text
string
label
int64
Bonjour Gaumont, Aujourd'hui je prends le temps d'écrire une critique car j'ai mal, pour le cinéma français. Une nullité qui ne sert à rien! Jean Dujardin tu es tombé bien bas et ne parlons pas des autres acteurs, le film sert de promo publicité c'est claire! MERCI Quik Mercedes et d'autre! Gaumont arrêtez de produire des déchets qui vous ruine merci! Et je ne savais pas que Gaumont visait un public de 0-6 ans je suis déçu et d'ailleurs heureusement que j'ai le PASS sinon j'aurais demandé un remboursement! A voir sur une autre plateforme...
0
Documentaire diffusé via Netflix (le sujet serait-il trop risqué pour une sortie ciné ou télé traditionnelle ?), Le 13e (13th) est un documentaire passionnant montrant qu’une certaine forme de domination insidieuse sur les populations non-blanches a continué à se prolonger aux États-Unis malgré l’abolition de l’esclavage via une certaine forme d’injustice sociale et pénale plus ou moins connue à l’étranger (vu de France, cela est n’est pas obligatoirement très étonnant sous les mandatures Nixon ou Reagan mais il est beaucoup plus surprenant de découvrir le rôle de Bill Clinton dans le grand nombre d’incarcérations que possède le pays puisque le nombre de détenus a quasiment doublé sous ses 8 années de gouvernance). Ainsi, le film d’Ava DuVernay regorge d’un tel nombre d’informations que le spectateur étranger peut parfois être un peu perdu : il n’est pas évident pour un spectateur hexagonal d’imaginer que des prisons privées telles celles appartenant à la CCA (Corrections Corporation of America) puissent exister ! Ainsi, pour totalement comprendre les rouages décrits dans ce documentaire, un spectateur non expert de la société américaine et de son histoire risque de devoir effectuer plusieurs visions. Cependant, vu l’importance et la force du sujet (qui remet très fortement en cause la réalité de l’idéal de liberté généralement évoqué par ce pays), celui-ci peut très facilement s’y replonger de son plein gré. Un documentaire essentiel et passionnant pour essayer de comprendre la violence et les tensions raciales gangrenant la société américaine et la manière dont elles peuvent servir certains intérêts financiers.
1
huuum, je l'ai trouvé carrément NUL ! bien sur ceci n'est que Mon avis, mais tout de même, c'est un énorme raté ... une étoile pour le casting "prestigieux" (merci Heath Ledger et Monica Bellucci)
0
Avec André De Toth aux commandes d'un film on n'est jamais sur de tomber sur un bon film et encore une fois il déçoit avec Contre-espionnage car sans m'attendre à un grand film d'espionnage je pensais tout de même avoir droit à un film efficace dans son genre. Contre-espionnage bénéficie d'une bonne histoire qui se veut réaliste et crédible et aussi de bons acteurs notamment Ernest Borgnine pris entre deux feux pourtant une voix-off très didactique gâche l'ensemble, elle explique tout que ce soit le déroulement de l'opération, les dessous des services secrets (surement un film qui a du être projeté aux agents du KGB) et même lors des dernières minutes qui auraient pu être tendues sans cette puta.... de voix. De plus un côté "Brave citoyen nos services secrets veuillent sur vous contre la vague rouge" agace rapidement.
0
Je l ai vu ce soir en avant première. Très beau film, tres différent de ce qu on a l habitude de voir. Certaines scènes sont tres poignantes. Bravo aux acteurs pour leur engagement
1
Premier James Bond de ce qui deviendra une longue et palpitante saga, Dr. No demeure loin des péripéties de l'agent secret que l'on connait tous. Bien sûr, il y a toujours le lot habituel de jolies filles, de traitres et de paysages exotiques, mais le tout est filmé de façon beaucoup plus sérieuse. On ne connait pas vraiment Bond ici, on le découvre petit à petit : aussi classe en smoking que décontracté en chemise à fleurs, charmeur avec les dames mais misogyne à ses heures, cynique même en danger, amical avec n'importe quel autochtone... Dr. No est donc un excellent premier opus plein de rebondissements, de scènes cultes et d'action qui se doit d'être vu.
1
J'ai beau comprendre que l'on soit quelque peu allergique à ce genre de comédie musicale que certains taxeront sans doute de « guimauve », « mièvre » voire « ridicule », difficile pourtant pour moi d'émettre une quelconque réserve sur ces « Demoiselles de Rochefort », véritable émerveillement cinématographique de la première à la dernière seconde. Drôle, sensible, lumineux... Les adjectifs ne manquent pas pour qualifier cette oeuvre réussissant l'incroyable exploit de parler d'amour pendant 120 minutes sans jamais que cela nous soit pénible un quelconque instant, le tout baigné par des couleurs d'une indescriptible beauté (rarement une ville aura été aussi été filmé avec autant d'élégance qu'ici) et une musique enchantée dont de nombreuses mélodies résonnent encore très longtemps après le visionnage du film dans nos têtes... On a beau chercher, tout est sublime, que ce soit dans l'équilibre entre numéros musicaux et scènes presque intimistes, le tout sans qu'aucun personnage ne soit à un quelconque moment sacrifié. Et que dire de l'interprétation, irradié par la beauté et la présence de Catherine Deneuve et Françoise Dorléac, mais au fond on pourrait tous les citer (allez, avec tout de même une petite préférence pour les grands Michel Piccoli, Danielle Darrieux et Gene Kelly) tant chacun apporte de la plus belle des manières sa pierre à l'édifice, sans aucun doute l'un des plus beaux que le cinéma français nous aient proposé dans son Histoire. Bref, inoubliable et magique : le bonheur existe, il s'appelle « Les Demoiselles de Rochefort ».
1
En voyant Kickboxer: Vengeance, je pensais que la saga (et Van Damme par la même occasion) avaient touchés le fond. Mais Non! Rassurez-vous ils creusent toujours.
0
Un drame politique terriblement poignant. Une réflexion philosophique et religieuse sobre et pleine d'espoir qui contraste avec des scènes soudaines de massacre d'une violence et d'une sauvagerie très réalistes. Troublant, bouleversant, réactionnaire même après plusieurs visionnages. John Hurt et Hugh Dancy extraordinaires ou la dénonciation sans parti pris de l'un des épisodes les plus marquants de vingt dernières années, contrairement à "Hotel Rwanda" clairement pro-américain.
1
Très bon film avec une histoire prenante, un casting à la hauteur, une superbe réalisation...
1
C'est vraiment une sensation folle de savoir que des films aussi vieux et moches peuvent donner autant de ressenti, les baston, l'humour et l'histoire entre les membres du gang tous ça est une vraie bonne sauce. Le film est tellement bien rythmé et la musique y est vraiment énorme. Le combat final ma fait frémir, je la trouve tellement bien filmé et la on se dit "c'est ça the wanderers" dommage qu'il soit méconnu, il gagne à être plus connu que "Warriors", plus violent, plus vivant et plus axé sur les gangs. Un vrai film des années 70's avec des messages. Seul regret ? Que l'histoire soit un peu trop porté sur Richie. Culte à voir, c'est obligatoire !
1
Il est plutôt marrant ce petit film, c'est un hommage aux films de SF des années 50. Quelques scènes sont bien rigolotes (la bénédiction avant le repas ou le coup du "serre moi") Et puis les personnages sont attachants en jouant limite à côté de la plaque. C'est comme une bouffée de fraîcheur et ça fait du bien. Par contre, tout le monde ne risque pas d'accrocher.
1
J'avais rêvé d'un Peter Jackson reprenant cette saga somptueuse de P.J.Farmer. Au lieu de ça...on a ça...Acteurs plus mauvais les uns que les autres, mise en scène catastrophique, dialogues ridiculissimes. Tous les bons clichés du cinéma américain, héros à la mâchoire carrée qui plisse des yeux et fronce des sourcils pour montrer que ça rigole pas avec lui, le méchant qui a un sourire de méchant car c'est connu, un méchant c'est content d'être méchant, et surtout il discute d'abord avec le gentil au lieu de le tuer (en faisant toujours des sourires de méchant). Les nombreux combats ont du être orchestrés par la grand mère du réalisateur tellement ils sont crédibles. Bref, une méga daube de plus pour enterrer un magnifique sujet de SF en contribuant une fois encore à discréditer ce thème si riche.
0
C'est la limite du cinéma historique : mettre en scène de manière la plus authentique possible un évènement au risque de l'enfermer dans une forme conventionnelle et rigide, souvent très cérémonieuse voire pompeuse, presque toujours maîtrisée quand il s'agit d'un réalisateur capable mais trop rarement surprenante sur le plan artistique. Palme d'Or au festival de Cannes 1986 Mission est un prototype en la matière, reconstituant avec besogne la triple réalité politique de l'Amérique Latine du XVIIIeme siècle : d'abord la conversion des païens par les jésuites, ensuite l'esclavagisme perpétré sur les indiens Guaranis, enfin l'hégémonie européenne sur la conquête de nouveaux territoires. Il va sans dire que le sujet va de soi pour Roland Joffé, réalisateur de La Déchirure ( autre film traitant d'un pan de l'Histoire, bien que plus proche de l'époque contemporaine ) souvent comparé au cinéaste David Lean pour sa capacité à amplifier sa réalisation. Effectivement Mission en impose à première vue : Robert De Niro et Jeremy Irons au casting, Ennio Morricone à la flûte, Robert Bolt au scénario... Tous semblent réunis pour accoucher d'un chef d'oeuvre mémorable et prestigieux. Le hic c'est que le classicisme de la mise en scène de Roland Joffé devient très vite barbant pour le spectateur un minimum averti, n'évoque rien sinon le témoignage de l'évènement dont il est question - sans jamais le dépasser - et semble davantage soporifique que réellement stimulant. Dans une moindre mesure que La Déchirure Mission n'est rien d'autre qu'un cours magistral rébarbatif se donnant des airs d'oeuvres nécessaires à la mémoire collective doublée d'une fable empruntée sur l'honneur et l'amitié. C'est surtout très lassant, fade et commercialement prévisible. Je n'aime pas.
0
Peut être que mon esprit me joue un tour, mais j'ai vraiment pensé à Virgin suicide pendant toute la durée de ce film. Surement cette atmosphère très féminine qui impreigne le film encore longtemps après sa parution. Vraiment très beau, sublimé par une nature plutôt accueillante (virant sur l'inquiétude dans le dédale rocheux). Autant le dire tout de suite, on n'aura pas d'explication claire sur l'évènement décrit par le film. J'ai tendance à penser que les coupables seraient à chercher dans le casting masculin, mais certains effets sonores où de montages peuvent prêter à confusion. En tout cas, il y a là quantité de scènes si bien filmées qu'on a l'impression de voir d'authentiques tableaux. Une beauté formelle indéniable.
1
Un très bon remake du film d'Alfred Hitckock: Fenêtre sur cour version teen movie. Les acteurs sont très bon en particulier Shia LaBeouf et Carrie Anne Moss. Beaucoup de suspense et de stress. Un film qui m'a beaucoup marqué et que j'ai adoré. David Morse fait flipper en voisin serial killer et sa cave est un peu encombrés de cadavres. Le film est long à démarrer mais la suite du film est passionnante. Un scénario très bien écrit et assez intéressant. Je ne comprend pas les mauvaises notes presse car ce film est très bien. A noter aussi une très bonne BO avec des musiques cool. Génial!
1
Quel beau film ! Féministe, érotique et sulfureux Super de pouvoir enfin le redécouvrir sur grand écran !
1
Par ou commencer quand tout es nul ? Bon le scénario, très original, met en scène de grands patriotes américains (ils hésitent quand même à sauver des cadavres d'otages des griffes des terroristes, juste parce que ça se fait pas de les laisser là...) face à des méchants Russes. Les méchants russes prennent possession d'une centrale nucléaire qu'ils menacent de faire exploser. Les américains ont alors l'idée de la faire exploser avant eux (???). Bref c'est pléthore de ridicule. Pas grand chose à dire sur les acteurs, néanmoins leurs personnages sont complètement vides. Mais le point fort du film reste les clichés ! Les dialogues en sont imbibés ; c'est vraiment risible ! La photo aussi est vraiment dégueulasse ; surtout les plans des vols qui me piquent encore les yeux. Ce film est mauvais sans être drôle... Ce qui n'en fait même pas un nanar. Vraiment on perd son temps à regarder ça.
0
comparaisons sont très souvent fantaisistes et non fondées. Elles démontrent tout au plus une ignorance totale de l'histoire, de la mythologie égyptienne et de la Bible. Exemples: Zeitgeit affirme que "Horus serait né d'une vierge". C'est complètement absurde. Dans la mythologie égyptienne Horus est le fils d'Isis et d'Osiris. Contrairement à ce qu'affirme Zeitgeist, le "dieu" égyptien Horus n'avait pas non plus 12 disciples, la naissance d'Horus n'a pas été annoncée par des anges, il n'est pas né dans une grotte...
0
Un thriller plutôt qu'un film d'horreur, même si les meurtres sont assez gores... Voilà comment pourrait être défini ce film qui s'intitule d'ailleurs "Maniac 3" ! Ce n'est pas très bien filmé, le scénario est très simpliste. Reste une certaine mise en scène d'époque qui n'avait pas peur des interdits. Mais rien d'exceptionnel, on préférera évidemment le tout premier "Maniac" ! Jennifer Jason Leigh dans un de ses premiers rôles s'en tire honorablement et c'est une curiosité que de la voir dans ce genre de films.
0
Une bonne idée, un bon sujet que celui des couples essayant d'avoir des enfants, mais comme d'habitude avec le cinéma français un gros manque d'ambition, une réalisation inexistante des acteurs transparents. Bref un bon potentiel gâché, un de plus j'ai envie de dire.
0
désespérant de lenteur et d'invraisemblance... on dirait une mauvaise pièce de théâtre
0
Oleg de Juris Kursietis décrit le chemin de croix d un jeune émigré letton qui à la suite de sa perte d emploi tombe aux mains d un mafieux polonais. Son apparent sauveur Andrzej se révèle être un individu effroyable au caractère cyclothymique recherché par la police polonaise. Devenu clandestin malgré lui, son passeport sera détruit par la brute épaisse qui l héberge et servant d homme à tout faire. Il ne pourra échapper à sa sinistre condition que par un événement inattendu. Kursietis sans pathos excessif nous montre la destinée d un émigré dans un Bruxelles grisâtre où l espoir se faire rare, où la misère sociale sévit. Kursietis se situe dans la droite ligne de l anglais Ken Loach et de son cinéma dénonçant la fracture sociale et que l ailleurs peut se révéler au final un authentique cauchemar. Bien filmé et bien joué notamment par Dawid Ogrodnik interprétant un Oleg humilié, bafoué. Victime expiatoire de toute la misère du monde. Kursietis prend la relève de Ken Loach en insufflant à son cinéma et sans excès démonstratif inutiles que la société d aujourd'hui est un long parcours du combattant, une jungle hostile, un monde dans pitié où le faible est impitoyablement broyé.
1
Critique de "Zombieland". Zombieland en un mot : Jouissif. La séquence d'introduction est juste excellente. Le générique aussi est très bon. Un bon mélange de genres très réussi, l'histoire est dynamique et les répliques sont drôles. C'est ce genre de film comique horrifique qu'on a envie de voir. Les acteurs sont très drôles et excellents. Un moment de rigolade agréable. Dommage qu'il soit si court. 4,5/5
1
Il faut dire que je suis très déçu de la reconstitution des scènes en soirée ou en boîte : on voyait clairement que l'on tournait un film. Ensuite, le couple en lui-même n'est absolument pas crédible et les personnages secondaires sont dérangeants. Le seul sujet qui aurait pu être intéressant d'approfondir "la transexualité" n'est que survolé pour évoquer la gêne de son corps et le regard des autres sur les trans. Mouais. Déçu, Déçu. Je préfère amplement un film comme Transamerica qui lui va beaucoup plus loin.
0
Pour ce 3ème opus de Baby cart le réalisateur change mais le spectacle est toujours autant jouissif car avec L'âme d'un père, le coeur d'un fils on a droit à la vision d'un nombre incroyable de membres sectionnés. Un des meilleurs films de cette saga avec un côté encore plus sombre qu'à l'ordinaire et une touche de sensualité apporté par la tueuse tatouée. Le final est particulièrement réussi et dantesque.
1
tout n'est que poésie et beauté que ce soit belmondo ou seberg, la mise en scène, les décors, la musique, l'histoire enfin tout. bouleversant ! des scènes et des paroles que jamais je n'oublierais. j'avais l'impression d’être dans ma propre tête, des pensés que je partageai que je comprenais aussi. si je devais retenir une seul phrase sa serait celle-ci : " - Quelle est votre ambition dans la vie ? - Devenir immortel et mourir."
1
Un thriller très tendu, avec un casting très bon (Kiefer Sutherland en rôle de méchant est good!), et un scénario certes simple sur le fond, mais très angoissant et énervant (on a envie de savoir la fin le plus vite possible! ^^)
1
1 étoile pour la performance de la production espagnole de tenter un long-métrage d'animation. Mais, les personnages sont moches, pas attachants du tout et les doublages français absolument HORRIBLES! Le père a une voix INSUPPORTABLE. Avoir peut-être en VO pour que ça passe mieux. C'est vraiment dommage car l'idée était bonne mais c'est vraiment difficile d'aller jusqu'au bout, une vraie souffrance.
0
C'est précisément là, à la jonction entre intime et universel, que le cinéma se hisse à hauteur de la littérature pour nous aider à vivre.
1
Si le fond ne captive pas, on reste en revanche fasciné par la forme. Starewitch n'est pas l'inventeur des films d'animation, les premiers dessins animés datant du début des années 1890, avant même l'invention du cinématographe, et Emile Cohl étant le premier réalisateur de dessins animés cinématographiques, dès la fin des années 1910. Starewitch est en revanche celui qui a permis la popularisation du stop-motion. Tim Burton et Henry Selick ne seraient pas là aujourd'hui sans Starewitch, et Wes Anderson n'aurait pas fait son "Fantastic Mr. Fox". "Le rat des villes et le rat des champs" n'est pas très passionnant en soi, il est à voir comme un document historique, et il prend alors beaucoup plus d'intérêt.
0
Trop mélancolique, je me suis sentie mal pour eux.
0
C'est mal joué, le scénario est vide, la réalisation est plate, les effets-spéciaux ont bien entendu pris dans la gueule mais on ne jugera pas ce film de 1966 sur cet aspect, bien qu'aujourd'hui, l'entrée en scène du premier iguane n'aura pas de mal à nous faire marrer, ça grogne et ça gémit en permanence, "Un million d'années avant J.C." n'est qu'un piètre film de science-fiction ne proposant qu'une répétitive et inintéressante exposition de reptiles géants en tout genre, saupoudrée de batailles de clans. Extrêmement répétitif, ennuyeux et ne menant nulle part, ce nanar de collection deviendra difficilement supportable de nos jours et n'arrivera même pas à nous divertir plus de dix minutes.
0
Un film scandinave qui constitue le premier volet d’une saga adaptée d’une série de romans policiers danois à succès. La réalisation nous plonge au cœur du « Département V », spécialisé dans les crimes non résolus, aux côtés de l’inspecteur Carl Mørck et de son assistant d’origine syrienne, Assad ; un duo de personnages bien travaillés et charismatiques, aux caractères forts et diamétralement opposés. Un thriller implacable qui bénéficie d’un scénario sombre, captivant et surprenant et d’une ambiance et mise en scène nordiques, froides et âpres. Un polar noir haletant et bien rythmé qui nous livre une enquête des plus prenantes !
1
Film étrange classé dans les comédies; déjà on se demande pourquoi, quasiment aucune scènes comiques, dès le début, l'ambiance est étrange, les personnages semblent irréels et pourtant parfaitement crédibles et bien joués, mais la mise en place est longue, on se demande assez vite qu'elle peut être l'intrigue, jsuqu'au milieu, toujours rien et pourtant on s'accroche toujours grâce aux personnages, arrive enfin le dénouement et ... toujours rien, donc il est regardable mais finalement chiant
0
quel challenge , un Robinson contemporain et sans narrateur voilà toute la dextérité du réalisateur et de l'acteur principal ,, un vrai regal ce film , la performance de Hanks est époustouflante surtout sa perte de poids , un film comme j'aimerai en voir plus souvent .
1
c' est un film dans lequel on a envie de voir en guest star : mickael myers , freddy krueger et jason . à part ça , aucun interet .
0
Ce film est un chef d'oeuvre mécompris. Des effets spéciaux en 640x480 entièrement réalisés à la souris sous Windows Paint, des acteurs recrutés via le site Leboncoin local, un scénario écrit avec Google Translate, bref tout est là pour un succès phénoménal. Malheureusement le réalisateur est sud-africain et non réfugié syrien, du coup le film ne sera pas classé comme pépite de l'art et essai qui aurait pu être double Palme d'or unanime à Canne, il tombera dans l'oubli faute de soutien des intellectuels européens. Pour ma part j'attend le 2 avec impatience !Naaan je déconne c'est une chiure point barre :)
1
gériatrie power , trés bon moment , film efficace, fun, on s'ennuie pas , c'est trés bien filmé mise en scene classique mais directe ,casting nickel chrome
1
Dommage, ce film etait bien parti, les acteurs etaient, pour ma part, bien choisis, l'histoire pour une fois ne tourne pas autour d'un groupe qui est là que pour le sexe, la drogue ou l'alcool, donc que du bon mais au final le film dure longtemps et il ne se passe pas grand chose, bref un film qui m'a decu......
0
Cette fable tragique qui réunit dans la nature hostile de l’Arctique une mère, sa fille et un déserteur qui va troubler la relation des deux femmes, tient le spectateur en haleine. Les paysages sublimes de banquise constituent une prison sans barreaux qui exacerbe le huis clos psychologique des trois personnages. Le dénouement, aussi inattendu que terrifiant, laisse pantois. Un film très personnel à découvrir malgré sa distribution réduite à quelques salles.
1
Une inspiration des films de Jacques Demy évidente. Ce court-métrage fait le grand écart entre la maladresse (involontaire) et la grande maîtrise. Certaines paroles sont drôles, d'autres plus banales. Cependant, la mise en image est toujours réfléchie, aucun plan n'est "plaqué", et...il s'en passe, des choses, en quelques minutes ! Eléonore Faucher a su habilement faire cohabiter le prosaïque et le lyrique. Une comédie musicale dans des toilettes, il fallait l'oser !
1
moi , Tonya m'a pris aux tripes dès l'introduction et ce pendant les deux heures du film. on découvre cette jeune patineuse de 4 ans lancée dans le grand bain par une mère complètement névrosée qui ne lui donne aucun amour, la frappe régulièrement l'insulte et la pousse à patiner en le lui reprochant de lui coûter cher. puis un mariage encore plus difficile où les coups pleuvent régulièrement. malgré tout courageuse elle patine mais les juges la déteste et lui inflige des notes complètement imméritées. Margot Robbie livre une prestation haut de gamme complètement habitée par son rôle. la bande son remplie de vieilles musiques style supertramp est entrainante. Allison Janney en mère violente est extraordinaire.
1
"White Dog" est la réponse de Samuel Fuller à tous les films académico-didactiques sur le racisme. Aucune leçon d'histoire dans cette apparente Série B efficace mais une expérimentation d'une lutte contre le racisme avec pour objet principal un chien, qui va devoir être redressé afin de ne plus attaquer la peau noire. Celle-ci n'est pas, pour l'animal, attaquable d'un point de vue racial mais d'un point de vue visuel, ce qui ne fait, au final, aucune différence. Car ce qui reste, c'est encore cette cruauté inacceptable du noir persécuté, cible d'autant plus menacée que sa simple présence enclenche ici un réflexe pour l'animal. Les moments où le chien attaque sa proie sont d'ailleurs d'une violence sèche et débouchent sur un constat d'échec amer, incarné dans la scène de l'église avec ce gros plan déchirant sur le visage défait de Keys et dans un final qui ne sonne en aucun cas comme un coup de force scénaristique mais qui avait été préparé lors d'un moment où étaient expliqués les risques de cette tentative de redressement. Magnifique film révolté qui ne cesse de questionner les possibilités de lutter face à l'horreur raciste, "White Dog" tire sa force réflexive de choix formels abstraits, composés entre autres de ralentis et de la musique d'Ennio Morricone. Après cette image des larmes de Keys dans l'église, la caméra se pose sur un vitrail représentant Dieu entouré d'animaux : le Créateur se serait-il trompé ? Ne serions-nous pas tous égaux ? Un problème apparemment posé de façon simpliste mais qui trouve sa pertinence dans un refus de faire du chien l'unique coupable, car Fuller garde à l'idée que le racisme de l'animal a été inculqué. C'est donc une ouverture sur la question de l'origine et de la transmission du Mal que propose "White Dog", idée large et complexe qui émerge grâce à une mise en scène hétéroclite et à une écriture qui refuse tout sens explicatif. Un film important, d'une intelligence rare.
1
Un des meilleurs films que j'ai pu visionner... A ne pas mettre entre toutes les mains bien entendu. Comme d'autres l'ont déjà dit énorme potentiel d'anticipation de la part du scénariste. Quoi qu'on en dise on est en plein dedans, il n'y a qu'a regarder attentivement autour de soi pour le constater. Ceci dit, une bonne nouvelle c'est qu'il n'est pas encore trop tard pour faire bouger les choses... Du moins pour celles et ceux qui ont compris le second degré du film. Alors je citerais ce qui sera demain un des plus grands philosophes du 21eme (dany boon). "Les gens, il faut lire! évadez vous! harlequin champion de l'amour!!!"
1
Qu'est-ce que c'est long!!!! Qu'est-ce que c'est chiant!!! Mélo en plus... bon, c'est le thème général du bouquin, y a pas à dire. Mais tout de même! Pitié! Je me suis lelouchiennement emmerdé.
0
Quel souffle, quelle ampleur dans ce mélodrame tropical ! J'ai été complètement absorbé tout au long des 2h20 du film brésilien de Karim Aïnouz. La reconstitution des années 50 est superbe, que ce soit dans les intérieurs, les rues, les véhicules, les mentalités. Superbe et dure à la fois, puisque le film est avant tout un tableau de la tyrannie patriarcale sur la vie et le corps des femmes. La vie invisible est une charge constante et réaliste contre le machisme omniprésent. Le substrat politique du film, évident, est sublimé par les péripéties mélodramatiques de la narration, le jeu incarné des actrices, la qualité de la mise en scène qui donne à sentir la consistance du temps qui passe. Certaines scènes sont absolument déchirantes (la presque rencontre du restaurant, les boucles d'oreille, la mort de l'amie, les scènes finales). C'est beau, souvent discutable d'un point de vue esthétique, pas toujours subtil. Un mélodrame pour coeur d'artichaut au long cours, sensible à la dureté intrinsèque de la vie.
1
On a l'impression de voir 1 caricature des films français qui se font en ce moment, c'est à dire lenteur, dialogues soporifiques longs et ininteressants de personnages depressifs, malades qui s'interrogent sur le sens de leur vie.C'est le genre de film que l'on met pour faire la sieste.
0
Une Pure Claque. Aprés l’irrésistible Shaun Of The Dead, le Réalisateur Edgar Wright revient en force avec ce Long Métrage qui parodie les Buddy Movies comme Bad Boys et L'Arme Fatale de façon Irrévérencieux et Désopilant.Grace a une Mise en Scéne qui est maîtriser avec maestria en passant par une BO Rock N'Roll qui s'illustre parfaitement a l'univers Absurde et Désopilant du long métrage. Ajouter a tout cela une Intrigue trés Prenante qui réserve quelques rebondissements surprenants tout en parvenant a nous en faire voir de toutes les couleurs avec notamment une multitude de Clins D'Oeils a certains films D'Actions que les cinéphiles pourront reconnaître,ajouter a cela une parfaite combinaison entre la Comédie et L'Action avec d'un coté un Humour British Succulent a prendre au second degrés qui par la même occasion donne lieu a des Situations plutôt Cocasses ponctué de Dialogues croustillants et de l'autre des Séquences D'Actions totalement Jouissif et Dynamique qui n'ont rien a envier aux gros machines Hollywoodiens que l'ont a l'habitude de voir au cinéma qui n'oublie pas pour autant de réserver quelques séquences assez gores qui manque pas de devenir assez déroutant.Pour Finir les Personnages sont totalement Burlesque mais attachants avec une Distribution du tonnerre a commencer par le duo infernale former par Simon Pegg et Nick Frost dont l'alchimie fonctionne a merveille sans oublier une poignée de Seconds Roles en or tels que Timothy Dalton,Jim Broadbent,Martin Freeman,Paddy Considine et Bill Nighy qui livrent une prestation de qualité mais aussi l'apparition de quelques guest stars qui apporte du piment comme Peter Jackson et Cate Blanchett qui apporte un plus au film.En Résumer, Hott Fuzz est une véritable perle de la Comédie Anglaise qui est a la fois Exaltant,Désopilant et Fun qui satisfera les amateurs du genre et qui mérite d'avoir en possession dans sa vidéothèque.
1
Ce film peu connu de Nicolas Cage a été descendu en flèche à sa sortie et a reçu les pires critiques qu'on puisse imaginer autant par la presse que par les fameux rotten tomatoes et pourtant.... Zandalee libre adaptation du roman d'Emile Zola "Thérèse Raquin" nous raconte l'histoire d'une passion dévorante, violente celle de Johnny et de Zandalee, passion violente qui aurait pu devenir une grande histoire d'amour si les deux amants avaient su mieux communiquer et surtout s'ils avaient décidés de se libérer plus tôt de leurs chaînes respectives ( la drogue pour Johnny et la peur d'abandonner son mari pour Zandalee avec une vie confortable qui l'a rassure). Comme dans thérèse raquin, Zandalee ne peut se résoudre à quitter son mari tout comme Johnny ne peut se résoudre à mettre plus d'ordre et de sécurité dans sa vie d'homme. Ce film très éloigné de la version des années 50 avec Simone Signoret a pourtant su me toucher et me convaincre par son atmosphère particulière, mais surtout dans la description très poignante des différentes étapes d'une passion amoureuse qui ne pourra se concrétiser en amour véritable de par ses chaînes respectives que Zandalee et Johnny ne sauront pas défaire à temps et qui auront des conséquences tragiques pour eux. Un film envoûtant et émouvant, à voir donc absolument....
1
Un bon slasher old school gore à souhait pour les amateurs d'hémoglobines et de second degré qui passeront de bons moments avec ce troisième volet de la série des Hatchet ( Butcher ). Les autres peuvent passer leur chemin...
1
Russell Crowe et Al Pacino sont au service d’une investigation journalistique palpitante qui a eu le mérite de d’informer les fumeurs sur les raisons de leur addiction. Michael Mann a su rendre palpitant ce pamphlet fumeux contre l’industrie du tabac.
1
J'avais adoré il y a 5 ans le premier "Stars 80". Cette suite est un peu moins bien mais elle est tout à fait correcte. Moi qui était adolescente dans les années 80, c'est toujours un réel plaisir d'entendre les tubes de cette époque foisonnante en chansons populaires françaises et internationales. Voilà un très bon divertissement pour s'amuser, se divertir et se détendre.
1
Film totalement grotesque. Scénario bidon, tellement que je ne sais plus quoi en dire. Et je suis rarement si négatif après la vision d'un film... 0,5/5
0
Franck Dubosc voudrait prouver qu'il peut être un acteur dramatique. Qu'il se rassure, il nous l'a déjà assez démontré dans toutes ses précédentes comédies.
0
Je n'avais guère apprécié la version Podalydès du "mystère de la chambre jaune". Cette suite loufoque est inintéressante à souhait .
0
Nom d'un petit bonhomme, jetez vous sur ce film les yeux bandés et ouvrez grand vos oreilles ou bouchez-vous les oreilles et ouvrez grand vos mirettes, mieux encore, imprégnez vos sens au grand complet! Nous avons affaire à un long métrage revigorant à souhait, une galerie de personnages attachants et un humour délirant (bon enfant aussi). La vie ne vaut d'être vécue sans Amour mais c'est vous... mais il n'y a pas de mais!
1
Un riche homme d’affaire, encore tourmenté par le suicide de son père, se voit offrir, pour son 48ème anniversaire, un cadeau pour le moins original de la part de son frère : un jeu de rôle, grandeur nature, dont les règles défient toute logique. Comme l’est le personnage joué par l’excellent Michael Douglas, on est pris dans un engrenage machiavélique et tendu à souhait dont le maître de cérémonie David Fincher tire habillement les ficelles. Un grand bluff oppressant savoureusement mis en scène, en dépit d’un semi-échec au box-office qui ne lui rend nullement justice. Très fort.
1
Quelle découverte ! Un film que j'ai mis à ma fille de cinq ans…Bon, elle est encore un peu jeune c'est vrai (rapport à la révélation sur le Père Noêl) mais elle a pleuré et a vraiment adoré… Tout comme son papa ! D'une sensibilité folle, un film qui raconte comme peu de dessins animés ces années 70 et l'absence têtue qui prend forme dans un foyer où le père est aussi une figure intermittente C'est beau, ça prend aux tripes, c'est plein d'humilité, j'ai adoré ! D'une absolue délicatesse. A voir absolument.
1
Ce film de science fiction joue la carte de l'humour,mais c'est cela le problème car c'est souvent pas drôle,à noter toutefois la bonne BO rock.
0
Cannibal holocaust était,pour dire,bien plus surprenant et 'vraisemblable'. C'est simplement mal fait et tiré par les cheveux,d'autant plus que le scénario s'avérait relativement plausible. Et depuis quand les tribus de cannibals se comportent-elles ainsi ? Crier,gesticuler,sauter dans tous les sens n'est pas aider à en faire un film d'horreur respectale,et l'on passe sous silence le manque totale de gore pour un film -18 !
0
Une nouvelle adaptation d'un chef d'oeuvre de la littérature française - ici, par une jeune quadra hexagonale, mais vivant depuis plus de 15 ans aux E-U, et dont c'est le 2e "long" seulement, Sophie Barthes.... En co-écriture avec un auteur pour le cinéma "indé" américain, Felipe Marino (la fin de trentaine). La distribution est anglo-saxonne (au sens large, Américains et l'actrice australienne du rôle-titre compris), à un Olivier Gourmet près (2 minutes, en père d'Emma), coproduction belge obligeait sans doute. Tout ce petit monde parle anglais donc, ce qui n'aide pas à chercher quelque pertinence au film. On passera sur la version expurgée du scénario (où est passée la petite Berthe, par exemple ?), voire remaniée (le premier amant d'Emma devient le marquis d'Andervilliers, quand c'est Rodolphe Boulanger, un autre châtelain, qui tient la partie chez Flaubert - et n'est même pas silhouetté ici ; la scène du bal devient une chasse à courre....). Mais il n'y a aucune étude psychologique, aucun souffle romantique, aucune vraie dimension tragique....Les spectateurs de cette xième version cinématographique ne sont nullement en mesure d'apprécier ce qu'est le "bovarysme", passant de plan en plan, comme s'ils feuilletaient un beau livre d'images. Seuls points forts en effet : le superbe travail des costumiers et décorateur (tous français, apparemment), et la photo, très réussie (par Andrij Parekh, le compagnon de la réalisatrice, un Américain d'origine ukraino-indienne). Une étoile, pour ces atouts techniques. Mia Wasikowska, si elle rappelle physiquement la Isabelle Huppert de 1991 (version Chabrol), ne réussit jamais à atteindre le niveau de jeu de cette dernière, en "Emma". Découvrez plutôt le travail de SB (là original à souhait) dans son premier long métrage, "Âmes en stock" (2009), avec l'excellent Giamatti (distribué dans ce plat "Madame Bovary" en apothicaire Homais)....
0
Pour avoir eu la chance de voir ce film en avant-première, je tiens à faire partager cela... Ce film transporte dans un monde de poésie et d'humour merveilleux dans un graphisme particulièrement moderne et agréable. Je ne peux que conseiller aux grands et aux petits de profiter de cette fenêtre de candeur lucide et de tendresse, loin de la mièvrerie des films classés "pour enfants"...
1
Un ciel qui brille de milles étoiles et une pleine lune pour chasser l'obscurité, rien de tel pour faire passer aux enfants une nuit douce et sereine. Oui mais Jean de la Lune s'ennuie tout seul dans le ciel. Alors lorsqu'une comète passe à côté de lui, il saisit l'occasion pour s'y accrocher et descendre sur Terre. Adapté du livre pour enfants Jean de la Lune d'Ungerer, Schesch a été obligé d'étirer son récit pour en faire un long-métrage. Le rythme en pâtit beaucoup, et l'intrigue très lente fera perdre beaucoup de spectateurs. Il n'empêche que ce film est esthétiquement réussi (avec un travail sur les ombres intéressant) et recèle de bonnes idées. Centré sur les sensations et les peurs des enfants, on comprend vite qu'eux seuls sont détenteurs de la vérité. Les adultes finissent en effet par perdre leur innocence et ne plus voir la magie que renferme la vie. Le méchant (car il en faut bien un) est le Président du Monde et voit l'arrivée de Jean de la Lune comme une menace. Ses soldats sont représentés comme des robots et des perroquets. Le peuple est vu comme des êtres vulgaires et dégradants. Et enfin, la morale sur la guerre avec le désir de contrôler tous les territoires est clairement exprimée. En bref, tous les thèmes phares de l'animation se trouve dans ce film, avec en prime le culte et l'émerveillement vis à vis de la nature. Alors non Jean de la Lune est tout sauf un mauvais film, mais il pêche par sa longueur et revisite des sujets déjà explorés par ses pairs.
0
Pur Téléfilm d'un ennui permanent. L'interprétation est accablante, les incohérences présentent toutes les 5mn et basé sur un scénario totalement improbable. 0/5 passez votre chemin !!!
0
Petit film sans prétention mais qui a le mérite d'être excellemment interprété, ce qui a été pour moi le seul point positif, car franchement le scénario ne révolutionne rien et les émotions sont restées au néant. Sans plus!!
0
Sur la planète Ygam, vivent des androïdes génats appelés les Draags. Ils élèvent de minuscules êtres humains qu'ils surnomment Oms. Mais un jour, l'Om de la jeune Tiwa se révèle plus intelligent et va déclencher une révolte... Si le début du film peut rebuter, à cause notamment du graphisme particulier de Roland Topor, on finit par se laisser prendre par cette jolie histoire, réécriture de Moïse et de la Genèse façon SF qui se révèle passionnante. Lauréat du Prix Spécial du Jury à Cannes, La Planète Sauvage est un film d'animation à l'univers fascinant et dont l'histoire, puisant dans nos racines judéo-chrétiennes mais totalement réinventées pour créer un monde et un univers riche et étrange, prête à la rêverie. Un bijou du cinéma d'animation.
1
Tellement risible de nullité. Les effets spéciaux, les acteurs, l'histoire : tout sort de l'ordinaire !!!! Bravo à J. Wynorski pour cette énième perle ! Comme dis en dessous : du temps à perdre !!
0
Autant être radical et ne rien attribuer à ce film.... Je n'ai pas détesté, pire encore, j'ai été totalement indiffèrent!!!! Incroyable quand on considère la gravité de certaines scènes, qui en d'autres circonstances m'auraient probablement arraché le coeur... Oui Bardem est impeccable, et alors?? ça ne sert aucun propos. Misérabilisme; le terme a été évoqué dans d'autres critiques et c'est exactement le sentiment qui ressort de ce film; un peu comme ces mendiantes dans la rue avec leurs nouveaux nés en bandoulière qui vous implorent l'aumône en se lamentant: le sentiment premier devrait normalement être la compassion, mais le misérabilisme exagéré fait que l'on se détourne avec une certaine gène agacée... C'est un peu ma réaction au sortir de ce film
0
Ca se veut décalé ,ça n'est que mauvais et grotesque ,même au 20 eme degrès .
0
Assez bien réalisé, ça manque de moyens. Les personnages n'ont rien d'intéressant. L'histoire classique on devine la fin des le début. Les scènes entre réalité et cauchemar, s'éternisent, c'est pour moi un gros navet.
0
J'ai une grande admiration pour le cinéma de Costa-Gavras, cinéma que je ne connaissais jusque là que sous l'angle d'un cinéma engagé ce qui n'est pas pour me déplaire. Découvrir ce film tout en émotions, joué admirablement par des acteurs de première classe échangeant des dialogues à vous couper le souffle ne fait que confirmer le génie du réalisateur, sa capacité de faire du Cinéma avec un grand C sans que le sujet ne soit forcément polémique. Je n'ai pas lu Clair de femme, mais si je me réfère au film, cette "profanation de la souffrance" me touche. Mon aversion pour le sacré est renforcée par cette réflexion, bien que la notion même de profanation souligne lidée d'un sacré que je conçpis inventé pour renforcer les pouvoirs des dominants. Sacrée souffrance, que ne lui attribuons-nous pas comme vertues? Amour-Souffrance, ces mots à eux seul représentent une conception quasi universelle du sacré. Ce film me semble être une approche par le biais d'une histoire intime de ces notions fondamentales. Très beau choix et magnifique interprétation... A voir et à penser...
1
Après une série de grands films sublimes, Bertolucci réalise un film plat, insignifiant, crotte de pigeon sur la veste d'un des plus grands metteurs en scène italien. Il possède certes quelques qualités visuelles, mais n'en reste pas moins vide et ennuyeux. Où est la splendeur d'antan, lorsque Bertolucci nous enivrait de Cinéma, avec une tonalité lyrique exceptionnelle, servie par des acteurs exubérants et des prises de vue éblouissantes ???
0
Quelle magnifique suprise que ce film tendre... On évite tous les écueils à l'eau de rose que ce genre de film peut nous réserver. Porté par des acteurs impécables, les décors d'un splendide pays et la musique de Dvorak, on se dit que finalement ce monde n'est pas si mauvais que ça. Beaucoup d'humour et d'amour, un film basé sur une histoire simple qui nous fait dire que le bonheur est souvent beaucoup plus simple que l'on pense...
1
La mise en scène lugubre, jouant sur les ombres, ces décors sans vie, morts, désolé, brrr ça fait froid dans le dos, et j'aime ça. J'ai vu la version de 1h11 (donc la version en noir et blanc), bien que l'image de ma version était assez désastreuse, j'ai trouvé que ça donnait un cachet au film, quelque chose d'authentique, de vrai, de malsain, de fou, de libre. Heureusement que les copies n'ont pas été détruites, Murnau livre un chef d'oeuvre ici, une oeuvre bien que narrativement amputée de certaines caractéristiques de Dracula qui arrive à trouver une identité, une force, un truc génial quoi.
1
Il existe des actes que l'on juge incompréhensibles, contre nature. En 2007, une femme assassine ses cinq enfants et tente de se suicider sans y parvenir. Quelles sont les motivations qui poussent à faire un tel geste ? Comment peut-on en arriver là ? Joachim Lafosse essaye de répondre à ces questions en reprenant librement ce terrible fait divers, accompagné de trois acteurs fabuleux : Dequenne, Arestrup et Rahim. À perdre la raison aurait pu tomber dans une retranscription facile d'une terrible tragédie mais le cinéaste choisit la carte de la justesse en prenant son temps. Lent et assez silencieux, la mise en scène est dotée d'une intelligence qui n'a d'égal que sa précision. Le placement de la caméra (loin des personnages, derrière les murs) est tout à fait judicieux car il nous met dans une situation de voyeur. On observe cette famille se détruire de l'intérieur et cette mère tomber dans un gouffre de plus en plus profond. Pourquoi ? Car ce couple est parti sur une mauvaise base, et celle-ci a un nom : le Docteur Pinget. Joué par l'incroyable Niels Arestrup, une critique entière pourrait faire l'objet de ce personnage, où l'apparente quiétude de cet homme cache une manipulation hors du commun. Mais À perdre la raison ne serait rien sans Émilie Dequenne qui nous livre une excellente performance. Changeant au fil du film tant dans son corps que dans sa tête, la femme perd pied peu à peu à cause de l'enchaînement de ses accouchements, où les enfants ne sont pas vus comme des cadeaux mais comme une succession de problèmes qu'elle ne pourra surmonter. L'être humain est compliqué et imprévisible. Ce qui est certain, c'est que ces non-dit ont mené cette famille au drame, et ils participent à la puissance d'un récit qui se veut pudique et contemplatif. Une grande réussite.
1
Saviez que Robert Downey Jr et Tobey Maguire ont déjà tourné ensemle: et oui dans le clip "Thing Have Changed" de Bob Dylan en 1999 ils jouent deux amis desesperés dans un bar !!!!
1
Un jour il faudra qu'on leur dise aux actrices, franchement, quand même, nan ?
0
Quelques scènes drôle, mais sinon le film est très lourd.
0
En lisant les critiques presses d'Allociné je n'ai pu réprimer un sourire narquois doublé d'une profonde exaspération. Tant de bêtise, c'est presque inhumain. On parle d'expérimental? De Palme d'Or? D'Antonioni? Arrêtons les fantasmes. Mieux encore : « «Millennium Mambo» va encore plus loin dans une voie où l'abstraction géométrique n'empêche pas mais nourrit la précision réaliste, où l'artifice parvient à atteindre la vérité », signé Le Monde. Ou comment décrire du vide en disant du vide... «Millennium Mambo» ou de l'uniformisation des cultures. Car au fond c'est la seule vraie qualité du long métrage, montrer qu'aujourd'hui à Taïwan la vie d'une jeune fille d'une vingtaine d'années est incroyablement similaire à celle des jeunes européen(ne)s, et sans doute des jeunes américain(e)s du même âge. Hou Hsiao Hsien voulait rendre compte du mode de vie de la jeunesse de son pays, il l'a fait avec brio, simplicité et efficacité. Le style rappelle Wong-Kar Waï, sauf que là ça fonctionne : on est happé par l'histoire de la jolie Shu Qi dès les premières secondes (le meilleur moment du film), les interprètes jouent toujours juste et on échappe aux effets de style nombrilistes et répétés jusqu'à ce que mort s'ensuive. Par contre, le propos se limite à un simple constat. Dès lors, regarder pendant 1h40 ce que vous pouvez voir de vos propre yeux en sortant un peu relève de la perte de temps pure et simple. Peut-être l'« adulte » trouvera-t-il un moyen de comprendre le « jeune », à part ça, ce film n'a aucun intérêt. Ok c'est bien filmé (dans une esthétisque clipesque tendance) et la musique, pourtant pas folichonne, s'accorde bien avec le propos, mais vu que la mise en scène n'a rien de novateur ni de relativement élaboré, vers la fin du long métrage j'ai dû lutter pour rester éveillé. Et finalement je ressors dépité du visionnage. Tout ça pour ça. Pas mauvais mais beaucoup trop superficiel pour marquer le spectateur. [1/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
0
J'ai eu la bonne idée de regarder "The train" quelques semaines après "Monuments men", deux films qui traitent sensiblement de la même idée: la vie humaine vaut elle d'être sacrifiée pour des œuvres d'art aussi prestigieuses soient elles. Le constat est accablant: le film de George Clooney est une aimable plaisanterie, celui de John Frankenheimer un chef d'œuvre...
1
Ce fut 1h30 vraiment longue pour ma part... On peut comprendre qu'un petit budget induise des effets spéciaux très médiocre, mais le véritable supplice est le jeu des acteurs qui est vraiment catastrophique! Par moment j'ai presque eu de la peine pour eux tellement ils ont l'air de se demander ce qu'ils font là. D'un point de vue scénario, l'idée est correcte sans être révolutionnaire mais j'ai trouvé ça très ennuyeux et très mal ficelé, sans réel enchaînement logique. Sans oublier l'histoire d'amour qui tombe de nul part et qui repart aussi vite qu'elle est venue... Et pour finir, un final ridicule tellement il est improbable... Je suis très bon publique concernant les films, mais là ça fait parti des rares films où j'ai eu énormément de mal à aller jusqu'au bout...
0
Auteuil magistral, Camelia Jordana qui se revele une magnifique actrice. Parfaitement écrit, bref un très beau film
1
Film magnifique et complet, touchant et engagé. Il offre différent(e)s niveaux/types de lectures politiques et humaines, relie les situations écologiques et politiques internationales et régionales au quotidien des habitants d'un pays dont le déchirement est trop souvent ignoré.
1
On sait à peu près tous à quoi s'attendre lorsqu'on lance un Ed Wood, même si c'est notre première rencontre avec le cinéaste immortalisé par Tim Burton dans le film qui porte son nom. Avec "La fiancé du monstre", on est pas déçu entre monstre en plastique, scénario et effets ridicules, personnages caricaturaux au possible, absence totale de budgets etc etc. Parfois marrant involontairement, l'ensemble reste quand même trop laborieux pour être un vrai bon nanar. Finissant par m'ennuyer j'ai décroché, l'intérêt étant revenu que par moment, quelques scènes ridicules, souvent avec Bela Lugosi qui maintiennent l'intention .
0
Des dialogues interminables (comme le discours de Marlon Brando sur la mort) et des acteurs pas très convaincants dans un film niais et ennuyeux.
0
Réalisé en 1980 par Viktor Kubal, La dame sanglante est un film d’animation slovaque qui est resté longtemps invisible jusqu’à sa récente restauration. Kubal, caricaturiste, scénariste et réalisateur a été l’auteur de plus de deux cents courts-métrages avant de réaliser son premier long-métrage en 1976. Dans La dame sanglante, Kubal retrace la légende d’une comtesse slovaque qui fut accusée d’atroces sévices pratiqués sur des jeunes filles. Par l’intermédiaire de dessins très simples, voire enfantins, le réalisateur crée un univers atypique. D’abord doux et poétique, l’ambiance s’assombrit progressivement au fur et à mesure de l’avancée du récit notamment par l’emploi d’une bande originale devenant de plus en plus heurtée et lugubre. L’intérêt de ce film d’animation réside dans la figuration de la violence et de la folie au moyen de dessins simples et dans l’utilisation de la symbolique du cœur.
0
Un bon film sur une chasse au trésor sous forme de romance. Eli Wallach incarne un marin. Jacqueline Bisset interprète sa femme. Une belle aventure pour faire découvrir les profondeurs de l'océan.
1
Si vous vous attendez à "Transformers" ou a un film du genre bourré d'explosions et de robots qui se mettent sur la gueule, passez votre chemin. Mais si, comme moi, vous voulez un film totalement WTF?! avec des robots en image de synthèse digne d'un mauvais after effect piraté, un scénario pas original qui tient en une ligne mais on s'en fout, des acteurs amateurs qui croient qu'ils sont en train de joué le rôle de leur vie mais comme ils n'ont aucun talent ils surjoue à mort, et un nanar assumer et volontaire qui plagie le film de Michael Bay, alors vous n'allez pas être déçu devant "Transmorphers" et vous allez vous taper de gros fou rire!
1
J'écris cette critique avec le theme du film en arrière plan. Que dire, c'est juste un des meilleurs films de l'histoire du cinéma. Une œuvre indispensable pour tout cinéphile qui se respecte. Il s'agit du premier film d'Andreï Tarkovski que je vois et j'ai été scotché pendant plus de 2h40. Transcendé est le terme exact pour caractériser mon sentiment devant se film. Que ca soit les dialogues, l'esthétique, la bande son, le jeu des acteurs, l'histoire tout y est simplement parfait. Le film joue beaucoup sur la métaphore avec la Zone et ses nombreux pièges. Pour comprendre et apprécier ce film il faut savoir lire entre les lignes. Stalker n'est pas un film que le spectateur peut regarder passivement. Le rythme du film est très lent donc il faut s'accrocher. Toutefois le film ne comporte aucune longueur, même les grands moments de silence et les plans fixes signifient quelque chose. Dans ce film, rien n'est anodin. Tout est savamment pensé par Tarkovski. C'est saisissant. Plus de 24h après le visionnage de ce film, je suis toujours bouleversé. Stalker est un film à voir une fois dans une vie, obligatoirement.
1
Un film de cape et d'épée mouvementé, avec une jeune génération d'acteurs (Charlie Sheen, Kiefer Sutherland, Chris O'Donnell) et un bon méchant (Tim Curry), tous jouent bien leur rôle. Un très bon divertissement.
1
Bon déjà l'utilité de faire un film d'un dessin animé de Disney je doute, surtout que les 101 dalmatiens c'est pas le meilleur ni le plus vivant. Faut saluer quand même la performance niveau domptage, gérer tout ces chiens c'est balaise, même si on les voit pas tant que ça au final, l'histoire change au profit des acteurs, et toucher à un Disney c'est un crime... Non sinon retrouver des acteurs, has been sur le coup, qui allaient être connus par la suite ça c'est marrant (car l'histoire en elle-même bof) tel Hugh Laurie "Docteur House" et celui qui joue le père Weasley dans Harry Potter. Niveau acteur faut évidemment saluer la performance de Glen Close, splendide Cruella, mais ça contraste trop avec celles des 2 protagonistes qui ont un jeu de nouilles, et même si j'ai envie de dire que c'est typiquement anglais c'est tellement mauvais que je dirais pas ça. Le reste est trop infantilisant pour s'attarder dessus, on a compris qui était le public visé mais un effort pour élever le niveau serait bon. Voilà donc histoire devenue pourrie (déjà que le Disney était pas reluisant), acteurs... ouille, et résultat on se demande "pourquoi ce film ?" tant on s'ennuie.
0
Tout comme la série le film de 1982 est en parfaite harmonie avec le style et l'ambiance de celle-ci. D'un point de vu graphique le film est trés nettement au dessus sans doute osamu Dezaki a bénéficié de plus de moyen financiers mais pour moi la série reste au dessus car du fait de sa durée le film laisse un peu sur sa faim. Cependant l'univers et l' ambiance etant parfaitement rèspecté on passe un excéllent moment de cinéma.
1
Un Meurtre Sans Importance raconte l’histoire du patron d’une brasserie qui tente de se reconvertir dans la légalité alors que le glas de la prohibition a sonné. Cette comédie joue donc sur le décalage entre ce nouveau départ et le comportement de ces anciens malfrats, peinant à s’habituer à cette nouvelle vie. Le film a un scénario bien articulé et plutôt riche en évènements permettant un film rythmé. L’ensemble du casting est très bon avec en tête le monument Edward G.Robinson qui en profite pour tourner en dérision les rôles de gangsters qui ont fait sa gloire. Un film anecdotique mais tout de même vraiment sympathique.
1
Bravo, les distributeurs de films scandinaves ! Ils changent les titres avec un brio stupéfiant. Après "Norway of Life", voici "Happy Sweden", en attendant "Good Morning Finland" ou "Island Story". Östlund reprend le bon vieux principe du film à sketches, en vogue en Italie et en France il y a quelques décennies. Pour faire plus moderne, il entrelace les cinq histoires en un montage habile qui tient du patchwork. En outre, il multiplie les cadrages bizarres: plans fixes sur les jambes ou le tronc des protagonises, conversation entre trois personnages dont deux restent hors champ, silhouettes brouillées par une vitre en verre dépoli... A force de chercher l'originalité, Östlund finit par lasser, d'autant que les histoires embryonnaires qu'il raconte ne suscitent pas un énorme intérêt. "Happy Sweden", ai-je lu, serait une critique sociale. Si c'est vrai, on a fait mieux dans le genre (voir Vilgot Sjöman, par exemple). Reste une certaine vérité psychologique qui résite aux artifices de la mise en scène.
0
Torrente -----> trop fort!!!!!!!! à se pisser dessus
1
Des hommes sans loi dépeint une fresque magnifique, la prohibition d'alcool dans les années 30. Ce film n'est assurément pas un chef d'oeuvre, loin de là, mais il contient tout ce qui peut faire passer un excellent moment de cinéma, comme on l'aime ! Une histoire plutôt classique mais bien traitée, l'histoire de ces 3 frères se suit très facilement, une reconstitution des années 30 fidèles, et surtout un casting hors-norme. Guy Pearce dans un rôle haut en couleur, Shia Labeouf qui choisit de mieux en mieux ses films, gary Oldman dans un rôle pas assez développé. Et pour finir Tom Hardy, toujours aussi impressionnant et avec un charisme naturel fabuleux. 2h de pur plaisir !
1
Chez la bande de Judd Apatow, même dans une comédie teenage, ce sont des losers magnifiques qui triomphent ! Et c'est toujours hilarant...
1
Ce film d’Olivier Assayas est profond, intelligent, vrai, émouvant, élégant aussi. Juste ce qu’il faut de mélancolie devant une vie qui passe, avec ses secrets et son patrimoine artistique et culturel qui du privé trouvera sa place dans les musées. Le scénario est intense, fouillé et léger à la fois. La mise en scène subtile et efficace nous donne souvent l’impression d’être l’interlocuteur des personnages. Les comédiens sont parfaitement justes et remarquables dans leurs rôles respectifs. Beaucoup de plaisir pour cette grande réussite, et le plaisir de revoir la lumineuse Edith Scob.
1
Un film dont on ne peut sortir indemne, très très dur, poignant, réaliste, traitant des sujets tabous tels que : le suicide chez les ados, l'homosexualité, handicape, la drogue, le viol... On est très vite emporté dans l'histoire de ses jeunes lycéens en manque de repères, sans limite, vivant dans un mal-être constant, se sentant incompris des adultes et au bord du gouffre. Une fin qui reste en mémoires, qui nous résigne, qui nous touche... Un film plein de souffrance...
1