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Un très bon film malgré les impressions données à droite à gauche sur la toile. J'ai eu l'occasion d'aller le voir en avant-première. Je reconnais qu'il a ses défauts, je pense notamment à un scénario qui, malgré le fait qu'il tienne la route, n'est pas très "étendu" (comme beaucoup de films de super-héros, surtout lorsqu'une origin-story est affichée) ainsi et surtout un certain moment du film qui m'a turlupiné pendant un moment.Il s'agit du moment où, dans la forêt, Venom annonce avoir changé d'avis et décide de protéger la Terre.Je lui accorde cependant de grosses qualités comme : - Un très bon jeu d'acteur, notamment Tom Hardy, qui réussit parfaitement à jouer son rôle. (On n'en attend pas moins de lui) - Des scènes d'actions toutes excellentes, si ce n'est épiques. - De très bons effets spéciaux à mon goût, je pense au costume de Venom que j'ai trouvé magnifiquement bien réussi. Ma note peut paraître assez haute, mais elle vaut vraiment l'importance que j'accorde à ce film et, pour le dire franchement, il y a cette petite part égoïste du fait que Venom soit mon personnage de comics préféré.
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Il n'y aura pas grand chose à retenir de ce navet italien de la fin des années 80 signé Sergio Martino, qui s'apparente d'avantage à une série Z médiocre ou un téléfilm de troisième partie de soirée, plutôt qu'à l'adaptation d'une œuvre déjà existante et qui plus est, réussie. Acteurs mauvais à souhait, doublage insupportables, cadrages nuls, décors inadaptés (qui se rapprochent d'avantage de ceux d'un Indiana Jones amateur), fin horriblement superficielle, sans parler de ce scénario risible du début à la fin et de ces « costumes » de créatures hommes poissons qui achèvent littéralement l'ensemble du ridicule. C'est limite divertissant (alors que le but n'est pourtant pas là...) mais certainement pas digne d'un film d'aventure fantastique de ce style, qui ici, se perd et se confond très maladroitement dans tous les genres. La seule chose vraiment réussie ?... le physique très agréable de la jolie Barbara Bach... c'est tout de même très léger et cela aurait mérité beaucoup plus de sérieux.
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Non seulement l'histoire ne présente aucun intérêt, démêlés sentimentalo-sexuels d'une paumée qui cherche le grand amour en couchant avec des hommes mariés entre autres, mais c'est verbeux, les dialogues sont creux à mourir et les situations parisianistes à un niveau de clichés que c'est est horripilant. Une belle daube
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Un excellent documentaire bien construit et passionnant, mêlant l'histoire et l'actualité d'une femme remarquable qu'est l'Impératrice Farah Pahlavi et son œuvre pour son pays. À voir absolument !!
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Un film classique sur les relations multiples et complexes dans une famille recomposée que l'on découvre lors d'un mariage. Le film donne plutôt dans le larmoyant et le superficiel sans réel surprise. Seul le jeu et la présence d 'E.Miler vaut le coup. Un film long, bâclé où l'on reste sur sa fin. A oublier!!
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Loin d'être un film qui révolutionnera le genre gay, "Handsome devil" est très plaisant à regarder, charmant. Le thème du coming-out et de l'acceptation dans un milieu viril, immature et macho, rien d'original. Mais du charme, beaucoup, et aussi énormément de tendresse pour cette histoire douce et belle. L'histoire de deux adolescents qui n'ont rien en commun si ce n'est une chambre de pensionnat qu'ils sont obligés de partager... et autre chose, comme un placard. Mais ces deux jeunes hommes, malgré leur différence, leur réticences au début l'un pour l'autre, vont se lier d'une profonde et sincère amitié à la grande surprise de leur entourage. C'est ce qui fait la force tendre de "Handsome Devil"... cette profonde et belle amitié entre deux gays sans que ceux-ci ne soient amants, mais qui se comprennent et s'aident. Une histoire, donc, de jeunes hommes et de coming-out, de différences acceptées. Vraiment charmant à défaut d'être bouleversant, un vrai et pur feel-good movie. Ajouté à une bande-son et une réalisation rythmées, des comédiens convaincants (Foin O'Shea et surtout Andrew Scott en prof pédagogue), un film qui m'a mis le sourire aux lèvres comme l'avait fait en son temps et dans son genre "Shelter".
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Je viens juste de visionner le film et il me restera sans doute longtemps en mémoire. Le côté anarchiste que prône l'oeuvre est singulière, autant que son montage, qui met bien en valeur l'idéologie du film par sa totale décohérence, on passe du tout au rien, même si l'ordre chronologique est lui bien en ordre. Le casting est énorme, citons Gérard Jugnot, Coluche, Gérard Depardieu et le tout se visionne très facilement. Il fait réfléchir autant qu'il est divertissant. Si vous ne l'avez pas encore vu, foncez, vous serez peut-être aussi surpris que moi !
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Fante n'a vraiment pas eu de chance . Les dialogues sont pitoyables, même pas drôle, des situations invraisemblables .
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Bienvenue dans le monde sous-terrain [...] Sorti en 1985, ce film fantastique de George Pavlou n'atteint malheureusement pas l'èclat des films renouant avec la tradition des savants fous et ce, malgrè le contre-emploi inattendu de Denholm Elliott, acteur britannique mondialement connu pour son rôle de Marcus Brody dans le premier et troisième volet d' « Indiana Jones » . Cette drogue dans "Underworld" est en fait un euphorisant et un puissant hallucinogène! C'est l'analgèsique absolu! Elle peut dècupler la force de celui qui l'utilise! Mais les effets secondaires sont imprèvisibles et terribles! On n'attendait mieux d'une telle histoire surtout quand elle est signèe par Clive Barker en personne! Ces pauvres monstres repoussant font peine à voir et les dècors oppressants montrent de suite la minceur du budget! Sauvons de ce quasi naufrage la fascinante Nicola Cowper dont la prestation n'est certes pas près de s'effacer de nos mèmoires! Tout comme la musique de Freur! Pas le meilleur des B'Movies donc...
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Assez réjouissant dans son ensemble, mais un bémol quand même pour la bouffonnerie inutile surtout dans la première partie dans le train. Le mari est assez énervant alors que la femme elle est drôle. La deuxième partie en fait est beaucoup plus intéressante, celle se déroulant à Palm Beach. On a ici une comédie romantique qui a du rythme et de la fantaisie. La fin est assez bien trouvée et les acteurs sont excellents.
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Bon je rejoins pas l'ensemble des cinéphile qui on bien aimé , j'ai difficilement accroché , le film vire entre le tragiquo:comique et j'ai du mal ; le scénario est bien pensé , mais j'ai pas pu rentré dans le film
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Les trois C : Classique, Culte, Chef d'oeuvre. Techniquement parfait, Kubrick nous offre une oeuvre intemporelle dans son univers. Les plans, l'histoire, la musique, avec presque l’absence de dialogues, tout est absolument parfait. On pourrais reprocher au film sa lenteur, ou son histoire incompréhensible mais j'ai trop été captivé pour y faire attention. Ce qui est impressionnant c'est de se dire que le film est sorti en 68, soit presque 10 ans avant Star Wars et les effets sont aussi beaux que Star Wars mais avec avec une explosion de réalisme ce qui n'est pas le cas pour Star Wars. Je me demande encore comment Kubrick a fait pour faire le plan ou le personnage principal court sur le long de la parois arrondie du vaisseau, ça m'a bluffé ! Et le film est truffé de petits trucs qui font de 2001 un chef d'oeuvre, comme l'apparition de certains silences, car le silence fait parti de la musique ! Ingénieux, vraiment, quelle beauté pour les yeux ! A voir absolument
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Entre curiosa et tératologie, voici le retour de la manière "sulfureuse" du cinéaste, après le chaste "Frantz" de l'année dernière. "L'Amant double" (qui pourrait aussi se lire en "L'Âme en double"... subtil jeu d'introspection, d'identité et de miroirs) est à nouveau remarquable (mais cependant, pour moi, un bon cran au-dessous du sublime cru Ozon 2016 - ne serait-ce que parce que Jérémie Renier, qui assure la partie masculine, est un acteur très fade). Une troublante (et même souvent terrifiante) histoire de "chimère"(génétique), construite au cordeau (entre réalité-s et fantasme), mise en scène et montée avec une rare efficacité, et ponctuée par une musique fort réussie (par Philippe Rombi, collaborateur habituel d'Ozon).
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G.T.O : Great Teacher Onizuka est un véritable phénomène culturel au Japon, à tel point qu’il a connu bon nombre d’adaptations. Après la série télévisée en prises de vues réelles (1997), Masayuki Suzuki adapte le manga homonyme en version long-métrage (1999), toujours interprété par Takashi Sorimachi et ce, au même moment où une série télévisée animée toujours adaptée du manga voit le jour. Cette nouvelle version est assez loin de la version animée, qui pour le coup, était beaucoup plus axée sur les excès de violence de ce fameux professeur. Une adaptation soft et beaucoup moins irrévérencieuse et politiquement incorrecte ! L’intrigue passionne peu, voir même pas du tout à certains moments, à cause d’une mise en scène trop lente et lassante.
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Je viens de le voir en Dvd à l'instant,c'est un tres bon film.
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Palmeras en la nieve. Une superbe réalisation dirigé avec une maîtrise qui rappelle le talent des grands real USA. Rythme, ambiance, scénario sont génial. Une histoire d'esclaves, d'amour et de famille dans la fin de l'époque coloniale qui rappelle le film Australia (de Baz Luhman avec Nichole Kidman et Hugh Jackman). Les acteurs sont justes dans leurs interprétations. Le seul petit défaut est le scénar qui je trouve est trop long. Environ 2h50mn c'est vraiment trop long pour ce qui il a raconté. 4/5.
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Les effets spéciaux ont un peu vieilli, mais je gardais de ce film un très bon souvenir. Bien plus drôle à mon sens que les Visiteurs, il repose sur l'interaction électrique du duo Depardieu/Clavier, transformé en quatuor pour l'occasion, et qui s'en donne à cœur joie dans le cabotinage. Le délire visuel et scénaristique est ici totalement assumé, chaque scène étant prétexte à un défouloir. Les gags les plus improbables s'accumulent entre deux répliques bien senties. Le casting comporte nombre de seconds rôles gratinés dans la caricature. Du rire sans prise de tête dans une comédie d'action typique de Poiré.
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Incroyable mais vrai ! Shakespeare doit se retourner dans sa tombe ! Ce film est une honte absolue... Grand guignolesque, théâtralisé à outrance, surjoué, décors et costumes laids, anachroniques et ridiculement risibles entre madmax, flash gordon et n'importe quel peplum italien... Julie Taymor a osé un impensable patchwork décousu et incohérent. La violence tant vantée n'est en fait que suggérée... Le chef d'oeuvre n'est ici qu'un déchet. Mon DVD quitter urgemment ma DVDthèque !
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Un bel hommage aux saltimbanques que signait ici Renoir avec ceffe farce au charme irrésistible. Et la Magnani, tout simplement divine.
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Un film au Top du Top , Nous avons bien rigolé ma fille est moi, en avant 1ere au fauteuil rouge a Bocapole bressuire, un film marrant a souhait, les mamans se reconnaîtront !!!!!
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Jugez-moi coupable : 2 heurs sur un procès inspiré de faits réels. Et bien ces 2 heurs sont vraiment captivants et distrayante car on nous présente un procès pas banal. Car, c’est un procès tout ce qui a de plus passionnant et intéressant a suivre. De plus, il est divertissant car il est tourné de façon comédie (d’ou ce procès pas banal) et vraiment, on s’en paye une bonne tranche avec ce film. C’est remplit d’humour, de scène cocasse, de dialogue assez savoureux et surtout amusant. Et puis, c’est remplit de bon gags (normal, c’est une comédie) et de rebondissement (normal, c’est un procès). Et puis voila, ce qui a de génial, c’est que pendant ces deux heure de procès, on ne s’ennuie pas car c’est bien rythmé, c’est marrant a suivre et puis, ce procès (qui c’est réellement passé) est vraiment hors du commun : il a duré plus de 3 ans, il y a des 100 de chef d’accusation, des milliers de preuves a analysé… Et puis, la fin est juste extra et follement amusante car elle résume bien ce procès complètement fou. Donc voila, scénario captivant et amusant à suivre grâce a un procès génial et des personnages plus que amusant. Surtout le personnage campé par l’inattendu Vin Diesel qui joue un rôle a contre emplois. On a l’habitude de le voir joué dans les films d’action avec ces gros bras. Et bien, on est agréablement surprit de le voir dans un autre jour. Car, c’est un excellent acteur et il le prouve avec ce film. Il devrait faire des films comme ça plus souvent car il est vraiment génial. Voila, une comédie très amusante et distrayante qui rien que pour la prestation de Vin Diesel, ça faut le coup. Mais le reste est tout aussi génial : très bon divertissement.
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L'affiche est tellement décalée, les looks tellement ridicules et excentriques, que l'on se dit qu'on peut finalement avoir une bonne surprise et un film drôle dans le genre burlesque. Et bien non, dès le début le ton est donné avec des dialogues d'une bêtise affligeante et un jeu outrancier. Bien lourd, bien gras, hyper kitch et coloré fluô, un film à voir même au 4eme degré qui n'arrive pas à être drôle et qui reste assez minable. Une vraie curiosité dans le look et la filmographie de la sublime Halle Berry.
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« Un mouvement sans l'esprit ne sert à rien »...il ètait temps que Sasha Mitchell tire sa rèvèrence en laissant sa place à Mark Dacascos même si ce cinquième volet ne rehausse pas le niveau de la franchise "Kickboxer". Les producteurs dècident de supprimer David Sloane (Dans "Kickboxer II", c'est Kurt Sloane qui passe à la trappe) pour laisser la place à son pote Matt Reeves! Un dernier combat (?) qui nous envoie en Afrique du Sud: une seule organisation, un seul leader! Rien de bien neuf sous le soleil de Johannesburg avec des combats qui sont vite expèdiès! Reste le charisme de Dacascos qui tente d'habiter son personnage avec une technique attendrissante! Devant un scènario qui part dans tous les sens, c'est malheureusement mission impossible! A qu'il est loin le temps où Jean-Claude VanDamme s'entraînait avec l'hermite Xian Show dans la citè de pierre de Ayutthaya où se battaient les grands guerriers! Ici, on a droit à des bastons sans queue ni tête qui n'ont vraiment plus rien à voir avec le kickboxing...
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Je viens de voir ce film sur M6 j'adore, super casting, des enfants qui jouent bien leur rôles et l'histoire fascinante !
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un scénario spirituel, une réalisation maitrisée, de bons acteurs
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Argh, la honte, même les versions dessins animés d’Astérix sont tombées au plus bas. Non franchement là on touche bien le fond, le Titanic n’a pas coulé à côté. C’est quoi ces musiques nazes et ces chansons débiles ? Et le mix des albums, certes ça s’est toujours fait mais les gars retombaient sur leurs pattes, là entre les Normands et ben rien ça va pas du tout. En fait c’est juste qu’on a changé l’histoire d’un album, carrément, pour en faire une moins bonne, on a changé le titre aussi, puis un peu tout car les Vikings, ils ressemblent ni à la réalité ni aux BD, c’est fort. Sinon Goudurix est insupportable, moins que ses chansons mais bon (Eye of the tiger mal reprise, du Timberlake, au secours), Pierre Tornade absent pour la voix d’Obélix, puis vraiment l’histoire, faite par deux scandinaves on pouvait se douter du résultat même Goscinny a pas aimé je crois… allez n’en jetez plus, c’est trop. Pour dire une chose de bien : l’animation et les dessins ça va, c’est pas top mais c’est regardable, et c’est tout, le reste ça vaut même pas tripette.
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Bien meilleur que le premier. Ce second opus est aussi plus adulte. Les effets spéciaux sont somptueux et les scènes de combats épiques impressionnantes. Ben Barnes se débrouille bien mais on ne retient que le regard insolent de William Moseley, la marque d'un futur grand. Vivement le troisième, à ce rythme-là, il risque d'être vraiment spectaculaire! http://chrniquescinephile.blogspot.com
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Un film d'action des plus conventionnel et dont seule la scéne de l'avion furtif est intéressante à voir.
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Même s'il est moins bien équilibré sur le plan scénaristique et que le personnage de Michael Palin est moins fort que dans "Un Poisson nommé Wanda", je suis forcé de reconnaître que "Créatures féroces" est quand même une très belle réussite qui m'a arraché de nombreux fous rires. Les acteurs sont, sans exception, tous excellents et concourent grandement à nous faire passer un très agréable moment et de plus le scénario recèle de très nombreux moments insolites et totalement imprévus ce qui fait de ce film un véritable petit bijou de comédie.
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Un téléfilm vite vu vite oublié utilisant le nom de la franchise dans un but purement commercial, puisque cet opus n'a strictement rien à voir avec la trilogie des années 90 malgré la présence d'un orque nommé Willy. Et quand je parle de Willy, je parle d'un orque robotique ou en images de synthèse (pour les quelques scène sous-marines), il n'y a effectivement ici pas le moindre véritable orque. De plus le scénario est très simpliste, pas de message écolos comme les précédents véritables opus, juste une simple histoire pour enfants parlant d'un orque emporté dans un petit parc d’attraction après une tempête et dont une fille prendra soin et tentera de protéger du gérant du parc d'attraction à succès rival souhaitant se procurer l'animal à tout prix. Le seul point positif du film est la présence de Beau Bridges, les autres acteurs ne sont pas bien marquants, ou pas bien bons (surtout la petite Bindi Irwin). Alors après OUI, je pense que ce nouveau "Sauvez Willy" plaira à un très jeune public (la note peut facilement passer à 3/5), mais pour les ados/adultes vous pouvez passer votre chemin.
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j'ai trouvé ce film trés ennuyeux alors que Jackie Brown est le film de Tarantino que j'adore avec pleins de parlotes et pas beacoup d'action , on dirait que c'est un ado qui livre ses fantasmes sur écran et , je trouve trés lourds les personnages de ce film et la mise en scène est toujours la même c'est très moyen comme film
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Catastrophique ! Certes, on ne s'attend pas au film de l'année en visionnant Hot Poursuit mais au moins à un divertissement de bonne facture portée à l'écran par Witherspoon et Vergara. Malheureusement, que ce soit dans l'interprétation des actrices principales insipides et vraiment désagréables (pourtant, j'apprécie Witherspoon), dans la réalisation et la photographe lisse et d'un ennui abyssale ou encore dans son récit dénudé de sens et d'intérêt pour le spectateur, le long métrage en ressort avec de lourds handicaps qui auraient pu être évités. C'est tellement triste d'en arriver à ce point mais il reste certainement le film le plus mauvais du crue de l'année 2015. Rien de plus, rien de moins.
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franchement trop bof ... Faudel et Samy Naceri !! quel duo comique !! c'est long comme film ! c'est trop pas drole, on dirait un vieux téléfilm, on se demande vraiment ce qui fait Julie Gayet dans ce film. bon certes il faut connaitre la culture et tout ca, a ce qu'on dit le film est bien représentatif d'Alger ... mais voila moi j'ai pas accroché. 1 étoile parce que zéro c'est trop mais bon.
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Yuen Woo-Ping et Jackie Chan avaient créé, avec "Le Chinois se déchaine", un nouveau genre, la kung fu comedy, mélange d’arts martiaux et d’humour. Ils renouvellent leur exploit précédent avec "Le Maitre Chinois", film qui a véritablement propulsé Jackie Chan au rang de star.
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Dans la lignée de l'excellent "Shaun of the dead", "Zombieland" est un film de zombie comique et déjanté qui offre près d'1h30 d'un pur divertissement gore sans prise de tête, où l'action est aussi corrosive que son humour. Si le scénario n'est pas des plus novateurs et que certaines ficelles de l'intrigue peuvent de temps à autre être légèrement prévisible ou cliché (comme la love story entre Colombus et Wichita par exemple, mais rien de bien méchant), tout le reste ne manque pas de folie et de piquant ! Dialogues au vitriol, gags sanglants, effets spéciaux explosifs, rythme mené tambour battant et quelques jouissives petites surprises sont réservées ! Pour une première réalisation, Ruben Fleischer livre un film totalement décomplexé, entre le road-movie, le film d'horreur et le film d'aventures entre potes, qui ne se prend jamais au sérieux grâce un esprit très rock'n'roll (remarquer le générique de début servi sur du Metallica) et foisonnant de sympathiques et délirantes idées visuelles, ainsi que de personnages auxquels on s'attache vite, Woody Harrelson en tête, excellent en casseur de zombie dur à cuire aux répliques mortelles, dont Bruce Willis serait jaloux. C'est sur ce n'est pas du grand cinéma d'auteur pour intellos complexés, mais c'est du très bon et savoureux cinéma de divertissement, qui détend et fait passer un agréable moment, 100% jubilatoire et qui ne se fixe aucune limite, sur lequel tout les amateurs du genre devraient se ruer.
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Ce documentaire ne va pas assez loin dans la dénonciation d'un système d'oppression des femmes (la pornographie) inhérent au patriarcat, avec tout ce qu'il implique de lavage de cerveau pour les victimes. Ces jeunes filles s'aliènent aux hommes dans un esclavage abject dont elles n'ont même pas conscience - ou si fugacement. "La pornographie, c'est la théorie, et le viol, la pratique", disait Robin Morgan. Je vais plus loin en disant que la pornographie, c'est à la fois la théorie et la pratique. Il aurait été intéressant à ce titre de s'attarder plus longuement sur les graves séquelles physiques à court, moyen ou long terme causées au corps des femmes victimes de l'entreprise pornographique, ainsi que sur les liens étroits entretenus entre les milieux de la pornographie et de la prostitution. Il aurait été passionnant de se pencher aussi sur la question suivante, cruciale : qu'est-ce qui dans la vie d'une toute jeune fille la précipite dans un tel chemin de mort ? Quel traumatisme est à l'origine de ce qui apparaît comme un choix mais n'est en fait qu'une conséquence ?...
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Cela ressemble plus à un téléfilm mais les scènes de batailles et l'acteur principal sauvent le film du désastre.
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Quelques belles cascades n'arriveront pas à nous embarquer dans ce scénario platonique à en mourir.
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Top gun est un film étrange. Il est culte, mais pourtant c'est un navet. Tony Scott enchaîne romance et scènes de vol. Top gun n'a pas vraiment en scénario intelligent, et celui-ci est parfois peu crédible. Même si le réalisateur essaie de mêler de l'émotion au tout, c'est complètement raté. Les rares avantages de ce film sont que les scènes de vol sont pas mals, la BO est sympa et surtout, c'est le film qui a révélé Tom Cruise ( un acteur excellent dans des films comme Rain man, un de mes films préférés et dans minority report ) En plus de ça le film est devenu très kitch. Je ne le conseille pas, sauf si vous vous ennuyez à mourir.
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L'originalité de ce western tient avant tout par le fait que cela soient des femmes qui sont ici les héroïnes alors que c'est chose plutôt rare dans un western mais mise à part ce point malheureusement Le triomphe des sept desperadas n'a rien de fameux. C'est tout simplement un mauvais western.
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Takashi Shimizu entremêle ici trois récits embrouillés qui ne captivent que très peu.
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Fabuleux montage documentaire de Chris Marker, qui retrace les luttes révolutionnaires qui ont secouées le monde de 1967 à 1977. Composé pour la plupart de documents inédits impressionnants, allant de la guerre du Vietnam au coup d’état fasciste au Chili, le film se divise en deux parties, l’ascension et le déclin de ces mouvements de révoltes. Marker garde à tout moment un regard critique, voire sarcastique sur cette époque, il pointe du doigt aussi bien les victoires que ce qui n’a pas fonctionné. Le film reste encore aujourd’hui d’une grande pertinence, il permet également de mieux décoder notre époque.
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Dans la filmographie de Julien DUVIVIER, cette adaptation du roman éponyme de SIMENON fait partie de la série qu'il mit en scène au début de sa carrière et dont les scénarii étaient tirés d'oeuvre littéraires. Le style très dépouillé de la mise en scène, dont beaucoup de techniques sont encore empruntées au "Muet", renforce la dramaturgie de l'histoire. Elle fait la part belle aux talents extraordinaires de Harry BAUR et de Valery INKIJINOFF (hélas trop méconnu et trop peu exploité par le cinéma français autrement qu'en faire valoir) qui potent tout le poids de cette oeuvre hélas méconnue. Leur affrontement est un pur régal de jeu d'acteur même si parfois certaines postures sont surjouées: n'oublions pas que ces comédiens étaient issus d'un théâtre où il était coutumier d'en rajouter pour faire vibrer le public. La musique est presque totalement absente à l’exception de la lancinante chanson interprétée par Missia et composée par Jacques BELASCO (sous le pseudo de Jacques DALLIN). Ce qui renforce le suspens étouffant de cette partie d'échecs. L'ensemble donne un film puissant qui participera à imposer le néo-réalisme du cinéma français d'avant-guerre dont s'inspireront en leur temps le cinéma italien, Hollywood et la "Nouvelle Vague ". A voir absolument et à revoir (en replay dans le "Cinéma de Minuit" sur FRANCE 5 en ce moment).
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Un documentaire qui retrace le parcours de soldats américains dans la lutte contre les talibans fort intéressant. Le réalisateur se concentre en particulier sur un soldat blessé rentrant aux États-Unis. L'opposition entre la caméra en pleine immersion, sous les coups de feu en Afghanistan et les scènes de retour à la réalité entre rééducation, médicaments et vie de couple, est une excellente idée et fonctionne parfaitement. D'un côté, nous sommes vraiment plongés au sein du conflit, avec des soldats qui croient dur comme fer à leur cause (même si l'on peut quand même douter de la noblesse de celle-ci) et qui essayent de gérer au mieux leur cohabitation avec les populations locales. Et d'autre part, on découvre la vie de tous les jours d'un soldat blessé et les moments difficiles que cette situation engendre. Je ne trouve pas que ce documentaire fasse preuve d'un patriotisme marqué, il souligne juste la dévotion de ses guerriers en leur cause qu'ils jugent honnête et nécessaire. De là à savoir si elle l'est vraiment, ceci n'est pas la question de ce reportage. Nous sommes simplement embarqués dans un voyage en enfer, terrifiant, sans langue de bois et extrêmement poignant. On regrettera juste qu'il soit aussi court, car il aurait été intéressant de suivre notre soldat sur une plus longue période afin de vraiment apprécier son rétablissement. Dommage, mais l'ensemble reste captivant et mérite le coup d'œil.
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Ce film a souvent été considéré à tort comme la suite du film de Wolf Rilla réalisé en 1960, "Le Village des Damnés". Je dis « à tort » car rien, absolument rien ne relie les deux films entre eux : ils abordent certes un sujet similaire traité différemment mais c’est tout…ça ne suffirait même pas à le classer de « reboot ». Mais il est flagrant que les producteurs ont voulu surfer sur le succès du film de Rilla. Et, malheureusement pour lui, le film aurait mieux fait finalement de ne jamais voir le jour : cette histoire d’enfants surdoués venus des quatre coins du monde (enfin, sur six, il y a tout de même quatre des plus grandes nations du monde, deux libérales et deux communistes !) voulant juste vivre ensemble à l’écart du reste de la planète n’arrive jamais à être passionnante, et devient même très vite chiante à cause de son rythme lent mal maîtrisé et la réalisation molle d’Anton Leader (qui n’avait jusqu’à ce jour réalisé qu’un épisode de la série « La 4ème Dimension », et pas l’un des meilleurs en plus !!) pour se terminer sur une conclusion assez absurde et dénuée d’intérêt. Ne chercher pas une quelconque ambiance angoissante ici, on est pas dans le registre du fantastique flippant…et c’est pas les gamins qui vont arranger ça tant la seule chose qu’on leur a demandé c’est de faire une tête de méchant à chaque fois qu’on les filme : au final, on a juste l’impression de voir des mioches tirer la gueule parce qu’ils font un caca nerveux à leurs parents qui n'ont pas voulu leur acheter un jouet ou un bonbon !! (On est tout de même bien loin des prestations flippantes des enfants du film de Rilla !) Bref, "Les Enfants des Damnés" est une arnaque sans aucun intérêt qui arrivera juste à vous faire paumer 90 minutes de votre vie. Vaut mieux revoir le film original ou même son excellent remake de John Carpenter !
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Même si j’ai un certain (mauvais) goût pour les œuvres déjantées de la firme Troma, il faut bien avouer que ce troisième volet d’Atomic Collège est particulièrement raté, avec ses gags vulgaires qui ne dépassent jamais la ceinture et son absence totale de direction artistique. Certes, ces films sont uniquement réalisés pour la déconne, mais il faut un minimum de rigueur pour que cela fonctionne et là, rien ne tient la route. Déplorable de bout en bout, et parfaitement ennuyeux.
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Voici un film de plus sur les chasseurs de tornades. Même si le scénario tient à peu près la route le scénario n'est guère original et on ne s'ennuie pas.
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Issu du folklore juif, "Le Golem" se situe dans la Prague de l'époque moderne. Elle conte l'histoire d'un rabbin qui fabrique une créature destinée à sauver le peuple juif qui finit néanmoins par se retourner contre lui. Fasciné par cette histoire, Paul Wegener a déjà consacré un film en 1915 désormais disparu, puis une comédie en 1917. En collaboration avec Paul Boese, il signe en 1920 la version ultime, devenue classique incontournable du cinéma expressionniste allemand. Le cinéaste y joue même la créature, d'une expressivité remarquable. L'ensemble conserve une grande inventivité, particulièrement au niveau de ses effets visuels. L'influence de ce film fut majeure par la suite, notamment sur le classique de James Whale, "Frankenstein". Même s'il faut se garder de toute déduction hâtive, avec un tel sujet il paraît difficile de ne pas y voir préfiguration des années nazies.
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filmé avec une camera de poche, tout est sombre à la projet blair witch et les acteurs tournent là leur premier film.... encore un film où l'on ne voit rien, juste des bruitages et où les heros rentrent un par un dans un trou, parce que celui d'avant a crié mais ne revient pas. tiens ca fait trois potes qui disparaissent, je vais aller voir ce qui se passe. surement une surprise party..
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"Premium rush" est un film haletant avec de nombreux rebondissements. Le scénario est bien ficelé, les cascades sont impressionnantes et les acteurs maîtrisent parfaitement leurs personnages. Je souligne notamment la performance d'acteur de Joseph Gordon-levitt qui est tout simplement extraordinaire.
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Un rien littéraire, un soupçon de Nouvelle vague. Cette adaptation au cinéma d'un célèbre roman de Stendhal est un peu mal fichue (Les trois histoires sont déséquilibrées au niveau du temps qu'il consacre à chaque couple, Anna Karina était elle prise par un film de Godard ?), futile, un simple prétexte à décrire des amours piquantes et parfois amères. Piccoli joue un Don Juan que son impuissance passagère affole. Tout cela ne casse pas trois pattes à un canard, et seul la toute première partie, celle qui suit un jeune homme qui essaie de séduire Anna Karina sur un mode ironique, est vraiment plaisante, car elle fait parfois penser à du Guitry.
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Entre potes on peut "délirer" là-dessus, mais malgré l'idée "teen movie au moyen âge", ca vole trop bas pour sortir du lot... Et Tim Roth, que fout-il ici??
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Nous avons un nouveau film de requin sur les bras! Celui-ci est australo-singapourien et à la particularitè de se passer dans un supermarchè inondè à cause d'un terrible tsunami! La sortie est èvidemment bloquèe et les requins ont faim [...] Cet ènième film de requin est rèvèlateur d'un ètat d'esprit qui règne dans le genre : ne pas jouer à l'idiot de service qui prèfère sacrifier la vie d'un pauvre chien que la sienne, nager vite, jouè le futè, trouver une idèe originale (mais une seule) pour dèguiser plus ou moins les intentions de "Bait". On pourrait appeler cela un film « bête » (la voiture ètanche de chez ètanche) dont l'abus de synthèse n'est pas exclu! Reste une chose on ne s'ennuie pas même si les acteurs sont clichès à mort! Nous avions dèjà eu "The Reef" en 2009 qui ètait pas mal pour un film de requin australien! Ce Direct To Vidèo qui fait dans le divertissement « bon marchè » et dans l'immersion « commerciale » ne saurait soutenir la comparaison! Mieux vaut revoir le premier sauf si vous êtes un aficionado du grand requin blanc...
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Des scènes inoubliables ! Une sortie spatiale sans casque ! Même Arnold Schwarzenegger n'est pas aussi fort (rappelez vous Total Recall, il se tordait de douleur avant de gonfler sévèrement). Et ce cafard avec une caméra où on voit rien d'autre que des parasites, et qui meurt de la manière la plus bête qui soit, énorme. Je ne l'ai vu qu'en VO, mais j'ai tout compri. Je me demande où sera la prison dans Fortress 3, la réréincartion (peut être dans une station sous marine avec des volcans sous marins tout autour et des calmars géants qui assurent la garde (on aura Plancton qui commande la prison, et Spongebob qui deviendra l'ami de Lambert pour aller l'espionner avec Gary, oh purée, j'ai pondu un script en claquant des doigts ! Ma carrière à Hollywood est faite ! Attendez-moi les gars !...).
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muy bueno muchachos ! ça sent les mûstaches et les coronès ! les acteurs sont excellents, vraiment, tous ! les costumes et les décors sont tip top caviar, on sent bien les santiags, les gilets de cow boys et les lunettes de soleil, le tout d'un mauvais goût affirmé Hombres ! porr favorr ! Un film remarquable sur la corruption du mexique et une histoire passionnante, quoique sans originalité. Un peu long dites vous ? cabrón ! quand les plans sont aussi bien tourné et aussi bien léché, sachons nous montrer magnagnime ! muchachos !
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Il semble que le débat autour de ce deuxième "X Files" au cinéma soit en définitive plus sur l'absence d'extraterrestres ou d'éléments profondément surnaturels que sur la réelle qualité du film. Pourtant, il est vrai que l'on ne peut donner totalement tort aux fans, tant on aimerait parfois plus frissonner ou même se passionner pour cette aventure de Mulder et Scully. Car si cet aspect polar était assez passionnant pour compenser le fantastique, après tout, pourquoi pas! Mais il est vrai qu'on a une réelle tendance à piquer du nez, notamment dans un premier tiers particulièrement laborieux. De plus, le film a une réelle tendance à vouloir tomber dans l'émotionnel à plusieurs reprises, l'ensemble ne devenant alors que plus fade. Dommage, car loesque l'on y pense, ce "X Files" n'a en définitive riend e honteux. L'enquête propose certains aspects assez intéressants et il est vrai que le final (bien que pas assez exploité) est honnête. Mais on a tout de même cette impression incessante d'avoir plus passé un moment devant un honnête téléfilm du samedi soir que devant ne serait-ce qu'un très bon épisode de la série culte. Passable, mais (surtout) dispensable.
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Je suis extrêmement satisfait de ce très bon film . Réalisé par Chris Miller ( qui m'avais déçu avec son Shrek 3 ) , je me suis dit bof bof ; Mais voyant qu'il reprenait l'histoire du chat potté ainsi que Jack et le haricot magique , là cela me tentait plus ... Ett finalement j'y ai trouvé mon compte : film superbement bien réalisé ( des petites erreurs sont présentes , ainsi que des scènes de déjà vu et un scénario prévisible mais rien de grave ) , une animation au sommum des grands films d'anim. , une musique entrainante , de l'humour juste excellent , des héros charismatiques ... Non , ce n'est pas un film purement commercial , et oui c'est un très bon dessin animé !
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Il faut le dire, j'en ai plus que ras-le-bol des flashbacks comme s'ils provenaient des années 80. le charme n'opère presque plus pour un thriller des années 2000. La plupart du temps, cela donne une atmosphère téléfilm pour un dimanche de pluie. La grosse raison de pourquoi j'ai regardé Obsession secrète provient surtout pour Brenda Song. Actrice de l'écurie Disney, actuellement la compagne de Macaulay Culkin (Home Alone), elle est ma seule obsession non-secrète. Paradoxe, autant je cite le seul point positif, autant le négatif se trouve déjà dans le titre. L'ouverture commence bien puis nous comprenons trop vite ce qui s'y trame. Du coup, l'obsession est pas si secrète que ça...
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style de l'animation bizarre, les mouvements sont pas logiques, l'acting pas top et l'intrigue et les personnages sont ultra frustrant
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Pour ma part ,j'ai trouve ce film un régal du fait de voir déjà sasha grey... Nan mais sérieusement, le budget est petit short mais le film est bien et l'histoire tient la route. Aux amateurs de gore régalez vous !
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Je ne classerai jamais ce film dans le genre horreur mais dans ceux de thriller et 8 clos. Une affiche démente et sombre rappelant celle du film animer "Monster House". Une photographie toujours si parfaite pour ces film et un jeu dément. Plaisir de revoir l'un des acteurs secondaire d"Avatar" en militaire retraité et qui plus ai aveugle. Peu de script pour lui mais une performance magistrale. Et je me rend de plus en plus compte que les film de genre d'1h30 sont très bien concentrer ou presque et qu'ils finissent par nous faire croire que le film dure plus longtemps. Par contre, les formations des sociétés et du titre sont fait à l'arrache complète. Mais le générique de fin lui est vraiment canon.
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"Daddy Cool" est un véritable coup de coeur. C'est un film très sincère, tendre, qui regorge beaucoup d’espoir et donne le goût de vivre. C’est une chronique magnifique sur la dépression, les comportements bipolaires et la reconstruction familiale. Les moments de bonheur que les personnages partagent avec nous sont géniaux et permettent de ne pas voir l’heure défiler. Critique entière en lien sans spoiler.
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Plus qu'un documentaire,on rentre dans la "fibre" de Largo Winch grace a ses créateurs Jean Vanhamme et Philippe Francq ,suivis et mis en scéne de façon passionnante par le réalisateur Yves Legrain Crist. Les images tournées a Hong Kong,St Tropez ou Cassis sont palpitantes,détaillées ou en prise avec la "vie" de Largo (Bravo Paco Wiser, notamment a Hong Kong!!).Les anecdotes pointues,trés interessantes voire touchantes ponctuent ce film,lui donnant un relief personnel authentique. Ce film devrait etre une référence pour les fans de Largo Winch ou meme uniquement de BD pour saisir quelques facettes de cet art,entre dessin et littérature. Plus proche de la "réalité" du personnage de Largo Winch que le long métrage.
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J'ai rarement trouvé un film aussi bête et inutile, dont le concept ne sert qu'à créer du malaise et de l'horreur gratuite, sans aucun fond, sans interêt aucun. Si second degré il y avait, alors je ne l'ai vraiment pas décelé. Je vous jure, j'ai cherché mais c'est sans interêt, à part peut-être la série B au synopsis le plus improbable et idiot qu'on puisse imaginer : des parents qui deviennent tarés à la vue de leurs enfants et n'ont qu'une idée en tête, les tuer... J'ignore comment des acteurs comme Nicolas Cage et Selma Blair se sont retrouvés dans ce scénario d'une débilité sans pareil. Fan du genre et ayant bien apprécié "The Children" (2008) où l'idée inverse est appliquée dans un huis clos, générant alors une dose de mystère et d'étrangeté en plus, je ne pensais pas être si radical. En effet, les enfants sont plus flippants, le scénario bien plus étrange et les indices disséminés dans le film permettent au spectateur de s'inventer sa propre histoire. Ici, rien de tout ça, les parents deviennent simplement fous, incontrôlables et violents, dans la même veine que "The Crazies" (2010), le mystère et la réalisation en moins ! Pourtant, on entend bien le message de ces parents qui avaient une vie délurée avant l'arrivée de leurs enfants et qui rêveraient de renouer avec leur vie passée, loin de ces ados insupportables à élever. Musique d'ascenseur mêlé à du hard rock, générique hors-sujet, pas d'humour, flashbacks répétitifs et longs, fin qui n'en est pas une, pas d'indices pour fournir les raisons de cette folie soudaine, pas de nuances et tout dans l'extrême, "Mom and Dad" atteint le summum de l'idiotie futile pour un scénario de genre américain. Pour moi, c'est radical, il n'y a rien à sauver, passez votre chemin et regardez "The Children"...
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Avec une affiche comme celle-ci, on peut s'attendre à un film d'action bien bourrin plus qu'un film d'aventure. C'est un peu le mélange des deux, avec une belle brochette d'acteurs au rabais, le tout financé par deux francs, six sous. Kevin Sorbo, que l'on identifiait pour ses incarnations multiples du personnage d'Hercule dans les années 90, joue ici les sauveurs hollywoodiens. Si sa présence à l'écran n'est pas franchement du plus bel effet, inutile de parler du reste de l'équipe. Scénario standard du film catastrophe de série Z, aucune initiative artistique, rien que des explosions synthétiques et du blabla de remplissage. Suite à la perforation d'un gisement de lithium dans une mine souterraine, de nombreuses éruptions pyrotechniques se mettent à jaillir du sol et plus encore des points d'eau. De bonnes idées très vite englouties par un flot de clichés et une réalisation inintéressante. Pas vraiment de quoi en faire une thèse. A éviter. 1,5/5
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Si vous avez 1h30 à perdre allez y ... aucun sens, trop de raccourcis, scénario sans queue ni tête...
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pas vraiment palpitant malgré le jeu des acteurs.
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Drame social et familial d'une belle aprêté,et dont l'immersion est facilité par un traitement à la lisière du docu-fiction.Impossible de rester insensible devant un tel parcours,qui parle de pardon,de courage,de rédemption.Mark Wahlberg a toute sa vie voulu incarner Micky Ward,ex-gloire de la boxe des années 90.Sa rage de vaincre prend forme sur son physique sculpté,sur la puissance de ses coups portés sur le ring.Le vrai Micky est devenu un champion envers et contre tous.On nous présente le contexte peu favorisant de la cité industrielle de Lowell(Massachussetts)et surtout d'une famille de ploucs manipulateurs.Melissa Leo est effrayante en matriarche avide d'argent,peu soucieuse de la santé de son fils.Logiquement,Christian Bale,méconnaissable en Dicky Eklund,le demi-frère entraîneur,junkie patenté et attraction locale,est hallucinant,tellement il est possédé par son personnage.Amy Adams est également remarquable en petite amie à la gouaille frondeuse.Ce quatuor d'or est l'atout majeur de ce film de boxe,qui est plus un combat sur la vie,que sur le ring.O'Russell,nanti d'une modestie nouvelle,filme le tout,avec force,rage et cocasserie.Surtout,en se concentrant sur la relation entre les 2 frères,répulsive,mais inaliénable,il indique qu'on ne peut échapper à son milieu familial,et qu'il n'est jamais interdit de rêver à une victoire sur l'adversité.Une success story fougueuse et fiévreuse.D'ores et déja un classique.
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Un film étrange qui mise surtout sur une atmosphère singulière et une intérprétation sensible de J.Bardem,mais dont il est délicat de cerner tous les enjeux.La mise en scène est sobre,fait la part belle aux comédiens(comme souvent dans les films dirigés par des réalisateurs-acteurs) mais le rythme faiblit dès lors qu'une romance s'installe entre le flic intègre(J.Bardem) et la prof de danse(L.Morante).Difficile d'émettre un jugement quant au talent de Malkovich comme réalisateur.Sa sincérité et son authenticité en revanche ne font aucun doute.
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Comédie romantique qui fonctionne bien parce que le scénario a le mérite d'être très original et les interprètes excellents. Les prestations de Jennifer Lawrence et de Bradley Cooper sont assez remarquables car la composition de leur personnage est vraiment difficile. En second rôle, De Niro livre une excellente prestation en père absent, toqué et excessif. Les dialogues, crus et décalés au début, deviennent plus traditionnels vers la fin. La folie des deux personnages principaux crée une ambiance atypique au début du film, et surtout très drôle. La fin du film est beaucoup plus conventionnel, dommage. La mise en scène, souvent caméra à l'épaule et près des visages, est très travaillée, et ponctuée par de très bons choix musicaux. David O. Russell montre donc une nouvelle fois tout son talent dans cette happiness therapy réussie basée sur un pitch original et des interprètes brillants.
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septiemeartetdemi.com - La contextualisation de ce film est importante : dernière grosse production musicale de la MGM, It's always fair weather (c'est son titre anglais) a souffert d'une promotion moindre qu'à l'accoutumée, au point qu'elle a été un échec commercial cité rétrospectivement comme une preuve du délitement du genre à partir de 1955. La part de vrai dans tout cela restera mystérieuse et interprétable, au contraire de l'idée dont le film est tiré : c'est Gene Kelly qui est pour bonne part à l'origine du projet. De toute évidence, il a été écouté, moyennant une conciliation épatante des arts de l'image et de la danse. En plus de cela, c'est une critique acerbe et étendue de la télévision : publicité, intérêt, combines, hypocrisie, sens du show business... Tout passe dans la moulinette d'une pamphlétisation éclatante. Le scénario a ses faiblesses : ici on aurait aimé plus d'historique, là plus d'attente, là plus de rebondissements dans la dégringolade vers la conclusion. Comme si le script s'agissait d'un papier futile alors qu'on a l'opportunité de s'exprimer... quoique pas trop sur des sentiments plus forts que l'amitié. Bref, une oeuvre qui aurait mérité plus de développement et de soins à tous les stades de sa production, mais qui au moins ne va jamais trop loin.
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Enfin ! On l'a attendu le renouveau du film d'horreur dans l'hexagone. Après Tourneur et Polanski, Aja nous plante ni vu ni connu une bonne machette en plein coeur. Frileux au genre s'abstenir. Haute-Tension colle au siège même les plus avertis, et en fout plein la gueule dans des scènes dantesques à la De Palma. Cet assassinat de la mère vu du placard est incroyable. Certains esprits chagrins s'enflamme pour un twist final surprenant et improbable, mais qu'importe après 1h30 de souffrance, ce n'est qu'une claque de plus qui achève l'oeuvre en beauté. Bravo Mr Aja.
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alors le film est totalement niais, culcul, pas corrosif pour un sous… j'ai envie de dire mais regardez les 400 coups de Truffaut quoi, c'est pas une comédie mais ça retranscris bien mieux une époque que le petit Nicolas qui ressemble plus à un spot publicitaire pour une France pré Mai 68 très chère au petit Nicolas (Sarkozy)
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C'est vraiment du gag bien lourd! Du burlesque comme on en fait plus, pur et dur et élevé au maïs! Super drôle du début à la fin! Venez en parler sur http://tempslibre.forumr.net
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Après 17 ans d'absence revoilà Gilles Béhat devenu entre temps Gilles Béat. Il faut dire que son dernier long métrage est resté dans les mémoires comme une excellent nanar, ceci explique peut être cela, il faut bien se refaire une virginité de temps en temps. Après toute ces années passées à faire les beaux jours des séries à succès de la première chaîne française, il nous livre un excellent polar, étonnamment réussi au vue des antécédents. Bien supérieur au décevant MR73 et pas loin de 36 quai des orfèvres, la référence en la matière. Certes la mise en scène et le scénario n'inventent rien et le tout est de facture classique, mais on y croit, on est vite imprégné de l'ambiance glauque et poisseuse qui s'en dégage. Bien aidé aussi en cela par un excellent casting où Depardieu sait rester très sobre, là où il excelle le mieux en fait. Olivier Marchal, aussi metteur en scène des deux films cités plus haut, s'en sort très bien également. Tout comme le beau quatuor d'actrices qui les entourent : Aïssa Maïga, Anne Coesens et Catherine Marchal sont belles et convaincantes, avec un petit bémol pour Asia Argento pas vraiment crédible en chef de l'IGS. Tiré d'une histoire vraie, Diamant 13 est le film noir par excellence, dur, âpre, captivant. Une très bonne surprise.
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un film avec jason statham dans un rôle plus étoffé avec plus d'émotion, on s'éloigne peu à peu des rôles de gros durs et cela lui va très bien. Je l'avais déjà vu dans homefront dans ce genre de personnage avec moins de combat et plus de texte. Toujours son humour qui lui appartient et son indéniable prestance. L'histoire est originale j'apprécie cet acteur de plus en plus
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Un beau road movie sans clichés. Les acteurs sont superbes, les péripéties subtiles et émouvantes. Cela donne à réfléchir sur les difficultés des parents à accepter leur enfant tel qu'il est.
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Téléfilm de 1H14. Une femme mariée et enceinte a disparue. Commence alors l'enquête. Ce film est l'occasion de retrouver l'actrice qui a joué dans les experts miami et l'acteur qui a joué dans la série V saison 2, et highlander la série. Je trouve que la voix de doublure des personnages est monotone, nulle et triste. Par contre, le scénario est très bien pour 1 cas psychiatrique. Je donne seulement 1 étoile.
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Une biographie qui est intéressante sur des artistes car on n'y voit pas seulement la célèbre sculptrice mais aussi Rodin et le frère de Camille Claudel (l'écrivain Paul). L'atmosphère du Paris fin XIXe siècle est bien rendue avec les tons bleutés et grisâtres des images. Isabelle Adjani et Gérard Depardieu sont merveilleux.
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Térence Young nous avait déjà fait le coup en 1967 avec Audrey Hepburn dans le rôle de "Super Miro". Ici c'est Mia Farrow qui s'y colle. Elle fait du cheval (mais elle tombe), elle trace la route toute seule, rencontre des gens (mais finit dans la boue). Dans la réalité une personne non voyante, ne ferait pas 100 mètres avant de se casser quelque chose, elle, non ! Passons ! Parlons alors ce cette histoire de gourmette, comme facilité de scénario débile, elle est forte celle-là. Les motivations du tueur, son identité, on ne saura jamais. Quant à la distribution si Mia Farrow fait un véritable abatage plutôt étonnant, le reste est bien mou. Le suspense, il n'y en a pas, la tension, non plus, l'intérêt il est mince, les frissons sont absents, la musique inappropriée, bref, ça ne va pas du tout, décevant surtout de la part de Fleischer dont les idées de réalisations ne sont absolument pas en cause, mais quand le scénario n'est pas bon…
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Ce film est juste splendide. Mieux que Gladiator, c'est juste le meilleur film du monde. Julie Taymor est une des rares femme, si ce n'est la seule, à oser se mesurer à ce milieu odieusement sexistes qu'est celui des réalisateur, et en plus le fait merveilleusement bien. Par la finesse de sa mise en scène et la justesse de son propos, Julie nous livre le plus beau et le plus féminin des films. Longue vie à Julie, gloire au cinéma féministe, bisous à la modératrice d'Allociné.
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Quatrième long-mètrage de François Leterrier. "Projection privèe" raconte l'histoire d'un jeune metteur en scène qui rèalise un film à partir d'un èpisode tragique de sa vie personnelle! Un carton dans le gènèrique du dèbut nous signale que ce film a obtenu le Grand Prix du cinèma français 1973! Sans doute pour son intrigue à tiroirs car "Projection privèe" ne passionne guère malgrè son excellent casting où se côtoient Françoise Fabian, Jane Birkin, Bulle Ogier, Jean-Luc Bideau et le jeune Jacques Weber! Ce drame, entre prèsent et passè (à moins que ce ne soit le contraire qui se confonde), traite du suicide et va bien au-delà de ça pour proposer un film sur la reconstruction d'un homme (cf. Bideau a connu un cas de suicide dans sa vie personnelle). On se dèsintèresse de l'intrigue difficile à suivre pour finalement se laisser envoûter par l'ambiance! Dommage que l'image soit de piètre qualitè dans les scènes nocturnes ou les intèrieurs! La compression du film par Gèrard Courant est en revanche excellente...
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"Don't Fool Me" est le second film de Herman Yau après l'introuvable ou indisponible "Pretty Sister True Story". L'histoire concerne deux anciens camarades de classe qui se retrouvent des années après. Il y a le personnage de Tony Leung Chiu-Wai qui est un vendeur d'assurance qui gagne bien sa vie, mais qui a appris qu'il avait une tumeur au cerveau qui pouvait le tuer à tout moment. Puis, il y a le personnage d'Andy Law, un gars maladroit et malchanceux qui appartient à une triade. Après leurs retrouvailles et pour sortir de leur quotidien qu'ils ne supportent plus, les deux décident de changer de place et de vivre la vie de l'autre. Il n'en faut pas plus pour comprendre de quoi sera fait le film avec le réalisateur qui joue sur le décalage et s'amuse des misères des deux personnages. On ajoute à cela deux petites romances puis une histoire qui englobe le tout et ça donne une petite comédie inoffensive, mais pas forcément réussie ou même divertissante. Ces deux grands acteurs qui étaient déjà connus à l'époque n'ont pas fait leur meilleure performance et sont même plutôt agaçants ce qui est voulu, car c'est comme ça que sont les personnages, mais quand même... En somme, c'est une petite comédie idiote, pas drôle et rapidement ennuyeuse.
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Un pseudo thriller. C'est long, c'est chiant et ça n'a aucun intéreêt ! On se demande pourquoi ce film est le coup de coeur UGC. On croit réver !!! Passez votre chemin, il y a tellement plein de meilleur film à voir !
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Super thriller d’action avec Dwayne Johnson et la magnifique Neve Campbell!!De l’action,de l’humour au point!
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Tout simplement EXCELLENT et inquiétant. Quand on regarde ce doc je ne peux m'imaginer qu'on ne soit pas marqué par le fait qu'on laisse cette multinationale toujours en état de marche et qu'on laisse ses dirigeants gangrénés les postes décisionnaire ! MONSANTO une firme corrompue !
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Si voir un film un peu mièvre est supportable, prendre le prétexte du sujet du deuil pour faire l'apologie du shopping et faire de la pub pour Porsche et Apple me met hors de moi.
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Fatih Akin signe un documentaire inattendu et bienvenu qui résonne comme un symbole absolument pertinent des dérives du libéralisme échevelé mené depuis quelques années en Turquie, au mépris des populations locales et de la nature. Comment a-t-on pu autoriser la création d'une énorme décharge à ciel ouvert tout proche d'habitations villageoises et de cultures de thé? Les risques gravissimes sur l'environnement et l'impact sur la population de la bourgade sont tout simplement ignorés par une administration bureaucrate au pouvoir implacable et qui, face à la catastrophe, se borne à reboucher les trous et à rajouter du bétonnage, contribuant peu à peu à la déprise rurale (bien des jeunes étudiants partent en ville). Il est toutefois dommage qu'on nous assène des phrases de petites gens enfermés dans une soumission à un Dieu. Quel contraste entre ces cultures traditionnelles, résistantes mais fragilisées, et cette jeunesse qui rejoint à corps perdu une mondialisation porteuse d'espoirs peut-être illusoires! L'exposition de l'incurie des autorités face à l'accumulation de résidus de produits chimiques (certainement toxiques) dans les eaux ruisselantes en dit long sur ce pays, qui se targue d'un fort développement moderniste alors qu'il méprise le dialogue démocratique et qu'il détruit du moins souille ses atouts naturels à tour de bras (comme ailleurs par le bétonnage des côtes). C'est quelquefois pénible à voir mais ce doc sur un coin de Mer Noire (avec lequel le réalisateur a des attaches), honnête, est réussi.
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Claudia vit seule. Claudia évolue seule. Ses seules sorties en société la contraignent à un travail de supermarché au summum de l’aliénation. Elle vit en marge de ce monde étanche, dépeint avec cruauté, où des femmes repues d’ennui viennent elles aussi s’aliéner au supermarché et essayer les échantillons de saucisses ou de crème épilatoire que Claudia se doit de promouvoir. Un smiley dessiné sur un doigt et un paquet de chips suffiront à briser la situation quasiment maladive dans laquelle le personnage principal s’était confiné. Dès lors, le scénario utilisera l’inertie subie depuis des années par Claudia pour la contraindre à s’immerger dans une famille bruyante, dont les membres sont d’abord esquissés de manière un peu grossière. Leurs contours se feront plus précis au fil de la narration, excellente sur les dynamiques de la rencontre et de la connaissance de l’autre. Le film mène de front la guérison sociale de Claudia, et la maladie dans laquelle sombre la mère de cette famille, celle-là même dont la main tendue permet à Claudia de panser ses plaies. Dans les deux cas, l’évolution est lente, parsemée d’embûches. Porteuse d’espoir pour l’une, cruelle et incontournable pour l’autre. Ce scénario trois étoiles, par ailleurs écrit avec beaucoup de justesse, est servi par une direction d’acteurs maîtrisée et une mise en scène soignée. La mobilité de la caméra est bourrée de sens, tantôt pour illustrer l’errance de Claudia, tantôt pour accompagner le désordre de cette famille dans des intérieurs à son image : tentaculaire.
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D'un point de vue historique, le film est intéressant à plusieurs égards : - c’est le 1er long métrage de Sanjinés, - c’est le 1er film tourné en aymara, langue officielle de l’empire inca (contrairement au quechua) avec quelques dialogues en espagnol, - c’est le 1er film produit par l’institut du cinéma bolivien, fraichement créé par la junte au pouvoir depuis 1964 (Général Barrientos), 1966 voyant l’arrivée du guérillero argentin Che Guevara (qui sera exécuté le 9 octobre 1967). Le titre, qui signifie, « c’est ainsi », est aussi le nom d’un groupe fondé par Jorge Sanjinés et son scénariste Oscar Soria et qui mettaient au cœur de leur réalisation cinématographique les paysans andins, allant même projeter leurs films dans les villages de montagnes. D’ailleurs, les paysans qui ont tourné dans le film, ont aussi participé à l’élaboration du scénario et des dialogues. Le film, malgré une durée de 1h14, parait long alors que l’histoire est très simple, celle d’une vengeance,au bout d’un an, du mari dont la femme a été tuée lors d’une tentative de viol par un métis. La photographie (en noir & blanc) est très belle mais le film pèche par ses longueurs car il prend la forme d’un documentaire sur les paysans du lac Titicaca (récolte des pommes de terre, marché, jeux au bistrot, funérailles, etc.) gâché par une musique discordante où dominent flutes, trompettes et tambour. Vingt minutes auraient suffi et la scène finaleoù les 2 hommes s’affrontent et se frappent à coup de pierreest bien loin d’autres duels cinématographiques, par exemple celui dans « Le bon, la brute et le truand » de Sergio Leone qui date, lui aussi de 1966. A voir pour l’intérêt historique. .
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Un film consternant de médiocrité . Il n'y a aucune histoire , ce film n'a ni queue ni tête . Je comprends pas comment ce genre de projet peut voire le jour c'est affligeant . Les acteurs pas mauvais n'arrivent pas a faire oublier le vide du scénario et l'inutilité de ce projet . Ridicule
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C"est un film d'un autre temps dont les charmes ont été dévoyés et tombé dans l'oubli. Alors il sera peut être redécouvert plus tard s'il n'est pas détruit littéralement. Le procès d'intention a très bien fonctionné à l'encontre de ce film, impossible de se défendre quand l'accusation est bien trompeuse et cachée tant et si bien qu'il n'y a plus rien à défendre. Allez je me lance à un pronostic, il va être redécouvert à son centenaire et enfin il aura une appréciation digne de sa valeur comme certains grand peintres, musicien ou écrivain morts dans la misère. Sinon concrètement c'est un super mélange de dessins animés animaliers originaux et sympathiques et de personnages gentils.
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Film australien de l'époque "Oz'ploitation". On en parle dans NOT QUITE HOLLYWOOD, documentaire imparfait mais passionnant sur cette époque. Alors ce film je me le gardais de côté pour une soirée bien choisie... et j'ai eu raison ! C'est une splendeur ! On peut le qualifier de film d'épouvante. Un couple australien part en jeep dans la nature pour un weekend... ils atterrissent derrière les dunes d'une plage magnifique pour camper. Mais avant cela, sur la route les ennuis commençaient... Je ne raconte rien, ça ne serait pas une bonne chose. Le panorama est magistral de bout en bout, idem pour la photo, le son, l'écriture... Vraiment un grand film du genre.
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Pas très malin de ma part d'avoir vu le dernier Rohmer après "Maestro", mais tant pis. Il y a deux manières d'appréhender Astrée : soit on va au plus facile au risque de n'y trouver qu'une bande d'amateurs en costumes de draps troués filmés dans une oeuvre de patronage; soit on se laisse prendre par le chant des oiseaux, la nature virgilienne, les damoiselles à l'épaule dénudée et une langue française classique délicieuse. Bien entendu, compte tenu du respect que l'on doit à Rohmer, qui nous a légué une palanquée de bons ou très bons films, nous choisirons volontiers la deuxième option, malgré une intrigue disons assez... décalée, du moins pour un spectateur du XXIe siècle, même si, comme toujours ou presque chez Rohmer, on en revient aux jeux de l'amour et du hasard, fût-ce par des chemins détournés. Par ailleurs, ces Amours, sous-financés à l'évidence, sont fort bien filmées : sensualité extraordinaire (de l'érotisme très soft mais puissant et absolument pas graveleux), plusieurs plans magnifiques sur Stéphanie Crayencour qui font penser aux tableaux de Titien... Maintenant que Rohmer a disparu, il n'y a quasiment plus personne pour transposer et transmettre la culture littéraire française sur écran, et cela est très regrettable.
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Polar noir et violent avec un Mel Gibson en pleine forme, ce Payback vaut le jus, grâce à sa mise en scène efficace, son image soignée et ses dialogues percutants. Si le scénario ne respire pas une originalité folle, il est néanmoins bien agencé et les interprètes font bien le boulot avec justesse. Nerveux et rythmé comme il se doit pour tout polar de bon calibre.
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1h30 de film ou il ne se passe quasiment rien, pas de scenario... des scènes insipides etdeux personnages dans l'eau pendant presque la moitié du film qui raconte des histoires insipideset le générique de fin, Voila !... Ce n'est pas le Midway de Roland Emmerich, sorti en Novembre, ni celui de 1976 avec Richard Burton, Henry Fonda, James Coburn.......
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Un film de dragon ball Z plutôt mauvais qui n’emballe pas trop voire pas du tout avec un scenario qui vole très bas, un docteur qui veux réunir les plus grands combattants et en faire un robot des glaces... sa débute vite et la fin est vite expédié... on passe vite fait sur cette épisodes-ci. • Effets Spéciaux: 3/ 10 • Scénario : 1 /10 • Crédibilité des Acteurs: 3 /10 • Bluraythèque: Non
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Un très bon film de guerre sur une femme qui se fait passer pour un homme dans l'armée napoléonienne .
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Très beau film, une histoire très touchante et des comédiens convaincants.
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Le saviez-vous? Le martien est doté d'une intelligence supérieure, mais il est aussi bête et méchant, fourbe, farceur et sadique, prêt à cramer tout ce qui bouge (colombes, vaches, êtres humains, journalistes...) et à tenter des expériences plus que douteuses... Voilà ce que donne le mythe de l'invasion extra-terrestre vu par tim burton: un pastiche virulent des films de science-fiction et de série z. Les personnages sont merveilleusement caricaturaux: le fils "prodigue" d'une famille de bouseux cherchant à tout prix à zigouiller de l'alien et ne trouvant qu'une mort bien ridicule; son jeune frère, seul être sensé de la famille et pris pour un attardé, ne désirant que sauver sa grand-mère sénile (qui au passage sauvera le monde); un président voulant à tout prix se faire bien voir puis devenant défaitiste et cinique; un investisseur en immobilier éludant l'invasion et ne pensant qu'au profit; un couple de journalistes se tirant la bourre pour un scoop; un dandy savant mis dans la lumière et qui en profite pour faire du gringue à la journaliste; un général surexcité; une alcoolique repentie et pacifiste; un boxeur sur le retour contraint de jouer les amuseurs à las vegas pour financer une pension à sa femme, courageux et exemplaire, également père de deux garnements fans de jeux vidéos qui sauveront le président... j'en passe et des meilleurs! Ce film est tout simplement génialissime!
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