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Je craignais le pire et redoutais de tomber sur un teen movie de plus. Mais loin de la démagogie du cinéma pour jeunes, Lone Scherfig nous livre une charge implacable contre la jeunesse dorée britannique d'Oxford, celle qui se prend pour une élite, méprise les travailleurs et les femmes, mais dont certains de ses membres, grâce au réseau relationnel tissé à la faculté, se retrouveront dans les plus hautes instances. Ce portrait au vitriol de ces dandys égocentriques, ivres de la puissance que leur donne le fric de papa, met sans doute mal à l'aise tous ceux qui préfèrent voir évoluer de gentils et beaux jeunes gens et sont indifférents à la violence des rapports de classe. Certaines critiques illustrent bien ce malaise et ce refus d'une réalité cynique et brutale. Le cinéma de Lone Scherfig évoque celui de Haneke par de nombreux aspects. On remarque aussi trois beaux personnages de femmes, dont celui de la call girl, autrement plus digne que ses misérables jeunes clients. Voici un film à ne pas rater, qui, malheureusement, ne semble pas avoir connu un grand succès en salle. | 1 |
Voilà une petite comédie sympathique et amusante dans l'ensemble. Rien d'extraordinaire mais on passe un bon moment de détente agréable. | 1 |
Quel beau travail !! chapeau messieurs . Un très beau moment ! | 1 |
Bienvenue dans le film fantastique de sir W.S. Anderson, qui raconte la décimation de la ville de Pompéi. C'est en créant une histoire autour de l'histoire que le réalisateur essaye de transformer cette légende. Kit Harington à beau se prendre une boule de feu sur la tronche, avaler des tonnes de fumées toxiques et va même jusqu'à abattre un grand chef romain, rien ne l'arrête pour retrouver son amour... Quelle originalité! Et ne parlons même pas des boucliers qui disparaissent d'une scène à l'autre, des épées qui se cassent d'un coup, et surtout des acteurs qui n'ont même pas besoin de surjouer vu qu'ils ne jouent pas... Quel foutage de gueule de première classe, ce blockbuster... Et en plus, il recevra sûrement un bon score au box-office. Quelle plaie! | 0 |
C'est mauvais. Pourtant les jumeaux ont tout pour être attachant et la grand mère presque très méchante aussi. L'ensemble est finalement très artificiel. | 0 |
Il était temps que je m’attèle à écrire cette critique. Zach Braff (J.D. dans "Scrubs") réalise avec Garden State sont premier et, à ce jour, seul long métrage (son 2è vient d'être très bien reçu au festival de Sundance hors compétition). Ce film est tout simplement l'un des rares que je peux revoir avec toujours autant de plaisir. C'est un film tendre qui évoque simplement et de manière très authentique le spleen que l'on peut ressentir lorsque nos rêves sont atteints ou abandonnés et que l'on s'en cherche d'autres. Le retour du héros dans sa ville natale pour les obsèques de sa mère est le prétexte pour évoquer relations familiales, amitiés, et amour. Tout cela est décrit avec justesse et pudeur dans un univers à la fois très ancré dans le réel et pourtant empreint d'une légère folie. On y croisera ainsi un chevalier en armure (Jim Parson a.k.a. Sheldon Cooper de "The Big Bang Theory"), on assistera à l'enterrement d'un hamster mort dans sa roue car il ne sait pas en descendre, on traversera un couloir rempli de voyeurs (avec Method Man), ou encore une crevasse sans fond. Zach Braff, Natalie Portman, Ian Holm, Peter Sarsgaard sont tous excellents. La réalisation est simple mais diablement efficace et la b.o. est tout simplement magistrale. Quand les choses sont faites avec intelligence, humour et sincérité comment ne pas être touché ? | 1 |
Un magnifique et touchant documentaire, qui honore ce peuple libre, vivant de et avec la Nature. L’absence de voix off favorise notre immersion complète dans la vie de ce peuple, ces images du réel parlent d’elles-mêmes. Certains critiques diront que le réalisateur a fait le choix systématique d’images esthétiques, faites de joie et d’harmonie. Mais était-ce vraiment un choix ? Aurait-il pu filmer autre chose ? Pouvons-nous juste accepter l’idée qu’un peuple sur cette planète puisse vivre heureux et en paix tel que le documentaire nous le présente ? OUI. Le reconnaître est le début de la Sagesse. Mais pour certains d’entre nous, le chemin est encore long... | 1 |
S’il s’inspire librement de l’ambiance envoûtante et délétère de "Shutter Island" en créant une atmosphère anxiogène particulièrement réussie, "A cure for wellness" , titre original, intrigue en premier lieu puis perd rapidement le spectateur en route dans son histoire rocambolesque dont le scénario ne va jamais vraiment au bout de ses intentions. Par ailleurs, la pâle présence de Dane de Haan, en trader aux dents longues, évoque Léonardo Di Caprio de "Shutter Island", mais ne lui arrive pas à la cheville. Gore Verbinski peut néanmoins être fier d’avoir fait un film en marge de la production commune. | 0 |
Je dois dire que ce western m'a parfois un peu ennuyé à cause de rythme languissant et par le fait surtout que le scénario est un peu répétitif. Maintenant, je suis aussi obligé de reconnaître le travail incroyable de la restitution du far west du début du 20ème siècle notamment par les efforts au niveau de l'image en y instaurant une magnifique photographie au ton sépia que l'on doit à l'immense talent de Vilmos Zsigmond et une musique de Leonard Cohen qui correspond très bien à la morosité ambiante du film. Warren Beatty en bouffon rustique et Julie Christie en maquerelle opiomane sont excellents. Un western crepusculaire de Robert Altman qui détruit le mythe du far west qui souffre hélàs d'être trop lent. | 0 |
Parce qu'elle ne lui a pas donné d'héritier, le roi d'Angleterre Henry VIII répudie son épouse, Catherine d'Aragon. Il la remplace immédiatement par Anne Boleyn... Il est bien dommage que le récit souffre continuellement de beaucoup trop de longueurs et que la mise en scène de Charles Jarrott ne soit pas non plus très inspirée. Bien regrettable en effet, car l'interprétation de l'ensemble du casting est de haute volée, notamment en ce qui concerne Richard Burton qui nous offre une bien belle prestation dans le rôle de Henry VIII, ou encore de la charmante Genevieve Bujold qui s'avère bien touchante dans celle d'une femme à fort caractère. A noter aussi des décors vraiment très soignée et une photographie bien appreciable, ce qui me fait d'autant plus regretter son histoire qui ne m'a jamais m'intéresser. | 0 |
Critique lucide et perspicace de nos sociétés modernes deshumanisées et sans âme. | 1 |
Un pur chef d'oeuvre! Voyage onirique, conte de fées sombre et moderne, émouvant... Des acteurs exceptionnels, une bande son réussie! | 1 |
Série choc mais impressionnante par les moyens mis en oeuvre pour relater la grandeur et la décadence d'une ville où règne corruption, complots, meurtres, inceste,exécutions sommaires, et j'en passe. Si la série est lente à se mettre en place, il faut persévérer, et aller au bout de cette oeuvre grandiose sur bien des niveaux...Les décors tout d'abord, où les détails les plus infimes sont soignés à l'extrême (la poussière sur le sol, un tissu usé ou déchiré, la saleté des rues, le bois craquelé des tables...) on est loin des décors hollywoodiens où tout est propre et sans tâche. La nudité, qu'elle soit féminine, masculine où même celle d'un nouveau né, est montrée sans pudeur dans une crudité certes chocante mais qui reflète l'époque. D'ailleurs, tout y est montré sans retenue...la mort (cadavres flottants dans la mer, ou chair carbonisée), les exécutions, décapitations,la violence des combats des arènes, l'hypocrisie, le suicide,la traîtrise, la lâcheté,le mensonge, la rancune ou la haine...On peut presque sentir la sueur des ébats, le fumier, le sang, le sable souillé de l'arène,ou même le métal des armes qui tranchent la chair, meurtrissant des personnages auxquels on s'habitue malgré leurs défauts. Les acteurs s'investissent dans ce projet dans lequel ils croient de toute évidence, et certains le font avec une classe rare, notemment un César très convaincant et un Titus Poulo en légionnaire invincible. Servis, de plus, par un doublage excellent, Rome nous replonge dans nos livres scolaires, en nous rappelant ces personnages historiques dans toute leur laideur psychologique (César, Cléopâtre, Marc-Antoine...). Car il n'y a pas grand chose de beau dans ces viviers politiques où chacun cherche le pouvoir. Merci à John Milius et Michaël Apted (producteurs et réalisateurs de nous montrer comment les empires se créent, et comment ils se disloquent. | 1 |
Super comédie familiale très drôle avec plein de gags, bien rythmée et joliment produite. Adaptation réussie d'une BD à succès qui n'a pas à rougir de celles de BOULE ET BILL, LE PETIT NICOLAS ou DUCUBU. Un bon moment à partager en famille ! | 1 |
Magnifique! Génial! Un des plus beaux films de ma vie! On rit, on pleure, c'est beau... En sortant, je me sentais meilleur, plus ouvert, plus tolérant... Bref, je vous en supplie: ALLEZ LE VOIR! | 1 |
Les premiers plans figuratifs de Trompe-la-mort donnent un parfait avant-goût à Dreileben. Si le film est présenté comme une histoire policière, c'est bien une œuvre fondamentalement métaphorique que nous livre Christian Petzold. Ça passe avant tout par le hors-champ : les personnages ou même l'histoire ne peut pas exister en soi, en tant que telle, mais bien par son existence au monde (ce qui en fait un film typiquement anti-individualiste !). On pense à Godard, évidemment, dans cette utilisation "polynivelée" du hors-champ : le hors-champ est aussi bien peuplé de sons que de couleurs. Si le hors-champ ne peut pas exister sans champ, Petzold nous prouve que l'inverse ne peut qu'être vrai. Pas de champ sans hors-champ. Paradoxe, néanmoins : le film n'en est pas pour autant centrifuge. Dreileben est bien un objet clos sur lui-même, gravitant autour d'un cœur narratif, mais - pur retour au geste cinématographique - le cadrage ne reste qu'un geste de sélection, de coupe dans le réel. Aussi Petzold explose la fenêtre qu'il ouvre sur le monde pour la nourrir d'un extérieur fourmillant de bruits, de voix, de couleurs, d'idées... Trompe-la-mort constitue, avec Une minute d'obscurité, la part la plus brillamment et cruellement poétique de Dreileben, du cinéma allemand, même du cinéma contemporain. | 1 |
Un film sobre et touchant ,impeccablement joué ,RONIT ELKABETZ toujours aussi présente et lumineuse . | 1 |
Décevant. J'ai découvert Oriana Fallaci par la lecture de son livre ''Inchallah'' ; que j'ai adoré. J'ai lu ''Un Homme'' qui est, de tous les livres que j'ai pu lire, celui qui m'a le plus marqué, par le style magnifique, le sujet de ce révolutionnaire idéaliste et terriblement seul, et par la force de cette femme qu'est Oriana Fallaci. Autant dire que le sujet du film était riche ; peut-être trop ? J'ai trouvé le résultat décevant, une succession de séquences mal dosées (parfois trop rapide, parfois trop lentes), sans cohérence. L'actrice, et bien sûr le sujet lui-même sauvent un peu les meubles. Je ne recommanderai pas le film. En revanche, lisez les livres d'Oriana Fallaci ! | 0 |
Comment des hommes et des femmes consacrent leurs vies à sauver celles de générations qu'ils ne rencontreront jamais. Plus qu'un documentaire scientifique, Into Eternity est une oeuvre philosophique, ethnologique, humaniste... À voir et à montrer. | 1 |
Cette magnifique fresque de la part de Cecil B.De Mille est l'une des plus grandes et belles adaptations de la vie tragique de la reine d'Egypte, Cléopatre. Doter d'un solide scénario de la part de Bartlett Cormack, le long métrage du réalisateur des Dix Commandements est vraiment magnifique et nous offre une adaptation bien plus interessante que celle que fera plus tard Joseph L. Mankiewisz avec Elizabeth Taylor. Dans le rôle de Cléopatre, nous retrouvons une Clodette Colbert vraiment géniale et d'une très grande beauté. A ses cotés nous retrouvons notamment dans le rôle de Jules César le très bon Warren William ou encore l'immense Henry Wilcoxon dans le rôle de Marc Antoine. Il s'agit donc d'une magnifique épopée des années 30 qui possède des costumes somptueux de la part de Travis Benton ( Le Retour de Frank James ) et des décorations vraiment incroyable pour l'époque de la part du duo Roland Anderson - Hans Dreier ( qui avaient dejà fait les décors du film Une Aventure de Buffalo Bill du même réalisateur ). En tout les cas, le metteur en scène possèdait déjà vraiment un talent de mise en scène indéniable pour les scènes à grands spectacles ce qui rendait d'ailleurs la photographie de Victor Milner ( Les Naufrageurs des Mers du Sud ) vraiment attrayante. Pour finir comment ne pas parler de la magnifique partition musicale de Rudolph Kopp ( Les Croisades ) qui se trouve être magnifique dans les scènes de combats ou encore dans les scènes d'amour notamment celle entre Cléopatre et Marc Antoine. Toutes ces musiques apporte évidemment un atout supplémentaire à ce film que tous les fans de cinéma se doivent de posséder. 17/20 | 1 |
En grand fan de Godzilla que je suis, j'attendais ce film avec impatience, et c'était juste énorme j'en ai eu des frissons. Des combats titanesques, de l'action pendant tout le long du film, j'ai adoré. Vivement Kong vs Godzilla... Adieu sale macaque. | 1 |
Un film magnifique, hymne à la gloire du cirque! Derrière les somptueux décors, se cache une grande profondeur des personnages. Un classique! | 1 |
Cela doit bien faire la quatrième fois que je regarder ce film, et il fait toujours autant parti de mes préférés. Pour moi, ce film est magnifique. Déjà on peut noter que les effets spéciaux sont tout de même très bien réalisés. On a tous les animaux et certains décors qui se mêlent très bien avec la réalité d'autres décors. Aussi je trouve que l'ambiance est géniale. Avec la voix du narrateur, on est de suite plongés dans l'histoire et cela rajoute une dimension historique. Aussi il ne faut pas oublié que ce film ne relate pas la réalité, et l'histoire (comme j'ai pu le lire dans certains commentaires) mais normal puisqu'il s'agit d'un film de fiction. Bien qu'il n'y ait peut être pas grand suspens présent dans ce film, celui-ci m'a fait passé par de nombreuses émotions, et c'est ce que j'apprécie dans un film. Honnêtement je le recommande : Histoire sans prise de tête mais intrigante, Acteurs qui, pour ma part, jouent assez bien, Action au rendez-vous, bref une bonne séance de cinéma ! | 1 |
Une bonne dose d'action, de suspens, d'intrigue et de réalisme dans un polar qui pour une fois s'intéresse à ce qui nous dépasse et nous ment à toutes et tous : la presse. L'arrivisme médiatique est une réalité et prédomine certainement plus que la politique même. De très bons acteurs également, même si je les découvre ; chacun y incarne bien son rôle ! | 1 |
Un très bel hommage à la plus belle et la plus grande des richesses: La Liberté. Un film d'une grande sensibilité. Courez-y! | 1 |
C’est lorsque nous avons appris que Laurie Anderson installait trois expositions en réalité virtuelle au Festival de Cannes cette année que nous nous sommes décidé à aller voir son long-métrage « Heart of a dog ». Le film débute avec des dessins et une voix off de la cinéaste annonçant qu’elle accouche de Lolabelle, sa chienne adulte. On l’a compris, sa chienne est tout pour elle et ce film lui est consacré. Entre documentaire et fiction expérimentale, « Heart of a dog » mélange toutes sortes d’images, photographies, peintures, vidéos et dessins pour exprimer toutes sortes de pensées sur l’enfance, le bouddhisme, la collecte des données, la vie après la mort… Lolabelle est omniprésente et nous assistons à sa maladie et ses derniers instants aveugles. C’est un film où il faut clairement rentrer dedans pour apprécier ces rêveries aléatoires. Nous ça nous a vite fatigués. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com | 0 |
Très mauvais voire nul histoire incompréhensible d'un homme sur un bateau abandonné sans réel suspens ni surprise à noter la fin totalement absurde mais pourquoi donc faire un film pareil | 0 |
Un film banal qui n'a d'original que d'avoir Cindy Crawford au casting. 11/20 | 0 |
Tres bonne romance, et un bon scenario accompagne d'une musique qui s'accorde bien avec le ton du film.Neanmoins un bemole, car c'est dommage que parfois les acteurs ne soient pas credible. | 1 |
Tourné à l'époque de " Rencontres du troisième type", Starman s'en décale en ne misant pas sur les effets spéciaux ( plutôt ratés, le seul défaut du film ) mais en tentant un mix entre comédie romantique et road movie. Jeff Bridges est étonnant en alien prenant la forme d'un humain: le mari décédé de Karin Allen ( au jeu plein d'émotions). Le véritable effet spécial, c'est lui. Sous-estimé, le film a moins vieilli à mon sens que le Spielberg et est plus osé dans sa description d'une liaison inter-planétaire sentimentale. On y retrouve le thème de l’anti-establishment cher à Carpenter. Revu avec grand plaisir. | 1 |
Un film érotique sado-maso parfaitement maîtrisé avec une tension qui monte progressivement, sans temps morts. Donne envie de voir d'autres films du réalisateur et de l'actrice principale, remarquable dans son rôle de fausse ingénue. | 1 |
Archis mauvais, et degoutant en plus | 0 |
Je m'attendais à une daube et bien c'est confirmé ce film est carrément nul, je me demande c'est quoi l’intérêt de faire un film pareil quand on a pas le budget pour ? Là tout est ridicule de la performance des acteurs aux effets spéciaux qui sont risible au plus au point. | 0 |
Circulez y a rien à voir ! Voilà ce que pourrais indiquer le film avant tout visionnage, cela nous ferais gagner pas mal de temps car ce DTV Espagnol est d’un vide sidérant, il ne se passe strictement rien, c’est mou, c’est lent et les vieux bruitages censés faire frémir sont à revoir. Fragile (2005) déçoit mais sans plus, car en vérité on en attendait pas des masses de ce film, bien qu’il soit réalisé par Jaume Balagueró, à qui l’on doit l’excellent thriller horrifique [Rec] (2008). Niveau scénario, c’est encore la même histoire, à défaut que ce soit une maison hantée, ici c’est hôpital délabré et hanté avec des bruits bizarres, des tuyauteries qui grincent et un ascenseur qui fait des siennes (bravo l’originalité !). Mais le pire reste à venir, avec la prestation en mode « amorphe » de Calista Flockhart (découverte dans la célèbre série télévisée Ally McBeal), en bref, ce pseudo thriller horrifique aurait mieux fait de rester discret, on s’en serait mieux porté ! | 0 |
Un début intéressant puis un scénario qui part en vrille. De l'évasion de la prison, aux retrouvailles prévues pour en arriver à une fin téléphonée que d'incohérences. Heureusement quelques magnifiques images sauvent le film du gouffre. | 0 |
Je me suis ennuyé devant ''Le peuple des ténèbres'' à cause du manque d'action et de suspense, il y a bien quelques scènes qui sortent de l'ordinaire par rapport à tout le reste du film mais elles ne sont pas suffisamment nombreuses. Quant au casting il n'est pas suffisamment bien etoffé de même que le scénario, on n'en retiendra pas grand chose si ce n'est les quinze dernières minutes du film. | 0 |
Pour moi ce Hook est à Spielberg ce que sa jambe de bois est au Capitaine Crochet. A la fois c’est une putain de casserole, parce que franchement c’est guimauve et dégoulinant comme jamais (en plus d’être chiant), mais en plus je trouve que ça résume très bien dans quel travers Spielberg peut tomber quand il n’a pas trop d’idées. Le problème c’est que là, visiblement, il n’avait aucune idée. En tout cas, je me dis que lorsqu’on choisit Robin Williams pour Peter Pan, Julia Roberts pour la fée clochette et que la meilleure idée du film reste encore de bouffer de la peinture bleue, c’est que vraiment Spielberg était totalement largué... | 0 |
Monsieur a réalisé des épisodes d' "American Horror Story" ! Voilà qui explique en partie la qualité du premier long de ce Gomez-Rejon et accessoirement la présence de Denis O'Hare au casting. "The town ..." est apparemment un hommage au film éponyme des 70's que je ne connaissais pas et on peut dire que le réalisateur s'est donné les moyens de son ambition. On est en effet devant un très bon slasher, sanglant quand il le faut, doté d'une agréable ambiance noire et dans l'ensemble pas mal joué du tout. Le petit plus ici est clairement la mise en scène, très maîtrisée, nous offrant quelques bons jump-scares et surtout bénéficiant d'une très belle photographie et de plans tout à fait intéressants. Le scénario n'est pas particulièrement novateur, il se contente d'une intrigue simple mais dont l'enquête qui en découle est intéressante à suivre mais surtout, il fait apparemment le lien directement avec l'oeuvre originale et ce en implantant certains passages, malin et appréciable. Seul bémol, ce final qui ne surprend pas vraiment, un peu tiré par les cheveux et déjà vu, un moindre mal finalement tant le reste est de qualité et l'ensemble tout à fait emballant. A voir, sans aucun doute. | 1 |
même si on se doute de la fin ce film est tout simplement à regarder. l'histoire d'un jeune voulant rentrer dans le droit chemin mais qui....ceux qui n'aiment pas l'injustice accrochez vous car là vraiment y'a de quoi. bref en ce qui me concerne le dénouement m'a un peu refroidi. ...mais j'ai aimé le film et le rôle des acteur celui d'oscar et de sa mère. | 1 |
J'ai lu toute la saga. Parmi les trois livres, c'est celui de 50 nuances plus claires que j'ai préféré. J'avais donc très hâte de voir l'adaptation cinématographique. Résultat ? Je suis extrêmement déçue. Il y a énormément d’événements qui se produisent dans le livre qui ne sont pas relatés dans le film. De même, en 3 min, on passe d'une situation à une autre c'est beaucoup trop brutal. C'est comme ci, chaque pièce avait été juxtaposée les unes après les autres sans trop de connexion. Je regrette vraiment que le film ne soit pas à la hauteur du livre. Si j'ai un conseil à donner aux personnes qui souhaitent voir le film, prenez le temps de lire le livre après, vous verrez la différence et vous serez beaucoup plus satisfait. Bonne soirée à tous ! | 0 |
A part la découverte de quelques survivants,dont un aveugle et un somelier (qui ce dernier se fera flinguer en ne voulant pas se séparer d'un millésime) , ce film n'apporte rien neuf à "l'aventure..." et reste sans "secret". Plouf! | 0 |
Un film très intéressant et divertissant surtout grâce au jeu des acteurs qui est parfait !! Il nous raconte l'histoire d'une famille italienne dans les années 60 mais surtout leurs opinions politiques qui vont déterminer leurs choix de vie et les conséquences qui s'en suiveront !! Un film assez dur mais également parcouru par certains moments très drôles ! | 1 |
Très bonne comédie romantique un peu copiée sur "family man" mais avec une approche un peu différente. C'est simple mais efficace On passe un bon moment | 1 |
Sans doute la plus belle version des "Misérables" de Victor Hugo au cinéma. Casting 3 étoiles composé des immenses Gabin, Bourvil et Blier. | 1 |
Une chronique de la loose made in america, Dillon et surtout Naomi Watts jouent bien mais le film n'apporte rien de nouveau, il alimente juste la morosité ambiante. | 0 |
Dans la ligné du "Monde de Nemo", Le Monde de Dory fait partie de ses films d'animation émouvant et drôle, que l'on n'oubliera jamais de revoir. Dirigé par Andrew Stanton, réalisateur du précédant film, avec Angus MacLane, cette suite est très réussite, surtout en ce qui concerne l'humour et l'aventure. Remarquable ! 4,5/5 | 1 |
Le western spaghetti bien essoufflé. Les ingrédients, l’esprit du genre sont là, mais plombés par une réalisation maladroite et par le ridicule de certaines scènes. Il est presque superflu de signaler que la reconstitution de l’Ouest n’a pas une once de crédibilité. Il y a un mélange curieux de quasi-cucuteries (avec les « gentils » personnages) et de noirceurs (sadisme, cynisme…) propres au genre. Le plus intéressant reste le personnage joué par Klaus Kinski, intrigant, assez singulier, plutôt bien interprété (le cher Klaus n‘en fait pas trop). Sinon ça reste simplement une curiosité pour les mordus du spaghetti (j’en suis). | 0 |
On ne pourra pas dire que Philippe Garrel n’a pas le sens de la famille puisqu’une fois encore il confie l’un des rôles principaux à son fils Louis et qu’on retrouve également sa fille Esther. Que dire de La jalousie sinon qu’il pourrait vite susciter chez vous un profond ennui ; on accompagne Louis Garrel et Anna Mouglalis dans leurs promenades dans les rues ou au parc cet puis c’est à peu près tout ce que j’ai pu retenir. Coté réalisation, c’est magnifiquement plat et même si le metteur en scène français est coutumier du fait, le noir & blanc qu’on nous sert à toutes les sauces ne trouve aucun intérêt dans cette histoire. Un cinéma d’auteur français auquel on est sensible … ou pas du tout. | 0 |
Que vous dire si ce n'est que je n'ai pas du tout aimé ce film.... | 0 |
Fan de film de série B vous pouvez vous essayer à ce film mais il n est pas assez mauvais pour être drôle et pas assez bon pour rester dans les mémoires, les "scène sexy" sont pour des enfants de 10 ans (tout le monde reste en caleçon youhou) le scénario est assez mauvais rien à voir avec buffy comme ose s y essayer le résumé du dvd bref .... bof | 0 |
Malgré un bon casting le film ne décolle pas, le scénario reste flou , on n'arrive pas vraiment à recoller toutes les miettes de puzzle qu'on nous donne. Le dénouement laisse présager une suite ....ce n'est pas utile lol vraiment! | 0 |
Un film noir d'une remarquable efficacité, maîtrisé de bout en bout par Jules Dassin, génial réalisateur à qui l'on doit aussi "Les bas-fonds de Frisco" et "Les démons de la liberté". Deux choses majeures sont à retenir de ce film : d'abord, la magnifique photographie de William Daniels, dont les contrastes et les cadrages font écho à l'oeuvre de Weegee. Ensuite, la mise en scène de la ville et dans la ville. Jules Dassin utilise la ville comme un acteur/un personnage à part entière du film, ce qui accentue ce côté documentarisant portant sur une enquête policière, une parmi tant d'autres. "The naked city" : un film génial, culte, brillant. Du grand cinéma. | 1 |
Un épisode Star Trek qui revient aux bases de la mythologie avec une histoire simple, une thématique simple et une aventure simple. Malheureusement, après "Star Trek: Premier Contact", ce nouveau film semble bien plat et bien peu inspiré. Une oeuvre sans grande envergure qui en plus ne bénéficie pas d'un budget lui permettant de rendre des effets spéciaux excellents. Digne d'un épisode TV de la série la Nouvelle Génération. Déception donc, qui arbore les premiers signes du déclin de la franchise Star Trek. Retrouvez la critique de Matt en intégralité et en vidéo sur Youtube : ►► http://www.youtube.com/watch?v=ozRBCNBusXo | 0 |
Un film superbe a l'image somptueuse qui nous immerge dans un univers triste. Le jeu des comédiens est impressionnat. Grandiose! | 1 |
On dirait un film de série B, avec des acteurs complétements rigides ou bien qui en font des tonnes, une histoire de jalousie à la con, un humour digne du plus mauvais navet, si au moins c'était un nanar... Et n'oublions pas les bruitages (comme le bruit des fligues qui claquent comme un jeu d'osselets...), et une bande son insiportable. | 0 |
Considéré comme un des mètres étalons du Nanard par les spécialistes de Nanarland White Fire où Vivre pour survivre est en effet un film qu’il faut voir pour croire qu’il a vraiment été réalisé. Déjà il ne faut pas se tromper, on est face à un film d’auteur car dès le générique Jean Marie Pallardy signe son film avec panache et accompagné d’un bande son forte de deux thèmes et seulement deux thèmes. La sobriété est au service du sujet qui semble tenir à cœur de l’artiste à savoir l’inceste entre frères et sœur (oui oui et très premier degrés en plus). Faisant fis des biens pensants, l’auteur va à travers la bouche de son acteur principal lâcher rapidement un « ha si t’étais pas ma sœur » montrant bien que la morale répressive empêche de se développer l’amour, le vrai. Son acteur parlons en, Robert Ginty est le grand intérêt de ce film, mis à part le fait qu’il semble se chercher capilairement parlant changeant de coupe de cheveux parfois dans la même scène, cet artiste joue avec conviction et sait parfaitement manier les mimiques de plusieurs sentiments à savoir: le doute, la colère, l’incrédulité, la joie et même l’état d’ébriété et encore j’en passe tellement la palette est large. Vous l’aurez compris c’est absolument n’importe quoi du début à la fin, des faux raccords tellement énormes que je les ai vu, une des plus grosses collections d’hommes de main à moustache qui m’a été donné de voir, un non sens filmique avec en plus un cœur d’histoire qui fait se poser des questions sur l’état mental de son auteur. Personnellement ce n’est pas le Nanard qui m’a le plus amusé mais si vous voulez voir un véritable ovni qui s’écrase c’est le film parfait. | 0 |
Certainement très intéressant, ce film ! Seul problème : je n'y ai presque rien compris. Mais, après tout, y avait-il quelque chose à comprendre ? | 0 |
Ce film est mauvais et carrément en dessous de la série !! Les personnages sont peu attachants, les acteurs jouent mal (à l'exception de Donald Sutherland), les décors sont ni crédibles ni assez travaillés pour vraiment paraitre crédibles aux yeux des spectateurs... Heureusement qu'on en apprend un peu plus sur quelques points maladroits de la série, et que malgré une qualité plus que douteuse Fran Rubel Kuzui arrive à réaliser un divertissement "potable". Bref, "Buffy contre les vampires" (le film) est très décevant et jamais à la hauteur de la série dont je suis terriblement fan ! | 0 |
Le dernier opus de cette trilogie est très décevant, il n'y a pas de véritable comparaison avec la réalisation de Richard Donner et celle de Don Taylor, pour son premier film Graham Baker à plutôt raté son coup ( par la suite il n'a d'ailleurs jamais fait beaucoup mieux ). la tension présente dans les deux premiers volets est ici inexistante, le scénario et la mise en scène sont plats, seul la présence de Sam Neil en Damien devenu adulte apporte un petit quelque chose d'intéressant au film (déjà à l'époque il avait ce visage mi ange mi démon). | 0 |
Quelquefois on se laisse avoir par les compliments qui sont marqués sur la jaquette d'un dvd surtout sur celui-ci ou ils ont mis le paquet (meilleur rôle de Julie christie actrice nominée aux oscars, des mentions de prestigieux festivals un grand Nick Nolte et je passe les meilleures) Bref je ne me laisserai plus avoir. Une sorte de Vaudeville maladroit, un film sans véritable histoire ni intrigue et terriblement chiant. La photographie du film est dégeulasse! | 0 |
Ce film force le respect pour 3 raisons: premièrement, 40 ans après les images sont de toute beauté. Les couleurs sont peut être un peu passées mais la qualité des plans est là. Deuxièmement quand on pense à la faune existante dans les années 70, on ne peut que pleurer et voir le désastre d'aujourd'hui avec les populations en chute libre. Troisièmement, les codes ont changé c'est sûr mais la façon de filmer est magistrale. Une approche animale avec des gros plans, des explications évidemment très pédagogiques, des ralentis suaves et sensuels. Superbe pour l'époque et ô combien instructif. | 1 |
C'est vraiment dommage parce que le film a le budget mais est visiblement dirigé par un réalisateur qui n'a pas une once de connaissance des tactiques militaires médiévales. Une cavalerie qui descend de cheval pour combattre, des armées qui se battent sous forme de duels. Les ralentis sont trop nombreux et finissent par être lourds. Dernier point, et c'est plutôt une critique d'Allociné qui fait un mauvais résumé de film. (Et c'est plus grave encore si on le producteur du film leur a donné le résumé). Ce film ne raconte pas l'histoire des vikings. Il parle de la résistance du peuple Frison, un peuple germanique. | 0 |
Un documentaire très intéressant centré sur le personnage de Robert Reich (ex Ministre du Travail de Clinton) qui nous explique de façon très didactique que les difficultés actuelles sont liées au creusement du fossé entre les 1% des personnes les plus riches et les 99 autres pour cents. Il ne s'agit pas pour lui de faire la thèse de l'égalité pour tous, il n'est pas communiste et se revendique même comme capitaliste. Il fait le parallèle entre 1929 et 2008, années ou ce fossé était très important et qui amena les crises économiques dans la foulée. Il fait aussi malheureusement le constat qu'il n'a pas pu changer les choses car les lobbys sont puissants et financent et influencent les politiques. Après ce visionnage, on ne peut que soutenir le mouvement Occupy. | 1 |
que dire?..... un film touchant, émouvant, plein de sensibilité et un duo Kimberlain et Rochefort MAGNIFIQUE!!! | 1 |
Un film qui reflete parfaitement un certain etat esprit roumain et cette fameuse periode sous ce regime:faire la queu des heures pour avoir du gaz,s habiller en pioner pour les enfants scolarises et apprendre des chansons a la gloire du conductator,se debrouiller pour trouver a manger en plus des rations alimentaires qu on recevaient par le regime (avoir une banane c etait extraordinaire),donner des cigarettes ou du cafe au medecin pour qu il te puisse te soigner et sourtout une bureaucratie KAFKANIENNE....J ai vecu dans cette periode roumaine et ces 4 contes peut apporter au spectateur une connaissance de la roumanie de cette epoque et qui s est transforme 20 plus tard "malheuresement"en societe de capialisme sauvage...Je suis fiere de ce cinema roumain qui apporte une fraicheur ,un humour ,et un decalage par rapport a un certain cinema qui ne prends plus aucun risque.....Ce film est un pur joyau... | 1 |
Ce film est creux, c'est horrible tellement c'est soporifique! Qu'est ce que le temps passe lentement devant ce film! | 0 |
Un film extraordinaire! Dans "The Lady from Shanghai", Rita Hayworth subit l'hommage cynique et insolent de son mari, Orson Welles, qui avait voulu à tout prix briser cette image stèrèotypèe qu'elle reprèsentait aux yeux des hommes, allant jusqu'à convoquer la presse pour couper publiquement lui-même la chevelure de sa femme! En fait, c'est à la femme amèricaine elle-même que Welles voulait s'en prendre, en la dènonçant comme une mangeuse d'hommes qui devient criminelle par la plus mauvaise des passions, un requin parmi les requins assoifès d'argent! Rappelons brièvement le thème de ce joyau absolu du cinèma amèricain: une jeune femme entraîne sur le yacht de son mari, un marin de rencontre! Elle l'embarque pour une croisière, d'abord à Acapulco, puis à San Francisco! Le jeune homme est bientôt soupçonnè d'un meurtre dont l'auteur est en fait sa maîtresse! il s'agit d'une intrigue compliquèe, à laquelle Welles avouait lui-même n'avoir pas compris grand-chose! En fait, c'est lui qui entretient la confusion volontairement, dans un but à la fois esthètique, èthique et poètique! Bref, "The Lady from Shanghai" constitue le portrait cruel d'une tentatrice fatale où le cinèphile voit Hayworth dans toute sa beautè, tantôt nonchalamment ètendue sur un rècif, tantôt courant dans les ruelles de Mexico vêtue d'une robe du soir blanche à se pâmer! Signalons une sèquence d'anthologie qui fait parti de la lègende du cinèma: dans le luna-park du quartier chinois de San Francisco, le règlement de comptes entre Elsa et son mari, tandis que toutes les glaces s'effondrent sous le choc des balles! Un règal pour les yeux... | 1 |
Une manière originale de revisiter la légende napoléonienne. philippe torreton incarne avec sa fougue habituelle un napoléon bien seul, mais qui n'a rien perdu de son génie, au point de surprendre tout son monde, y compris ses plus proches. la dernière bataille a bien lieu à sainte-hélène, et non à waterloo. | 1 |
Percutant malgré un message peu subtil et un peu désordonné. Un grand film si l'on en juge à la mise en scène et non aux messages politiques caricaturaux. | 1 |
Grosse déception de la part de ce DTV de 2006 produit par la WWE (World Wrestling Entertainment, il s’agit d’une des plus importantes fédérations de catch au monde) et distribué par Lions Gate Films (à qui on doit la saga Saw). Etant produit par la WWE, on retrouve bien évidemment un catcheur au sein du film, ici c’est Kane qui endosse le costume du serial killer. Un mastodonte d’un bon mètre quatre vingt dix et approchant bien les cent kilos de muscles. Tout en testostérone et vert de rage, il s’attaque à une bande de teenagers délinquants venue faire des TIG (travaux d’intérêts généraux dans un vieil hôtel miteux et crasseux). Ce que l’on pourra reprocher à See No Evil - Le regard du diable, c’est son manque d’originalité. L’histoire nous fait comprendre que le névrosé psychopathe réagit suite à des traumatismes liés à son enfance (du déjà vu maintes fois !). Ce que l’on peut aussi reprocher, c’est la qualité photo, l’image est trop sombre, déjà que niveau décors, le film ayant été tourné dans des studios en carton pâte beaucoup trop transformé et dégradé pour le film, cela en devient vite écoeurant. Sans compter la mise en scène et le montage, trop clipesque et épileptique pour ce genre de slasher. Si Kane en impose (malgré son faible jeu d’acteur, qui se limite à des grognements, quelques grosses baffes et autres meurtres), les autres seconds rôles très caricaturés seront abusivement exagérés, devenant à la longue lassants. Malgré cela, quelques petites idées bien trash viennent satisfaire notre curiosité morbide (normal, c’est un film d’horreur). Enucléations à profusion, chiens affamés s’occupant de faire le ménage avec les restes des cadavres (pas toujours morts !), étouffement avec un portable (plutôt original pour être souligné), Gregory Dark fait preuve d’originalité sur ce coup, mais à part cela et quelques SFX plutôt réussis, ce DTV (qui affiche une heure quinze au compteur !) est au final plutôt décevant qu’autre chose. | 0 |
Presque aussi bien que le premier. Le spectateur est toujours cloué quant au dénouement final. Ce n'est pas ici la course du piège le plus gore, ni une suite réelle des autres... Bon jeu d'acteurs. Cependant, je n'ai pas pu le voir en VO à mon plus grand regret... John Kramer nous fait encore rêver et frissonner | 1 |
vu ce film hier en salle un régal délirant,déjanté et en même temps une superbe critique des administrations poussives,des comportements colonialistes de certains,des allumés en sectes...j'avais manqué le premier film du réalisateur,je vais essayer de le trouver.... | 1 |
C'est le meilleur film des Harry Potter et il est très fidèle au bouquin. Bon il manque un peu les elfes de maison mais franchement c'est pas ça qui fais rater le film. Enfin un Harry Potter super drôle!! Les effets spéciaux sont vraiment extra. Les scène d'action, sont à couper le souffle. Franchement j'ai trop adoré !! | 1 |
Les films à base de sérial killer sont un genre particulièrement codifié que seul les meilleurs réussissent à transfigurer et ce n'est malheureusement pas le cas pour "la 6ème victime". Malgré 2 ou 3 scènes travaillé et quelques effets gores bien réalisés, le film reste ennuyeux et l'enquête n'est vraiment pas captivante en raison d'un manque de rythme évident et d'une intrigue passablement brumeuse. Et comme le tout reprend tous les lieux communs post-Seven avec au final un twist assez ridicule, on peut dire qu'il ne restera qu'un thriller de plus. | 0 |
Comment !!!??? Vous ! monsieur Capra, vous avez eu l'audace de présenter une histoire d'amour entre une blanche et un asiatique !!! Un film d'amour interracial, vous rendez-vous compte ??? Pff, faisant fi des préjugés et des conventions grotesques de l'époque, La Grande muraille est un de ces sublimes chefs-d'oeuvres, malheureusement méconnus : sa notoriété est bien moins grande que celle d'un New-York Miami ou d'un Extravagant Mr. Deeds, et pourtant il leur est à tous deux supérieur. Nils Asther est incomparable de charisme dans le rôle trouble du général Yen, et la conclusion que Capra donne au personnage (le thé amer), est une des scènes les plus magistrales du film, enivrante par la présence de Barbara Stanwyck. Mais dès le début, on est subjugué par la beauté des décors : une Chine ravagée par la guerre civile, mise à feu et à sang. La photographie somptueuse n'est pas sans rappeler le Shangaï Express de Josef von Sternberg : des taches de lumière parent les héros d'un halo de splendeur. Dans une terrible scène, Barbara Stanwyck est réveillée par une fusillade, et se rend compte de l'atrocité de sa situation : alors qu'elle se trouve prisonnière dans une forteresse luxueuse, l'on procède à d'impitoyables exécutions au dehors. Une autre scène marquante du film est le rêve de l'héroïne : une sorte de monstre chinois se jette sur elle, un Nosferatu prêt à l'égorger, un Mr Hyde à la tête du général Yen, mais elle est sauvée in extremis par un prince charmant, qui n'est autre que le général Yen. Toute la complexité de leur amour, et même la beauté de l'œuvre se résume à cette scène, ainsi que dans la déchirante conclusion. | 1 |
Krull est un magnifique film d'Heroic-fantasy qui devrait plaire à tout les passionnés de ce genre souvent méprisé. L'ayant vu il y a quelques années je l'ai revu récemment et je puis dire que Krull peut tenir tête face aux Seigneurs des anneaux. | 1 |
Mouai, je m'attendais à mieux, et à voir un vrai film comique. Peu de réplique qui apportent le sourire aux lèvres. Il parle d'une famille et des ambitions démesurrés du père. A voir pour les amoureux de Poelvoorde (comme moi) mais pas plus lol. | 0 |
A aucun moment le film ne réussit à nous emballer. La faute à une histoire abracadabrantesque ainsi qu'à des personnages fades. | 0 |
L'un des derniers films avec Patrick Swayze qui joue un vilain roi. Un excellent film d'heroïc fantasy. De l'humour avec la participation exceptionnelle de Jean-Pierre Castaldi. L'un des derniers rôles de Michael Clarke Duncan avant son décès en 2012. Un très bon casting. | 1 |
Riddick, plus qu'un navet, une usine entière de navets ! Ce film cumule a lui seul un casting déplorable, des dialogues de tocards, un scénario bidon et incohérent et des effets spéciaux avec des images de synthèse digne des bouses de NRJ 12 et D17. Riddick est le seul Zéro aveugle au monde qui peut vous provoquez une cécité immédiate a la vu des jeux de lumières notamment a la fin lors des tirs du vaisseaux : Paroxysme de la destruction rétinienne pour le spectateur .. Heureusement Riddick est truffé de bonnes idées, comme le fait de faire fuir TOUS ces ennemis en leur jetant des os.. NORMAL !! Le bon père vétérinaire Riddick nous mettra la larme a l'oeil lors de la mort de son chien/tigre/zebre/panda/cactus .. Séquence émotion assurée ! Un film pour les décérébrés ou pour les amis des bêtes (je ne parle pas des animaux). Riddick : R.I.P | 0 |
Film entièrement joué par des animaux. On se rend compte qu'ils peuvent être aussi bons que des acteurs humains. De plus le personnage principal est tellement charmant et attachant qu'on se laisse séduire par ce film. | 1 |
Non, non non et encore une fois non. Retirez la démonstration technique, et il ne reste rien de pour ce film. Toute la magie à été retirée. Les animaux sont superbement réalisé, mais la palette d'émotion des visages est réduite, les folles scène en D.A. sont ici simplifiée à l’extrême, le massacre de la scène de "je voudrais être roi" est juste immonde, la scène "soyez prête", ou le D.A. ose une mise en scène couillue, a totalement disparu. Je veux bien qu'on parte dans cette direction, mais apportez quelque chose de nouveau bon sang, soyez créatif, vous êtes grassement payé pour ça. Une relecture aurait été fortement appréciée, si c'est juste pour faire du copier-coller, laissez tomber, tout cela pue l'opportunisme. Je pense que je vais faire l'impasse sur les disney pendant quelques temps, les enfants découvriront les prochains en VOD. je pense que je suis juste saoulé! | 0 |
pas d'émotion ressentie. Peut-être du au fait que ce soit comme une comédie musicale ? La musique est bien sur géniale. Cependant je me suis ennuyée. Un bémol : la 1ere partie du film jusqu'au tout 1er concert m'a plu. | 0 |
Le pire du Western italien. De longues séquences insipides, des personnages transparents, des flash back hors propos, une histoire minimaliste, une mise en scène à côté de la plaque. Non, vraiment rien de bien positif à retenir de ce film si ce n'est que thème musical furtif et forcément l'ambiance crasseuse de l'ouest américain. | 0 |
Mélange de genres naviguant entre paranormal, thriller et horreur, plus le film avance et découvre son scénario plus celui-ci sombre dans la médiocrité et le ridicule, pour finir dans un finale complètement absurde. Si le début laisse présager une bonne ambiance le tous est amené si grossièrement que l'on perd vite tous intérêt, de plus tous les personnages ont tellement l'air perché, que se soit les parents la docteur, les infirmières, la gamine toujours seule qui rend visite en pleine nuit que l'on est surpris de rien. Bref une production horrifique vraiment pas folichonne. | 0 |
Professeure de yoga depuis de nombreuses années, quel plaisir de découvrir enfin un film qui rend hommage au yoga, tout en mettant en valeur l'aspect spirituel et humain souvent oublié de la discipline! Mon coup de coeur de ce Printemps, que j'ai eu la chance de découvrir dès sa sortie. J'ai bien fait de ne pas me fier aux critiques presses qui, une fois de plus, nous pousseraient à passer à côté de telles oeuvres. Pour ceux qui auraient encore des doutes, bien que cela me semble difficile, je suis allée à la séance avec une amie non familiarisée au yoga, et qui en est aussi sortie conquise! Ne vous posez aucune question, laissez vous séduire et (re)découvrez vite ce film, vous allez apprendre de belles choses. Namaste ! | 1 |
tellement prétentieux et snob qu'on en a la nausée , tout ça avec une philosophie de café du commerce à 2 balles, des dialogues ineptes, une insulte à l'intelligence et la culture du spectateur. | 0 |
c est trop bien et en plus je reve de devenir danseuse étoile | 1 |
Un drame déchirant et une amitié parfaitement dessinée. Un vrai petit bijou à voir absolument. | 1 |
Ce film est une petite claque ! Jake Gyllenhall est brillant !! Le scénario est convenu mais original, la réalisation est diablement efficace, et la bande son est immersive et dérangeante au possible !!! Bref, du très bon cinéma !! Cynique au possible dans le traitement de son sujet !! À voir ! | 1 |
Peux-t-on mieux faire que le premier volet? La réponse est non mais l'ensemble égal à tout point de vue ce que nous avions pu voir dans le premier volet. Le charme opère toujours et nous sommes impressionnés de voir l'évolution de l'environnement des singes savants. César camp un chef emblématique mais tiraillé entre son passé et l'avenir des siens. Evidemment les humais viendront perturbés cet équilibre si fragile et César devra faire fâce à ses responsabilités : de père, de chef et d'amis envers les humains. Andy Serkis campe un César plus vrai que nature dans cette super production aux effets spéciaux impressionnants. Avec un scénario qui est juste excellent et des scènes d'actions virevoltantes, on en redemande encore et encore. Cette histoire d'amitié et d'honneur aura pour seul issu l'affrontement qui déclenchera la guerre entre les singes et les humains; tout simplement magique. | 1 |
Je me souviens que lorsque je l'ai vu en DVD, il m'avait vraiment choqué, au même titre que Maniac. Ce film fout vraiment la trouille, il distille une impression de malaise omniprésente et réserve pas mal de scènes très choquantes. A réserver aux âmes peu sensibles, qui n'ont pas froid aux yeux et qui ont déjà vu ce genre de films sans problème. | 1 |
Tomas Milian et Michel Serrault au sommet de leur art, débitant les dialogues débiles d'un Michel Audiart italophone... Du grand cinéma italien, à voir en VO. Da morire, propio. | 1 |
Ca serait bien que B. Crotty revienne au court métrage expérimental. 1h05 c'est un peu long, mêmes avec des références mentionnées dans le dossier de presse mais bizarrement bien dissimulées dans le film. Encore un qui finira au terminus des prétentieux. | 0 |
Il n’est pas nécessaire d’avoir vu ‘’l’emmerdeur’’ de Molinaro pour apprécier Budy,Budy et si on l’a vu il vaut mieux ne tenter aucune comparaison tant les films sont différents dans leurs esprits. De plus, pour les français de ma génération découvrir jacques Brel au cinéma était un grand plaisir tant nous l’aimions. Ici, il s’agit d’un pur Billy Wilder joué par son acteur de prédilection Jack Lemmon. Wilder est exceptionnel, il y a toujours plusieurs degrés dans ses films et son coté d’intellectuel malicieux , sa rigueur parfaite, son éclectisme, sa capacité d’adapter un scénario et la qualité des messages délivrés sont toujours un régal. On attend jack Lemmon comme on attendait guignol au petit théatre du Luxembourg et quand il arrive on ne le quitte plus. Une fois encore c’est un sans faute malgré les années qui ont passées (21 ans après ‘’Certains l’aiment chaud’’) . Ce sera Lemmon qui clora la série des 26 chefs d’œuvres de Billy Wilder (en exemptant son précieux documentaire de 20 minutes sur le nazisme). Ce n’est pas un hasard. | 1 |
N'ayant pas lu le manga, ce film est une vrai claque! On s'attend à un volume 2 . On reste tout de même un peu sceptique sur la fin de ce premier opus. | 1 |
Un film extraordinaire : un homme dans un bar est là pour exaucer les voeux les plus chers.....contre un service petit ou grand anodin ou terrible il est sûrement un intermédiaire peut être du Diable ou de Dieu et lui aussi à un souhait. .... | 1 |
un film émouvant qui nous plonge dans une inde profonde gangrènée par la misère , le crime et la surpopulation mais éclairée par des personnages attachants et solidaires . les acteurs sont excellents , le film est dur mais sans outrance . la fin est belle mais ce n'est pas un film américain ( !!! ) si vous voyez ce que je veux dire . | 1 |
Bonjour à tous, pour ma part j'ai vu ce film en avant première,j'ai été surprise de voir Mr Bugsy incarnant (André Aliker),en effet Mr Bugsy nous avaient habitué à des rôles plutôt legés,je dois dire que sa prestation est remarquable et très convaincante. Ce film est un subtile mélange d'émotions : amour,humour,tragédie,fraternité et trahison. Cependant tous ces paramètres sont très bien dosés,c'est un film qui relate les conditions de vie des martiniquais il ya 75 ans le sujet principale du film c'est à dire "l'exploitation accompagné de souffrance" des ouvriers martiniquais n'est pas du tout en décalage avec l'époque actuelle. Le comportement des Békés de l'époque n'est pas en reste c'est un sujet qui est également toujours d'actualité.Mais tôt au tard...La vérité éclate. Ce film est destiné à un large public si l'on possède un minimum de curiosité,et peut également éclaircir sur quelques points de l'histoire des peuples afro-caribéen. Je félicite encore le producteur Mr Deslauriers qui à réalisé un vrai petit chef-d'oeuvre sans fébrilité il a été accompagné au bon moment et avec une bonne équipe | 1 |
Bon film dans l'ensemble. On s'ennuie pas à le regarder, et l'histoire reste bon mais assez court. | 1 |
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