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Primo les acteurs sont tous irradiants- Florelle la belle (mais déterminée) Valentine, Maurice Baquet en amoureux fou de vélo, Itkine jeune retraité... pour mentionner ceux dont on parle le moins. Le dialogue est parfois ardu à saisir mais il est empli de détails qui reviennent, qui s'échappent. Ce qui sert le film étant donné que tout le monde- ou presque- déjante dans son coin, du concierge obsédé par "les ordres écrits" et qui "(se) cause à soi-même, parce qu' (il s') estime" à l'ancien inspecteur procédurier qui inconsciemment flanque tout par terre, au rôle-titre, agréable benêt qui se laisse filouter par un patron escroc. C'est l'une des meilleures définitions du boomerang cinématographique. On peut penser aussi au processus de sublimation vu dans la seconde partie du film, lorsqu'Arizona Jim est porté à l'écran ("...heureusement l'enfant ne vécut pas"). Peu de films sont aussi euphorisants. Si la haine anti-Renoir n'a jamais faibli, elle perd son temps avec ce film conçu non sans arrière-pensés mais dont le résultat fait toujours autant plaisir à voir. | 1 |
Ça se regarde mais beaucoup de chose ne vont pas, à commencer par Matt Dillon particulièrement mal dirigé. Le scénario n'est pas bon, péchant par un excès de prévisibilité et des scènes inutiles (l'homme au chapeau), Pour la réalisation , le film abuse de ces scènes de lancer de dés qui deviennent gavantes surtout si on ne connait rien à ce milieu. La conclusion, ridicule et d'une lourdeur pachydermique ne semble là que pour créer une fin d'un conformisme moral navrant. Ajoutons à cela le côté lourdement putophobe, ça va nous faire beaucoup de casseroles. On se consolera avec la présence magique de Diane Lane en strip-teaseuse montante non avare de ses charmes. | 0 |
Difficile d'accrocher tellement tout n'est que guimauve. C'est pourtant tiré d'une histoire vraie, ce n'est pas rendre hommage aux gens qui se sont battus pour la cause. | 0 |
Très très gore. d'un gore Très Trache. Une grosse louche de suspens et de stress. Le deuxième meilleur de la saga Masters of Horror derrière Cigarette Burns. ENORMISIME. | 1 |
Le duo d'actrices est assez antipathique, du coup l'intérêt du film baisse au fur et à mesure que l'histoire avance. | 0 |
Tom Cruise faisait valser son shaker et les coeurs dans cette comédie romantique très eighties qui ne surprend que par sa niaiserie. | 0 |
une copie très ennuyeuse de Ai ,(merveilleux film) ,sur les sentiments des robots , bon ,jm'en vais pas dire la fin mais quand meme , le vilain robot fait un "crime" et l'on veut nous faire pleurer plus sur son sort que celui qui est décédé , c'est mal connaitre la souffrance d'un deuil , sacreubleubleu ! | 0 |
Un homme solitaire s'avance vers les chutes du Niagara... Le soleil est intense. Grâce à la puissance des chutes, des milliards de goutelettes sont projetées et les rayons du soleil créent alors un arc en ciel. L'homme, pensif, le regarde, puis s'éloigne et repart. Il passe près d'un arrosage automatique qui crée le même effet, mais de taille bien plus petite. A nouveau, il le regarde, et s'éloigne. Le grand arc en ciel symbolise Marylin Monroe, le second Jean Peters. A la robe moulante fuschia de Monroe répond également la robe bleu roi de Peters, plus discrète mais néanmoins intense. A partir de là, et tout au long du film, nous verrons deux superbes jeunes femmes, très différentes mais également belles, s'affronter, et aucune n'en sortira vainqueur. Il sera vite dit en effet de déclarer que c'est Marylin Monroe qui gagne, car en fait tout le film est centré sur le personnage de Jean Peters, cette jeune femme ordinaire qui est soudainement emportée dans un tourbillon pervers et qui s'en sortira de justesse. On s'attache plus à Peters qu'à Monroe, qui y révèle toutefois des aptitudes étonnantes, en jouant le rôle de cette femme amorale avec une justesse irréprochable. Mais c'est surtout Jean Peters qui est à féliciter : en acceptant un rôle à priori bien plus terne, elle le rend attractif et émouvant, et on s'identifie totalement à elle, on suit comme elle les événements tragiques et fous qui nous bouleversent. Entre ces deux natures, Joseph Cotten, poignant, à la fois discret et déchirant. Comédien souvent injustement sous estimé (car, entre autres, il était le meilleur ami d'Orson Welles, et on l'a considéré comme un sous fifre de ce dernier). Dans un rôle prévu pour James Mason, il donne à son personnage une fragilité inattendue qui le rend sympathique malgré l'horrible forfait commis (l'assassinat de Monroe) et (presque) comme Peters, on s'attache à son chemin, de ce pauvre homme détruit par sa passion pour une femme fatale. Un chef d'oeuvre puissant à revoir ! | 1 |
Un des films les plus droles qui me fut donner de voir !!! Un humour completement decaller , et Otto quel bonheur !!!! | 1 |
Sept ans après Kids, Larry Clark revient pour une nouvelle chronique sur l'adolescence perturbée de l'Amérique en s'installant cette fois-ci en Californie. Rien ne change : le réalisateur sélectionne de jeunes acteurs amateurs mais incroyablement convaincants à l'écran tandis que son fidèle scénariste Harmony Korine nous livre une trame osée mais limpide. Ken Park est donc assurément un nouveau film choc, un film qui va là où la plupart des autres n'osent s'aventurer, un film qui surprend par son réalisme saisissant et ses propos traités... Ici encore, les séquences s'entrechoquent comme des balles se répercutant sur le sol, des séquences qu'on ne pensait pas voir, qu'on se surprend à contempler. Car tout n'est que violence et dégradation viscérale dans Ken Park : inceste, séquestration, meurtre, infidélités multiples et décadence juvénile sont au programme de ce drame profondément humain, terriblement réaliste, à la limite de l'abominable... Le plus surprenant reste l'interprétation de ces jeunes amateurs, sincère et touchante, nous faisant littéralement vivre un calvaire réel, un calvaire préexistant aux États-Unis, choses que l'on peut lire couramment dans les journaux. Les adolescents n'hésitent donc pas à tout montrer dans des scènes de sexe torride, de torture éprouvante ou encore d'inceste odieux (mentions spéciales à James Bullard, Stephen Jasso et Tiffany Limos, des révélations charismatiques au possible). Bien entendu, on pourra se dire que tous ces atrocités ne peuvent pas vraiment avoir lieu en même temps dans la même ville et avec les mêmes protagonistes mais dans son optique, Larry Clark a voulu faire une collection d'horreurs et dénoncer les maux profonds d'une Amérique tremblotante. Extrêmement trash, visuellement monstrueux et résolument dérangeant, Ken Park est une nouvelle perle signée Larry Clark. | 1 |
Un excellent film, des acteurs d'une justesse exceptionnelle, des émotions du début à la fin... une merveille! J'espère qu'il obtiendra une récompense digne de sa qualité! | 1 |
Il ne semble pas payer beaucoup de mine ce "Ratatouille", surtout dans sa première moitié. Pourtant, et c’est la surprise perpétuelle des productions estampées Pixar, on est vite envoûté par une histoire qui gagne progressivement en profondeur et un propos qui atteint une finesse et une justesse remarquable. Nul doute, c’est encore une œuvre inventive à la saveur incomparable que nous sert une fois de plus le grand maître Brad Bird. Certes, il n’est pas impossible que la subtilité de nombreux aspects de ce « Ratatouille » échappe à la plupart d’entre nous, notamment des plus jeunes, mais à défaut de se délecter d’épices qui ne seront pas perceptibles de tous, la magnificence de l’atmosphère visuelle et sonore tout comme l’esprit léger et bon enfant suffiront à eux seul pour conquérir le cœur du plus grand nombre. Bref : voila une "Ratatouille" qui nous régale. | 1 |
Les meilleurs amis du monde a de quoi laisser sur sa faim ! On croit plus que difficilement à cette pseudo vengeance. Tout sent le fabriqué dans ce scénario et ceci depuis l'improbable et malencontreux rappel téléphonique du début ! Les acteurs sont bourrés de clichés et en font dix fois trop. De plus, que de problèmes personnels abordés dans cette histoire par chaque personnage ! Le côté grinçant apparemment recherché, est donc complètement dilué et la fin plus que mièvre vient couronner le tout ! Quelle déception ! | 0 |
J'avais vu ce film à sa sortie en 63, j'avais 18 ans et j'avais pensé que c'était un navet nul. Je viens de le revoir -50 ans plus tard- et je dois corriger mon jugement, c'est un affreux navet hyper archi nul. | 0 |
Seule Tim Robbins arrive à sortir à peu prêt vivant de ce mauribond thriller. Le ponpon pour cette pitoyable caricature du flic français. | 0 |
La façon dont Joel Schumacher a continué la saga qui avait pourtant bien commencée est un scandale ! Pour le second opus, on avait laissé beaucoup de libertés scénaristiques à Tim Burton qui avait vraiment fait quelque chose d'à la fois original et réfléchi ; MAIS là, on a donné des libertés scénaristiques à Joel Schumacher qui n'a pas trop d’imagination. Quel dommage de gâcher un si gros budget et un si beau casting (Val Kilmer, Tommy Lee Jones, Jim Carrey, Nicole Kidman, Chris O'Donnell, Drew Barrymore, Michael Gough ect...) dans une merde pareil ! Le film a surement des qualités mais elles ne sont pas assez mises en avant. L'opus le plus ennuyant de la saga ; au moins le dernier est marrant. | 0 |
Film catastrophe, voire catastrophiste, d'un manque d'originalité assez confondant mais plutôt bien pourvu niveau casting, ce qui le sauve en partie. Hoffman assure sans plus, Freeman fait le strict minimum et Donald Sutherland s'éclate en composant un salopard de classe internationale, vous savez, le genre de personnage que le spectateur déteste dès sa première apparition à l'écran. Pour le reste rien de neuf, le scénario pourrait être celui d'un téléfilm fauché dont les chaines se servent pour meubler les heures creuses de leur programmation. | 0 |
Une étoile pour montrer qu'il ya eu quelques efforts pour la réalisation de ce film mais sans plus. Au final des plans qui trainent en longueur, des plans qui s'enchainent mal, un manque de cohérence dans la prise de vue | 0 |
Un film d'aventures très décevant: très peu d'action et de rebondissements, et un surjeu des acteurs extrêmement pénible. | 0 |
Encore un Navet cinématographique aussi énorme que le mensonge qu'il raconte, un homme détestable & incompétent au plus haut point.. aujourd'hui "ts le monde sait" que sa véritable histoire reste SA participation évidente à l’assassinat du président américain Kennedy avec le culot de prendre sa place. VOILA la véritable histoire de LBJ l'histoire d'un meurtrier d'un conspirateur et d'un type qui n’avait sûrement pas les épaules pour ce poste, juste la grosse tête comme bcp. | 0 |
Mon avis--- Entre sa vie super-active de chasseurs de têtes effrénées dans une grosse société, dirigé par un patron acariâtre et grossier (Willem Dafoe toujours à la hauteur de ses rôles) qui ne voit la qualité d'un individu qu'à son chiffre d'affaires obtenu et non à la qualité intrinsèque de celui-ci, un père de famille (Gerard Butler dans un rôle sur mesure et efficace) négligeant un peu trop sa famille, est un jour touché par la maladie de son fils terrassé par une leucémie et tout le drame familial qui s'ensuit. Le film prend alors un côté humain et des rebondissements seront aux rendez-vous. Très bon Très bon scénario ainsi qu'une très belle réalisation de Mark Williams (II), sans en faire un film inoubliable il reste néanmoins un bon film touchant. | 1 |
Syriana n'a ni la classe baroque, ni la beauté des oeuvres auquel le film fait reference comme ci il n'était qu'une acculturation du film dossier à l'européene, dont le but était bien de donner à la contestation politique et social une légitimité artistique. Sans doute stephen gogan a-t'il cherché dans l'intensité dramatique à s'inspirer plus des Gavras dernière période qu'a Rosi ou Petri. Ce scénariste talentueux reste moins raffiné que soderbergh et tant mieux si c'est au privilège d'un scénario éclaté ou géopolitique et tragédie intime se mèle avec brio. L'histoire n'est enr ien complex mais elle suit une trame confuse constituée de brides de conversation réaliste, de situation conflictuelle travaillée et documentée. La grande leçon que je tire du film c le refus d'un didactisme, de la schématisation et de l'exposition , une des règles de rosi pour son cadavre exqui, laissé deviner à travers le mystère des évenements la précense de choses indisibles, a étè ici bien comprise par gogan. Le film est pourtant loin de reveler le grand abîme que cache les enjeux de nationalisation des reserves pétrolières. Il date en celà qu'il fait bien plus penser à la situation des pays du golfe dans les années 70 ou du Guatemala des années 80. Le contrepoint au enjeu transnationaux est osé mais pas réussi, la vie d'un jeune ouvrier iranien employé et de ses semblables, semblent curieusement sans vie et hyper explicative, le film creuse ici un sillon qu'il aurait fallut bien plus approfondir. Gogan réussit là c'est mailleure scène (l'ouverture est un modèle d'émotion et vérité), bien entendu il ne s'agit pas de légitimer le terrorisme, mais d'en expliquer la source légitime, la fonction politique. C essentiel et il est paradoxal qu'un film américain est le courage de le faire. D'ailleurs gogan interroge, la pratique du terrorisme n'est-elle pas plus dangereuse lorsqu'un état dit démocratique l'utilise pour défendre ses interêts. Il y a de forte chances que si. | 1 |
Harry Potter et la Coupe de Feu marque un gros changement dans la saga Harry Potter car cette fois, le côté sombre est renforcé à chaque moment du film. Mike Newell succède aux autres réalisateurs et il est l'un des meilleurs pour la saga. Daniel Radcliffe est encore une fois excellent, Emma Watson et Rupert Grint s'en sortent également avec les honneurs. Brendan Gleeson est très intriguant dans son rôle et donc parfait, J'avais oublié dans ma précédente critique de dire que Michael Gambon était parfait dans le rôle de Dumbledore et qu'il remplaçait parfaitement Richard Harris. Ralph Fiennes donne une prestation deVoldemort épique à la fin du film.Les effets spéciaux sont excellents comme d'habitude. Patrick Doyle dirige très bien la musique. Un quatrième volet phénoménal. | 1 |
Froid et mou, ce film aux faux airs de Blade Runner (l'ambiance, la bande son, le coté futuriste) est d'un ennui mortel couplé à une interprétation sans conviction de Clive Owen et Amanda Seyfried...Bref, on s'ennuie et ce n'est pas cetwist ratéqui y changera qq chose...Fuyez! | 0 |
2h39 ! Voila qui aurait dû m'alerter, surtout après avoir lu le bref résumé du scénario sur "Allociné". On a donc ici affaire à la dilution extrême d'une histoire, pourquoi pas vraisemblable, encore que... Mais c'est la mode : il est chic de s'extasier sur le talent "incroyable" du jeune génie Xavier Dolan. Malheureusement, il ne m'a pas du tout convaincu. Les acteurs sont plus ou moins bons : Suzanne Clément fait un très bon numéro. Je n'en dirais pas autant de Melvil Poupaud qui m'a semblé à côté de ses hauts talons. Pour le reste, que dire ? Laurence (Melvil Poupaud) est un immense égoïste qui ne pense qu'à son nombril et se fout pas mal de son entourage qu'il sait pourtant bien manipuler et tromper à son propre avantage chaque fois que c'est nécessaire. Regardez le traitement qu'il réserve à Charlotte... Fred(érique), au milieu de tout ça, perd un peu les pédales et c'est plus son sort qui est ici émouvant. Bon, globalement, il n'y pas de quoi fouetter un chat en dépit des salamalecs que j'ai lu en abondance çà et là. Pour faire un bon film, il faut un bon scénario et on est ici (très) loin du compte ! Avec une heure et demie de moins, on aurait peut-être eu quelque chose de potable, mais ce n'est pas sûr... | 0 |
Dès son arrivée en France (au milieu des années 60), L. Bunuel a laissé évoluer son style vers un surréalisme différent de celui qui le caractérisait précédemment. Recherchant moins le choc visuel et les images frappantes, il avait décidé de laisser sa mise en scène se poser (quitte à paraître théâtral), abandonnant les mouvements de caméra complexes et gratuits pour mieux se concentrer sur les situations décrites. Son regard devenait alors plus reculé et plus malicieux ; les erreurs de jeunesse (notamment en matière de rythme) se corrigeaient petit à petit, si bien que le Bunuel des années 70 était un cinéaste sûr de son style, calme et serein, évoluant en grande confiance grâce notamment à maîtrise technique de très haut vol qui pouvait alors lui permettre de ne plus se soucier de futilités comme par le passé et cibler son imagination débordante sur les éléments réels de son film. Même s'il est toujours clairement resté à l'écart de ce mouvement, il m'est avis que la Nouvelle Vague ne l'a non pas influencé (loin de là) mais plutôt libéré, décoincé, lui permettant de rompre (enfin) avec les quelques résidus de conventions esthétiques héritées de son apprentissage daté (premier essai en 1928) du cinéma. Lorsque survient 1974 et "Le Fantôme de la Liberté", Bunuel est au sommet de son art. La systématisation du fantasme et la justification de situations folles par le rêve du "Charme discret de la bourgeoisie" avaient là encore disparues. Que dire, si ce n'est que la fluidité de l'oeuvre de L.B. a de quoi ici laisser bouche bée ? Ses incomparables qualités de narration servent un scénario raffiné admirablement écrit même si on pourra relever une contradiction (que certains trouveront ridicule, d'autres peut-être plus importante) dans le ton bourgeois employé (ce qui n'était pas voulu) pour critiquer justement cette même bourgeoisie. Bunuel face à ses démons, personne n'est parfait... "Le fantôme de la liberté" n'en demeure pas moins un de ses films les plus inspirés. | 1 |
voilà un très beau film, touchant de par la singularité du personnage principal, où l'on découvre un Georg Elser à la conquête de sa liberté, celle de la conscience....cet homme intelligent, intuitif, convivial et amoureux des femmes quoiqu'un brin solitaire, réalise sa propre route malgré l'invitation de ses amis politisé à rentrer dans des actes revendicatifs (d'une stratégie frontale) voués à l'échec...on découvre sur wikipédia qu'il a travaillé chez un horloger, d'où l'adaptation de cette connaissance à la fabrication de sa bombe à retardement..c'était un véritable concepteur et inventeur, et très doué derrière son air juvénile...j'ai trouvé ce film excellent autant par les acteurs que par sa mise en scène ! Georg Elser méritait bien a minima cette reconnaissance de l'histoire, celle qu'on essaye de cacher sous le tapis et il était temps ! | 1 |
quelle œuvre magistrale ! un billet simple pour l'enfer mais pas n'importe lequel celui du docteur Satan aidé dans sa quête de l'horreur par toute une famille de dégénérée; une réalisation, des décors, des costumes, une ambiance, des effets spéciaux, des scènes de meurtres absolument superbes, qui font de ce film un chef d'œuvre inégalé | 1 |
Un film aux influences felliniennes très nettes (parodie ou pastiche ?) pour un Claude Chabrol toujours porté sur les portraits corrosifs de la bourgeoisie qui s’ennuie… Jean-Claude Brialy et Bernadette Laffont sont très à leur aise dans cet univers glauque où les sentiments sont ridiculisés, et où des marionnettes s’agitent sans désir ni plaisir. La description un peu monotone d’une société peuplée de parasites et d’inutiles tourne toutefois un peu en rond et n’apporte rien de plus à la filmographie de Chabrol.. Le Beau Serge et Les Cousins étaient tout de même d’une tout autre veine… | 0 |
Un film certes désuet , mais sympathique de part ses acteurs . | 0 |
Jacques Deray aurait mieux fait d’entreprendre le métier de photographe plutôt que de cinéaste. Coté clichés, avec lui on est servi ! Le scénario d’ « un papillon sur l’épaule » se révèle débile au possible. On n’y trouve pas la fable oppressante du « procès » de Kafka ni le réalisme de « espion lève toi » de Boisset. Je n’aime pas la mentalité panurgement gauchiste de ce dernier mais force est de constaté qu’il est bien meilleur réalisateur que Deray. Tout est plat chez Deray comme l’eau de sa piscine. Il ne doit son succès qu’a cette platitude gentiment servie par de grands acteurs. Il est au cinéma ce que le roman de gare est à la littérature. On piaffe d’impatience à la vision du ce film. On se dit qu’il va se passer quelque chose de crédible. Hélas ! Non. Qu’une succession de scènes invraisemblables sans l’ombre d’une chute explicative. C’est du populisme cinématographique et rien d’autre. | 0 |
IMMIGRATION GAME est un film très lent, le scénario ne tient pas la route, les acteurs sont mauvais... | 0 |
Revoilà ce cher Monsieur Inarritu, ce spécialiste du "je cache mon vide scénaristique sous un montage parkinsonien et un découpage de l'histoire en flash back/retour vers le futur et autres polluants de l'histoire". Nouvelle trouvaille en date : la mondialisation ; histoire de faire voyager le spectateur, si ce n'est dans son imaginaire, au moins dans sa géographie. Malheureusement, ça ne marche toujours pas. Pour ceux qui s'attendent à être sur les fesses en découvrant le lien entre les différents lieux, attendez vous à être déçu. Il est médiocrissime. Bref, je n'adhère pas au cinéma de ce type. Pourtant, et c'est l'unique justification de mon étoile, les acteurs sont irréprochables et l'histoire au Maroc se suffirait presque à elle-même. | 0 |
Super film...beaucoup de référence J'ai beaucoup aimé cette sur dose de monstres en tout genre;très bon effet spéciaux pour ma part Mon fils de 9ans a adoré ..en soirée famille je conseils | 1 |
Superbe film, très touchant, j'ai failli versé une larmichette ^^ les conséquences de son non-vieillissement y sont bien expliquées et on est tout de suite pris dans cette magnifique histoire. De plus, les personnages sont attachants et les acteurs sont au top, de belles musiques aussi. Un bon 4/5 pour ce film, belle surprise ! | 1 |
1977, canton de Vaud au bord du lac Léman. Eddy sort de prison, son copain Osman est venu le chercher. Il le recueille chez lui avec Samira, sa fille de sept ans. Eddy, bon en français, va aider Samira à faire ses devoirs. A la télé, récupérée par Eddy, ils apprennent que Charles Chaplin est décédé. Osman essaie d'obtenir un prêt à la banque, pour soigner sa femme qui est à l'hôpital. Pour trouver de l'argent, Eddy à une bonne idée ; il est sur de lui... Une BOF grandiose de par les compositions de Michel Legrand et les insertions de la musique de LIMELIGHT et de "ZOO BE ZOO BE ZOO de 1960. Le scénario est original, et des acteurs réellement épatants au sens premier du terme : Sublime Benoît Poelvoorde, comme à l'habitude, très beau en clown triste. Très bon aussi, Roschdy Zem dans la peau d'Osman sans oublier Séli Gmach, excellente dans le rôle de Samira, la fille d'Osman. Des dialogues simples mais justes et attachants sur de belles images du lac Léman.Xavier Beauvois Réalisé ici un très bon thriller-comédie, tendre et émouvant. | 1 |
Contrairement à bon nombre de films d'invasions qui s'égarent à coups de vaisseaux spatiaux immenses, de combats "épiques", d'armement dantesque etc, ce Carpenter période 80's est assez direct dans son propos, et ce au détriment de sa forme qui est des plus dépouillée. Sauf que Carpenter préfère se concentrer sur son histoire, sa thématique et ce qu'il a à dire, au lieu de voiler la face de son public à coup d'effets spéciaux et d'images de synthèse. Un film sympathique, bricolé, et aussi, un des ancêtres de Matrix. Pas mal du tout. | 1 |
Comment ne pas ériger ce film en chef d'oeuvre ?? Il n'y a tout simplement rien à dire devant le génie de Roberto Benigni qui va réussir un pari insensé : mettre de l'humour, de la poésie, de l'humanité, devant l'horreur de la Shoah durant la 2nd guerre mondiale en Italie pour cette histoire. Tout les résumés du monde ne réussiront pas à donner l'intensité et les sentiments qui envahissent l'esprit et le coeur lorsque l'on regarde ce film. Bref : pour ne pas oublier que la vie est belle. Merci M. Benigni. | 1 |
Un film surprenant, un petit bonbon à la menthe, un cinéma venu du nord, vif et rafraîchissant, racontant avec musique et poésie le combat d'une femme engagée. Une sorte d'"Erin Brockovich" revisité par Emir Kusturica et Lars von Trier. En Islande, en ce moment, il y a un foot qui clappe et un ciné qui claque ! A voir ! | 1 |
Les frères Farelly revienne dans une comédie burlesque qui rend hommage aux Stooges, le trio comiques américaines des années 30. Ayant fait un effort de le regarder jusqu'à la fin, je pense que le film est trop décalé et trop en retard sur son temps pour être apprécier à sa juste valeur par le grand public. Je pense que seuls les vrais connaisseurs et qui apprécie le concept du slapsticks peuvent porter aux nues "The Three Stooges". Pas vraiment client des gags lourds et grossiers, je respecte néanmoins le travail des frères Farelly sur ce film. Malgré un scénario faible et prévisible, les gags s'enchaînent et sont assez bien réalisés pour ce type de comédie et des scènes qui s'impose pour le slapsticks. Mais ce n'est pas vraiment pas ma came et je vais tenter de vite oublier ce film. | 0 |
Bon film! Contrairement à certains commentaires ce film est different du film de Chatillez La caricature de certaines classes sociales est tout à fait juste. Le film est drole et on ne s'ennuie pas. | 1 |
Les Bureaux de Dieu ou comment réaliser LE film de la contre-exception. En effet, le long métrage de Claire Simon manque cruellement d'originalité : même si le postulat de départ fut rarement ( voire jamais ) exploité au cinéma - comment appréhender la contraception tout en la conciliant avec sa vie sexuelle -, le film bascule très vite dans la pleurnicherie et le pathos ( même l'atmosphère d'une rame de métro en début de semaine est moins déprimante ). En outre, c'est un film totalement dénué d'intérêt, puisque la réalisatrice adopte une approche documentaire qui n'est pas sans rappeler celle des témoignages de Ca se Discute, émission dans laquelle des invités exhibent leurs tracas quotidiens face à un présentateur ridiculement impuissant : dans Les Bureaux de Dieu, on a droit à un long bavardage totalement stérile ( pour ne pas dire Sterilex ! ) doublé d'une structure narrative répétitive ( on ne compte pas moins de quatre scènes reprenant une expérience sexuelle similaire ). Et puis c'est très platement filmé... Un navet fadasse qui n'apporte rien et qui se réduit à des témoignages inintéressants. Bref, la quintessence de la monotonie. Je préfère encore m'emmerder dans une salle d'attente... | 0 |
Une description sans concession de la politique de Mugabe et du combat d'un africain pour garder ses terres... Un documentaire fascinant et révoltant ! | 1 |
Tout à jeter. Rien à récupérer. Owen Wilson et Eddie Murphy sont abonnés aux films archinuls Mais on se demande ce que fait la sculpturale Famke Janssen dans une galère pareil. Des dettes à payer? A éviter. | 0 |
Aie ! J'ai encore fait l'erreur de me mettre au milieu du rang, hier soir, lors de cette avant première au mk2 Beaubourg. Bruyant, prétentieux, maniéré, dialogues insignifiant servant un scénario abscon. Du grand cinéma d'art et essai version "vous ne pouvez pas comprendre" | 0 |
Documentaire charmant, doux et délicat. J'avoue que je ne connaissais pas Laerte avant, et je dois dire que je me suis trouvée fascinée par ses dessins. Que dire de plus ? Que sans doute ce documentaire casse avec tous les préjugés, même ceux provenant des milieux LGBT. Très intéressant. | 1 |
Qui pouvait mieux interpréter le colonel Guile que Mr Van Damme qui y est excellent! Un film d'aventure,d'arts martiaux,de technologie de pointe,écrit et réalisé par le scénariste de"PIEGE DE CRYSTAL","58 MINUTES POUR VIVRES" et "JUDGE DREDD":STEVEN E. DE SOUZA! | 1 |
Un scénario original qui aurait pu être bien mieux exploité. Les petites histoires n'ont souvent ni queue ni tête et manquent cruellement d'humour. Malgré le casting, plutôt sympa, rien n'y fait. De l'argent jeté par les fenêtres ! | 0 |
Un des meilleurs directeur d'acteur du cinéma français et il le prouve une fois de plus. Deneuve, Auteuil et Laurence Cote sont sublimes. | 1 |
Depuis 1998 je suis collectionne tout ce qui concerne Brendan Fraser et je suis donc allé voir son nouveau film massacré par les critiques et bide énorme aux USA …. Attention il faut bien savoir ce qu’on va voir : une petite comédie d’été pour se détendre et vider la tête qui est un film destiné aux ENFANTS. Les animaux sont tous en images de synthèse. Si le raton-laveur est très réaliste et bluffant, dès qu’on voit plusieurs animaux ensemble, dans la forêt notamment, c’est affreusement mal fait et pas réaliste. Fraser qui est de plus en plus gros, fait ses pitreries habituelles, cascades et s’est beaucoup donné physiquement pour ce film. Il se ridiculise tout le long et n’en sortira pas grandit, alors qu’il mérite tellement mieux niveau rôles … Cela dit, même si c’est un film ras les paquerettes, c’est un bon moment de détente pour oublier ses soucis et le retournement de situation à la fin m’a donné les larmes aux yeux tellement l’émotion humaine était jolie. Et les enfants ont beaucoup rit tout le long des pitreries du film .. Le générique de fin est incroyable … 5/ 10. | 1 |
puissance d'image magnifique pour ce film d'animation,le rythme est soutenu, le petit héros attachant. | 1 |
Je suis Femen, un documentaire pour la liberté. Beaucoup de personne connaissent le mouvement Femen et pense « Encore ses femmes folles qui montrent leurs seins ». Or grâce à ce documentaire on nous montre se que les médias n’ont pas su ou voulut nous expliquer sur leurs combats. On se rends compte que ce n’est pas juste pour s’amuser qu’elle font cela, elle risque leurs vie. On apprend que montrer leurs seins permet d’attirer les médias afin de dénoncer un problème à toute une population. Le documentaire est très bien construit tout t’en suivant la jeune Oxana, on découvre des images d’archive de leurs manifestation et leurs combat prend vraiment du sens. Après l’avoir vu on ne peut que remercier ses femmes de faire ce que personne n’ose faire, de se révolter contre une injustice. J'ai découvert ce documentaire au festival d'Alès, en présence d'Oxana Shachko. Une fois le film fini, toute la salle c'est levée et a applaudie à n'en plus finir. Un jeune homme lui a même dit "Vous méritez le prix Nobel de la paix". | 1 |
La petite famille traverse les Etats-Unis pour aller à un grand parc d'attraction, périple d'autant plus dangereux et délirant que c'est évidemment une famille stupide. Les gags dépassent rarement la pipi caca prout à la ricaine avec en prime du vomito en rafale (mais faut avouer que quelques uns fonctionnent !), quelques scènes vu dans la BA auraient eu certainement leur effet décuplés sans avoir été dévoilées mais comme trop souvent la BA en montre beaucoup trop. | 0 |
On passe un très bon moment devant ce film malgré quelques inévitables clichés. Denis Podalydès incarne parfaitement son rôle et porte à merveille le film sur ces épaules. À voir.... | 1 |
Il ne suffit pas de coller de la musique classique de qualité et de faire quelques plans flous au ralenti pour q'un film dégage une ambiance. Certes, si c'est le premier films traitant des problèmes adolescents que l'on voit, on pourra peut-être penser que le réalisateur a du talent, mais pour tous ceux qui ont été plus de trois fois au cinéma dans leur vie, on ne pourra constater qu'une tentative lamentable et ennuyeuse de faire du cinéma de genre. | 0 |
Véritable manifeste du cinéma expressioniste allemand, Le Cabinet du Docteur Caligari est un film fascinant aux décors grandioses (beaucoup de toiles peintes) qui est en même temps un portrait d'une Allemagne malade qui souffre de la défaite de la Grande Guerre, qui tente de mettre en place une république de Weimar encore jeune et fragile. Le scénario est angoissant, l'interprétation un peu trop théâtrale mais les acteurs des films expressionnistes venaient tous du théâtre. Un film qui pose le doute: Caligari est-il dangereux? Qui croire? Tout ça pour dire que ce film est un chef d'oeuvre. | 1 |
Ce documentaire est très instuctif, et vraiment très agréable a regarder. On ressent beaucoup de sensations, GENIAL ! | 1 |
Le film démarre d'emblée sur des chapeaux de roue : querelles familiales des plus mélodramatiques, condensé indigeste de belles valeurs telles que l'amour et le travail. L'intérêt que l'on porte à ce nanar quelconque s'étiole très vite : suite au licenciement du personnage joué par Kevin Kline, on assiste à une succession de scènes insipides ( l'annonce d'un cancer propice à nous tirer les larmes, le fiston qui tente de perpétuer le projet de son père, la voisine qui se prostitue...). La Maison sur l'Océan n'est rien de plus qu'un film insignifiant, dénué de style ( c'est remarquablement plat dans la mise en scène ) et scénaristiquement laborieux. C'est le genre de film à faire pleurer dans les chaumières : en effet, comment ne pas prendre en pitié cet adolescent qui se drogue pour mieux contredire son père qui ne l'a jamais écouté ? Mais la vie est belle, pleine d'espoir et de bons sentiments : le fils se rachète et construit une jolie maison, la maman est heureuse. Bref, une histoire affligeante au service d'une mise en scène dépourvue de charme. Une étoile pour les acteurs qui sauvent le film de la catastrophe... | 0 |
Aussi long et désagréable qu'une après midi dans la salle d'attente d'un dentiste. Du n'importe quoi intello mou entrecoupés par des plans inutiles de la neige qui tombe (certainement que l'on va venir me trouver un intérêt à ces plans toujours est-il qu'ils cassent sans cesse le rythme du récit déjà pas passionant... Franchement je me demande comment l'on peut qualifier ce genre de films de chef d'oeuvre alors qu'a côté de cela d'autres se cassent réelement le cul à faire du cinéma un art... Agaçant. Il en reste pas moins des thèmes abordés intéressants, le reste est bien vide... | 0 |
tre bon film une petit perle dans sont genre film tre raliste et asse violent | 1 |
Excellent film où tous les coups sont permis dans un monde underground. Magnifique mise en scène, et les acteurs sont excellents. | 1 |
Ah le cinéma sud-coréen, comment dire... Toujours aussi bluffant, efficace et violent. Une fois encore, s'il faut avoir le cœur bien accroché, on assiste à une véritable leçon de cinéma maîtrisé malgré les outrances. Toujours la corruption entre différents services de police, une enquête qui ne ménage pas le spectateur. Un pur bonheur pour les gens comme moi qui ne manquent jamais un rendez-vous avec le cinéma de ce pays prolixe. | 1 |
J'ai vu ce film à la télévision récemment et j'ai été très agréablement surprise : c'est un film très humain, très beau, on sourit beaucoup. Et l'étalage de toute cette cuisine chinoise coupe l'envie de grignoter devant la télé ! | 1 |
Ce film est une grosse daube, les actrices jouent mal, la réalisation fait peine à voir, et les musiques sont insupportables, ect ! A éviter car c'est une vraie perte de temps, j'ai largement vu mieux dans ce genre ! | 0 |
La scène d'intro avec les 2 terroristes dans l'avion fait marrer, ça sent le Groland et South Park. La scène où le flic noir sort ses gros clichés racistes sur les asiatiques puis éclate une grand mère coréenne au pompe parce qu'elle l'a appellé "négro" met dans l'ambiance... Suivent ensuite une fusillade aux Assédic où le héros récupère les tickets des morts pour passer plus vite alors que l'employée derrière sa vitre blindée se fait les ongles, puis une secte où le gourou se tape toutes ses groupies, un parc d'attractions "Mini-Allemagne" financé par l'or des nazis, des extrémistes musulmans qui se demandent combien de vierges ils vont se taper, George W Bush et Oussama Ben Laden comme cul et chemise, un camion qui fonce dans un landau, des "voisins vigilants" qui tirent avant de poser les questions... Vous l'aurez compris c'est du bon gros hardcore qui tâche salement, et de la part des Américains c'est très surprenant et réjouissant! Eux qui d'habitude nous promettent du gore et du sexy mais qui font en sorte que la famille, la religion et la patrie sortent toujours vainqueurs... Ici tout le monde en prend pour son grade! Maintenant, soyons clairs : Ce film va bien au delà de la bienséance et de la morale, on aime ou on déteste. Quoi qu'on en pense, je crois que ce film était nécessaire. Il était grand temps que les Etats-Unis dépassent leurs tabous et tuent leurs démons, même si le film ne vole pas toujours très haut et sombre parfois (qui a dit souvent?) dans la vulgarité : On peut rire de tout! Les européens avaient "Dobermann" et "C'est arrivé près de chez vous", maintenant les Ricains ont "Postal"... | 1 |
C'est tout à faire le genre de comédie américaine inutile, inoffensif, bateau, sans envergure, qu'on ne veut plus voir. Ce n'est pas désagréable mais c'est franchement sans intérêt. | 0 |
Des gros moyens très mal employés pour une suite catastrophique sans intérêt, on "tremble" pour Ice Cube dès qu'il se lance dans une course de plus de 20 mètres. On imagine déjà les plaques d' athérome se décoller pour venir boucher ses artères :-) | 0 |
La mayonnaise ne prend pas , Vincent Lindon ne peut pas toujours avoir raison dans ses choix ! | 0 |
Un grand film de Jean-Jacques Annaud. Durant la seconde guerre mondiale, Brad Pitt, autrichien orgueilleux parti à l'ascension de l'Everest, sera recueilli au Tibet avec son camarade allemand David Thewlis. Ils s'intègreront à cette vie rythmée par la religion bouddhiste, autour de sa sainteté le Dalaï Lama. Film qui fait prendre conscience du problème sino-tibétain, qui met en avant les valeurs de respect, de modestie et qui intègre la dimension pacifiste de cette religion. Un film d'ailleurs tourné en Argentine car les chinois n'ont pas autorisé les prises de vue au Tibet.. | 1 |
On aimerait aimer ces êtres réunis par la famille et le mensonge. Non que les acteurs déçoivent. Seulement, tout est tellement convenu que la surprise jamais n’éclot sous nos yeux lassés : comment croire à cet amoncellement de situations tantôt improbables tantôt éculées ? Le choix du road movie tombe comme un cheveu sur la soupe, et ne bénéficie d’aucune motivation véritable. L’héroïne ne dispose, en outre, que d’un très relatif capital sympathie : larguée, parfois détestable, elle erre dans le film, le spectateur à ses côtés. On ressort d’On ment toujours à ceux qu’on aime avec l’étrange impression d’avoir vu non une œuvre de cinéma à part entière, mais davantage un agrégat de récits mal reliés entre eux. Malheureusement très oubliable, en dépit des acteurs. | 0 |
Le biopic de Brian Clough, entraîneur de foot totalement mythique outre-Manche! D'ailleurs ce film de Tom Hooper, également réalisateur du beaucoup moins emballant mais autrement plus récompensé "Discours d'un roi", respire littéralement le fish n' ships, le rock n' roll et l'odeur de gazon fraîchement coupé... L'Angleterre quoi! Etant moi-même gros fan de foot, je le conseille urgemment à tous mes congénères, sans être certain que The Damned United passionnera autant les non-initiés... En même temps, c'est fort possible, car c'est avant tout une histoire d'hommes, un thème universel, mais c'est clair qu'on y parle surtout ballon. Le film de Tom Hooper s'attache à décrire la (courte) période de 44 jours où Clough, après avoir mené Derby County de la deuxième division au titre de champion, se voit offrir les rênes du grand rival Leeds United, le club qui domine le foot anglais en ces "early seventies". De gaffes médiatiques en conflits avec ses joueurs ou avec son fidèle adjoint, on assiste à la descente aux enfers de Brian Clough, interprété fidèlement par un Michael Sheen fort crédible (c'est lui qui incarnait Tony Blair dans "The Queen"). Après cette déconvenue, Clough (re)deviendra une icône absolue quelques temps plus tard avec Nottingham Forest, cette modeste équipe remportant en effet la Coupe d'Europe 2 fois consécutivement! Un tel destin valait bien un biopic, surtout dans la patrie du football... | 1 |
Encore un film qui "pète + haut que son cul". Le sujet est intéressant, dommage que le réalisateur soit ultra prétentieux et en fasse des tonnes, les acteurs ont un jeu HYPER THÉÂTRAL qui enlève toute crédibilité au film, les funérailles sont un deuil national, les réactions des gens sont DISPROPORTIONNÉES, les dialogues sont RIDICULES tellement ils tombent dans le PATHOS... et en + de ça c'est hyper long, chiant, et il se passe rien. Un film très énervant, en somme. | 0 |
simple mais sublime,pas long du tout car quand on aime le jeu ce film parait même court. scénario en béton armé,musique au top,acteurs en forme,quel agréable moment de cinéma. | 1 |
Un ovni. Un film comme on aimerait en voir plus dans le paysage du cinéma français. J'ai beaucoup aimé. | 1 |
J'avais trouvé ce film long, lourd et ennuyant ... | 0 |
L'histoire est intéressante mais on sent que les acteurs récitent leur texte sans trop y croire. La mise en scène manque de réalisme. Dommage | 0 |
Film culte et dérangeant à sa sortie "Faster Pussycat, Kill! Kill!" n'a pourtant pas résisté au temps passé... Il reste néanmoins aussi efficace, et moderne pour l'époque, que "Motor Psycho" du même réalisateur... Certains pourraient même y déceler une forme de féminisme avant-gardiste! Un très bon divertissement magnifié par de magnifiques images en noir et blanc... | 1 |
Pas facile d'adapter une série populaire au cinéma, d'autres se sont déjà cassé les dents Les 2 comparses nous font revivre les aventures des 2 agents de la série LES MYSTERES DE L'OUEST. L'atmosphère Far WEST est bien présente avec les costumes, les décors. Par contre la prestation des 2 acteurs est surjouée . Difficile de passer après robert conrad Bravo aux effets spéciaux quand même | 0 |
On a bien envie d'user de la critique la plus facile et prévisible envers le film par le biais de son titre mais ce n'est pas possible puisqu'il est très bon. On va pas s'en plaindre le nombre de films méritant ce qualificatif étant déjà bien suffisamment important. La qualité extraordinaire du scénario et des dialogues était un merveilleux cadeau pour n'importe quel cinéaste. Même un réalisateur juste dans la moyenne comme Patrice Leconte ne pouvait pas louper le coche. Il fallait juste attention à la justesse de la reconstitution de l'époque à laquelle se déroule l'histoire, un beau sans-faute, ainsi que dans le choix des acteurs, un beau quasi sans-faute. En effet, le casting est parfait excepté bien sûr pour Judith Godrèche qui prouve encore une fois son incroyable capacité à être mauvaise. La finesse de l'écriture, et même de la mise en scène, montre bien le ridicule (titre très judicieux donc pour le film !!!) de la nature humaine avec une causticité rarement vu dans notre cinéma national, tempérée par quelques éclairs touchants d'humanisme avec une mention pour la fin très belle. L'histoire se déroule dans la France de Louis XVI mais il n'est pas difficile de trouver quelques résonances contemporaines l'homme étant destiné à ne jamais changer vraiment. Peut-être un des meilleurs films français de ces 25 dernières années. | 1 |
"Quatre vendeuses travaillent dans un magasin d'appareils ménagers dans l'attente de l'heure de la sortie qui leur permet de vivre leurs rêves de pacotille. Jane se laisse trop facilement draguer. Rita accepte un mariage médiocre. Ginette se produit dans un music-hall miteux. Jacqueline, rêvant du grand amour, rencontre un sadique qui l'étrangle." Ce résumé dit parfaitement tout ce qu'il y a dans ce film. Le reste n'en est que le délayage dans une sauce ennuyeuse et vulgaire. Admettons qu'à son époque le film a pu passer pour insolent et l'insolence pour une vertu, quand le cinéma était trop sage. C'est sa seule excuse. Heureusement pour lui et pour nous, Chabrol s'est vite éloigné de la "nouvelle vague" pour faire des films parfaitement maîtrisés. | 0 |
Entre un père absent et les rapports conflictuels avec sa mère, Melissa, au départ manipulée par un gougeat dont elle est éprise, soigne son mal-être en s'offrant charnellement à qui veut bien la prendre (et y'a de la demande). Un drame adolescent visuellement moche et plutôt ennuyeux. On se contrefout des personnages et de leurs motivations, et, du coup, le procès d'intention fait au spectateur par la phrase d'accroche de l'affiche tombe complètement à plat : si on se cogne du personnage principal comme de sa première chemise, on va certainement pas chercher à la juger. | 0 |
Un des nanars les plus aboutis de l'histoire du cinéma. Pasolini, dans sa phase Christo-Marxiste, nous pond un pensum lourdissime, où Terence Stamp, en ange priapique, s'envoie tout les membres d'une famille bourgeoise et les voilà-t-y pas qu'ils ont une révélation tous dans leur coin. Effectivement, cela est très dur à décrypter. Tant de symboles peuvent faire tourner la tête. A ce compte-là, je vous déconseille tout autre effort intellectuel. Dire que Pasolini a rélaisé des films tels "Mamma Roma" et "Accatone" laisse rêveur à la vue de ce truc. A noter qu'il réalisera plus tard un autre navet qui a sa place dans le Top Ten: "Porcherie". | 0 |
Le meilleur film de Leonardo Dicaprio.... Il nous remplis d'émotions lors des scènes les plus horribles. Et Leonardo incarne à la fois un adolescent complètement à la dérive avec ses problèmes de drogues, et à la fois un ami plein de tendresses envers les autres et sa passion pour le basket . Le film n'a rien d'extraordinaire en sois mis a part que la mise en scène est super... ce sont les acteurs qui le rendent extraordinaire ce qui est rare . | 1 |
Un chef d'oeuvre dans la lignée de Derzou Ousala. A ne manquer sous aucun prétexte, malgré une distribution aberrante. La beauté des images est en harmonie avec la profondeur des personnages et la subtilité de leurs sentiments. Philippe Torreton, Ayanat Ksenbai et David Bennent sont fantastiques. Le bonheur du cinéma, tout simplement. | 1 |
Je l'ai vu il y a environ un an et je ne parviens toujours pas à faire sortir certaines images de mon esprit.A voir absolument (seulement si vous n'êtes pas dépressifs) ! | 1 |
Un thriller tout ce qu'il y a de plus classique, ni mauvais ni révolutionnaire dans le genre; un film à voir par curiosité bien qu'il ne soit pas indispensable ni même inoubliable. | 0 |
Enfin du vrai cinéma ! Un burlesque tel que l'on pouvait en réaliser au temps du muet, des Keaton, Charlot et Laurel et Hardy. Un comique de l'absurde, de situations plus satiriques les unes que les autres. Edouard Baer lance le bal de ces rencontres surréalistes autour des thèmes de l'échec, de la solitude, de la vieillesse, du temps qui passe et de l'amour. Un tableau de personnages fragiles, tendres et désespérés, perdus dans ce monde dont ils se sentent exclus, atterrissant dans une cafétéria perdue dans une zone industrielle. (...) Il y a Alain Bashung et Arno se disputant à propos d'anciennes querelles autour d'une fille et de chansons volées, au bout du rouleau, fatigués, menteurs sur leur situation présente, oubliés ; Il y a enfin Edouard Baer, braqueur à la petite semaine, tombant amoureux d'une caissière de péage d'autoroute (Anna Mouglalis) qu'il a converti sans le savoir au banditisme et avec qui, comme dans "les lumières de la ville" de Chaplin, il s'en ira bras dessus bras dessous sans autre espérance que l'amour rencontré dans une cafétéria perdue d'un monde froid et déboussolé. Lire la suite sur http://www.images-en-cours.com/cultureblog/index.php?post/2008/04/25/61-j-ai-toujours-reve-d-etre-un-gangster | 1 |
Film touchant et émouvant. Nous avons adoré ce film. Un film qui fait du bien à l approche de Noël :)))) Les acteurs jouent extrêment bien. Spéciale dédicace à Emilia Clarke !!!! On ne s attend pas du tout au rebondissement. A voir et à revoir sans hesitation A conseiller et à re conseiller. | 1 |
Les années 80, elles n'ont pas été mal pour Claude Lelouch. Pas mal de succès publics. Dont un carton avec "Itinéraire d'un enfant gâté", mais bon, avec Belmondo, ça ne pouvait pas louper. Du coup, l'ami Claude se dit qu'il est frappé par une grâce divine et qu'il peut faire ce qu'il veut, ça suivra et ce, peu importe la qualité. Un raisonnement qui marche à moitié car, si le public a suivi, la qualité, elle, est aux abonnés absents. Et ça, on le sent dés le début. Dés cette scène où Préboist, avec son accent de Marseille, nous explique les effets de la pleine lune sur les humains. Sans doute y a t-il du vrai, mais tel que c'est torché, ça ressemble plus à du Godard sous LSD qu'à autre chose. Et ça continue de plus belle, Lelouch convoque toute une chorale d'acteurs. Pour leur faire vivre à tous une histoire avec pour dessein final une rencontre massive. Et là, on s'ennuie et on se marre. On s'ennuie parce que, franchement, on se fiche totalement de ce qui arrive aux acteurs. Untel couche avec untel. Le routier se prend la tête avec des bleus et bla bla bla. Et ça dure presque deux heures comme ça. Puis d'un coup, Lelouch se réveille et se dit qu'il est quand même temps que tout ce joli petit monde se rencontre. Du coup, il nous torche sa fin en cinq minutes et point barre. Sacré Claude, y a pas à dire, il est unique... et pas forcément dans le bon sens du terme. | 0 |
Bundy film d’épouvante sur le serial killer Ted Bundy qui agissait dans les 70s en séduisant de jolie filles avant de les tuer. Le film raconte simplement sa vie et je vous avouerai qu'on suit gentiment son périple assez horrible. Mais justement le film pêche à ce niveau là, le parcours bien que terrifiant du tueur, jamais nous nous approchons de ce que pouvait être l'horreur de sa vie car trop il y a trop d'ellipses et cela rabaisse considérablement le niveau du film si bien que l'on a l'impression de regarder une série z excusez pour ceux qui s'attendait à quelque chose mais il ne faut rien attendre de ce film hormis l’interprétation de Corin Nemec en tueur assez charismatique. Mais j'ai dit qu'on suit tout ça gentiment et c'est vrai car l'aspect film d'horreur du film est le point fort comme ça on est pas perdue pour ceux qui aime ce genre de cinéma. Bref un tout petit film qui nous en apprend peu sur ce tueur en série. | 0 |
Même si elle dit oui, je dis non...... Mireille Darc est sûrement une bonne actrice mais pas une scénariste..... film oublié, voire carrément effacé des listes, ce filmounet est pathétique dans sa description des personnalités qui sont ce qu'elles montrent et rien de plus, le méchant américain, la gentille fille, le patron italien affublé de sa mama, arrêtons le massacre et les clichés.....de plus et pour finir, toute la modernité technique de l'époque est filmée, on dirait presque une pub pour l’audiovisuel, pas une nouveautés ne manque pour bien montrer qu'on est parmi les riches and famous......le problème c'est que quarante ans plus tard ça fait rigoler.... faut jamais trop collé à son époque. Reste un casting sympathique qui sauve le nul..... | 0 |
Un film prévisible et parfois incohérent, qui même avec la présence de Gene Hackman, ne mérite pas le détour. | 0 |
Bien que je trouve Jean Claude Van Damme très bon, je suis très déçu du film car je m'attendais à un film sur sa vie, son enfance, son parcours, ses erreurs, ses visions de la vie ... au lieu de ça je retrouve un Van Damme enfermé dans des clichés de Super Héro Mono neural, le tout enrobé d'un scénario aussi creux que décousu. Seul le passage ou il raconte brièvement son parcours est intéressant à mon goût. Belle occasion de gâché de faire un film sur le VRAI Van Damme. Tu mérites mieux que ça JC ! | 0 |
Autant le précédent opus s’était éloigné du concept de départ dans un sens qui me plaisait clairement, autant celui-là part totalement en sucette à mes yeux. Je ne redis trop rien au niveau de la forme – le successeur d’Oshii assure l’essentiel – mais part contre le ressort scénaristique autour duquel repose le film est juste une ânerie phénoménale. Le pire, c’est qu’il y a quelque-chose d’intéressant dans cette idée (la fameuse « immortalité » des cellules cancéreuses) mais j’ai clairement l’impression que le gars a eu son idée comme ça et puis qu’ensuite il a cherché à la rattacher comme il pouvait à l’intrigue de la saga. Parce que oui, plus d’une fois je me le suis dit, le cœur de Patlabor, ça reste les robots. Oui, le film l’a oublié plus d’une fois, et je trouve que c’est là que le scandale est le plus fort. Enfin bon... | 0 |
Le premier film d'Olivier Babinet et Fred Kihn vient bousculer les genres et les codes dans une odyssée "mélancomique" avec Pablo Nicomedes et Olivier Gourmet. Sur fond de bande son psycho rock ils nous emmènent vers le cercle polaire, là où tout se dérègle et se déglingue. À découvrir absolument sur touscoprod avant la sortie en salle. http://tinyurl.com/robertmitchumestmort. | 1 |
Une désolation de voir W.Dafoé dans ce film.. aucun intérêt car la synopsie policière est pauvre. | 0 |
LE POULPE. Si l'intrigue n'est pas intrigante!!!, les dialogues et surtout le jeux des acteurs du duo Frot/ Dussollier parviennent à nous tenir é.veiller | 0 |
A ne voir que si vous avez du temps à perdre !! Film de série B voir même pire :) | 0 |
On sent que ce film aurait pu donner mieux si celui-ci n'était déjà pas basé sur une moralité douteuse et un scénario léger: On fait passer la black nurse voleuse de mari pour une héroïne.Un film pro-blackesses pour faire plaisir bien sur à dame Culpepper ? De plus l'épouse lésée (Shanna dans Boulevard de la Mort) est 10 fois plus classe et mignonne.Elle a juste 10 ans de plus. C'est décidé : je vais revoir Boulevard de la mort juste pour elle et un peu beaucoup le bolide infernal ! | 0 |
excellente comédie, on rit, on pleure on est ému. Les acteurs sont exceptionnels, un bon moment en famille, à voir absolument. Bravo Charlotte !! | 1 |
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