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Des comédies romantiques je m'en tape un paquet, pour la simple et bonne raison que ça ne dure généralement pas plus d'1h30 et que c'est pas prise de tête. Souvent, c'est pas terrible, avec le même schéma vu et revu, parfois les acteurs sauvent un peu le film, et de temps en temps on tombe sur un beau film (un peu comme les films d'horreur quoi). Un jour peut-être fait partie de la catégorie des beaux films! Déjà la narration du film est sympa, on ne va pas suivre l'histoire chronologiquement mais la prendre par la (presque) fin. De plus, l'idée de brouiller les pistes en ne disant pas qui est l'ex-femme apporte une sorte d'enquête dans le film. Et le mieux, c'est que l'enquête est compliqué et que je me suis laissé berner. On ne tombe pas dans la romance à l'eau de rose à deux balles, déjà d'entrée on sait que les parents sont divorcés, et pour une fois la fin est vraiment émouvante et surprenante. Franchement je recommande ce film.
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L'humour est un peu "particulier" et pourrait peut-être plaire, mais je ne sais pas à qui, en effet tout cela est lourd, mièvre, assez bizarre et surtout pas drôle du tout. Bref, un film à réserver si l'on a rien d'autre à faire.
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Invraisemblances, clichés, bon sentiments et j'en passe c'est nul à chier et pourtant sa partait bien.
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Un suite encore plus forte. Les scénes d'action sont décoiffantes et les combats sont excellents.
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Quand on a lu le roman de Paul Féval, "Le Bossu", on ne peut qu'être déçu, jusqu'à la consternation, par les adaptations cinématographiques successives de l'ouvrage, sauf par la première, celle de Jean Dalannoy, en 1944, avec Pierre Blanchar dans le rôle de Lagardère. Déjà, le film de Hunebelle, "Le Bossu", de 1960, avec Jean Marais, était dérisoire par rapport au précédent, tout comme celui de Philippe de Broca, avec Daniel Auteuil, en 1997, en dépit de personnages vraisemblables, comme Gonzague, Peyrolles et le Régent. Tout le reste était ridicule et invraisemblable. Ni Jean Marais, ni Daniel Auteuil n'incarnaient le chevalier de Lagardère. Quant au film le plus récent, de Henri Helman, il est d'une vulgarité exemplaire. Tout le contexte historique, la banqueroute de la première banque royale, créée par John Law, sous le régent, les décors inexistants, les costumes ridicules, les perruques faites de la bourre de fox terrier à poil dur, Aurore de Nevers transformée en traînée, maniant l'épée, comme la fille de d'Artagnan — ridicule —, le chevalier jouant les Bruce Lee, cette transposition de l'aristocratie de Versailles dans les bouges de Belleville est simplement dérisoire. Paul Féval doit se retourner dans sa tombe. Bref, tout cela est pire encore que les grotesques adaptations des romans historiques de Hugo et Dumas — "Les Misérables", "Le Comte de Monte-Cristo" — par José Dayan. Il est vrai que personne n'a été à la hauteur de Harry Baur, dans le rôle de Jean Valjean, ni Gabin, ni Belmondo, ni Lino Ventura et personne n'a fait mieux que Pierre Richard Wilm dans Monte-Cristo — et surtout pas Depardieu, archétype de la trahison du personnage. Le seul mérite du film de Helman, c'est le mouvement, au moins au départ, mais il y avait du mouvement dans le film de Delannoy. Quant à la reconstitution historique, il n'y en a aucune. Pourquoi, diable, tirer un scénario d'un roman historique pour le dénaturer, avec une absence totale d'atmosphère ? Nul ! Archin
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Vraiment déçu ! Film long, linéaire, plat, sans saveur. L'histoire n'a pas trop d'intérêt et les acteurs incarnent des personnages mornes. Quasimment pas de magie malgrès le titre...
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Voila un film que je revois souvent, et je me surprends à chaque fois de son âge. Quelle sophistication plastique ! J’ai l’impression que ce film ne vieillira jamais. Et surtout, la grande force du film est d’avoir su marier une forme classique (qui sied très bien à la période), mais en même temps, deux acteurs principaux assez borderline, ce qui finalement traduit très bien ce qu’a dû être l’ouragan Mozart pour son époque. Personnellement, je ne m’en lasse pas.
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Manipulation . Un film oppressant qui démontre que le système maffieux utilise toutes les moyens pour contraindre les responsables de sociétés et les entrainer sur ler chemin de l'illégalité . Bonne prestation de Judith Godreche et de Michael Keaton . A voir .
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Une belle fresque Lyrique spectaculaire , la rupture du barrage entraînant tout sur son passage dans un torrent de boue lors de la scène finale est grandiose. Les énormes canons à eau sous pression qui érodent les flancs de la montagne sont une curiosité rare et leur coté documentaire est édifiant. George Brent le séduisant héros de ‘’ Female’’ n’a pas de mal à imposer sa présence mais ses 39 ans gênent un peu pour adhérer à sa romance avec l’adorable Olivia de Haviland qui malgré ses 22 ans n’a aucun mal à en paraître 17. L’histoire est d’un classicisme absolu sans la moindre surprise, le talent de Curtiz nous y entraîne totalement et ce film d’aventure malgré une copie très abîmée ne déçoit pas. Par contre, la morale finale ne s’imposait nullement, ce coté ultra patriotique des américains prête à sourire surtout à peine sorti de la guerre de sécession.
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J’ai beaucoup apprécié ce long-métrage d’animation jalonnais. Simple et efficace dans son concept, le film réussit dès le début à intéresser le spectateur qui reste scotché devant son écran jusqu’à la fin. L’histoire n’a rien d’originale et reste dans l’ensemble très prévisible. Néanmoins, il y a de bons dialogues et le scénario est travaillé. Le personnage principal est très développé, en revanche celui de Sho n’est peut être pas sufisamment présent. Les autres personnages ont peu d’importance. Hiromasa Yonebayashi nous offre une immersion dans un monde par deux points de vu différents, celui des Hommes et celui des chapardeurs. La transition entre les deux points de vu est fluide et le mélange des deux fonctionne très bien. Le message sur l’écologie et la disparition des espèces à cause de l’Homme passe très bien. Nous détruisons les autres espèces, mais en avons-nous le droit ??? Quels seront les conséquences ??? Du côté de la mise en scène, je dois reconnaitre que le travail d’Hiromasa Yonebayashi est impressionnant. Habituellement, je ne suis pas fan de l’animation japonaise, mais là, je dois bien admettre que les images sont superbes. Le film est beau, poétique et magique. Le rythme est lent, mais le spectateur ne s’ennuie pas une seule seconde. A noter cependant, la VF est très moyenne. Enfin et pour finir sur une note positive, les musiques sont magnifiques… Bref, c’est un film simple, beau et touchant. J’ai passé un agréable moment
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Tarzan par John Derek. Connu pour être notamment le mari de l'actrice plantureuse Bo Derek. Elle jouera Jane. Cette adaptation de Tarzan est carrément une version qui délaisse le célèbre homme singe blanc. C'est Tarzan vue par Jane. Le film est vraiment pas bon, on comprend juste que John Derek filme sa belle et s'en lèche les babines (pas que lui d'ailleurs...).
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Mais quel ennui!!! Je pense ne m'être jamais autant emmerdée (et encore, le mot est faible) au cinéma! Je ne m'attendais pas à quelque chose d'extraordinaire mais la bande-annonce avait laissé présager quelque chose de relativement efficace. Eh bien, je me suis trompée sur les grandes largeurs. Les comédiens paraissent aussi ennuyés que nous: Julia Roberts avec sa bouche en silicone, non décidement, je n'accroche pas! Quant à Clive Owen, il a l'air ahuri la plupart du temps, c'est dire... Quant au seconds rôles, tous aussi agaçants les uns que les autres. Le déroulement de l'intrigue en elle-même... eh bien que dire sinon que le film alterne flash-backs poussifs et "bonne" chronologie. A la longue, ça devient énervant. Résultat, les trois-quarts du temps on ignore si la scène qu'on est en train de regarder s'est déroulée avant ou après celle qui a précédé avant l'autre... Bref un beau bordel. En outre, on observe trop de passages répétitifs. Clive et Julia à Rome, petite discussion philosophique puis arrivée dans une chambre d'hôtel. L'instant suivant, Clive et Julia à Miami, petite discussion empreinte de philosophie puis direction le lit (enfin, j'exagère un peu mais l'essentiel est là). Quant aux dialogues, mon Dieu qu'est-ce qu'ils sont barbants! On ne comprend rien de rien! Mention spéciale à l'autre Russe ou je ne sais quoi dont la traduction est difficilement déchiffrable. Ce ne sont que considérations vaseuses sur...sur quoi déjà? Ah oui, un nouveau produit pour les cheveux, des intrigues d'entreprise,... Moi, franchement, je ne suis pas vraiment fan de ce genre de répliques développées pour des grosses têtes. "Duplicity" était censé contenir une certaine part comique. Eh bien, où est-il l'aspect humoristique dans le film? A part deux-trois scènes vaguement censées réveiller le spectateur endormi, je n'en ai pas vu la couleur. Bref, film ennuyeux, agaçant, irritant, tout ce qu'on voudra= ne me reprenez plus à ce petit jeu-là.
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"Les Simpson" est l'adaptation cinématographique du dessin animé du même nom. Quel plaisir de retrouver les célèbres personnages de la série ! Adoptant le même ton sarcastique et le même humour débridé que cette dernière, le film gagne haut-la-main le délicat pari de nous tenir en haleine du début à la fin, et ce grâce à un scénario particulièrement soigné. Il était en effet périlleux de passer de courts-métrages d'une demie heure à un format d'une heure et demie : le réalisateur s'en sort pourtant avec talent. La musique de Hans Zimmer, remarquable, vient appuyer l'inoubliable thème de Danny Elfman. L'animation est efficace et les dialogues sont impeccables. Certaines répliques sont délicieusement drôles ! Bientôt cultes, sans aucun doute... Qu'on se le dise, les Simpson ont conservé tout leur mordant. Leur exceptionnelle longévité télévisuelle ne leur a rien enlevé (pour notre plus grand bonheur) de leur déso(pi)lante médiocrité lors de ce passage au grand écran. Adapter "The Simpsons" au cinéma est un défi qu’à relevé avec brio David Silverman car, on peut le dire, ce déluge de gags hilarants est irrésistible de bout en bout, d’autant plus que l’humour irrévérencieux de la série est toujours bel et bien au rendez-vous. Une comédie animée portée par notre famille jaune préférée aussi culte que la série. Une réussite totale et incontournable. Dès le début, le ton est donné : ce sera plus gros, plus déjanté, plus long, plus tout, avec l'esprit loufoque de la série toujours intact. Le scénario est dingue, les gags sont légions, les clins d’œil présents, la critique de la société américaine omniprésente, le film aborde également le registre de l'émotion avec une certaine habileté. Le scénario contient quelques faiblesses ici ou là, mais il contient le quota de gags et la dose d'humour légaux pour mériter l'indulgence. Si vous êtes fan de la série, courrez-y. Vous ne bouderez pas du tout votre plaisir
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Avec "L'amant d'un jour", Philippe Garrel met en scène un triangle original dans lequel se jouent une relation amoureuse (le père avec sa nouvelle femme, une étudiante de 23 ans), une relation père-fille et une improbable histoire d'amitié entre les deux jeunes femmes du même âge. L'arrivée de la jeune fille va en partie bousculer la vie du couple mais va surtout le pousser à une réflexion sur la confiance et la jalousie, sur la capacité à pardonner ou pas. Fort d'une écriture qui s'appuie sur de subtils jeux d'échos, d'oppositions et de renversements, le film garde une liberté de tons qui lui permet de rester longtemps indécis quant à son issue; en effet, il est difficile de savoir à dix minutes de la fin si la conclusion sera tragique ou heureuse. Cette écriture imprévisible doit beaucoup à l'instabilité des personnages qui, s'ils ont leur caractère, oscillent entre espoir et lâcher-prise ou préfèrent s'appuyer sur des préjugés pour concilier leur vie amoureuse avec leur vie libertine, quitte à menacer l'avenir du couple. "L'amant d'un jour" est un film où la drôlerie et la tendresse côtoient la cruauté, comme si la vie finissait par rattraper le jeu : Ariane (la révélation Louise Chevillotte) peut tout s'autoriser, coucher avec qui elle veut, mais elle finira peut-être par se brûler; Jeanne (la mélancolie d'Esther Garrel) peut se mentir à elle-même et cacher son malheur mais n'est pas loin du suicide; Gilles (Éric Caravaca tout en nuances), sous son air nonchalant et apaisé, est aux portes de la désillusion. Garrel aime filmer ses personnages, les sublimer par son noir et blanc lumineux, comme lors d'une scène de danse vibrante et sensuelle, mais il ne leur fait aucun cadeau : la vie se heurte au jeu et met en avant l'affrontement violent de sentiments contradictoires dans une issue magnifique.
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On l'adore ou on le déteste. Il n'y a pas de juste milieu chez Oliver Stone. Toujours provocateur, mais jamais gratuitement, parfois maladroit mais toujours pointé vers la cible, Oliver Stone est aussi un cinéaste qui se plonge dans un milieu et nous plonge donc dedans, sans céder à la didactique. En effet, il n'explique pas en détail le monde de la finance (comme il n'expliquait pas le football américain dans l'ahurissant Enfer Du Dimanche), mais nous envoie directement dedans, comme un témoin. Alors, on ne comprend évidemment pas tout, mais ça aide à l'immersion totale. Stone y montre son sens de la technique irréprochable. Quant aux acteurs, que ce soit Charlie Sheen, excellent, Martin Sheen, très bon ou encore John C. McGinley, trop peu présent. Il faut citer à part, l'excellentissime, lauréat d'un Oscar tout à fait mérité pour son rôle qui marqua l'histoire du cinéma, Michael Douglas, qui donne à son personnage la roublardise et le charme nécéssaire pour que le réalisme soit présent. Daryl Hannah et surtout Paul Guilfoyle (en arrière-plan sur une scène) arrivent à gâcher un peu le tableau parfait de ce film, qui a aussi malheureusement une très mauvaise musique qui semble plaquée sans goût sur le film. Heureusement, ces deux petits défauts ne parviennent presque pas à entacher le spectacle presque parfait.
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Pas mal , atmosphere interessante mais l on ne comprend pas toutes les rivalites qu il y a entre les personnages , dommage
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Adapté d'un roman célèbre, ce film est la plus belle version parmi les nombreuses qui l'ont abordé, c'est le prototype des films d'aventures exotiques africains dont le catalogue est constitué d'une succession de périls, de bêtes sauvages, de pièges, du décor hostile et de tribus indigènes menaçantes qui deviendront des clichés repris par nombre d'autres films du même genre ; déjà, le film héritait tout ça des vieux Tarzan des années 30 et 40. Le couple Deborah Kerr / Stewart Granger n'échappe pas non plus à la convention hollywoodienne de ce type d'aventures, mais le film n'est pas sans charme, grâce à de splendides images tournées au Kenya, au Tanganyika et dans l'ancien Congo belge. Ainsi, il n'est pas seulement un petit film d'aventure tourné dans un coin de studio, mais une véritable carte postale de l'Afrique telle qu'on se la représentait en 1950, et les scènes se déroulant chez les Watusi, ainsi que les nombreux plans d'animaux lui donnent un réalisme assez rare pour l'époque dans ce type de films.
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Ayant adoré "Whiplash" et "La la land", j'avais hâte de découvrir le nouveau film de Damien Chazelle. Quelle déception ! On est très loin de Apollo 13, ou Interstellar. Ici tout est lent, ennuyeux, et les acteurs sont tristes a mourir. On retrouve un Ryan Gosling inexpressif et limite dépressif et la mise en scène plate n'apporte aucune tension ni aucun suspense. Soporifique !
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En général, je suis assez allergique aux films d'amour. Mais là pour une fois, j'ai été pris au jeu. C'est une des très rares fois dans le cinéma où j'ai trouvé que les sentiments étaient vraiment bien retranscris. Où ça ne croule pas sous les violons et la guimauve. Où on vit l'histoire en même temps que les personnages, alors que les films d'amour sont souvent archi prévisibles. Il faut noter la performance vraiment brillante d'Audrey Hepburn. A une époque où Hollywood limitait encore largement les actrices à des rôles de potiches, elle vient camper un des personnages féminins les plus forts jamais vus. Une personnalité ambivalente, qui mêle avec subtilité l'élégance, le jeu et la douleur psychologique. Le film est vu à travers les yeux de l'interprète masculin, qui appréhende peu à peu les différentes facettes de cette jeune femme hors du commun. Ce qui donne un traitement assez intéressant. En bref, du tout bon.
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Le film d'escroc, pour être réussi, doit respecter certaines règles élémentaires. D'une part, il doit avoir un minimum de crédibilité. Or, ici, c'est du grand n'importe quoi, on n'y croit pas une seconde. D'autre part, il ne doit pas se disperser : l'essentiel doit se concentrer sur la "grosse arnaque". Ici, pour en arriver à cette arnaque, qui ne tient pas davantage debout que les précédentes, on a droit à toutes sortes d'épisodes décousus. Seul le charme des deux principaux acteurs évite à ce film la nullité absolue et sa seule originalité est de mettre en scène un couple blonde-black, ce qui est désormais politiquement correct. Les dialogues sont affligeants et donnent l'impression d'avoir été écrits au kilomètre par un vieux pro qui a recyclé tous les poncifs du genre. Bref, une comédie médiocre comme Hollywood en produit des dizaines par an...
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Un film d'action médiocre sur fond de mythologie égyptienne, sous des fausses apparences de "La Momie". The Rock n'a d'acteur que sa masse musculaire impressionnante et son air de Schwarzenegger empatté. Au final, l'intérêt est très mince, même si cela fait passer le temps.
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Vincent Price est excellent dans son role d'homme pouvant perdre la raison à tout moment, les 'image du film sont belles, la musique envoutante, Barbara Steele dans son court role de femme fatale est superbe. Quand aux autre acteurs, ils jouent juste et sans plus. Corman mélange habilement trois sublimes histoires de Poe et garde leur atmosphère. La meilleure scène, c'est le générique ou l'on voit bizarrement les couleurs se mouvoir et changer, jusqu'au moment ou l'on voit Francis qui regarde de loin de sa charette, le chateau et la mer frappant contre ses rochers.
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Adaptation d’un feuilleton des années 60, «le Fugitif» a brillamment réussi sa conversation sur le grand écran. Harrison Ford et Tommy Lee Jones font des merveilles dans leurs rôles respectifs. La détermination de l’un à prouver son innocence est égale à la pugnacité de l’autre à le poursuivre. Une partie de cache-cache haletante, d'une tension constante et habillement rythmée par un Andrew Davis parfaitement maître de sa réalisation. Une mise en scène riche, un scénario en béton. Que demander de plus.
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J’ai adoré ce film léger, drôle émouvant, Cher est remarquable dans son personnage qui lui va comme un gant, quand à , Bob Hoskins, et Winona Ryder ils sont parfait en tout points de vue, si vous ne l’avez pas vu je vous le recommande vous passerez un excellent moment
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Vaincre ou mourir! Des gladiatrices qu'on oblige à se tuer entre-elles dans une arène! Un pèplum à petit budget avec des femmes qui voulaient règner sur des hommes ? Eh bien oui ça existe! Entraînèes à l'art de la guerre, "Les gladiatrices" de Antonio Leonviola sèment la terreur dans tous les pays environnants! Dans ce pays qui pullule d'espions, la vie d'un homme ne reprèsente pas grand chose et à moins de valeur qu'un animal! Assoiffèe de sang et de mort; la dictatrice est une peau de vache et les malheureux esclaves sont traitès comme du bètail! Quand les femmes prennent les commandes, ça donne un pèplum sans relief du samedi soir! En somme, "Le Gladiatrici" est un film dont on peut se passer, sauf si l’on est particulièrement amateur de dictature, de rèvolte et d'actrices en tenue de combat! Le clou du film, c'est ce combat entre Thor et 101 gladiatrices...
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Mon dieu que c'est mauvais , un mauvais mélange de underworld et Twilight avec des acteurs qui ont le charisme d'une huitre ! Prévisible intrigue à l'eau de rose sur fond d'univers fantastique "teen-age" , les Fans de Vampire diaries vont adorer , les autres, restez chez vous, ou allez voir "Prisoners" !
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Des requins à Venise... Et pourquoi pas "les dents de la mer" dans les égouts de Dunkerque ? Déjà, rien que le titre incite à la méfiance. Et effectivement, la première impression est la bonne. Avec des effets spéciaux datant du début du cinéma, des courses poursuites pédestres haletantes et des cascades à moto bien pourries, enfin un wheeling au ralenti, on est content d'éteindre sa TV après le visionnage de cette énorme daube. Il n'y a rien à garder dans ce truc infâme, sauf les vraies images de requins filmées en milieu naturel. Fuyez braves gens, fuyez vite !
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Que dire ... les images sont hideuses, l'animation est lamentable, les personnages sont ridicules, le scénario est digne d'un FPS. Je suis pourtant fan de SF, de jeu vidéo, et d'animation 3D ... mais la c'est le niveau 0.
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Téléfilm très moyen qui traite de la police française pendant la 2nde guerre mondiale !! C'est ennuyeux, fade et terriblement mal joué (les personnages secondaires sont épouvantables et ne parlons pas de Martin Lamotte, qui comme à son habitude, surjoue et c'est un calvaire !) et la soirée a été bien longue !!
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Je suis très friande de ce genre de films bien classiques. Cela raconte une partie de la vie de la romancière française Colette, de son mariage avec Willy jusqu'à sa rupture avec lui. Pendant ce laps de temps, on verra notamment surtout l'envers du décors des romans des "Claudine", et sa relation avec deux femmes (Colette était bi). C'est remarquablement réalisé et interprété et c'est très soigné, ce qui est donc très agréable.
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Comment en vouloir à Francis Veber ? Après l'énorme succès public rencontré par "La chèvre" n'importe qui d'autre à sa place aurait été tenté de remettre le couvert. Ce qui fit Veber en prenant soin bien évidemment de reconstituer le duo Richard/Depardieu. Sinon, c'était un coup d'épée dans l'eau. D'ailleurs, on pourra remarquer que ces "Compères" reprend presque le même principe que "La chèvre". En effet, il est aussi question de partir à la recherche d'un môme disparu. Mais ici, point de Mexique. Point d'Amérique du Sud. On reste sur notre territoire. Mais il y a un gros problème: là où "La chèvre" proposait bon nombre de gags et de scènes cultes (les sables mouvants, la piqûre de guêpe, les oeufs trop salés et j'en passe), ces "Compères" ne proposent pas grand chose. Il n'y a vraiment que deux passages drôles: Pierre Richard pris par un fou rire dans la boutique d'une station essence et Pierrot et Gégé qui se mettent sur la poire. Le reste est franchement anecdotique. Et le mec jouant le fils est difficilement supportable. Pas une franche réussite.
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une comédie typiquement américaine, excessive, poussive, au scénario totalement improbable. en plus d'être prévisible, elle prend une tournure plus romantique et sentimentaliste. sous couvert de son apparente niaiserie, le film montre les écarts de la société et que finalement, l'argent ne fait pas le bonheur... divertissant sur le moment, pour un public peu exigeant.
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Un sujet épineux,traité avec intelligence et génie. Le réalisateur sait éviter la facilité et le voyeurisme. Un grand film à la hauteur de ses comédiens tous fantastiques.
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Ce qui est très surprenant avec ce film, c'est qu'il est présenté comme une comédie. Certes, dans le casting, on rencontre de bon comédiens qui nous ont fait déjà sûrement bien fait marrer. Mais ça s'arrête là. Histoire nulle, aucune moralité (sinon que la marijuana est la clé du bonheur et on peut avoir un Pulitzer même si on est le dernier des déchets de la société). Quel gâchis!
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On ne refait plus la légende Heat, le premier film qui mettait face-à-face Robert de Niro et Al Pacino. Michael Mann avait ce projet dans sa tête depuis longtemps et qui en avait même fait une version d’essai, L.A. Takedown. On ne va pas se le cacher longtemps, Heat est un modèle pour tout thriller, un film fleuve qui reste dans les annales du cinéma de manière tout à fait méritée. Construit en trois actes vraiment distincts et pourtant tout aussi passionnants les uns que les autres, Heat témoigne d’une maturité scénaristique pas tellement étonnante de la part d’un auteur aussi doué que Michael Mann. Sa mise en scène est époustouflante et prend son réel envol lors de la séquence du braquage et de la fuite, sans doute une des plus belles scènes d’action de l’histoire du cinéma. Mais plus loin que cela, il met en scène des personnages tous très complexes, ayant tous des réactions logiques et inattendues. Ainsi, le bad guy, Van Zant (joué par un magistral William Fichtner) a aussi peur du courroux de Neil McAuley qu’il est fourbe, Charlene Shiherlis doit faire face à un dilemme incroyable et flanche au dernier moment... Seule la storyline de Natalie Portman semble être en trop. Michael Mann est à la tête d’un casting fantastique, qui ne faiblit jamais, Al Pacino & Robert de Niro sont à la hauteur et mêmes les rôles féminins, dans un film éminemment masculin, sont exceptionnels. Heat est un film d’exception, le point d’orgue dans la carrière d’un réalisateur atypique, génial et passionnant qui y réalise le projet d’une vie, tout en réussissant à imprégner le spectateur de son enthousiasme débordant.
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Un thriller américain classique et très efficace. L'atmosphère est très bonne et angoissante. Le twist à mi parcours est excellent. C'est un très bon film.
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C'est mauvais mauvais mauvais... casting improbable, direction d'acteurs catastrophiques, cadres foireux, rythme lancinant, festival de faux raccords... Le compte est bon ! Sur le papier, ça semblait prometteur, mais au résultat, impossible de rentrer dans l'histoire tant la technique est titubante. L'excuse du premier film n'en est pas une, tellement rien n'est maîtrisé. La critique de TéléCinéObs me fait vomir : ' évoque timidement le Wes Anderson de "la Famille Tenenbaum" ' Pauvre Wes ! Comment peut-il souffrir une telle comparaison ? C'est un coup à faire douter les plus doués d'entre tous d'écrire des aberrations pareilles !
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Mouai, franchement pas top. Pour les enfants à la limite mais ça s'arrête là. Il aurait fallu arrêter la saga définitivement. Il y a certainement d'autres films à regarder avant d'en arriver à celui-ci.
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Wow, ce film était d'un ennui mortel. Les personnages sont tellement idiots qu'on regretterait presque qu'ils ne meurent pas plus vite. Choix incomprehensible de la part des personnages, on demanderait presque s'ils n'ont tout simplement pas envie de mourir. A la limite de la parodie. Économiser plutôt votre temps et votre argent pour un autre film.
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merveilleux, émouvant.... que d'émotions pour un film superbement filmé!
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Si c'était un téléfilm, ce serait un très bon téléfilm. Comme produit destiné au grand écran, c'est un peu faible... Au positif, les dialogues "collant" parfaitement aux situations, qui sentent le vécu (le mari tout surpris d'apprendre que l'épouse aimerait réussir sa vie professionnelle tout comme lui, et incapable de prendre la place de celle-ci au quotidien - lors de la "2e journée", tâches domestiques et éducation des enfants), et, dans l'ensemble, de bons interprètes (mention spéciale à Victoria Abril - dans un petit rôle). Mais ces atouts ne sont pas au service d'un scénario original (fin d'ailleurs bâclée), ne s'accompagnent pas d'un style percutant, d'une vraie personnalité - Catherine Castel est une obscure artisane. Un 2e film portant sa signature ("Belle comme la femme d'une autre"), sorti en janvier (non vu) semble ne pas avoir marqué de progrès de sa part (critiques "pro" et amateurs). Encore un effort..
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Pour la suite de GOTG sorti en 2014, James Gunn se concentre davantage sur l'aspect familial de l'équipe, de la construction de personnages et sur des séquences d'actions qui fonctionnent encore efficacement. Cette suite est à bien des égards meilleure que la première partie mais très différente, elle a des tons plus émotionnels mais pas autant d'un méchant effrayant comme le premier. Globalement, c'était un film incroyablement drôle et je le recommande vivement.
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J'ai adoré. Alors je pense que çà ne va pas plaire à tout le monde car il est très stylisé, de la musique en passant par l'humour et le visuel. Bref, tout ceci en fait pour moi un excellent divertissement.
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Lindsay Anderson poursuit sa trilogie de « Mick Travis » avec le gènial Malcolm McDowell! Et le moins que l'on puisse dire c'est que son "Britannia Hospital" est à la fois drôle, symbolique et dèrangeant! Mes amis, mes frères humains, regardons ensemble l'humanitè avec le regard novateur d'un immense cinèaste! Que voyons nous dans ce film ? Une grande maîtrise! L'homme est capable de merveilles! Mais que choisit-il de faire ? De se reproduire avec autant d'indiffèrence qu'il dètruit! De plus il se raccroche à ses superstitions primitives en renonçant à l'intelligence! Voici son seul titre de gloire : le cerveau humain! L'homme est au seuil de possibilitès infinies mais il est toujours captif d'un corps inutile! il se sert d'un cerveau qui a peu èvoluè depuis que l'espèce est sortie des cavernes! Seule une intelligence nouvelle peut sauver l'humanitè! Seul un nouvel être humain , exclusivement cèrèbral, peut guider l'homme dans cette nouvelle ère! Ce ne sont pas des chimères car un tel être existe dèjà! Ni homme, ni femme, meilleur que les deux! Un nouveau dèbut pour l'humanitè! Humains d'aujourd'hui, contemplez votre avenir! Voici Genesis [...] Malgrè les dèsagrèments que cela pourrait causer à certains qui disent que l'oeuvre est ennuyeuse et sans intèrêt, "Britannia Hospital" poursuivra sa mission sans faillir! Hèlas, les cuisines sont hors-service, mais ne vous inquiètez pas des rafraîchissements seront servis!Le film se termine par un point d'interrogation, le public n'a pas suivi, c'est dommage! Car la grande question est de savoir si nous sommes assez bons ou assez intelligents pour survivre dans une sociètè malade, qui plus est sous l'ère Thatcher?On notera la prèsence de Mark Hamill...
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Un très bon film historique sur un partie de l'Histoire qui nous est méconnue en France et dont pourtant les tenants et aboutissants ont pour origines notre pays. Car le fond du film parle de l'influence qu'on eu les pensées de Lumières dans un autre pays qui est le Danemark. Au-delà de ça on a bien sûr une histoire d'amour comme le suggère l'affiche. Le scénario est plutôt bon, les acteurs jouent très bien et les décors sont magnifiques (mention à la photo qui sublime le tout). Agréable moment donc, qui permet de voir Mads Mikkelsen sous un autre registre et de découvrir une actrice qui j'espère, ira loin: Alicia Vikander.
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Très bon film on s'ennuie moins que devant Fast and Furious 8. Bon ça manque un peu de Kaaris on le voit pas trop et des voitures qui explosent un peu aléatoirement, on comprend pas trop pourquoi ni comment (Surement parce que ça fait AMERICAIN) mais dans l'ensemble c'est good. Certes l'histoire est un peu tordue mais ça vaut un solide 4.5.
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Un peu réfractaire a l'idée d'aller voir ce film après la volée de bois vert générale des critiques "officielle", je me suis laissé pousser dans une salle de Nancy a la demande insistante de mes 2 filles. J'ai été très agréablement surpris et elles ont adoré. C'est tout simplement LE film familial du moment. Demandez à vos enfants et à voir avec eux, c 'est ausse ça la magie du cinéma! :) En revanche, amoureux de films historiques et d'effets spéciaux extraordinaires, ce n'est pas pour vous je pense. Bon film moussaillons!!!
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Un excellent film qui porte toute la fraicheur et toute la légéreté (légéreté en apparence seulement !) des meilleurs films de Dino Risi. Walter Chiari se révèle être un excellent choix de casting pour ce rôle de brave loser. Les autres acteurs sont aussi excellents notamment la séduisante Michèle Mercier.
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Un film grandiose qui vaut plus pour la profondeur des personnages, le talent des acteurs et la beauté de la photographie que pour l'épaisseur de l'intrigue même si on atteint des sommets d'intensité dans la narration. Bonne mise en scène et une discrète bande originale. Beau travail.
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A la manière d'un James Cameron, Michael Bay filme un fait historique(ici le bombardement de Pearl Harbor) à travers une histoire d'amour qui envoute. Le résultat final donne un bon film de guerre. Seul bémol pour moi : Il est un peu trop long.
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C'est vraiment pas fameux. C'est long, et même ennuyeux, bien qu'il y ait de l'action par moment. Un scénario plutôt débile, des dialogues sans saveur, une réalisation terne, restent les décors colorés, les ruines romaines à la fin, et les acteurs sont ici particulièrement nuls, même Mastroianni, ne parlons pas de Ursula Andress. Aucun humour. Et c'est en VO anglais. Un Elio Petri très décevant.
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Vu lors du festival de Cannes, j'ai été envouté par les images de toute beauté de ce film. Ambiance toute particulière dans ce Pendjab des année 80 sous tension ... Mise en scène remarquable, une vraie grâce mais surtout une réelle tension ... Un film a recommander et tout particulièrement aux amoureux de l'Inde.
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Film exceptionnel, barbra Streisand à fait la un chef d'œuvre, un film encore d'actualité, il peut parler à tout le monde, il est à la fois drôle, touchant, émouvant et il y a une leçon à travers ce film. Film à voir.
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Film tendance, statique, pauvreté des dialogues et ennuyeux au possible ! Peux sûrement mieux faire !
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Une daube du début à la fin. Entre clichés "féministes" et imitations caricaturales lynchiennes, tout sonne faux dans ce film. Un visuel néons à gogo, pseudo kitsch et chambre paillettes pompés aux classiques des années 90, du vu et revu sans une once d'originalité. On veut nous montrer du choc, du bizarre, mais c'est sans compter la platitude des personnages auxquels on ne s'attache à aucun moment, car dénués de développement. On est bien loin des personnages énigmatiques et charismatiques de Twin peaks, inspiration principale du film. Finalement on est achevé par les pseudo slogans en mode "woman's empowerment" - "all men are bastards" qui massacrent toute crédibilité aux personnages, en les rendant plus plats et vides que jamais. Le copié collé n'a pas bon goût quand il est recraché ainsi...
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TRÈS BON FILM 🌳 De superbes images de la nature comme toujours grâce à Nicolas VANIER, des acteurs émouvants et un François CLUZET excellent!
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Un film intéressant racontant de manière très romancé le tournage de "Nosferatu" de Murnau, il reprends cette légende comme quoi Max Schreck, l'interprète du compte Orlok, serait un authentique vampire. La réalisation de Elias Merhige est plutôt ingénieuse jouant avec les codes du cinéma muet comme les intertitres et le noir & blanc sur certaines scènes. John Malkovich reprend le rôle de Friedrich W. Murnau et Willem Dafoe celui de Max Schreck, un duo extrêmement convainquant qui donne une vraie valeur au film, et même si la ressemblance avec Orlock n'est pas si évidente le costume et maquillage est plutôt réussi, c'est l'interprétation exceptionnelle de Dafoe qui fait le reste et ça fonctionne. "L'Ombre du Vampire" joue clairement sur le registre du fantastique, on ne peut pas vraiment le prendre comme un biopic, il faut garder un certain recul avec la réalité historique, cela reste une vision fictive du tournage de 1922, d'ailleurs niveau reconstitution c'est assez fidèle. Les puristes de Murnau risquent de détester le film et pourraient y voir un irrespect total du travail du réalisateur allemand pour le détourner voir le pasticher, le final est d'ailleurs assez déroutant. Mais personnellement ayant beaucoup aimé "Nosferatu" et considérant Murnau comme un des meilleurs réalisateurs de l'histoire j'ai bien aimé "L'Ombre du Vampire", il reste intéressant, se regarde superbement et l'atmosphère ainsi que les hommages sont parfaitement et subtilement intégrés.
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Un très beau film d'un très grand réalisateur, qui a obtenu l'Oscar du meilleur film étranger. Très instructif sur l'histoire de la Yougoslavie. Devrait être vu par tous les élèves de Terminale !
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Voilà un petit thriller bien distrayant. le film lorgne du côté de seven sans trop copier les éléments classiques du genre. Quelques bonnes scènes saignantes alimentent l'histoire plutôt riche en rebondissements. Un bon moment!
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Juste ennuyeux, vide et sans intérêt. Perte de temps et d'argent !
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Encore un DTV qui a bien fait de rester dans son coin, une sortie en salle aurait été du gâchis ! Memory (2006) se voulant être un thriller d’épouvante, on pourrait plutôt dire qu’il s’agit d’un thriller d’opérette ! Le scénario n’augurait rien de bon et finalement c’est plutôt le calme plat qui prend le dessus par la biais d’un Billy Zane (Titanic - 1998) tout simplement décevant, mollasson et inexpressif face caméra. On espérait que la présence de Dennis Hopper sauve en quelque sorte le film mais hélas, celui-ci ne bénéficie que d’un tout petit rôle, donc si on s’attend à voir un film où il aurait le bon rôle, c’est peine perdu car ses trois ou quatre apparitions ne suffisent pas à assouvir notre attente ! Un petit thriller donc, qui ne vole pas haut, récupère à droite et à gauche des idées déjà bien utilisées auparavant et dans de meilleurs conditions, pour du suspens, il faudra aller voir ailleurs !
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Ce film d'action n'est que la parodie de lui-même. A l'image de l'intellect du héros (peut-être même de l'acteur, faut voir...) : c'est vide, vide, vide ! Comme tous les navets, il ressasse les ficelles de films déjà existants, pour en tirer quoi ? Strictement rien.
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Une comédie française très sympathique de Pascal Chaumeil. Ce n'est pas aussi réussi que L'Arnacoeur mais c'est à peu près la même recette. Le duo comique improvisé de Dany Boon et Diane Kruger est plutôt convaincant. Il y a plusieurs scènes très drôles, ce qui me fait mettre 4 étoiles parce que sinon le scénario est un peu léger mais bon, ce n'est pas l'essentiel pour une comédie. J'ai trouvé la fin largement exagérée mais ça reste dans l'esprit du film. Bref, un bon divertissement qui nous fait passer un bon moment.
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Très mauvais film, scénario banal ... même ma soeur de 8 ans trouve ce film mauvais. N'allez pas le voir.
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Pour qui connaît un peu les égos surdimensionnés de certains journalistes affectionnant de se prendre pour de vraies stars, ce film est vraiment à voir pour mieux en rire. Particulièrement bien interprété et avec un scénario montrant comme, au montage, on peut faire dire tout et son contraire à n'importe qui. Le film est vraiment drôle et beaucoup plus intéressant qu'il n'y parait ( bande annonce vraiment très médiocre) À voir, même si par ces temps de grèves scandaleuses paralysant tout type de déplacement, il n'est vraiment facile de sortir au théâtre ou au cinéma ... mais les syndicats font vraiment ce qu'ils veulent en France ... no comment !
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Voila un curieux paradoxe. Ne cachons pas que la forme originale de ce film est ce qui en fait le principal attrait. Pourtant, il suffit d’en voir la première minute pour se rendre compte que ces quintaux de pâte à modeler relève finalement plus du gadget qu’autre chose ! En effet, à bien tout prendre, cette particularité de forme n’apporte strictement rien à la mise en valeur du fond. Pire encore, on en vient presque à regretter ce choix tant ce type d’animation saccadée semble faire peiner la fluidité de l’histoire en elle-même. Dommage, car au final ce petit film choral a de quoi séduire de par sa simplicité. Mais au fond, on ressort quand même avec le goût amer de s’être fait dupé par de la banale poudre aux yeux.
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Je ne vais pas m'étendre sur ce navet. Ce serait une perte de temps. Acteurs qui en font des tonnes, absence totale de rythme, accumulation totalement décousue de gags lourds aussi désastreux les uns que les autres, dialogues bien en-dessous de la ceinture du même niveau. Ce film réussit l'exploit remarquable de ne pas décrocher le millième du millionième d'un sourire. On passera bien sûr sur la bien-pensance que nous délivre le lénifiant message de fond "Travail, famille, patrie". Et on passera aussi surtout sur ce que ce film est véritablement c'est-à-dire une longue et interminable publicité à peine déguisée de 100 minutes qui parait en fait durer 100 heures pour une très célèbre multinationale de l'informatique, et aussi tant qu'à faire au passage pour un site pour adultes.
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Romance très sympathique, qui se laisse regarder avec plaisir! De très bon acteurs, un scénario simple mais efficace.. J'aurais mis un 4, mais le charme d'Amber m'a fait craquer et me pouce à enchérir d'un point!
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"Dark Summer" ressemble à un film TV de routine que TF1 ou M6 auraient produits dans les 90's! A l'affiche : le frenchy Jean-Hugues Anglade, la danoise Connie Nielsen et la canadienne Mia Kirshner! Avant il avait une situation stable et ça roulait pas mal pour le violoncelliste Gerard Huxley! il voulait du changement mais là c'est un peu dur à avaler! Les neurones commencent à lui lâcher surtout depuis qu'il a rencontrè Megan et Dominique Denright! Ce n'est pas un professeur qui enseigne la musique sous l'emprise de la drogue à un accident de voiture, qui a sèduit l'infirmière du coin en assassinant des innocents! Ni un coup classique et encore moins un divers de plus pour les mèdias! Juste une histoire invraisemblable avec un homme, un violoncelle et deux folles! Ayant mal nègociè son virage après le succès planètaire de "Gladiator", Connie Nielsen engagera sa carrière dans une impasse! Comme Voltaire, prèfèrons le mot « impasse » au mot « cul-de-sac » . Anglade ne convainc pas et ce n'est pas rèellement de sa faute! Seule la sexy Mia Kirshner, en soeur verticalement contrarièe dont la solitude l'angoisse trop, mèrite un petit dètour! Sinon Anne Archer est toujours aussi sèduisante même quand elle joue une pochtronne alcoolo au bout du rouleau..
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Un film émouvant... violant... bouleversant. Rien de vraiment sanglant mais des actes et des situations dures. Cette jeunesse allemande est bien montrée par le réalisateur.
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Trois ans et 534 jours de tournage avec un record de 342 prises pour la scène prend Charlot pour un homme riche... ce fut un très lourd chantier mais qui n'en affectera pas du tout la réussite du film. En effet, dès le début le ton est donné et Chaplin tout en préparant son adieu au meut se révolte contre le parlant à travers les tirades incompréhensible des personnages. Il utilise l'image de manière unique. Puis c'est tout en délicatesse et en émotion qu'il nous livre "Les lumières de la ville" et comme il le fait de manière aussi fine et inimitable, passer du rire au larme, de la comédie à l'émotion, d'un burlesque combat de boxe à un simple regard, un simple geste mais d'une si grande richesse émotionnelle qu'il est très difficile de résister. D'ailleurs les scènes mémorables ne manquent pas, que ce soit dans l'eau ou sur la statue pour la partie comique et sa rencontre avec son amour aveugle lorsqu'elle vend des fleurs dans un registre bien différent mais maitrisé. Le personnage de Charlot est toujours très attachant, d'une élégance rare malgré son allure, valeureux et noble et qu'il ne néglige pas non plus les autres personnages, loin de là même à l'image de l'aveugle merveilleusement interprétée par Virginia Cherrill ou celui du millionnaire suicidaire. D'une grande beauté, que ce soit dans la mise en scène, l'histoire ou l'image, une émotion provoquée parfois pas un simple geste, un regard... Mais dans le même temps des scènes comiques dont il a le secret et des personnages très attachant... Inoubliable et intemporel.
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Vu dans le cadre d'une Absurde Séance, Ilsa la louve des SS est un nanar érotico-gore au scénario tenant sur un ticket de métro, l'important étant ici de multiplier les scènes de torture arrosées d'hémoglobine et de montrer le plus de ravissantes créatures dénudées possible. Produit par David Friedman (producteur de 2000 maniaques, premier film gore du cinéma) et réalisé par Don Edmonds (qui réalisera un autre épisode d'Ilsa avant de se tourner vers la télé notamment en réalisant plusieurs épisodes de la série Rick Hunter), Ilsa la louve des SS est un film inintéressant au possible, mal joué, mal filmé, au montage ni fait ni à faire, mais tellement raté qu'il en devient risible (même si certaines scènes savent se faire assez malsaines). Dans l'ambiance d'une Absurde Séance, on rit beaucoup et l'on passe une bonne soirée avec des amis à rire, mais il n'y a tout de même pas grand chose à se mettre sous la dent au final. A voir dans le cadre d'une Absurde Séance uniquement.
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J'ai le DVD de Bubba Ho-Tep depuis plus de six mois et je dois dire que ce film est excellent car hilarant mais aussi émouvant dans sa description de la vieillesse. Cela dit, le rythme est beaucoup trop lent mais heureusement que la prestation de Bruce Campbell en King déchu est irréprochable pour relever l'intéret de l'ensemble car paradoxalement, l'histoire fantastique du film (Avec la momie) n'est pas très exploitée (Faute de budget sans doute). Une curiosité au succès mondial énorme vis à vis de son indépendance farouche...
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Très beau film, réalisé et interprété magnifiquement, un vrai chef d'oeuvre.
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C'est définitif, je ne comprends pas le phénomène Jerry Lewis. Pour moi ce type a autant de pouvoir comique que le pape a de charisme sexuel auprès des adolescentes américaines. C'est une vraie torture de le voir gesticuler sans cesse du début à la fin, partant dans des délires ridicules à la moindre occasion. Ne me parlez pas du côté touchant de l'histoire, cela m'a autant ému que la victoire de la Suède au combiné nordique aux derniers JO d'hiver.
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Un minimum meilleur que le second volet, ici c'est une sorcière qui kidnappe la princesse pour la troisième fois (décidément elle à pas de pot celle là).
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Cinq étoiles. Ca m'est tout à fait impossible d'être objectif un temps soit peu... Disons que c'est un feel good movie assez prévisible mais chaleureux, sur l'émancipation, ou comment trouver sa voie personnelle sans oublier ses racines familiales. Le film est parfait pour un fan du Boss, un enchainement de chansons qui a le mérite de traduire les textes de Springsteen, faits de noirceur et d'énergie et le récit avance au rythme de ses chansons. Sa musique parvient à reflèter la complexité de la vie d'adulte et vaut pour le réconfort qu'elle sait procurer à son auditeur. La France n'a pas toujours reconnu le travail de Springsteen à sa juste valeur et Le film est au service de ces chansons. En plus on a une galerie de personnages sympathiques. un bon divertissement, parfait pour un fan.
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Un des meilleurs films de Carpenter, et son dernier grand film. James Woods remarquable en Jack Crow, les autres acteurs sont aussi parfaits (surtout Daniel Baldwin). Musique excellente, scènes cultes, ambiance western crépusculaire fantastique, scène d'intro à couper le souffle, ambiance nihiliste...Excellente adaptation du roman du même nom de John Steakley, immense opus du Charpentier !
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Le documentaire met énormément l'accent sur la camaraderie. Ce qui est une donnée essentielle pour la réussite d'un projet aussi extrême. C'est formidable comme dépassement de soi: ils "doivent" monter, c'est plus fort qu'eux. J'admire aussi ceux qui montent là-haut avec caméra et appareil photos.... Admirable.
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Je suis outré par le manque de qualité de ce film culte. C'est niais au plus haut point, il ne se passe rien, tout est prévisible, les acteurs sont mauvais (sauf naturellement le grand Michael Madsen, toujours aussi bon, même dans un navet pareil).. Bref, c'est pas bon du tout. Et il y a tout de même un truc qui me choque, comment un film qui passe un message pour la liberté des animaux, qui dit "non, c'est pas bien de mettre en captivité et de dresser des orques pour en faire des objets de divertissement" puisse utiliser lui-même un orque, qui semble bien dressé, pour lui faire faire tout ce que le tournage exigera, quitte a le mettre dans des filets ou a le transporter en dehors de l'eau, voir même le faire chouiner seul dans sa piscine ..
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Exercice de style intéressant, mais la qualité des images ne permet pas d'en profiter au mieux. Les "explications" gâchent les effets visuels.
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un petit road movie sympathique qui nous mène jusqu’à Venise. Benoit Poelvoorde est toujours aussi dynamique et son association avec Valérie Bonneton fait des étincelles. les jeunes acteurs en devenir donnent une belle réplique à leurs ainés.
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Je me suis profondément ennuyé. Le film est lent, l'intrigue avance peu et le dénouement n'en vaut vraiment pas la peine.
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Je pensais avoir atteint le fond avec Morsay, mais voilà que je tombe sur echap. Alors personnellement je m'en fout que ce soit des actrices pornos qui jouent et qu'elles soit habillées tout le long, si je veux les voir à poil c'est assez facile hein! Non le problème c'est qu'en plus de jouer plutôt mal, l'histoire est vraiment nulle et ne fait pas peur une seconde, le Twist ending on le voit arriver gros comme une montagne. Après on nous explique que c'est un "excercice de style", OK mais ça reste quand même mauvais, et oser vendre ce truc prouve qu'on a atteint le fond. Et puis l'argument de 1500euros excusez le peu mais on a fait mieux pour moins cher.
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Comment peut-on sérieusement diffuser dans un cinéma digne de ce nom un film aussi navrant ???!!!! Une honte tout simplement : scénario stupide voir inexistant, scènes aussi grotesques les unes que les autres, acteurs ridicules, etc, etc., etc.......
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Hilarant, jubilatoire, un poil violent. Cela faisait longtemps que je n'avais pas autant ri au ciné. Ce film est composé de six court-métrages sans lien les uns avec les autres, du moins sur le plan narratif. Rien n'est redondant, les dialogues sont percutants et les acteurs assez impressionnants. Mention spéciale pour le mariage, le sixième et dernier court métrage de la folie pure. GENIAL
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Salvatore Guiliano attise la colère, maître du banditisme sicilien , il est assassiné dans une chambre d'hôtel alors que le gouvernement italien deploit toutes ses forces pour tenter de le retrouver. Ceux qui l'ont ainsi réduit au silence se trouve sommer de révéler qui ce meurtre protège-t'il. Car Guiliani n'a pu impunément échappé aux autorités locales sans leur bienveillance, sans le consentement de magistrats et d'hommes politiques les plus hauts placés. Alors Rosi demonte un echafaud complex, fait de fils conducteurs précis. La collaboration effective des populations locales, les manigances de la mafia et de la police pour contrôler la contrebande, et le parcours d'un maquisard et de ses hommes, immortels héros de l'indépendance Sicilienne. La lutte de Guiliani est orienté pour Rosi, manipulable et observable par la multitude des objectifs, voilà l'homme en proie à la paranoïa, la permanence de l'évocation d'une infinité de réseau qui se matérialise par une cohésion mafieuse incroyablement fertile pour le travail de Rosi (jusqu'au spectaculaire), permet d'éviter une simplicité, voir une lisibilité trop abstraite du film. Guiliano c'est d'abord la place d'un héros au centre d'une identité, au sein d'une communauté, où la rudesse paysanne se confond à l'apprête de la lutte armée, ce rappel est le vrai moteur du film. Comment les forces s'organisent et comment elles derivent. C'est au peuple sicilien de la raconter. En cela le film est un plaidoyer pour la dignité.
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Pendant le premier quart d'heure, je me suis dis : "Chic, un film qui rend hommage au cinéma de genre italien en mélangeant le Giallo avec un soupons de western spaghetti". Un début très prometteur qui recycle le style de Dario Argento à grand coup de zoom brutaux, de filtres de couleurs et de musique "rock-psyché", le tout filmé avec des moyens techniques plus modernes. Puis j'ai vite déchanté. La sophistication des plans, bien qu’intéressante au début se révèle très vite lassante. Au final on a plutôt l'impression d'assister à une pub pour parfum d'une heure et demie ou à un clip de new-wave des années 80 dans lequel on aurait coupé la musique. Le film ne contient pratiquement aucun dialogue, ce qui ne facilite pas la compréhension d'un scénario déjà incompréhensible. On en viendrait presque à rêver d'un banal dialogue filmé en champs / contre-champs. Bref, "Amer" est un film qui me laisse un goût amer dans la bouche (haha), car le début est vraiment prometteur, et les influences du réalisateurs sont de qualité. Un film qui aurait fait un parfait court-métrage, mais qui devient un supplice dès que le film dépasse les 15 minutes. Je met 2 étoiles pour les images et la photo qui sont d'une beauté renversante.
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Das Wunder von Berlin est un téléfilm assez réussi dans l'ensemble qui traite d'un événement peu retranscrit sur le grand et petit écran. Ce téléfilm souffre toutefois de quelques scènes déjà-vu et d'interprétations parfois douteuses de certains interprètes.
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Frank Borzage prouve une fois de plus ce qu'il était un grand cinéaste notamment par la maîtrise des jeux de caméra : zoom sur une mouche, gros plan sur les visages etc. Il démontre aussi son savoir-faire dans le montage et l'enchaînement des images. Il s'est appuyé sur l'excellent scénario de Charles F. Haas et des dialogues parfaitement adaptés à chaque situation. Il s'en dégage une certaine philosophie, notamment dans les propos du shérif et du vieux compagnon de Hawkins, le principal protagoniste (Dane Clarke), propos non dénués d'un certain pragmatisme. À l'époque, Gail Russell a 24 ans et joue les vierges effarouchées avec pudeur chaque fois que son amoureux, joué par Dane Clark, tente de l'embrasser. Ce dernier exprime avec force son rôle de meurtrier désespéré et constamment tourmenté qui ne sait trop comment agir pour camoufler son acte malheureux. La fin dégage une grande leçon de moralité, d'humilité et de sérénité. Ethel Barrymore est merveilleuse dans le rôle de la grand-mère de Hawkins et sa brève apparition pleine de tendresse et de réalisme sera déterminante dans le dénouement. Chaque séquence est méticuleusement déroulée. Ce film est d'ailleurs considéré par les critiques de cinéma comme le dernier grand film de Borzage.
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Héhé, tombé dessus complètement par hasard en fouinant dans le listing des films du site, j'ai donc voulu en savoir davantage. Je l'ai maté hier avec l'ami Lini. Ce dernier n'a pas aimé, le traitant de navet. Moi j'irais moins loin en le qualifiant de "pas terrible". En effet, le film, bien qu'apparemment autobiographique, accumule les scènes de gags vraiment pas très drôles. B.Murray y est pas mal et sûrement J.Depp, dans le film (réussi) de T.Gilliam, a dû être influencé par sa performance. Le film a quand même eu le mérite, en 1980, de tenter d'adapter la vie journalistique sous acide (et non un livre en particulier) du monde "riche" de Hunter S Thompson.
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Un flop, un film de zombie sans intérêt, mal joué, mal réalisé et avec des effets spéciaux ridicules. Un film de zombies au budget ridicule qui ne vaut pas mieux que la plupart des films du genre qui sorte en Direct to DVD. A évité.
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Pour Sama est le film qui m'a donné envie de revenir sur ce blog, tellement j'avais BESOIN de partager avec vous ce coup de coeur mais qui est aussi et surtout un énorme coup de massue. Il est nécessaire de le voir et d'ouvrir les yeux à ceux qui les ferment encore. Vous allez pleurer de haine, de tristesse mais aussi un peur. En effet j'ai été estomaquée par le courage de tous les protagonistes mais aussi totalement effrayée par leur quotidien, quand tu vois la petite Sama qui ne pleure même pas aux bombardements cela m'a profondément choqué et interpellé. Mon blog en général se veut léger mais je ne comprends pas comment aujourd'hui il est possible qu'il y ait des populations entières encore dans une telle détresse et encore pire comment certaines personnes dans nos pays peuvent penser que nous ne devons pas accueillir ces réfugiés qui ont tant perdu et vécu tellement d'horreurs. Parfois (voir même souvent) je ne me sens pas assez crédible pour parler de ce genre de sujet car je suis pas toujours assez documentée mais avec cet article j'ai juste fais parler mon humanité et tant pis si j'aborde tout cela de façon succincte et brouillonne. Je l'ai fais avec le coeur. Pour ceux qui n'ont pas de petit cinéma dans le coin sachez que c'est actuellement les Pathé qui diffusent ce film dans leur séance cinéphile et que la prochaine séance est dimanche alors n'hésitez plus https://lutetia95.blogspot.com/2019/11/pour-sama.html
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Je m'attendais pas du tout a ça y'a des film qui font beaucoup plus peur mais alors la pour une histoire de marionnettes le scénario est très bien ficeler fallait trouver et le twist ending il tue !
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Pas terribles, les dialogues de Shakespeare sur ce film. Où est la vraie Juliette ? Du coup, on ne trouve pas la sensualité qu'aurait mérité l'ambiance du film avec ces garçons.
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Un film qui s'inscrit, à mon avis, dans la liste des films de Bollywood à voir absolument. Une très belle histoire, des touches d'humour qui dédramatisent le film, des décors et des tenues magnifiques qui nous transportent dans le Rajasthan d'autrefois, des musiques douces, la beauté des actrices, et surtout, le jeu, toujours aussi bon, de Shahrukh Khan. Loin des clichés Bollywood (comme notamment le film Coup de foudre à Bollywood), je pense que ce film peut plaire à un large public, même ceux qui ne seraient pas de grands amateurs du cinéma indien.
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Magnifique histoire, très touchante. Je ne m'attendais pas à un tel résultat n'y au dénouement que le film allait suivre. Bernard Campan et Isabelle Carré forment un très bon duo, traversant les épreuves. Des récompenses bien méritées !! Pour une histoire qui en dit long.
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Est-ce que ce monde est sérieux? Après avoir vu toutes ces "critiques spectateur", le film ayant plus d'étoiles que "Casablanca", j'me suis dit : Ok Let's go. Et bien... C'est plus que bof. Pas si drôle. Pas super bien écrit, pas super bien joué. Pas une catastrophe non plus hein... Mais bon... 44 critiques 5 étoiles????? Vraiment??!!! Alors de deux choses l'une : Soit le niveau d'exigence des spectateurs baisse pendant l'été. Mouais... Possible.... Soit les producteurs tentent de nous la faire à l'envers et notent eux-même leur film...
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Entre un graphisme très vite lassant et un scénario ridicule, il n'y a pas grand chose à retenir de ce navet.
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Un grand moment de cinéma, puissant, complexe et superbement filmé. Le film de Farhadi est construit de manière admirable : le réalisateur fait monter la pression par petite touche jusqu'à la scène finale qui est un véritable bijou. Les questions de la culpabilité et du mensonge sont traitées avec un grand talent. Les acteurs sont justes et contribuent grandement à la charge émotionnelle du film.
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