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nul. Film immoral, acteurs à la limite du ridicule (c'est HYPER mal joué !! ) et un scénario cliché, nul, y'a pas de suspsens. | 0 |
Acteurs nuls, scénario de débile : le film à éviter (j'ai craqué au bout de 10 minutes.... | 0 |
Une caméra au plus proche des acteurs, qui tremble et vit au rythme de ce requiem urbain. Une descente aux enfers sans artifices qui laisse cependant un goût d'inachevé. | 1 |
Il est vrai que cette "Belle américaine" a aujourd'hui bien vieilli. Que ce soit par la mise en scène laborieuse et poussive de Robert Dhéry ou encore du manque de rythme (et de gags!), notamment dans la première partie, il y a en effet de quoi être quelque peu désappointé. l'ensemble reste de plus dans un aspect très télévisuel, ce qui n'est guère surprenant lorsque l'on regarde l'équipe du film. Cela dit, et si l'on est assez indulgent, il faut reconnaitre que l'entreprise peut apparaitre parfois sympathique tant par sa sincérité et sa volonté de se faire une chronique généreuse des milieux populaires. Qui plus est, la deuxième partie se fait plus enlevée et avec des gags un peu plus imaginatifs. Tout cela reste par ailleurs assez pantouflard et sans grand talent, osons l'écrire, mais on pourra par ailleurs rester relativement mesuré pour un film au final sans aucune prétention. Honnête, à défaut d'être immanquable. | 0 |
Adorablement kawai ! Voilà un petit bijou de film pour enfants, les parents seront, je pense, tout aussi attendris par la petite Komaneko ! | 1 |
Quel étrange mois de novembre 2010. Coïncidence ou non, les films The Dinner et Benvenuti al Sud, les remakes américain de Le Dîner de Cons et l'italien de Bienvenue chez les ch'tis sortent en salles françaises. Si les 2 sont des échecs cuisants dans l'hexagone, on peut quand même noter l'effort de The Dinner qui change au moins le scénario et rajoute des scènes qui ma foi sont drôles (Tim va quand même au dîner avec son "con") et en enlève (il n'y a pas de contrôleur fiscal. Mais ici, avec Benvenuti al Sud, c'est l'inverse. Tout n'est que copier-coller, mis à part l'accent, les coutumes locales et la nourriture. Finalement, tout le monde pourrait faire ce film, s'il ne fallait modifier que cela. On aura quoi, bientôt ? Willkommen in den Osten pour un francfortois qui rêve de Munich et Bienvenido al País Vasco pour un madrilène qui rêve de Séville ? Ce ne serait même pas impossible. En lui-même, le film reste divertissant avec des personnages attachants, mais n'est pas super pour les raisons évoquées plus haut. À voir si vous êtes italien ou si vous connaissez l'Italie. Sinon, passez votre chemin, car vous ne risquez pas de comprendre grand chose. | 0 |
En toute honnêteté, si l'humour pipi-caca-coucherie vous fait hurler de rire, ce film est vraiment fait pour vous et vous devriez le regarder le plus tôt possible. Si vous êtes comme moi et que ce n'est pas le cas, ne le regardez pas ou venez ajouter votre 1 étoile après l'avoir supporté pendant 1h30 (ou moins). | 0 |
La démarche de Robert Rossen était compréhensible, il voulait représenter le plus intelligemment possible la vie d'Alexandre le Grand comme le montre certains décors très soignés historiquement et certaines scènes de discussion en particulier pour celles mettant en scène Aristote et qui montrent ses contradictions. Mais le réalisateur-scénariste a oublié de faire une chose importante: réaliser un spectacle capable de convaincre le plus grand nombre. Alors pendant la première heure (voir un petit peu plus!), on a le droit à l'opposition entre Alexandre et son père. Opposition mise en scène de manière guère convaincante puisque ce n'est uniquement du bavardage assez pompeux sans la plus petite scène d'action à l'horizon. Mais encore cette première est-elle rendue digeste par la présence de Fredric March et de Danielle Darrieux qui donnent les seules interprétations intéressantes du film. La seconde partie est pire encore. Normalement, c'est là où Alexandre devient vraiment Alexandre le Grand et fait des conquêtes incroyables. Or la plupart de ses conquêtes sont bâclées par une voix-off vite fait, bien fait (enfin "bien fait"...!), et le peu que l'on voit c'est un jeune con conquérir du sable et des cailloux (à ce compte-là même un épisode de "Dora l'exploratrice" est plus excitant!). Il y a bien quelques scènes de bataille mais la pauvreté consternante de ces dernières ne sert qu'à mieux montrer l'aspect très bancal de l'entreprise. Richard Burton, grosse moumoute blonde et autobronzant, se contente de débiter ses répliques de façon sentencieuse, et Claire Bloom est totalement desservie par son rôle qui aurait pu être important mais qui n'apparaît que de manière épisodique et donc en définitive ne sert strictement à rien. Il ne faut pas s'étonner avec tout cela que l'intensité et l'émotion sont deux qualités totalement absentes de ce film qui est un beau ratage du genre. | 0 |
Mouais, surtout un film qui n'a aucun sens. Comme souvent c'est un délire de réalisateur, il prend un livre et le change complètement avec n'importe quoi (a quoi sert cecile de france ? ). Il se concentre sur son délire de départ et oublie qu'un film doit nécessairement avoir un scénario, un but, une histoire. Sauf qu'ici ca a plu à certains professionnels ridicules, mais pas vraiment à tous, et pour cause, c'est un soufflé complètement raté. | 0 |
Sanguinolent, violent, immorale, brutal... Un très bon petit film d'horreur saupoudré d'une petite dose d'humour texan... Très court et très intense, on s'éclate du début à la fin. | 1 |
Londres seconde guerre mondiale. Wendy est désormais mère de famille et élève seule ses deux enfants: Jane & Danny, son mari étant parti à la guerre. Pour les réconforter, Wendy leur raconte des histoires sur Peter Pan et le Pays Imaginaire. Si Danny raffole de ses histoires, Jane, au contraire, n’y croit pas du tout. Cette idée du rejet de l’enfance face à un monde plein de désespoir est intéressante et est peut être l’unique bonne chose du film. Mais le film ne pourrait pas s’appeler Peter Pan si ce dernier n’était pas un personnage à part entière de l’histoire, ni si l’action ne se déroulait à aucun moment au Pays Imaginaire. Le capitaine Crochet, qui veut à tous prix se venger, kidnappe Jane et l’emmène au Pays Imaginaire afin qu’elle serve d’appât pour capturer Peter Pan. Rien de tel qu’une petite virée dans ce pays merveilleux pour retrouver son âme d’enfant n’est-ce pas. Mais on n’a pas déjà vu ça dans Hook ? Peter Pan 2 serait-il en fait le remake du film de 1953 mélangé avec la version de Steven Spielberg ? Jane va, bien évidemment, tenter de s’enfuir. Comment ? En construisant un radeau pardi. Il est vrai que l’on peut atteindre le Pays Imaginaire en passant par la mer. Même qu’il y a un ferry qui fait tout les jours la ligne Londres-Pays Imaginaire.Nan mais franchement. A croire que les scénaristes n’ont jamais lu Peter Pan, ni même, carrément, vu le film de 1953 : « Comment va-t-on au Pays Imaginaire ? - En volant bien sur ». Ça ne serait pas plus simple pour Jane d’utiliser cette chose magique que l’on appelle poussière de fée. JM Barries et Walt Disney doivent tous les deux se retourner dans leur tombe. Mais le pire de tout dans l’histoire reste l’absence inexpliquée du crocodile. Qu’est-ce qu’il est devenu ? Est-ce que Crochet la tué ? Enfin, fidèle à la tradition Disney, le film se termine sur un happy end : le père est de retour. Le seul problème, c’est que le spectateur n’est à aucun moment ému. Toute la magmagie du premier film s’est envolée. | 0 |
Allez et de 6, je pense que faire une critique ne sert strictement à rien puisque c'est exactement le même principe que les autres, des ados débiles, des tueurs défigurés et comme d'hab des scènes gores, rien de plus, la saga à totalement fondu dans un obscure navet. | 0 |
Oua! quelle claque que je me suis pris en visionnant ce film! Je ne connaissais pas le mangas, mais en tous cas ce film est formidable dans tout les points, l'histoire biensur, la mise en scénes, les effets, les acteurs (qui sont toujours comme ca dans les films japonais donc pas la peine de critiquer) Bref, une tuerie que ce film et une histoire qui fait réfléchir , non pas sur les trucs de gamins ou les cahier de prédiction, mais sur le fait qu'un homme qui arrive avec des arguments bidon, mais dans une certaine ambiance arrive au sommet alors qu'il est a la base de tout...Et ce truc fait peur a notre époque et a des similitude avec l'allemagne nazi...Bref un grand film y a rien a redire vivement la suite.... | 1 |
"Pourquoi ne doit-elle pas s'enfermer dans sa chambre ?". Cette question lancée par Nate le stagiaire dans ce foyer alors qu'il a déjà effectué une année d'études pratiques est à l'image du film : le spectateur est pris vraiment pour un décérébré. Les personnages sont utilisés pour faire passer un message au spectateur ; et quel message ! La vie est dure, très dure, même avec les éducateurs… La mise en scène ne laisse aucun espace de liberté à ces personnages coulés tout d'une pièce, sans l'once d'une humanité. Dommage car les acteurs, tous très bons, méritaient un vrai scénario et un vrai regard de cinéaste. | 0 |
Achille (Jérémie Duvall) est victime d’une sauvage agression dans un bus parisien. Sévèrement blessé, il met plusieurs mois à se remettre. À la fin de sa convalescence, une fois ses blessures cicatrisées, il va passer quelques jours au bord de la mer chez une tante. Achille y croise Léa (Lola Le Lann), une jeune fille qui l’attire. Mais Léa le repousse qui éprouve une attirance ambigüe pour Brian (Jules Pélissier), un jeune homme hyperviolent défiguré par une cicatrice héritée de sa petite enfance. "Versus" commence fort par une scène filmée par des caméras de surveillance. Dans un bus, une altercation tourne mal et se conclut en explosion de violence incontrôlée. Un jeune voyageur est tabassé par un groupe de cinq jeunes déchaînés. On retrouve la victime quelques temps plus tard. Si son visage ne porte plus les marques des coups qu’il a reçus, on comprend vite que les cicatrices sont profondes et que les plaies ne sont pas refermées. Le cheminement de Brian est symétrique. Le jeune homme, qui refuse d’effacer la cicatrice qui lui barre le visage, va progressivement être ramené à la douceur au contact de la belle Léa. "Versus" serait convaincant s’il n’était pas plombé par sa dernière demie heure. Il tourne au slasher. C’était bien la peine que les scénaristes se mettent à quatre pour accoucher d’une histoire aussi dénuée de crédibilité. L’interprétation de Jérémie Duvall n’arrange rien, aussi peu inspirée que celle de Jules Pélissier est incandescente. Si on avait failli, un temps, se laisser séduire par ce ballet d’adolescents mal dans leur peau, on décroche irrémédiablement. | 0 |
Je suis aller voir Jack le chasseur de géants en avant première en 3D et j'ai été agréablement surpris par le film et une 3D bien faite. Après on devine assez facilement le scénarios tout le reste du film et avec de l'humour. A voir en famille où entre pote. | 1 |
Un film à l'humour noir et aux répliques aussi efficaces que cultes servis par d'exellents acteurs (en particulier Lino Ventura). Cela malgré des longueurs et donc un humour parfois abscent. Dommage, car les répliques sont vraiment savoureuses! | 1 |
un dessin bof sans plus a voir si ya rien d'autre sous la main | 0 |
Avec son titre jeune qui emprunte à l’américain le mot "soccer", Soccer Kids renvoie aussi aux classiques kung-fu comme Shaolin soccer et aux fameux Ninja Kids des années 90. Peut-être un moyen de rappeler la présence de Freestyle dans les entraînements et matchs, puisque le héros du film, qui doit se refaire une vie suite à la séparation de ses parents, finit avec son grand-père comme entraîneur, dans une équipe de foot amateur dont la caractéristique est une forte propension aux acrobaties lors des passes et du marquage des buts. Enfin, plus un argument de vente qu’une réalité filmique (les moments acrobatiques sont inexistants) dans ce spectacle qui manque un peu trop de prétention et dont le déroulement narratif et la durée excessive (près de 2 heures) viennent nous achever ! | 0 |
franchement d'habitude je suis plutôt enthousiate à regarder une comédie romantique mais celle là énorme déception même jennifer aniston est décevante je trouve l'idée n'était pas mauvaise mais quelle mauvaise exploitation du sujet | 0 |
navet bienveillant, et globalement on ne ressent pas le sentiment originel c... & pleurnichard qui semble prédominer dans cette oeuvre à dominante plutôt niaise. | 0 |
Beaucoup d'émotions dans un film d'action assez passionnant, un méchant sans scrupule et un couple embringué dans une mésaventure rocambolesque. Des retournements de situation impressionnants. Aussi, l'inspectrice blonde m'a tapé dans l'oeil (quel charme accompagné de beauté et d'élégance) ! | 1 |
Le film ne sait pas où il veut aller et ne s'attache à aucun personnage. Du coup, nous, spectateurs, nous nous ennuyons très facilement. C'est assez déplorable par moments et les effets spéciaux ne sont pas extraordinaires. La musique en fait trop facilement. Inutile et gâchis d'argent. | 0 |
Excédés par les travaux incessants dans la ville, un groupe d'opposants décide de vivre dans les sous-terrains, et met des bâtons dans les roues du système. Avec son scénario proche de la BD (pas étonnant vu que celui-ci est coécrit par Goscinny), "Les Gaspards" proposent quelques idées amusantes, et même quelques réflexions, en critiquant les politiques de travaux urbains. Cependant, malgré son point de départ séduisant, le film s'essouffle assez vite. On relèvera néanmoins la présence de Michel Serrault, Philippe Noiret, Michel Galabru, ou encore Charles Denner qui campe un ministre obsédé par les chantiers. | 0 |
Le véteran John Irvin nous avait habitué à mieux que thriller nous proposant encore une fois une histoire de vengeance déjà vu plus de 1000 fois. Le casting a beau être impeccable avec Jeremy Irons et Forest Withaker, le tout est tellement plat et idiot qu'il n'y a rien à sauver. Le film vaut peut être le coup d'oeil pour voir Jason Priestley ( eh oui Brandon!)en méchant, on se console comme on peut. | 0 |
Que de déception après un premier très bon film la suite n'a vraiment rien de spécial. Les nouveaux personnages sont moins bien joué que les précédents et le film à beaux être court il n'y a pas grand chose à raconter et pas mal de remplissage sans parler de la fin..mais juste totalement simpliste elle balance la caméra un coup et c'est la fin rien d'autre vraiment bâcléeje vous ne le conseille pas.. | 0 |
Réalisé par un cinéaste emblématique d’une des périodes les plus prolifiques et talentueuses du cinéma italien, « Une journée particulière » fait de nos jours, et à juste titre, figure de classique du cinéma. Ettore Scola signe ici, avec deux monstres sacrés du cinéma italien (Sophia Loren et Marcello Mastroianni), un film poignant dont l’action a lieu pendant la période fasciste, alors que Hitler vient visiter Rome et qu’un défilé est organisé pour sa venue. Deux êtres profondément meurtris par la vie vont se trouver, se rejeter, se lier puis se séparer le temps de ce défilé. Tout est traité avec une douceur et un côté intimiste très sensible ; le long-métrage demeurant de bout en bout, de par l’interprétation de ses deux comédiens principaux et le travail de Scola, un film magnifique et émouvant (impossible de ne pas passer par tous les états d’esprits possibles). Que l’on parlede la scène de l’escalier où Mastroianni crie à tort travers qu’il est un homosexuel en termes très crus, ou de la scène finale très sombre où le personnage de Loren va se coucher et retrouver du même coup la prison qu’est sa vie quotidienne, derrière chaque plan, chaque scène, chaque séquence se cache une critique très dure de la société italienne des années 1940 et 1970. Le réalisateur y condamne notamment le machisme et l’homophobie (encore largement répandu de nos jours dans les sociétés occidentales) et l’intolérance face à la différence. Savoir que ces maux existent encore en 2015 montre combien ce film reste hélas ! moderne malgré son âge de 40 ans. Grand film. | 1 |
Invisible depuis bon nombre d'annèes, "Ce soir les souris dansent" est un long-mètrage des annèes 50 qui a mal vieilli! Ce policier s'appelle en espagnol, "La melodía misteriosa", mais dont le titre original ètait "Dans l'ombre de Stradivarius" parce qu'il y avait une intrigue sur un violon! Niveau interprète, on retrouve Mick Micheyl (chanteuse très connue à cette èpoque), la jeune Dany Carrel et Howard Vernon! Une partition qui tourne autour de crimes mystèrieux! Ne vaut plus aujourd'hui que pour un concluant numèro d'acteur de Carlos Oteroe et de son amour impossible avec Carrel! Comment pouvez-t-il deviner que cette maudite partition causerait sa perte ? Comme le dit le proverbe, « La musique adoucit les moeurs » . C'est d'ailleurs la meilleure rèplique de Vernon qui semble peut concernè par son personnage d'enquêteur en essayant vainement de tirer son personnage de la convention! Mais que c'est dur! A noter que c'est Mick Micheyl qui compose la musique de ce film datè avec deux trois belles prises de vue de Barcelone... | 0 |
Ce film contient de tels magnifiques séquences qu'il est impossible de ne pas le placer très haut dans le panthéon cinématographique. Que cela soit des scènes intimes « A vos cotés madame,la vie été délicieuse » ou la fabuleuse bataille finale qui laisse la conclusion au traître « vous aviez peut être raison pour la gloire ».Je n'en dirai pas davantage,les louanges sont répandues partout. Pourtant,comme il m'arrive souvent de le constater,ce n'est pas le film le plus connu d'un auteur qui est forcement son meilleur. j'ai une préférence pour 'la charge de la huitième brigade' qui ne bénéficie pas des mêmes atouts: d'abord un couple cinématographique parfait dont c'était la huitième apparition sur les écrans,ensuite d'un scénario totalement inventé pour porter le mythe américain de Custer à un sommet et enfin d'un méchant que nous adorons haîr...Tout cela aide à faire battre les coeurs. Dans son dernier western qui est même son dernier film Walsh à tout misé sur la mise en scène ,profitant au passage pour critiquer la nature humaine sans fixation excessive sur les protagonistes et sans acteurs prestigieux. Il n'y a mis que ses points forts y compris l'humour avec un inoubliable procès aux 100 témoins. Tout cela a donné un cinéma absolu sans aucun temps mort alors que ici dans 'la charge fantastique' il y en a, avec en plus quelques lourdeurs et quelques convenances. Mais je ne voudrais pas donner l'impression de critiquer un film que j'adore durant lequel je n'ai pas besoin de manger les magnifiques oignons du général Winfield Scott pour y pleurer | 1 |
Un bon film d'espionnage très crédible dans la façon de raconter une histoire vraie mais un peu confus dans le déroulement des scènes. N'empêche on passe un très bon moment,ce qui devient rare sur Netflix. | 1 |
Un bijou. Soutenu par la partition sans faille de Max Steiner ...un jeu d'ombres et de lumières signé Michael Curtiz et des acteurs au sommet de leur art. Des personnages absolument pas manichéens, avec une mention particulière pour Ann Blyth en pauvre petite snob pervertie. | 1 |
Adaptation de la série télévisée, Max la menace est une comédie où l'espionnage est mis en totale dérision. Le film est jalonné de situations comiques enchaînant sur des scènes d'actions très appréciables et réussis. Le jeu des acteurs est convaincant, aussi bien dans le registre des "gentils" comme des "méchants". Le ridicule ne tue pas et heureusement pour notre héros, sinon il serait passé de vie à trépas dès les premières scènes du film ! En bref, une très bonne comédie qui aime à mélanger les genres. | 1 |
L'idée de départ, bien que pas nouvelle, est plutôt pas mal: pouvoir assouvir ses fantasmes (sexuels ou meurtriers) sans qu'il n'y ait de représailles juridiques.Bien sur ça va déraper sérieusement. Les premières minutes se regardent bien et on se dit que ça pourrait le faire, mais non. Les acteurs ne sont absolument pas crédibles, ils jouent mal voir très mal. Incohérence and Co durant tout le film. Bruce willis semble n’être la que pour remplir son compte en banque. Dommage que cet acteur sombre dans la facilité en ne tournant plus que de la daube commerciale. Quant à l'actrice, très très jolie mais la ça ne suffit pas à sauver le film du coulage à pic vers les bas fond de la série B- Et dire qu'il y a encore des producteurs qui acceptent de financer cela. A ne rien comprendre A fuir !! | 0 |
Classique et plutôt faible. Sans s'attendre non plus à une tuerie, on était quand même en droit d'en attendre plus. | 0 |
Un film Américain qui assume et dénonce enfin la poubelle télévisuelle de leurs pays qui est en masse sur leurs chaîne , ça existe ? Et bien je dit oui ! Et que c'est jubilatoire de voir tout ces dégénéré en prendre pour leur grade . Récompense pour la stupidité et la méchanceté gratuite ? Une cartouche . Récompense pour des petits caprices d'adolescente trop gâté et des parents aveugles et superficiels ? Une cartouche ! Il faut quand même bien pensé que le fusil à pompe n'est pas une vrai solution ,rectification pour les personnes qui diront que ce film est trop violent , mais ce n'est rien d'autre qu'un défouloir dans ce qui nous exaspère tout les jours et qui envahit la tête des ados drogués au merde télévisuel . Le duo d'acteurs est vraiment exceptionnel soit dit en passant . Les touches d'humour noir et de rapprochement entre les deux protagonistes sont également intéressantes , bien qu'un peux moralisateur ce film reste très bon ! Si vous aimez Secret Story ne regardez pas ce film ! Mais au contraire si vous détestez allez y de suite , ça sera un agréable moment à passer ! | 1 |
A ceux qui n'ont pas compris la fin (les autres ne lisez pas): la porte s'ouvre. Corso a été choisi. Il rentre en Enfer. Rien de difficile à comprendre. PS: film magnifique | 1 |
Super film, il ma beaucoup touché, il reflete tres bien la realitée. juste enorme. | 1 |
Tous les ingrédients sont réunis pour faire de cet ovni un must. Cultissime. Engrené dans un rythme tonitruant, et un parallèle intelligent fait à l'histoire, Cuba ne s'en relèvera pas. L'Armée des ténèbres revit devant nos yeux hagards Des acteurs et un contexte habilement placés et un petit plus pour Jorge Molina, le Suet Lam cubain. Du plaisir de bout en bout. | 1 |
Comment ne pas craquer devant cette petite merveille de trouvailles ! J'ai eu la très agréable surprise de voir un film qui réunit les deux genres avec brio, l'épouvante et le comique. L'épouvante somme toutes classique, mais toujours efficace : l'héroïne qui cherche à comprendre ce qui se passe dans une maison qui semble habitée par des forces obscures. Le comique, véritable bijou de gags, de répartis et de dialogues percutants qui nous arrache quelques rires(notamment le passage ou le tueur menace l'un des personnages avec un couteau, ce dernier lui arrachant des mains sans se sentir menacé pour essayer de l'utiliser pour ouvrir une porteLà ou le film est réussi, c'est que le comique ne prend pas le dessus sur l'épouvante ; nous ressentons la pression habituelle des films de ce genre, les gags ne nous mettant pas plus à l'aise. Je conseille donc de se ruer voir cette très bonne idée, par contre, faites l'effort de le voir en V.O. sinon vous serez fatalement déçus. | 1 |
C'est au final un fort bon film d'espionnage que cette oeuvre de John Sturges. Après de petites difficultés à prendre son evol (ahaha), le film prend réellement sa croisière, entre personnages solides, inteprété par des acteurs plus magistraux les uns que les autres (Michael Caine, Donald Sutherland et Robert Duvall dans un même film, quel régal!), le film sait se faire particulièrement plaisiant, avec en plus de cela un thème des plus originaux et intéressants. Certaines scènes d'action sont très bien faites (John Sturges n'a rien perdu de son savoir-faire), et le film refuse avec un réel talent le manichéisme primaire. En somme, 2h05 de très bon spectacle dont il serait dommage de se priver! | 1 |
Un autre très bon film post-Bronzés pour Michel Blanc. Moins drôle que "Viens chez moi..." mais plus réaliste et superbement interprété par Anémone et par un Blanc égal à lui-même. | 1 |
Très belle histoire comme je les aime, quoique un peu long,le fait qu'il se remet ensemble. Dommage que ça soit juste à la fin, j'aurai aimé que ça soit au milieu du film, pour avoir une vrai belle fin. Mais c'est un beau film | 1 |
Un film composé de différents courts métrages ayant pour point commun : la croyance et la vie après la mort, mais qui sont traités inégalement à cause d'un manque d'approfondissement et des éléments banals. Le found footage permet d'apporter quelques points de vue originaux (animal ou zombie), mais cela reste sous exploité et j'espère que quelqu'un prendra la relève avec des idées plus attrayantes. Même si le point de vue des 2 intrépides (cherchant à élucider la disparition du jeune homme) permet de comprendre la raison pour laquelle on doit se taper ces segments,la scène finale démontre uniquement que l'objet filmé fait partie du monde réel et je pense donc qu'il y avait une meilleure manière de traiter ce passage et non expéditivement. Avec le temps les cassettes s'usent et c'est la même chose pour le scénario du film. | 0 |
Incroyablement ennuyeux. Avant de la voir je ne comprenais pas comment l'on pouvais s'endormir devant un film... La j'ai compris... | 0 |
J’ai détesté ce film. Très simpliste, un humour très axé sur les clichés et un jeu d’acteur très médiocre. Du coup, c’est TRÈS décevant... | 0 |
Si il est evident que john Badham a pris quelques libertés avec le roman originel (inversions de quelques personnages,lieux différents,fin alternative) il n'en a pas moins su en faire un grand film;Ici point de canines dégoulinantes d'hémoglobine pas plus que de monstre assoiffé de sang,non ce Dracula -ci nous transmet non pas de la repulsion mais bien au contraire du reve a défaut d'espoir,les mechants ont changés de camp. Le jeu des acteurs est excellent (presque tous viennent du théatre) les decors flamboyants et baroques nous transmettent les derniers feux d'un monde en plein changement (les vieilles légendes s'estompent face a l'ére moderne qui approche),jusq'au choix de cette pellicule au grain si particulier que nous ne savons plus si le film est en couleur ou en noir et blanc. Sans aucun doute la meilleure version avec celle de F.F. Coppola. | 1 |
Une histoire captivante et terrible en même temps. On s'attache très vite aux deux jeunes protagonistes.. A voir absolument ! | 1 |
Très bon documentaire regroupant témoignages d'anciens astronautes et images d'archives. Captivant, rempli d'anecdotes, un bon résumé d'une histoire extraordinaire ! Seul regret : Pas de Neil Amstrong pour témoigner. | 1 |
Ce décalage entre une presse qui se focalise sur YAB et ce que pense le spectateurs nous conforte dans le fait qu'il faut faire confiance dans les humains et la masse qu'elle représente. Certaines élites tomberont peu à peu. Des larmes de voir l'universalité. Oui, dans l'esprit de 6 milliards d'autres. Allez le voir, devant votre ordinateur.. et surtout offrez l'occasion à quelqu'un que vous aimez de le voir. Ce sera un signe d'amour. | 1 |
Grand film tout simplement.Darabont raconte une belle histoire d'amitié dans une prison ou regne la violence et la corruption. Tout simplement sublime. | 1 |
"Contrainte par corps" est un grand film plein de suspens et de perversion. Insoutenable à en jouir... | 1 |
Tout baigne est ce qu'il y a de pire dans la comédie des années 90. Ces années ont vue refleurir le genre de la comédie franchouillarde. 1999 est une année d'exception puisque c'est la même année qu'ont été mis sur les écrans,tout baigne,les parasites,les collègues,les insaisissables,que des films chorales et que des chefs d’œuvres de comédies balourdes. Tout baigne se place tout en haut du panier de ces grosses farces franchouillardes à l'humour bas de gamme. Le film est un condensé de tout ce qu'il à de pire dans les gros gags bien lourdingues,c'est si minable que ça en devient drôle. Pascal Elbé et son accent d’épicer arabe est à hurler de rire, il joue de façon si caricatural et sans jamais réussir à avoir l'accent que toutes ces apparitions sont d'une folle drôlerie. Un régal de nanar navrant de bêtise,mais tellement drôle au seconde degrés qu'il serait dommage de s'en passer. Enfin il n'est pas simple à voir car aucune édition dvd n'existe et les passages tv sont rares même sur la tnt,c'est dire la qualité de ce chef d’œuvre. | 1 |
Un grand film sur la sexualité et la communication. Si la part réservé à l'érotisme s'avère très troublante (les confessions, scène du baiser) bien aidée par une belle B.O., c'est visiblement la communication auquel s'intéresse Steven Soderbergh du haut de ses 26 ans, et qui est aussi au coeur du problème des 4 citadins de son histoire. Chacun porte des secrets qui vont peu à peu se réveler au contact de l'étranger Graham, héros distancié incarné avec naturel par James Spader. Le problème du héros peut se voir comme une métaphore des difficultés à s'inscrire dans la société. 20 ans plus tard, le film n'a rien perdu de sa force et demeure même plus pertinent encore, Soderbergh pointant du doigt le matérialisme et l'"ulta-moderne solitude" de nos sociétés. Le magnifique plan final de Graham/Ann enfin réunis à l'écran dissertant sur l'état du ciel, peut se voir comme un retour au naturel et à la simplicité. | 1 |
Étant un grand fan de la saga après l'avoir découverte au cinéma et depuis, dévoré les 3 livres, ce second volet était impatiemment attendu. Si vous n'avez pas lu le livre, préparez-vous a un film bien plus sombre que le premier et ce n'est rien en comparaison du 3ème (je fais partie des sceptiques quand au fait qu'il y ait 2 films). A celles et ceux qui, comme moi, ont adoré le livre, vous allez être ravi car l'adaptation, a 2 détails près, est extrêmement fidèle au livre. Jennifer Lawrence est toujours au top, de même que Woody Harrelson; la BO toujours aussi belle et les prises de vues et décors toujours aussi grandioses. Le fan est ravi et reconnaît peut-être un manque d'objectivité. Mais quel bonheur... | 1 |
Une sorte de "qu'est ce qu'on a fait au bon dieu" chez les juifs, et en franchement pas drôle. C'est mal joué (à part Julia Piaton), tous les clichés sont énumérés et rendent le film indigeste et mal équilibré. La fin ne justifie pas les moyens, c'est joli de prôner la tolérance mais il ne faut pas oublier de faire du cinéma. | 0 |
Après avoir vu NANA, difficile de croire qu'il s'agit seulement d'un des premiers films de Renoir et, surtout, que c'est un film muet ! Tout est parole, tout le temps. Dès le début, on est pris dans l'histoire. Jamais un instant de répit. Jean Renoir nous fait entrer immédiatement dans cette adaptation dynamique et passionnante de notre naturaliste préféré. Le jeu de Catherine Hessling peut être critiqué...n'empêche qu'elle colle parfaitement au personnage ! NANA, c'est une véritable leçon de mise en scène. C'est un film fascinant par sa puissance visuelle ; de nombreux plans sont époustouflants par leur sobriété et leur symbolisme. Tout est pensé ! et pourtant, ce n'est pas hermétique, c'est paradoxalement parlant. Il y a des jours, comme ça, après avoir vu un tel film...on en veut un peu à celui qui a inventé le son ! (soit dit en passant, excellent accompagnement musical, en osmose totale avec le point de vue adopté par Renoir) | 1 |
Magnifique document réalisé à partir des films tournés par Charles Aznavour ou ses proches. Un an après sa disparition, à ne pas manquer les confidences de ce grand humaniste dont les chansons nous accompagneront toute notre vie. | 1 |
Moi qui attendait une superbe histoire sans tabous. Rien de tout cela. Rien à voir avec les livres. Très déçu. Je n'ai pas retrouvé mon bas boy. Trop édulcoré. Une version pour les gamines de 14 ans. Malheureusement j'ai vu bcp de gamines sur la plage avec les livres qui sont complètement différents et ne leur sont pas destinés. | 0 |
Mouais le 2 etait largement meilleur . en fait Le flic de beverly hills 3 c' est en quelque sorte le film de trop qui acheve la serie : c' est ennuyeux du debut a la fin... A eviter (regardez plutot le 2 il est bien meilleur) | 0 |
Je me suis laissé tenté une nouvelle fois par ces divagations lusitaniennes. A l'exception du dernier tableau, tous est long et laborieux. Le tableau initial est assez catastrophique par son insignifiance. Le tribunal est parfois bien, mais inégal, comme tout le film. Le dernier tableau est le plus intéressant, mais nous n'avons pas le temps de nous attacher aux personnages. Sinon, aucune poésie ou contemplation ne transparaît tout le long du film, rien ne justifient toutes ces longueurs. C'est encore mal filmé et l'image assez souvent laide. Seul bémol, le film est un peu moins diffus dans la narration que "L'inquiet". | 0 |
Un chef d'oeuvre incroyable travail pour trouver les animaux et les suivre pendant des années. | 1 |
Quelle déception ! plus mauvais film de Woody Allen depuis le très médiocre " To Rome with love " . Woody Allen a voulu considérablement rajeunir son public en donnant les premiers rôles à Timothée Chalamet et Elle Fanning mais force est de constater que ces derniers ne peuvent pas sauver ce désastre tant le scénario est d'une faiblesse incroyable - tous les thèmes de la création au cinéma , des faux semblants , de l'ennui existentiel du "pauvre petit riche " , du monde des apparences et des tromperies à chaque étage sonnent faux , pire encore , ne nous intéresse pas une seconde - . On se fout de ce qu'il peut advenir de Gatsby qui , pour le coup , n'a rien de magnifique . Aucun humour ou presque , aucun véritable message ou presque , aucune subversion ou presque , aucune psychologie ou presque ( le rôle tenu par Elle Fanning frise le ridicule voire le grotesque tant elle est "nunuche" et inculte au dernier degrés . Bref , un très très petit Woody Allen dans sa longue et brillante carrière dont on sent , de plus en plus , la fatigue et le manque d'inspiration . Mais peut-être qu'il a déjà tout dit , pas sûr , mais ça je ne veux pas le croire ou n'a pas envie d'y croire . | 0 |
Malgrè ses efforts pour nous impliquer dans une histoire d'espionnage / terroriste / palestinienne digne d'un film TV, Andrew V. McLaglen manque complètement sa cible et son dernier long-mètrage nous apparaît ici comme très mineur dans une filmographie où le western et le film de guerre firent les beaux jours chez les amateurs du genre! Et tandis que succède une scène d'ouverture ètonnante où tout part en vrille, on attend dèsespèrement que "Eye of the Widow" dècolle enfin! Mais ni la mise en scène, ni le scènario n'y contribuent vraiment! On reste indiffèrent à la distribution qui rèunit un peu n'importe qui (Ben Cross, Mel Ferrer, F. Murray Abraham...stop arrêtons nous là) et un peu n'importe quoi (Richard Young, que l’on a pu voir dans le troisième volet d’ « Indiana Jones » ; Paul L. Smith, le maton sadique de « Midnight Express »...). Le sujet manque d'intèrêt, et le divertissement d'espionnage (d'après le roman de Gèrard de Villiers), lui, est pour ainsi dire dèpassè! Reste heureusement les eaux turquoises de Bonifacio en Corse-du-Sud pour faire passer le temps et des actrices (au jeu mèdiocre) qui sortent tout droit d’un pur roman « S.A.S » , surtout celle avec son bandeau à l’oeil... | 0 |
Quasi inconnu en France, "Le Seigneur des Anneaux" est devenu culte grâce à la trilogie de Peter Jackson. Et ce n'est pas un hasard car ce 1er film, qui est aussi le meilleur de la trilogie, est un pur chef d'oeuvre ! Les raisons du miracle ? Des effets spéciaux époustouflants (il fallait bien ça pour recréer l'univers de Tolkien), une BO somptueuse, une mise en scène exceptionnelle (tant sur le plan du rythme que des décors ou des choix artistiques) et des scènes d'anthologie à couper le souffle (la superbe scène d'intro, les Hobbits poursuivis par les Nazguls, le passage de la Moria, la charge finale d'Aragorn...). Mais, cet épisode (et cette trilogie) ne serait rien sans son fantastique casting avec un Elijah Wood parfait en Frodon, un Sean Astin épatant en Sam, un rigolo John Rhys-Davis en bougon Gimli, la découverte de Orlando Bloom (qui campe un Legolas très classe) et des jeunes Dominic Monaghan et Billy Boyd (amusants Merry et Pippin) mais surtout le génialissime Ian McKellen dans le rôle légendaire de Gandalf, Christopher Lee en infâme Saroumane, Sean Bean dans le rôle difficile de Boromir et la véritable révélation du film, Viggo Mortensen, monstrueux de charisme, qui fait du personnage d'Aragorn le plus passionnant de la trilogie ! Quant à Sauron, on sent sa présence menaçante tout au long du film... ce qui n'est pas un mince exploit ! On pourra toujours reprocher au film le traitement de certains personnages (Galadriel trop statique, Arwen trop mise en avant...) mais dans l'ensemble, il faut bien admettre qu'on se trouve devant une magnifique adaptation qui a su se passer de certaines scènes inutiles (l'histoire de Tom Bombadil en tête) et ne pas s'encombrer des poèmes des romans. Un véritable chef d'oeuvre et une date dans l'Histoire du cinéma ! | 1 |
Une trame classique pour ce chef d'œuvre de Michael Mann à la force narrative exceptionnelle. De l'émotion, une technique de haut vol, des scènes à couper le souffle comme la scène finale à flanc de falaise. Une très belle bande originale. Les acteurs sont excellents avec notamment Daniel Day-Lewis dans son registre habituel et Wes Studi véritablement impeccable dans son interprétation. Une grande fresque envoûtante portée par sa photographie et la beauté de ses décors naturels. | 1 |
Qu'est ce que c'est que ce porc-héros qui tripote et bécote sa fille! Il fallait faire pire que "préparez vos mouchoirs!? Ou faire ce qu'on a pas oser faire à l'époque dans "la grande bouffe!?" Les décors, les habits, les accessoires... ainsi que les autres reconstitutions d'époques sont excellents, mais ça ne va pas plus loin. Une bande d'hurluberlus qui déambulent sur fond de fuite du roi avec leurs soucis de tous les jours. C'est vraiment ennuyeux, et parfois déroutant tant certaines scènes sont extravagantes! Je préfère encore "l'évasion de Louis XVI" de notre médiocre france2. | 0 |
J'ai revu ce film dernièrement,qui date quand même de 1990,mais quel plaisir de voir ces deux grands acteurs que sont Richard Gere et Andy Garcia,qui nous transportent dans une sombre histoire de flics ripoux,mais surtout une intrigue machiavelique.Vous qui aimez Richard Gere.....vous le detesterez!(le temps du film) | 1 |
Le troupeau d'un ranch isolé au milieu du Texas est victime d'une épidémie. Mais ce n'est là qu'un prétexte pour plonger au cœur de la famille qui tient ce ranch et la regarder de plus près. Il y a Hud, le fils débauché qui couche avec des femmes mariées et qui se complaît dans sa nature de salaud, son père Homer avec des valeurs à l'ancienne qui méprise son fils et il y a le neveu de Hud, qui jette sur son oncle un regard admirateur mais qui doit apprendre à distinguer le bien du mal de lui-même. Au milieu de ces trois hommes aux fortes personnalités (et campés par des acteurs de talent, Paul Newman, Brandon De Wilde et Melvyn Douglas s'il vous plaît !), il y a Alma (Patricia Neal dans un de ses plus grands rôles), la bonne du ranch qui a des affinités avec les trois hommes mais qui n'en touche à aucun malgré son charme. Martin Ritt s'arme d'un scénario assez simple mais terriblement révélateur sur la nature humaine et ses différents comportements. Il sait filmer aussi bien les paysages naturels que les acteurs, donnant une importance à chaque plan avec un talent certain. Le scénario bénéficie de superbes dialogues et laisse aux acteurs toute la place nécessaire pour qu'ils créent leurs personnages. Aussi on finit par pardonner au film ses longueurs et l'on se laisse transporter par l’interprétation fiévreuse de ses acteurs. | 1 |
Très belle oeuvre expressionniste que nous offre Murnau, un acteur impressionant et des images très bien travaillées pour une envoutante oeuvre de référence. En revanche comme dans beaucoup de films muets ou vieux films, la musique omniprésente est parfois lourde et assommante. Même si les scènes unes à unes sont de toute beauté, le montage en lui-même est assez inégal et pas toujours des plus pertinent perdant parfois le fil de la narration. | 1 |
Le meilleur des 3 DVD d'animation Resident evil pour ma part. Le scénario est bien tissé, les dialogues réalistes, les combats très impressionnants,surtout le combat Chris VS Arias à la fin.Ce qui m'a le plus impressionné, c'est la modélisation des personnages. Les 3 protagonistes ont bien vieilli depuis le premier jeu, mais je les trouve parfaitement réussis. Notamment Chris et Léon qui ont l'air d'avoir rajeunis par rapport à Resident evil 6 qui se passe chronologiquement avant ce film. Néanmoins je les trouve bien mieux ainsi car dans le 6, ils avaient vieilli trop vite d'un seul coup. Là, c'est juste parfait. On a un Léon qui au début est dépressif (tout comme Chris dans le 6) mais qui revient malgré tout dans l'aventure car il ne peut pas s'en empêcher. Il a toujours autant d'humour et d'agilité que dans les jeux. Chris est quant à lui redevenu un vrai soldat depuis Resident evil 6. Il sait très bien se battre au corps à corps bien que l'antagoniste principal du film soit un adversaire de taille. Et Rebecca, ça fait plaisir de la revoir depuis tout ce temps bien qu'elle joue un rôle secondaire dans la seconde partie du film car c'est juste la princesse en détresse que Léon et Chris vont devoir sauver. | 1 |
Très marrant ! A partir d'une idée complètement improbable et risquée sur le plan cinématographique, Alain Chabat développe une écriture ingénieuse aux dialogues fourmillant de trouvailles. Jean-Pierre Bacri est impeccable dans son éternel rôle de grincheux désabusé et Chabat parvient à rendre crédible le personnage d'un chien dans un corps d'homme. Quinze ans après sa sortie Didier fonctionne toujours grâce à son sens de l'humour mélangeant l'absurde et le ( légèrement ) graveleux dans la plus pure tradition des Nuls... Si le film a visuellement un peu vieilli le casting tient du régal : Josiane Balasko en hypnotiseuse, Zinedine Soualem en entraîneur de foot et même Dieudonné en commentateur sportif ! Bref Didier est un long métrage devenu culte de rediffusions et rediffusions et s'agit très certainement du meilleur film d'Alain Chabat. Mention spéciale à Caroline Cellier, superbe en femme émancipée amoureuse de son chien. Une très bonne comédie, rafraîchissante et plus subtile qu'elle n'en a l'air... | 1 |
Après le renvoi de George Lazenby, qui n'avait convaincu ni le public ni les producteurs, c'est Sean Connery qui revient dans le rôle-titre et pour sa dernière apparition dans la peau de l'agent secret (excepté pour le remake officieux Jamais pour jamais). À nouveau réalisé par le Français Guy Hamilton, Les diamants sont éternels n'est pas le meilleur et pour cause, des acteurs peu convaincants, un scénario aussi atypique que peu passionnant et une réalisation grandguignolesque de mauvais goût. Les personnages deviennent des caricatures dignes d'un dessin animé (en particulier les loufoques et ambigus Mr. Wint and Mr. Kidd), le look de Blofled est tout simplement hideux et vraiment aberrant (on passe de Donald Pleasance à Telly Savalas, chauves tous les deux, et on enchaine par Charles Gray, cheveux gris et crédibilité zéro). Certains passages sont dénoué de bons sens, comme lorsque Bond se retrouve enfermé dans un cercueil en direction du crématoire, ou lorsqu'il s'échappe avec un buggy spatial. En bref, on n'y croit pas, et apparemment les acteurs non plus. Un Bond décevant voire même inutile. | 0 |
C'est pas que ce soit si mal fait, mais ces films de propagande m'énervent. Les français sont des très michans et les algiriens des très ginti. C'est donc déjà très mal barré pour noter la forme. Disons que c'est longuet, téléphoné, et somme toute assez emmerdant.. | 0 |
Très beau documentaire qui, en effet, pour la novice que je suis résume bien cette période. Cependant, à l'heure actuelle, avec "les dernières" (2014) découvertes misent en lumière ont peu remettre en question les derniers propos abordés. Peut-être aurait-il fallu y mettre un peu plus de distance par rapport aux discours tenus de la voix off. Je pinaille tout de même un peu... Car malgré tous, cela reste une documentaire accessible, intéressent et très éducatif ! Une excellente base pour s'intéresser à cette période de notre histoire qui nous a mené jusqu'ici ! | 1 |
J'ai vu et revu ce film quand j'était petite, notament pour les scènes avec les avions de chasses. C'est d'ailleurs mon volet préférée de la série des "Aigle de Fer". | 1 |
Je n'aime pas ça, mais je suis obligé de débiner un film courageux, sympa, tout ce que vous voulez, mais qui m'a vite ennuyé ! En fait, depuis le début, ce film, je ne le sentais pas ! Déjà à Cannes, je l'avais évité. Présenté dans la sélection "Un certain Regard", ce film y a obtenu un prix spécial du Jury. Puis, il y a 10 jours, au dernier moment, je n'étais pas allé le voir. Et puis là, j'ai craqué ! Et bien, j'aurais mieux fait de rester à la maison. Certes, on y apprend des choses intéressantes sur l'Iran. Certes, malgré la séquence rap et la séquence techno, les musiques qu'on entend sont plutôt de bonne facture. En fait, le problème que j'ai rencontré est purement cinématographique. Je sais bien que le film a été réalisé dans des conditions très difficiles mais cette tournée des lieux underground dans lesquels se construit la musique rock en Iran fait très artificielle, les dialogues sonnent faux et puis, et puis surtout, la façon d'accompagner les séquences musicales par une succession de plans dont aucun ne dépasse la seconde m'a vite été insupportable. Reste, malgré tout, le côté documentaire ! | 0 |
Voir un film Légo était pour moi comme regarder mon frère jouer aux voitures. Un ennui profond. Pourtant, l'histoire de ce film est tout simplement ahurissante et génial. Ce monde créé de toute pièce, ces références, et toutes ces notions propres à Légo rendent ce film si particulier. Une réelle bonne surprise à voir, même pour ceux qui ne sont pas friands du genre. | 1 |
grosse deception je me suı ennuyer tou le fılm passe votre chemın conseıl | 0 |
Kim Ki-duk est un cinéaste mystérieux, dans lequel il se montre un peu trop radical pour ce film. Au lieu de se focaliser sur cet anti-héros et son pendant féminin, d’explorer leur démence avec finesse, le cinéaste nous perd en multipliant les protagonistes, les nœuds dramatiques et les genres, tantôt ironique, tantôt grave. Kim Ki-duk semble aussi chercher son style, alternant longs et beaux plans contemplatifs et effets saccadés, pas franchement réussis. Reste que, comme d’habitude, le réalisateur sait nous marquer au fer rouge avec quelques séquences fortes comme l’accident mortel en plein acte sexuel, le combat de boxe, ou la scène où le personnage principal terrorise la ville. Dommage que les actions commises par le personnage principale qui sombre dans la folie soit trop répétitive mais bon, on a bien compris le message et on suivra ce metteur en scène qui semble avoir des choses à dires ! | 0 |
Vu sur TV5 Monde dernièrement.j'ai adoré le jeu des comédiens ou l'humour est tjs présent même dans le drame. Sauf à la fin bien sûr ou Le drame devient plus fort que tout. Borhinger immense comme les enfants. | 1 |
Le film aurait pu être intéressant, surtout par le casting de haut vol qui le compose. Mais le scénario et les dialogues sont d'une telle aberration, que l'on n'y croit pas une seule seconde. | 0 |
La rencontre de la vénéneuse Judi Dench et de la touchante Cate Blanchett nous offre deux belles performances d'actrices. Un véritable exploit car le réalisateur, qui manque totalement de subtilité, a tout fait pour leur savonner la planche en abusant vraiment d'effet demonstratifs lourdingues : voix off ommniprésente, musique assommante de P. Glass ponctuant la moindre émotion supposée, répétition de plans de coupe insistants, etc ... Le sujet et les acteurs méritaient beaucoup mieux. Dommage. | 0 |
les troubles psychologiques occasionnés par l'acceptation de sa "vraie nature" ne sont pas nouveaux et surtout dans ce type de scénario. l'ensemble est assez banal, hésitant, de longs plans fixes, des personnages introvertis et du coup, il manque un quelque chose pour être vraiment ému et attaché. | 0 |
Je ne connaissais pas la trilogie " Die hard", j'ai passé un bon moment de ce film ! Bruce Willis est toujours en forme, il déchire ! Une bonne intrigue, de l'action à plein temps avec des effets spéciaux démentiels !!! | 1 |
Je ne sais pas trop comment justifier ma note, je n'ai tout simplement pas accroché avec l'histoire ! Néanmoins Bruce Greenwood et Hayden Panettiere forment un bon duo et le film plaira probablement aux plus petits. Bref, je vous conseil plutôt Babe, le Cochon Devenu Berger. | 0 |
"Les Géants de l'Ouest" n'est pas un mauvais film sur la relation nordistes/sudistes à la fin de la guerre de Sécession, mais il tourne en rond et finit par trop traîner en longueur pour qu'on puisse le regarder sans souhaiter d'arriver rapidement à la fin. | 0 |
Bonne comédie avec de très bons Charlots,pas mal de bons gags bien attendus,mais on passe un bon petit moment bien divertissant devant ce film. Je mettrais à ce film un 16/20. | 1 |
Je me souviens même plus de l'histoire tellement c'était nul et chiant. Zéro pointé. | 0 |
Si il est un peu moins accessible et moins bien construit que "L'ère de Raoh", cet OAV ne déçoit en aucun cas sur le plan technique et se montre tout aussi épique et passionnant malgré sa brièveté. Vivement le prochain. | 1 |
"In this world" n'est pas un documentaire, c'est plutôt un carnet de voyage, mais d'un voyage dramatique dans son origine, ses étapes, et ses conclusions. Si on peut être décontenancé par la distance que le réalisateur garde avec ses personnages - ce qui nuit à la force narrative et dramatique du film -, cela permet curieusement de lui donner une dimension réaliste qu'il n'aurait pas eu. Cette épure scénaristique - heureusement relevée par une mise en image de qualité et de belles musiques - permet de faire passer intact le message militant, profondément humaniste, et hélas tristement lucide du réalisateur. Un film rare et tout simplement indispensable. | 1 |
C'est bon et pur. C'est frais comme... un Chavroux de montagne. Beaucoup de plaisir. | 1 |
Et une fois de plus un film archétypal sur et pour des ados, eux mêmes stéréotypés... Est-ce vraiment nécessaire ? | 0 |
Une daube monumentale!!! Rempli de bons sentiments ridicules, d'acteurs bidons, de clichés: les méchants sont des noirs, des latinos... Passer votre chemin. | 0 |
Un huis clos mobile si on peut dire très décevant. Le scénario est plat et pas du tout exploité, le rythme ne s'installe jamais et on s'ennuie pendant tout le film. Paul Walker fait son possible mais c'est pas suffisant pour hausser l’intérêt du film. | 0 |
Je ne peux que vous dire de ne pas le regarder. ce film n'a pas de sujet c'est juste 4 histoires ayant plus ou moins un rapport entre elles. le réalisateur passe à tout moment d'une histoire a l’autre sans jamais respecter l'ordre chronologique voir même tout mélanger jusqu'au bout on se demande deux choses (que vous vous demanderez toujours après d’ailleurs) c'est quoi la trame ? c'est quoi Babel ? Bref un filme extrêmement long pour rien voir une fin de m.... passer moi l'expression. passer votre chemin même si vous aimer voir Brad pitt qui ne joue dans le film à peut prés 10 min Les chose que j'ai retenu dans ce film :Les marocains sont hospitalier et généreux. les américains sont nombrilistes. il ne faut jamais partir à l’étranger sans ses enfants. Ne pas obliger la nounou de garder ses enfants quand son fils se marie. ne pas sortir les enfant qu'on garde en dehors de leur pays sans l'accord des parents même si c'est pas pour leur faire du mal. ne pas donner une arme en cadeaux à un indigène même si il est gentil. Quand on ne parle pas (muet) ben on ne couche pas non plus.je vais m’arrêter la même si dans ses quelque lignes je vous est raconter le film en entier. Et je vous fait une fleur Babel est le nom de la malédiction que aurais donner le dieux de la bible sur les homes pour qu'il ne se comprenne pas tous (chaque pays une langue différentes) c'est apparemment la trame du film qu'on ne comprend pas forcement. | 0 |
En 2005, la comédie d'Alexander Payne "Sideways" a crée la surprise en séduisant la critique mais le film m'a grandement déçu. Où certains voient une comédie originale pétrie de charme, je n'ai vu qu'une comédie qui accumule les clichés. Les deux personnages sont repoussants, inintéressants et l'on ressent pas la moindre empathie pour eux. Le film enchaîne les clichés et les facilités tombant dans un récit beauf et mou. Le scénario est plat et manque cruellement de rythme. Quelques situations assez drôles relèvent un peu le niveau mais ne parviennent pas à sauver le film. Le film s’enlise dans les clichés alors que quelques éléments laissaient entrevoir un joli potentiel mais au fil du métrage, le film troque son originalité et son inventivité pour plonger dans la facilité et c'est bien dommage. | 0 |
ce film n'a aucun intérêt quand on a vu les autres et même si on les a pas vus | 0 |
Vraiment hilarant, surtout les scènes avec Chabal. | 0 |
"Le messager" ne marquera pas d'une pierre blanche ni la filmographie de Jean Gabin ni l'histoire du cinèma français! 1935: "La Bandera" de Julien Duvivier ; 1939: "Le jour se lève" de Marcel Carnè! Entre ces deux dates, des films qui marquent d'une manière significative le 7ème art dans l’une des pèriodes les plus prestigieuses de sa carrière: "Pèpè le Moko", "La grande illusion", "Quai des brumes", "La bête humaine"...et ce film très datè de 1937 que l'on peut qualifier comme mauvais dans l'oeuvre de Gabin qui se laisse pourtant sèduire par un scènario anodin: l'adjoint d'un agent colonial devient l'amant de la femme dèlaissèe de son chef! Tirè par Marcel Achard d'une pièce de Henri Bernstein et mis en scène par Raymond Rouleau (futur metteur en scène des "Sorcières de Salem"), "Le messager" ne sort jamais du lot! Bernstein, que son père admirait tant! Est-ce le souvenir de cette admiration qui a incitè Gabin a dire oui ? Peut-être, et peut-être aussi la conscience qu'il lui faut maintenant se renouveler! Le reste de la distribution, Gaby Morlay et le juvènile Jean-Pierre Aumont, acheva de donner à ce drame conventionnel une patine qui dèroute à la fois la critique et le grand public de l'èpoque! On notera une petite figuration de Bernard Blier en chauffeur et de Lucien Coëdel en agent... | 0 |
Le postulat de départ est basique mais génial, et de ce postulat Laurent Tuel tire un film à la fois très drôle et très touchant, porté par Fabrice Luchini survolté comme jamais dans son personnage de fan prêt à tout pour retrouver son idole. Truffé jusqu'à la gueule de références à la carrière et la vie de Johnny, le film suscite le rire presque à tous les plans, sans relâcher la pression un seul instant. Du très bel ouvrage qui n'est pas réservé aux seuls inconditionnels. | 1 |
Subsets and Splits
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