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Vraiment un bon Lelouch dans l'histoire se passe la plupart du temps durant la 2nde GM avec bons devenant méchant et vice versa. Parfois dans ses films le scénario est un peu brouillon mais pas ici on suit l'évolution de personnages attachants qui vont jouer un rôle dans la résistance ou malheureusement dans la collaboration. Une galerie d'acteurs bien interprétés notamment Dutronc et Villeret apportant leur gouaille et leur bonhommie à 2 voyous sympathiques (des voyous comme on en trouve qu'au cinéma), un bon Crémer (mais il est toujours bon) dans la peau d'un flic intelligent mais qui fera le mauvais choix durant l'occupation et de jolies actrices Jobert et Fossey. Le Bon et les méchants est très bien mené par un Lelouch en forme qui utilise pour sa photographie un N&B vintage faisant vieux clichés. Un Lelouch à découvrir.
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Film d'horreur coréen assez plaisant à regarder ! Alors certes l'histoire de base est plutôt banale et les effets horrifiques assez pauvres et le début n'est pas très prometteur mais le charme de ce long métrage réside dans son scénario et il faut rester jusqu'au bout pour y voir tout son intérêt. Moi j'ai adoré le twist final et j'ai pris beaucoup de plaisir à découvrir le fin mot de l'histoire !! Le seul point noir c'est un manque cruel de moyens et de sursauts et c'est dommage car ce film aurait été parfait s'il avait été un peu plus effrayant !
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Léger divertissement à la française. Un point de départ intéressant, mais qui s'éternise un peu vers la fin. Bien sûr il y a de bonnes séquences (le procès), et des moins bonnes (général Popoff !). Les deux acteurs portent le film, avec des dialogues souvent drôles, et une actrice qui a du talent. Mais c'est parfois longuet, et la réalisation n'est pas recherchée, pour le moins. Bref, distrayant et amusant. Sans plus.
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L'histoire est belle et vraie, et c'est là le premier intérêt d'Une équipe hors du commun : nous livrer un pan de l'Histoire américaine qu'on connaît assez mal ici. Le deuxième atout du film, ce sont les comédiennes. Geena Davis en meilleure joueuse, Madonna, Lori Petty en éternelle numéro 2... Elles sont belles, elles sont douées, grâce à elles, on y croit. Et L'entraîneur (interprété par un Tom Hanks assez hilarant). Film touchant et attachant.
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Le film a pour thème la polygamie (interdite en Indonésie) et parle aussi d’homosexualité féminine, ce qui vaut des menaces de mort à la réalisatrice. Il est constitué de 3 histoires où les personnages se croisent : une gynécologue découvre par hasard que son mari, présentateur et homme politique, a une 2e femme et une enfant, puis une 3e, plus jeune. Les choses se compliquent lorsque son mari fait un A.V.C. et qu’elle doit s’occuper de lui. La 2e histoire se déroule dans un milieu plus modeste où un chauffeur travaillant dans un studio de cinéma vit avec 2 femmes allant de grossesse en grossesse. Quant à la 3e, c’est un restaurateur (catholique et marié) qui se marie, sous une fausse identité avec sa jolie serveuse. C’est bien réalisé, bien joué avec un zeste d’humour. Il faut dire que Nia DINATA (3e film à 36 ans) a appris le cinéma aux Etats-Unis et a commencé par réaliser des clips musicaux. Elle est bourrée de talent et constitue l’avenir du cinéma indonésien.
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Je ne dois pas avoir compris le film. Une seule question demeure : pourquoi? où veut-on en venir ? Un état d'esprit à la sortie de la salle : ?!??
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Heureusement que le ridicule ne tue pas,sinon la petite bande de fonctionnaires de St Tropez n'aurait jamais suvécu aux années 70."le Gendarme en balade"(1970),quatrième opus de cette affaire commerciale qui prend mauvaise tournure,atteint des plafonds d'ineptie.Brigadier amnésique,retraite royale dans un château suréquipé,nudistes en pagaille dans une ambiance annonçant les Max pécas,babas-cools tout ce qu'il de plus cliché.Et la cerise sur ce gâteau rassis:une fusée en carton qui poursuit toute la commune!Seule l'alchimie entre un Louis De Funès facétieux mais esseulé,et un Michel Galabru aux volontés théatrâles met un peu de piquant.Un nanar a se coltiner tous les 18 mois sur les chaînes hertziennes...
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Helen Matthew (Patricia Clarkson), médecin qui vient de perdre son mari, vient se ressourcer dans le chalet de sa famille dans une île de la baie Georgienne (séparée du lac Huron par la péninsule Bruce et l’île Manitoulin) : son mari s’est noyé au cours d’une tempête en allant chercher du ravitaillement. Elle recueille, un soir, un homme, blessé par balle à l’épaule et dont le canot s’est échoué. On a un film hybride qui n’est, ni un thriller (trop lent), ni un mélodrame sur le deuil d’autant que les personnages auront des chemins différents. D’où une impression d’inachevé ou de raté. .
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Bon film pour passer une bonne soirée tranquil.
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Film pratiquement filmer sur le meme plan , c'est mou et c'est naze.
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“Subida al cielo” (Mexique, 1952) est au carrefour entre “Los Olvidados” (Mexique, 1950) et “El Gran Calavera” (Mexique, 1949). Le réalisateur, Luis Buñuel, mélange la description d'un milieu sociale mexicain avec de l'humour burlesque. On y retrouve aussi des scènes surréalistes et délectables de par ce fait, mais aussi des scènes documentaires qui ne sont pas sans rappeler «Las Hurdes» (Espagne, 1933). L'histoire pourrait se résumer au voyage initiatique d'un jeune marié vers l'accomplissement de sa virilité par l'acte sexuelle, or «Subida al cielo» est aussi un road-movie et un film sur la mère dont le cinéma mexicain de l'époque était friand. D'après Ado Kyrou, spécialiste du surréalisme au cinéma, «Subida al cielo» est un film surréaliste à part entière. Si la scène centrale, surement la meilleure du film grâce à son rendue onirique pertinent, est assurément surréaliste, si l'esthétique maquette des scènes de car donne aux images une consistance irréelle, si l'acharnement du destin à retarder le voyage laisse deviner à la réalité une surréalité, d'autres scènes se rapprochent plus d'un néo-réalisme à la Buñuel qu'autre chose. Notamment les scènes où les deux frères sont là, elles installent alors une ambiance réaliste. L'un des deux frères est d'ailleurs joué par Roberto Cobo, «El Jaibo» dans «Los Olvidados» (Mexique, 1950). Ainsi «Subida al cielo» est un bijou tant le surréalisme s'encastre avec fluidité dans le réalisme. Seul Luis Buñuel est capable d'une telle prouesse. En conclusion, «Subida al cielo» vaut largement d'être vu pour sa scène surréaliste centrale qui apparaît comme une fuite du spectateur en arrière, à l'époque française de Buñuel mais qui donne aussi au film, tant avant qu'après, sa ligne de conduite. «Subida al cielo» (Mexique, 1952) se révèle finalement un des meilleurs films méconnus du cinéaste.
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Un film magnifique; pour moi le meilleur film sur la guerre du Vietnam, devant "Apocalypse now". Robert de Niro, Meryl Streep, John Cazale et les autres acteurs sont fantastiques. Mention spéciale à Christopher Walken qui livre là sa meilleur prestation d'acteur. Michael Cimino signe ici son plus grand film, loin devant ses autres réalisations. Et même s'il n'est pas toujours fidéle sur le plan historique, "Voyage au bout de l'enfer" à le mérite de fire passer des émotions incroyablement fortes, notamment grâce à la scéne de la roulette russe ou Christopher Walken démontre toute l'étendue de son talent. Un film incontournable qui a largement mérité son oscar.
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Impatients s’abstenir ce film est une douce et lente initiation à la nature et à sa beauté. Une histoire que l’on comprend tout à la fin et qui va droit au cœur. On y parle d’instinct, de plantes médicinales magiques et d’une recherche désespérée. J’ai aimé mais il faut faire preuve de patience. Juliette Binoche est belle en femme naturelle et sensible, seule européenne dans un univers exclusivement japonais.
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Il faudra vraiment n’avoir jamais vu un slasher auparavant pour trouver un intérêt à ce Strangers : Prey At Night. Au lieu de chercher la moindre once d’originalité, le nouveau film de Johannes Roberts ressemble à une simple compilation de scènes de films d’horreur cultes sans aucun scénario. Au lieu d’être une véritable suite, le film a tour l’air d’être plutôt un remake raté. Difficile de comprendre pourquoi un tel film n’est pas sorti directement en DVD lorsqu’on voit que d’excellents films d’horreur restent trop souvent inédits en France. |lire la critique complète sur FreakinGeek.com]
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Ne surtout pas se laisser décourager par l'aura de film d'auteur pompeux que dégage l'affiche de MEURTRIERES : sous ces oripeaux se cache une très belle histoire d'amitié (ou plutôt d'amour , mais ce n'est jamais dit ouvertement) , portée par une réalisation juste et deux actrices sidérantes. Alors oui , le message est parfois un peu lourd à avaler (les hommes sont fondamentalement mauvais) mais l'intérêt est vraiment ailleurs , MEURTRIERES étant avant tout une magnifique ballade au quatre coins de la France. Pendant 1h45 , je n'étais plus dans la salle , mais avec elles , en train de suivre leurs déambulations fascinantes. Pour une fois qu'un film d'auteur français ne repose pas à 60% sur ses dialogues , on ne va pas se plaindre. Une excellente surprise.
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Film à sketchs méconnu de Jim Jarmusch, "Night on earth" est pourtant une superbe comédie qui gagne à être connu. Le films se compose de cinq différentes petites histoires dans lesquelles un chauffeur de taxi rencontre de nuit un client atypique et tout ça dans cinq villes différentes. Jim Jarmusch entretient sa passion pour les marginaux dans un film qui à tout d'une chronique social le tout enrobé d'un humour décalé. A chaque histoire, le film se renouvelle, variant le type d'humour pour ne pas lasser le spectateur. Jim Jarmusch s'éclate et a sélectionné pour l'occasion un très joli casting avec des acteurs méconnus mais aussi la star Roberto Benigni dont la performance est à mourir de rire comme à son habitude. Le concept est à la fois simple et original, l'univers de Jarmusch fonctionne à merveille, les nombreuses références disséminés font plaisir et l'humour fait mouche. What else ?
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Avant d’être un réalisateur bankable et reconnu de tous, Steven Soderbergh n’était qu’un jeune pétri de talent qui peinait, pour les critiques, à confirmer son talent vu sur Sexe, Mensonges & Video, Palme d’Or 1989. Son quatrième film, nouvelle adaptation du roman Criss Cross de Don Tracy, après celle de Robert Siodmak, ne possède pas encore les castings de fou que Soderbergh a pu nous proposer dans sa carrière future, ni même les scénarios plutôt efficace que ce dernier ait pu mettre en images. En effet, A Fleur de Peau n’a rien d’original dans son scénario, simple histoire de braquage qui tourne mal, où chaque action des protagonistes paraît légitime mais ne provoque que le malheur chez eux. Sauf qu’évidemment, nous sommes chez Soderbergh et chaque plan est travaillé et retravaillé, le montage est ultra efficace et mêle les flashbacks avec talent, les filtres de couleurs avec dextérité et les idées de mise en scène à la perfection (le passage en noir & blanc, une demi-seconde avant la fin du film est absolument fabuleux). De plus, le casting, à défaut d’être composé d’acteurs très connus, il est performant, avec le premier rôle important de William Fichtner ou encore le génial Joe Don Baker… The Underneath est donc un très bon film, un film noir comme on n’en voit plus assez au cinéma aujourd’hui, un film dont la mise en scène transcende le genre. Bravo !
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Pour un fan comme moi de manga et particulièrement de One Piece , je trouve ce film d'Eiichiro Oda ( mangaka de renom et créateur de One Piece ) vraiment excellent , le meilleur des dix actuellement sortit .
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Ca n'a pas traîné. La BD pour enfants,l'élève Ducobu,eut droit très rapidement à sa suite sur grand écran. François Viette remplaçe Vincent Claude,pas toujours avec bonheur,n'étant pas assez dodu,ni espiègle. Juliette Chappey reprend le rôle de l'exaspérante première de la classe. PEF et Helene Noguerra s'amusent à se conter fleurette. Alors qu'Elie Semoun pousse le bouchon de la farce encore plus loin en professeur broné et radin,toujours accompagné de la rigolote Joséphine de Meaux. Nouveauté avec l'apparition de Bruno Salomone en prof de sport narcissique. Sinon,cette comédie gamine s'adresse quasi-uniquement aux enfants,avec des gags à la plage,une chasse au trésor,des personnages en total look BD. Admettons tout de même que cette légèreté constante et assumée fait mouche,du moins tant que les sketchs sont privilégiés à la pataude aventure.
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Peut être le plus mauvais film d' Eric et Ramzy. Une véritable catastrophe.
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Une comédie décalé a l'humour gras et lourd , ça rigole du mot "caca" pendant 10 minutes parfois pour vous donnez une idée de l'humour . Les deux abrutis a moitié handicapé qui rigole du début a la fin est a la limite du supportable , par contre l'histoire est assez sympa et il y a des situations bien pensé . Bref bien loin de South Park , je conseille néanmoins ce film au fan de la série
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Un très beau voyage spirituel ! Gaël Métroz signe un documentaire de cœur. Avec un respect total de l'individu et de son expérience, il signe un film qui, certes éclipse sûrement de nombreux aspects de ces hommes solitaires, mais met en valeur un vrai destin humain et spirituel, et réussit à nous toucher. Pour en savoir plus, lisez notre critique complète NoPopCorn !
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« Ercole al centro della Terra » est devenu en français « Hercule contre les vampires ». Malgré la présence de Christopher Lee, il n’y a pas plus de vampires que de beurre en branche, mais une descente au royaume d’Hadès ou Pluton (ça dépend des moments) qui permet à Mario Bava d’apporter quelques éléments empruntés à l’horreur gothique al italiano comprenant, entra autres, quelques zombies. Avec un sens de l’éclairage lorgnant du côté kitch et une photographie de qualité, le scénario qu’il développa avec Duccio Tessari à partir d’une histoire improbable qu’il a imaginé (trop de grappa ou de Limoncelo ?) passe a peu près. Le casting est dominé par Reg Park au look de capitaine Haddock gonflé à l’hélium, mais acteur nettement plus convainquant que Steve Reeves ou Mark Forest. Les deuxièmes rôles sont plutôt corrects, exception faite de Leonora Ruffo qui joue Dejanire (Diane dans la VF) dont le charisme d’un bloc de paraffine supporte mal la comparaison avec la belle et douce Ida Galli (Perséphone, la fille préférée d’Hadès). En tenant compte des décors contraints au minimalisme par la faute d’un budget rikikiki (version rétrécie de rikiki) et malgré tout son talent de photographe, le cinéaste livre un péplum contrasté, alternant le meilleur (les enfers), et le pire (le palais). Il prouve ainsi que le fantastique l’intéresse davantage que le péplum, soit-il mythologique, qu’il a soigneusement réorienté. Difficile dans ces conditions de maintenir l’attention, et obligé, malgré son côté sympathique et polychrome, de limiter la note du film à deux étoiles.
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Ce film est un pur navet qui n'a qu'un mérite, celui de mettre en valeur le premier !!!!! Acteurs insipides, scénario de daube qui n'a ni queue ni tête. J'ai saigné des yeux pendant 2 heures 🤮
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Nouveau film du studio Ghibli, "Arrietty" n'entache pas la réputation du célèbre studio et nous offre une histoire magique, romantique. On est pas loin d'un Miyazaki (Princesse Mononoké, le voyage de Chihiro) et, pour preuve puisque c'est ce dernier qui s'est chargé du scénario. Rien à redire sur ce film d'animation. A l'heure du numérique, les dessins du studio Ghibli sont toujours fait à la main, ajoutant à la qualité des images. Mention spéciale également à la musique celtique composée et interprétée par la française Cecilé Corbel. Je relèverai néanmoins que, à l'image d'un "Mon Voisin Totoro" ou encore "Le Royaume des chats", "Arrietty" est plus destiné à un jeune public qu'à un public plus hétérogène puisque certaines scènes sont très enfantine (voire la scène du corbeau par exemple).
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Très très mauvais, dommage car l'idée de départ est originale. La stratégie de faire apparaitre les requins juste à base de raccords avec des images prises dans n'importe quel documentaire sur ces poissons est quant à elle complétement idiote et fait que l'on ne croit pas une seconde aux attaques. Pour rester dans le naturalisme, le réalisateur a cru bon de faire hurler ses requins avec des "voix" provenant du plus féroce des lions. L'esthétique du film fait très kitsch (sauf que cela ne semble pas être un parti prix malheureusement) et les effets visuels sont mal faits et parfois vraiment laids.
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Asghar Farhadi n'en est pas à son premier film, mais avec "Une séparation", il atteint des sommets dans la perfection ! Certes, on ne passe pas un bon moment en voyant ce film : on en ressort K.O. avec une boule à l'estomac... Le miracle, c'est d'avoir réussi à analyser avec une profondeur inégalée les ambiguïtés de tous les personnages. Ils ont tous leur importance, aucun n'écrase les autres. Pour un public occidental, le fait que le film se déroule en Iran ajoute une touche documentaire intéressante à cette histoire ; mais paradoxalement, il montre aussi à quel point les humains se ressemblent quand on va chercher au fond des consciences. La mise en scène de ce "thriller" psychologique est extraordinaire. Au début, le démarrage est un peu lent, voire agaçant, mais cette introduction s'impose pour mieux s'imprégner de la situation. Ensuite il s'installe un vrai suspense qui va en grandissant. Les images sont très étudiées ; elles se succèdent à un rythme rapide très calculé. La photo est volontairement un peu glauque, bien adaptée à ce drame assez ordinaire. La fin est vraiment très réussie. On sort de ce film en repensant à toutes sortes de situations que l'on a pu rencontrer aussi bien dans la vraie vie que dans l'actualité la plus médiatisée. Les acteurs sont tous excellents. Pour ma part j'aurais préféré une version française (de qualité évidemment), mais il faut reconnaître que le sous-titrage est excellent. On a beau chercher quelques petites choses à reprocher au film, on ne trouve rien ; tout est fait pour assurer à l'ensemble un vraie clarté dans la complexité... Chapeau bas monsieur Farhadi ! Et bravo aussi au jury du festival de Berlin, qui, contrairement à leurs confrères de Cannes, préfèrent la finesse à la provocation...
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j'ai trouvé ce film vrmt pas terrible, on peut deviner toute l'histoire dès le debut, je trouve que c'est un peu sur jouer, et ça nous apporte rien... Ca ns vend du rêve alors que la réalité est toute autre...
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Petite misères est une comédie à la française très moyenne de Philippe Boonet Laurent Brandenbourger. Pour commencer, la mise en scène des réalisateurs reste classique et le scénario n’a rien d’orginal. De plus, l’humour fonctionne souvent assez mal et personnellement, je me suis un peu ennuyé devant le long-métrage. Cependant, les acteurs comme Albert Dupontel, Marie Trintignant ou encore Bouli Lanners sont corrects dans leurs rôles. Bref, vous l’aurez compris, c’est une comédie classique.
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Le film sent fort Le jour où la Terre s'arrêta de 1951 avec des robots et des rayons qui font disparaître et exploser le matériel humain. La bêtise des militaire humains est affligeante. Ils voient des extra-terrestres et ils tirent sans sommation en tuant le premier qui sort. C'est un peu léger au niveau scénario et même Ray Harryhausen n'arrive à remonter le niveau par ses effets spéciaux.
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Sérieusement je pense que les notes plus haute sont du a des personnes qui n'on pas regardez le meme film que moi, pour faire simple c'est un film qui tente de faire référence au monde vidéo ludique, mais pars des personne qui n'on jamais vue un jeu vidéo de leur vie, et encore moins connue des gamers, l'histoire est navrant au possible et ce contredit des le début tout seul le film commence avec une scène de combat mou avec de vrais acteurs, décors et image assez belles mais des situation enfantine, puis on passe sur le moniteur du joueurs car enfait il joue sur son ordi, l'ado (14ans) saute de joie après avoir battue le boss bidon de son jeu (le jeune de 14 ans qui apparemment est le créateur du dis jeu), après il ce fait chamailler pars des racailles de 16ans (bonjour le clicher), dans la soirée il ce fait agressez pars un samurai chelou qui l'interroge et lui refile une princesse encore plus chelou, puis on a droit a des scène limite raciste avec des chinois qui parle comme les chinois des films des années 60, le lendemain la prude princesse (que si on touche on te coupe la tete), va ce r'habillez dans un mag de fringue et ressort en mini short et nombril a l'air, le film rate toutes les étapes de la fille qui viens du passée avant j.c) et qui découvre notre monde actuelle, et aussi de la princesse prude intouchable, qui en 5 min deviens limite une fille facile qui montre tous, s'ensuive un combat mou du genou sans réel affrontement ou le héro ce vois obliger d'allez lui dans l'époque de la "princesse" et le film continue dans le navet complètement rater, alors oui les effets sont réussi, certain acteur passe bien, mais l'histoire est mal écrite, la cible du film est impossible a désignez, un enfant de 5/6ans trop jeunes, un de 7 ans trop vieux, plus âgé il coupera au bout de 5min tellement c'est naze, reste la Ba qui est plus réussi que le film lui meme.
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Et bien moi j'ai pleuré comme un veau en regardant ce film parce que je me demande quand est-ce que toute cette stupide guerre va se terminer et comment ; combien faudra t-il encore de morts, de destructions, de vies anéanties pour que fleurisse un nouveau jour de paix ? Non de PAIX. J'ai beaucoup aimé... non, j'ai adoré quand Raïda dit à la fin du film au docteur Raz Somech, après tous leurs partages, leurs échanges, leurs espoirs qui les unissaient autour de Mohammad : "avant nous étions amis, à présent nous sommes frères". Waouh ! Et bien que tous, palestiniens et israéliens puissent enfin dire une chose semblable. Dans un autre monde sans doute... Inch'Allah ! Mazel tov !
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Non mais franchement tout est dans la bande annonce. Alors NE courrez pas pour aller voir ce PETIT divertissement en salle. Vaut mieux attendre tranquillement que ça passe le dimanche soir sur la une!!
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Après l'émeute en Égypte, on se doutait que des réalisateurs allaient prendre ce sujet, mais en si peu de temps que les réalisateurs professionnels peuvent réussir et cela se remarque immédiatement. Le programme est assez inégal et on s'ennuie de plus en plus dû à des courts métrages trop simples et on entend tout le temps la même chose. Les acteurs ne sont pas très crédibles comme ils ont tout fait à l'arrache en à peine 3 mois. Un vrai long métrage et du temps auraient pu suffire pour rendre ce sujet plus captivant.
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Pourquoi donc ai-je eu l'idée d'aller voir ce truc? Il n'y avait pas grand chose au cinéma, j'ai mis Triple 9 sur une liste de trois avec 10 Cloverfield et Rosalie Blum et c'est cet affreux triple 9 qui est sorti du consensus. Un gloubiboulga de testostérone mal employée, on n'y comprend pas grand chose, le scénario insignifiant et les acteurs pas bons. En tout cas pas bien servis par des rôles en papier mâché. Casey Affleck, "l'autre Affleck" sort à peine de ce désastre. Bref, un gros navet.
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Malgré des a priori au départ, j'ai trouvé ce documentaire exceptionnel qui montre la réalité du monde du porno à travers le personnage de Rocco bouleversant de sensibilité. Un film documentaire d'une rare qualité tant dans l'image que dans sa réalisation.
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À partir de 1954, le cinéma japonais va requestionner le chanbara avec différents auteurs tels que Kurosawa et Kobayashi qui retravaillent progressivement les codes du genre. L'un des derniers cinéastes à apporter sa pièce à l'édifice est un nouveau-venu sur le marché, Hideo Gosha, qui frappe très fort dès sa première réalisation avec Trois Samouraïs Hors-la-loi. Le jeune prodige va chambouler toutes les règles en interrogeant ses guerriers sur l'idée de suivre leurs préceptes. La voie salvatrice qui leur est enseignée a cessé de les influencer devant l'injustice absorbant le pays. Même en se rebellant, ils tombent de déception en déception, ne trouvent pas satisfaction en suivant leur code d'honneur. Pour illustrer ce renversement, Gosha réutilise les oppositions entre classes sociales mais n'offre que des déconvenues aux trois guerriers, issus de clans divergents et réunis par leur désappointement commun, qui ne sont guidés que par leur propre jugement. Par son récit pessimiste, sa mise en scène admirable et ses personnages profonds, Trois Samouraï Hors-la-loi est indiscutablement un grand film, intense et important.
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Un pastiche à "Indiana Jones" vraiment sympa porté par une Kathleen Turner et un Michael Douglas tous deux excellents. C'est bourré d'humour, de répliques cinglantes et de scènes délirantes. Dans le pur style des années 80. Un divertissement rafraichissant
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Faut voir le film en Russe , la Version Francaise est tres mauvaise. Ca change beaucoup. Certes , c'est clair que le film a de petits moyens , qu'il y a beaucoup dans la maniere dont le cineaste traite ce genre difficile qu'est l'Heroic Fantasy ( mais pour info c'est le premier film d'heroic fantasy Russe ) , mais le resultat est agreable . On oublie vite les defauts pour se concentrer sur les personnages et meme l'histoire apparait finalement assez forte. Un gros point faible reste la confrontation finale avec Morana la morte qui est assez deconcertant mais ca reste un choix de realisation. Beaucoup de scenes sont tournees en pleine nature russe ( foret siberienne ) . La ville medievale de Galirad est realiste . Le Heros principal est franchement credible. Donc a voir mais en VO.
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Un mauvais film aux personnages caricaturaux. l'interprétation n'est pas mauvaise, mais les dialogues sont artificiels, la mise en scène est bâclé : tout le monde se trompe, se ment, est hypocrite. 0,5 pour l'interprétation. Bien loin de chefs d'œuvre comme "le goût des autres". Le film s'oublie très rapidement.
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un trés bon film mais je préfére la version originale.le scénario et super et les acteurs sont supers mais je lui met 3 étoiles car tout n'est pas génial dans le film et je trouve cette version la moin fippante que la version originale,bref un trés bon film quand méme.
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Voici une comédie sans originalité et pas très prenante. Celle-ci ne décolle pas, c'est dommage. Certes, les deux principaux acteurs sont bons, mais ils participent à un film bien trop creux pour espérer éveiller à eux seuls l'intérêt des spectateurs.
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Nan je déconne, ça faisait longtemps que je n'avais pas vu une aussi grosse merde!
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Ce film aurait pu être pas mal sans la petite musique insupportable qui nous dit quand il faut rire, quand il faut être ému etc. Je n'ai pas vu "le crime farpait", mais si c'est de la même trempe je m'abstiendrai!
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Un film sensible et magnifiquement interprété, qui nous replonge dans les souvenirs de notre 1er amour...beau et pur, juste sublime. A ne pas manquer, ne serait-ce que pour les 2 acteurs principaux qui sont incroyables.
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Jean Louis Barrault en musicien sans compromis joue parfaitement cependant le sujet du musicien maudit laisse espérer un final crescendo et ce n'est pas vraiment le cas en plus le style a tout de même beaucoup vieilli.
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Franchement l’auto-congratulation au début est franchement lourde. Après ça reprend les mêmes thèmes en explorant les lieux où les expériences qui se sont développées mais c’est pas plus passionnant
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Production Disney qui me toucha dans mon enfance, l'incroyable voyage reste toujours aussi émouvant. Les beaux paysages renforcent le côté aventurier de cette escapade animale. A noter les voix françaises de Jean Reno, Christian Clavier et Valérie Lemercier, le trio gagnant des Visiteurs. Amusant.
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Que de bon souvenirs quand j'ais regardé ce long-métrage à moitié fait par Tim Burton, non parce qu'il a écrit l'histoire mais à la réalisation c'était Henri Selick. Ce film Disney est un film d'Halloween qu'on peut aussi voir à Noël si je peux dire, avec une animation qui ne vieillit pas au fil des années et conserve toute sa féérie ainsi que la magie de Tim Burton à travers son histoire, l'univers qu'il a crée et les chansons dignes des films Disney de cette époque qu'est l'âge d'or des films Disney. En plus de cela, le doublage en français est une vraie réussite, Richard Darbois prête sa voix à Oogie Boogie le grand méchant du film, Jack est parfaitement représenté à travers la voix d'Olivier Constantin, et encore je passe les autres, ce film plait et plaira toujours aux fans de Tim Burton, aux plus jeunes et aussi aux plus âgées.
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J'ai vu un film... sans trop y croire, ou du moins pas plus que ça... Et je dois dire que j'ai été littéralement bluffé par tant de talents, talent de la réalisation, des images, des comédiens, des effets spéciaux... En fait, je crois que j'ai fait qq chose que je n'avais jamais fait avant... Je l'ai revu immédiatement tellement c'est impressionnant... Les scènes d'actions sont ultra-spectaculaires, il y a de la tension, de la puissance et le comédien principal est une bête de charisme... Til Schweiger est un artiste de très haut niveau.. Et tout le film s'en ressent. Je ne peux que recommander ce film car il mérite d'être diffusé (eh oui... je lui reconnais des qualités incroyables et une densité forte...)...
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Un excellent film de Claude Pinoteau, film malheureusement méconnu. C'est drôle, tendre, sentimental et très bien joué. Avec beaucoup retard, ce film refait surface grâce aux Ets Gaumont avec un bonus exceptionnel : un remarquable documentaire sur le très grand réalisateur qu'a été Claude Pinoteau avec de très nombreux interviews de grandes figures du cinéma français qui ont travaillé avec et pour celui qui fut l'un des grands découvreurs de talents (et non des moindres) et qui les a aidé à démarrer leur prestigieuse carrière : Isabelle Adjani (La Gifle), Sophie Marceau (La Boum 1 & 2), Géraldine Pailhas et Vincent Perez (La Neige et le feu), Charles Berling (Les Palmes de Mr Schultz)
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Comédie difficilement supportable, l'humour y est lourdingue, les gags tombent tous à l'eau et sont tellement exagérés qu'ils en deviennent ridicules, et le côté trop loufoque du scénario fait qu'on a vraiment du mal à venir à bout de ce teen-movie de 1985 sans intérêt, si ce n'est peut-être pour apercevoir la dégaine du jeune John Cusack, qui d'ailleurs avoue détester ce film.
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Ce kung-fu de Sammo donne un coup d'acier à cause d'une musique récurrente, trop présente et insupportable. Que cela soit lors des moments calmes ou d'actions, paf ! On se tape une sonorité aigu épuisante. Difficile de regarder le film avec une bonne humeur ni d'avoir de bonne sensation. Dommage, parce que le récit tape dans le dur avec un chef manchu violeur.
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Pas besoin d'aller au-delà du premier quart d'heure pour constater que vous êtes en face d'un nanar pur jus... (acteurs amateurs, ogre en image en synthèse version Playstation One). Continuez à vos risques et périls !!!
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Fan de Dragon ball Z mais moins convaincu par ces épisodes qui sont tout de même en dessous des autres. C'est du déjà vu. Si le mana était réaliste, videl se ferait exploser avec seulement la puissance de broly.
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Le directeur du film raconte l'histoire de la chute d'une grande ville américaine et, à bien des égards, la désintégration du rêve américain qui commence pendant la désillusion de la fin des années 60. Alors que l'Amérique est devenue moins dépendante d'une main, la fabrication leader et plus d'une économie axée sur Capitol / des marchés financiers (au détriment du marché de masse de travail) la décadence urbaine des villes industrielles s'ensuivit. Detroit eptimomizes cette transition. Le réalisateur raconte l'histoire d'un point de vue très personnel. J'ai trouvé cela particulièrement intrigante et intéressante. Comme un homme Detroiter qui y vivaient dans les années 60 et 70, j'ai eu un œil particulièrement exigeants pour l'histoire détaillée de cette période. Le Directer fait un très bon travail racontant les événements de Detroit au cours de cette période (en particulier à partir de la vue de ceux qui vivent à travers les événements). Une partie de l'histoire de l'intérieur a été révélateur, même pour moi. Dans l'ensemble, j'ai trouvé ce film très bon et mérite bien le temps passé à regarder. Je recommande vivement le film en particulier à ceux qui s'intéressent à la psyché de la décadence urbaine américaine.
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Carrément déjanté un magnifique ovni pour moi et un pur coup de coeur. Chronique d'un loser Frank d'Arbo, en quête de reconnaissance et qui dans une quête spirituelle et totalement dépassé par les événements, se raccroche à un personnage de fiction pour allez sauver des mains des griffes de dealer de drogues l'amour de sa vie. Le film peu paraître comique mais c'est tout le contraire , les thèmes abordés sont très sombres, matures, et au fur et à mesure, on ne rigole plus comme avant plus comme au début. Par moment on bascule de l'humour noir au tragique. Même si au début c'était un peu lent quand on commence à comprendre la psychologie du perso c'est la qu'on rentre direct dans le film avec de bonnes scènes d'actions assez cocasses et attention de pas faire un pas de travers sinon tu te prend un coup de clefs à molette dans la tronche. Ellen Page en vendeuse de comique qui a l'air de bien s'ennuyer lui vient en aide et devient sa coéquipière aussi amateur que lui et c'est la que ça devient encore plus intéressant. Avec une B.O assez Rock on se prend assez vite dans le film. Avec un final explosif c'était carrément magnifique. Vraiment une belle découverte que je ne regrette pas. Juste un truc que j'ai vu dans l'affiche française que je ne comprends pas c'est : "Aussi déjanté que Kick Ass" alors que ce film n'a strictement rien à voir avec celui là mais si il faut vraiment faire une comparaison Kick ass visuellement est assez esthétique , mais scénaristiquement Super le surpasse largement et pour moi il est beaucoup plus poussé et plus humain. James Gunn avec ce film à fait un bel hommage aux comics avec pas mal de références et c'est une bouffée d'air frais.
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Exceptionnel polar au ton décalé, lent et méditatif, à la photographie pleine de lumières malgré l'atmosphère assez sombre. Forrest Whittaker très sobre et franchement sublime dans son interprétation, son personnage est très attachant. L'idée de mélanger la culture rap US et la philosophie japonaise des samouraïs est à la limite du génie.
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Ce film devrais être remboursé par la sécurité sociale tant il incite les gens à prendre soin de leur santé bucco-dentaire. Blague mise a part, cette sympathique série B appuis là ou ça fait mal et confronte le spectateur à des scènes très stressantes. Le film n’est pas exempt de défauts mais on passe malgré tout un bon moment.
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Excellent film mené par un très grand Brad Pitt irréprochable !! J'ai adoré l'histoire, la 1ère demi heure est angoissante, stressante et nous fait saliver pour connaitre la suite !! les 2-3 grosses scènes d'actions et d'émeutes sont très réalistes et rythmés notamment à Israel avec l'attaque impressionnante des zombies !! le film ne fait pas la surenchère d'effets spéciaux et se concentre plus sur l'histoire et les personnages !!! en attendant une suite je l'espère ......
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Si vous cherchez le meilleur Disney, ne cherchez pas et admirez ce chef d’œuvre qu'est Le Roi Lion. Tout y est réussi autour de l'histoire d'un jeune lionceau qui devra trouver sa place parmi les siens puisqu'il est censé devenir le roi lion à la suite de son père. Que de beauté dans ce long métrage, que d'ingéniosité, que de réussite dans la bande son extraordinaire crée par le magnifique Elton John. Bref : je ne trouve aucun défaut à ce dessin animé !
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Difficile de croire que c'est un premier film. Un vrai bijou fait avec pas grand chose. Les acteurs et les personnages sont d'une subtilité touchante. On pense les avoir cernés et finalement on se retrouve tout aussi déboussolé qu'eux. Il y a grain de film et une mise en scène qui rappellent les clichés intimistes de Nan Goldin. Le choix des lieux, la couleur, l'ambiance, un vrai régal pour l'oeil ! L'histoire ne tombe pas dans le mélodrame, c'est une comédie romantique intelligente, pas un énième film homo. Une jolie histoire d'amour. On tombe très vite sous le charme. Allez le voir absolument ! moi j'y retourne :-)
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Les amoureux de la culture asiatique s’y retrouveront. On se croirait presque dans le 13e. Un film qui parle enfin de ces français souvent considérés comme invisibles : les Asiatiques de France.
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Comment peut-on produire ce genre de niaiserie au titre annonciateur. Les spectateurs vont ils au cinéma pour voir ça ? où est l'histoire originale, où est la mise en scène, où est la subtilité ?...c'est vraiment le cinéma français que je déteste et qui en donne une mauvaise image !!! LAISSER LA PLACE AUX CINEASTES QUI ONT DE VRAIS PROPOS, DE VRAIS HISTOIRES, ET DE VRAIS UNIVERS...Ce genre de film téléphoné ne sert strictement à rien, le parfait exemple d'un "cinéaste" qui n'a rien à dire..un très bon conseil...Faites un autre métier, ne perdez pas votre temps et surtout le notre, ....
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Un Western qui ne manque pas de rebondissements signé en 1948 par le cinéaste Henry Levin !! Dés le début, on est stupéfié par l'ordre d'un colonel de la cavalerie Américaine d'ouvrir le feu devant des ennemis qui avaient lever le drapeau de cesser le feu. L'homme en question deviendra par la suite juge et lèvera l'interrogation sur son comportement violent et lache que se posera en particulier un des ses officiers devenu shérif ainsi que des ennemis qui réclament vengeance. Ce Western m'a captivé du début à la fin. La réalisation en couleur vieillit bien, le scénario est très bien troussé de suspenses, la musique est emballante mais ce qui m'a le plus frappé, c'est l'interprétation de Glenn Ford qui est habité par ce personnage haissable, vraiment chapeau, cet acteur est un comédien très caméléon. En face, William Holden est excellent et les acteurs secondaires sont tous impeccables. A découvrir.
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Une petite merveille! Au-delà des vannes en rafale, du langage "caille-ra" finement exploité, du doublage excellent (Vince est hilarant!), c'est la dimension graphique des Lascars qui m'a totalement séduit. Des arrière-plans urbains somptueux, des détails colorés, des textures somptueuses, des expressions faciales hideuses, et des trouvailles visuelles en permanence... Au final ce mix improbable aboutit pourtant à une unité graphique et dégage une véritable intention artistique.
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On imagine mal chez les Haredim qu’il puisse y avoir aussi des actes de pédophilie. Maintenant on sait. Cette communauté des juifs ultra-orthodoxes, un milieu totalement fermé, où tout se règle avec le rabbin, comme à l’époque où l’on a écrit le Talmud, taux de criminalité zéro. Personne ne va vous interdire d’entrer dans Bnei Brak, la ville des Haredim des abords de Tel-Aviv, mais on comprend vite qu’on n’a rien à y faire. Le documentaire est focalisé sur Menahem. Menahem dans sa jeunesse a subit les viols répétés de ses maîtres, hommes pieux, s’il en faut. Les dégâts sont immenses et se construire devient un chemin de croix pour ces jeunes, personne à qui parler, rejet de la société…. Et, à la suite de ces viols il est aussi rejeté par sa famille qui, ironie du sort, le considère comme impur. A travers ce documentaire, qui, contrairement à ce qu’on pourrait penser n’est pas filmé en caméra caché, Menahem revient à Bnei Brak dans le but de rencontrer ses violeurs, et, le cas échéant essayer d’exorcisé les horreurs qu’il a subit dans sa jeunesse. De rencontres en discussions, on se rend vite compte de l’ampleur du désastre ; il n’était pas le seul, on s’en serait douté. Parfois on a droit à des échanges surréalistes du genre un jeune ultra-orthodoxe, interrogé par Menahem, qui nous dit que les femmes n’ont pas de sexe, on tombe de sa chaise. Un autre explique à Menahem « le cercle vicieux », la répétition de ce qu’on nous a fait. La fin du documentaire est saisissante et la question qu’on se pose à présent est ; combien d’enfants ont subits la même chose que Menahem ?
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Sortie de route caractérisée pour Dario Argento qui confirme avec cette œuvre mineure que son âge d’or est derrière lui. Il y avait pourtant matière à faire un bon petit film d’horreur. Les deux thèmes centraux abordés ici (la révolution française et l’anorexie) auraient pu apporter une réelle plus-value au film s’ils avaient été abordés de manière plus profonde et subtile. Au lieu de ça, l’enfant terrible du cinéma italien met en boite une série de meurtres poussifs sans jamais retrouver sa maestria d’antan.
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Pour un premier film, c'est une réussite. Métisse fait penser à du Spike Lee made in France ( impossible de ne pas y voir un hommage à Nola Darling ). Même si les acteurs ne sont pas excellents ( surtout Hubert Koundé, dont le personnage reste assez antipathique ), la mise en scène est magistrale : le long plan séquence de la boîte est remarquable, les effets d'ellipse sont pertinents...C'est un premier essai léger mais ambitieux, optimiste ( le sujet aurait pu être traité avec bien plus de gravité, mais Mathieu Kassovitz prend le risque d'en rire ). On retrouve déjà l'univers de Kasso et de La Haine ( les différences sociales, les discriminations raciales...). Humour est le mot d'ordre pour ce petit film tourné avec peu de moyens ( à noter l'apparition de Christophe Rossignon - le producteur du film - en chauffeur de taxi ). Un montage nerveux, une bande originale intéressante, une mise en scène novatrice. Bref, un film réjouissant à découvrir absolument. Merci à Mathieu Kassovitz pour cette bouffée de fraîcheur.
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Bouleversant d'humanité! Le mot fils prend tout son sens dans ce film: Filmé par La caméra subjctive des Dardenne, un homme va accoucher psychologiquement d'un enfant qu'il devrait haïr, ado fautif d'une tragédie qui les lient , le temps passe, la colère et l'incompréhension fait place au dialogue , un lien se crée, cordon ombilical qu"ils ont appris à tisser tout deux, symbole d'un Pardon , de la fin d'un deuil et d'une renaissance...Un chef d’œuvre!
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Film vu pendant un après-midi de week-end, et quelle perte de temps ! Voici un énième film catastrophe SF sur une énième menace contre notre bonne vieille planète. Comme beaucoup avant lui, ce film, qui pourtant bénéficie d'une distribution correcte en théorie (dont Peter Fonda tout de même !), accumule cliché sur cliché pour devenir un nouveau poncif dont le cinéma de SF se serait bien passé. Trop long, trop mal joué, trop mal scénarisé, trop mal exploité, en un mot : nul.
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Le film s'appelle en faite "Vengeance".Une bonne musique, une ambiance baroque et limite fantastique, une belle photographie avec un peu trop de zoom à mon gout.On rentre dedans direct, un bon Western Spaghetti...
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Excellent film sur un sujet qu'on a pas l'habitude de voir... Le trafique de faux-billet par les nazis. Les camps de concentration et leur fonctionnement n'a que peu d'importance ici et c'est tant mieux, il y en a déjà tant eu qu'il fallait éviter de s'embrouiller. La force du film revient aux interprètes et les états d'âmes de ces juifs contraints d'aider l'Allemagne nazie. Il est vrai également que le film aurait gagné à approfondir les liens ambigus entre le "héro" et le commandant du projet. Cependant c'est un film méritant, à la mise en scène classique mais sobre et sans fioriture, ce qui rend le film bien plus prenant et pesant.
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culte, pour ma part c'est le meilleur episode des 3 du moin celui qui me fait le plus rire, on retrouve ce cher folley dans un parc d'attraction pour tenter de nuire a des criminels qui se servent du parc comme couverture pour leur blanchissement d'argent.Culte.
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Tout simplement excellent!! Le cinéma irlandais dans toute sa splendeur. Drôle, sombre, réfléchi avec en plus une brochette d'acteur de haute volée. Une mention spéciale pour Brendan Gleeson au sommet de son talent.
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Oulaaa du lourd ce film. L’histoire est simpliste : un tueur séquestre une jeune femme (pour quelle raison ? celle qui vous plait le plus). Vieillot, confus, l’héroïne séquestrée semble plus barge que le tueur. Un tueur pourtant gentil avec elle : il lui offre des fleurs, lui donne du popcorn, lui met la télé, découpe son copain en morceaux. Ah oui, le copain... il y a un triangle amoureux dont je n’ai rien compris entre l’héroïne, gavroche et la sœur de l’un ou l’autre (vu que les 2 la désigne comme leur sœur morte, je n'en sais pas plus). Dans ce fouillis il y a quand même un twist sympa quoique inutile. Sinon l’inspecteur du début il a poser ses rtt pour ne plus le revoir du film ? et que dire de Léo de « Charmed » en flic qui préfère poursuivre un assassin que de combattre la Source? Il y a une tonne de micros scènes de 20-30 secondes insérées au montage et c'est insupportable. J’ai décroché quand le film a basculer dans le surnaturel. Triste film. Pas vu le premier, je l’épargne.
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Super film a mourir de rire je kiffe ce film il donne vraiment des frissons ( lyrisme) je vous le conseille vivement
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Il semblerait que je fusse le seul à avoir vu ce film. Même Allociné n'a pas trouvé assez de matière pour résumer "The baxter", ce qui en soi résume assez bien cette œuvre...
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Malgré sa belle ambiance 70's qui rappelle les polars à l'ancienne et la complicité entre Guillaume Canet et François Cluzet, on s'ennuie vite devant ces Liens du Sang qui aurait gagné à être mieux raconté. Une fresque policière ne se fait pas si facilement...
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C'est un télé film récurrent américain qui a passé sur TF1 un après midi de semaine. L'histoire n'est pas inspirée d'une histoire vraie.
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ce film est a voir rien que pour la magnifique musique de cosma et de toots thielemans !! vraiment superbe hossein y jour tres bien bonne histoire bon suspence typique année 90
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Passée un générique aguicheur, les effets se révèlent bien catastrophiques. On n'a pas encore passé la moitié du film qu'on a déjà tout vu, tout entendu. Arrêtons le massacre. Je n'en peux plus de ce scientifique en latex.
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Les adultes emmerdent suffisamment leurs enfants avec leurs "problèmes" pour apprécier avec délectation ce film qui plaide la comédie là où on met toujours du drame. C'est léger, potache et divertissant. Film culte pour les gosses des années 80-90, sans doute la nouvelle génération qui a intégré le divorce des parents presque comme un acquis social s'y retrouvera moins mais à l'époque putain ce que ça faisait du bien de se moquer un peu de ce monde d'adulte. Reconnaissance éternelle à Braoudé qui a inspiré beaucoup de "bêtises" à ma génération ;)
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#Chef est une bouse intersidérale. Le scénarios est indigne du plus mielleux des Wall Disney et même les scènes de cuisine, qui pourraient potentiellement être sympas, donnent envie de vomir tellement il cuisine gras...
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Très bon film , d une qualité que je n avais pas revu depuis ring. Il y a quelques petits défauts mais l histoire est bonne , les acteurs et la mise en scène aussi et ne tombe pas dans les grandes longueurs que l on a l habitude de voir.
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Attention, cet avis contient des spoilers tels que :garanti sans cuir ni coup de feu.M'enfin ? Pourquoi ça s'appelle Fleuve noir ? Serait-ce une référence à la collection d'édition ? Ou l'illustration de notre expérience de spectateur ? Car ce fleuve est un film noir et bileux, parcouru de méandres, rempli de rage et de folie dont on ne saurait scruter le fond. Tumultueux, il nous bouscule, pauvres spectateurs d'eau douce et parfois nous submerge sous quelques vagues de grotesque. Soit. Mais quand on a repris son souffle, il nous chahute entre deux rebondissements et nous embarque à travers ses rapides, ses dénivelés et ses faux-semblants dans les sublimes vertiges d'une histoire humaine, trop humaine. Si les plus fragiles risquent le mal de mer, ce voyage de cinéma est beau et agité.
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mouais, pas top. disons qu'on hésite un petit peu au départ sur l'identité du suspect...
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Ho! le nanar. Devant cette pâtisserie boursouflée, dégoulinante de crème au sucre, on reste sans voix. Le moitié du temps du film est occupée par d'interminables scènes de parties hollywoodiennes et/ou de night-clubs new yorkais, où l'on voit danser des couples vieux (ou pas), moches, le plus souvent (les hommes, toujours), et plus scintillants qu'un arbre de Noël. Bon, la reconstitution du bon vieux temps des Studios, on nous l'a fait plus d'une fois.... (allez plutôt voir Dalton Trumbo). Une bonne louchée de folklore juif, naturellement, les parents du héros étant ce petit couple de boutiquiers juifs qu'Allen nous a déjà montrés trente fois. Et une larmichette de sentimentalerie baveuse. Le pitch: la très jolie Vonnie va t-elle choisir le tonton, Phil (Steve Carell), riche et célèbre agent d'acteurs, ou le neveu, Bobby, benêt de la côte Est venu tenter sa chance à Hollywood? L'intérêt se focalise sur les acteurs, le Bobby de Jesse Eisenberg qu'on voyait a priori complètement à contre emploi, et l'exquise Kristen Stewart dont le charme rend le film supportable... A noter que le second personnage féminin est interprété par Blake Lively, qui elle aussi est fort loin d'être moche.... Ca, le Woody, on ne peut pas lui reprocher de ne pas savoir choisir les jolies filles..... A noter que dans la famille Dorfman, il y a aussi un frère aîné, gangster (c'est lui rachète le night club), ce qui nous vaut la seule bonne réplique du film (mais on l'attend longtemps!) lorsque la yiddishe mamma éplorée s'écrit à son sujet "Ca ne lui suffisait pas d'être un assassin, il a fallu aussi qu'il devienne catholique". Ne vous endormez pas juste avant le moment où vous allez rire... Rien ne sauve ce film avec son côté gnangnan, sa voix off (!!!!), sa prévisibilité totale, son côté déjà vu... et son scénario sans humour. A fuir!
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Et une adaptation de jeu vidéo en plus! Bloodrayne fait parti de ces films genre Donjons et Dragons, où les méchants sont peu crédibles et joués par des acteurs connus en manque de cachets, où le scénario ne tient qu'à moitié la route etc etc Cependant, ici, même en prenant thème par thème il est difficile de démonter entièrement ce film! Actrices hyper-séduisantes; acteurs moyens²²²²²²² mais connus donc on est heureux de les revoir, effets spéciaux plus que correctes, action assez régulière qui évite l'ennui, scène d'amour au milieu plutôt réussi...... En finalité, une adaptation d'un jeu vampirique, plutôt à la hauteur d'un Buffy du riche, qui devrait plaire aux amateurs du genre: Moi, ca a été...passé un assez bon moment!!!
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Aucun intérêt. Sauf si on aime sortir d'un film en ne comprenant pas la fin et l'intérêt de l'histoire.
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je ne suis pas fan de style de film c'est surtout pour rendre hommage à la petite et regretté HEATHER O ROUKE don je suis fan cette série les POLTERGEIST sont maudit en effet vite résumé on vue décédé les acteurs 4 dont hélas Michéle o- rouke àgée de 12 ans l'actrice qui joue la soeur de carol anne fût assasiné pars son ami puis l'indien et le prédicateur incroyable et morbide
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J'ai adoré ce thriller et cela faisait longtemps que je n'avais pas vu un aussi bon thriller américain. On est tenus en haleine du début à la fin. L'actrice principale est époustouflante, on se met bien à sa place. Quelle galère elle a vécu. Ce film met en avant deux choses :des cliniques qui profitent des assurances médicales de particuliers en souffrance qui demandent de l'aide et qui se font interner malgré eux et le harcèlement moral et sexuel.Ce thriller est une grande réussite.
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Aucun intérêt ni talent... pathétique! En trois mots : nul, nullité, nullissime!
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Un remake de Humpday, qui n'est déjà pas le film du siècle, par Yvan Attal, mais quelle drôle d'idée ! Pour en faire quoi ? Une version franchouillarde d'une comédie scabreuse et faussement provocatrice ? Vu le casting brillant de Do not disturb, l'illusion d'avoir à faire à un vrai film peut ne pas sembler totalement idiote. Trois fois hélas, la tambouille ne prend jamais avec cette impression de voir un film de potes, sans scénario solide, reposant sur cette seule interrogation : les deux copains hétéros vont-ils oui ou non coucher ensemble pour le fun de la transgression ? L'intérêt est maigre car, hormis les quinze dernières minutes jouissives, avec Cluzet et Attal en roue libre, le reste du film enfile les platitudes et les vulgarités. Pour, en conclusion, se ranger du côté de la bonne vieille morale traditionnelle. Tout ça pour ça !
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Une banale série B, qui n'a pas beaucoup d'intérêt, si ce n'est celui d'occuper ceux qui n'ont rien d'autre à faire. C'est déjà ça.
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« Tomb Raider » m’aura laissé un peu perplexe ! En tous cas, ce qui est sûr, c’est que Lara court très vite et saute aussi jusqu’à presque entrer en lévitation !... Ni connaisseur, ni amateur du célèbre jeu vidéo « Lara Croft », tout comme étranger aux premières adaptations avec Angelina Jolie, ce remake vu donc par défaut ne m’aura pas plus transporté, même si l’héroïne se donne bien du mal pour nous tirer vers le haut, et sauf peut-être pour les aficionados du jeu vidéo, ce film d’aventure qui mêle quelques thèmes et l’ambiance de « Indiana Jones », ne permettra pas malgré toute l’énergie déployée par l’actrice suédoise Alicia Vikander, de sauter au plafond ! Rien de bien surprenant dans ce scénario vu et revu, cousu de fils blancs et dont on devine évidemment la rencontre improbable, mais tellement attendue évidemment ! Il flotte dans ces aventures rocambolesques au possible, un parfum de naïveté évident, avec une impression de toc où rien ne semble crédible et vrai ! Et à force de voir tous ces super héros capables de tout, de se relever encore et encore, de sauter et de s’en sortir toujours et toujours, quel que soient les difficultés phénoménales rencontrées sur leur parcours, on se dit que tout cela n’a finalement aucun sens et ne nous surprend même plus, ni ne nous amuse ! Car en plus, que tout cela est bien trop sérieux, au lieu de se moquer un peu de ces innombrables situations à dormir debout, l’ensemble des personnages se la joue pur et dur, ce qui ma foi fait déjà sourire un peu ! Alors oui, Lara Croft est bien sympathique et son périple endiablé se laisse regarder sans déplaisir, mais franchement, malgré son agilité et sa force indéniable, ça ne vole pas bien haut et ça ne casse pas des briquettes pour autant !
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Aucune histoire , une succession de scene dans le cafe, a la peche ou de scenes quotidienne mais sans scenario.Dommage car il est toujours interressant de voir comment vivait nos parents ou grand parents.
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Peut-être le plus grand film asiatique de toute l'histoire du cinèma! Tout le monde a plus ou moins en mèmoire "The Magnificent Seven" de John Sturges! Sinon les cinèphiles avertis, qui se soucie de savoir que Sturges adaptait - fût-ce avec beaucoup de talent - le film d'Akira Kurosawa, sorti sur les ècrans nippons dès 1954 ? En outre, le scènario du film de Sturges est assez peu reprèsentatif du western, puisqu'il est calquè sur celui de Kurosawa, lui même adaptè d'une lègende japonaise du XVIe siècle! Passons [...] Dans cette splendide aventure mèdièvale, le grand Toshiro Mifune donne une vision critique de l'activitè samouraï! Histoire admirable, pleine de bruit et de fureur, de sept samouraïs et de leur chef qui dèfendent des paysans contre les bandits! La première japonaise de ce film èpique tourna au scandale et les auteurs accusès d'atteinte à une des institutions les plus solides du pays : le militarisme et ses hèros! La version ètrangère fut expurgèe : à l'origine les guerriers professionnels restaient au village, exploitant à leur tour les habitants! Le chef d'oeuvre de Kurosawa, avec des scènes mèmorables et inoubliables...
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Très décevant comme film. Tout d'abord techniquement parlant c'est raté, le montage laborieux, le son défaillant et plein d'autre chose clochent. Ensuite les acteurs en font des caisses pour paraître tragique. L'idée de départ était encourageante mais le Gance passe à côté de son sujet (il montre pendant 20 minutesle sabotage de la Tour Eiffel), scénario ennuyant et rempli de scènes inutiles.
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Ce film est naz, vraiment. Je mets une etoile parceque s'en est drole ! C'est mal fait, l'histoire est bidon, les acteurs jouent mal...
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