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Vraiment un excellent film bien noire et drôle en même temps . Grâce au grand et irrésistible JIM CARREY qui est encore une fois nous montre sa performance d'acteur dans un rôle noire et drôle en même temps . Il y a pas de temps mort , avec une empreinte visuel digne d'un TIM BURTON . L'histoire est vraiment bien écrit !! Un bon divertissement a regardé en famille . A voire et a revoir absolument !! Encore un chef oeuvre de JIM CARREY !!! | 1 |
Histoire complètement improblable. Une mauvaise série B de plus pour Wesley Snipes... | 0 |
Une seule note pour 7 courts-métrages assez inégaux, c'est difficile et injuste. Je ne parlerai pas du film de Jordan et Ridley Scott, totalement incompréhensible et sans intérêt. John Woo, c'était mignon, mais c'est un peu trop facile d'appuyer sur la corde sensible. L'italien, pas mal, l'africain, mouais mais trop classique. Les trois films qui sauvent l'ensemble sont ceux de Spike Lee (une petite fille atteinte du sida élevée par des parents toxico : rude et sobre), mais surtout ceux de Kusturica (un gamin à l'abri de son père dans une maison de redressement : drôle et dynamique) et de Katia Lund (2 gosses des favelas de Sao Paulo qui se débrouillent pour gagner des clopinettes). Ce dernier film, qui ne tombe pas dans la démonstration, fait aimer ses personnages en 15 minutes chrono. Une petite merveille portée sur les épaules de 2 gamins fantastiques. Film vu dans le cadre d'une soirée-débat avec Amnesty International. | 0 |
Je viens de voir ce film en avant première, les bandes annonces étaient prometteuses et résultat : un FESTIVAL de rire pendant une heure 30 !! J'ai vraiment adoré ce film et pourtant je n'était pas un grand fan de La "GRAAAAAAAAANDE" Aventure Lego. Ce film respecte tout en étant dans le fun, la relation de Batman avec le monde, ses traumatismes et surtout la relation Batman/Joker. Le film s'amuse super bien avec del'auto dérisionenvers les différentes époques de Batman dans le cinéma où même de la concurrence Marvel ! Vous avez détesté Jared Leto en Joker comme moi ? Et bien là vous n'avez auune raison de vous plaindre par ce que le Joker de ce film est surement un des meilleurs qu'on ai eu depuis des années ! Caricatural, comique, fourbe, boufon et surtout... Jokerisime. Notre Joker ne reculera devant rien pour sa folie, jusqu'à transformer Gotham en un immense champ de bataille régit par lesplus grand méchant du cinémaversion lego. En conclusion Lego Batman the Movie est une expérience succulente, drôle, qui revisite les classiques et qui raviront les plus fan d'entre nous ! Un film à voir sans tarder. | 1 |
Honnêtement le film est plutôt nul, mais on peut pas vraiment critiquer nicolas cage sur ce coup là, sa prestation et la seule chose qui m'a fait tenir jusqu'au bout de cet enfer. 1.5/5 | 0 |
Ce film est extraordinaire ! Ce qu’il raconte est tellement vrai . Quelques personnes ne comprennent pas le sens du film mais il faut se laisser porter par l’histoire . | 1 |
Le dialogue et la mise en scène sabotent ce film dont le sujet dramatique à connotation autobiographique méritait un meilleur traitement. Sans être bégueule, ce flot de vulgarité déversé par l’ensemble des protagonistes provoque bien vite l’exaspération. Le réalisateur étale tout son savoir de mise en scène en multipliant les angles de prise de vue mais prive le spectateur de tout plan fixe, certainement jugé comme étant une abomination suprême. Seuls points forts du film : les passages qui décrivent la relation entre le jeune garçon et sa copine de classe ainsi que la chanson très rock et énergique du générique de fin, anachronique à souhait, mais qui a au moins la vertu de nous réveiller et de nous inciter à quitter au plus vite la salle de projection. | 0 |
Un court métrage historiquement important puisqu'il s'agit du premier "parlant" de Laurel et Hardy. Il s'agit d'un thème à la Feydeau conjuguant scène de ménage, voisinage, mari hypocrite et autre quiproquos . Le scénario sera sera reprit en 1938 pour "Tête de pioches", mais tout était déjà là ! | 1 |
Sympas pour le casting qui est assez improbable mais le film n’est pas terrible en sois malgré pas mal de combat. On ne voit pas assez vandamne il n’est plus second rôle mais 4em rôle dans le film dommage. | 0 |
C’est clairement le pire film que j’ai jamais vu de toute ma vie. Il n’a aucun sens, c’est affreusement mal joué et filmer, je comprends pas comment ça peut exister. N’empêche que j’ai rigolé tellement c’était incohérent. | 0 |
Ce film n'est pas "un chef d'oeuvre expressionniste du cinéma anglais" mais c'est un chef d'oeuvre expressionniste du cinéma Allemand. De somptueux décors , une histoire angoissante ! La fin est époustouflante, de très bons acteurs! En revanche au bout d'une heure la musique devient un tantinet lassante. Ce qui n'est ma fois pas réellement dérangeant! Un classique, un chef d'oeuvre du cinéma Muet. | 1 |
J'ai trouvé mon compte dans cette suite maîtrisée de bout en bout. C'est bien la seule série marvel que j'arrive à supporter, même à aimer! Je retrouve ces gardiens de la galaxy hauts en couleurs, toujours une boutade à sortir dans des situations toujours hilarantes. Le film n'oublie pas ses classiques avec une soundtrack rétro aussi apaisante que rythmée. Les effets visuels débordent de l'écran, on en prend plein la tronche. Le scénario s'en sort plutôt bien même si ce n'est pas un chef-d’œuvre absolu, Cette suite est donc une pure réussite, c'est un vraiment bon moment cinématographique. Des supers-héros qui tiennent la route dans un univers foisonnant et super cool! | 1 |
Promet beaucoup mais reste au dessous du niveau de la mer, plein d'un coté artiste finalement très bourgeois sinon semblant sorti de Vogue international, de + une J.Birkin omniprésente fatigue quelque peu avec ses airs hagards au bout d'1 moment: Rien ne relie ce film à un quelquonque chef d'oeuvre... | 0 |
"La face cachée de Margo" de Jake Schreier, m'avait interpellé rien que pour ce titre si mystérieux d'autant plus que le roman de John Green dont ce film est issu, m'est complètement inconnu... Tout comme je dois préciser que "Nos étoiles Contraires" en tant qu'adaptation cinématographique du même auteur, avait été mis volontairement de côté pour des raisons personnelles... Alors autant avouer tout de go, que la surprise est pour moi bien décevante du départ à l'arrivée !!! Car cette romance fleur bleue n'offre rien de bien intéressant à se mettre sous la dent, tant le scénario est creux, tant les dialogues sont bateau au possible et que ces jeunes comédiens semblent s'ennuyer eux mêmes ! On est de suite plongé dans une narration très américaine dont la manière de filmer, visages et expressions, accentue cette impression en nous lassant au plus vite. L'intrigue, dont le personnage énigmatique de Margo est l'enjeu, s'essouffle également très vite pour ne plus avoir de sens et ainsi ne rien construire de bien solide ! Le road movie qui se met en place, semble aussi bien long en soi, et de voir les heures du voyage égrenées ainsi sur la carte, nous le rend plutôt pénible... On voit d'ailleurs pointer la morale pseudo philosophique à l'eau de rose depuis le début et ce qui est sûr et certain, c'est que la déception est grande de découvrir une réalisation de ce genre aussi inconsistante ! J'attendais et j'espérais un véritable suspens, du mystère, une face cachée pleine de révélations surprenantes qui en promette bien plus, pour déstabiliser enfin le spectateur qui lui, attend en vain... | 0 |
Typique pathos U.S, prévisible à fond. Seul élément positif pour moi, j'ai apprécié voir Adam Driver et Rose Byrne, que j'adore. Quant à Jane Fonda elle est comme toujours narcissique et à la limite du supportable. Passez votre chemin, sauf si vous êtes vraiment des grands fans du genre. | 0 |
Excellent film avec un duo Louis de Funes/Jean Gabin succulent du début jusqu'à la fin ! Pas mal de moment culte, et on se lasse pas de ce film | 1 |
Deux ans après un premier volet, on ne sait toujours pas vraiment comment fonctionne cette terrible usine, ou l'horreur absolue règne pour faire plaisir à des riches qui s'ennuient du quotidien facile. Le deuxième réussit la ou le premier avait encore du mal a assuré. Le réalisateur a su trouvé au fil de l'expérience l'ambiance idéal de son usine de l'horreur. Une esthétisme rare, des couleurs chaudes et pures, on passe doucement de la vision des corps réchauffés et purifiés par les sources chaudes aux corps martyrisés et prisonniers. Hostel 2, plus maitrisé, plus beau, est donc encore plus terrifiant que le premier. La première scène difficile, brusque, sur une fille innocente qu'on a pris le temps d'aimer et de plaindre, était pire a regarder que les premiers du nom. Pourquoi, un mec comme moi sensible a fleur de peau s'est forcé a regarder quelque chose qu'il savait qu'il allait être traumatisé des jours après ? Car ce film est intelligent, prouve que le pire des horreur est commis par l'Homme qui s'ennuie et non les mauvais esprits. Contrairement au premier, ici voyons les victimes et les clients. La scène musicale, "synecku" est l'apothéose de film de génie. Un film que je e reverrai jamais, mais que je garderai en mémoire. Car ces films de sadisme m'ont donné envie que cela ne reste que des films. Dans ce monde, des gens n'ont pas conscience qu'ils infligent aux autres des supplices qu'ils n'aimeraient pas recevoir en retour. Ce film nous donne envie que la torture et la perversion ne soit que des films, et qu'aucune victime comme Lorna, innocente et douce, ne soit traitée de la sorte. | 1 |
Complexx (2006) est un slasher Hollandais à petit budget et inévitablement raté. Porté tout au long par des acteurs novices, dans un décors unique, avec des couleurs flashy et du high-tech, l’ambiance générale se veut jeune et tendance, normale puisqu’il est question d’un rassemblement de gamers lors d’une convention de jeux vidéos. Là où cela se corse, c’est au niveau du scénario, risible pour ne pas dire inexistant, le film s’enlise dans du grand n’importe quoi où les acteurs font semblant de jouer sans trop y croire, fort heureusement, on s’en tire sain et sauf au bout 1h12 (enfin, avec un léger mal de crâne !). Cette Série Z a beau jouer sur l’effet gore, elle n’en reste pas moins soporifique. | 0 |
Un film très intéressant sur le logiciel libre et son histoire. Si il vous est possible de le voir, je vous le conseille fortement, il permet d'obtenir le point de vue des principaux protagoniste du monde du logiciel libre sur le logiciel libre. | 1 |
Parodier à la fois la culture populaire et le système politique américain en un même film, jolie réussite ! Mais essentiellement dût au bon rythme de cette comédie, un excellentefin climaxémais surtout par le charme de son casting ! | 1 |
Shakespeare ne prend pas le Taxi Presque tout dans Shakespeare est « rempli de bruit et de fureur » (Hamlet). Lors, la tentation est grande d’en faire trop, le 7e art a livré par le passé quelques jolies -voire magnifiques!- réussites sous les mises en scène de Kenneth Branagh (Shakespeare était son biberon) ou Orson Welles, qui est même parvenu à Wellessisé le grand William. Ici, le film souffre du parti-pris du réalisateur, celui d’un style ralenti, elliptique, rendant parfois le tout abscons. L’interprétation, elle, est enfermée dans un récitatif (l’impression qu’ils jouent tous en voix off!) qui nuit à tous les comédiens et à la vie même de l’histoire. Shakespeare c’est superbement écrit (quand c’est bien traduit: cf Desplat) mais absolument vigoureusement vivant! Marion Cotillard est transparente de fadeur, ce qui relève de la gageure tant Lady MacBeth est l’un des plus puissants personnages féminins du répertoire Shakespearien. Le ravagé Fassbender l’est trop. Reste l’image, et le cinéma c’est d’abord l’image, là Justin Kurzel se rattrape. Profitant à plein de ces décors naturels: landes brumeuses, falaises envoûtantes… Il nous donne à voir à travers une photo magnifique, des plans très beaux, parfois très forts, dans un cadre toujours juste. Les costumes aussi sont remarquables. Las, de ne pas avoir su/pu s’imprégner de cette histoire de poison (les mots) de trahison (les actes) et d’hallucinations (de la folie), le metteur en scène nous livre une belle enveloppe vide. » | 0 |
Un bon gros navet... Mal joué, inintéressant, sans suspens et surtout bourré de clichés | 0 |
Avec Spielberg, la magie opère toujours. Mais où trouve t-il toutes ces idées ?? A l'époque, ce film ne pouvait qu'être mythique. Il invente des histoires merveilleuses. Ici, le titre ne surprendra guère puisque cela concerne un extra-terrestre. Celui-ci va se retrouver coincé sur Terre et sera récupéré et protégé par des enfants. E.T est un conte qui sera apprécié par les petits et les plus grands. Spielberg maitrise à la perfection la caméra et le scénario tient toutes ses promesses, sans compter la bande son exceptionnelle de John Williams. Bref : un film d'une autre planète et toujours aussi puissant. | 1 |
ne pourrait on mettre 5 étoiles? après ce film, ensoleillé par la sublime Aishwarya Rai, la vie quotidienne m'a semblé bien banale et morose..ce fiilm est un emerveillement, je susi redevenue une petite fille devant cette perle, cette îlot de beauté et de plaisir au milieu de la grisaille ambiante. Etant uen fan de jane austen, je em suis beaucoup amusée devant cette originale "interprétation" de son oeuvre. Seul bémol: le titre, joli jeu de mots en anglais, devient un banal titre de bluette à 2 sous..ce que ce film n'est pas. | 1 |
Ce film est une vraie claque. Je comprends que les indépendantistes écossais fassent de ce film une patrimoine historique tant il rend magnifiquement hommage au personnage de William Wallace. Mel Gibson joue très bien le rôle principal de son propre film. L'histoire est absolument géniale. La vie de William Wallace est déchirante et Mel Gibson joue très bien avec le registre de l'émotion. Certes, il semblerait qu'il y aient eu quelques écarts par rapport à la réalité historique, mais j'ai l'impression que ces écarts ont été choisis avec méticulosité et qu'ils ne sont pas un moyen d'appauvrir l'Histoire en la cuisinant façon Hollywood, mais plutôt de lui apporter plus de puissance émotionnelle. Les acteurs sont bons. En dehors de Sophie Marceau que je trouve sans grand intérêt dans son interprétation (n'y avait-il donc pas d'autres jeunes actrices françaises qui parlent anglais ?), le reste du casting est bon que ce soit Mel Gibson excellent dans son propre film, ou encore les seconds rôles comme Brendan Gleeson, Patrick McGoohan, Angus McFayden, et surtout Catherine McCormack. La musique de James Horner est à finir la tête dans les Kleenex, elle se range clairement dans la même catégorie que celle de Star Wars, du Seigneur des Anneaux et d'Indiana Jones, mêlant avec succès les moments épiques et les moments d'émotions. Les décors sont pas mal. Les costumes sont excellents et visuellement très beaux. Les scènes de combat sont de très haut niveau, il n'y a pas à dire, Mel Gibson maîtrise à la perfection ce point-là. Malgré la durée du film (presque trois heures), on ne s'ennuie jamais, que ce soit grâce à l'intensité des combats, ou la splendeur du film. Ce film est un vibrant hommage à l'Histoire de l'Écosse. | 1 |
Sans doute le plus nostalgique de tous les Ford puisque le thème principal évoque l'inutilité de la vieillesse mais il faut être déjà y être partie prenante pour le ressentir pleinement. En outre, les monologues de Nathan agenouillé devant la tombe de son épouse ...Qui d'autre que Ford pourrait y mettre autant de lyrisme? C'est aussi le western dans lequel la cavalerie américaine est à son meilleur ...Quels cavaliers, indiens compris ! Qui monte mieux à cheval au cinéma que le sergent Tyrée...Je ne connais pas. La construction de ce film est également particulière sans flahbacks mais avec des scènes presque anecdotiques dont l'humour n'est pas exclu, l'arrestation du sergent Quincannon étant un régal. Plus surprenante ici, l'extrême violence est présente; Ford, ce grand humaniste, se transformant en voyeur satisfait devant le cruel châtiment des traîtres inconséquents. Le romantisme n'est pas absent non plus tant par les flamboyants couchers de soleil que par l'idylle de la jeune fille au ruban jaune. Il devient difficile de critiquer devant un tel plaisir visuel, seul le sujet et l'absence de linéarité de l'ensemble font que ce film ne fasse pas partie du peloton de tête des chefs d'oeuvre du maitre mais les 5 étoiles ne se discutent pas. | 1 |
Trop classique, tout tourne autour de Marlène évidemment enfin tourne n'est pas le mot car voilà une réalisation vraiment statique. Le film compte quelques allusions à la guerre qui se prépare avec désinvolture et résignation. | 0 |
Malhonnête, n. m. : caractère d'une personne qui n'est pas conforme aux lois, aux devoirs à la vertu. Pour répondre à la question, une seule scène de sexe (et encore) à la fin (you fuck like a boy) | 0 |
C'est plutôt le fait qu'elle ait un uniforme de fonctionnaire aide sociale, c'est-à-dire assimilée dans les esprits à une forme policière ou milicienne, qui fait que cette jeune femme (du temps des oligarques) se morfond, confinée à son milieu de travail, ce collègue collant si peu sexy, finalement traîné au tango, deux morceaux de bois qui dansent... On retrouve la rudesse russe dans les dialogues sur le mode insultant, le désir de paraître (exhibition des belles jambes !), le côté bravache des êtres en perdition... Comme annoncé dès les premières images : ce qui devrait être plaisir s'avère traquenard, le plus fort étant l'absence de hiérarchie véritable !... Film magnifiquement mené (entre autres, ces prises de vue sur l'eau avec les bateaux minuscules !) permettant d'approcher le conditionnement social russe résultant de décennies de clivages qu'on ne discutait pas. | 1 |
Beaucoup de générosité de la part d'Édith Piaf dans ce film qui se noircit pour elle sur la fin. On peut y voir un Serge Réggiani tout jeune (23 ans) et brillant, mais surtout Yves Montand (et amant dans la vie avec Édith Piaf) dont c'est son premier film ) Film culte, bien sûr. | 1 |
Film incroyable , une honte qu'il soit boudé par le "capitaine" Télérama... SI vous êtes amateur de bon cinéma , foncez ! ämes sensibles , s'abstenir , sauf si vous trouvez enfin le courage de changer de perspective. | 1 |
Pathétique et dégoulinant de bons sentiments,. Dois-je y ajouter que c'est filmé avec les pieds à la manière d'un téléfilm de France 3. La seule note positive est que ce navet se plante complètement au box office, puisque c'est le plus mauvais démarrage de la carrière de Jamel Debbouze (634 entrées pour les premières séances paris 14 H). Parfois, les arnaques ne prennent pas. | 0 |
Très sympa comme film, gore, drôle, avec des interprétations impeccables, un bon moment comme les anglais savent nous en donner. | 1 |
on arrive a sourire 2 ou 3 fois pas plus,mais quel navet,mal doublé en plus,un vrai cauchemar pourtant le film est court,démoralisant. | 0 |
Deux étoiles, et je suis gentil, car oui, ce film est vraiment très nul, mais c'est un très bon nanar ! On rigole bien, les acteurs sont nul, les effets spéciaux sont moches et la réalisation est bien sur raté. Dans le tout il y a aussi le monstre bien ridicule digne du pire épisode des Sharknados. Deep water est un bon gros nanar, et pour les amateurs du genre il est a voir absolument ! | 0 |
J'ai trouve que c'était mal joué, dialogue trop long, bref, je pense que celui qui maître en ce moment pour les films de truands ou de flics, c'est Olivier marchal, ( les lyonnais : excellent film ) | 0 |
Un Kenny Powers du pauvre. On rit moins, le rythme est bien plus lent. Malgré tout, quelques bonnes scènes, mais rien de transcendant. | 0 |
On ne s´ennuie pas vraiment... mais que c´est mal fait pour un téléfilm qui n´en est pas un... Et c´est un amateur de Chabrol qui vous le dit. | 0 |
Me voilà très faché pendant un petit bout de temps avec le cinéma asiatique . Fuyez si vous le pouvez !!!!. | 0 |
Le film semble avoir été tourné à l’improviste en quelques jours, le scénario écrit sur un timbre-poste, les acteurs non-dirigés. Ici les pires clichés côtoient les pires retournements qu’une linéarité dramatique peut réserver, associés bien entendu à une musique faussement dynamique faite de trois notes d’une pauvreté terrifiante. La mise en scène n'existe pas, le cadrage frôle l'amateurisme, l'éclairage fait pitié. Drôle, le métrage ne l’est que trop rarement – une scène de table en famille, et encore –, juste, jamais. Rien de cinématographique là-dedans, juste un enchaînement de scénettes ratées et menées sans âme à grands coups de vulgarités en-dessous de la ceinture. Telle mère telle fille, double fausse couche pour vrai ratage. | 0 |
film assez plat avec un scénario prévisible. il y a un manque de partie pris qui fait un film très bancal. allez revoir Intouchables | 0 |
Au secours!!!! Au secours!!!!! Mais non ce n'est pas l'ogre qui me fait crier mais le film en lui même!!! Au secours!!! C'est horrible ce qu'il a fait!!! Mais NON,pas l'ogre mais le réalisateur!!!! Au secours c'est un Massacre,ca me brule les yeux!!! Je parle des graphismes pour l'ogre,des images de synthèse travaillées euh pardon je veux dire baclées euh excusez moi,ni faites ni à faire!! Mon dieu que c'est moche ce film,nulissime!! | 0 |
Avec le bourrin Robert Rodriguez (Une nuit en enfer) derrière la caméra et le scénariste de films d'horreur pour ados Kevin Williamson (Scream), il fallait s'attendre à un cocktail détonant pour ce teen-movie horrifique où fantastique et science-fiction se rejoignent avec une certaine réussite. Inspiré par des œuvres cultes comme L'invasion des profanateurs ou encore les récits de Lovecraft, The Faculty suit une bande de six adolescents que tout oppose, confrontés à une invasion extra-terrestre dans leur bahut. Tout le monde devient bizarre, à commencer par les profs qui changent du jour au lendemain d'attitude. Et plus les jours s'enchaînent, plus tout le monde devient suspect. Le pitch est classique et les clichés abondent, à commencer par ces jeunes héros hétéroclites allant de la bimbo au sportif en passant par le souffre-douleur, la gothique et le dealer rebelle. Rodriguez excelle en mettant en scène avec un dynamisme exemplaire un scénario plein d'action et de rebondissements, alternant entre moments de purs frissons et grand-guignol plein d'effets spéciaux, en témoigne cette ahurissante séquence finale dans la piscine de l'école. De plus, les nombreuses scènes de dialogues inspirées et les séquences mémorables d'une coolitude renversante apporte au film un côté générationnel encore aujourd'hui intact. Bref, de l'action, des répliques cultes et des effets visuels toujours aussi impressionnants font de The Faculty un excellent spectacle on ne peut plus divertissant à consommer sans modération. | 1 |
Encore un Wallace et Gromit, qui s'adresse uniquement à ceux qui ont accroché aux aventures précédentes de ces héros en pâte à modeler. | 0 |
Nul, nul et nul. Encore pire que les nanars du studio Asylum. | 0 |
Thriller maléfique et suspens insoutenable ? Possible. Mais à condition naturellement de faire abstraction des invraissemblances du scénario. Quelques scènes sont tirées par les cheveux et à la limite du grotesque. Passé cela, en étant pris par l'histoire on passe un agréable moment d'angoisse. C'est rythmé, sans temps morts, le montage est nerveux, l'ambiance glauque et étouffante est très bien rendue (pluie incessante et scènes de nuit, associées à la musique...). La fin sans surprise et politiquement correcte gâche cependant un peu l'ensemble. A défaut d'être d'une originale nouveauté, c'est efficace et cela n'a rien à envier à la plupart des thrillers américains qui sortent à la pelle chaque année. La confrontation Attal/Cornillac (très inquiétant) fonctionne plutôt bien, et Pierre Richard est étonnant dans le rôle d'un avocat-pigeon dépassé par les évènements. Un bon polar à la française qui, malgré ses quelques défauts, ravira les amateurs de suspens et d'émotions fortes. | 1 |
On prend les même, et on recommence ! Avec les "effets spéciaux" en plus ! Robert Zemeckis reprend le principe de la scène dans la scène, toujours aussi parfaitement chronométré avec le scénario du premier opus. On y retrouve avec plaisir un Doc complètement fou, Marty en sérial tombeur de filles, ce bon vieux Biff, le tout le 21 octobre 2015, c'était hier. Avec des voitures qui volent, des surfboard une justice expéditive, et des serveurs de bar cinglés. BttF II possède le même humour que le 1er, l'action non-stop en plus. Certaines scènes peuvent paraître grosssières, mais ce bijoux reste dans la veine des films d'auteur des années 90 : le top en matière de cinéma. Marvel peut aller se rabiller façe à ces papys. | 1 |
Troisième opus... Pour tenter de faire original les victimes sont ici des criminels évadés avec un flic et une jolie fille (évidemment !) ; qui dit évadés dit intrigue parallèle qui vient interférer ce qui nous intéresse dans un tel film. Le côté policier faut bien le dire on s'en fout, le seul bon point reste peut-être de meilleures scènes gores mais pas toutes ; les criminels coupent une jambe très facilement (10 secondes suffisent !) avec un simple couteau et la jambe s'avère aussi molle que du blanc de poulet (rire !)... Effets spéciaux moins réussis que dans les 2 premiers films et parfois c'est tout con comme la combinaison de protection trop voyante lors de l'attaque du chien. Sans compter les quelques erreurs de raccords comme lorsqu'on est blessé au dos assez gravement mais qu'on se relève facilement et sans blessure voyante ?!... Bref je m'arrête là, trop de défaut malgré un mutant plus intéressant. | 0 |
Le début intrigue. Margaret Thatcher représentée comme une pauvre vieille dame perdant à moitié la boule et voyant apparaître couramment son mari défunt : cela vous change des biopics ternes et sans audace. Seul souci : c'est que de voir Maggie faire la causette avec Monsieur représente 50% du film ! Du coup, ce qui apparaissait comme un choix surprenant devient rapidement pesant et sans intérêt, d'autant qu'il ne s'y passe absolument rien ! Ca parle, ça parle, mais pour ne jamais rien dire, ou au mieux radoter, histoire de bien comprendre que l'ancienne Première Ministre est désormais seule et malade : merci, on est pas totalement stupide. L'autre moitié paraît en conséquent nettement plus intéressante, même si là encore il ne faudra pas chercher de grandes révélations. La jeunesse de la Thatcher, son parcours, son apogée, sa chute : tout cela sonne plus comme une piqûre de rappel qu'un véritable pamphlet. Alors je sais bien : Phyllida Lloyd ne voulait justement pas d'un brûlot, au contraire : elle souhaitait un portrait neutre, où chacun pourrait se faire son opinion, bla bla bla... J'en ai plein le cul de ces réalisateurs qui, sous prétexte de vouloir montrer la « vérité », affadissent leurs œuvres histoire de ne se fâcher avec personne. C'est d'autant plus raté qu'en découvrant « La Dame de Fer », Maggie a détesté le portrait qu'on avait fait d'elle : tout cela pour ça ! Heureusement que quelques images d'archives font forte impression pour montrer la colère qu'à pu ressentir le peuple anglais après plusieurs décisions désastreuses qu'à pu prendre l'ancienne Première Ministre, jouée brillamment par une Meryl Streep au maquillage impressionnant. Reste que si je n'ai pas passé un si mauvais moment que cela, je reconnais une certaine frustration devant un film certes non sans quelques qualités, mais beaucoup trop frileux pour convaincre. Dommage. | 0 |
Qu'il fait bon de rêver par ces temps, un petit téléfilm où l'on ne d'ennui pas... Joli petit hommage à l'Irlande au passage, tout plein de poésie ! | 1 |
ETATS DES LIEUX. A l'assaut des cités. Malheureusement pour lui, Mathieu Kassovitz a rendu les banlieus populaires et beaucoup plus cinématographique. | 0 |
« Hostiles » n’est pas le western classique et galopant comme on l’entend, mais au contraire un film d’une profondeur assez peu courante dans ce genre, une véritable réflexion sur l’homme, sur le héros et ses paradoxes... Christian Bale est ici époustouflant par son jeu, par toute la palette de sentiments qu’il utilise pour traduire ses émotions, ses états d’âme qui seront le point d’orgue de ce western hors du commun ! On suivra toute sa progression aussi bien physique, que psychologique à travers ce périple en compagnie d’Amérindiens, de soldats et de cette rescapée interprétée avec subtilité par Rosamund Pike, assez bouleversante elle aussi dans ce qu’elle transmet ! Parmi des paysages impressionnants et somptueux, ces hommes et ces femmes passent par des moments de doute, de remise en question, de confrontation, voire de remords, sans cesse reconduits, accentués en fonction des événements, des rencontres que fera ce convoi. La modification de la perception d’autrui, le changement de regard et de considération de celui par qui la haine est apparue, devient en soi une étude franchement passionnante ! Tout n’est qu’observation, ressenti, sensation en nous immergeant dans une approche des relations humaines qui valent bien des discours ! Combien d’instants graves, douloureux parsèment ce périple en révélant ainsi des gestes et des yeux poignants, ce que chaque acteur met en œuvre à sa façon avec une grande retenue ! Tout cela est de plus décrit avec une lenteur apparente, qui renforce encore un équilibre fragile sur lequel repose cette assemblée, composée d’êtres ravagés et traumatisés dans leurs actes et dans leur vécu. Un film presque métaphysique sur la nature humaine, passant du tout au rien, de la brute à l’ange protecteur, ce que l’on absorbe de notre côté avec beaucoup de fascination et d’intérêt ! Une belle révélation de Scott Cooper que cette rédemption par le pardon, à la fois terrible et empreinte d’une grande humanité... | 1 |
Le film est aussi bête que la série, et permet de passer un bon moment de détente. | 0 |
Je ne recommande pas Born to be blue, le biopic sur Chet Baker, même si Ethan Hawk et Carmen Ejogo sont très bon-ne-s dedans. Mentalité très Whiplash (jazzmen are all sad people ?) destruction par la drogue en plus, avec la touchante idylle centrale évidemment toujours impossible auxdits "véritables génies". Vivement la fin de cette triste mentalité bicentenaire. Après une douloureuse, difficile et émouvante traversée vers la rédemption et la guérison, notre "héros" finit par renouer avec l'héroïne car il est trop flippé pour jouer sans. Au passage, il fait une grosse scène de jalousie à sa femme et néglige sa propre perspective professionnelle. En bon mâle blanc, il opprime donc sa femme, et se pose directement en rival de Miles Davies et Dizzy Gillespie qu'il espère "dévorer", incarnant pleinement le monstrueux goût pour l'appropriation culturelle du temps de Chet, comme à celui de porter son histoire à l'écran. Bref, encore un film bien fait, mais résolument sexiste, raciste et fataliste, sous couvert d'hommage biographique. | 0 |
Lourdingue et pas drôle. Il est loin le temps des parodies vraiment amusantes et plus fines. Ici c'est un amas de choses vraiment bas du front qui n'apportent même pas un sourire sur le visage. Passez votre chemin... | 0 |
Rock the Casbah est un très bon film, assurément. Il faut savoir que lorsque l’on regard un film on s’identifie automatiquement, et celui-ci est quelque peu dérangeant car on ne sais où se placer. Ce qu’a certainement voulu montrer le réalisateur Yaviv Horowitz c’est la tension extrême que revêt la simple incursion d’une patrouille de jeunes conscrits de l’armée israélienne dans Gaza, on est au moment de la première intifada, Gaza est encore propriété des israéliens. Et l’on comprend que ce conflit sera sans fin, que plus on avance plus il y a de haine entre des deux parties. Les acteurs sont excellents et l’ambiance dans Gaza est une ambiance de combat de rue permanente, qui nous laisse penser qu’Israël ne sera jamais en paix, que les palestiniens n’auront jamais leur Etat/territoire. Quatre étoiles. | 1 |
Mon Dieu que ce film est un naufrage !!! Je ne peux pas comprendre les notes et les critiques dithyrambique qu'il a reçus !! C'est un ratage total pour moi !! Sous forme de pseudo documentaire la seule chose qu'ils arrivent à faire c'est nous ennuyer profondément !! Rien n'est fait pour nous passionner, certains dialogues sont trop pointus, le rythme est trop, trop lent et on a envie de se tirer les cheveux !! Et alors parlons du jeu des acteurs !! Magimel est à la ramasse totale et alors que dire de cette actrice danoise !! Rarement un personnage et une façon de jouer m'ont horripilé à ce point !! Son énergie débordante, ses singeries, ses simagrées m'ont tout bonnement exaspéré !! J'ai eu du mal à tenir jusqu'au bout en partie à cause d'elle !! J'ai finalement tenu et bien j'aurais mieux fait de tout envoyer valser car la fin est encore plus un calvaire que le début !! Rarement un film ne m'a autant barbé !! J'aimerais oublier cette soirée...dommage le thème était intéressant mais là non !! Trop c'est trop ! | 0 |
Mais que sont allées faire toutes ces stars là-dedans ? C'est pas drôle une seconde, c'est long et mou: un peu handicapant pour une comédie légère... Seule Denise Richards s'en tire bien puisqu'elle peut mettre en avant ses seuls talents : gros seins et regard de poisson. | 0 |
Un vrai petit bijou ce film! À la fois drôle et émouvant. J'ai passé un excellent moment. Les acteurs sont au top! | 1 |
Ce film réussit a concilier l'analyse sociale et politique d'un monde paysan en crise face à la modernisation forcée imposée par l'Europe et les choix des provinces voisines, sur fond de conflits entre communautés linguistiques, et une histoire de la vie dans laquelle un homme, à la mort de son père, doit choisir entre reprendre l'exploitation ou la vendre. Le quotidien du monde agricole est esquissé, par touches, entre silences et paroles économes, baigné de lumières froides et belles, pour mieux étreindre la correspondance pudique et pleine d'émotion entre le fils, Jean-Pierre (le sublime Jerzy Radziwilowicz) dont on ne sait ce qu'il va faire, et sa tante (la lumineuse Nicole Garcia) qui, très tôt, a choisi de fuir cet univers.C'est beau, c'est lumineux, et ca irradie, le temps d'un instant, fugace mais profond, l'existence des choses qui ne sont jamais dites. | 1 |
Un excellent court métrage d' Olivier Barma. Poolvoerde est excellent, la réalisation est franchement très bonne, l'histoire est originale, et tous ceci ensemble donne un très bon court métrage. | 1 |
Un film au casting qui attire l'attention avec un Grand Kevin Kosner et ma chère Jennifer Aniston ! J'ai bien aimé ce film bien que l'histoire pourrait déplaire à pas mal de gens ! Kevin Kosner fidèle à lui même y incarne un séducteur qui semble s'accrocher aux femmes d'une même famille qui finissent toutes dans ses bras ! Sympathique et agréable à regarder ! | 0 |
Je ne suis pas un grand fan des comédies musicales et c'est pas ce film qui va me faire changer d'avis. Black Nativity est plus un drame musicale et même si j'ai pas aimé les musiques je dois reconnaître qu'elle sont très bien interprétées par un bon casting mais mis à part ça le film est pas terrible. L'histoire est classique celle d'un jeune homme qui doit aller chez ses grands parents qu'il ne connait pas car sa mère doit travailler pour noël. Le déroulement est prévisible on a droit à un flot de bonne paroles et son lot de morale qui va avec et pour finir la dernière partie du film dans l'église est plus qu'ennuyante. | 0 |
Matthieu Kassovitz rend son hommage au thriller américain des années 90,du genre Seven et le Silence des Agneaux,avec "Les Rivières Pourpres"(2000). Bien sûr,il ne part pas d'une page blanche avec le polar glauque,grand succès en librairie,de Jean-Christophe Grange. Et il est toujours aussi doué pour installer une ambiance oppressante,mystérieuse aux images gothiques léchées et intriguantes. Jean Reno en commissaire Niemans et Vincent Cassel en jeune chien fou,forment un duo antinomique comme il faut,même s'ils doivent composer avec les grandiloquences du scénario,et d'une résolution bâclée,bien que disposant d'un beau fond enneigé. | 0 |
Brocardant gentiment le capitalisme triomphant et le Reaganisme en vogue dans les années 80, le film permet surtout à Michael J Fox de faire son numéro de golden boy pas toujours très candide. C'est drôle avec son lot de gags bien funs, ça part presque dans le vaudeville grâce à une tante nympho déchainée même si l'histoire d'amour avec Helen "Supergirls" Slater est super convenue et puis surtout cette version masculine de "Working girl" est quand même très agréable sans jamais tombé dans la niaiserie et fait preuve par moment de pas mal d'audace. | 1 |
Je suis assez surpris du résultat, d'autant plus que la promo autour de ce film était essentiellement centrée sur le chanteur de variété "has been" qu'incarne Alain Chabat. Alors qu'en réalité, le vrai personnage principal c'est le comptable aux moeurs bien flippantes que joue Daniel Auteuil. Enfin tout ça pour dire, que je ne m'attendais pas à ça et que j'ai trouvé cette comédie décalée réussie. Puis, ça fait du bien de voir quelques alternatives aux comédies franchouillardes formatées. En plus de livrer quelque chose d'hilarant, les cinéastes ont instauré un univers propre avec leur premier long métrage, la mise en scène ainsi que la photographie sont soignées. Ca mérite d'être souligné, puisque c'est suffisamment rare en France, qu'un film de ce genre ne soit pas traité par dessus la jambe dans ces domaines. Le binôme improbable Auteuil/Chabat, se révèle incontournable et délirant, d'ailleurs l'interprétation de l'ex membre des Nuls est tout en voix-off. En outre, l'histoire et les thématiques sont intéressantes voire bien exploitées: éléments fantastiques ou simple schizophrénie ? On évite donc le film creux et vain. La Personne aux deux personnes est une comédie rafraichissante et bien rythmée, sortant des sentiers battus qui mérite amplement d'être vue et revue. | 1 |
Autant j'avais été agréablement surpris par "l'évangile selon saint matthieu", autant j'ai été déçu par ce "Médée" sans souffle, sans génie et surtout sans lyrisme. Il n'y a aucun dialogue, et cela, le réalisateur ne parvient à aucun moment à le combler. Les interprètes n'ont aucune expression sur le visage et c'est fortement déplaisant. La musique n'est vraiment pas transcendante et on a bien du mal à manifester un quelconque intérêt à une histoire franchement ennuyeuse. C'est long, ça traine et on a la cruelle impression de ne rien apprendre sur les personnages. La seule chose que j'ai aimée, ce sont les couleurs superbes à tel point que cela mérite d'être souligné. A part ça, un ennui profond m'a traversé pendant deux très longues heures... | 0 |
Un film cultissime, un Louis de Funès irrésistible. | 1 |
Ce film est une merveille. Stallone est absolument fabuleux dans son rôle, les effets spéciaux sont inexistants et plongent à chaque "écrasement" le spectateur dans un fou rire inarrêtable, à chaque fois relancé par l'humour noir et l'immoralité extrême de ce film qui le rend burlesque. A voir absolument. | 1 |
Très bon film avec de splendides scènes d'actions. C'est encore plus impressionnant de savoir qu'il n'y a eu aucun effet spécial et donc que le largage par exemple est réel. Un vrai film de guerre à l'ancienne j'adore ! Un regret , et défaut récurant dans ce type de film ancien selon moi, il est difficile de bien identifier tous les acteurs et leur rôle à chaque fois... | 1 |
Les mystères planent tout au long de ce film à la construction originale. Vanessa Paradis, Samuel Le Bihan, Jonathan Zaccaï sont excellents. Les enfants jouent très bien aussi, mentions spéciales à Martin Jobert, le voisin gothique d'Odile (le personnage joué par Vanessa Paradis) et à la petite Jaïa Caltagirone (la petite fille prénommée Katel). La Bretagne regorge de fantastique, d'histoires, de légendes. Ce film écrit et réalisé par Anne Le Ny plonge le spectateur dans la brume, le mystère, le souvenir, le passé douloureux oublié. J'ai beaucoup apprécié ce voyage à la lisière de l'étrange. | 1 |
Je pensais tomber sur un téléfilm mais pas un téléfilm france3 (synonyme de médiocre). Des ingrédients de technocrates bien pensant (travailleurs pauvres, femmes seules, méchant patron, précarité, bonnes causes, solidarité, ruralité, minorité visible...) sur lesquels on rajoute un peu d'humour simplet, puis on emballe le tout dans un scénario bas de gamme. J'ai regardé jusqu’à ce que le patron imite la grenouille et j'ai arrêté pour mettre fin à l'ennui. Après quelques frictions, on s'attend surement à une fin heureuse avec une chorale réussie, des gosses heureux, où tout le monde a enterré la hache de guerre et cohabite dans l'amour et l'harmonie. | 0 |
Eh, quand même , ce qui est incroyable , c'est que l'ancien film de 1969 est bien meilleur que celui-la ! Sérieusement, l'histoire est complètement chamboulée, l'ordre des évènements n'est plus le même...et puis est-cequ'il y a un passage du livre dans lequel Ralph et Simon utilisent une sorte se sabre laser sorti d'on ne sait ou pour s'éclairer, et découvrir le corps de l'homme qui les accompa...QUOI? Il y avait un homme vivant quand ils sont arrivés sur l'ile???Mais qu'est-ce qu'il fait la? C'est pas dans le livre ça! Et il est mort en ne faisant rien??? attendez, je sais que j'ai vu le film en anglais uniquement, dont j'ai peut être pas tout bien compris, mais LA, ça atteints des sommets niveau recréation de l'histoire et mise en scène ! Vraiment, c'est raté à mon goût ! Voila comment on détruit une oeuvre littéraire. | 0 |
Sans être un un chef d'oeuvre, ce joli film a de quoi nous apporter de belles émotions, gràce aux acteurs et a sa construction tout a fait convaincante. Reste que ce film destiné à un public plutôt avertit, dégage une sensualité et un érotisme assez rare au cinéma. | 1 |
On reprendre un film a succès, avec son univers et son scénario, et on le détruit en retirant tout ce qui le rendait intéressant. Les scènes "d'action" sont ridicules, et bien trop allégées en "gore" pour avoir le moindre intérêt. Le jeu d'acteur tourne au canular. Enfin, le scénario global est impossible à suivre, et surtout n'est pas capable de captiver le spectateur. Une vraie insulte au premier film, au final. Ce navet pourrait à la rigueur servir à caler le canapé. Et encore. | 0 |
Chef-d'oeuvre dans le genre thriller. Un suspens qui nous tient en haleine jusqu'à la fin. Une histoire machiavélique avec une actrice Rosamund Pike qui mène la danse.Elle est glaçante à souhait.Ben Affleck est pas mal non plus dans le rôle de victime.Un très bon film peut être aurait mérité 1/2 heure de moins. J'ai adoré | 1 |
S'il y a bien une chose que l'on ne pourra pas retirer au système Soviétique (et là, je pense que la très grande majorité des gens me suivront), c'est la qualité (d'un point de vue global) de sa propagande. Dans le domaine cinématographique, le règne Stalinien a vu exister de nombreux cinéastes certes soumis aux règles très strictes du réalisme socialiste, mais qui sont parvenus à complètement transcender les commandes ordonnées au départ grâce à leur talent purement artistique, inspirant aujourd'hui encore des milliers d'élèves assidus en école de cinéma. Poudovkine fait donc partie de ceux que l'on cite régulièrement dans les essais abordant l'étape du montage et a nourri les théories de bon nombre de techniciens. Huit décennies après la sortie de "Tempête sur l'Asie", le regard que l'on peut porter sur cette oeuvre est tout d'abord celui d'un film d'un autre temps, qui n'a dans un premier temps rien à nous apporter sur le fond. La caricature extrême des méchants capitalistes risque d'en faire esclaffer plus d'un, tout comme le ridicule de certaines scènes kitsch à un point que vous n'imaginez pas (dans la symbolique notamment). Mais passons... Car le souci de ce long-métrage, à l'inverse des réalisations d'Eisenstein par exemple, c'est qu'il ne possède aucune force d'aucune nature que ce soit. Pas d'électricité dans l'air, pas de violence des images, pas de musique qui vous donne la fièvre (ah, la nostalgie de Chostakovich !) et très peu d'inventivité dans ce qui devrait être la principale force du film : le montage. Si l'on excepte quelques séquences joliment orchestrées quoiqu'un peu brouillonnes, on s'ennuie ferme : les raccords sont on ne peut plus prévisibles, les images très carrées. Il faut dire que la durée (plus de deux heures) n'arrange rien. A part les paysages bien évidemment splendides de Mongolie et quelques scènes isolées intéressantes visuellement, "Tempête sur l'Asie" se regarde comme une pièce de musée coincée entre ses toiles d'araignée... | 0 |
Je déconseille. Rien n'est travailler dans ce film, on a du mal à le regarder jusqu'au bout. Tout est prévisible, l'intrigue était néanmoins intéressante mais justement mal mis en scène, le scénario n'est pas bon non plus. Bref, film nul. | 0 |
film à l'atmosphère polanskienne mais pas écrit par polanski. superbe. | 1 |
El Cid, film sorti en 1961, réalisé par Anthony Mann, avec Charlton Heston. En un mot: ÉPIQUE! Je veux dire, je n'ai vu AUCUN défaut à ce film (il y en a sans doute, mais je ne les aient pas remarqués). La légende du Cid, héros national de l'Espagne racontée dans toute sa splendeur. Charlton Heston est magnifique campant un chevalier parfait qui guerroie pour sauver son pays de l'invasion des maures. A ce propos, je m'arrête pour préciser un point: Non, ce film n'est pas raciste! Il y a des musulmans qui combattent au côté du Cid, et certains chrétiens sont de vraies ordures dans ce film! Mais bon, passons. Le film dure à peu près trois heures, mais en ce qui me concerne, je ne me suis pas ennuyé une seule fois. A chaque fois, ça devenait plus passionnant. Si une adaptation du Seigneur des Anneaux avait été réalisée dans les années 1960, je crois que ça aurait ressemblé à ce bijou du cinéma épique. Bref, un vrai chef d'oeuvre que je ne peux que conseiller à tous. | 1 |
Comme quasiment toutes les sorties du 21eme siècle. Aucun intérêt. Dialogues creux et steriles.. Intrigue stupide sans queue ni tête. Un navet comme Netflix en a le secret. | 0 |
Une comédie musicale à destination familiale dès lors que les enfants sont jeunes. Aucune grosse surprise, gentils méchants tout est respecté, ouf. PLV : l'appartement du milliardaire en fera rêver plus d'un | 0 |
Cet american trip est du gros n'importe quoi... Quelques passages drôles, un passage de Puff Daddy improbable, à voir complètement plein ou passer son chemin !.. | 0 |
Un nanar qui frise la catastrophe mais qui est sauvé de justesse par une allure plutôt gaie, portée par quelques acteurs qui tiennent la route (comme Giraud ou Beller), et ce même si les personnages sont médiocres voir très nul. Après c'est du made in "créateur charlie hebdo" et cie, et on retrouve donc toute la ringardise, la salacité, la vulgarité, la provocation gratuite.... et la bêtise qui ont fait leur marque de fabrique. Bref un nanar qui peut arracher quelques sourires mais globalement avec un scénario à raz les pâquerettes et beaucoup de passages stupides, tel au début, celui où en spectacle "la maîtresse" montre sa culotte aux gosses (ce qui nous donne le ton pour le reste). | 0 |
Super moment en famille. Et plein de référence sympa :-) . Tout le monde a bien rigolé depuis les petites jusqu'au plus grande. | 1 |
Un film sensationnel, d'une très grande beauté. Au sommet de la comédie, Happiness Therapy raconte une histoire dramatique ou la romance n'a pas besoin d'un haut parleur pour se faire entendre. 4,5/5 | 1 |
Dommage que la réalisation soit si cheap. Et que la psychologie des persos ne soit pas plus poussée. Car le scénario a du potentiel et la relation ambigue qu'entretiennent Rose et Mikey peut être une bonne base mémorable... | 0 |
Une perle (si l'o peut dire !) avec des acteurs extrêmement drôles et touchants. Les films absurdes et délirants, j'adore. Je crois bien que le livre est encore meilleur, mais sans l'avoir lu, je peux dire que le film est époustouflant de sensibilité, et de drôlerie. | 1 |
J'ai la même histoire que le réalisateur. Alors, je comprends vraiment son parti pris au niveau de la réalisation mi-docu mi fiction où l'on ressent une émotion dérangeante entre cauchemar et réalité. Un film magnifique sans voyeurisme qui ouvre les yeux en pointant une vision altruiste du malade. Un grand coup de chapeau à cette patience et ce parcours sans plainte. Il en faut du courage... ou tout simplement de l'amour. | 1 |
Dès les premières secondes, je suis aperçu avec déception que "La Brigade du suicide" est le genre de film noir que je déteste le plus et dont "La Maison de la 92ème Rue" est le pire exemple. C'est à dire avec une voix-off pompeuse et très vite hyper-agaçante qui se fait entendre vantant les mérites des grandes institutions américaines pour faire style documentaire. Ce qui veut dire que ce sont des acteurs de second plan qui s'y collent et que la consistance des personnages va être totalement sacrifiée au profit du réalisme. Techniquement impossible de prendre Anthony Mann en défaut le choix des cadrages et la photographie en noir et blanc étant excellents. Il avait déjà du métier c'était incontestable. En outre, le milieu du film sait se faire un peu intéressant quand la voix-off intervient beaucoup moins, nous décrivant donc pas inutilement, comme si on était trop abruti pour comprendre par nous-même, le moindre détail d'avancement de l'enquête. Encore une fois malheureusement Anthony Mann montre encore une fois qu'en dehors du western il est très limité principalement par l'absence totale de maîtrise du suspense dans cette oeuvre. Pour les acharnés du film noir surtout. | 0 |
Steve McQueen pour un de ses derniers rôles incarne Tom Horn, une véritable légende de l'Ouest mais ce western se révèle assez mou. On a plaisir à voir Steve McQueen dans un beau rôle malheureusement la mise en scène n'est pas digne du scénario qui dans les mains d'un bon réalisateur aurait pu donner un film très intéressant à voir. | 0 |
Non, non, ce film n'a pas été vu par un seul spectateur, même s'il n'a pas connu le succès qu'il aurait mérité ! C'est d'ailleurs fort dommage qu'aucune édition DVD n'ait visiblement été prévue. Il y a une ambiance assez particulière dans ce film. En fait, pour moi, tout repose sur cette découverte du jazz. Le jeune héros va découvrir l'amour et ses déceptions, le désir et ses frustrations, en même temps que le jazz, avec ses envolées et ses difficultés. L'acteur a dû se mettre à la batterie en même temps que son personnage, suivant des cours avec un grand batteur. Il joue vraiment dans certains passages du film comme sur certaines plages de la BOF. Pour ceux qui apprécient le jazz, ce film est à voir absolument, au même titre que Bird ou encore Around Midnight. Ecoutez "Milestone" de M.Davis, une grande partie de l'esprit du film s'y retrouve. | 1 |
Un film particulièrement brillant sur l'évangélisme et la religion-spectacle. Richard Brooks ne juge pas ses personnages laissant aux soins du spectateur de le faire, c'est pour cela que le titre français qui qualifie le personnage d'Elmer Gantry de charlatan est faux et qu'il vaut mieux prendre le titre original plus sobre et plus juste "Elmer Gantry". On ne sait pas ce que sont véritablement ses personnages, des escrocs ou des véritables croyants, peut-être un peu des deux. En tous les cas, on a aucun mal à s'y attacher surtout que ces derniers sont incarnés par des acteurs au sommet, en particulier Burt Lancaster et Jean Simmons. Cette approche intimiste et émouvante du sujet, loin de toute démonstrativité, rend le film incroyablement passionnant. De plus, le scénario est superbement bien écrit et la mise en scène soignée dans les moindres détails au niveau du rythme, des décors et des costumes. Le chef d'oeuvre absolu de Richard Brooks. | 1 |
Un chef d'oeuvre de la science-fiction , deux ans avant la première version de la Guerre des Mondes et sorti la même année que la première version Le Jour où la Terre s'arrêta. Il n'eut jamais de remake et tant mieux car je trouve que le remake de La guerre des mondes par Steven Spielberg avec Tom Cruise est génial alors que celui du Jour où la terre s'arrêta avec Keanu Reeves fait trop blockbuster et assez moyen . | 1 |
« Lion » est un biopic marquant ! Bien que l’intrigue ne soit pas révolutionnaire et soit présentée comme un « tire-larmes », le fond scénaristique fait preuve d’une grande maîtrise. Garth Davis semble vraiment inspiré par cette histoire, lui offrant une dimension émouvante, sincère et doté d’une grande humanité. Un voyage périlleux immersif, accompagné d’un excellent casting ! Retrouvez ma critique intégrale sur le site mediashowbydk.com ou via le lien ci dessous. | 1 |
Derrière un titre accrocheur, ce film est en réalité assez mauvais. L'histoire ne tient pas vraiment debout et n'attire pas, on se laisse guider dés le premier quart d'heure pour ensuite décrocher rapidement. Les acteurs sont mauvais, en font des caisses et manque de crédibilité à l’écran. La réalisation, malgré des effets spéciaux honorables, laisse à désirer à cause de scènes coupées, de détails manquants, on frôle parfois le téléfilm. Le dénouement est en réalité prévisible, rapidement; et confirmer; peu de surprise dans cette histoire des plus banale. | 0 |
L'affiche donne envie. Les noms des acteurs aussi. Le film lui est raté. Problèmes au niveau du scénario( inepte ) et du montage du film. Rien ne fonctionne, et l'on reste totalement indifférent à ce qui se passe sur l'écran. Certaines scènes sont totalement ridicules, malgré la bonne volonté des interprètes c'est désastreux. | 0 |
Sans doute séduit par la vague portante des peplums hollywoodiens des années 50-60, Jacques Tourneur s'est lui aussi laisser tenter. Le résultat n'est pas très intéressant. Les dialogues sont sans intérêt, les personnages typés à souhait, l'histoire mélodramatique au possible et à peine crédible, bref tout de la parfaite romance aventureuse voulu par les canons populaires de l'époque. Ajoutez à cela des acteurs pas terribles, surtout Steve Reeves et une intrigue sans grandes surprises. Voilà donc un peplum de plus à éviter. | 0 |
Ce film est aussi pitoyable que les acteurs sont mauvais. Je me suis ennuyé pendant 1h40. J'aurais préféré voir Triple X, plutôt que cette merde intergalactique. Rien que le fait de laisser une critique, j'ai envie de tout fracasser chez moi tellement je suis énervé de ne pas trouver le vocabulaire pour décrire un film aussi bidon...ça se dit 'excrémentique'?? A fuire!! | 0 |
Traitement du thème très décevant avec des clichés outrageusement surexploités flirtant souvent dans le ridicule et rempli de scènes totalement inutiles. A éviter 0/5 | 0 |
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