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Ce film est super, Cédric Kahn réussit vraiment à nous mettre dans une sorte d'angoisse. Darroussin est vraiment génial dans ce rôle à contre-emploi. Un film efficace. | 1 |
Un documentaire magistral,une oeuvre presque musicale entre gospel et free jazz; un montage admirable, qui assure l'équilibre entre l'épaisseur nécessaire au sujet et aux protagonistes et le coté elliptique propre à toute poésie cinématographique. Le son occupe une place majeure et révèle les lieux autant que l'image L'histoire du film est en elle même peu banale et je conseille à ceux qui en ont la possibilité d'assister au débat avec le réalisateur, dont la passion et la culture sont hors norme | 1 |
Le Clown passe au format cinéma, 4 ans après la fin de la série.Et le moins qu'on puisse dire, c'est que c'est un adieu en beauté. Tout le casting de la série est là, l'intrigue fidèle à ce qu'on y voyait, toujours autant d'action...Mais cette fois dans un film et non un simple épisode. Une série B d'action rondement menée, à conseiller toutefois en priorité aux fans de la série.Les autres n'y verront qu'un banal film d'action de plus, loin de concurrencer les maîtres du genre. | 1 |
Je n'aime pas du tout Isild Le Besco, en tant qu'actrice, mais également physiquement, elle a quelque chose de bizarre, elle donne l'impression d'être benêt, et çà, c'est vraiment exaspérant. Le film en lui-même paraît long, est chiant, il ne s'y passe pratiquement rien, il est en noir et blanc pour faire plaisir aux bobos cinéphiles, et ça n'a absolument aucun intérêt, un échec total. | 0 |
Ce film est un petit bijou signé du génial Steven Soderbergh. A partir d'un scénario puissant, le réalisateur puise l'efficacité de son intrigue dans la force du personnage d'Erin Brokovitch, qui malgré une situation financière calamiteuse, 3 enfants dont il faut s'occuper, plus de voiture, un boulot peu palpitant, et des insultes que lui vaut sa tenue ultra-sexy, ne perd pas espoir et n'hésite pas à s'engager dans une bataille pour faire éclater une histoire d'empoisonnement. Certes le complot n'est pas des plus fouillés et originales mais peu importe, l'essentiel demeure de raconter la vie d'une femme pas gâtée dont le combat est saisissant. Tourné sous un chaud soleil qui illumine le film d'espoir, cette histoire est sublimée par la prestation exceptionnelle de Julia Roberts, incontestablement dans son meilleur rôle et qui prouve ici que c'est vraiment une grande actrice. | 1 |
dès que je les vu,se film ma toute site surpris,je le pensai pas aussi bien,franchement c'est un très bon film,félécitation au réalisateur | 1 |
Pas fulgurant au premier abord, Diplomatie se révèle à la hauteur des attentes. On a donc en face de nous un bon film qui, à défaut d'être transcendant, fait passer un bon moment de cinéma. Diplomatie tient ses promesses évidemment grâce à son duo d'acteurs, Dussolier est bon comme souvent, en malicieux diplomate, mais celui qui crève l'écran à mes yeux est Arestrup, dans un rôle finalement plus compliqué et offrant plus de nuances. Pour le reste c'est du théâtre légèrement adapté au cinéma, avec quelques efforts de mise en scène (ça change des Garçons et Guillaume...) pour enrober le tout. Donc évidemment on ne s'éclate pas pendant 1h30, il y a quelques longueurs, mais l'ensemble est très solide. | 1 |
On dirait un film en super 8 sur les vacances de Jess, adolescente de 18 ans et Moss, enfant de 12 ans : exploration de granges, de silos, allumage de pétards et autres feux de Bengale, observation au microscope d’animalcules d’une mare, etc. C’est tout. Il faudrait interdire les premiers films et obliger les futurs cinéastes à apprendre à filmer et écrire un scénario ! On a le droit de faire des films de vacances mais on ne les montre qu’ à son papy, sa mamie et sa tatie. Pas à un public de cinéphiles ! J’aurais dû me méfier avec un cinéaste qui se prénomme Argile (clay en anglais). | 0 |
Thriller politique passionnant et assez intense, ce film un peu oublié est une évocation à peine cachée de l'assassinat de JFK, à voir en complément du chef d'oeuvre de O. Stone. Ici, Y. Montand est le procureur teigneux qui réfute la version officielle et qui va enquêter de manière élaborée et minutieuse sur le complot. Si les pièces du puzzle sont assez simples à s'imbriquer et qu'on peut se demander comment, après 1 an d'enquête, il ne s'était rendu compte de rien, le film est rythmé et nous offre quelques séquences mémorables, la plus connue étant celle de l'expérience de Milgram (mais bon sang qu'elle est longue et statique). La mise en scène de H. Verneuil est parfois ronflante mais les acteurs apportent beaucoup de tempo et le choix des décors est pertinent. Une scène finale inoubliable qui vous scotche à votre fauteuil et vous laisse KO, surtout avec la musique, magnifique, d'E. Morricone. Un film engagé, qui vous fait réfléchir et qui s'avère bien plus subversif qu'attendu. D'autres critiques sur | 1 |
Une idée de départ ambitieuse mais le résultat est un ratage total, Alain Corneau sombre dans le ridicule à de multiples reprises, l'histoire est mal construite et n'attire jamais l'intérêt et ce n'est pas quelques scènes graveleuses qui risquent de rehausser le film. | 0 |
Après un garçon, c’est au tour d’une fille de s’entraîner avec le maître Pat Morita. En résulte un film regardable, à voir surtout pour Hilary Swank, à ses débuts. | 0 |
rarement vu un film aussi mauvais...le scenario est risible , joué par des acteurs nullissime , meme le croco est mauvais c'est pour dire...85 minutes de perdues | 0 |
On a l'habitude de dire que le cinéma français, contrairement à son homologue britannique, peine à décrire le monde du travail, si ce n'est de façon caricaturale ou affadie. C'est un peu moins vrai depuis que des films comme De bon matin, Violence des échanges en milieu tempéré ou même Maman a tort, ont traité le sujet avec une certaine acuité. Carole Matthieu s'annonce comme un film sans concession sur cet univers impitoyable en mettant le doigt là ou cela fait mal, à savoir sur la souffrance au travail. La description d'une plateforme d'appel et le management par la terreur sont parfaitement décrits par le film de Louis-Julien Petit, aucun reproche à faire de ce point de vue. Il y a malheureusement à dire sur une mise en scène nébuleuse et confuse qui fait dans le formalisme à côté de scènes totalement réalistes. Surprenant. Et puis, même si c'est à son corps défendant, Isabelle Adjani a tendance à phagocyter le récit, la caméra s'attardant sur son visage constamment crispé. Le peu de limpidité de l'intrigue et sa noirceur systématique découragent à la longue même si l'on ne peut que saluer les intentions de départ. | 0 |
Premier film de Oliver Stone premier chef d'oeuvre. Dès ce film on recnnait le style du réalisateur, la construction méthodique qu'il reprendra pour ses prochains films. Hyper documenté, drame dont le paroxysme sera amené petit à petit jusqu'à la fin terrible. James Woods dans son meilleur rôle y est magistral ; un dur en fait fragile, unh macho au coeur plus tendre qu'i n'y parait. A voir ! | 1 |
Proche dans son concept et dans ses thèmes du cinéma de Christopher Nolan (on pense forcément à Inception), un suspense labyrinthique et romantique sur l'illusion et les apparences, d'une maîtrise visuelle indéniable malheureusement handicapée par un manque flagrant de surprise et d'émotion, le reléguant au rang de simple joli livre d'images. | 0 |
Pfffff, je veux bien que ce soit un film pour enfant mais il y a des limites quand même !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! L'histoire est sans intérêt, la bande originale fait mal au crâne, les protagonistes sont agaçants ! Bref, pour un film d'animation SORTI AU CINÉMA dans années 2000, ce n'est pas top ! Si vous voulez voir un long-métrage du même genre mais avec un peu plus d'action, un humour plus efficace et des personnages plus attachants, je vous conseil de voir la Ferme se Rebelle de Will Finn et John Sanford, mais pas cette daube ! | 0 |
On dira tout ce qu'on voudra mais il fallait quand même un sacré talent pour nous intéresser pendant 95 minutes à l'histoire de ces deux abrutis. C'est beau, bien fait et on ne voit pas le temps passé, c'est aussi très creux… mais qu'importe ! | 1 |
Un scénario et une réalisation classiques pour un thriller politique auquel on n'accroche pas vraiment. | 0 |
J'ai tenu 20 minutes... acteurs au rabais, dialogues infectes. Sans doute un film à petit budget qui n'oublie pas de tomber dans les gros clichés des films du même genre. | 0 |
Ce film est complètement sous estimé. Le jeu d'acteur est tellement parfait qu'on est à la limite du cinéma. La fin est magnifique, intense, inattendue parce tout est installé avec finesse et tact. Une grande sensibilité du côté de la réalisation également. Bravo aux artistes. | 1 |
Sans plus ce film qui se laisse regarder mais qui nous laissera pas une trace indélébile. | 0 |
Adaptation cinématographique du roman homonyme de Raymond Queneau, ce «Zazie dans le métro» (France, 1960) de Louis Malle déborde d'impétuosité, de folie poétique, d'infantilité magique. Zazie arrive à Paris, elle y est sous la surveillance de son oncle (Philippe Noiret). La jeune impolie et espiègle ne désire qu'une chose, prendre le métro. C'est ainsi que s'engage une promenade agitée dans les recoins de la capitale, une capitale flouée, où son patrimoine précieux est désacralisé pour mieux être magnifié autrement. Les couleurs affluent, se mélangent et crèvent l'écran. Si «Zazie dans le métro» est un des rares films, dit de la Nouvelle Vague, en couleur c'est parce que l'énergie nécessaire à l'univers et la pléthore des agitations a besoin de cette vivacité, de cette agression des couleurs. Le passé surréaliste du Queneau d'origine transparaît quelque peu dans les tourments visuels du film. Mais si «Zazie dans le métro» émerveille et émet l'impression d'une fraîcheur c'est parce que le langage cru des dialogues est accompagné d'un langage cinématographique tout aussi cru, vivace, sans temps morts. Rappelant les burlesques américains pour son utilisation de la rapidité, c'est dans les jeux visuels que Malle évoque Tati. L'espace y est chargé de petites péripéties évocatrices, aptes à déclencher le rire, remplissant le cadre d'une liesse d'apparence incontrôlable. La prouesse et le charme profond de ce film réside dans sa capacité à réinventer un langage cinématographique, qui se nourrit certes de cinéastes mais qui conjugué avec le roman de Queneau trouve sa singularité. Jouant sur le temps, sur l'espace, réorganisant les lois du monde et du réel, Louis Malle modèle là un véritable univers, un nouveau Paris. | 1 |
Jolie surprise. Un scénario et des dialogues très intéressants, un ton décalé piquant réussi. Cowboy montre un Poelvoorde enfin bon dans un rôle! Je ne m'y attendais plus, ce film m'a au final (agréablement) surpris. | 0 |
Une pseudo comédie cliché et poussive, c'est plus un téléfilm qu'un film "cinéma". C'est monté genre film dynamique mais ce n'est que de la poudre aux yeux. un énième film à sketch complètement inutile. Déjà vu et revu, un sketch sur Internet de 3min aurait suffisant. Un peu vulgaire et porté sur des blagues sous la ceinture, c'est tjr délicat pour le montrer à ses enfants. Aucun intérêt d'avoir fait un film comme ça. Les acteurs sont tres moyens...bref film à fuir. Ne perdez pas 1h30 de votre vie pour ça ! | 0 |
Ce film date, oh combien! L'époque post soixante-huitarde, plutôt comme une fin de parcours que comme l'espoir d'un ailleurs. De jolies filles nues et des personnages étalant leur vulgarité ne suffisent pas à faire une oeuvre. C'est presque toujours ennuyeux, avec quelques séquences émouvantes de cà de là, comme si l'auteur tenait à rappeler qu'il en est un... La provocation, utile et dévastatrice à l'époque, ne fait plus mouche hélas, car beaucoup de temps a passé. | 0 |
Le démarrage est très prometteur ; avec du recul, l'idée de départ et l'intrigue ne manquent pas d'intérêt. Mais un goût prononcé pour le racollage visuel et les idées chocs, ainsi que des choix narratifs curieux, plombent ce film finalement plus agaçant que plaisant. A vouloir avoir l'air cool... | 0 |
Créatif, imaginatif, onirique, maîtrisé, unique tous ces qualificatifs semblent n'avoir jamais aussi bien correspondus à un film depuis que je suis sorti de cette « Science des rêves ». Une merveille, un bijou, une heure et demi de pure extase, on ne saurait dire quelque mot de plus si ce n'est que Gondry est un maître alchimiste comme il en existe bien peu. | 1 |
Qu'est-ce qui leur arrive, aux critiques professionnels ? Ça veut dire quoi, d'encenser une daube pareille ? Ce film est une série Z d'une débilité abyssale. Les dialogues sont crus, on voit des nibards, les filles sont cochonnes, c'est même plein d'homos : woa, quelle audace, M. Araki, quel briseur de tabous vous faites ! Et tout ça n'apporte absolument rien à l'histoire, ça n'a rien à voir, c'est juste pour ajouter une touche "cool" et "sexe". L'histoire, parlons-en... Un grand complot d'un ridicule fini agrémenté de pouvoirs paranormaux en carton. La fin est tellement bête et kitch qu'on s'est esclaffés, incrédules. Bref, le 2e degré, ça va, arrivé au 36e il vaut mieux arrêter les dégâts. 4 étoiles d'après les Cahiers du cinéma : la vache. | 0 |
Le second de la trilogie qui n’a rien à voir avec le troisième d’éblouissement et son spectacle d’art martial et sabres percutants. L’histoire de ce sabreur manchot m’avait émerveillée et la violence dans une Chine ensanglantée. Un épisode avec une autre incarnation du héros folklorique au pays ancestral des ninjas. Rangé dans une vie paisible avec son épouse, il n’aura de cesse d’être encouragé à rejeter toute forme de violence combattante. Une nouvelle menace imminente le sortira de sa retraite forcée pour défendre les siens, les divers clans sème le trouble et la terreur. Moins de transparence dans le scénario historique pour transpercer la mise en scène, mais pas moins réjouissante. Utilisant tout ce qui passe par l’idée sous son seul bras, drôle de super-vigilance manchot, une redoutable école de la dangereuse séduction manipulatrice, un art très ancien. Une inspiration que sont ces films vieillis, le sabre tranchant le corps en lui même les pathétiques copies de séries B. | 1 |
Intelligent, une comédie humaine avec de l'humour et de l’émotion. Un scénario vraiment bon qui est d’actualité et la BO du film Fuck U - Archive est vraiment bien. Jacques Gamblin et Kad Merad interprètent très bien ses hommes en mal d'emploi et d'identité. Sans oublier le bon Rufus ou encore Anne Brochet. A découvrir, c’est vraiment un très bon film !! | 1 |
"- Je t'aime" "- moi non plus", tel pourrait être le crédo de ces trois adolescents qui, au cours de chassés croisés rafraîchissants, n'arrêtent pas de se tourner autour tout en constatant l'impossibilité d'avoir une relation sentimentale. Le réalisateur réussit à rendre légère et émouvante cette chronique mi-tendre mi-ironique des émois et déceptions d'adolescents fréquentant la même fac. La réussite du film doit aussi beaucoup à l'adolescente qui interprète la fille qui est, ou se croit lesbienne : elle a un air étrange à la Buster Keaton tout à fait réjouissant. | 1 |
IL y a des trésors dans le cinema Irlandais, la preuve avec "le General". C'est vraiment un trés bon film, et un trés grand homme que ce Martin Cahill. Tout au long du film on admire l'artiste en train de jouer les robins des bois des temps modernes avec une intelligence et une simplicité exeptionnelle. Le fait que ce soit une histoire vrai rend le film encore plus appréciable. Le rôle du General a été endossé une seconde foi par K. Spacey dans "ordinary descent criminal" mais pour moi il est moin bon que le premier, mais c'est quand même un bon film. | 1 |
"la Tulipe Noire"(1963),adapté d'une nouvelle d'Alexandre Dumas,sans en reprendre les grandes lignes,se situe dans la droite lignée du film de cape et d'épée,alors très en vogue en France à l'époque.Ce genre de film n'a malheureusement pas survi au poids des années.Tout y est kitsch,des costumes aux duels d'escrime,des décors à la morale en fantine.Malgré tout,on sent qu'il s'agit d'un cinéma populaire de qualité.Alain Delon se fait plaisir dans la peau d'un révolutionnaire justicier,qui a un frère jumeau,plus candide,devant le remplaçer.Bondissant,ténébreux et charmeur,Delon se fait certainement plaisir.Le contexte historique de la Révolution Française est complètement délaissé,au profit d'un divertissement du samedi soir,pétulant,mais dont on oublie derechef le souvenir.Les saillies humoristiques le destine presque aux enfants,tant c'est manichéen et léger.Ca reste tout de même plus digeste que les films de Jean Marais. | 0 |
Quand on connait les conditions de tournage de ce film,les motivations du réalisateur et sa façon de travailler;le nombre d'étoiles à accorder à ce film devient un problème dérisoire.Flaherty et son épouse sont uniques et le resteront compte tenu des moyens actuels de vie des esquimaux (scooters des neiges)et de l'arrivée du 21 ième siècle.Le film est merveilleux par son propos et en plus bien filmé. Malheureusement, au moment ou j'écris ces lignes ,la nouvelle guerre qui s'engage entre Tsahal et les palestiniens de Gaza fait que les mots me manquent tellement la différence entre les humains me parait gigantesque ...Flaherty nous apprend à aimer les habitants de notre Terre dans le plus grand respect de chacun.Par ailleurs,la joie de vivre de tous les personnages réels du film compte-tenu de leur condition de vie devrait, un fois pour toute, nous rendre sages.A voir,à revoir et à montrer. | 1 |
Un thriller canadien dont l'accent ne passe pas pour ressentir le moindre frisson. | 0 |
Il y a bien quelques idées intéressantes sur la liberté d'expression, le caractère subversif de l'écriture, l'épanouissement de l'art dans l'adversité... Mais pourquoi avoir autant surdramatisé cette tranche de vie sadienne ? Kaufman présente un marquis outrancier, interprété par un Geoffrey Rush qui surjoue à mort, vociférant et roulant des yeux à n'en plus finir. L'intrigue, qui s'appuie d'abord sur des dialogues de qualité, devient au fil des minutes de plus en plus artificielle, sombrant dans un trip gothique et horrifique très hollywoodien, comme si la vie et la pensée de Sade ne suffisaient pas à nourrir un bon biopic... En cherchant l'effet à tout prix, visuel et verbal, Kaufman a réalisé un film excessif et toc. On peut aussi s'agacer des libertés prises avec l'histoire et rester circonspect face à la thèse de l'impuissance du marquis. | 0 |
On pensait la franchise Spy Kids morte après le troisième épisode, absolument abject, visuellement comme narrativement. Evidemment, on s’est trompé car 8 ans plus tard, un 4e épisode sortit (mais pas en France). Spy Kids 4 : All the Time in the World est un film sur le temps, et si on ne l’a pas compris dès le titre, Robert Rodriguez fait en sorte qu’on le comprenne très vite : en effet, dans la première scène familiale, on recense près de quinze jeux de mots comprenant le mot ”time”. Non seulement c’est abrutissant, mais ça explose complètement le travail de la scène d’ouverture plutôt réussie. C’est d’ailleurs la seule chose réussie du film, et c’est déjà ça. Spy Kids 4D ne respecte absolument pas les bases de la série (plus aucun personnage secondaire présent), n’essaie même pas de toucher les parents et se construit autour d’un procédé foireux qui ne marche qu’au cinéma (l’Aroma-Vision). Pour couronner le tout, le suspense est lamentable et on a deviné après quelques secondes qui est le vrai méchant du film. Pénible, surtout quand le film est trop long d’au moins 15 minutes. Spy Kids 4 : All the Time in the World est supérieur au 3e opus, mais très loin d’être un bon film. Cependant, il ne semble pas être le point final d’une saga agonisante. | 0 |
Film très efficace, bon rythme, on veut absolument que notre héros s'en sorte. Les scènes de bagarre dans la cuisine sont d'anthologie, les salles de la boîte sont bien vues, c'est violent et tout le monde s'en prend pour son grade. On passe 1h30 sans s'ennuyer et on entre dans l'empathie avec le héros dont on suit la mésanventure. | 1 |
On imagine sans mal avec quelles difficultés, Wajda tourna ce film en pleine dictature communiste... Et pourtant, la grande force de ce film est justement sa liberté, son audace, voire son insouciance qui lui permet de passer au-delà des barrières et, au final, de tisser une oeuvre beaucoup plus universelle qu'il n'y paraît. Un film étonnant. | 1 |
A FUIR... une vraie grosse daube, heureusement ça n'a duré que 1h13' quand on retire le générique de fin... les 3/4 du film il ne se passe absolument rien, que du blabla inutile et ridicule, le scénario sans intérêt quoique je pense qu'il en aurait eu si il avait été mieux explité, les acteurs sont plus que mauvais, le doublage une horreur pour les oreilles, un petit rebondissement vers la fin auquel on ne s'y attend pas forcément même si ça c'est déjà vu dans un slasher classique, les scènes de meurtre franchement pas crédible,la meuf elle est censé tabasser un gars avec un baton et on dirait qu'elle caresse son chien... enfin bref si comme moi vous voulez perdre 1h de votre vie, allez-y sinon fuyez, même les Feux de l'Amour est plus palpitant... | 0 |
Cela ne vaut même pas le mauvais téléfilm, le manque de budget n'excuse rien, si on n'a pas d'argent on ne fait pas de film, surtout si c'est pour saloper une belle histoire. D'ailleurs je ne savais pas qu'il y avait un troll dans l'histoire, une sorcière oui mais pas ainsi, ça sait même pas respecter une histoire qui est déjà bonne. Donc petit budget signifie bien ici : FX pourris, mauvais acteurs, scénaristes pourris, costumes moches, anachronismes et mauvais angles de caméras, bref rien à prendre là dedans, tout à jeter, en espérant que personne n'essayera de rattraper ça sans s'y mettre comme il faut. Comme quoi juste une affiche avec un belle pin up blonde ancienne nageuse suffit à faire un film, léger... | 0 |
Cino, l'enfant qui traversa la montagne est un très joli film à voir en famille. Les deux enfants qui interprètent Cino et Catlin sont aussi mignons que talentueux. On ne s'ennuie pas une seconde, et la fin est inattendue. | 1 |
Oeuvre empreinte d'étrangeté et de fantastique. Le scénario est plutôt bien imaginé, la réalisation également. Cela manque peut-être un peu de noirceur. | 1 |
Plutôt attendrissant et sans prétention, l'intrigue et les acteurs sont divertissants et nous entraînent sur un chemin simple et heureux. | 0 |
Contrairement à son titre ce n’est pas un western, ni même un film d’aventures mais tout simplement une biographie à peine romancée d’un homme au destin exceptionnel. Thorpe a eut la bonne idée de choisir James Stewart pour jouer le rôle de Williams, après ‘’Winchester 73 ‘’ cet honneur lui revenait de droit. Avec lui et son naturel exceptionnel, le résultat d’une telle histoire ne pouvait être qu’ émouvant. Lui adjoindre Jean Hagen comme épouse profonde et tendre est un clin d’œil bienvenu à ‘’Chantons sous la pluie’’. En 2016, le coté moralisateur de ‘’l’homme à la carabine’’ ne passe plus du tout mais en 1952, c’était une réussite puisque totalement en accord avec les demandes du public de l’époque. Aujourd’hui, cette histoire bien racontée sous forme d' un beau noir et blanc mériterait de passer dans les écoles sous la conduite d’un instituteur connaisseur en cinéma car la réalisation est sous forme d’un long flashback et les questions à poser innombrables. | 1 |
un film sans relief et sans profondeur dont le scénario ne repose que sur les problèmes d'érection de Claude Berri.....0,5 étoile pour les rôles secondaires qui tentent difficilement de tirer leur épingles du jeu....à éviter! | 0 |
Les Kozure Okami se suivent mais ne lassent jamais, comme en témoigne ce cinquième volet tout aussi bon que les quatre autres. | 1 |
Poignant, on pleure et ça ne fait rien... Henri Verneuil nous a tant donné tous au long de sa carrière. Je me souviens d'un reportage sur Le Mouton à cinq pattes, Verneuil expliquait comment il avait realisé la "scène de la mouche". Ils avaient (l'équipe du film) acheté 5000 mouches à l'Institut Pasteur, mais avaient de grandes difficultés pour "immobiliser" la mouche pour tourner la scène. Ils font venir un spécialiste, qui découpe minutieusement une partie du dessous de l'aile de la mouche...Ça ne marche toujours pas. Alors Verneuil à l'idée d'endormir l'insecte avec du chlorophorme, après avoir pratique l'incision sous l'aile, ils purent tourner la scène. Formidable homme qui nous livre avec Mayrig quelque chose de très actuel ! | 1 |
très beau film et très émouvant !!! félicitation a la magnifique réalisatrice et actrice Vera Farmiga | 1 |
C'est rempli de belles idées (les anges qui errent sur Terre, qui perçoivent la vie en noir et blanc, l'un d'eux qui tombe amoureux) mais Wim Wenders les utilise à sa manière et malheureusement la sauce ne prend pas. Il faut dire qu'il faut s'accrocher : la mise en scène a beau être précise, elle est incroyablement ennuyeuse et le rythme du film est bien trop lent pour que cette histoire d'ange puisse nous intéresser plus que ça. Le scénario a beau offrir un regard assez unique sur la ville de Berlin à la fin des années 80 avant la chute du Mur et comporter de très belles scènes (notamment celles avec Peter Falk), il souffre de nombreuses lenteurs que Wenders ne parvient ni à sublimer ni à rendre passionnantes malgré ses efforts. Il en résulte un film tantôt pénible, tantôt troublant mais qui ne trouve jamais sa voie. Et pourtant, Bruno Ganz est vraiment parfait. | 0 |
Il est évident que le livre semblait difficile à adapter au cinéma: des monologues, ce n'est pas cinégénique du tout. Et ce qu'on pouvait craindre avant est confirmé par la vue de ce film à la fois très lourd, très artificiel et bien long. On comprend bien que cette femme, c'est le rêve de l'émancipation de la femme afghane, mais ne pouvait-on pas faire autrement dans un film ??? Et je suis désolé de constater que Golshifteh Farahani est une nouvelle fois très mauvaise, avec ses airs de chien battu et notamment dans la dernière scène, à la limite du grotesque. A la sortie de la séance, j'ai dit avec l'espoir qui me tient toujours, même après un mauvais film:"le week end prochain, Etats Unis, les films américains!" | 0 |
j'ai passé un très bon moment devant ce petit film frais et parfois décalé dans sa mise en scene. a découvrir. | 1 |
Typiquement le genre d'expérience cinématographique qui me met hors de moi. Tout est fait pour amadouer l'amateur de film de guerre désireux de s'éloigner du "pan pan" infernal et des poncifs éculés sur l'héroïsme militaire. Alors on nous donne du personnage cruel, crado, puant et plein de cambouis, on nous sert savamment du combat de char somme toute prenant et de bonnes scènes de dialogues. Jusqu'au trois quarts du film, ce cocktail nous fait gentiment oublier, naïfs que nous sommes, que le film est déjà truffé de clichés et d'incohérences. En bons cons on s'accroche, et là, PATATRA, catastrophe ! Une scène de fin interminable, puante d'héroïsme mal placé et sorti de nul part qui crache tout bonnement à la gueule de la psychologie des personnages qu'on où nous a jusqu'ici grossièrement dépeinte. Et je passe sur les faux records à se tordre et sur les conséquences de l'explosion d'une grenade dans un char somme toute très en deçà de la réalité (ceux qui l'ont vu auront compris). Alors voilà film, j'aurais pu être plus sympa si tu t'étais cordialement présenté tel que tu es sans essayer de me la faire à l'envers. | 0 |
Ça se veut parodique de gros film d'action mais, au final, c'est une mauvaise parodie de mauvais film... Ça fait beaucoup. Que diable fait Andy Garcia dans cette galère ? | 0 |
Pas de révolution cinématographique, juste un très bon film dont les principaux atouts sont les actrices parfaites, une fraîcheur irrésistible, et un fond littéraire qui sert de vis-à-vis aux protagonistes. Résolument moderne, mais pas intellectuellement stratosphérique, à mon grand regret. En tout cas, il insuffle l'envie de se plonger dans la littérature de Jane Austen. | 1 |
J'aime beaucoup les thrillers avec Bette Davis (baby jane, dead ringer, chut chut chère charlotte) mais je me suis beaucoup ennuyé devant celui la. L'histoire n'est pas interessante et la réalisation médiocre. | 0 |
J'ai rien compris. Suite de séquences qui se veulent épouvantables, il s'agit sans doute de fous et d'internement psychiatrique, mais il y a aussi des meurtres et du sang. Incohérence totale, avec tous les clichés du film pour faire peur, de longs dialogues pour rien, c'est souvent mal filmé, même si il y a quelquefois quelques recherches stylistiques. En fait c'est presque nul... | 0 |
Un excellent documentaire sur l'univers urgentiste. (Beaucoup plus émouvant et instructif que la série qui porte le même nom.) | 1 |
"La malédiction 2006" est un nouveau concurrent sérieux au titre du remake le plus raté. Ici aucune nouveauté par rapport à l'originale, juste un remake plan par plan qui laisse de côté l'atmosphère terriblement angoissante du classique d'origine. À éviter. | 0 |
Moi j'ai adoré ce film mais le seul probleme c'est que ce n'est pas le bon synopsis, le voici: A 18 ans, Dana est déjà une surfeuse confirmée qui accumule les trophées et les prix. Le père de la jeune fille voit les choses autrement et aimerait que Dana ralentisse un peu les entraînements et la compétition pour se consacrer à un objectif plus sérieux : réussir ses études. Mais la jeune surfeuse est têtue et décide alors de fuir sa maison de Beverly Hills pour s'envoler vers les plages d'Afrique du Sud qui ont vu naître et surfer sa mère. Le journal de cette dernière en main, Dana est déterminée à accomplir le rêve que sa mère n'a pas pu réaliser avant de mourir : surfer dans la légendaire Jeffrey's Bay, une vague réputée pour être meurtrière.. | 1 |
J'ai pas aimé ce film! lol! il est trop pas bien! ptdr! c'est que pour les bolosses! et même que les Totally Spies elles jouent grave pas bien. Même pas crédibles les meufs! | 0 |
Film un peu longuet mais qui garde tout son suspense jusqu'à la fin. | 1 |
Après la série télévisée à succès, les studios Disney on poursuivit l’aventure en organisant à travers les Etats-Unis une flopée de concerts (interprétée par l’actrice même, à savoir l’adolescente Miley Cyrus). Concerts à guichets fermés oblige, ils ont poursuivis l’aventure avec la version ciné 3D en 2008 (à savoir la projection d’un de ses concerts en 3D), mais la firme aux grandes oreilles est plutôt gourmande et en redemande plus, avec notamment le film adapté de la série. Le film se retrouve donc dénué d’intérêt, fade, au scénario bien évidemment niais et ridicule, alors pourquoi aller voir ce film ? D’habitude, les films Disney à destination des ados ont le don de faire rire tant ces derniers sont grotesques et tant ils sont ringards, sauf que cette fois-ci, le film est tellement nul que jamais au grand jamais on en rit, pire, on s’ennui lamentablement ! Mais comme toujours, le phénomène « Miley Cyrus » fera en sorte que le film cartonne, donc attendons-nous à une énième suite ou dérivée, toujours aussi naze mais qui satisfera n’importe quel ado ! | 0 |
Betty, jeune femme alcoolique et paumée, réprouvée par son mari et sa famille, se réfugie dans le restaurant "Le Trou" où elle fait la connaissance de Laure, l'amante du patron Mario. Laure l'aide et devient son amie. Betty dévoilera son histoire petit à petit. Dès le premier plan montrant la regrettée Marie Trintignant d'une fragilité et d'une présence rares, le ton est donné. Le film ne sera pas gaie et reposera entièrement sur les épaules de ce personnage tourmenté ayant tout perdu et cherchant le réconfort dans l'alcool. Sorte d'Emma Bovary des temps modernes, Betty est malheureuse, n'a pas eu une vie facile, coincée dans un environnement social et hypocrite où elle n'était pas à sa place. Chabrol en profite pour se payer la haute bourgeoisie une fois de plus mais il le fait subtilement et avec ce cynisme et cette ironie qui le caractérise, évitant la caricature facile ou de mauvais goût. Pour camper le personnage de Betty, il fallait une actrice qui en impose et marie Trintignant fut un excellent choix car elle crève l'écran et sa performance criante de vérité est une des plus impressionnantes et émouvantes que l'ont ait pu voir. L'ambiance est oppressante et souvent étouffante et le film ne s'adresse clairement pas au grand public. La quasi-absence de musique renforce cette impression de vide qu'est la vie de Betty. Chabrol joue avec les flashbacks de manière originale et rappelle que le cinéma est un formidable moyen d'expression permettant une grande liberté. Dur mais fort, Betty est un chef d'oeuvre à ne pas manquer mais qui ne plaira pas à tout le monde. | 1 |
Un film plat le sujet est traité avec superficialité, et les personnages ont du mal à faire surgir les émotions. C'est dommage le théme méritait mieux. | 0 |
très mauvais film le début démarre assez bien pourtant avec l'arrivée de sam cette architecte spécialisée dans la démolition avec explosif dans cet immeuble sordide blaukauss au milieu de nulle part qu'elle doit faire démolir atmosphère pesante et intrigeante qui nous interpelle, mais pas pour très longtemps ensuite on dégringole les étages très vite pour finir dans les bas fonds d'un mauvais film d'horreur suspense les acteurs ne sont pas du tout convaincants et je n'ai pas compris les motivations du jeune homme à fuir | 0 |
une daube sans nom lent lourd aucun style beurk | 0 |
Parce que je voulais publier ma critique de l'Antisémite j'aurais était la seule mais comme enfaite ça marche pas et que je tiens à ma petite opinion comme certains tiennent tellement à deposer leur bulletin FN, la voila: Antisémite ou pas, c'est barbant, bourré de clichés, parmi le moins drôle de Dieudonné. Il radote. Ca ne m'a pas donné du tout envie de m'intéresser à l'oeuvre de Faurisson. (peut être se moque t'il de lui?) Je serais bien resté sur Métastases. Finalement déçu par ce prophète comme j'ai pu l'être du poète Bukowski au début presque je l'idolâtrait par son talent à faire rire mais enfaite au fur à mesure qu'on découvre le personnage à travers sa création on découvre par des répétitions que ce n'est qu'un opportuniste obsédé par quelques hobbies. Je regarde ces vidéos sur youtube, pour voir jusqu'ou ca va. je crois qu'il a raison probablement sur le rôle du Crif mais en ayant vu son film l'Antisémite il m'est en avant sa névrose et on peut que douter. Je viens de voir ca vidéo Papy Valls est je suis tout a fait d'accord avec lui sur le rôle de l'éducation dans l'endoctrinement après le problème c'est qu'il ne développe pas son opinion peut etre mieux ainsi et que les francais ne sont plus philosophe dans l'âme que raciste mais pas dans l'esprit... J'espère qu'il justifiera aussi bien qu'il n'est pas antisémite qu'il n'est pas non plus homophobe et j'irais même plus en disant c'est plus naturel que le mariage! | 0 |
Un film tourné comme un documentaire mais qui ne documente pas. Quiconque habitant en France et s'informant un tant soit peu, ne renouvellera pas sa vision de la banlieue avec ce film, c'était pourtant le but non ? Entre le noir "limité", la pinup belle mais complexée, le chinois intelligent, geek mais asocial (forcément, ça ne va pas ensemble) aux parents simplets (c'est des chinois après tout, c'est normal), dur d'éviter les clichés. Alors on se dit qu'on a qu'à faire lire un livre philosophique à l'arabe de la classe, histoire de casser les clichés, ou d'organiser une partie de foot entre profs et joueurs. Le tout est assez plat, le jeu des élèves est plutôt mauvais dans le sens où ils ne transmettent absolument pas d'émotions, ne sont pas drôles une seule fois dans le film et les profs sont juste ridicules. De plus, leurs réactions après la réception de la Palme d'Or ont été des plus puériles, se baladant de JT en JT pour dire "on peut faire quelque chose, nous de la banlieue". Oui vous pouvez faire un film concentré de politiquement correct pour plaire au jury de Cannes qui aime se donner bonne conscience. Marre de l'anti-racisme, récompensez des films réfléchis un jour. | 0 |
Frozen Days est un petit bijou , porté par une photographie sublime et un noir et blanc un peu décrépi qui lui donne tout son charme.. L'interpretation d'Anat Klausner est de tres haut niveau , et meme si la fin du film part dans un méli mélo scenaristique , certaines scènes sont splendides ( cadrage et saturation poussée à l'extreme dans la boite de nuit... ). Un portrait psychédélique, perturbant , souvent Aronofskien d'une noctambule paumée entre substances hallucinogènes et quête d'identité . | 1 |
Une catastrophe !! | 0 |
Superbe maestria de Chabrol pour traiter de la folie de la Jalousie avec 2 acteurs au sommet. Francois Cluzet est etonnant dans sa montee en tension paranoiaque de la jalousie et joue avec une incroyable energie. Emmanuelle Beart est exceptionnelle de douceur et de fragilite dans son role d'epouse victime de la jalousie grandissante. Elle est egalement incroyablement belle, fraiche et sensuelle dans toutes les scenes du film que ce soit dans la realite ou les visions delirantes de son mari. Un tres grand film de Chabrol. | 1 |
Nouvelle petite merveille que ce film dont les acteurs principaux sont G. Clooney et K. Blanchett. Le plaisir de la VO se mêle au plaisir de regarder un film en noir et blanc, cela faisait longtemps que ça ne mettait pas arrivé. Si vous avez la possibilité d'aller le voir, courrez-y, vous ne serez pas déçus ! | 1 |
Basé sur une histoire vraie, ''Le Gang des Antillais'' entend relater l'histoire d'antillais venus en France sous l'impulsion du BUMIDOM en espérant y trouver le bonheur et la richesse pour finalement se retrouver à récurer les toilettes et avoir du travail ingrat. Dans ce contexte, Jimmy Larivière rencontre un groupe décidé à prendre à la France ce qu'elle lui a promis. Braquant des bureaux de poste, Jimmy devient alors riche mais la belle histoire ne va pas durer : ses complices ont chacun un motif différent, les rivalités entre communautés se retrouvent exacerbées et il doit assumer son rôle de père. Histoire classique d'une ascension puis d'une chute, ''Le Gang des Antillais'' est intéressant pour ce qu'il raconte de la France des années 70, marquée par le racisme et la violence, une époque qui fait cruellement écho à la nôtre. Soignant sa reconstitution, Jean-Claude Barny manque de budget pour mettre en scène les braquages (on ne verra que le premier commis par Jimmy) et se contente de coller au personnage incarné avec charisme par Djedje Apali... quand il ne parle pas. Il faut dire que les dialogues sont assez pauvres et qu'en terme de dramaturgie, le récit manque d'originalité, fonctionnant sur un schéma tellement vu et revu qu'il faut le transcender par tous les moyens. Une chose que Barny se trouve bien incapable de faire, se contentant d'offrir un film assez plat malgré son contexte intéressant. Reste certains acteurs et leurs gueules, en particulier Adama Niane, déjà remarqué pour sa bluffante prestation dans ''L'Affaire SK1''. | 0 |
Difficile pour moi de dire du mal de ce film, car j'adore Chris Pratt et j'adore Jeff Goldblum et, comme on dit, l'amour est aveugle. Mais globalement, je pense que le film est parfaitement réussi car tous les ingrédients y sont. Il y a des gentils qu'on adore, des méchants qu'on déteste et qu'on a envie de voir mort avant le générique de fin, il y a des l'action, des effets spéciaux, de l'humour pour faire retomber la tension et il y a aussi une bonne histoire. Il est peut-être un peu plus effrayant que le film précédent à cause de la mise en danger de la petite Maisie, jouée par la jeune Isabella Sermon. Je pense qu'il n'y a rien que je n'ai pas aimé dans ce film. Il dépasse les 2h, mais ça va tellement vite qu'on ne s'en aperçoit même pas. Perso, j'en reprendrais bien une dose, mais il va falloir être patient, car le 3éme film est prévu pour 2021. | 1 |
Une prod TV. catastrophe de 4eme zone............................... | 0 |
Un drame poignant qui dénonce, avec force et émotion, l'horreur et la barbarie de la guerre. Philippe Noiret est magistral et livre une interprétation vraiment bouleversante. Romy Schneider est, quant à elle, rayonnante et envoûtante. Le film, qui alterne entre poésie et cruauté, nous subjugue du début à la fin. Un film inoubliable ! Un véritable chef d'oeuvre ! | 1 |
Le duo Will Smith- Martin Lawrence sont de retour dans cette suite très réussi avec beaucoup plus d'humour et d'action. "Bad Boys II" est un très bon blockbuster !!! | 1 |
Chronique d'un amour aussi rapide que passionnel entre un photographe de passage et une femme marié. Cette chronique est passionnante et on est pris dans l'histoire de bout en bout. C'est triste et tout le drame se libère grâce à la mise en scène et à ses deux acteurs principaux. L'écriture est excellente, que ce soit l'histoire et le scénario mais surtout les personnages, auxquels on s'attache sans aucune difficulté.Ce film est en même temps une ode à la vie mais montre toute la difficulté et l'importance des choix, ainsi que les évènements qui peuvent nous suivre toute une vie. Cette démonstration de Clint Eastwood est représentative de son talent, sa mise en scène est exemplaire. Une grande et magnifique histoire pour un grand film. | 1 |
Un film culte et excellent, mais pas toujours crédible (le faux accent de Al Pacino), et quelques longueurs au milieu du film. La première partie est plutôt bien ficelé, le parcoure de Tony Montana est intéressant, mais certains éléments se répètent dans la seconde partie du film, ce qui en fait des longueurs. La troisième et dernière partie du film est par contre grandiose, ce gangster qui avait le pouvoir suprême devient méchant, égoïste, sans pitié. Et le film fini sur un final étonnant et tout simplement énorme. Un classique. | 1 |
Pas le pire dessin animé qu'il m'ait été donné de voir ces derniers temps mais rien de transcendent non plus !!! Les personnages sont un peu lourds, l'histoire classique et sans âme et on s'ennuie vite tout de même !! Ce n'est plus ce que c'était quand même !!! | 0 |
tous simplement terrible !!!!!!!! | 1 |
Un film magnifique, temoignage d'une sombre époque. L'interprétation est remarquable et les dialogues exellents. Sans doute le film le plus argumentatif qu'il soit. La fin est exellente et inatendue. | 1 |
Les personnages évoluent dans un univers d’une sobriété et d’une profondeur étonnante ; ce que certains qualifient de redondance dans la narration fait tout simplement écho à la scène de l’éolienne, leitmotiv de la vie des personnages, de la continuité du film, qui revient, comme ce travail incessant des fourmis rouges, aller-retour constant – allégorie de la temporalité, des secondes qui s’écoulent comme ces gouttes sur la vitre d’une voiture dont on imagine la présence hors-champ. Les personnages vivent, l’histoire aussi – privilégiant le silence aux mots, Stephan Carpiaux modèle un monde particulier dont l’image renvoi nettement aux silhouettes y déambulant, inconnues comme ces forêts et ces routes perdues dans une atemporalité, devant faire avec cette absence. Une profondeur et une sobriété visuelle rappelant par moment celle de, non des moindres, Manoel de Oliveira ! | 1 |
Bonsoir Ce film est vulgaire et méchant. Dujardin débute le film dans le rôle d'une personne âgée qui raconte son histoire à des enfants. Je me suis ennuyée, rien à voir avec le film Brice de Nice. Dujardin m'a choquée par les propos méchants tenus lors de la remarque d'une petite fille style 1ère de la classe. Je ne répète pas ses mots puisque la vulgarité n'est pas de mise dans la critique. La dernière phrase de Dujardin accompagnée d'un "gros mot" traduit cette triste histoire. Quel respect pour le spectateur ? | 0 |
le cinéma hollywoodien est de moins en qualitatif mais c'est pareil pour les documentaires vraiment rien d'exceptionnel. la colorisation c'est déjà vu depuis des années avec apocalypse, quant à la qualité du docu c'est très chauvin sur l'armée anglaise donc on apprend pas grand chose vu que cette guerre est MONDIALE. bref apocalypse mieux documenté et même plus émouvant ( la lecture du poème "in flanders field" ) | 0 |
Alors que trois ans plus tôt il décortiquait le système judiciaire dans ''Autopsie d'un meurtre'', Preminger décortique ici le système politique américain avec ce film dont l'intrigue à tiroirs ne cesse de se renouveler pour nous offrir de passionnants rebondissements. Tout part du simple fait que le Président a nominé Secrétaire d'État un homme qui ne fait pas l'unanimité et dont l'intégrité va être remise en question. D'une salle d'audience à une salle du Sénat en passant par le foyer même des hommes politiques, aucun endroit ni aucune personne ne sont épargnés. Une simple opposition fait ressurgir le passé, la vie privée et peut mener jusqu'au chantage et à la mort. Le film décrit tout ça avec brio, filmé avec force par Preminger qui ne laisse jamais l'ennui se pointer même lors d'incessants débats où ce n'est pas la vérité qui compte mais l'objectif à atteindre. Cynique peut-être mais surtout désespérément lucide, cette ''tempête'' est portée avec talent par une pléiade d'acteurs mais le plus mémorable est sans aucun doute Charles Laughton, irrésistible dans son dernier rôle : celui d'un vieux sénateur bougon et tenace. | 1 |
C'est seulement après 10 minutes de film qu'on se rend compte que Star Trek insurrection ne possède pas de scénario.En effet,les gentils découvrent une planète de bisounours,et on apprend après que cette planète est super et que les méchants veulent s'en emparer.Ainsi on peut assister par la suite ,à tous les moments d'humour pour gosses, avec des dialogues émotionnels vus et revus dans toutes les séries américaines. Par contre,quand il s'agit d'expliquer l'univers de Star trek, la c'est un tout nouveau language que personne ne peut comprendre(ex:antichambre).Ajoutant à ça,les costumes et le maquillage des personnages qui font un peu pitié,et les décors des planètes.Cepandant les images dans l'univers restent agréable. Bref Star Trek met en place un scénario bidon pour montrer de l'action avec les moyens des années 50. | 0 |
Si les acteurs sont bons, on ne peut pas en dire autant de l'intrigue, trop complexe et confuse, qui finit par ennuyer tant on ne comprend pas se qui se passe. Dommage. | 0 |
aucun intérêt un film vide du début à la fin sans aucun scénario l histoire des deux filles n intéresse personne et leur actions sont ridicules.... je comprends pas ce genre de film qui ne plaira à personne sauf des ados qui se régaleront des actrices en bikinis tout le long du film. la pauvreté des dialogues est elle aussi affligeantes et surtout la pseudo psychologie blondasse chasseuse d homme a deux balles est pitoyable ! un pur navet | 0 |
Excellent, émouvant, original, enrichissant. unique. Un peu d'exagération, surtout René (Olivier Gourmet - qui est néanmoins fabuleux dans ce rôle) qui pert en crédibilité avec une méchanceté gratuite trop irréelle. Voyant le scénario (un foyer d'handicapés) j'avais peur d'un film intello ou ennuyeux ou je ne sais quoi. Et bien pas du tout ! Les personnages sont profondéments humains et attachants. Un film qui fait réfléchir tout en étant drôle et de bon ton. Un mixage rarrissime. Un film qu'il serait extrêmement dommage de ne pas avoir vu. | 1 |
Sans grande saveur, cette comédie est douce et téléphonée. Mouais, pas une grande révélation en tout cas. | 0 |
Un film magnifique de plus de la part des studios Ghibli. Une animation magnifique, une histoire magnifique, une narration parfaite...rien à dire....des passages qui oscille avec le surnaturel voir le conte...un chef d'oeuvre comme beaucoup d'autres films du studio. | 1 |
Franchement je ne sais même pas quoi dire tant je me suis ennuyée devant ce film... Je ne comprends pas les critiques positives pour ce film, qui, pour moi est un ratage complet. | 0 |
J'adore les films sur l'univers du sport, mais la réalisation tient plus du téléfilm qu'autre chose. J'ai arrêté au bout de 20 minutes. 1 étoile et demie. | 0 |
tres bonne comedie des années 80 ou l'on rit toutes les minutes. Tom Hanks est deja parfait dans un de ses premiers roles. un film bien plus drole que les porky's et american pie. | 1 |
Pfiou, j'ai simplement aimé. Et pourtant j'ai pleuré de la première à la dernière seconde. Il faut dire que cela a remué en moi des choses très personnelles... Mais au-delà de cet aspect, j'ai trouvé ce film très émouvant et pas du tout "larmoyant" comme l'écrivent les pseudos critiques ciné (notamment le type de l'Express & évidemment Télérama, mais bon, je n'ai jamais adhéré à ce torchon soi-disant intello, bref.). Vanessa Redgrave est toujours aussi magnifique, et pas un instant on imagine qu'elle joue tant elle est vraie. Terrence Stamp est très beau lui aussi et tellement émouvant. Et la jolie Gemma Arterton allège tout cela par sa présence si fraîche et son minois si ravissant. La chorale du 3ème âge est piquante comme tout et vous arrache des sourires pour alléger les larmes, même si le parallèle avec Sister Act est évident. Je ne savais pas de quoi il retournait, peut-être que si j'avais su de quoi il s'agissait avant, j'aurais raté ce joli film. Mon conseil : Allez-y mais n'oubliez pas votre paquet de kleenex !! | 1 |
Si peu, trop peu connu, ce premier film de tarantino brille autant par son avalanche de situations absurdes que par les folles variation du montage, le jeu des acteurs ( y compris lui même dans un fan maladroit de presley qui veut le meilleur cadeau possible pour l'anniversaire de son best friend). déjà on pressent le talent de celui qui deviendra l'un des plus prolifiques, doués, provocateurs et excessif de sa génération. A éviter uniquement pour ceux qui sont du style à reprocher a qt mélanie laurent dans inglorious, la première scène en longueur des huits salopards ou encore la fin de Jackie Brown A voir pour les puristes, qui adorent vérifier tous les clins d'œil de cinéma dans les scènes les plus discrets, comme les plus flagrants, qui sont fan de " royale with cheese",dans pulp fiction bang bang de Nancy sinatra avec le tir en plein visage en noir et blanc de kill bill, ou encore l'echange cinéphile improbable d'Austin powers et magneto dans Inglorious basterds! | 1 |
Edward Zwick signe un film qu'on pourrait à la fois biopic et film historique pur puisque si Bobby Fischer est au centre le film se focalise essentiellement sur le "combat du siècle" entre Fischer et Boris Spassky, l'un et l'autre représentants symboliquement les deux blocs de la Guerre Froide. D'ailleurs le match de championnat du monde de 1972 au centre de ce film est qualifié de "Match du siècle", comme le match mythique des boxeurs Joe Frazier VS Mohamed Ali en 1971 !... Le réalisateur signe pourtant un film sur un match et ses coulisses qui en font un thriller psychologique prenant et fascinant. | 1 |
Je ne sais pas si tout doit être imputé à la - très mauvaise - VF et au - mauvais - jeu des acteurs mais seul Stephen Rea se sort honorablement de cette - mauvaise - série B. L'idée de départ laissait présager un bon petit thriller horrifique, mais il devient hélas vite guignolesque jusqu'à la très risible scènedu stylo enfoncé dans l’œil. "inspiré de faits réels" nous dit-on dès les premières secondes. Sérieusement ? | 0 |
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