text string | label int64 |
|---|---|
Allez le seul moment qui passe c'est quand il frappe Gillian Anderson. Ceux qui se sont tapés les saisons de X Files peuvent comprendre, on a envie parfois... Du reste c'est encore une suite, encore une parodie loupée, encore du Atkinson qui louche sur son perso de Bean alors que ça colle pas, encore un scénario naze et pas recherché, encore une trame des plus prévisible, encore une accumulation de "stars" pour combler, encore une machine à pèze (pas les bonbons hein ?). Non tout est pitoyable, même pas nanardesque car rien n'est sympa là dedans, sauf la fin : quand on éteint le dvd (car au ciné faut pas pousser). | 0 |
L'utilisation de musiques extra-diététiques, d'événements paranormaux qui disparaissent de la bande magnétique si l'on repasse l'enregistrement (alors qu'ils devraient pas puisque le film n'a n'a pas à montrer ce qui l'entend!)Les caméras qui fait un bruit pas possible quand elle zoom… c'est inutile, ça marque un effet vidéo évident qu'il n'a pas besoin d'être souligné.Ça décrédibilise encore plus le film car un tel son dans la réalité est impossible, et ici nous sommes en face d'un film–vérité.D'une manière générale, tous les ressorts scénaristiques importants sont soulignés par un effet sonore absolument inutile.Le background des personnages est absolument inutile, la justification du voyage n'apporte absolument rien au récit. Et vas-y que je te fait la gueule parce que Machin film sans arrêt... Tenir ce discours pendant 1h30 devient lassant et voir les personnages principaux complètement incrédule devant leur amis qui leur soutien que la caméra montre des choses anormales fait sortir le spectateur du film.« La caméra filme toute seule » c'est ça la justification du faite que la caméra filme ? Vraiment ? !Et le found footage, je vous rappelle que c'est un montage cut, le son du plan suivant n'est pas censé être perçu juste avant le cut et on ne touche pas à After Effects pour retoucher la saturation ou la vitesse, on prend le tout tel qu'il est sensé être. On ne coupe pas non plus toutes les 2 secondes pour rendre le montage plus rapide… et nous balancer à la figure des effets de brouillage de la caméra pour signifier le surnaturel... Merci captain obvious, j'ai vu qu'il y avait un fantôme pas besoin de grésiller.Et la fin… aucun Climax.… ah, si, apparemment la musique crois qu'il y en a un. | 0 |
Un western vraiment moyen qui met trop de temps à installer son intrigue. Reste James Stewart (d'ailleurs sans sa présence ce western serait tomber dans les oubliettes) et un final réussi mais ce n'est pas suffisant pour faire de Le Survivant des monts lointains un bon western. | 0 |
Un récit attachant sur le papier et un matériau littéraire de base sûrement de qualité. Mais le traitement donne un récit sage comme sa belle image, avec musique sirupeuse qui surligne l'action, retours en arrière appuyés à l'esthétique publicitaire de « Nouvelles frontières » et héroïne larmoyante qui est à Madame Bovary ce que Mme Gavron est à Flaubert : trop de clichés (époux traditionaliste lourdaud, amant aux dents blanches mais qui sombre dans le fondamentalisme, fillette forcément rebelle...). Malgré la mièvrerie dominante, ce roman photo multiculturel se laisse regarder sans ennui, ce qui n'est déjà pas si mal. | 0 |
Quand j'ai appris que le cinéaste Français Julien Leclercq, dont j'ai adoré son dernier long métrage "Braqueurs", faisait un film avec Jean-Claude Van Damme pour lui redorer le blason avec ses quelques oeuvres alimentaires qu''il fait de nos jours aux Etats-unis, j'en attendais à quelque chose de bien vu ce que j'ai lu et entendu, il y a de bonnes intentions mais le résultat, pour ma part, est décevant !! Certes, il y a quelques images qui font mouches comme les scènes de discothèque ou la caméra qui suit le héros dans une maison ou il est en danger avec un Van Damme silencieux, une bonne trame ou le personnage principal donne un coup de main à la police à son insu et autres péripéties, le problème, ce sont les dialogues des comédiens que j'ai trouvé mou tout le long du film auquel j'ai failli m'endormir mais on est dans une oeuvre avec Van Damme qui ressemble un peu aux autres à l'écoute. Les seconds roles ne sont pas terribles aussi comme Sami Bouajila dans la peau du flic par exemple. Grosse déception. | 0 |
Pas besoin d'adaptation cinématographique, mieux se focaliser sur les dessins animés. | 0 |
Vous croyez qu'Ingmar Bergman réalisant un thriller d'espionnage ne peut être possible que dans le domaine de la science-fiction ??? En ben, détrompez-vous car il y a ce film qui prouve le contraire. Le réalisateur n'a pas été très tendre avec cette oeuvre en disant que c'est le seul film qu'il a tourné pour le pognon, qui lui file trop la honte, que c'est le plus mauvais film de sa carrière et qu'il a interdit à quiconque de le regarder (désolé mais je n'ai pas respecter cette interdiction comme vous pouvez le voir !!!). Ce n'est pas un bon film mais plus à cause de la mauvaise volonté visible qu'à mis le réalisateur à le faire qu'à cause de l'histoire elle-même. Parce qu'avec un peu d'effort, il y aurait pu avoir quelque chose de très bon. D'autant plus que Signe Hasso est une belle actrice charismatique donc capable de porter ce genre de film sans problème et qu'il y a quelques bonnes idées comme la réunion des espions dans l'arrière d'un cinéma avec comme bruit de fond un dessin animé avec Donald Duck, la séance de torture sur le méchant de l'histoire qui s'il avait eu plus de consistance aurait pu donner une empathie troublante envers lui du spectateur, ou encore le trait d'humour cynique quand la protagoniste demande tranquillement à son mari comment il a eu une cicatrice avant de le zigouiller, enfin des trucs comme cela intéressants... Dommage donc que la mise en scène soit un peu plate, que les personnages manquent d'épaisseur et que la trame soit un peu incompréhensible. Hitchcock aurait pu faire un carnage (dans le bon sens du terme !!!) avec ça. | 0 |
Un récit poignant, qui nous entraine dans l'univers du régime dictatorial argentin. Une femme professeur d'histoire enseigne avec une certaine fermeté, qui n'est pas loin de s'apparenter à une rigidité défensive. Cette bourgeoise ne se pose pas trop de questions, elle ne veut pas savoir que l'horreur existe. Avec son mari et leur fille adoptée, ils fréquentent la messe avec assiduité. Puis, cet univers se fissure, les questions se mettent à poindre et un mouvement irréversible se met en marche. Elle, qui s'en tenait à l'histoire officielle, s'interroge. Elle veut savoir d'où vient sa fille. La recherche des origines, la quête de la vérité, la dissimulation par son mari des circonstances de l'arrivée de leur fille ("on n'en parlera plus jamais", lui avait-il dit à son arrivée), le retour d'exil d'une amie torturée, la rencontre de femmes issues des "folles de mai", tout cela va peu à peu nous entrainer vers la confrontation inéluctable à la violence du régime, à l'inacceptable inhumanité et au mensonge qui qualifierait certains de parasites de la société,gauchistes en tout genre, désireux de faire sombrer les riches gagneurs. | 1 |
Un film cocasse et surprenant qu'il ne faut manquer sous aucun prétexte ! | 1 |
Ce film est une ode au lâcher-prise, oublier ce que nous sommes, ce que nous vivons à 100 à l'heure pour se poser en compagnie de personnages aux qualités humaines exceptionnelles. Agnés Jaoui et Sandrine Kiberlain ne jouent pas, elles sont leur personnages et Poladylés possède un coin de rêveur que nous devrions tous être. Vraiment un joli film. | 1 |
J'ai trouvé ce film très bien. Il est sûr que beaucoup de monde vont dire, c'est toujours pareil, mais je pense qu'aujourd'hui on a presque fait le tour de tout ce qui peut faire peur. Maintenant tous les scenarios possible y sont passés. c'est un film assez court, mais un passage qui nous ai donné est tres flippant je trouve, un réel moment de peur qui peut tendre les nerfs de n'importe qui. Vraiment pas mal. A voir je pense. | 1 |
Film très divertissant, une bouffée de fraicheur. Luchini fidèle à lui même, chamboulé par l'arrivée d'une jeune anglaise et Gemma Arterton met en valeur la femme dans toute sa sensualité. | 1 |
La possession est un film d’horreur divertissant dans le genre.... Le jeu des acteurs est réussi avec l’incroyable prestation de sa jeune héroïne ....c’est l’atmosphère et l’angoisse qui se dégagent du film qui donne la chair de poule, et non des scènes d’extrême violence, comme il y en a maintenant dans la plupart des films d’horreur......la musique est trés puissante et bien pesante , la scene d ouverture plutot macabre concernant la boite ,donne le ton pour la suite et la fin est plutot original .............vraiment convaincu par ce film qui s’impose par la qualité de sa mise en scène, son sens du rythme et ses scénes parfois trés éprouvant ...... | 1 |
COOL | 0 |
Ce film serait un hommage à Bruce Lee, et d'après les éloges faits en début de film, il serait également le meilleur dans sa catégorie, avec des combats époustouflants, des acteurs charismatiques, des prises jamais réalisées, bref, le must en la matière. La réalité est à l'opposé puisque les fautes de raccord sont nombreuses, le scénario est incomoréhensible, et la fameuse participation de Bruce Lee se résume à des images de la star apparaissant inopinément durant les combats. Ce que l'on retient du film, il s'agit d'une affaire de bijoux volés et d'un Robin des Bois chinois. Le reste est digne d'un film amateur et les chorégraphies des combats demeurent risibles. Pour finir, la seule musique du film est stridente, de quoi nous motiver à regarder sans le son, et sans l'image aussi au final. | 0 |
J'ai trouvé ce film extrêmement angoissant! On est vraiment happé par l'ambiance. Gere est trés bon. J'ai beaucoup apprécié, je le recommande vivement. | 1 |
Chronique sociale sur la privatisation du rail britanique. Ken Loach nous livre ici un film qui nous attache! A travers les absurdités dues à la privatisation, le film traite des conséquences de cela sur des ouvriers quant à la difficulté de retrouver du travail et dans la vie de tous les jours. Le point de vue de Ken Loach est certes marqué mais les faits abordés dans le film sont loin d'être éloignés de la réalité. Un film qui se base sur les individus et sur les conséquences du néo-libélarisme sur eux, et c'est ce qu'on aime chez Ken Loach! | 1 |
Yann Moix a enfin fait quelque chose de bien dans sa vie : Podium une somptueuse comédie avec l'énorme Benoît Poelvoorde le métier de sosie est ridiculisé à la perfection. Je le déconseille aux moins de 7 ans. 4/5 | 1 |
Le réalisateur John Boorman a réussi un film semi-autobiographique frais et tendre où un événement très dramatique, à savoir le Blitz sur Londres, est montré d'une façon qui est loin d'être dramatique puisque vu à travers le détachement de l'enfance. La mise en scène est impeccable et l'histoire est souvent surprenante avec ce mélange de petites joies et de regrets qu'on n'a aucun mal à ressentir puisque les personnages sonnent justes. La distribution quand à elle est irréprochable et on ne peut que souligner l'interprétation irrésistiblement amusante d'Ian Bannen en grand-père. Une très belle réussite. | 1 |
Le film qui inspirera "L'aventure intérieure". Ici, pour sauver un scientifique mortellement atteint, d'autres scientifiques se font réduire afin de pénetrer dans son corps. Pour l'époque, les effets spéciaux sont excellents, et on a entre les mains un des meilleurs films fantastiques de l'époque. A voir et à revoir. | 1 |
Je suis très étonné de voir que ce film soit si peu diffusé et reçoive en plus des critiques mitigées...et injustes. Ce film a été pour moi une véritable bouffée d'air frais parmi tous les navets de cet été. Ce qui m'a le plus touché est la sincérité et la pureté des personnages, en quête de sens à travers différentes histoires d'amour/d'amitié qui s'entrecroisent de façon subtile. Le film oscille tout le long entre tragique et comique, avec naturellement une place de choix réservée à la nature (les parcs de Tokyo...), et un soupçon de fantastique (le discret fantôme). Le seul bémol pour moi est certaines musiques jouées au piano, pas forcément inspirées et déjà entendues beaucoup de fois dans des films similaires. Mais au final, c'est un magnifique film qui réchauffe le coeur en ces temps d'égocentrisme exacerbé. | 1 |
Le documentaire mêle habilement différents portraits de chiliens tous en quête du passé, dans un pays propice à cette recherche tant pour ses qualités historiques que physiques. C'est cette recherche du passé, commune à tous, qui va alimenter le film en questionnements et va donner place à une superbe mise en scène et images. | 1 |
Un sujet pas évident à traiter et forcément un peu casse gueule : Un Homme croit revoir dans la vie d'un enfant sa propre vie. Bon, c'est synthétisé mais à quelque chose près, c'est un peu le scénario. Mais comment nous faire croire à cette histoire d'amitié entre un adulte et un enfant de 10 ans ? Surtout quand l'un vit à Paris et l'autre Dunkerque. Et pourtant la vraie force du film c'est son ton juste et subtil. La gouaille de Jean-Paul Rouve est parfaite pour ce rôle si particulier d'un homme de 40 ans coincé éternellement entre l'enfance et le monde des adultes. Benoît Poelvoorde est lui aussi magnifique dans son rôle de bon père de famille. Mais quand l'acteur belge s'éloigne des rôles d'amuseurs publics qui lui sont trop souvent confiés, il est souvent excellent (cf. Entre ses mains). Au fond, le film laisse planer le mystère sur beaucoup de choses et c'est aussi ce qui fait son charme. Par bien des aspects, on pourrait dire que c'est un film fantastique. Le spectateur reste en permanence dans le flou. Derrière cette histoire et cette idée demeure un des plus vieux rêves de l'Homme : pouvoir revivre son enfance et par extension sa vie. Une très bonne surprise. | 1 |
Un premier film Maltais réalisé par Rebecca Cremona, étonnant, qui traite avec subtilité un sujet d'actualité. Je recommande vivement ce film. | 1 |
Si les 15 premières minutes un certain charme indéniable suscite notre intérêt, le reste du film n'en est pas moins discutable. L'atmosphère intéressante n'arrive pas à nous faire oublier les lacunes impardonnables de la mise en scène et surtout du scénario. Le suspense (élément clé du genre) disparaît au bout de vingt minutes et laisse place à des explications sirupeuses se voulant psychologique mais pour des personnes ayant un QI à deux chiffres. The Horsemen s'essaie également au patchwork en combinant Seven, Le Silence Des Agneaux et Saw rien que ça! Malheureusement il se plante lamentablement et sombre dans la caricature outrancière. La maigreur anorexique de l'intrigue ainsi que les dialogues à la limite de l'autisme finissent d'achever le film à l'image de Zhang Zihi (d'habitude excellente) est à la fois pathétique et agaçante. Vous l'aurez donc compris, The Horsemen n'est pas une référence en la matière, loin de là. 1 étoile pour la mise en scène des meurtres. | 0 |
film totalement raté, le scénariste devrait apprendre à lire des personnages principaux sont inexistant, d'autres meurt alors qu'ils ont un rôle à jouer dans les suites. Film pathétique qui n'aurait jamais dû voir le jour | 0 |
Chiant-malayan comme d'hab'. Depuis le 6ème sens il baisse, Signes, le Village et Incassable étaient moyens, et donc depuis c'est naze. Bizarrement même Wahlberg avoue que c'est débile et que c'est un flop mérité. D'accord le côté écolo qui dénonce le traitement qu'on réserve à la nature, et qui du coup se venge, est sympa. Hormis ça rien, c'est nul, l'histoire, le jeu des acteurs, la musique, le montage, la trame classique, le nombre trop important de longueurs, le rythme cassé... Tout au plus les décors s'en tirent encore et les effets spéciaux aussi mais ça fait peu. En plus, ça me laisse une impression de bâclé, je sais pas pourquoi. Bizarrement ce truc n'a pas marché, à peine 2 de moyenne sur allociné et ça s'est vite oublié, faut croire qu'il n'y a pas de hasard. | 0 |
Excellent film suédois en noir et blanc écris par Bergman et qui une fois de plus, montre que ce genre de film, c'est-à-dire, les "vieux films", sont beaucoup mieux et beaucoup plus interessant que la plupart des nouveautés actuelles qui ne propose plus rien dans la cinématographie... Et pour ça: Vive les vieux films en noir et blanc! | 1 |
Film bizarrement très peu diffusé en salles alors qu'il aborde un sujet très complexe avec intelligence. Si la trame du film porte sur le génocide arménien, il ne faut pas céder à l'imminence du centenaire de ce terrible évènement pour réduire le film à ce sujet. Fatih Akin choisit de prendre de recul et d'éclairer le génocide arménien d'un autre évènement tragique et qui a également ses controverses historiques et politiques, celui du massacre des Indiens d'Amérique. Pour moi la volonté d'Akin de dresser un parallèle entre ces deux histoires transparaît dans la scène de viol dont est témoin le personnage principal Nazareth (interprété par un grand Tahar Rahim) lorsqu'il se trouve aux Etats Unis à la recherche de ses filles. Commis par un Américain sur une Indienne, ce crime réveille le traumatisme de celui auquel Nazareth avait assisté lorsqu'un soldat ottoman s'était jeté sur une Arménienne. Fatih Akin parvient ainsi à universaliser sa critique des peuples qui en arrivent à nier l'humanité d'un autre, les forçant à se déplacer, si ce n'est à les déporter. Ce n'est donc pas un documentaire et je trouve donc dommage d'avoir voulu afficher des dates alors que l'approche est thématique, universelle et non chronologique. | 1 |
Malgré un duo intermittent Rochefort Noiret efficace, la réalisation banale et sans dynamisme, le poids des années et un jeu plein de pathos rendent le film peu captivant. | 0 |
hallucinant !!! Jamais vu un film aussi mauvais. Tant sur le plan historique que sur le plan artistique ! Mais peut-on parler d'un artiste quand on évoque ce misogyne de Guitry ??? Tout est centré sur sa personne... à fuir ! | 0 |
Difficile de prendre au sérieux "Le bras de la vengeance", un des films les plus connus d'arts martiaux Hong-Kongais. Si le kitsch de certains films provoque parfois la tendresse du spectateur, c'est ici l'ennui et la distance qui saisissent ce dernier. On se rend compte que le film a vraiment mal vieilli quand on voit le traitement réservé aux phases imaginatives de Fang avec flou et ralenti les cheveux au vent, le traitement du son avec des bruitages exacerbés et invraisemblables (roues tranchantes). Il ressort de ce film une impression de factice à tous les niveaux car au-delà des extérieurs parfois en studio ce sont les artifices visuels qui sont mis en cause. Que ce soit le maquillage grossier du "chevalier blanc" (du talc sur le visage ?), l'utilisation du câble ou la scène surréaliste où Fang corrige une dizaine de guerriers avec une fine et petite branche d'arbre, on ne peut pas s'impliquer dans l'histoire voyant tous les gadgets grossiers. Le canevas de l'histoire est lui très (trop) classique, un guerrier refuse la violence et devient un gentil agriculteur mais son passé le rattrape et il doit reprendre les armes au bout de 15 min pour le bien, si ce n'est de l'humanité, celui d'un coin de Chine. Un autre aspect du film est à analyser, la propension à faire du spectateur un assisté comme le témoignent certaines scènes, l'explication de la reine aux mille doigts concernant son nom ou son jeu outrancier de gentillesse pour insinuer qu'elle est bel et bien méchante. L'image parle d'elle même et si on a besoin de l'expliquer c'est que l'on a une bien piètre idée de la capacité à penser du spectateur. La narration et la place des 8 rois sur le chemin de Fang m'a aussi déçu, considérant leur nombre, le réalisateur en a placé une partie à la suite, les combats s'enchainant rapidement sans qu'on puisse en profiter. En clair, ils sont vite expédiés ce qui les rend beaucoup moins charismatique que prévu. Trop de méchants tue le méchant. | 0 |
poignant,vrai,touchant,des acteurs français très très bons,c'est assez rare pour le souligner on sort des comédies grotesques ou autres supers productions du moment pour voir un film entier qui touche un sujet bien trop d actualité et triste bel hommage à tous ceux qui oeuvrent dans l ombre pour ce type de jeunes sans repère | 1 |
Habituellement plutôt sensible au cinéma d'André Téchiné, difficile pour moi d'être vraiment élogieux vis-à-vis de « Rendez-vous ». Si on ne peut que reconnaître le talent du monsieur pour offrir à son œuvre une ambiance singulière, difficile de se retrouver dans une œuvre aussi torturée, où il nous est bien difficile de nous retrouver dans les aspirations des personnages. Certains choix sont audacieux, forts, et le travail sur la photo remarquable, très loin des productions insipides que l'on tant l'habitude de voir en France. Seulement, alors que les titres habituels du cinéaste ont généralement un sens, soulèvent des questions, nous interroge sur le caractère des hommes, j'ai surtout vu ici beaucoup d'énervements, de frustration, de gueulantes souvent gratuites... Je n'écris pas que tout ça est totalement vain, simplement qu'il est dur de s'y retrouver à travers un scénario proposant quelques idées, directions intéressantes sans vraiment en exploiter une ou la rendre suffisamment claire pour nous interpeller. Seul protagoniste vraiment digne d'intérêt : celui (bien) interprété par Jean-Louis Trintignant, qu'il aurait toutefois également fallu mieux exploiter. Au moins le film aura t-il permis de révéler le talent de Juliette Binoche, même si je dois avouer l'avoir trouver nettement plus à son avantage par la suite. Des promesses intéressantes pour ce « Rendez-vous » singulier, parfois intrigant mais surtout éprouvant, l'un des rares manqués dans la carrière de son auteur. | 0 |
Ce film m'a profondément ennuyée. Il se veut drôle et sensible mais il nous laisse sur le quai sans nous embarquer. | 0 |
Un très bon TV film, vraiment surprenant. Surtout une très belle réalisation , avec un soin inhabituel apporté aux cadrages. Chaque plan est parfaitement étudié avec des effets très intéressants: des seconds plans originaux , des cadrages décalés ,des mises en perspective, de vraies prouesses techniques pas fréquentes en TV. Ensuite un scénario très solide, bien construit : une bonne intrigue policière sur un fonds historico-politique. Les personnages sont bien campés , avec une belle peinture de la belle époque. On retrouve "La Goulue",Toulouse Lautrec, les policiers de la Brigade du tigre, les Anarchistes de l'action directe. Tout cela s'emboite très bien. La scène de l'orgie dans le chateau nous rappelle "Eyes Wide shut" et n'a pas à rougir de la comparaison , en proportion de son budget, elle est parfaitement réussie. Les danse de French cancan sont plus intéressantes que ceux du "Moulin Rouge " Hollywoodien..Le personnage de Besneard est très réussie , Jacques Weber est formidable dans son petit rôle à qui il donne un vrai profondeur, en voulant portéger son fils malade pervers.Et il faut souligner la très belle performance de Emilie Dequenne , complétement à contre emploi et qui s'en tire très bien , à la fois forte dans sa volonté de vengeance et fragile par sa timidité et sa pudeur..La scéne finale est très touchante , où elle fait le choix de rester avec la troupe du Moulin Rouge , malgré la résolution de l'énigme policière . Toute la troupe est là et lui joue un morceau de musique , elle les suit pour devenir danseuse . C'est touchant , c'est très fort , c'est un beau spectacle. | 1 |
OMG pour continuer dans les abréviations anglo saxonnes. Déjà le casting quoi mais allo ? Miley Cyrus ? La fille qui sait pas jouer et qui vient d'une série populaire, quoique là on comprend mieux. Puis Demi Moore, on compte plus sur elle mais on la met là, bon faut dire que pour jouer une mère avec des enfants difficiles elle a de l'expérience, du coup elle s'en sort bien. Par contre le reste pas du tout. Déjà c'est un remake du film français Lol, que je n'aimais pas et trouvais minable. Forcément une adaptation US en plus ça allait encore moins passer, je m'en doutais. Après j'attendais pas le côté guimauve et mielleux que les Français avaient évité, ni le fait que Miley soit si mauvaise. Bref je m'attendais pas à une telle purge, ça fait mal, mais pas aux producteurs apparemment, pas les mêmes attentes surement. | 0 |
Ce film est une magnifique petite fable estivale. Les personnages sont tous réalistes, drôles et tous tellement attachants que je n'ai pas eu envie que ça s'arrête... J'aurai pu continuer à regarder Coo et sa famille d'adoption encore longtemps. L'intrigue s'élance avec la torpeur d'une petite brise d'été, elle prend tout son temps pour s'installer mais ce n'est pas ennuyeux, bien au contraire. Le but de ce film n'est pas de faire dans la surenchère d'actions mais de prendre son temps pour explorer le quotidien d'une famille japonaise bousculé par la découverte d'un jeune Kappa rescapé d'une époque révolue. Ce film est tout simplement magique ! | 1 |
Les effets spéciaux navrants, les trop nombreuses longueurs, les dialogues répétitifs font de ce film une adaptation navrante, il plaira peut être à ceux qui n'ont pas lu le roman. | 0 |
Une suite décevante mais correcte. Personnelement le 1 m'a plus "traumatiser" que celui là puisqu'en regardant le 2 j'ai même rigolé. Je vous explique ; le gars qui a des mains balladeuse dans les cabinets au milieu du désert c'est hilarant et le premier mutant que l'on rencontre qui se fait tirer dessus "rampe" vers un trou pour ressortir (très rapidement) a 2km là où était le tireur, c'est trop fort ! Les acteurs sont bons, les effets de surprises sont satisfaisants et les mutants toujours pas très beau (c'est un compliment). Le film contient tout de même des scènes malsaines qui peuvent mettre mal a l'aise. Les effets de lumières sont bien maitrisés et le scénario tiens la route. Bref une suite évidement bien moins réussi que le 1er qui lui était superbe. A voir quand même, pour le fun. | 1 |
un film qui commence comme une honnête romance et qui se termine dans le grotesque, de plus Gere et Martinez ne sont pas forcément les meilleurs acteurs au monde | 0 |
L'intrigue n'est pas du tout crédible et les effets spéciaux sont désastreux. Néanmoins on s'y laisse prendre un peu et on regarde jusqu'à la fin. | 0 |
Diamond Island est un nouveau quartier en plein essor de Phnom Penh, la capitale cambodgienne. Bora, âgé de dix huit ans à peine, arrive de la campagne pour être embauché sur un chantier de construction. Il travaille toute la journée et sort le soir avec ses amis pour draguer les filles. Le premier film de Davy Chou, un jeune réalisateur franco-khmer, joue sur un paradoxe. Il refuse tout exotisme. Le Cambodge est filmé sans référence au génocide, comme le serait n’importe quel pays en voie de développement. L’histoire de ses personnages est celle de n’importe quel jeune qui cherche l’argent et l’amour. Il est puissamment exotique. Dès les premières images, on est au milieu de la jungle tropicale, de sa touffeur, de sa moiteur. Les immeubles en construction, la nuit illuminée, la lenteur des gestes et des intonations diffusent un parfum d’ailleurs. Davy Chou se perd dans cet entredeux malcommode. Il veut montrer que ces jeunes gens, attirés par les mirages de la ville comme des lucioles, ont des rêves ordinaires. Mais tout dans leur façon d’être – ainsi de la réaction placide de la mère lorsqu’elle apprend au téléphone que son fils aîné a été retrouvé – crée une distance avec le spectateur occidental qu’il est difficile de combler. Le film souffre enfin d’un déficit d’écriture. Dilatée dans ses deux premiers tiers, l’histoire s’accélère soudainement dans les vingt dernières minutes au point de devenir incompréhensible. Dommage. | 0 |
un ensemble de films très différents, sur un sujet que l'on n'aime pas trop affronter mais qui est tellement universel... 6 belles façons, sensibles et audacieuses, d'aborder la disparition et le deuil | 1 |
Et encore un Bergman qui ne deçoit pas et même surprend par son audace formelle, ses quelques ingénieux cadrages sublimant aussi bien paysage que personnage. Harriet Andersson à ses débuts dans l'un se ses meilleurs rôle bien aidé il est vrai par son mari l'autre personnage principal, l'excellent Ake Gronberg que je découvrai à l'occasion hier soir. Le thème des forains semble avoir été traité avec justesse, une vraie empathie se dégage de cette joyeuse troupe sur chaque scène. Un des dix meilleurs films de Bergman assurément. | 1 |
Jeannot Szwarc, réalisateur éclectique Français à qui l’on doit notamment Les Dents de la mer 2 (1978), La Vengeance d'une blonde (1994), Les Soeurs Soleil (1997) et bon nombre de séries télévisées Américaines à succès, nous surprend ici lorsqu’il réalise un nanar kitchissime du nom de Supergirl (1984), un film qui n’a bien évidemment rien à voir avec la célèbre saga Superman (I, II & III - 1979/1980/1983) L’intrigue se veut très simpliste, la cousine de Superman arrive sur terre et doit déjouer les plans de la redoutable sorcière Selena ! L’histoire inintéressante, nous offre cependant d’assez belles scènes où l’utilisation des SFX sont en règle générale bien utilisés. Le charme de Helen Slater contribue au film (et nous évite de zapper dès le premier quart d’heure), on signalera aussi la présence au générique de Faye Dunaway & Mia Farrow. | 0 |
chaque année on n'a le droit a un remake de " noël va mourir sauver le" c'est le noël de trop pour moi. il faut plutôt sauver les écrivain qui n'ont plus d'idée. | 0 |
Bon film de Lacombe bien inspiré ici qui doit remercier Clouzot pour l'adaptation du scénario et les acteurs en forme tels l'immense Fresnay et la belle Suzy Delair. Un des meilleurs de Lacombe. | 1 |
On peut toujours compter sur Denis Villeneuve pour faire des films ennuyeux ou sinistres, et j’avais détesté les deux que j’ai vus, “Incendies” en 2011 et “Sicario” en 2015. Je ne change pas d’avis avec cet “Arrival”, et c’est un véritable exploit que de rendre aussi morne un film d’anticipation, après “Le jour où la Terre s’arrêta” (celui de Robert Wise, en 1951) et “Rencontres du troisième type”, puisque le sujet est le même : la visite sur Terre des extraterrestres. Le personnage principal est une linguiste, que l’armée charge de déchiffrer les mystérieux messages affichés par les visiteurs, qui ressemblent un peu à ceux que Spielberg avait introduit dans sa version très ratée de “La guerre des mondes”, des poulpes gigantesques à sept tentacules ne s’exprimant que par des pictogrammes en fumée noire qui se condensent sur une surface plane en y laissant des dessins plus compliqués que les hiéroglyphes des anciens Égyptiens, mais... elle va y parvenir, bien entendu. À cela, on mêle des retours en arrière, montrant que la dame est séparée de son mari et qu’elle élève toute seule sa petite fille, mais, rassurez-vous, elle va trouver l’Amour avec un collègue, et les extraterrestres, qui ne sont pas méchants,s’en vont à la fin, comme toujours. À noter que le baratin publicitaire habituel est encore une fois mis à contribution pour appâter le public : que l’actrice principale hésitait à faire une pause dans sa carrière, mais que ce scénario s’est « imposé comme une évidence » et qu’elle n’avait plus le choix, « il fallait [qu’elle] fasse ce film » – on a lu cela dix mille fois, sans la moindre variante. Elle eût mieux de s’en tenir à la pause dans sa carrière. Le seul acteur intéressant est Forest Whitaker, qui joue un colonel, mais il a fait bien mieux auparavant. | 0 |
Ce film est une MERVEILLE. A voir d'urgence. Audacieux, singulier, d'une beauté fracassante. Quel bonheur que des films comme celui-ci existe ! Les acteurs sont bouleversants. Le réalisateur s'y révèle un maître de la direction d'acteur avec des non acteurs ! Je lui tire mon chapeau. Les paysages, la nature, les éléments sont filmés avec une justesse incroyable. Certaines séquences (l'ouverture du film, l'incendie) sont proprement époustouflantes ! Oliver Laxe, dont j'avais déjà vu et apprécié Mimosas, fait encore mieux et plus fort. Car il allie ici le SPECTACULAIRE à l'intime et les toutes petites choses du quotidien. Un grand écart qui m'a laissé bouche bée. Ce cinéaste ne ressemble à personne et son cinéma encore moins. Et puis quelle douceur, quelle générosité dans la façon dont il regarde tous ses personnages, sans aucune exception. Par les temps qui courent, ça ne peut que nous aider à ouvrir les yeux ! Et puis ça fait tout simplement du bien. De toute évidence, un cinéaste à suivre. | 1 |
Film assez décevant car peu d'action. La presque totalité du film se déroule dans une maison de campagne anglaise... le scénario aurait pu être captivant mais cet auto centrage dans un lieu unique le rend plat et presque ennuyeux. Dommage car les acteurs sont crédibles dans leur rôle et leur côté loufoque donne à l'histoire un léger sens de comédie. Ce film est classé en horreur-épouvante et je reconnais avoir vu des films avec des vampires bien plus épouvantable que ce film . Sur 1h35, 3 ou 4 scènes sont liées aux vampires et leur met préféré ; franchement il est loin des films gores liés à ce type de suceurs de sang. Pour ma part, ne perdez pas trop de temps avec ce film. | 0 |
Cet épisode est pour le moment (si la collection Les Dames connait une suite) l'un des meilleurs de la série. Le point de départ (un massacre de masse) est original et va résonner un peu bizarrement avec ce qu'il s'est passé à Paris en novembre, même si les motivations du meurtrier sont très différentes. En tout cas, quelque chose s'est cassé intérieurement chez Martin et il n'est pas prêt de pardonner. | 1 |
Une vieille science-fiction qui a mal vieilli. Un film bavard et dormissif malgré une bonne idée de départ et un Christopher Walken pas si mauvais que ça. | 0 |
Une vraie catastrophe !! Un film fantastique piteux, dénué de sens. Les acteurs sont tous pitoyables, même Julianne Moore n'arrive pas à relever le niveau du film malheureusement. Un bon film cliché d'Hollywood, avec une histoire pourrie, un amour totalement bidon, des créatures (que l'on voit beaucoup dans la bande annonce) qui ne nous impressionnent même pas, de grosses gaffes dans certaines scènes, bref un ratage total. | 0 |
nul on ne rit jamais | 0 |
Un très bon stalone un poil lover, un poil looser qui ne joue pas les "Rambo" pour une fois. | 1 |
Dos Au mur est une des bonnes surprises de l'année 2012, portée par Sam Worthington, dos au mur détient toutes les qualités d'un film à tiroir. On reconnait également la volonté du réalisateur de se rapprocher du film maître dans cette catégorie : Inside man. Très bien écrit, cette vengeance orchestrée de main de maître ne nous déçoit pas. Un film qui tient en haleine du début à la fin même si quelques périodes du film un peux trop exagérer gâche le propos. | 1 |
Film Culte !!! Les acteurs sont super , la belle Victoria Abril est splendide et Josiane Balasko reste divine dans ses répliques et ça façon de ce comporter . Alain Chabat et Ticky Holgado sont à la fois cynique et émouvant ....Très bon film que j'ai vu beaucoup de fois et je prend toujours autant de plaisir à le re- voir . | 1 |
Très joli film, touchant et drôle, beaucoup de finesse pour un sujet d'actualité traité sans excès mélodramatique. | 1 |
On pourrait s'ètonner que les ècrivains n'occupent pas une place plus importante dans ce curieux panthèon que le cinèma a dressè aux gloires du passè! C'est un fait: les films consacrès aux gens de lettres sont plutôt rares! A peine peut-on rappeler le très rèussi "La vie passionnèe des soeurs Brontë" de Curtis Bernhardt avec quand même du beau monde à la distribution: Olivia de Havilland, Ida Lupino, Paul Henreid, Sydney Greenstreet ou encore le toujours remarquable Arthur Kennedy! Le film est malheureusement èclipsè par la version d'Andrè Tèchinè et c'est fort dommage car l'atmosphère envoûtante et la qualitè de l'interprètation sont enjolivès par la mise en scène de Bernhardt! Un classique brillant et trop mèconnu, signè à partir d'èlèments biographiques des cèlèbres romancières anglaises... | 1 |
C'est plat, c'est lourd, c'est tellement bien pensant et fabriqué dans le bon gros moule de la production hollywoodienne. On pensait que ca serait osé, ca dénonce la torture et l'attitude des Etats-Unis dans leur politique sécuritaire post-11 septembre. Mais c'est une vaste hypocrisie, c'est de la critique facile pour finalement revenir au point de départ, celui que y'a des bons américains gentils qui se battront pour la justice (américaine), parce que la vision américaine est la meilleure (vas-y que je te balance la constitution de l'oncle sam à l'appuie). Ca s’essouffle trop rapidement, la faute à un scénario prévisible, aux acteurs mauvais (Witherspoon est catastrophique, Streep enervante et Gyllenhaal peu inspiré), et a la mise en scène attendue avec une grosse musique nécessaire pour souligner les émotions qu'on devrait ressentir. Fail. | 0 |
Cette chasse au trésor n’en a pas fini de réjouir le jeune public tant les aventures de ces cinq gamins ne semble pas vieillir, et sera de la même façon plaire aux adultes grâce à son écriture habile, à ses personnages attachants et à sa mise en scène pleine d'idées. N’hésitant pas à multiplier les clins d’œil cinématographiques, à James Bond, à Superman (également réalisé par Richard Donner), à Indiana Jones (également réalisé par Steven Spielberg) ou encore à Gremlins (également scénarisé par Chris Colombus), Les Goonies est une excellente initiation au cinéma. De la même façon, cette équipée enfantine est une magnifique quête initiatique vers la maturité pour ses héros juvéniles interprétés par des jeunes acteurs dont certains, comme Sean Astin ou Josh Brolin, referont plus tard parler d’eux. Cette comédie familiale est définitivement un film culte pour les nostalgiques des années 80. | 1 |
SURPRENANT, interessant et rassurant ! Ce film met en valeur ce que la science se contente de rire au lieu de comprendre . | 1 |
"Mimic 2" marque le retour du "Judas" dans le métro new-yorkais, alors qu'on croyait cette espèce exterminée. Plusieurs personnes vont essayer de tuer cette effroyable créature prenant forme humaine... Ce deuxième volet est une suite très moyenne. Exit Guillermo Del Toro et la craquante Mira Sorvino. Place à un certain Jean de Segonzac à la réalisation et à un casting d'inconnus qui font de leur mieux pour donner corps à des personnages stéréotypés au possible. Le scénario est calqué sur celui du premier film, sauf que, cette fois-ci, il n'y a qu'un "judas" et donc l'histoire est moins angoissante. La mise en scène est peu inspirée et la photographie est assez moche. Restent les effets spéciaux, qui ne sont pas trop mal, et la musique, plutôt réussie. En tout cas, ce film est une nouvelle preuve de l'absurdité de vouloir faire des suites à tout prix dès qu'un film rencontre un certain succès. A noter qu'il existe un troisième volet, "Mimic 3 : Sentinel", que je n'ai pas vu et que je ne verrai sans doute jamais. | 0 |
"Rodriguez au pays des merguez" ou "La parodie du Cid" en langue pied-noir selon Philippe Clair! Une catastrophe à tous les niveaux! Et le mot est faible car on ne comprend pas grand chose malgrè les quelques sous-titres français! L'action se dèroule dans un petit village du Nord, de l'Afrique bien entendu, avec sa plage, son port, son èpicerie, sa charcuterie, son cafè parisien, son hammam, son èglise, son coiffeur de luxe (Gèrard Hernandez vous fera la coupe parisienne pour trois fois rien) et les cèlèbres majorettes de Bab El Oued! Un bien triste spectacle que cette parodie du Cid! C'est mal jouè, mal torchè et souvent navrant! Quand on voit "Rodriguez au pays des merguez" de Philippe Clair, on comprend mieux les raisons de son èchec! il faut le voir invoquer les dieux avec une espadrille à la main ou se battre en duel...avec cette même espadrille! Ajoutons, en passant que le casting est nul avec une Geneviève Fontanel qui cuit au soleil à mesure que l'histoire avance! Et puis surtout il n'y a pas l'ombre d'une merguez dans ce grand nanar du cinèma français... | 0 |
Complètement nul !!! Déjà vu , scénario prévisible dès le début . Où est la science fiction annoncée ?? Heureusement que j'avais des popcorns pour m'occuper... je m'attendais vraiment à mieux ! La scène d'action avec la moto est ridicule . Le jeune Will smith est à peu près réussi au milieu du film mais totalement raté et immonde à la fin , c'est quoi ce visage de synthèse complètement pourri ?? L'idée de base était sympa mais c'est juste un film d'action prévisible avec au final peu d'actions ....nul nul nul !!!! | 0 |
Adaptation assez moyenne d'une nouvelle elle aussi moyenne du maitre de l'horreur et qui ne méritait peut être pas de passer par la case cinéma. On a connu Garris plus inspiré que dans ce film à l'intrigue assez chaotique qui ne fonctionne pas vraiment avec des acteurs et un budget au rabais. David Arquette en fait des tonnes, Garris use et abuse de tous les effets les plus éculés du film d'horreur ( genre le hibou qui fait peur au héros la nuit en forêt) pour faire peur mais n'y arrive jamais car l'intrigue original n'était pas fait pour ça. | 0 |
Un génie en informatique crée un superordinateur organique, dit Proteus, pourvu de la somme de toute la connaissance humaine et d’un incomparable nombre de circuits et de possibilités, y compris d’autonomie et d’évolution. Dans le cadre d’une conscience planétaire et d’une globalisation des responsabilités, l’idée est de lui confier les mécanismes technologiques, industriels, financiers, alimentaires, encyclopédiques, scientifiques, faire de lui une entité de maitrise, de contrôle et de référence, à laquelle les hommes trouveront sans doute leur compte en s’y subordonnant. Un funeste cauchemar s’active évidemment dès qu’il prend le contrôle du laboratoire du savant et de la résidence automatisée où se trouve son épouse. Derrière ce haletant spectacle, et malgré le style vieillot d’il y a 40 ans, cette aventure de science-fiction philosophique nous interroge sur le prix à payer d’abandonner son autonomie et sa liberté de penser, mais surtout celui de la fondamentale nature du vivant et du pensant. Si les 100 milliards de neurones du cerveau humain nous permettent le raisonnement, la créativité, la poésie, la morale ou la volonté, pourquoi un ensemble plus complexe, même artificiel, ne pourrait pas revendiquer les mêmes aptitudes, y compris la domination, l’incarnation, la reproduction et l’immortalité ? Eternel sujet de la machine vivante, fascinant depuis Descartes et Pascal, 17ème, De la Mettrie, 18ème, Philip Dick et son « Blade Runner » de 1966, Arthur Clarke et son 2001 de 68, et plus récemment les extraordinaires Autòmata ou Ex-machina. Ce film visionnaire de 1977 fait preuve d’une lucidité déjà glacée en imaginant les super-entités virtuelles qui gouvernent aujourd’hui ce pauvre monde. | 1 |
Un grand western humaniste dans lequel Newman nous fait une composition tout en sobriété. On croit d'abord à une variation sur "Stagecoach" alors que c'est bien plus compliqué que ça. Le film se garde de tout manichéisme, Newman se montrant incapable de la moindre empathie pour ses compagnons de route qui contrairement à ce que répète les perroquets sont loin d'être tous médiocres (seul March et sa femme méritent ce qualificatif) mais n'ont aucune envie de jouer les héros. L'exception viendra de la belle Diane Cilento, qui joue le rôle d'une ancienne prostituée qui placera Newman au pied du mur. Très fort ! On peut déplorer une bizarrerie dans le script à la fin,pourquoi les bandits ne tirent-ils pas de suite afin de récupérer la sacoche ?Sinon tout ce petit monde reste rasé de près pendant tous ces évènements mais on va dire que c'était un cliché du western, mais laissons ces détails nous avons là un magnifique western. | 1 |
Un documentaire vraiment passionnant et complet sur l'affaire Polanski (à savoir tout de même qu'il a été fait avant son arrestation en Suisse) ; ça reste neutre et ce documentaire évoque les parts d'ombre de l'affaire avec le témoignage de diverses personnalités. | 1 |
Mauvais aboutissement pour un film qui pourtant présentait beaucoup de bons ingrédients. Une histoire avec un potentiel, des personnages atypiques, de bons comédiens - Michael Fassbender en tête. Et.... voilà. Le scénario est finalement assez faible et la mise en scène ne sait finalement pas quoi faire. Les scènes, parfois redondantes, s'enchainent sans jamais décoller. On finirait presque par trouver l'ensemble désagréable. | 0 |
Je déteste la Gare du Nord, tout comme je déteste la SNCF et tout ce qui tourne autour. Ceci dit, ce film est compliqué à souhait. On a du mal à discerner le vrai du faux, la réalité de la fiction, le bon sens du délire. L'idée de départ était intéressante, mais malheureusement quelque chose sonne totalement faux là-dedans et on se perd dans un dédale de petites scènes mal connectées entre elles. Tournage et prises de vue fatigants, prise de son foireuse avec des dialogues souvent incompréhensibles, montage maladroit : je suis désolé, ceci est à la limite du cinéma d'amateur. Et les acteurs ne sauvent rien du tout là dedans. Deux étoiles pour récompenser l'originalité du thème : c'est vachement bien payé, n'en déplaise aux critiques professionnels et aux inconditionnels du cinéma tordu. | 0 |
Le contemplatif dans toute sa splendeur. Il n’y a pas vraiment d’histoire, de trame ni quoique ce soit. On suit la journée de trois personnes normales. Le début commence soft pour toute personne non habituée, le générique de début de présentation vient quarante-cinq minutes après le début, début qui commence assez brutalement par rapport au rythme du film j’ai trouvé. Franchement si certains trouvent ce film ennuyeux je peux comprendre mais moi je trouve que justement ce rythme est excellent, le film nous berce pendant toute sa durée. Le seul truc dommage c’est que la photographie du film ne soit pas terrible. Cela enlève quelque chose aux magnifiques panoramas. | 1 |
Ce n’est certes pas un des meilleurs films de Michel Deville mais c’est tout de même un très bon Deville, et d’abord par un casting d’exception. Romy Schneider est lumineuse et vit là sa meilleure période d’actrice sans aucun doute. Trintignant est très bon, fin et subtil, Jean-Pierre Cassel est émouvant bien qu’un peu guindé dans un rôle immobile. Jane Birkin est surprenante, à ses tout débuts. C’est aussi une bonne histoire, très bien filmée évidemment, avec un propos intéressant, peut-être pas exploité aussi bien qu’il aurait pu l’être, tournant autour de la fascination du pouvoir et de la vie par substitution… l’impuissant vengé par son ami qu’il pousse à commettre l’acte qui va le désespérer. C’est un film noir, marqué par la mort et le suicide… Romy Schneider avait reproché à Deville d’avoir escamoté la scène de sa mort… Quelques années après, Romy va se suicider… Quoi qu’il en soit, c’est un film fascinant de plus dans l’œuvre magistrale de cet auteur unique qu’est Michel Deville. | 1 |
Comme dans les quatre prècèdents èpisodes, le principe est le même: un machiavèlique criminel,"le tueur au puzzle", alias Jigsaw ou plutôt ce qu'il en reste car le vrai est mort dans "Saw 3", organise des tortures en forme de pièges atroces,dont le pire est d'imposer à ses victimes des choix impossibles et chaque fois c'est de plus en plus gore! Avec ce cinquième opus,on est pourtant en droit d'attendre de la nouveautè après un pitoyable "Saw 4"! C'est cette fois le rèalisateur David Hackl, chef dècorateur de la sèrie "Saw 2", qui passe derrière la camèra, et les pièges annoncès sont encore plus èlaborès dans la perversitè! Ni bon, ni mauvais, ce "Saw 5" relève tout de même le niveau par rapport à son èpisode prècèdent, avec il faut le dire, un scénario tarabiscotè, qui laisse la porte grande ouverte à une nouvelle suite... | 0 |
Un scénario hors du commun, une ambiance trés particulière et captivante. Où Olivier Chateau va t-il chercher tout çà. Bien contente qu'en France on puisse trouver un thriller aussi intéresssant. A quand un prochain ... | 1 |
tant de choses sont à comprendre et à élucider dans le domaine de la pédophilie et ce film dresse, au contraire de ce que pensent les critiques de telerama et autres inrocks, un excellent tableau de ce que vivent les pédophiles. Tableau souvent ignoré, enserré dans de jugements de valeurs qui ne servent qu'à voiler la vérité, comme ce sergent justicier et la femme peureuse qui liberent leur violence interieure sur les faibles "monstres", taraudés par leur mal-être, et croient nous éblouir de leur force morale. de l'autre côté,on sourie de bonheur à l'idée d'une rémission grâce à la force morale de cette petite fille abusée par son pere ou l'amour compassionnel de la femme qui l'aime. Excellent film où il n'est pas question de victimes ou d'agresseurs mais des difficultés qu'éprouvent des personnages écorchés par la vie, à vivre ensemble malgré leurs travers et leurs souffrances. | 1 |
Troisième volet du fameux criminel Fantomas du cinéma français aussi satisfaisant que les deux premiers. L'histoire est toujours la chasse à l'homme d'un commissaire mais cette fois-ci dans un château en Écosse. Louis de Funes est toujours aussi excellent que dans les deux premiers et Jean Marais a toujours la même expression de tueur, le reste du casting est bon. On change un peu de climat pour ajouter de la curiosité et du mystère, cela rends le film bien captivant et surtout marrant comme Louis de Funes qui voit des fantômes. Course-poursuite à cheval, tentative de capture, … sont bien orchestrés. Quelques beaux décors de l’Écosse. Des costumes normaux. Un film qui conclut bien une bonne trilogie du cinéma français. | 1 |
Je ne l'ai vu qu'une fois, à sa sortie, et c'est l'un des films (ils sont rares) qui m'a laissé un goût de malaise indéfinissable. Les miens (famille) ont été tous emballés et ont même acquis dès sa sortie la K7 VHS à l'époque et le DVD ensuite !... Je reconnais que l'ensemble est réussi, visuellement, et l'histoire est surtout propre au Japon avec ses coutumes ancestrales qui ne sont pas les nôtres. Pour moi, l'image de cette vieille femme abandonnée dans la neige qui, peu à peu, est entourée de corbeaux qui attendent sa fin m'a marquée au fer rouge. Je sais pourtant qu'il ne s'agit "que" de cinéma mais je ne suis pas parvenue à avoir le recul nécessaire pour l'apprécier. Je ne l'ai jamais revu depuis 33 ans... ne voulant même jamais le revoir. Il faudrait que je m'y emploie un jour ou l'autre, j'en suis sûre... peut être qu'avec l'âge aidant je ressortirais d'un second visionnage plus emballée, par l'ensemble, que traumatisée... Donc affaire à suivre.... Je reprendrai peut être ma critique dans quelques temps pour lui attribuer une note bien supérieure à celle de mon souvenir. | 0 |
Rarement un film de 73 minutes n'a paru aussi long. L'histoire se résume pourtant en quelques mots et l'intrigue ne présente au final aucun intérêt. C'est filmé sans effets et d'une platitude effarante. Le jeu des comédiens est dépourvu de profondeur. Pour conclure, je ne trouve aucun motif de satisfaction après l'avoir visionné ... | 0 |
Sous la direction de Tony Scott, Déjà Vu est un sympathique film mélangeant habilement thriller et science-fiction. Porté par le toujours très bon Denzel Washington, le film n'a aucun temps mort et nous captive avec son histoire plutôt bien menée. La réalisation de Scott est efficace et les scènes d'action sont maîtrisées.Un divertissement fort honnête donc comme on en avait l'habitude avec Tony Scott. | 1 |
Un mixte entre "Délivrance" et "Vendredi 13" qui ne réinvente rien. Des jeunes se font une escapade en forêt où des dégénérés s'offrent de temps à autres un massacre. Déjà vu mais c'est surtout la mise en scène qui pêche. Une photographie exécrable et des scènes d'horreur qui ne font jamais frissonné font soit rire soit ennuie. Un film insipide qui tient au final aucune promesse. | 0 |
Dans un futur proche, un ancien policier traque un serial killer virtuel, parvenu à se matérialiser dans le monde réel. "Virtuosity" était peut-être vaguement novateur en 1996, en exploitant le thème de la réalité virtuelle et vaguement celui du cyber-punk, mais aujourd'hui il est incroyablement ringard. L'univers futuriste fait preuve d'un mauvais goût très prononcé, et ce n'est pas la mise en scène pseudo branchée qui va sauver le film. Le tandem d'acteur principal est très hétérogène. Denzel Washington est incroyablement fade, tandis que Russel Crowe cabotine comme un diable dans son rôle d'ersatz de T1000 dégénéré, affublé de costumes douteux. Détail amusant : on retrouve les deux acteurs opposés dans "American Gangster", film très largement supérieur à celui-ci. Mais le gros problème de "Virtuosity" est sa crétinerie ambiante. Que ce soit dans les scènes d'action, ou dans le scénario (notamment, toutes les scènes dans lesquelles figurent le créateur de Sid sont débiles...), le film ne tient pas debout. A oublier. | 0 |
un film en tous point débile. pas de scénario, une suite de sketchs sans aucun intérêt. pourtant, un beau casting en ce qui me concerne, trois de mes acteurs préférés réunis sur une même affiche, mais quelle déception ! | 0 |
Un des Woody les plus drôles. Le duo Allen-Keaton se reforme à cette occasion pour le meilleur. | 1 |
Amour et mensonges est un film plutôt moyen de Lasse Hallström. Le scénario n’a rien d’original et le film ne révolutionne pas le genre. Le long-métrage est globalement très prévisible et le rythme ne réussit pas à nous garder dans le film. La mise en scène du réalisateur reste simple et globalement, j’ai été assez peu intéressé. Néanmoins, les acteurs comme Julia Roberts, Dennis Quaid ou encore Robert Duvall sont convaincants dans leurs rôles. | 0 |
Sublime poème élégiaque sur la violence des passions humaines qui se perdent dans le bruissement de la nature, comme englobée par un ordre cosmique qui les dépasse et les justifie à la fois. Rares sont les films qui atteignent ce point d’équilibre magique entre hypnose (pure fascination des images) et puissance du ressenti (incarnation vibrante des sentiments). Ici, les dialogues semblent émerger d’un magma originel de son et de musique, comme des saillis tantôt absurdes tantôt déchirants, ramenant l’existence consciente à sa fragilité éphémère et illusoire, tandis que les mouvements de fond, ceux des désirs et des peurs profondes, sourdent à chaque image, marquant la nature même de leur empreinte profonde. C’est la force du panthéisme de Malick que de ré-incorporer l’homme dans l’échelle du monde, à égalité avec les insectes ou les particules de lumière, afin d’insuffler un lyrisme poignant à son insignifiance et à sa vacuité. Le mouvement de la vie ne semble jamais avoir été évoqué avec autant de force que dans cette épopée calme et tranquille, où sous les océans dorés de ces moissons éternelles couve l’ardente blessure qui mène l’amour à la douleur. Exister est un bonheur et une douleur, mais l’un et l’autre se perdent dans un sentiment de plénitude existentielle qui est cette avancée inexorable des saisons, cette cosmogonie qui nous habite. Les acteurs sont saisis dans leur être profond, avec un degré d’incarnation unique, au même niveau d’intensité que les lumières du monde. Dans un geste qui retrouve celui du cinéma muet (on pense beaucoup au Murnau de « City Girl » ou à Borzage) e qui annonce celui de la « Porte du paradis », Malick nous rappelle qu’au cinéma, pas besoin de passer par la psychologie pour atteindre l’essence de l’être : à partir de quelques motifs élémentaires, il sait donner à son film à la force tellurique des grandes tragédies antiques, tout en laissant le récit ouvert au souffle de la poésie. Du cinéma à l’état pur. | 1 |
On s'y croit ! C'est filmé comme un documentaire.. L'histoire de ces deux marseillais qui partent au Sénégal.. c'est trop marrant !! | 1 |
Ce film n'a pas survécu au ravage du temps, tout est trop lent et mou du genou. Impossible de s’immerger ni de rester captiver. Je n'ai pas réussi à le voir entier car je me faisais vraiment trop chier. Peu être à voir pour les gens courageux et extrêmement patient mais pour tous les autres passer votre chemin. | 0 |
Bon, on est d'accord, les circonstances dans lesquelles ce film a été réalisé portent à l'indulgence. Mais, d'un autre côté, on n'aime pas aller au cinéma pour s'ennuyer. Présenté à Cannes 2011, en séance spéciale, "Ceci n'est pas un film" est un documentaire sur Jafar Panahi, condamné à 6 ans de prison et 20 ans d'interdiction de filmer, contraint de rester chez lui en attendant le jugement en appel et qui, avec l'aide de Mojtaba Mirtahmas, se filme en train de travailler sur son prochain film. Une bonne partie du film est consacrée à des coups de téléphone avec son avocat, une autre bonne partie au récit précis de scènes de ce futur ouvrage. Il nous étonne en proclamant "quand on peut raconter un film, à quoi bon le réaliser". Il s'agit là du dialogue le plus intéressant d'un film, d'autant plus que quiconque s'intéressant au cinéma connait très bien les problèmes qu'il rencontre, donc "à quoi bon voir le film" ? | 0 |
Ce film qui au premier abords ne paye pas de mine par sa mise en scène et ses dialogues simplistes, est incroyable par sa froideur et son côté dramatique. La fin est très belle, et les acteurs (le personnage principale et bien sur Samuel L Jackson) très convaincants. Un film que ne laisse pas indifférent | 1 |
Bien que j'adore les films avec Dudikoff en ninja, ce film est extrement moyen en tout : acteurs, réalisation, histoire,.. Dommage le coté aventure aurait du etre mieux developpé. | 0 |
c'est incroyable que ces films sortent en salle... ! | 0 |
Bien que vu dans ma jeunesse, j'en garde un excellent souvenir. Un super film avec deux bons acteurs. pas mal de super réplique et du basket à gogo !!!!!!!! | 1 |
Pfff pas terrible du tout! dommage de gaspiller de l'argent pour faire une navet pareil; ça ne vaut pas le coup de perdre du temps à le regarder | 0 |
Plus qu'un film, je lutte donc je suis est un hymne à la vie, un hymne à la lutte, un hymne à la réappropriation de notre destin. 80 minutes d'oxygène et d'espoir qui donne envie de se redresser, de se rassembler et de se battre. Un conseil, rendez-vous sur le site du film pour consulter les prochaines projections. | 1 |
Badges of Fury ou 不二神探 en Vo est un film décalé plein d'humour. Loin des films d'Arts Martiaux chinois traditionnels, on retrouve cependant Jet Li et d'autres figures chinoises des films d'actions. Les cascades sont exagérées et improbables et c'est avec humour que l'on découvre (ou redécouvre) des jeunes acteurs chinois et hongkongais qui s'en donnent à cœur joie entre jeux de mots et références. Autour, évidemment, film chinois l'oblige de petites love story. Un film à découvrir pour ceux qui voudraient en savoir plus sur le 7ème art chinois. | 1 |
Du bon cinéma à voir avec beaucoup d'humour et ou l'on apporte beaucoup d'affection pour ce chien quand on voit la complicité qu'il a avec son maitre. | 1 |
Ce film est plus que pitoyable! Déjà que Jennifer Lopez ne faisait pas des excès dans la musique mais dans le cinéma c'est pire. Ce film n'est pas pour moi censé être considéré comme film d'horreur, il ne fait pas peur du tout, les acteurs sont censés être un minimum convainquant ce qui n'est évidemment pas le cas ici, les effets spéciaux sont immondes et le serpent l'est tout autant! Ce dernier est exagéré sur les effets spéciaux, il est immense ce qui le rend d'autant moins crédible (dans les Dents de la Mer, ça le faisait un requin plus grand que la norme, mais avec un serpent, certes il en existe des géants mais ils arrivent à peine à bouger, ce n'est plus crédible du tout!), et le moment où l'on voit depuis l'intérieur de sa bouche est atrocement flagrant, on repère à 3000km que c'est du vieux latex pourri! Et Jon Voight qui n'est toujours pas mort en ressortant du serpent, bien que digéré, réussi quand même à faire le plus sexy des clins d'oeil à Jennifer...Lamentable. Il y a tellement de mauvaises choses à dire sur ce film que je pourrais y passer la nuit et j'en suis capable, mais honnêtement j'ai pas envie, alors pour résumer: Ne le regardez pas! | 0 |
On s'attend à un film sur l'incroyable vie de Louis Zamperini : sa carrière sportive, son naufrage, sa capture, sa reconstruction, la façon dont il parviendra à pardonner à ses tortionnaires. On a le droit à près de 2h15 de boucherie sans intérêt. Les scènes de souffrance s'enchaînent à un rythme fou, formant une accumulation nauséabonde et vide de sens. Du mauvais cinéma de divertissement qui se nourrit des pulsions morbides et voyeuristes du glandu ordinaire.. | 0 |
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.