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Un très bon film documentaire sur la sécurité sociale. De très belles images d'archives. Une très belle lutte pour la santé. Un très beau combat pour la sauvegarder à tout prix.
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Sympa comme teen-comédie ! Oh pardon, c'était censé être un film d'horreur ? A part voir des gens vomir de l'hémoglobine de façon risible, que reste-il ? Des incohérences à perte de vue, un scénario vide, très vide, aucune explication... Aucun sursaut, aucune scène horrifique mais, après tout, quand on veut faire un nanard, autant s'y tenir jusqu'au bout... Enfin, que dire de la fin, si ce n'est qu'elle n'a aucun rapport avec tout ce que l'on voit précédemment ? Bref, autant le premier opus m'avait surpris positivement, autant celui-ci est une daube sans nom, mais bon il fallait s'y attendre...
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Un second opus qui aurait pu déroger à la règle, qui aurait pu être plus contrôlé par son réalisateur et scénariste mais qui n'est qu'un enchaînement de n'importe quoi. Vraiment très déçu par ce film, même si le premier opus était bancale il possédait une âme hors "Les Anges de Boston 2" n'est qu'un produit hollywoodien de plus qui tombe dans l'oubli. A la fin du premier film on pensait que les frères MacManus allaient continuer leur croisade contre le crime mais on les retrouve en retraire en Irlande : première déception. Ils ne sont même plus le centre du film c'est leur père et son passé. Julie Benz remplace William Dafoe dans le rôle de l'agent du FBI, remarque si son rôle était celui d’une potiche inutile elle le joue très bien. En bref un scénario minable pour un résultat pas plus glorieux, je m'attendais à nettement mieux.
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Je n'attendais pas mieux de ce film si ce n'etait pire. Le début est assez réussi, nous nous posons beaucoup de question sur cette secte. Et puis plouf, le film s'écroule avec une fin totalement décevante. Le film est fauché donc les effets spéciaux, pas terrible. 3.7/10
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Le Meilleur des Jackass, Drole, de plus en plus fou, vraiment exellent ! Et puis les cascades sont de pire en pire, mais de mieu en mieu pour nous. Génial
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Le parfait nanar, avec une nouvelle scène culte toutes les 2 mn. Du début (l'enlèvement du type quand il sort ses poubelles), à la fin (le mec en slibard qui attaque un tank), un pur chef d'œuvre. A ne pas rater!
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Michel Audiard était très loin d'être un grand metteur en scène de comédie sachant imposer un scénario efficace et un rythme impeccable. "Bons baisers... à lundi", son dernier film en tant que réalisateur, ne prouve en rien le contraire. Alors que quand il s'agit de fignoler des dialogues aux petits oignons dont quelques-uns sont certains de faire fonctionner les zygomates et de diriger une galerie d'acteurs en toute franchise phénoménale, dont le "King of King" du débitage des répliques audiardiennes le grand, l'immense, l'hilarant Bernard Blier, là c'est un grand spécialiste. Si on est de bonne humeur et surtout d'humeur indulgente, à consommer entre la poire et le fromage ou entre le fromage et la poire, enfin bref on s'en fout...
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Sylvie Testud aussi bonne que Marion Cotillard dans "La Môme" !! Une interprétation et une imitation magistrale de Madame Sagan. Un film tout à fait captivant, et très bien réalisé. Bravo.
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Quelle merveille ! Peckinpah fout en l'air tous les codes du genre, ne respecte rien, dit ce qu'il a envie de dire et à l'instar de ces personnages se moque du quand dira-t-on. Aujourd'hui encore, le film reste "politiquement incorrect" : Jason Robards serait taxé de macho ou d'obsédé sexuel alors que toute sa relation avec Stella Stevens est basée sur le respect. Et que cette dernière puisse se prostituer sans contrainte et d'une façon aussi décontractée reste peu conforme à la bienpensance. 45 ans après sa sortie, ce film réalisé de main de maître reste un brûlot et une leçon de morale. Merci Messieurs Peckinpah et Robards pour ce chef d'œuvre, merci Madame Stevens d'avoir aussi bien interprété l'un des plus beaux personnages de prostituée de l'histoire du cinéma !
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Un film inouï, superbe, génial. On pourra toujours chercher des raisons, invoquer les histoires d'eaux et de moiteur et tout ce qu'on raconte sur les films de Tsai Ming-Liang depuis la sortie du premier qui nous avait tous estomaqué. Il joue vraiment comme Lynch dans une autre catégorie, largement au-dessus du commun des films qu'on nous sert sur les écrans. On prend place et v'lan, hop, on est emporté, happé par un torrent de sensations. Comment réussir ça ?! Jamais on n'avait filmé les matelas comme ça de toute l'histoire du cinéma !!! c'est un classique ! Un film hyper sensuel, charnel, poétique, burlesque comme on n'en avait pas vu depuis le meilleur du cinéma muet, où les chansons populaires et les rares dialogues entendus à la radio font office de cartons explicatifs, un humour ravageur comme les feux d'été. Construction et progression douce, habile et impeccable, labyrinthique, comme les chantiers et les rues de Malaisie, absolument pas maladif, malgré les corps emmaillotés et blêmes, ramenés à la vie par des mains diverses, des massages réitérés sans fins, avides, éclosion au détour d'escaliers et de coin de rues de scènes de masturbations crues waaaouaaah !!! Dommage qu'on l'ait retiré si vite de l'affiche. Un chef d'oeuvre. Pas quatre étoiles, mais cinq.
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Ce film d'itchcock m'a dècu. Mais on le pardonne avec tous les chef-d'oeuvre qui l'a fait. En plus il commencait a peine le cenima. Ce film m'eritait 0 étoile mais je n'arive pas à mettre 0 étoile à hitchcock.
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Rétrospective Max Ophüls à la Filmothèque du Quartier latin "Le plaisir" (1952) est souvent présenté comme son chef d’œuvre - ex æquo avec "Lola Montès", "La Ronde" ou "Madame de ..." Cette adaptation de trois nouvelles de Maupassant symbolise en effet l'apogée du classicisme au cinéma. Tout est parfait, de l'interprétation (Jean Gabin, Danielle Darrieux, Claude Brasseur) au scénario en passant par les étourdissants mouvements de caméra (on cite en exemple dans les écoles de cinéma la virtuosité à filmer l'intérieur de la maison Tellier depuis l'extérieur sans jamais en franchir le seuil) Le titre du film bien sûr n'est pas à prendre au pied de la lettre. Ophüls a du plaisir une appréhension toute pascalienne. La recherche du plaisir détourne l'homme d'aspirations plus élevées. Il le rabaisse, l’avilit comme ce vieillard, caché sous le masque du premier tableau, qui court les cabarets à la recherche d'une jeunesse perdue. Tout au plus peut-on aspirer à quelques moments de gaîté, ainsi de ces instants volés à la routine vulgaire de la maison Tellier, le temps de la première communion d'une nièce à la campagne. Quant au bonheur, il se trouve dans la durée et - comme l'affirme les dernières phrases souvent citées du film - "n'est pas gai".
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Chaplin mélange dans ce film, et comme à son habitude, humour et émotion avec brio... Mention spéciale à Jackie Coogan, à peine âgé de 6 ans lors du tournage
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Euh, le matraquage publicitaire et promotionnel m'a véritablement induit en erreur. Une décalque au féminin des versions précédentes avec des actrices bien peu inspirées, à commencer par Rihanna dont le talent d'actrice est plus que contestable. Et un final tout simplement ridicule et pas crédible du tout. L'un des premiers vrais navets de l'année en ce qui concerne les blockbusters...
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Un excellent film, indéniablement... Inconfortable, parfois caricatural mais une réalisation qui fonctionne et nous surprend. Il est évidemment très difficile de cautionner toute l'animalité trop étrange de Depardieu, mais là encore, cela sert le film et le postulat général jusqu'au bout. Ce qui semble violent, outrancier et voyeur devient finalement bien moins brutal et méprisable que la réflexion que l'on se fait du personnage principal. Un monstre d'égoïsme, d'égotisme(!), de sans-gêne, de gâchis, de déception, de lâcheté, de je-m'en-fichisme et finalement d'aquabonisme... Aucune leçon à apprendre d'un tel personnage, si bon technicien qu'il soit parait-il, rien de constructif ni de rentable à long terme ne peut venir d'un cerveau si malade. Ses doutes, sa supériorité et son addiction viendront toujours entacher l'apparition d'une qualité quelconque. Le film a le mérite de nous aider à clore définitivement le dossier et ne se moque pas, lui(!), de son auditoire. Un cinéma qui respecte notre intelligence, et de sa proposition ne juge pas, ni la notre, ni la réalité elle-même (que nous ne connaîtrons jamais;-)!!)... Merci;-))
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Bien que quelques raccourcis, ce film a budget limité met très bien en avant les principes de la séduction et la communauté sur le terrain Au delà de la séduction, ce film m'a beaucoup plu pour les liens étroits qu'il établit avec la connaissance de soi même , la confiance en soi, le regard des autres et les barrières fictives que l'on peut se mettre Les jeux d'acteur sont bons et l'on peut s'identifier aux personnages dans des situations réalistes Ce film rappelle que nous sommes avant tout des êtres émotionnels dotés d'un fort désir de reconnaissance et d'amour. Le hasard n'est qu'une illusion, faisons ce que nous voulons vraiment car au fond tout est possible
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Présentation d'un long-métrage achevé, fut-ce sans défraiement et dans le style "sauvage", sans porter-haut l'intégralité de l'équipe l'ayant rendu possible : typique d'un certain cinéma vachard et/ou intello qui confond sa gauche et sa droite et les arts solitaires avec une activité de groupe qui doit autant à la diplomatie et au sport qu'à l'art proprement dit. Nous ne sommes donc pas loin d'une certaine forme d'ignorance. Mais nous sommes très, très loin du Cinéma.
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Film prétentieux et ennuyeux. Attention à vos oreilles, la première demi-heure n’est que très bruyante avec rien d'autre qu'un trop long vidéo-clip de disco. Et le reste du film?..Bof!, la misère des riches et des intellos. Un film très "bling bling". Malgré ce qu'en pense certains critiques, qui n'étaient pas nés à l'époque, ce film n'a rien à voir avec Fellini. Ce n'est que du toc.
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Après avoir apprécié l'excellente comédie dramatique au duo improbable qu'était Vincent Lindo et Patrick Timsit dans "La Crise" il fallait que je vois Paparazzi rien que pour revoir ce duo , finalement j'en ressors déçu , la notion comique du film est trop légère . L'humour ne tourne qu'autour du personnage de Timsit , ce qui limite deja le truc , mais en plus l'humour est peu présent ce qui rend le film tout simplement pas très drôle , le film prend plus une tournure dramatique , sans vraiment l’être . C'est surtout un film qui veut dénoncer le monde impitoyable et sans répit des paparazzis mais laisse trop de coté l'humour , on y voit des hommes cupide , détestable qui détruisent la vie des gens , et le scénario est a la fois prévisible et sans réel saveurs . Une déception quand on s'attend a une petite comédie et qu'on se retrouve plus sur un film qui veut pointer du doigt les paparazzis , agrémenté de caméos en tout genre ( Patrick Bruel , Arthur , Carla Bruni etc ... J'ai eu l’impression que le réalisateur était coincé entre deux idées qu'il ne savait pas rejoindre ensemble , entre une vraie comédie ou un film dramatique qui dénonce les paparazzis , les journaux a scandale etc ... Au final le film essaye d'emboiter les deux et le résultat n'est pas terrible mais se laisse voir .
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Corinne Masiero for president ! Suis allé voir La consolation de Cyril Mennegun. Projection-rencontre au Luxy, cinéma de quartier estampillé art et essai (excellente programmation, bénis soient-ils). Beaucoup aimé Louise Wimmer. Très surpris par ce deuxième film. Un temps pour s'acclimater. Mais acteurs infiniment justes. Touchants. Plastique magnifique. Tendresse, délicatesse, modestie, impressionnante simplicité. Allo Tarkovsky :-? Film généreux, sensible, réfléchi. Film de peintre ou de poète. Longueur des plans, absence de dialogues, grosse partition musicale. Corinne quasi muette. Pas frustrant pour un sou(ffle). Découverte surprise au générique de fin : Alexandre Guansé interprète toutes les œuvres au piano, pas de doublure, chapeau bas. Monsieur Mennegun est bienveillant et généreux. Parle très bien de son travail. Réfléchit beaucoup, explique bien, propose les questions et offre des réponses. Grand plaisir à l'écouter. Plaisir aussi de constater le parti-pris de produire avec peu et pour pas cher, mais avec grosses exigences. Et sourire à la durée du générique fin, approx moins d'une minute. A voir si on aime prendre son temps.
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L'histoire se passe dans un immeuble qui est comme une ville sur étages qui regroupe des gens de tous les milieux sociaux qui peuvent trouver tout ce dont ils ont besoin ou presque puisqu'il y a une salle de sport et un supermarché. La première heure est vraiment pas mal avec le développement de ces personnages atypiques et bizarres ainsi que le fonctionnement de cette tour, on attend juste que ça s'emballe seulement quand ça arrive, la chute est vertigineuse avec une deuxième heure très pénible, longue, sans intérêt. J'ai bien aimé la réalisation, l'esthétisme, l'ambiance décalée et surtout l'idée de départ qui était bonne, mais tout est gâché par une deuxième partie profondément ennuyeuse. Finalement, ce film est comme les deux précédents de Ben Wheatley (Kill List & Sightseers), c'est plutôt bien fait, mais il faut vraiment accrocher, car sinon, on peut rapidement s'ennuyer.
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Distribué en France quatre ans après sa sortie originale et directement en DVD, Kill Bobby Z est l'adaptation d'un roman de Don Winslow avec au casting Paul "Je-ne-fais-rien-à-part-Fast-and-Furious" Walker, Laurence Fishburne, l'habitué aux rôles de méchants hispaniques Joaquim de Almeida et la bombe anatomique Olivia Wilde, alors uniquement connue du grand public de par son rôle de Remy Hadley dans la série "Dr House". Petit thriller sans envergure, le long-métrage narre les mésaventures du sosie d'un criminel disparu qui s'associe à la police et se fait passer pour ledit gangster afin de libérer un otage. Mais lorsque l'échange tourne mal et qu'il se fait doubler, notre héros va devoir faire des pieds et des mains pour se dépêtrer de sa nouvelle identité... à moins qu'il ne s'y habitue un peu trop. C'est sur ce pitch ultra-classique que se base donc Kill Bobby Z, alternant entre combats mano a mano virulents, fusillades molles du genou et scènes de dialogues ennuyeuses où l'on se fiche pas mal des personnages au final. Rapidement oubliable voire carrément inutile, Kill Bobby Z ne vaut finalement que pour quelques scènes d'action, la plastique incroyable d'Olivia Wilde et la présence de l'inénarrable Jason Flemyng. Aussitôt vu, aussitôt zappé mais néanmoins pas désagréable.
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Amère Victoire nous livre une lecture de la politique de l'intérieur, pour nous emporter dans le tumulte des journées au parlement européen et conseil politique d'EELV pendant les primaires de 2011. Le film nous interroge sur la temporalité des décisions politiques, et sans doute son éternel recommencement. Belle clé de lecture en cette aube d'élections.
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Je suis fan de ce toutou légendaire qui est Beethoven, il me fera toujours marrer dans ces aventures, c'est toute ma jeunesse. Après il faut savoir rire pour apprécier le film !
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"Beyond the black rainbow" est une petite étrangeté cinématographique à ambiance psychédélique. Normalement, c'est le genre de films que j'affectionne mais celui-ci m'a rebuté sur de nombreux aspects. D'un point de vue formel, cet petite serie B se débrouille plutôt bien et propose un visuel soignée (bon jeu de lumières) soutenu par une excellente bande-son. Cependant, l'intrigue m'a nettement moins convaincu tout comme l'atmosphère qui en découle. D'un scénario confus et relativement vide, le cinéaste nous pond une oeuvre quasi-hypnotisante dont l'effet est renforcé par un rythme lent qui n'aurait pas fait tâche chez un Sokourov ou un Tarkovski. Malheureusement, l'effet hypnostisant se transforme rapidement en effet soporifique. Bilan des courses: j'ai passé près d'1h50 à lutter contre le sommeil. Dommage...
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On constate très vite que Cédric Klapisch est parvenu à retrouver l’énergie incroyable qui animait "L’Auberge espagnole", alternant saynètes malicieuses et échappées introspectives sur un rythme effréné. C’est avec ravissement qu’on retrouve le groupe d’étudiants auquel on s’était si facilement attaché et qu’on remarque que la magie est intacte et le personnage de Xavier toujours aussi passionnant. Malheureusement, le film commence à peiner au bout d’une heure : la partie française est en effet excellente, mais la suite est hélas plus terne. Sans que le spectateur s’ennuie, les débuts de la relation avec Wendy sont tout de même moins intéressants, "Les Poupées russes" perdant sa dimension chorale. Les découvertes culturelles sont toujours là, mais on s’aperçoit que les autres colocataires du film précédent sont devenus des faire-valoir. Au fur et à mesure que le film se concentre sur Xavier, on a le sentiment que la conclusion de "L’Auberge espagnole" est ici réfutée : il n’est pas le produit d’une multitude de personnalités provenant de nations diverses mais bien un individu particulier et détaché des autres. Cette nouvelle conception – qui n’est qu’une interprétation – s’accompagne de la transformation relative du caractère de Xavier : il n’est plus l’étudiant enjoué d’auparavant mais un infidèle notoire et instable – même s’il était déjà loin d’être parfait au niveau des relation amoureuses à l’époque. Une métamorphose qui apparaît presque nécessaire dans l’évolution du personnage : âge différent, mentalité nouvelle. Cela provoque bien sûr une certaine amertume mais participe aussi à la beauté de la fin, avec un générique très réussi.
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Chef d'œuvre du genre. Ni plus ni moins. D'une intelligence et d'une lucidité impressionnante tout en étant tacitement subversif.
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Peut-être pas le meilleur film de Michael Mann mais un polar incroyablement esthétique, incisif. Un scénario assez simple réhaussé par une mise en scène complexe et moderne. Une intrigue comme je les aime. La bande originale est aussi très bonne.
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Encore un huit clos dans un bois loin de tout avec de vilains démons qui prennent possession de jeunes sans vie, d’une malade et de filles aux gros attributs. Aucune originalité, une psychologie au ras les pâquerettes, un scénario qui ne tient pas debout mais un vrai côté gore et sanglant qui relève le niveau. Un rebus d’Evil Dead le talent en moins.
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Un film d'animation tout à fait convaincant, tant scénaristiquement que de par son univers visuel et ses créatures originales. Cependant, l'animation a assez mal vieillie.
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Quel pied ce film ! A fond sur l'accélérateur. C'est franchement hors du commun et irréalisable. Mais Apparemment C'est possible.
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"La mélodie du mucus" selon Christopher Plummer. Bon certes il était souvent ivre, ne voulait pas faire le film, il le trouvait trop cucul et n'aimait pas le côté eau de rose. Si je bois moins je suis néanmoins de son avis, surtout que ça a mal vieilli en plus. Julie Andrews reste dans son registre habituel (nounou), Kym Karath a failli se noyer car elle ne savait pas nager, les autres acteurs sont très moyens voir agaçants. Sinon la guerre est pas mal zappée, le film est long, beaucoup trop, plein de longueurs, overdose de musique chiantes, un grain dans l'image, trop pour les gamins même si ça les perd à cause d'un montage catastrophique et des bonnes sœurs relous costaud... Puis ça a gagné 5 oscars, souvent une preuve que c'est pourri. Un truc culte pour les nian nians, passé à fond, qui joue de sa notoriété passée mais qui, si on analyse un peu, ne résiste pas à l'appellation navet.
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Un film quelque peu monotone qui méritait plus de dissension et de circonvolution (sans tomber dans des excès iniques de type "A nos amours"). Au lieu de cela, l'attention portée sur les personnages reste cantonnée à leur état flottant avec plusieurs plans dont on peut questionner l'appétition ou l'utilité. Certains moments, ainsi que le déploiement binaire du scénario (le père et sa fille et leur famille en Italie) sont pourtant crédibles et bien agencés, mais l'ensemble manque de densité. Un sujet traité avec pudeur et délicatesse, mais qui échappe à une dramaturgie sourde qui aurait peut-être écarté cette fin un peu trop scénarisée.
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C'est sûr : le trio Luke Wilson - Will Ferrell - Vince Vaughn réuni par le réalisateur de « Very Bad Trip » (de très loin son meilleur film, cela dit), il ne fallait s'attendre à des trésors de subtilité et de finesse. Il n'y en aura pas, mais c'est toutefois moins pire que ce que l'on pouvait craindre. Car comme souvent dans ce genre de productions typiquement américaines, cela est compensé par du rythme et de l'efficacité, si bien que le résultat est digeste. Je me suis même surpris à trouver la relation entre Wilson et Ellen Pompeo presque délicate (toutes proportions gardées), tandis que les numéros des uns et des autres ont beau être sans surprise(excepté durant l'épreuve de gymnastique avec en fond musical la bande-originale des « Chariots de feu » !), ils fonctionnent toutefois correctement. Après, cela reste un « film de campus », ultra-basique voire carrément stupide (de façon totalement assumée, d'ailleurs). Cela ne vole donc (vraiment) pas bien haut, mais j'ai envie d'être relativement indulgent, à condition de ne s'attendre qu'à une grosse comédie US pas loin du « plaisir coupable » et rien qu'à cela. Vous voilà prévenus.
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Quelle noirceur ! Film sombre, dur, oppressant, et réaliste. Ce climat si spécial des films de cette série "Les Enquêtes du Département V" (adaptation des romans de l'auteur danois Jussi Alder-Olsen), qui provoque un malaise dont on veut se libérer par le dénouement. C'est pour cela que l'on ne voit pas les 2h s'écouler. Les personnages des deux détectives peuvent paraître caricaturaux, les rebondissements prévisibles, mais peu importe. C'est un film d'ambiance, et qui secoue pas mal.
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On peut trouver ça long, mais le fait est que cet hommage protéiforme a de beaux moments et tient bien sa durée sans jamais sombrer dans l'auto-apitoiement.
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Un mélange de prédator/alien au pays des ninjas. Bon le scénar vole pas haut et les effets spéciaux à la bioman font peur. A prendre au 4eme degré avec beaucoup d'humour, ce film n'est pas terrible. Mais contrairement à d'autres, se laisse regarder jusqu'au bout et je ne sais pas pourquoi. A voir pour l'expérience étrange de cet OVNI vidéo.
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Pourquoi 4 étoiles? regardez le film jusqu'à la fin vous comprendrez!!! lol sérieusement, avec presque rien, enfin comparé aux autres productions d'action US! C'est un super film d'action bien musclé et efficace. Pas trop de blabla ni trop de truc compliqué à comprendre pour suivre le film, mais on s'y prends car c'est fichtrement très bien réalisé et niveau technique que humain. Le scénario est bien fuchu, y a du suspense et de la tension, et je dirait que ça rappel les films d'actions des 90's, et ça c'est bon! La fin est sublime! Seul contre tous, puis contre le big-boss, classique quoi mais sans se prendre la tête on s'éclate un max! Et à part le "Rempart" de Schwarzy y en a pas des masses encore moins réussis, alors un bon quatre vu le budget, c'est pas démérité!
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Sur les 12 sketches, deux m'ont semblé ratés, deux moyens, mais pour les huit autres tout est bon voire très bon. C'est très italien et derrière le comique la charge contre l'indifférence, l'hypocrisie, la bêtise, la manipulation, la méchanceté est féroce. Les trois acteurs italiens cabotinent à tout va, mais ça passe plutôt bien (sauf dans le mauvais sketch de l'auberge), quant à Ornella Mutti qui trouve le moyen de mourir deux fois, elle est adorable.
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Un dernier épisode des aventures de l'inspecteur Sergil, la réalisation pas vraiment soignée et l'intrigue brouillonne vient vite couper notre plaisir. Il y a tout de même une petite poursuite en voiture pas mal faite et un bon jeu d'un des adjoints de l'inspecteur.
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Un film très lent , léger en scénario, pour moi qui suis fan de ce genre de film, j'ai trouvé que le jeu d'acteur etait vraiment très lourd, un film un peu raté
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Improbable film que "T'aime" qui défie toutes les lois du bon sens et du bon goût, avec une naïveté, une inconscience qui laisse bouche bée.
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tres beau belle histoire d'amour les acteurs sont superbes beaucoup de talents beaucoup d'emotion
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Jacques Audiard est vraiment le meilleur cinéaste français contemporain."De battre mon coeur s'est arrèté"est un petit bijou.C'est avant tout le film d'un acteur habité,intense,poignant,vulnérable: Romain Duris.On assiste à l'évolution du héros,on fait corps avec lui.D'abord intransigeant,cet agent immobilier véreux va s'adoucir au contact de la musique...Brassant des thèmes larges et sources d'émotions,Audiard suit la rédemption d'un homme perdu,qui veut fuir son quotidien malsain,entre un père attirant les ennuis et des collègues aux méthodes expéditives,il ne trouve pas sa place dans la société.Jouer du piano,quelques notes de douceur,voilà ce qui va le changer.Il finit par accepter les femmes dans sa vie,mais un drame va finir par le rattraper...Magistral tout simplement.Caméra à l'épaule,et plans-séquences intenses;on est véritablement entrainé par cette mise en scène impeccable.Un grand réalisateur.Un grand acteur.Un grand film!
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Elie Semoun adapte au cinéma l’un de ses personnages phare de ses « Petites Annonces », avec le dénommé Cyprien, le looser bigleux et geek qui recherche inlassablement « une blonde à forte poitrine ». Comme on s’y attendait, l’humour est au rendez-vous, toujours enfantin, jamais vulgaire. Les répliques fusent (et font preuves d’originalitées), au gré des diverses situations coquasses. Les générations 70 & 80 s’y retrouveront, les plus jeunes auront quant à eux plus de mal à faire références aux nombreux clins d’œil (jeux vidéos, films, musiques, etc), mais cela ne les empêchera pas d’en rire ! Elie Semoun qui interprète à la fois Cyprien et son alter ego, prouve une fois de plus ses talents de comique aux côtés de Léa Drucker, Laurent Stocker, Vincent Desagnat, Mouloud Achour & Catherine Deneuve. Si le film accuse quelques longueurs ou gags redondants, il n’en reste pas moins drôle, gentillet et familiale ! A conseiller en priorité aux geeks !
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Adrienn Pàl, deuxième film de la réalisatrice hongroise Agnes Kocsis, a été présenté à Cannes en mai 2010. Le voici enfin sur les écrans français, 5 en tout et pour tout, mais c'est mieux que rien. Une infirmière obèse, qui travaille dans un hôpital mouroir, est soudain obsédée par l'envie de retrouver sa meilleure amie de collège, perdue de vue depuis vingt ans. Durée du film : 2 heures 16. Ca donne envie, non ? Eh bien, détrompez-vous, ce sera l'un des meilleurs films à sortir cette année, l'un des plus originaux et touchants. Plans fixes, scènes courtes, belle photo, dialogues secs, situations absurdes : Agnes Kocsis est une cousine éloignée des cinéastes scandinaves tendance Hamer/Andersson/Kaurismäki. De plus, le scénario, au gré des rencontres du personnage principal, permet une radioscopie pertinente de la Hongrie d'aujourd'hui, à travers toutes les strates sociales. S'y ajoute un suspense : notre infirmière retrouvera t-elle cette Adrienne Pal, nom d'un chien ! ( jeu de mot approximatif). Ce n'est pas tout, le film joue aussi de façon subtile sur le registre des souvenirs qui deviennent flous et inexacts au fur et à mesure de leur confrontation avec la mémoire des autres. Une ambiance "à la Modiano" contribue à la séduction de cette oeuvre inclassable, maîtrisée de bout en bout. Pour une surprise, c'est une bonne surprise.
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La croix et l'hostilité... Des années après Alien, le huitième passager, nous apprenons enfin que Ridley Scott réalisera un nouvel Alien (enfin pas tout à fait !), nous sommes plutôt face à un retour en arrière sur les origines du Xénomorphe ainsi que de la vie, l'espèce humaine et etcetera. Après une bande annonce qui promettait un retour fastueux de notre cher Ridley à la science-fiction pure, les promesses du bien vouloir faire sont-elles présentent ? A part quelques incohérences le résultat est assez satisfaisant. Une ouverture aérienne (sensation Vangelis), grâce à la composition de Marc Streitenfeld dont j'ai agréablement apprécié la qualité de ses sonorités. Et puis bon dieu ! En toute honnêteté, deux heures ou Prometheus contient au minimum trois scènes phares qui vous tomberont sur la tronche pour vous aspirez. Les effets spéciaux sont massifs comme une montagne vous surplombant. Pour ce qui est du casting, le personnage de Charlize Theron ne pèse pas bien lourd, ni celui de Noomi Rapace d'ailleurs (cependant, je la trouve vive, combattante et attirante.). Le personnage le plus étoffé est celui de Michael Fassbender. Je me promet de voir le second opus pour deux principales raisons, le final est prenant et laisse derrière lui de nombreuses questions en suspend (probablement que nous partons vers une direction touchant la religion, ainsi que le bien et le mal.), ensuite parce que du début à la fin, l'intensité fut au rendez-vous et m'embarque au coté Noomi car tout comme elle je veux en savoir plus.
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Un mélo aussi improbable que flamboyant entre deux détenus - un homosexuel et un révolutionnaire - dans une prison glauque, au sein d'une dictature sans nom. Le "pitch" du film suffit à en jauger l'étrangeté, mais est loin d'épuiser sa riche thématique. Car dans cette superbe fable intimiste, on trouve une réflexion sur la dimension insurrectionnelle du rapport amoureux, sur son scandale sociétal, mais aussi sur les rapports de force qui s'y jouent. On y trouve aussi une réflexion sur le cinéma comme imaginaire en action et sur l'impureté des images. Bref, ce film est un véritable météore et provoque conjointement l'émotion et la réflexion. Très fort.
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"Décidément, le cinéma n'est pas mort !" peut-on lire sur l'affiche de ce film. Ah bon ?! Le cinéma était agonisant, avant qu'arrive ce film sur nos écrans ? Diable! Si j'avais su, je serais venu dans la salle de projection habillé de noir, avec condoléance, pour voir ce testament salvateur. L'impression principal que je ressens aujoud'hui, après avoir vu ce film, c'est d'être malheureusement en total décalage avec les critiques qui ont encensé cette oeuvre. Car c'est bien un des rares films de ces dix dernières années pour lequel je n'ai ressenti qu'un profond ennui. Des acteurs inexpressifs au possible, une histoire banale, pour un scénario sans originalité, sans rebondissement. Des plans longs, très longs, agaçants car souvent n'apportant rien à l'intrigue, voire parfois complétement hors-contexte (Scène de la fin de bagarre, en plein champ, à la fin du film). L'auteur a souhaité nous peindre "le désenchantement et la frustration d'une population désormais incapable de prendre en charge son propre avenir". C'est en parti réussi, si on estime que le spectateur doit lui aussi ressentir cette frustration et ce désenchantement, mais à propos du film lui-même... Une étoile, tout de même, pour certains plans réussis, et quelques idées de mise en scène.
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film pénible à regarder , un vrai somnifère , des scènes inutiles en pagaille , heureusement il ne dure qu'une heure 20, un dtv de plus à oublier
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Pourtant grand adepte de South Park où la vulgarité est omniprésente. Sausage Party est un concentré d'obscénités. Il y a certes des messages à travers ce film (athéisme, religion etc...), mais l'usage de la vulgarité est plus que maladroit, à tel point qu'on en oublie les messages du film pour se concentrer uniquement sur ça. Je déconseille. Allez plutôt regarder des saisons de South Park/
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I Married A Strange Person est ce que l'on peut appeler un film trash et sans limite dans lequel l'imagination incroyable de Bill Plympton se permet tout et n'importe quoi... Un artiste exemplaire pour un dessin-animé réalisé avec moins de 250 000 dollars. Respect à toi Bill...
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Michael Oblowitz est un réalisateur Sud-Africain. The Traveler raconte l'histoire d'un gars très étrange (Val Kilmer), un soir il se pointe au commissariat et prétend être là pour se confesser, notamment d'un meurtre. Ca commence plutôt pas mal, l'inquiétude est poser, et dès que l'on apprend un peu plus on c'est à quoi nous avons à faire. Rempli de flashbacks et de lenteur qui assassine définitivement le tout.
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Stallone en demi-hippie ne fait pas recette ici. le film est bavard, long, ennuyeux, en raison du manque de justification de son scénario bien maigre. On aurait encore accepté quelques idées bien charpentées sur la guerre au Viet Nam ou sur la société américaine des années 60, ce qui eût donné à cette entreprise un brin d'authenticité. Même pas. Nous avons-là des rebelles sans but et sans mobile. Le jeu d'acteurs ne casse pas la vaisselle, la réalisation non plus, la bande-son est sans relief, le montage approximatif... Les deux étoiles que nous donnons sont pour le témoignage social que ce film pourra offrir aux sociologues du futur.
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Une fausse suite, qui s’avère être en fait un pur et simple remake du premier : tout pareil...en moins bien ! De loin pas au niveau du film de John Sturges...
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Couleurs vives, rythme envoûtant et musique entraînante se mélangent pour dresser le portrait d’une Chine contemporaine au bord de l’implosion en suivant l’histoire de personnages sordides dignes de Quentin Tarantino. Film noir, farce politique et film d’animation en même temps, Have a Nice Day, d’abord interdit en France par les autorités chinoises, a reçu Grand Prix à la Roche-sur-Yon. Sélectionné également au Festival de Berlin il prouve encore une fois que le jeune cinéma chinois est à surveiller de près dans sa capacité d’invention et de surprise.
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Epoque des tentatives de renouveau de l'horreur à a française… Parmi les plutôt bonnes surprises on reteindra Baby Blood ou Les Prédateurs de la nuit. Adrénaline, a les défauts du film à sketches : bien trop inégal, bancal, mais quelques jolis moments malgré tout surnagent...
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Que des comédiens aillent se perdre dans ce nanar, il faut croire que les fins de mois soient difficiles pour certains ! Bien sur, il serait simple d'appuyer sur la télécommande et zapper,certainement une sorte de masochisme qui pousse à aller jusqu'au bout.
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Même en étant fan des films sur le sport j'ai juste envie de dire qu'ils doivent arrêter de faire des suites. Quelques moments intéressants mais ça sent fort le réchauffé et l'histoire tirée par les cheveux, sans parler des montages approximatifs
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La nouvelle comédie de Valérie Guignabodet n’est pas la suite de Mariages ! (2004), son précédent film. Ici, c’est tout autre, on part à la rencontre d’un couple d’avocat spécialisé dans les divorces. Leur carrière respective fonctionne parfaitement jusqu’au jour où l’un trompe l’autre. Comédie lourdingue jouant exclusivement sur les répliques (qui en font trop et en deviennent répétitives). Jeux d’acteurs caricaturaux, scénario poussif et mise en scène résolument simpliste font de cette comédie, une oeuvre que l’on aura aussi vite oublié.
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Une étoile, c'est déjà beaucoup trop, même pour l'équipe de tournage qui fait étrangement penser à des enfants jouant avec un camescope Fisher-Price. Le sujet du film est quant à lui creux au possible (on s'y attendait) et moins interessant qu'une cassette 'aquarium' ou 'cheminée virtuelle'. Myles Berkowitz signe là un chef-d'oeuvre de nullité (dommage pour un premier film), et n'arrive même pas à dévoiler un aspect intéressant de sa personnalité (film nombriliste à souhait). Prévoyez un bon bouquin, 1H20 c'est long, très long...
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Film à sketches réalisé à plusieurs, les Infidèles voudrait ressembler à une comédie italienne grinçante des 60's. ça, ça devait être la note d'intention car le résultat est une immonde merde, vulgaire, misogyne, prônant le mâle alpha et rabaissant la femme dans des recoins plutôt honteux, au mieux gênant. Bref, un film de beaufs, pour beaufs, fait par des beaufs.
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Fraise et chocolat est un film moyen de Juan Carlos Tabio et Tomas Gutierrez Alea. La mise en scène des réalisateurs reste classique, le scénario n’a rien d’original, mais il est néanmoins plutôt bien ficelé, l’humour ne fonctionne pas toujours très bien et je n’ai pas trouvé le film exceptionnel. Néanmoins, les acteurs comme Jorge Perugorria, Vladimir Cruz ou encore Mirta Ibarra sont convaincants dans leurs rôles.
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Très bon film, le rendu historique est très bon, très peu de longueur !
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Ce film est ce que l'on pourrai appeler une purge infâme , la bande annonce pourtant très bien monté le film n'en reste pas moins fade , juste un enchaînement de gros plan et d'émotion bidon , un gros manque de dialogue , les combats bâclé . Du bon gros film américain pour publique écervelé , si vous aimé la destruction et la puissance militaire inutile ce film n'a aucun égal . 2 heures d'ennuis et un finale digne du cinéma de bas étage hollywoodien . Du gâchis pour notre ami mr Heisenberg qui ne dépasse pas l'heure . Ce remake ne se distingue guère de ses prédécesseurs , et la 3d absolument inexistante !!
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Documentaire de pure propagande. On y montre le visage avenant de la GPA, la générosité de l’action de la mère porteuse, les liens qui se tissent, etc. On refoule ce qui peut gêner : La rémunération n’est abordée que 2 mn, sous l’angle de la dérision, alors que les mères porteuse US sont payées, même si c’est plus « carré » qu’en Inde ou en Ukraine. Le « pur » altruisme affiché ne convaincra que ceux qui veulent se laisser convaincre. On glisse sur la confusion totale dans laquelle sont visiblement les enfants de la mère porteuse sur leur rapport avec les futurs bébés, on glisse rapidement sur les états d’âme de la mère porteuse elle-même qui pointent sous les sourires de plus en plus mécaniques au fil du documentaire, on n’ose pas imaginer ce qui se serait passé si la grossesse ou l’accouchement s’était mal passés (il y a bien un petit pb évoqué en fin de parcours, mais tellement bénin qu'on oublie) ... et enfin, la loi française est vilipendée et on explique très clairement comment on peut la contourner sans peine. Pas de quoi pavoiser.
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Pas franchement passionnant, on n'apprend pas grand chose; la mise en scène est plate, Gabin joue mal ou en tout cas n'est pas assez à l'aise, le montage est dégueulasse... C'est trop théâtral, trop exagéré sans arrêt. Reste un dernier quart d'heure intéressant et une intro originale pour l'époque. Bref les vieux films ne sont pas tous à voir...
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J'ai pas aimé j'ai adoré. Je suis passé dans toutes les émotions avec ce film actrice joue formidablement bien.
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Une blague... une invention délirante qui manque de profondeur sur le mythe du père noël. Je suis allée jusqu'au bout car mon compte premium étant périmé, je ne peux plus autant switcher de film en film...
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Une découverte de l'Angleterre du début des années 1960. un magnifique jeu des acteurs et à voir absolument en VO pour l'ambiance.
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l'idée de la possession ou du dédoublement de personnalité est au départ intéressante. le problème est le visage que l'on montre lors de ces épisodes,perdant le spectateur et décrédibilisant le récit. en plus de l'improbable situation qui amène au 1er rebondissement, au final l'ensemble est mal ficelé, brouillon et laisse une sensation d'inachevé.
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Un téléfilm historique vraiment réaliste de Giacomo Battiato.Une histoire vraie intriguante ménée tambour battant par Mehdi Dehbi et Jacques Gambli,une mise en scène excellente et une reconstitution superbe.Un excellent téléfilm historique.
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Pour moi, français, cette vulgère adaptation d'un succès n'a rien à voir avec celui-ci. Cette copie, beaucoup moins drôle, moins émouvante se présente rien de concrèt. Bon une étoile, pour la bonne volonté :).
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John Wayne à la porte des nouveaux temps modernes. Big Jake est un western ou John Wayne commence à voir que ce qui l'entoure prend une nouvelle tournure, le modernisme s'installe et arrive les voitures et moto, la machine fait sa révolution. J'ai adoré l'histoire et les rapports entre les deux fils de Wayne dans le film, avec de l'humour. Un grand et sympathique film.
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Je n'ai jamais été aussi contente de voir arriver un générique de fin... quel ennui, quelle lourdeur, quelle prétention! Les scènes tournées pendant les manifs post Charlie et autres n'apportent rien, les acteurs sont antipathiques et je n'ai pas réussi à m'intéresser une seconde à leur histoire, c'est répétitif, lent, pénible, et tout ça pour rien. A part la photo sur quelques plans, aucune raison de regarder ce film. Et c'est loin d'être suffisant. Je crois que "Paris nous appartient" restera longtemps ma palme de l'ennui et de la vacuité.
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Max Payne est vraiment un très bon film . Étant fan du jeux , je trouve que l'adaptation du jeux en film est très bonne . La réalisation est excellent et efficace . Les acteur sont très convaincant . Le scénario suit les grand ligne du jeux même si il oublie certains personnage et détail . L'action est nerveuse et efficace . L'ambiance du jeux est la : noir , New York enneigé , violent et mal sein . Vraiment on ne s ennuie pas dans ce film . Les critique sont trop sévère : une adaptation c' est pas du copier colle , on s'inspire juste du jeux . Vraiment un très bon divertissement .
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J'ai été agréablement surprise par ce film : non pas une histoire d'amour mielleuse qui laisse perplexe, mais une romance grinçante qui donne la banane ! Le duo Cooper/Lawrence est fantastique, leur caractères sont superbement interprétés. Il est vrai que les 2 heures leur laissent le temps de se trouver ! C'est une belle réflexion sur le comportement psychologique et la bipolarité. Un humour bien décalé, une jolie histoire, un fond intéressant, une musique splendide (C'est normal, c'est Danny Elfman !) mais que demander de plus ? Bref, c'est un bon moment à passer !
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Joel Hopkins réalise ici avec "Last Chance for love" sont second long métrage après "Mariage et conséquences" en 2004, un film qui était passé quasi inaperçu puisqu'il avait totalisé au total à peine 5000 entrèes (environ). Pour son nouveau long métrage il s'entoure de très bons acteurs. Du très talentueux Dustin Hoffman, et de la superbe Emma Thompson. Un duo incroyable qui fonctionne à merveille ! Emma Thompson est une actrice vraiment très généreuse, elle est très agréable à regarder et très touchante ! Last chance for love est comédie romantique et dramatique, tout en simplicité et en finesse. Ne vous attendez pas à voir un film exceptionnel, l'histoire est très simple, le jeux d'acteurs est juste, et cela suffit à vous faire passer une bonne séance de cinéma ! Le seul bémol, et encore car s'en est pas un, c'est que le film est trop court ! Le résultat est vraiment superbe et vaut largement le déplacement !
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Bof...disons que Charlotte Gainsbourg et Yvan Attal se sont fait plaisir...mais ils n'ont pas pensé au nôtre. Dommage.
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Takashi Miike est un des réalisateurs que j'apprécie le moins mais de le voir aux commandes d'un remake connu du film de samouraï, annoncé comme un film plus "classique" que ses précédents a attisé ma curiosité. Le scénario est excellent créant plusieurs parties toutes aussi importantes et créant ainsi une tragédie en plusieurs actes. Les acteurs sont tous très bons et la mise en scène de Miike prouve qu'il sait ce qu'il fait ; d'autant plus vrai qu'il signe ici le seul film sobre et intelligent que j'ai pu voir de lui. Le seul vrai soucis vient de la partie "larmoyante" ou malheureusement le misérabilisme est trop appuyé créant une sorte de mélo un peu trop long. Cependant ça repart avec un final splendide autant dans la forme que dans le fond. Le meilleur film, et de loin, de Takashi Miike (jusqu'ici et de ce que j'en ai vu).
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aie aie aie ! Que de lourdeurs dans cette comédie grotesque où tout est prévisible et au final si peu drôle. Rires inexistants dans la salle. La bande annonce laissait apparaitre un film facile mais un peu plus prometteur tout de même.
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"Retaliation" est la suite de "Vengeance", mais l'histoire est sensiblement la même avec Kurt Sloane qui doit encore affronter un "monstre physique", en l'occurrence Hafþór Júlíus Björnsson qui remplace Batista, mais pas pour les mêmes raisons. C'est le premier film depuis un peu plus de 20 ans pour Dimitri Logothetis qui était l'un des producteurs de "Vengeance" et sera l'un du prochain appelé "Armageddon". Au niveau de la réalisation, ça passe par contre, il aurait dû se faire aider pour le scénario qui n'est pas intéressant. Je ne suis pas difficile sur ce point en ce qui concerne ce genre de film, mais là quand même, il y a trop de choses qui laissent à désirer. Cela va des rebondissements absurdes pour combler le vide ou pour créer du suspens comme à la fin à une utilisation maladroite, voire ridicule, de certains personnages. JCVD gère étonnement bien son handicap, Tyson est toujours aussi peu inspiré puis il y a même un footballeur que je vous laisse découvrir dont on se demande ce qu'il fait là. Il y a beaucoup d'action et de bastons, mais rares sont les scènes divertissantes. Le combat final bien qu'un peu grotesque remonte un peu le niveau général, mais ne sauve pas ce film qui n'est pas terrible en plus de frôler le ridicule.
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Un an après le succès du fabuleux "La femme au portrait", Fritz Lang en reprend les deux acteurs vedettes pour une nouvelle histoire de femme fatale mais en beaucoup plus noir (c'est le moins que l'on puisse dire) et sans atteindre la perfection de ce dernier film, celui-ci n'en constitue pas moins une fabuleuse réussite. Le thème du "brave mec" qui se laisse manipuler par une femme jusqu'à tomber dans la déchéance n'est pas nouveau mais là il est vraiment transcendé par les acteurs, la mise en scène méticuleuse, la musique, les plans, l'éclairage. Tout simplement parfait.
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Quatre années après avoir élaboré le mythique "le docteur Jivago" aux Etats-Unis, David Lean revient dans son pays d'origine pour diriger un grand acteur de l'époque Robert Mitchum accompagné d'acteurs méconnus mais qui détiennent chacun un énorme talent dans ce film qui doit être inscrit parmi les chefs-d'oeuvre du septième art. Le réalisateur filme brillamment les paysages de l'Irlande et parvient à délivrer et obtenir des images d'une rare beauté comme les couchers de soleil radieux, la mer en état de tempête, les toiles d'araignée au soleil après la pluie, bref un film qui peut se vanter de posséder une plastique exceptionnelle où chaque plan possède une beauté rare. Le long-métrage distille une intrigue mêlant romance sur fond de la première guerre mondiale. Le film relate l'histoire d'une jeune irlandaise qui se marie avec un instituteur beaucoup plus âgé qu'elle et qui veut s'échapper de l'ennui en tentant une aventure avec un officier anglais. Le réalisateur élabore un film fort, bouleversant et juste sans sombrer dans le pathétique, usant d'une certaine violence et d'une certaine volonté à afficher clairement la bêtise humaine. Ainsi, on retrouve la trahison, le lynchage, le sadisme, la jalousie, le mépris, la haine. Cette haine est parfaitement traduite et exposée au spectateur, signifiant le rapport de force et les tensions entre les Anglais et les Irlandais. On apprend dans ce film certains détails intéressants quant à l'implication financière des allemands dans la création de groupes qui tendaient à repousser les anglais. Robert Mitchum endosse avec talent et sensibilité le rôle d'un homme qui doit subir les aventures de sa femme avec un autre, Sarah Miles remplit son rôle de façon intelligente, ne surjoue pas et demeure naturelle. Ce film réalisé en 1970 n'a pas pris une ride et détient le mérite de fouiller avec soin les personnalités de tous les personnages mis en place et mettre en valeur leurs qualités comme leurs défauts. En un mot, grandiose!
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Formidable film avec une histoire captivante ! Très humouristique et moqueur ! Luchini est à l'apogée de son talent comme d'habitude ! Bon scénario et bon jeux de rôles !
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A voir entre amis pour se moquer de ce film ( le type qui est soul après un verre de ricard ...) sans oublié les anachronismes ...
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"Les vacances à la mer, c'est super..." mais pas dans cet essai stylistique littéralement raté... Il n'est effectivement ni à acheter, ni à louer...
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Un échec sur toute la ligne , scénario incompréhensible , aucune explication , scene trop souvent bâclée , conseil éviter ce film vous fera gagner 1h30 , je lui donne même pas 2��
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Un excellent documentaire. Thème très peu abordée, A côté parle de la prison sans jamais la montrer. Jamais lourd, jamais putassier, on ressort très touché par les destins de ces femmes, mères (et plus rarement pères), victimes de la culpabilité de leur proche. A voir.
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Frank, reporter vedette d’une grande radio et Albert, ingénieur du son se retrouvent envoyés en Irak afin de couvrir le conflit. Mais suite à de nombreux quiproquos, l’argent et les billets du voyage finissent à la poubelle, bloqués à Paris et sans ressource, ils n’ont d’autres solution que de bidonner leur reportage afin de faire croire qu’ils sont bien au Moyen-Orient ! Les otages seraient-ils devenus (malgré eux) un phénomène de mode ? Après Florence Aubenas & Íngrid Betancourt et tant d’autres, voilà que l’on retrouve sur grand écran leurs malheureuses péripéties. Le réalisateur Frédéric Auburtin retranscrit à la perfection le phénomène lié à chaque prise d’otage (show médiatique, chanteur à faire pleurer dans les chaumières, etc), une chose est sur, on s’y croirait ! Seul bémol, le scénario est d’une débilité affligeante, on s’ennui et le duo agace plus d’une fois (Gérard Lanvin & Gérard Jugnot).
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"Je n’ai pas peur de mourir, j’ai peur de ne pas avoir assez vécu." ou encore "La vie est une cour de récréation. Sinon elle n’est rien." résume la beauté de ce film, la simplicité et la complexité, chaque plan, chaque parole, chaque vie et juste magnifique j'ai beau avoir vu des dizaines et des dizaines de films aucun n'as jamais égalisé celui-ci, je pense qu'il sera mon préféré pendant encore longtemps (voir toujours). J'ai beau l'avoir vu des dizaines de fois je suis toujours éblouie par les textes et les personnages et l'histoire qui est génial partir d'une chose aussi simple que le choix et finir par une oeuvre aussi complexe. Némo Nobody un personnage attachant, tortueux et incroyable. Un film à voir plusieurs fois sinon on risque de s'y perdre dans toutes ses vies ! :)
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L’odyssée incroyable de la famille Dunlop, une dynastie de pilotes hors du commun, où comment la passion de la moto et des courses sur route, conjuguée à un talent surnaturel, peuvent parfois l’emporter sur la peur de la mort. A travers ces portraits croisés de Joey Dunlop, de son jeune frère Robert et ses fils William et Michael, la voix posée de Liam Neeson conte une histoire hors du commun, qui ravira les motards et aussi les autres. A découvrir au même titre que le mythique "Cheval de Fer". Seul bémol, le dernier quart d’heure de ce documentaire passionnant doté d’images embarquées fabuleuses et d’archives de qualité, vire au pathos dans la tragédie.
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Une intrigue assez difficile à suivre car elle est compliquée et complexe mais qui malgré tout sait captiver son auditoire. Johnny HOLLIDAY est aussi à l'aise dans ce film de SF que sur une scène de music-hall et les autres acteurs ne semblent pas mal à l'aise dans les différentes scènes. Dans le rôle de Mati, le jeune Gabriel DAMON, alors âgé de 10 ans, nous démontre qu'il a su s'adapter à ce rôle pourtant difficile pour un enfant de cet âge tout comme la jeune Julie GLENN dans celui de Princesse. Certes ! on aime ou on n'aime pas mais c'est un film à découvrir et tant pour les cinéphiles que les fans de Johnny HOLLYDAY et les amateurs de SF, sa place est dans toute bonne DVDthèque qui se respecte dont la mienne, ça va de soi !
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Un film dans la même veine sombre et décalée que le premier Batman de Tim Burton, au cours duquel le chevalier noir se trouve opposé au Pingouin et à Catwoman. Le réalisateur soigne encore une fois magnifiquement ses personnages, bons comme méchants, dans des décors et une atmosphère encore plus glauque et noire. L'esthétique gothique correspond parfaitement à l'univers de l'homme chauve souris. Et, Danny DeVito offre une immense et mémorable interprétation. Prenant et surprenant ! Une réalisation qui, avec le premier volet, constitue indéniablement la saga Batman la plus réussie !
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Après un début intéressant et prometteur, le film perd par la suite en intensité !! dommage ........
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Il y a bien quelque chose au niveau de l'ambiance et de l'image mais on comprend rien.
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Attention, foutage de gueule ! Si les parti-pris parfois minimalistes de Lars Von Trier (le Dogme 95, les décors absents de Dogville et Manderlay) on pu rebuter une bonne partie du public, on ne peut nier qu'il y avait une réflexion derrière tout ça et que ça ne relevait pas de la simple fainéantise. Ici, c'est une autre affaire : The direktor semble n'être le fruit que de l'improvisation des comédiens. On a l'impression que le cinéaste définit une situation de départ (un chef d'entreprise engage un comédien pour jouer le rôle d'un supérieur fictif), pose la caméra et se casse, laissant les acteurs déballer tout ce qui leur passe par la tête. Le film est mou, répétitif, ennuyeux et - ce qui est un peu gênant pour une comédie - absolument pas drôle. On connaissait Lars Von Trier manipulateur voire cruel avec le spectateur (on peut même l'apprécier précisément pour cela), mais pas arnaqueur… En espérant que ce n'était qu'une erreur de parcours.
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En un mot : NUL. Si j'ai voulu regarder ce film c'est uniquement par curiosité, je voulais voir ce que donnait "Drake Bell" dans un teen-movie à la sauce "American Pie". Et bien, le résultat est bien affligeant. C'est ennuyeux du début à la fin. Le scénario est lisse. La BO est mauvaise, et surtout, les personnages sont INSUPPORTABLES. Je le déconseille fortement.
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Le film partait bien mais toute l'intrique perd de sa valeur avec le free style mystico-psychique à deux balles
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Waouh, quelle claque libératrice et salutaire! documentaire bien monté en plusieurs tiroirs, historique d'Harakiri, du début des années 6O's à aujourd'hui avec la 2nde fade moulure de Charlie Hebdo,interviews de ses collaborateurs (Cavanna s'y révèle très touchant lorqu'il évoque son amitié avec Choron) passages télés, sketchs du professeur tous aussi libres, fulgurants et détonnants, certes desfois graveleux.., retour de Choron dans les terres de son enfance. Surtout on (re)découvre un homme libre, qui ne se fixe aucune limite dans la provocation et qui se jouent des tabous de notre société (maladie, guerre, famille et filiation, sexe, religion..) Vital et jubilatoire :) :)
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