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Les péripéties d’une trentenaire dans un pays inconnu, entourée par des trentenaires qui sont tout aussi perdus qu’elle, une interrogation sur le sens d’une vie, et sur ce qu’on en attend, ou pas ! « Je te passe ta mère, elle me racontera » lui dit son père au téléphone. Cette réplique porte en elle l’une des questions du film, à savoir la difficulté de communiquer, dans cette société de communication dans laquelle nous vivons. Emmenée malgré elle dans ce pays vaste et froid qu’est le Canada, Romaine (Sandrine Kiberlain) va en apprendre sur elle beaucoup plus qu’en restant dans sa vie. La narration fluide lui fait vivre des aventures rocambolesque « à la française » au gré des rencontres qui s’enchaînent avec des personnages attachants et décalés, touchant par leurs univers et la difficulté qu’ils ont à en sortir. Mention spéciale pour l’hôtesse de l’air, tour à tour maniaque, amoureuse, effrayée de l’avion et enfantine : géniale ! Le film est inattendu, drôle et fin, touchant aussi par ces côtés « génération perdue » où tous les personnages n’ont pas trop l’air de savoir où ils vont, où les mènent leurs vies, mais pourtant ils y vont. Des thèmes classiques certes : la quête de soi, la recherche de l’autre, du plaisir ; mais j’ai trouvé une nouveauté presque rafraîchissante dans leurs traitements ; certaines scènes parmi les plus drôles sont aussi les plus intelligentes : le pétrissage de la pâte, le vrai/faux mariage, les règles de conduite du séducteur. Un très bon film pour moi, qui change, qui rafraîchit, qui donne le sourire, et tellement vrai aussi pour moi, dans la trentaine.
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Tout les poncifs liés au genre sont présents dans ce western sommairement écrit en mis en scène. Les actions s’enchaines sans la moindre subtilité,c'est fait n'importe comment. Les dialogues viennent finir d'achever des scènes deja très moyennes,par des répliques navrante de ridicule,heureusement l'idiotie dans laquelle elles sont est parfois drôles. A vouloir rassembler les codes ce western n'a aucune identité et aucun intérêt,au premier degré et que très peu au second.
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L'avocat du diable est un excellent thriller et Don Johnson est réellement inquiétant dans son personnage ambigu de séducteur, certes le scénario n'est peut-être pas ce qu'il y a de plus original en matière de suspense mais la réalisation (Sidney Lumet) est très réussie et l'intrigue est captivante jusqu'au clou final.
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Le film "catastrophe" classique du samedi après-midi sur TF1, c'est vous dire le niveau de cette série B !
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Film documentaire extrêmement prenant. On se rend vraiment compte de la solitude et de la pénibilité de la vie de réfugiés et on se dit que l'on est peu de choses finalement dans ce monde...
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Film divertissant, sympathique mais scénario léger et je pensais que j'allais rire plus
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Le film d'un vieux grabataire de 80 ans qui n'a absolument rien à raconter. Le film d'1H15 le plus long du monde. Une direction d'acteur à la ramasse, un récit jamais structuré, des propositions de mise en scène qui se résument à des courtes focales et des effets sonores débiles. L'œuvre type exclusivement conçue pour les critiques en manque d'analyses filmiques fumeuses, et ça marche, il n'y a qu'à voir les critiques presses complètement délirantes. Le genre de film que je déteste, que je n'arrive pas à concevoir comme du cinéma, jamais ludique, jamais intelligent, jamais poétique, si le film a des choses à dire il le fait extrêmement maladroitement. Ne perdez pas votre temps, ce film est un sacerdoce qui vous obligera à prendre position selon votre positionnement culturel et non selon les réelles qualités du film (objectivement inexistantes).
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Vraiment géniale comme le premier avec toujours cette musique monumentale qu'on entend au début de ce film
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Un son pourri, une voix off déclamant des stupidités même par droles, Gérard Croce au générique...ça sent le nanar absolu (ça faisait longtemps que je voulais le voir). On se demande ce que le bon Robert Rollis est allé faire dans ce film . L'intrigue est "passionnante" ==> (Sim) veut accumuler assez d'argent pour pouvoir partir à Paris afin d'assister à un championnat de belote... Pour etre fidèle au titre, la musique est du biniou (c'est infernal!). Des gags à la noix qui ne font pas rire, Évelyne Broussole qui n'a fait que deux films et ça se comprend quand on voit comment elle joue (mais il y a pire qu'elle "Luc Barney" en cuisinier pleurnichard)... Ajouter à cette histoire débile, des dialogues vulgaires dont je n'oserai même pas vous faire profiter. Le genre de gags c'est, la femme de Sim lui demande d'aller chercher 12 baguettes de pain, et Sim pour economiser de l'argent, en cassent 6 en deux, et sa femme ne s'en aperçoit pas (!). Il faut avoir vu Sim essayant de jouer "Plaisir d'amour" au biniou si l'on aime le nanar pur et dur. Quant au fameux biniou du titre, c’est une cornemuse !
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Bien évidemment, pris au premier degré ce film est d'une nullité abyssale. D'autant plus si vous vous attendez à voir un film d'horreur qui vous éloignera de n'importe quel point d'eau jusqu'à la fin de votre vie. Ce film est une comédie (gore, certes) qui vous fera passer un excellent moment. J'ai adoré ce film, basé sur l'absurde et la caricature poussés à l'extrême, si mauvais qu'on en redemande tellement c'est drôle ! Sans compter la pépite irrésistible de ce film : David HASSELHOFF qui est à mourir de rire. Si vous aimez le genre nanar, ou si vous voulez découvrir le genre, vous allez vous régaler.
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Film gag ? Du vu et revu. Scénario : mauvais, téléphoné, cliché, convenu, avec encore de l'(odieux) ennemi russe (quoique le nouvel ennemi officiel va brièvement pointer son nez) avec des personnages caricaturaux. Suspense : zéro (qui est méchant, gentil, ce qu'il en est de la mort du russe, ce qu'il en sera du mari, etc., tout est prévisible). Cascades : A faire pâlir un J. Statham. Elles dépassent le très improbable et seraient toutes à citer je crois. Beaucoup ici parlent notamment de celle du saut d'un toit de camion à un autre au moment où deux bretelles de périphérique se croisent. Peut-être la "meilleure". Quoi que...). Crédibilité des personnages : mouai... Quant à celui de A Jolie, là encore, il permet de sourire. Elle se déplace, court, tient une arme, etc. comme une fille lambda (pas dû avoir le temps de suivre l'entraînement de certains de ses collègues en cas de film "physique"). Pour l'élite des agents, ça "la fout mal". Combats : étant donné la manière dont ils sont filmés, le spectateur ne "voit" rien, donc... Action : super héros. Ou comment la belle, notamment, met à mal à elle seule un QG d'espions russes supra super entraînés, ou pénètre "doigts dans le nez" le bunker du président en pleine alerte rouge. Ne pas oublier les apartés sur ce pays phare du monde. A noter une phrase de l'éloge funèbre du président russe (passant quasi inaperçue car "derrière" le dialogue des protagonistes) qui dit en substance combien ce merveilleux président [états-uniens] a réussi à nous [les Russes] faire changer. Ca, ça m'a bien amusée. Ce film aurait été bien plus crédible et intéressant en dessin animé je crois.
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Un film qui aurait pu être une véritable source d'informations sur le monde actuel de la crise dans les entreprises. Et pourtant, on se retrouve avec pleins de petites scènes permettant de comprendre que les ouvriers sont en colère, que le patron se retrouve dans une position particulière mais rien ne va au bout des choses. Un bateau qui coule par des ouvriers qui vont trop loin, de l'argent de perdu, mais personnes ne s'en préoccupent d'avantage. Un D.Auteuil amoureux mais pourquoi ? Une fin décalée dont on ne comprend le sens. Bien déçu par ce film, qui devient long, et ennuyeux par trop de scènes sans réponses, un reportage télévisé aurait donc suffit au dépit de ce film de succession d'exemples farouches.
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Un film optimiste, presque une fable, avec une mise en scène viscérale, qui filme des corps qui se heurtent, avec une implication totale du casting féminin, les deux actrices s'étant longtemps entraînée afin d'assurer les séquences de combat sans doublures, affrontant même un vrai duo de catcheuses (les lutteuses des Tigresses de Toledo). Encore une réussite d'Aldrich dans le cadre du film sportif, avec un casting judicieux (Peter Falk, remplaçant de Paul Newman, en manager magouilleur, Burt Young en promoteur pourri, le fidèle complice Richard Jaeckel en arbitre corrompu, sans oublier Vicki Frederick et Laurene London, magnifiques et magnifiées dans la peau de ces deux lutteuses attachantes). Très beau film, un chant du cygne fabuleux pour Aldrich, qui se plantera à sa sortie alors que le cinéaste avait déjà prévu une suite. La fin d'une longue incompréhension entre le cinéaste et le public US. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
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Je ne comprends pas pourquoi, quand on accumule autant de cliché et dans le jeu et dans la mise en scène, pourquoi personne ne s'est rendu compte que ça pouvait devenir indigeste. J'ai trouvé que ce film était juste une accumulation de stéréotypes sous un nappage de fausses bonnes blagues pour mieux faire avaler la pilule.
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Une oeuvre qui manque d'intelligence et de dynamisme.... On suit ce petit groupe d'anarchiste dans sa déviance vers une violence et un banditisme toujours plus exhacerbé. Mais ça manque d'originalité, c'est pas assez enjoué... Cremer et Brel notamment sont toutefois excellent, les acteurs de cette époque avaient un charisme bien plus affirmés que les nouvelles générations. Mais ça ne suffit pas, on s'ennuie très vite.
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Ce film ne possède pas un scénario béton, c'est certain, mais quelques sujets pas faciles sont ici abordés, avec toute la sagesse que l'on peut attendre d'une sensibilité asiatique. Les combats, ont un peu l'air d'éclater au ralenti, à mon sens en tout cas, mais il émane une fraîcheur bien heureuse de voir notre héroïne triompher, tellement opposée à ces détracteurs, et la longue scène de combat est réalisée avec un tel briot... qu'on oublie les faiblesses de l'ensemble pour apprécier un réel moment de sincérité.
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Ca fait du bien ! Ca énerve aussi... Tout va très bien dans le meilleur des mondes du journalisme... ou presque !! Petit brûlot bien sympa de critique du système actuel. A quand la suite avec les alternatives et les solutions?
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En découvrant ce film en 2008, je me suis dit qu'il vaut encore mieux se faire abandonner une bonne fois dans l'adolescence plutôt que d'y croire sur des années et d'être plaquée ainsi... Passée la stupeur, l'histoire aurait un rien de "La Fiancée du Pirate" par sa morgue, le cynisme nécessaire, celui qui permet de revenir à soi. Magnifique prestation de Dominique Blanc et de Roschdy Zem, savante descente aux enfers ! On peut dire que cette femme a eu chaud !... Etrange comme le mari de retour a pris quelque chose de notre Bigard national qui fait que le surplace à Orly (aéroport refuge) passerait presque pour vertueux !
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En allant voir ce genre de films, on sait d'avance ce à quoi on va avoir droit... En ce qui me concerne, Des évènements familiaux récents (le décès d'un proche -- 34 ans, mélanome ayant métastasé au cerveau -- eh oui, ça n'arrive pas que chez les autres !) m'ont fragilisé par rapport à de telles histoires. J'étais donc plutôt sur la défensive au début du film... Je m'attendais à une sorte "Love Story" en double, avec une énorme masse de pathos bien larmoyant et du drame familial dans pratiquement toutes les scènes. Eh bien non ! Ce film, qui ne nie rien de la maladie des deux principaux héros, de leur désarroi et de leur révolte, personnellement et familialement, porte à bout de bras une énorme cargaison d'optimisme, de joie de vivre, d'amitié, d'amour, de sensibilité et d'espoir. C'est beau d'un bout à l'autre, Les personnages sont attachants, sensibles et très crédibles, les acteurs qui les incarnent sont lumineux et, même si la fin n'est pas vraiment positive, il se dégage de tout cela une belle leçon d'espoir. J'ai attribué 5 étoiles à ce film essentiellement parce qu'il montre sans fioritures excessives que l'Amour peut transcender des situations incompréhensiblement injustes et révoltantes. Et, même si j'ai été par moments un peu submergé par l'émotion, je suis sorti émerveillé de la salle. Allez voir ce film, c'est magnifique.
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Je crois que je préfère la beauté âpre et rude du "Décalogue". Pourtant, "Bleu" fait partie de ces films qui laissent des traces profondes. Est-ce sa lumière (si douce), sa musique (extraordinaire), ou le jeu tellement juste de Juliette Binoche ? Peut-être l'ensemble. Peut-être parce que ce film traite d'une question essentielle : la liberté, celle de vivre et d'aimer. Peut-être, aussi, sûrement, sans doute, car je suis comme Julie. Veuve. La trentaine. Larguée dans une vie sans horizon. Certes, ce film a parfois une beauté trop léchée et des envolées musicales pompeuses. Qu'importe. Il prend aux tripes. "Si je n'ai pas l'amour, je ne suis rien". C'est ce que chantent, à la toute fin, les chœurs de Preisner. Et maintenant mon petit cœur de veuve.
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vraiment un très beau film , très vrai et sincère , très juste Excellents jeux des 2 acteurs , tout en finesse , sans excès . Superbe part de la musique , et nouveau chez Denis Dercourt , du cheval ! Très bon équilibre entre ces 2 destins , ces 2 chemins , ces 2 rencontres Un vrai bonheur !
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Comédie romantique moderne et enlevée très sympa avec un duo d'acteurs au top et à la complicité évidente : le toujours cool Jason Sudeikis qui est sans doute l'un des meilleurs acteurs de comédie US du moment et la très jolie Alison Brie qui se révèle également très drôle (notamment la scène du goûter d'anniversaire où elle se lâche totalement). La réalisation, hormis quelques légères baisses de rythme, est fluide et le doublage français a été soigné avec quelques clins d'œil (le Diner de cons, les Musclés, Johnny...).
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Nos jours heureux : Une comédie pétillante, rafraichissant et hilarant qui montre à merveille et avec un coté nostalgique et vrai ce qu’est une colo. Vraiment, c’est comédie montre avec intelligence et brio les bonheurs et malheureux ^^ d’une colo avec beaucoup de réalisme (avec la gestion de tous les enfants, la cuisine, les amours de colo, les animations…). Et il le montre aussi de façon très marrante et plaisante. Même si certains gags et situations sont gros et volontairement accentué, c’est pour mieux faire rire et ça marche très bien. Car vraiment, niveau humour : c’est fonctionne à merveille. On rigole et on est diverti comme il se doit tout le temps. C’est drôle, tendre et attachant cette comédie. Grâce aussi aux personnages que ça soit coté adultes ou enfants/ado. Des deux coté : ils y en a qui sont drôle et attachant et d’autres des vraies têtes a claque ^^. Et on a tout connu des gens en colo comme ça même si certains scène ou personnage qui son encore une fois volontairement cliché (car il y a tout les types de personnages) mais encore une fois, ça fonctionne a merveille). Donc voila, scénario riche et très amusant à suivre : entre les animateurs dingue qui montre pas l’exemple, les gamins intenable, les ados qui se croient tout permis : c’est 3 semaines vont être très mouvementés. Enfin voila, ils nous montrent tous ce qu’on peut trouver dans une colo. Le rythme de cette comédie y est endiablé et vraiment, il se passe toujours un truck et surtout, on rigole du début jusqu'à la fin. De plus, le casting du film est très chargé en bon comédien : entre Jean-Paul Rouve, Marilou Berry, Omar Sy, Joséphine de Meaux, Lannick Gautry, Jean Benguigui… Et ils sont vraiment tous très amusant voir hilarant à des moments. Tous comme les acteurs enfant/ado qui sont très convaincant et drôle. Voila, une comédie culte a ne pas manquer car on rigole bien. C’est drôle et touchant à la fois, ça nous rappelez de bon moment : un vrai régal cette comédie.
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Le jardin secret est un film peu connu qui pourtant mériterait de l'être. C'est le genre de film qui vous prend au cœur et vous installe dans une douce nostalgie de l'enfance tout cela bercé par la magie du film, on navigue alors au gré du scénario et on rêve, on prends part à une aventure extraordinaire qui pourtant n'a rien de surnaturelle ou de fantastique. Une histoire simple et réaliste qui vous transcende et qui vous émerveillera.
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Ce film est un navet dégoulinant de bons sentiments, mal joué, aux répliques et scènes plus gênantes les unes que les autres et au scénario cousu de fil blanc. Un genre de fable écologiste à la Avatar avec des gros sabots, qui saute allégrement et a pieds joints dans tous les clichés les plus ridicules. La grosse société qui représente de façon à peine voilée un géant de l'agroalimentaire du genre Monsanto, qui a l'air gentille mais dont on sent que c'est des méchants, et la petite fille héroïne, très gentille, remplie d'humanité, qui va s'opposer à la grosse société, car c'est des méchants, et c'est elle la gentille, car elle a compris le sens de l'amour... On ajoute à ça une volée de personnages tous plus surjoués et peu convaincants les uns que les autres : la PDG de l'entreprise agroalimentaire, dans un style un peu "Cruella d'Enfer", le présentateur TV qui fait le foldingue, en imitant des attitudes et des répliques à la Rocky Horror Picture Show ou Phantom of The Paradise (sauf que c'est raté et tout simplement gênant) et surtout, la bande d'écolos genre "L214" ou "Animal Liberation Front" en version édulcorée. Tous les clichés sur l'écologie, la protection de la nature, le militantisme, le végétarisme... Un film extrêmement décevant, j'attendais quelque chose de beaucoup plus subtil... Mais finalement, rien d'étonnant pour un film Netflix, les rois des films de série B (voire de série C, voire Z...). Bien sur, on notera l'absence totale de 2nd degré, d'humour un peu subtil et de réflexion un peu approfondie... Bref, un film qui risque d'en décevoir plus d'un !
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Difficile de ne pas spoiler cette analyse, mais gardons le suspens pour la fin, une apogée dans le retournement de situation. Qui n'a jamais vu de film de fantômes ou de maison hantée? Un genre truffé de grands classiques où des esprits vagabonds, diaboliques parfois, terrorisent les nouveaux habitants d'une bâtisse souvent ancienne, dans un contexte macabre. Le schéma classique. A la grande différence, Les Autres, du talentueux Alejandro Amenábar, ne se présentera pas en énième remake ou remastering d’œuvres populaires. Ce dernier retourne littéralement le miroir en positionnant les morts à la place des vivants dans une atmosphère pesante de ténèbres et de brume. Un huis clos étouffant nous cloisonnant au beau milieu d'un dédale de pièces plus sombres les unes que les autres. On y découvre une Nicole Kidman magistrale d'interprétation, envoûtante d'angoisse et de détermination à protéger ses enfants d'un mal imperceptible. Des protagonistes spectrales dans un décor oppressant, détaché de tout, noyé d'un brouillard pénétrant. Les révélations tombant au compte-goutte nous préparent avec une appréhension grandissante à un twist final en apothéose. Bien plus qu'un classique du genre: une référence en la matière. 4,5/5
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Good Morning England : Une bonne et agréable surprise cette comédie typiquement anglaise. Je ne savais pas trop ou j’allais avec ce film et je n’avais pas trop envie de regarder ce film. Et fraichement, j’ai tout simplement adoré et était emballé par cette comédie qui ravira les spectateurs toute autant que moi car moi, sa ma bien plu. Cette comédie sur aire de nostalgique et de rock. Déjà, ce qui a de génial : c’est son scénario parfaitement calibré. Entre humour british qui fait plaisir a voir, personnages attachants et amusant a suivre et son ambiance a peu folle et délirant, un peu rock’n roll. Vraiment, on prend plaisir à regarder tout ça et l’histoire est vraiment sympa à suivre. Cette histoire de cette radio pirate british embarqué sur mer qui tourne donc en boucle du rock pour qu’il soit forever. Et donc on va suivre tous ces personnages hauts en couleur dans leur aventure et leurs périples. Vraiment, scénario sympa et divertissent comme tous, moi je me suis pas ennuyer une seul seconde. De plus, on a le droit à un excellent casting d’acteurs (Tom Sturridge, Philip Seymour Hoffman, Rhys Ifans…) qui sont amusant à regarder car ils mettent une bonne ambiance. Et pour finir, la bo très rock du film est vraiment bonne, que des classique je pense (même si j’en connaissais pratiquement aucun ^^ mais ça ma pas dérangé). Voila, une comédie rafraichissent et agréable a regarder. Moi, j’ai passé un excellent moment ou je me suis bien délecté et surtout bien rigolé. Une comédie que je vous conseille car elle vaut vraiment le coup d’œil : une très bonne pioche ce film.
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Petite pépite, celles ci sont rares. C'est un roman psychologique. Les rebondissements sont formés par des sentiments inexprimés. Une expérience subtile qui oppose ceux qui font vivre dans l'angoisse et ceux qui ne la supporte pas. Ne soyez pas angoissé ou gêné par ces personnages, n'oubliez pas qu'elles sont nous comme nous tous, elles cherchent la liberté. L'esthétique est fournie, c'est souvent une succession de plans qui ressemblent à de la photographie, de très bonnes photographies. La bande son est au même niveau et enfin je n'ai pas ressenti de longueur. C'est un film qui ressemble à nôtre époque et qui la sublime. J'ai beaucoup apprécié ce film.
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4 etoiles mis pour la plupart par des visiteurs posé vous la question c'est plutot etrange non
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4 étoiles, 3étoiles, pas facile de tranché! un film terrible qui ne laisse pas indiférent et si ou vous évoque le titre du film tout de suite vous vous en rappellez! marquant, acid, corrosif, noir... un film subtile, intéligent, intrigant... excellent!
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Un hommage de John Woo aux films de la Shaw Brothers pas très prenant.
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Un film médiocre, que ce soit au niveau de la mise en scène, du scénario, dialogues et direction d'acteurs. C'est tout juste digne d'un mauvais téléfilm. Evidemment, aucun travail sur l'esthétique non plus. Ne mérite pas sa demie-étoile.
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Belle petite surprise que ce thriller mâtiné d'horreur. Better Watch out n'a pas la prétention de révolutionner le cinéma mais son scénario malin se suit avec plaisir. [Modéré pour manque d'argumentation ? Sérieusement ? N'avez vous pas également une obligation de cohérence dans l'application des sanctions ? Ma critique insuffisante ne me semble pas faire tâche dans l'immense dépotoir à textes ratés, mal écrits et laborieusement argumentés qu'est Allociné. Je me soumet néanmoins au pouvoir de censure et enrichis mon analyse : rien a voir avec la bande annonce, ça tire en longueur et fini par s'ennuyer, il n 'y a plus de suspens passé la première demi heure, bof bof].
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Un joli film, léger dans sa gravité, tendre, plaisant à suivre et surtout l'un des premiers à avoir proposé un personnage homosexuel dont le seul trait de caractère n'était pas d'être homo justement. Bref, un film humain qui aime ses personnages comme ils sont et propose une jolie construction d'une famille de coeur. Le tout est bien évidemment porté par Sami Bouajila, très sobre très bien, et parmi les seconds rôles on remarque Ariane Ascaride bien sûr mais surtout Patachou, très juste et touchante.
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Un film à ne pas prendre au sérieux et taillé sur mesure pour Ashley Tisdale et le personnage extravagant de Sharpay Evans. Un scénario simpliste certes mais assez drôle et avec de bonnes répliques. Les fans d'High school musical ou des séries Disney adoreront, d'autres moins. Moi, j'ai vraiment bien aimé, j'ai trouvé les chiens adorables. Un film qui nous fait voir la vie en rose !!
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Le comics "Batman : Under the Hood" en avait ébranlé plus d'un de par son ton sombre et les révélations quant à l'identité de Red Hood. Un avis partagé donc mais quoiqu'il en soit, l'arc en question a grandement bouleversé la saga du vigilante nocturne. Reprenant donc fidèlement la trame imaginée par Judd Winick, Sous le Masque Rouge nous narre la prise en main du trafic de drogue de Gotham par le dénommé Red Hood, criminel masqué violent et sans pitié qui s'approprie les plus grands barons de la ville et destitue le terrible Black Mask, alors seigneur des entreprises frauduleuses. Mais alors que Batman commence son enquête, il découvre peu à peu que ce Red Hood le connait intimement et - pire encore, que lui aussi le connait, comme si ce dangereux criminel était une vieille connaissance revenue d'entre les morts... Si certains passages ont été naturellement écourtés (comme l'implication de Mr. Freeze ou encore celles d'Onyx et de Green Arrow), l'histoire reste exactement la même au dialogue près, conservant des séquences d'action pas forcément utiles à l'intrigue mais néanmoins ici respectées (ou dans le cas extrême aux personnages modifiés tel Captain Nazi remplacé par des mercenaires lambda). Au niveau de l'animation, c'est du tout bon malgré un chara-design moins réussi qu'à l'ordinaire (rien ne remplacera vraiment la série animée des années 90) et des doublages peu mémoriaux, en particulier français. Mais dans tous les cas, Sous le Masque Rouge reste une excellente adaptation plus violente et plus originale que la plupart des films d'animation dédiés à Batman, continuant d'apporter aussi un nouveau souffle à l'univers cinématographique de l'univers DC.
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Film magnifique, à la photographie sidérante, et à l'interprétation parfaite (qui impose d'emblée Claudia Llosa comme une excellente directrice d'acteurs, Magaly Solier ignorant l'existence du cinéma avant ce film !) Le scénario, troublant et ambigu, distille un mélange de malaise et de fascination qui poursuit le spectateur bien après le film. Bien que l'histoire soit une pure fiction (inspirée toutefois par des éléments du folklore d'un village d'un fin fond du pérou) la réalisatrice aborde des thèmes qui trouvent des pendants universels, de la fascination de la capitale pour les habitants ruraux à l'envie de liberté et d'indépendance, qui ne se conquièrent qu'au prix de sacrifices et de choix douloureux (ici poussés à des extrémités en abordant l'inceste et la mort notamment). Enfin la musique, qui n'est pas abondante en terme de quantité, est magnifique d'intelligence et de justesse; et par sa rareté, elle en est d'autant plus significative et, magnifiquement mise en valeur, elle hante le film et les esprits longtemps. Le thème principal, très beau et délicatement arrangé (quintet à cordes, harpe et piano, ça change des poncifs hollywoodiens), illustre à la perfection l'esprit de MADEINUSA. Claudia Llosa fait une entrée remarquable dans le monde du cinéma; c'est un film rare qu'elle nous donne à voir, et il ne faut pas passer à côté.
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Un petit Mocky, qui échoue à adapter le grand Frederic Brown, faute de donner à son récit le dynamisme nécessaire. Même si Galabru et Serrault sont remarquables, une certaine paresse dans la conduite du récit et des invraisemblances criantes, perdent le spectateur en cours de route, laissant place à un cabotinage éhonté du duo Le Poulain / Simon. Un décennie plus tard, Mocky adaptera, avec beaucoup plus de réussite, un autre sommet de la Série noire avec "La machine à découdre", un de ses meilleurs films des années 80.
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Elle s’appelle Romy Schneider. Elle est la grande actrice que l’on connaît, du moins celle que la réalisatrice entreprend de nous présenter. C’est une femme désespérée, qui se contraint à un séjour dans un hôtel en bord de mer, où les plats sont rationnés et les drogues interdites. Et pourtant, elle boit, elle fume et quand elle ne fait ni l’un ni l’autre, elle se répand de pleurs ou de rires hystériques. Sa meilleure amie la rejoint dans cet hôtel de luxe, sans que l’on ne sache pas vraiment pourquoi. Puis, arrivent un journaliste et un photographe, qui semble-t-il a été l’amant de la comédienne. C’est un film qui dure deux heures. Deux heures à les regarder boire, manger, rire, pleurer, et discuter. Autrement dit, deux heures totalement inutiles où l’on n’apprend rien de vrai chez cette actrice. Il y a même quelque chose de choquant de présenter un tableau réinventé d’une comédienne disparue, que la mise en scène affuble des pires tourments et des pires addictions. Au-delà même de l’aspect très discutable, la mise en scène rejette toute forme d’empathie à l’endroit de son héroïne, générant alors chez les spectateur agacement et désintérêt. Pourtant, la photographie est belle. La mer bretonne est magnifiquement filmée, et le noir et blanc rajoute au mysticisme de l’image. Mais, hélas, il y a une contradiction entre cette volonté quasi poétique de filmer la mer et la présentation de Romy qui ne fait pas grand-chose d’autre que de boire, pleurer, se faire photographier et rire. Le personnage succombe à des tics qui la rendent horrifiantes et grotesques. On oublie l’actrice qu’elle a été, pour ce tableau pittoresque d’une alcoolique répugnante, désinvolte et égocentrée.
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Non, ça n'a pas été possible ! c'est ultra rare que je n'aille pas au bout d'un film mais cette fois je ne pouvais pas; j'ai trouvé ça trop répétitif et surtout terriblement mal joué, un amateurisme qui faisait froid dans le dos.
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Du bon vieux « buddy movie » des années 90 comme je les aime. Certes, c’est bien classique, et surement est-ce parce que je garde toujours une nostalgie pour cette époque, mais en fin de compte je me dois bien de reconnaitre que le bagout de l’ami Willis et surtout l’écriture ciselée du grand Shane Black sont quand même de haute volée. Simple mais bon. Que demander de plus ?
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Excellent je pense que c'est le mot juste pour décrire ce film qui est devenue culte et c'est normal. Car des dialogue très bien écrit et drole histoire bien écrite et réaliser. histoire bien pas non plus exceptionnel mais très bien. Des scene très drole avec des comportements de certains personnage français qui on se dit mais pourquoi ce comporte t il comme cela . Des dialogue culte que lon connais tous . comme Mais pas si vite ! ou bien j'ai glisser chef ! Et le casting et composer d acteur talentueux un très beau casting . on rigole un beau casting et acteur talentueux ce qu'on la plus malheureusement c'est dernière année dans notre cinéma français !
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Pierrot le fou est de loin le seul bon Godard. Bon n'est pas le terme approprié puisqu'il s'agit bel et bien d'u n chef d'œuvre où le savoir faire en matière de langage cinématographique de l'auteur s'allie à une histoire à la fois poétique et déroutante, De l'humour, des bons mots, un couple d'acteurs qui y croit. Je vous dit : un chef d'œuvre ! Quel dommage que Godard n'ait pas continué dans cette voie
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Excellent !!! Pliée de rire tout le long du film ! Très divertissant, drôle, très bons acteurs. Que demander de plus ?! De la subtilité à la blague lourde. Un pur moment de rigolade !! J'adore vraiment ce type d'humour !!!
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Balaguero, un des meilleurs réalisateur de genre ibérique à qui l'on doit "Malveillance" et "Rec", s'exporte en Irlande pour une adaptation d'un roman espagnol. Malheureusement, il signe un navet horrifique que rien ni personne ne pourra sauver. Au mieux vous rigolerez devant la bêtise du film, au pire vous aurez un film qui soignera vos insomnies
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Je suis tombé dessus par hasard et je donne moi aussi 4 étoiles à ce film méconnu au scénario surprenant, laissez vous surprendre par l'enchainement des scènes et des personnages, je me suis fait bluffer complètement, et j'ai passé un bon moment, seul erreur de casting Brendan Fraser plus habitué aux rôles comiques, j'ai eu du mal avec lui dans ce rôle sérieux et triste. Ce film vous fait réfléchir à ce que j'appelle l'enchainologie......
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Je ne mets pas 0 étoile car il ne faut pas exagérer,ce n'est pas un film horriblement ennuyeux mais...Emilie Dequennes est très décevante dans son jeu:elle a des intonations du 21e siècle et cela choque quelque peu lorsqu'elle est en tenue de 19e et qu'elle est censée s'adresser à sa servante! On a beaucoup de mal à croire à cette soudaine amitié(non pas par rapport à l'Histoire mais simplement par rapport à des facilités dans le scénario)et la fin est le point d'achèvement final à un film que l'on croirait bâclé,tout comme le titre d'ailleurs(je vous laisse en découvrir la raison...)
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Vous ne tiendrez pas deux jours dans cette prison de Creighton! il y a ici les meilleurs quartiers de sècuritè des Etats-Unis avec des murs de douze mètres d'èpaisseur! Alcatraz, à côtè, c'est le Club Med! Ne cherchez pas Steven Seagal, il n'a pas voulu rempiler pour cette suite de "Half Past Dead". En remplacement, on nous a mis une prison flambant neuf du Missouri et un cèlèbre catcheur / acteur : Bill Goldberg, une montagne de muscles dans le mètier qui n'a pas à rougir de sa prestation! Le genre de dètenu à se dèfendre tout seul! A ses côtès, Kurupt alias Twitch est toujours de la partie! Son plan d'attaque ? Se faire transfèrer d'Alcatraz pour s'èvader de Creighton [...] Bon, cette prison du Missouri est quand même bien naze niveau sècuritè et les deux nènettes au parloir n'ont pas vraiment choisi le bon jour pour les visites! Une èmeute en forme de diversion...et puis c'est tout! Du rap, des histoires de gang, des èmeutes tirèes par les cheveux (depuis quand les dètenus sont plus forts que les agents du FBP ?), c'est le chaos dans ce DTV, et une des otages est comme par hasard la fille de Goldberg! Dans le genre film carcèral, si vous voulez que la prison soit implacable et impitoyable, allez voir "Midnight Express" ou "R". Des volontaires pour aller au mi-tard ?
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Film qui ne m'a pas transporté du tout...je m'en doutais un peu mais j'ai voulu tenter avec mes enfants et personne n'a vraiment accroché !! Le mélange film et comédie musicale est un peu raté avouons-le, faute à des chansons peu accrocheuses et à des acteurs manquant de charisme. Les décors, le scénario, la mise en scène...tout a mal vieilli et nous avons passé une soirée un peu monotone. Cela devait être sympa il y a 30 ans mais là non, j'avoue m'être ennuyé à mourir...tant pis c'était bien essayé !
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Ce Knight And Day(chercher l'erreur en VF)est un buddy movie plutôt sympa,mais en rien révolutionnaire(mais o combien meilleur que Killers,la encore en VF Kiss & kill).On a un bon duo d'acteur,même si chacun ne se mouille pas de trop(disons que c'est beaucoup trop convenu),est une histoire beaucoup trop bateau.Mais le film n'en demeure pas moins fun,comme la scène du début en avion,ou dans le train,ou même encore en Espagne(on voyage beaucoup dans le film).Le film a aussi de nombreux dialogue très croustillant,mais surtout une Cameron Diaz complètement shooté.Les scènes d'action sont plutôt de bonne facture(notamment la première course poursuite ou avec les taureau),mais ai gâché par des CGI vraiment bof,a moins que ça ne soit fait exprès(un genre de second degré)mais cela gêne le film plus qu'autre chose. Conclusion:Un film qui reste bien divertissant,avec des acteur en forme,qui se font vraiment plaisir,malgré un coté"déjà vu"un peux trop lisse.
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que dire? déjà dire que c'est un film serait une insulte au cinéma. Je penses que c'est la pire bouse du siècle , vous êtes sur de penser à autre chose tellement on s'ennui , chantal ladesou me déçois , accepter de jouer la dedans et de se ridiculiser me rend triste pour elle , après avoir vu ça vous ne critiquerez plus jamais le film " in inclusive" qui est un chef d'oeuvre à coté , car au moins il y a une histoire...
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Un film noir qui se distingue essentiellement par ses spécificités formelles, à savoir une construction narrative originale, une musique (trop) prononcée et une forte utilisation de la voix-off. Cette dernière est atypique, puisque c'est la conscience du héros qui s'exprime, mais devient vite lassante à cause d'un contenu faible et surtout répétitif. De façon plus large, le film n'a pas grand chose à raconter. Il peine à transcender son intrigue minimaliste par des images évocatrices. Les vingt premières minutes sont d'ailleurs symptomatiques de ce problème. La suite, elle, est plus captivante sans jamais totalement convaincre. Pour preuve, le destin du héros finit par laisser indifférent. En bref, quelques belles idées perdues dans un ensemble qui manque d'incarnation et de souffle.
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Le cinéma social anglais reste une référence. Avec tact et pudeur, Leigh aborde le thème de l'avortement d'après guerre avec beaucoup d'humanisme. L'actrice principale sort tout droit de la réalité, on pourrait la croiser dans la rue. Pour ceux qui aiment le cinéma réaliste.
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Un film qui capte bien l'air du temps, assez plan-plan dans sa mise en scène mais c'est moins "faux-cul" que "Harry et Sally". Des personnages plus sensibles qu'ils ne veulent laisser paraitre avec une famke jansen bien mordante et un john favreau à la douce ironie, des dialogues soignées (la théorie du sandwiche jambon-fromage", un film rafraichissant.
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Ciel d'Octobre est un OVNI dans la (courte) filmographie de Joe Johnston puisque c'est son seul film qui ne s'inscrit pas dans le fantastique, la science-fiction ou l'aventure. Bien qu'il y est quelques courts moments mollassons, le film est captivant grâce à l'humour, les astuces scénaristiques et l'aspect dramatique poussé avec des personnages travaillés. Cette histoire vraie n'est donc jamais ennuyeuse et est touchante et sincère. J'ai bien aimé la dernière image et les hommages à la fin. Du très bon Joe et peut-être son plus "beau" film !
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Quel idée il a eu, Spillane d'aller jouer le rôle principal dans l'adaptation de son bouquin ? Passe encore quand il fait le gros dur, mais quand il joue les séducteurs, ça ne va plus du tout. Sinon que celui qui a compris quelque chose à ce salmigondis nous le dise, les films noirs sont souvent compliqués mais là le scénario n'est tout simplement pas maîtrisé et les liaisons entre les scènes sont loin d'être évidentes. La photographie n'est pas trop mal, la musique non plus. A regarder comme un film d'ambiance ou aussi pour Shirley Eaton en maillot de bain. Une curiosité qui n'a rien d'indispensable.
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Adaptation élégante et raffinée d'une nouvelle de Flaubert, "Un coeur simple" est un véritable joyau cinématographique: il décrit les relations complexes entre une bonne à tout faire, naïve et engoncée dans sa modeste condition (Sandrine Bonnaire, immense comédienne) et sa maîtresse, toutes deux frustrées de sentiments et de tendresse. Il faut d'abord reconnaître à la réalisatrice son excellent travail d'adaptation, de mise en scène, ainsi que la qualité de la photographie et le regard sensible qu'elle porte sur la nature. Quant aux comédiens, depuis les seconds rôles (Frédéric et Liébard en particulier) jusqu'aux deux personnages féminins, on est épaté par leurs justes prestations. Ce "Coeur Simple" est à prendre.
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Ce film est un cousin d'American Pie, mais en road movie, et ça fonctionne. On prend plaisir à suivre les péripéties de ces 4 étudiants. On aurait tellement aimé vivre toutes ces aventures quand on avait 18 ans, aller à l'école dans des campus. Ca fait rêver hein, c'est la toile de fond de films comme scream, cursus fatal, american pie ou encore college rock stars... Tiens, j'ai mis 3 ou 3.5 à tous ces films, ça n'y est sans doute pas étranger
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Heureusement que l'action se passe au 13e siècle, parce que les décors, les costumes et les armes ne semblent pas du tout issus de cette période de l'histoire (moyen-âge). Le scénario et les dialogues sont insipides, robin est banal, marianne est hideuse, petit jean black (?), les scènes du bal sont complètement hors sujet... J'ai essayé de trouver une qualité à Robin Hood mais je n'en vois pas. Il aurait fallu se ré-approprier le thème comme l'a fait Buz Luhrmann avec Roméo et Juliette ou soit il aurait fallu rester totalement fidèle, ce qui a déjà été fait mainte fois... A éviter !
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Cette parodie du célébre agent 007 est jubilatoire. Un casting de rêve (Peter Sellers, David Niven, Orson Wells, Ursulla Andrees, Jean Paul Belmondo, Woody Allen...) mis au service d'une comédie loufouque qui m'a fait mourir de rire.
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Une grosse Merde !!! Le film aguiche avec Morgan Freeman en couverture, mais il ne joue que pendant 2 minutes....Sinon le film ne vaut absolument rien. Comment peut-on produire un truc pareil?C'est honteux.A ne SURTOUT pas voir.
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Ce film au montage original dénonce les clichés qui sont monnaie courante qur le mannequinat, que ce soit ceux qui font de ce monde un ensemble de paillettes et de strass ou ceux qui en font un monde de drogue et de prostitution. Ce film, tournée sur la longueur, est un vrai ovni cinématographique. Si il y a qulques faiblesses, on les pardonne vite face à l'innovation et l'energie touchante mise au service de ce film. Diane Kruger est épatante. Loin d'être une chef d'oeuvre mais très interessant.
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Belle claque pour ce drame âpre, violent (physiquement et psychologiquement) et émouvant. Le couple Peter Mullan et Olivia Colman est formidable (deux superbes performances d'acteurs). La réalisation en plus est tendue et la photographie grise accentue la mélancolie, en plus les musiques collent bien au sujet.
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Un classique qui aura marqué les esprits lors de sa sortie. Un film éminemment politique, Une invasion trés particulière qui dépasse trés largement les codes habituels d'une invasion extérieure visible et explicite. Invasion Los Angeles ouvre la voie à une nouvelle approche, plus "complotiste" où l'envahisseur est intérieur. Allégorie de la dominance discrète est dissimulée d'une "classe" sur une autre. Occupation informelle où ceux qui voient clair devrons faire le tri entre les occupants, leurs complices, le refus de ne rien vouloir voir ni savoir des uns et le choix de résister des autres. La découverte d'une réalité parallèle cachée sera plus tard exploité par la série Matrix, Un film bien fait, qui sait garder l’intérêt du spectateur, un film au charme vintage dont les effets spéciaux ont un peu vieillis, mais cela d'entame en rien la qualité du film. Le propos reste puissant. L'action est bien menée. Du bon Carpenter à voir ou à revoir.
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Après un gros passage à vide, Francis Veber ré-exploite son personnage fétiche François Pignon pour une nouvelle mésaventure. Sa trilogie avec Gérard Depardieu et Pierre Richard bouclée, Veber s'est exilé aux États-Unis pour pondre deux films méconnus (dont son propre remake des Fugitifs) avant de revenir en France en 1996 pour le buddy movie d'aventures tropicales Le jaguar, au succès relatif, la présence de Jean Reno étant bien évidemment contrebalancer par celle de Patrick Bruel. Désireux de renouer avec la comédie française, il adapte sa propre pièce, remplace Claude Brasseur par le truculent Thierry Lhermitte (Jacques Villeret garde son rôle de con) et retrouve son succès d'antan. Huit millions d'entrées, des critiques élogieuses, une réussite incontestable et une montée fulgurante du film parmi les meilleures comédies tricolores. Il faut dire que cette nouvelle péripétie s'avère hilarante du début à la fin, peuplée de gags tordants, de quiproquos sans fins et de dialogues désormais cultes. Retraçant avec autant de fidélité que de légère innovations, Le dîner de cons ne trouve aucun temps mort et nous livre un excellent moment rempli de rires et d'amusement. Un film entré depuis au panthéon des comédies françaises.
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voici un téléfilm comme il en existe des dizaines chaque années. Là c'est en fait la Lune qui menace notre bonne vieille Terre après qu'elle ait eu une collision avec un asteroide. Les effets spéciaux sont assez réussi je trouve, et les acteurs assez bon. Mais c'est vrai que le scénario est franchement pas terrible, les Américains sauve le monde encore et toujours et ca devient énervant à la longue. Mais bon le téléfilm se suit sans ennui et c'est dejà pas si mal. A noter la présence de Stephen Baldwin et aussi et c'est plus rare de Dirt Benedict en méchant de service.
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Ce film d'action est excellent est sa grâce à Dolph Lundgren qui joue les réalisateurs. Un film d'action avec un scénario assez simple, mais avec de tres bonnes scènes d'actions et des acteurs qui casse la baraque permetté moi l'expréssion. Ce film est tres bon et je le recommande pour tous les fans de film d'action.
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une mission à haut risque dans un cadre hostile où le danger est présent à chaque instant. une guerre vue avec le regard de N. Hoult (nombreux plans caméra serrés sur lui) mais on a du mal à ressentir ses émotions et pensées. en plus d'une fin inachevée, l'ensemble laisse presque de glace, manque un peu de consistance.
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Ce film est bouleversant !!! L'actrice principale est éblouissante !! L'histoire de cette vieille femme qui s'éprend de l'amant de sa fille est tout simplement captivante. C'est subtil, tendre, osé et cruel !! Un petit chef d'oeuvre !!
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Ce film est vraiment très bien ! Je vous conseille d'aller le voir. En plus, les rôles sont très bien joués. (surtout Betty ! ♥ R.C.L.
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Comédie dramatique débutant par un ton plutot moderne -ou pseudo et finissant honteusement façon Gendarme à St Trop' mais avec des très verts paysages de la campagne anglaise et une narration façon Dynastie le feuilleton. Décevant; déja vu malgré le casting fashion.
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Fernandel avait beau être l’une des plus grandes stars de son époque, si ce n’est la plus grande, mais il n’empêche que lui aussi possède quelques navets à son tableau de chasse. A l’image de ce « Confident de ces dames », très mauvaise comédie dans laquelle il joue rôle d’un vétérinaire qui va devenir malgré lui la coqueluche du grand public. Franchement, il m’est arrivé souvent de m’ennuyer devant un film comique. Mais à ce point là, c’est l’une des rares fois. En effet, tout est raté de la première à la dernière minute. On nage dans les eaux du divertissement franchouillard bas de gamme. Le scénario (bien que très classique) aurait pu donner naissance à un truc plutôt sympathique. Mais il n’en n’est rien. De tous les films avec Fernandel que j’ai pu voir, c’est-à-dire à peu près une vingtaine, ce « Confident de ces dames » est sans aucun doute le plus mauvais. En ce qui concerne Fernandel lui-même, on ne peut même pas le considérer comme le seul atout de ce film. En effet, notre vieux pote marseillais n’est pas au meilleur de sa forme et son habituel numéro ne fonctionne pas cette fois ci. Il tient le film sur ses épaules mais à aucun moment n’est en mesure de le sauver de la déroute totale. J’ai beau avoir beaucoup d’affection pour Fernandel, là, je ne peux pas me résoudre à ne pas flanquer la note minimale. Nul.
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Après ce troisième film que je découvre de l’ami Villeneuve, je commence à comprendre davantage comment il fonctionne et ce qui me dérange là-dedans… Parce que oui, « Enemy » n’a clairement pas été ma tasse de thé, et pourtant il avait beaucoup d’éléments pour me séduire. Bâti comme une sorte de piège de l’esprit à la façon d’un film de Richard Kelly, cet « Enemy » parvient très rapidement à se faire captivant dans sa capacité à vouloir entretenir un mystère flou autour de la réalité de la nature de l’intrigue. Formellement d’ailleurs, ce film est remarquable : il est très soigné ; il fourmille d’idées et parvient à avoir un rythme cohérent. Bref, autant de compliments pour seulement deux étoiles au final ? Bah oui, parce que malgré ses qualités indéniables, « Enemy » m’a profondément ennuyé. Même s’il garde sous le coude quelques intrigues visuelles, tout est dit sur le premier quart d’heure. Le film n’est qu’une sempiternelle loop de lui-même, évitant artificiellement tous les embranchements logiques afin que son intrigue ne s’évente pas dès le premier quart. Ce que je trouve très triste en fin de compte, c’est que cette belle mécanique tourne dans le vide, car en fin de compte rien n’est dit dans cet « Enemy ». C’est du formalisme pur, avec un propos finalement réduit à quelque-chose d’ultra-basique. A prendre du recul sur lui, je ne peux m’empêcher de le comparer à « Lost Highway » dans sa démarche, à la différence que Villeneuve ne prend que la base de la démarche lynchéenne et ne parvient pas à creuser son univers expérimental. Et, pour moi, en ce sens, il est là le syndrome Villeneuve. C’est un bon formaliste, qui maitrise ses codes, mais qui malheureusement n’a strictement rien à dire et à livrer. Malgré tout, je le reconnais, avec ce film je commence à respecter le bonhomme pour ce qu’il fait, même si, il y a de fortes chances pour ce qu’il fait ne me satisfasse jamais… That’s life…
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Que ce soit par le biais de la fiction ou du documentaire, Schroeder est un cinéaste vraiment subversif, qui dérange, qui problématise. Le cas Koko, le gorille éduqué comme un humain californien de la fin des années 70, transgresse les évidences des limites entre l’espèce humaine et l’animalité, ouvre des interrogations vertigineuses et incidemment génère de la dérision grinçante. C’est unique en son genre et passionnant.
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Curieux contraste donc, puisque cette Damnation dont l'Homme doit supporter le poids devient naturellement une façon de s'évader et de découvrir l'autre. Cette malédiction, c'est cette ville noire et grinçante comme jamais. Le premier plan est inoubliable, le film réside en une succession de séquences toutes aussi magnifiques et diverses, plongeant le spectateur dans une Hongrie sombre et illuminée de poésie. A l'image de cette histoire d'amour impossible, mise en sourdine, de ces transactions étranges, encore en sourdine, et enfin de ce personnage de femme, blonde, assez âgée, parcourant les villages en récitant des poèmes, accompagnée de son parapluie noire et des chiens errants. La mort en somme et cette solitude. Celle du héros plus tard, qui dans une ultime danse avec un chien finit par se perdre dans la grande plaine pluvieuse des alentours. Si ce n'est pas un film aussi positif que ces Harmonies, Bela Tarr crée ici un conte profondément lointain, onirique, habité d'images et de musique, de portraits charmants de personnages, d'un monde souterrain et bavard. Tout est en flottement, en glissement, une certaine maîtrise du travelling que Bela ne cessera de réutiliser. Ici, elle a la puissance et la candeur des premières œuvres maîtresses. Sans doute son film le plus sensuel également, le plus univoque, puisque c'est par la danse que tout glisse, vers la danse, dans une flaque ou une grande soirée festive. Bela Tarr confirme qu'il est l'un des plus rêveurs et des plus réalistes cinéastes : cette dernière scène de danse collective (tout en glisse encore une fois) est l'une des plus belles jamais filmée. On n'oubliera également cette fin d’apparence mineure, mais qui vous laisse profondément meurtris de cette disparition, la musique voulant encore régner en souveraine pour quelques instants, c'est elle qui clôturera ce monument discret.
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Can't take my eyes off you ! On dit que le cinéma possède et permet d'offrir à l'Homme une mémoire du monde, une mémoire de son Histoire. Clint Eastwood le prouve aux spectateurs en nous livrant un véritable chef d'œuvre cinématographique, un hymne au septième art et à ses pouvoirs ! Pour en savoir plus, lisez notre critique complète NoPopCorn !
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un documentaire qui rend Bourdieu sympathique et accessible
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L'un de mes films préféré du duo spencer - hill : vraiment trop bon, je l'ai vu et revu en VHS à l'époque je vous dis pas. Né en 77 j'ai baigné en plein dedans, qu'est-ce qu'ils me manquent ces deux la, c'était bon enfant, tu regardes ça tu es de bon humeur, dommage qu'on ne les voit plus ! En tout cas, heureusement ils nous ont laissé plein de film ^^
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Voilà une réalisatrice, Tonie Marshall, qui après un début de carrière sympathique (Pas très catholique, Enfants de salaud) et une consécration (Vénus Beauté) public et critique n'y arrive plus. Déjà France Boutique laissait à désirer mais était sauvé par un casting très en forme. Au plus près du paradis venait se faire naufrager les stars Deneuve et Hurt. Malheureusement la série continue. Son nouveau film Passe-passe l'enfonce un peu plus dans l'impasse. Très alléchant sur le papier, l'entreprise tourne court et c'est la déception à l'arrivée. Le scénario ne décolle jamais. Le mélange des genres et des thèmes plutôt que de nous emmener vers une comédie pétillante, drôle et enlevée comme elle aurait pu et du l'être, nous fait mourir d'ennui très vite. Ce n'est pas drôle, et c'est tout de même ce que l'on demande à une comédie ! Ca lorgne beaucoup du côté de Hors de prix ou de Quatre étoiles, qui, s'ils n'étaient pas mes favoris, étaient tout de même plus réussis tant sur le fond que sur la forme. La mise en scène est plate et sans saveur et n'arrive pas à nous intéresser à cette rencontre improbable et aux aventures de ses deux héros. Les acteurs font ce qu'ils peuvent mais pas assez, ils eux aussi l'air de s'ennuyer. Le couple Baye/Baer ne fonctionne pas vraiment, il ne fait pas spécialement rêver. Même les seconds rôles, souvent les meilleurs dans ce genre de film, ne sont pas à la hauteur. On a connu Guy Marchand, Maurice Benichou, Michel Vuillermoz ou Bulle Ogier (elle a quasiment le même rôle que dans Faut que ça danse !) biens plus performants par ailleurs. Seuls consolations : le charme de Mélanie Bernier et la grande gueule de Joey Starr. C'est peu ! Encore raté donc pour Tonie Marshall. On attend d'un metteur en scène de son envergure autre chose qu'une longue mise en image des produits de ses partenaires commerciaux. Finalement la voiture, l'hôtel et les accessoires de luxe sont les seuls stars et les vraiments gagnants de cette comédie. Dommage !
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En s'offrant les services de Christian Bale, Zhang Yimou réalise, malgré un patriotisme exacerbé, l'un de ses films les plus adaptés pour le marché international. Maîtrisant tous les aspects d'un film ambitieux aux enjeux très forts, que ce soit le spectacle percutant des affrontements ou le huis-clos intimiste, il s'agit certainement de sa plus belle mise en scène.
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Vous voulez construire une cabane sympa dans un arbre, ce film est pour vous. Pour le reste aucun intêret. Sa sent la commande de studio. Navrant
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..... Ce film a l'avantage de poser questions que certains ne sauront jamais se poser. L'humain est-il suicidaire ? absolument parce qu'inconscient et égocentrique !!
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Condensé raté d'une bonne série de 26 épisodes. Visuellement plus créatif et intéressant (les armures), le film baigne dans une confusion constante.
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Une histoire d'amour et de meurtre sans amour ni meurtre. A l'image de la philosophie qu'il décrit, ce film est un long périple où chacune des actions des deux losers faisant office de protagonistes se révèlent inutile, et conduit à un retour à la case départ. Les deux interprètes Larry Fessenden et Lisa Bowman sont à la hauteur des deux personnages magnifiquement bien écrits par Kelly Reichardt, et les choix de réalisation de cette dernière s'accordent parfaitement avec l’ambiance du film (longs plans fixes, et motifs récurrents nous faisant ainsi comprendre que la vie est une boucle dont personne ne peut s'extraire).
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très mauvais car sans rythme, le film met 100 ans à trouver son rythme qui est d'ailleurs assez lent, et l'histoire n'est pas intéressante. du déjà vu mais mal vu.
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Lorsque l'américanisation de notre culture s'étend au domaine cinématographique, ça donne un excellent résultat au box-office et de véritables louanges critiques pour un film qui n'a finalement de français que son personnage principal. Pour bien appuyer les choses, constatons que l'emprise de la bannière étoilée s'est ici faite sentir à travers un biopic, l'un des genres fétiches de nos voisins outre-Atlantique. Mais attention, il ne s'agit pas de n'importe quel type de biographie : une comme on en produit qu'en Californie et où le protagoniste concerné est élevé au rang de mythe indiscutable, que dis-je de demi-dieu ceci dans un conformisme incroyablement grossier, qui n'incite bien évidemment pas à la réflexion, seulement à une bête approbation de la part des masses. Piaf est pour Dahan indétrônable : seulement, si certains ont habilement su jouer avec ces échelles qui dépassent le cadre humain (je pense aux "Doors" d'Oliver Stone) mettant leur fascination et leur admiration au service de leur style, le metteur en scène ici présent n'a songé qu'à alourdir chaque seconde d'un long-métrage bien pesant. Très rébarbatif et faussement "virtuose", "La Môme" s'enfonce très vite dans un amas de conventions aussi bien dans le fond que sur la forme. Pour palier le vide abyssal de son film, le cinéaste a alors recours aux flashs-backs qui nous rythment (faiblement) ce film très décevant. Point d'approche originale, juste une bête copie de ce qu'Hollywood produit régulièrement. Alors, on s'intéresse à la prestation de Marion Cotillard et l'on se dit mon dieu qu'elle possède un regard surnaturel. Manque de bol, à force de se tortiller et de hurler dans les sens, son jeu se voit très vite outré, malheureusement pas relevé par des costumes qui l'avaient pourtant rendue méconnaissable. C'est qu'ils aiment bien ces mutations physiques les ricains : alors ils applaudissent aveuglément une "oeuvre" convenue à l'extrême, sans imagination, sans rien de concret. Sauf les yeux de M.C.
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Une très belle adapation, qui nous plonge dans l'angoisse de cet enfermement où le moindre bruit de pas risque de coûter la vie. Les clairs-obscures semblent être à l'image de la vie qui tente de se poursuivre. Les acteurs sont habités par leurs rôles. La grande réussite du film est de nous écoeurer face à l'absurdité du dénouement.
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Pasolini est décidément un réalisateur intrigant et controversé. Je n'ai pourtant que son "Salò", mais je dois dire que le réalisateur exalte une sorte de mysticisme autour de sa personne et de son travail. "La Rage" ne déroge pas à la règle. C'est un subtil mélange entre un film, un documentaire, une utopie et, surtout, une fronde contre la société d'après-guerre. J'avoue avoir été profondément marqué par la réalisation de Pasolini. Pourtant, la totalité du film n'est qu'une somme d'images d'archives, mais je ne sais pas vraiment comment expliquer cet étrange sentiment qui m'a habité durant sa projection. J'ai été frappé par le texte lu par le narrateur, véritable réquisitoire contre un monde qui part en vrille et dont les buts recherchés semblent avoir radicalement changé. La colonisation puis la décolonisation, le rapport avec l'autre, l'émergence de l'idéal communiste sont parmi les thèmes abordés et ce, sans concession par Pasolini. Il m'est difficile de trouver des mots pour exprimer "La Rage". Je n'ai pas adoré au sens propre du terme mais j'en suis sorti plus chamboulé qu'autre chose. C'est l'un de ces rares films où l'on se sent différent avant et après l'avoir vu. Je ne crierai pas au chef d'œuvre, mais je le conseille absolument.
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Mèconnu en Europe, Woody Guthrie est un hèros populaire aux Etats-Unis! Ses chansons reflètant la rèalitè sociale sont devenues des classiques, et il a influencè des artistes comme Bob Dylan ou Joan Baez! S'inspirant de son autobiographie, Hal Ashby retrace ses jeunes annèes! Chômeur touchè par la grande crise des annèes 30, Woody quitte sa petite ville de Pampas, au Texas, pour la Caliornie! On le suit sur les trains et les routes, s'arrêtant par-ci par-là pour remonter le moral de la population, au plus bas en ces temps de dèpression! Mais la « terre promise » est ingrate aux dèmunis! il va tèmoigner de ce qui l'entoure, avec sa guitare! Prodigieux chanteur, David Carradine campe ici un Woody Guthrie criant de vèritè et trouve en lui le plus beau rôle de sa carrière! Comme son frère Keith, il fut chanteur et guitariste folk! La vie errante du pape du folk-song amèricain, à l'èpoque de "The Grapes of Wrath", donne lieu à un autre grand film de Ashby, une ètude violemment rèaliste d'une musique populaire qui se nourrit de la vie! Magnifique balade...
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Parfaitement nul, scénario, mise en scène. Prétendument drôle mais à côté Bézu est un grand comique.
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Rien de tel qu'un Mr Bean (sensationnel Rowan Atkinson) pour parodier James Bond! Tout y est: gadgets, trouvailles très originales, humour la plupart du temps de qualité, poursuites hilarantes en voiture (et j'en passe!). Fous rires assurés.
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Chabrol revisite Hamlet et transpose l'action dans un milieu de hobereaux. Si le spectre de l'inceste recouvre toute l'intrigue ici, celui de la lassitude éberluée hante de la première à la dernière minute le spectateur égaré par mégarde. Le jeu est outré, tout le monde en fait trop (sauf le réalisateur qui se livre à une sorte de "mise en image" insuffisante), et comme l'histoire est déjà très connue, aucun effet de surprise n'est à escompter. Chabrol tire à la copie, l'ensemble fait long feu. Irritant à force (tout comme l'acteur principal, ridicule). Son plus mauvais film vraissemblablent.
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J'ai trois bonnes raisons d'avoir regardé ce film dont je n'avais jamais entendu parler auparavant et que je vais certainement oublier très facilement : primo, j'adore le cinéma britannique, deuxio, j'aime beaucoup l'actrice Joan Greenwood qui joue en plus dans mon film favori "Noblesse oblige", et surtout tertio, la déesse Audrey traîne dans les parages dans le rôle d'une jeune fille un peu timide et coincée qu'on ne demande qu'à rassurer en montrant que la gent masculine a un ou deux bons côtés. Le truc c'est qu'elle n'apparaît en tout que trois minutes à tout casser. Mais il y a ces trois minutes donc c'est justifié de regarder ce film quand bien même que c'est juste du plat théâtre filmé sans la moindre parcelle d'originalité avec une intrigue vaudevillesque brouillonne à souhait et sans intérêt.
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Film douloureux qui a obtenu très justement le Lion d’or à Venise en 2015, Les amants de Caracas ne doit surtout pas être visionné uniquement par le public LGBT car son évocation d’un amour très particulier dépasse largement ce simple statut et cette étiquette trop vite estampillée. Effectivement, le personnage principal est un handicapé du sentiment, incapable d’avoir une relation classique avec une personne. Aussi lorsque son quotidien est bouleversé par l’arrivée d’une petite frappe dont il s’éprend, leurs relations vont être marquées du sceau de la dualité amour / haine. C’est dans cette ambiguïté constante que le cinéaste Lorenzo Vigas marque des points, permettant de se démarquer du tout-venant de la production auteurisante habituelle. Le métrage, toujours à rebrousse-poil, est vraiment riche et enthousiasmant. A découvrir de toute urgence.
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De puis quelque temps l'immense Oliver a bien du mal a nous refaire les chefs d'oeuvre qu'il était capable de nous pondre! Je viens de regarder nixon, et après je suis aller voir W, gros contraste, l'un est magistrale (n'en deplaise à ses détracteurs) l'autre bon mais sans plus! Josh Brolin est gigantesque dans le rôle du président les plus idiot que l'amérique est connu! On croirait le voir, une mise en scéne plutôt bonne, mais le film n'est pas à la hauteur de ce que j'attendais, cela dit il reste un très bon film, mais bon pour un Stone c'est pas ca! Dommage!
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Splendide documentaire sur ce personnage hors du commun qui a marqué profondément l'histoire de la musique, magnifique
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J'ai trouvé ce film super. Les acteurs jouent très bien, l'histoire est très bien menée et fait des va et vient de 1943 à nos jours. Très bonne réalisation et mise en scène émouvante.
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Un synopsis prometteur. Voilà c'est tout. Pour le reste la réalisation et le manque de moyens compromettent l'intérêt du film.
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Récit très prenant, malgré la longueur du film (presque 3 heures) sur la vie d'un ecclésiastique américain sur une trentaine d'années (1915-1945), avec ses doutes, ses batailles, ses épreuves, son évolution dans la hiérarchie cléricale, le tout dans un environnement historique superbement reconstitué et avec la présence de la regrettée Romy Schneider. Indiscutablement la patte de ce grand réalisateur est là.
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Une belle experience, une belle histoire un film réalisé sur le terrain avec aucune aide financiere bravo
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