au contraire - souvenez vous du 'le père noel est une ordure'. C'était grossier aussi. BREF un super film sans temps mort, j'ai adoré! allez le voir. | 1 |
L'idée de base est plutôt originale, mais après 30 minutes tout s'est emmêlé et l'histoire est devenue incompréhensible... | 0 |
Les années 80 dans un lycée où l'échec scolaire est la règle. On retrouve les gags classiques plutôt amusant sur le corps enseignant. Pour le reste le scénario et la réalisation reste très moyens. La partie avec les élèves, parmi lesquelles on retrouve l'incontournable élève rebelle n'est pas une réussite et aucun jeune comédien ne sort du lot, on reconnait juste Laura Dern. Pour le reste il faut compter avec quelques spécificités américaines, les avocats et l'argent. | 0 |
Dans la famille Makhmalbaf (dont la fille Samira est indéniablement la plus talentueuse), Hana tente de creuser dans le métier qui a fait la réputation de la famille, du père à la fille. Ici, la réalisatrice tente d'observer la violence de son pays et le désastre des Talibans et des américains via de jeunes personnages. Si l'idée est bonne, et que certaines scènes arrivent à faire naître une tension particulière, le film se fait vite prendre au piège du discours enfantin. Car le monde des enfants - hormis leurs rêves, on y trouve l'incompréhension face aux adultes, le manque de communication et la dureté de vie dans un paysage fauché par la peur - invite forcément à une tendance symboliste. Et Makhmalbaf en abuse, justement, jouant de plus en plus progressivement sur l'altercation manichéenne entre l'héroïne - représentant à elle seule le peuple blotti dans la peur - , et les enfants inconscients - symbolisant, eux, les ennemis, Talibans ou américains, mais plus profondément une grande partie du peuple manipulé par les extrémistes qui s'incarnent ici, ainsi que les manipulateurs du peuple pour les forcer à vivre dans la peur - . Son film est constamment sous l'emprise de l'allégorie, ce qui, peu à peu, tend à l'alourdir. Jouant trop sur la perception des enfants et oubliant de montrer le côté des adultes, "Le cahier" gagne en innocence ce qu'il perd en objectivité. Le ton souvent naïf de l'ensemble handicape alors le sujet, grave et qui pourtant dénote un aspect nécessaire du conflit entre l'Orient et l'Occident - le parcours d'une fillette pour aller à l'école, et prise au piège par des enfants jouant à la guerre - . On ne pourra pas reprocher à la fille du grand Moshen Makhmalbaf un manque de sincérité, ni une envie de faire du cinéma. Car tout cela est bien là, mais malheureusement nappé sous un dialogue finalement pauvre et sans grande portée. L'interêt du film nous échappe alors, puis l'ennui s'installe ; on contemple cette fillette courageuse avec une once de | 0 |
J'ai trouvé une certaine analogie avec le dernier film de Terry Gilliam, "Tideland", même si l'univers proposé est moins fantastique et qu'il correspond plus à la gente enfantine à partir de 10 ans. Le point de vue essentiel est celui de montrer comment Betty s'invente un monde à elle dans lequel elle insère des personnages du monde réel, ce qui lui permettra à la fois de composer avec les évènements de sa vie et de grandir pour de venir Elisabeth. Nous sommes dans une sorte de conte où les questions posées sont: la crédibilité des adultes et des enfants,la place du réel et de l'imaginaire, le face à face des parents et les ressentis de l'enfant, la valeur de l'existence et le choix de vivre... Une fable qui n'est pas mièvre même si on peut regretter que le personnage du fou soit quelque peu prétexte et que son statut ne soit pas vraiment remis en cause à la fin. L'interprétation du rôle du père propose de nombreuses facettes et en fait un personnage avec des failles et des manques. Quant à celui de la bonne, il est d'emblée posé sans recours à la parole. Un film à voir en famille. | 1 |
Tout d'abord, il est incroyable de pouvoir se passionner, et s'émouvoir en regardant ce film près de 70 ans après sa sortie( c'était en 1939!). Une épopée , celle de la construction du chemein de fer de la pacific union en 1870. Seul le Cecil B. DeMille pouvait à cette époque faire ce genre de grande épopée où histoire, romantisme et grandeur se conjuguent. Et puis, certe Joel McCREA comme le déclare la belle Barbara STANWYCK : | 1 |
du pur bonheur ce film! un documentaire d'utilité publique! instructif et inspirant merci à toute l'équipe et bravo | 1 |
Tourné dans la foulée de L'Aventure des Ewoks, ce second téléfilm s'avère nettement plus réussi. En effet, l'histoire est ici beaucoup plus riche en péripéties malgré un sujet assez linéaire, très proche des films d'heroic fantasy sortant durant les années 80 (on pense énormément aux univers du Dragon du Lac de Feu et Legend mais aussi au futur Willow, également écrit par George Lucas). Beaucoup plus sombre, le film démarre sur les chapeaux de roue avec le massacre de la famille de la jeune Cindel (oui oui, même Mace) et l'enlèvement brutal des Ewoks... Se retrouvant seule avec Wicket, chouchou des gamins de l'époque, la petite blondinette va alors rencontrer Noa, un vieux bougre aigri au bon fond, et son compagnon facétieux Teek, sorte de Ewok croisé avec un lapin, ultra-rapide et chapardeur. Au début réticent à l'idée d'accueillir ces deux enfants, Noa va finalement se laisser porter par son instinct paternel et adopter les deux fugitifs, ardemment recherchés par le terrible Terak et sa horde de monstres appelés les Maraudeurs de Sanyassan ainsi que sa compagne Charal, une cruelle sorcière pouvant se transformer à volonté grâce à une bague magique. Niveau action et effets spéciaux, les frères Wheat, réalisateurs-scénaristes de cette séquelle, s'en donnent à cœur joie en nous offrant un panel de passages mouvementés d'une rare efficacité, surpassant allégrement le film précédent avec l'attaque d'un ptérodactyle géant, la dévastation du village Ewok par des créatures énormes (animées en stop-motion) ou encore une bataille finale de toute beauté, rappelant celle du Retour du Jedi. En bref, cette Bataille d'Endor reste une agréable surprise et pour beaucoup un véritable film culte que l'on ne se lasse jamais de regarder. | 1 |
Oui ce film n'est pas parfait, il est un peu lent aussi, mais franchement, on est tellement touché par cette histoire vraie, l'acteur est tout simplement énorme et les larmes nous viennent aux yeux toutes seules. Un grand et vrai moment d'émotion. | 1 |
Mauvais film, mauvais scénario, mauvais trucages Bref, tout ce qui est invrasemblable dans un film avec des loups garous est dedans. D'ailleurs les bestioles sont à mourir de rire dans les scènes d'horreur A éviter | 0 |
Inintéréssant par le scénario et surtout les acteurs qui joue tous trés mal.Le film est vide et on s'ennui des les prémières minutes du film. | 0 |
Waow, ça faisait longtemps qu'un film ne m'avais pas donné cet effet là. Souvent, les films inspirés de faits réels me plaisent beaucoup ! On s'attache beaucoup à Samira, personnage principal du film, qui joue magnifiquement bien. Les décors sont très simplistes, mais fortement réalistes, on s’imprègne vite dans ce scénario relativement choquant. | 1 |
Ce film peu connu en France est cependant très bon ! Nicolas Cage, encore une fois excellent dès qu'il sort des films d'action est parfait dans ce rôle à la fois sombre et comique. L'humour "noir" et le second degré sont de rigueur, dans cette histoire qui n'enchantera pas tout le monde mais a le mérite d'être originalement mise en scène. | 1 |
Du grand, du très grand Polanski, un scénario, une mise en scène et une direction d'acteur (les deux acteurs principaux y sont exceptionnels) maîtrisé de bout en bout. L'intrigue est intelligente, remarquablement menée et nous scotche du début jusqu'à la fin. Assurément l'un des chefs d'œuvre du film noir ! (A remarquer la présence de John Huston en guest star, et celle de Polanski lui-même en petite frappe au couteau) | 1 |
J'ai autant aimé Destination Finale 2 que son prédécesseur. L'accident en introduction sur l'autoroute 180 rappelant le vol 180 du premier, est l'un des meilleurs de la saga et l'idée concernant l'ordre des morts est intéressante. Les morts, justement, sont toujours gores et bien mises en scène (la première mort sur fond de musique du groupe Incubus "Vitamin") et un peu plus marrantes (attention aux pigeons et aux barbecues ^^). On retrouve Clear, personnage principal du premier opus, et le croque-mort que l'on ne reverra pas avant le 5ème film, tout deux apportant des réponses aux nouvelles victimes de La Mort. Et toujours une excellente musique de Shirley Walker! A voir pour ceux qui ont aimé le premier. | 1 |
Mais c’est quoi cette daube ? un film expérimental ? je résume ce navet : moi en train d’interroger des journalistes, moi en train d’attendre le train en Allemagne, moi qui fait un enfant à une collègue, moi dans un sauna…. Mais qui peut financer des bouses pareilles ? Je suppose que c’était un pari à la fin d’un repas arrosé de faire un prétendu film avec aucun scénario (je suis sur de faire mieux que ça) | 0 |
Pourquoi (pas) le Brésil : pourquoi (pas) rester jusqu'au bout ? Cela ne m'était pas arrivé depuis 30 ans : je suis sorti du film au bout de 30 min. J'y étais allé (en partie) grâce aux commentaires dithyrambiques des spectateurs d'AlloCiné. Las ! Dans une salle clairsemée (nous étions 5 un dimanche à 18:00 H) j'ai vu un film de looser (pas de féminin en français ...) comptant une histoire sans intérêt, sans fil directeur, racontée par une cinéaste maso. On apprend au début du film que c'est son découvert bancaire qui la pousse à mettre en scène un roman infilmable : c'est facile de deviner la suite car elle va directement à la commission de surendettement. Cela fait de la peine car, à l'évidence, cette fille sait filmer ses acteurs (du moins ceux qui veulent bien se laisser engager). Le meilleur conseil qu'on puisse lui donner est d'entreprendre une analyse (c'est peut-être en cours ...) pour oublier son côté maso qui ne va pas s'arranger avec le "bide" que son film va ramasser. | 0 |
Un des films les plus nul que j'ai vu...heureusement pour le réalisateur que le ridicule ne tue pas ! | 0 |
Le seul intérêt d'un film décevant (j'attendais beaucoup de ce scénario original) s'appelle Dominique Blanc qui est décidément une très très grande actrice. Le reste est sordide et peu surprenant. | 0 |
La critique de ce film tient en un seul mot : NUL Le sujet pouvait être intéressant, mais il fallait sortir des clichés d'ados boutonneux en manque de conquêtes et partant maladroitement à la guerre avec un couteau de poche contre l'envahisseur aux yeux bridés ! Cliché jusqu'à la fin qui nous laisse supposer une suite ! (au secours, pas ça !) | 0 |
Qu'y a-t-il de pire pour une comédie ? Assurément, de ne pas faire rire ! Et c'est le cas ici. On sourit sans rire. Les rebondissements sont tellement prévisibles, les personnages tellement caricaturaux et étudiés superficiellement qu'il est difficile de prendre du plaisir en regardant ce film. La base de l'histoire est intéressante et le casting original et épatant pour certains rôles féminins (Maggie Smith, Kristin Scott-Thomas & Tamsin Egerton) mais la sauce ne prend pas, la faute à un rythme très très lent : un départ poussif, une fin trop explicative, des dialogues (je pense particulièrement à ceux du pasteur) qui s'étirent en longueur. En somme, si le film n'arrive pas à tenir ses promesses, à partir d'une excellente idée de départ et à des prestations remarquables de comédiennes, c'est la faute au réalisateur, et aux scénaristes / dialoguistes. Le film dure 1h40 mais semble en durer le double. Dans le genre de comédies macabres et amorales, revoyez plutôt « L'Ultime Souper » (The Last Supper, 1996) avec Cameron Diaz car ici tout est trop gentil et surtout trop long et lent. | 0 |
La belle musique de Philippe GLASS ( The Hours, l'Illusionniste )et la belle prestation de Catherine Zeta-Jones n'arriveront pas à sauver le film d'un scénario trop prévisible.L'intrigue est téléphonée, on finît par s'ennuyer. | 0 |
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