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A part le casting de stars je ne vois pas ce qu'il y a retenir de ce film un script ininteressant des histoires parraleles inutiles comme si on avait d'abord choisi les acteurs puis imaginé des (mauvaises) histoires après. Bref on apprend rien sur "bobby" kennedy dans ce film dont c'esr quand meme le titre ! Un comble. Pas divertissant, pas interessant, long a eviter
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Une des plus grosses daubes qu'il m'ait été donné de voir. On pourrait résumer le film par cette simple phrase : "Les Russes, ils sont très très méchants et les Américains très très gentils." Ce chef d’œuvre de la nullité fait dans invraisemblable du début à la fin, le meilleur étant quand même le fait qu'une bande de jeunes débiles n'ayant jamais tenu d'armes réussissent à tenir en échec l'Armée rouge sans aucun problème. Bien entendu, comme dans tout "bon" film américain, il y a des larmes, des sacrifices et des remords. Ces émotions sont bien évidemment très mal interprétées à l'écran par les acteurs misérables qui jouent dans ce navet. Bref, regardez-le si vous voulez vous imprégner de la propagande ultraconservatrice reaganienne qui pullule dans ce film. Sinon, vous ne ratez rien.
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"Le témoin du mal" (1997) est un thriller fantastique, dans lequel on trouve trop de fantastique et pas assez de thriller... La révélation survient beaucoup trop tôt, et le twist final laisse à désirer. Trop de scènes répétitives, lorsque les personnages "jouent à chat", notamment. Denzel Washington fait ce qu'il peut, mais le scénario est trop mince et assez bancal.
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Fabrice Eboué, excellent humoriste de son état, persiste dans la comédie après ses deux premiers longs aux succès très en demi teinte et pour le coup il a bien fait de ne pas baisser les bras. Suite à ses débuts au ciné d'une part, de la bande annonce d'autre part et enfin du thème annoncé, je ne m'attendais certainement pas à une bonne surprise, et pourtant ... Plutôt emballé par les premières minutes, je me suis surpris par la suite à rire de bon coeur devant l'irrévérence de Eboué, il ne recule devant rien et surtout ne tombe jamais dans la facilité de la démagogie, tout le monde en prend pour son grade ici mais sans jamais choquer, ou si peu ... L'écriture est franchement assez finaude et les interprétations sont surprenantes, je pense notamment à Audrey Lamy et Ramzy dont on n'attend pas forcément grand chose de base et qui assurent carrément ici. Le reste du casting est très bon aussi avec un Jonathan Cohen survolté et un Guillaume de Tonquédec drôlatique. Eboué se joue des conventions tout en restant bon enfant et le moins que l'on puisse dire c'est que l'on rit de bon coeur ! Le moment est très agréable, ça passe relativement vite et en ces temps difficiles, ça fait franchement du bien au moral ! A noter également un B.O. étonnante et de qualité, du tout bon en somme.
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Premier film de la trilogie du sabreur manchot, ce film fait partie des excellentes réalisations de Chang Cheh, l'un des meilleurs cinéastes de la Shaw Brothers, dans les années 60-70-80. Metteur en scène prolifique, il a choisi des acteurs connus dans le monde du kung-fu. D'abord, Jimmy Wang Yu (Fang Kang), qui a imposé un style de justicier implacable dans le cinéma hongkongais. Ensuite, Tien Feng, le maître qui adopte Fang Kang et qu'on retrouve dans de nombreuses productions de l'époque, dans des rôles de méchants ou de dirigeant d'école d'arts martiaux. On retrouve aussi d'autres acteurs qui auront leur heure de gloire ultérieurement tels Lau Kar Leung, d'ailleurs chorégraphe du film, ou bien Fan Mei Sheng, le spécialiste des rôles un peu fous ou de brutes violentes. One-armed Swordsman est à mettre au panthéon des films du genre où Jimmy Wang Yu fait preuve d'un courage et d'une détermination exceptionnelle. Les combats manquent de réalisme et sont trop escamotés.
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Un magnifique drame sombre, violent, froid, fataliste, irrévocable. Une mise en scène parfaite, véritable leçon de cinema qui offre la part belle à ses personnages typiques mais si attrayants. Peu surprenant le long métrage de Gray subjugue son spectateur avec une facilité déconcertante. Lancinant et irréversible, les éléments s'enchaînent calmement jusqu'à un final inévitable. Du grand art https://www.facebook.com/La-7eme-critique-393816544123997/
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Au début j'ai eu du mal avec un graphisme qui peut paraitre fade, une fois une bonne quinzaine de minutes grosso modo, on s'y habitue puisque notamment les décors etc, prend de l'ampleur et plus de couleurs jusqu'à la fin. Quand on à la connaissance de la filmo de Michel ocelot, Azur et Asmar est une fois de plus sur une cible parole limite enfantine et malgré tout le charme côtoie même les oreilles d'un adulte, malheureusement voilà qu'un azur de lourdeur scénaristique se pointe sur la totalité des vingt dernières minutes. Dommage, à voir quand même pour des passages génial et entrainant avec la petite princesse et un personnage du nom de Crapoux pour le ton de l'humour.
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On aime Romane Borhinger. On aime le couple foutraque qu'elle forme avec Philippe. On aime leur relation qui a du mal à se défaire. On aime leur idée de « sépartement ». On vibre avec eux, leurs fantasmes, leurs joies, leurs engueulades. L'Amour flou est un film sur le divorce... qui donne une vraie pêche. Une comédie vibrante et vivante. Un antidépresseur ludique.
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Ce film est comment dire? Ah oui voilà, mauvais! C'est nul, un vrai nanare! On pourrait croire qu'il y a une moral à la fin de l'histoire (pitoyable) mais rien. Vraiment si vous ne le regarder pas, vous ne rater rien puis qu'il n'as aucun intérêt. La seule chose qui peut être bien c'est vous êtes un ado puceaux, c'est qu'on voit Amber Heard dans toutes les positions possible ...
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Ce X files au grand écran ne m'a pas enjolivais . ici j'aurais aimais une théorie du paranormal voire avec des Ovnis mais ce n'est pas le cas c'est plutôt un thriller avec deux agents reconvertis chaqu'un dans leur monde et qui décident de résoudre une affaire... Sa commence lentement et il faut attendre presque une heure pour avoir quelque chose d’intéressant avec un peu d'action a se mettre sous la dent... le film durant a peine 1h30 , a la fin on est plus que déçus.. Les évènements sont prévisible et le voyant prêtre n'est pas le seul a voir l'avenir car nous a vrai dire on devine facilement ce qui vas se passer.. Un film de série B pour ma part avec une ambiance plus policière qu'autre chose.. Aucun sens du mystère rien de tout cela... Ce film n'égale pas la série.. • Actions / Effets Spéciaux: 1.5 / 10 • Scénario : 1/10 • Crédibilité des Acteurs: 2 /10 • Bluraythèque: Non
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Déçu : depuis le temps que je voulais voir ce film, je suis resté sur ma faim : l'histoire est simplette ( ok, c'est du 70' ), pas de dialogues ( juste des grognements ), je m'ennuie ferme durant le film, il y a juste les actrices qui m'empêchent de m'endormir...
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Regardez le au moins pour les cinq dernières minutes on se plie de rire! (mais ne regardez que ces cinq minutes là je dégage ma responsabilité au dela :)).
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Entre fiction et documentaire. La violence et la colère pure sans artifice. Contraste avec l'amour de Camille pour la Centrafrique. Interprété avec pudeur et profondeur. A voir absolument.
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Et voila l'épisode que tout le monde attendait avec impatiente et qui clôt cette formidable saga et on peut dire que pour le coup, il le fait avec brio ! Toujours réalisé par David Yates qui se surpasse et qui excelle pour ce film, il nous montre un scénario en béton qui regorge de surprises et qui mélange encore là beaucoup de genres comme par exemple, l'action, la tristesse, le sérieux et le tout saupoudré d'un d'humour très fin et qui est surtout très bien rythmé car on ne voit pas les deux heures de film passer tellement on reste captivé dans ce fantastique univers que nous à créé l'excellente J.K. Rowling. Du coté des personnages, ils sont toujours très bien mis en scène, on s'attache beaucoup à eux, tous autant qu'ils sont,on retrouve avec grand plaisir Neville et on se prend d'affection pour Rogue bien que j'aimais déjà beaucoup ce personnage avantet la fin est d'ailleurs très bien faite par rapport à tout ça. Au niveau des acteurs, ils font comme le réalisateur, ils se surpassent pour leur dernière aventure passé ensemble et ils nous offrent un très beau spectacle qui déborde de magie et c'est intéressant de comparer leurs performances au premier épisode de la saga car on voit qu'ils ont beaucoup gagné dans leur jeu et dans leur façon d'incarner leur personnages."Harry Potter et les Reliques de la Mort - Partie 2" est donc à mes yeux un chef d’œuvre car il a un petit quelque chose en plus que les autres, surement parce-que c'est le dernier et qu'on ne verra pas les aventures du célèbre sorcier à l’écran pendant un bon moment (je dit pendant un bon moment car j'espère que Rowling nous écrira un livre sur ce qui s'est passé pendant ce trou de 19 ans). Un film à voir donc absolument !
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On évitera de mettre ce surplus d'idioties devant les yeux des plus jeunes, de peur de les ennuyer et de leur donner à voir des gags désolants. Le chat qui tire avec la mitraillette de balles sur fond de voix-off qui est pénible, en ayant surtout l'air de vouloir s'échapper du film tellement il s'ennuie lui-même (sa queue fouette sans arrêt, marque que le chat ne se plaît pas et est stressé... Déjà un grand bravo aux américains d'avoir forcé le chat-star à jouer les scènes... Bye-bye bien-être animal). On retiendra une ou deux minutes à peu près agréables grâce au thème de Noël et à quelques musiques potables, mais c'en sera tout pour le plaisir. Grumpy Cat, l'icône qui a fait rire les jeunes fans de la popculture avec son faciès sur les mugs, les T-Shirts et autres goodies, a maintenant son propre film, et on le regrette amèrement : l'intrigue est niaise et d'une banalité incroyable, le méchant était démasqué dès le début (le rebondissement est complètement plat), les gags sont consternants et les acteurs se donnent en spectacle...de kermesse. Pauvre chat.
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Dans la catégorie cartoon débile,chiant,ridicule,grotesque et j'en passe:SPEED RACER en tête.Recette pour 1 nanar:prenez des acteurs qui se sentent invéstie "a fond" dans leurs rôles.si,si.1 peu trop d'ailleur.soupoudrez le tout d'1 pseudo drame familial a crever de rire tellement c du déja vu,assézonez le tout d'1 chimpanzé grotesque,de musiques bidon,d'1 gamin gras du bide repoussant,d'1 style totalement raté point de vue artistique,des scènes de combats a faire palir Chuck norris et surtout,des courses multicolore a en foutre la migraine et a dégouter 1 wagon de boîte de quality street.On a l'impression d'assister a une course de bagnolles majorette dans le tambour d'1 machine a laver (voir l'affiche)ET surtout:Emile Hirsh,Susan Sarandon,John Goodman:GET OUT.Ce film fu 1 bide monumental,pas étonant,ca vous aprendra a vous fout de not geul les frères Wackowsmachin.Je ne le répetrait jamais asser,mais les films familliaux:ça crin,Surtout Speed et son drame famillial de merde.
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Unthinkable est le genre de pseudo film créé dans le but de mettre en avant la fragilité d'une politique anti-terroriste plus que border line entreprise par les américains, avec notamment le non respect de la convention de Genève en cas de menace terroriste directe. Bref, venons en au contenu du film, tout d'abord une version Française complétement ridicule, venant mettre en avant les piètres prestations de Jackson et de Moss, un scénario bateau, avec des rebondissements abominables. Tout ça pourquoi me direz-vous ? Et bien pour terminer sur...ah zut, rien du tout ! Alors certes si vous souhaitez regarder les atrocités dont sont capable un gouvernement et un courant sectaire pour parvenir à leur fin Unthinkable devrait vous plaire, sinon essayez plutôt les documentaires.
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Je m'attendais à 3 histoires bien distinctes (dans le style creepshow ou les contes de la crypte) ... Que nenni ! Les 3 histoires reposent sur une ambiance perverse, sadomasochisme et dérangeante (à ne pas mettre en toute les mains). La première histoire est plutôt pas mal car le dénouement surprend vraiment. La deuxième est à la limite du ridicule et vraiment sans intérêt. La troisième sur fond de vengeance reste regardable mais manque de profondeur. Le problème dans les 3 histoires, c'est que tout est cru et tourne autour du sexe. L'emploi de filtres colorés (rouge,bleu,jaune) dans les 3 histoires devient répétitif et vraiment pénible.
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Premier long-métrage du tandem Valérie Mréjen/Bertrand Schefer qui nous livre avec En ville (2011), un drame sur l'adolescence où il ne se passe strictement rien. Véritable encéphalogramme plat de 75 minutes (heureusement pour nous, le film est de courte durée), on y suit les errances d'une adolescente et de sa rencontre (amoureuse) avec un photographe. Le soucis majeur du film, c'est son scénario, extrêmement vide. On peine clairement à y trouer un quelconque intérêt, les acteurs récitent leurs textes sans trop y croire où comme s'il s'agissait d'une banale récitation. Seule la prestation de la jeune Lola Creton (découverte au cinéma dans "Un amour de jeunesse", sorti au cinéma seulement 3 semaines avant ce film) parviendra à nous faire tenir éveillé jusqu'au bout de cet interminable déception cinématographique.
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Ne croyez pas que ce film ne s'adresse qu'aux enfants... A mon avis, il s'adresse à la fois aux plus jeunes comme aux adultes. Le message est intéressant : les animaux sauvages ne sont pas destinés à être domestiqués. Mais le plaisir est immense ! Chaque image est une pure perfection, où la nature est magnifiée. Impossible de ne pas fondre devant certaines scènes ! Il faut saluer la patience de l'équipe technique qui a du s'armer de patience pour tourner les scènes les plus intimistes entre le renard et la petite fille. Si vous aimez les animaux, ce film vous enchantera !
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Toute personne "bienveillante" sur le sujet de la marijuana (consommateur ou non) devrait se procurer/regarder ce doc absolument hilarant. Les autres aussi, juste pour se rendre compte de leur absurdité (pour ne pas dire connerie)...
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Pourquoi faire passer Bruce pour quelqu'un d aussi arrogant ,sûr de lui et provocateur???????? ce film n est pas digne de lui!
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Vraiment médiocre, le précédent était sympathique alors que j'en attendais rien. Celui-ci est cliché au possible, mal doublé, mal interprété, les effets sont laids, l'humour est pour les enfants de 5 ans. I
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Retour du duo Riggs et Murtaugh mais pas seulement, l'exubérant Leo Getz est lui aussi de retour dans ce troisième opus. De nouveau, le sergent Murtaugh est à quelques jours de la retraite. Le film commence à nouveau par une galère pour nos deux héros et un petit chat... Cette fois ci, nos deux héros ont à faire à un ancien flic ripoux. Entre humour et action, ce long métrage est dans la continuité des deux premiers. Mais comme dans le film précédent, notre trio infernal va rencontrer un nouveau personnage : l'agent de la police des polices Lorna Cole.
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Je ne suis pas du tout un amateur de films pornographiques, c'est par simple curiosité que j'ai voulu voir ce film, étant actuellement le film le plus cher du genre ! Ce n'est pas vraiment une déception, c'est assez amusant de voir a quel point les décors et les costumes on été soignés, pour finalement n'exposer au public que des scènes de sexe interminables, tres prenantes au début, puis on tombe bien vite dans l'ennui... Les actrices sont vraiment jolies, et je pense qu'un fanatique de ce genre de "cinéma" y trouvera le saint-graal, sinon pour ma part, ba .. voila ...
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Sur fond de chasse au trésor, l'amour de l'or s'avère contenir tout ce qu'il y a de plus détestable dans les comédies d'aujourd'hui. Ridicule et sans aucun interêt, il est temps d'arrêter de produire des comédies de ce genre. C'est peu dire, même les acteurs ne sauvent rien, et se revèlent assez niais.
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Non seulement c'est très bien fait (on ne s'ennuie jamais malgré la longueur du film (2 h 40) mais c'est très roublard. Alors qu'on croit que nous allons assister à unedémonstration finale expliquant en détails les conditions du meurtre, et pourquoi pas un retournement de situation, rien de tout ça, Preminger nous dispense du réquisitoire et de la plaidoirie, passe directement au verdict qui nous laisse comme un goût d'inachevé avant que nous comprenions que personne n'a écouté le témoignage fondamental et prémonitoire du codétenu. Si Stewart gagne ce n'est pas parce que la vérité a triomphé, c'est simplement qu'il a été meilleur "artiste" que le procureur. Une victoire amère qui ne lui rapportera rien.Très fort !
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Kazuaki Kiriya réalise ici un chambara hybride sur la forme mais classique sur le fond, où un ninja déchu, devenu brigand, va s'opposer à un seigneur sanguinaire. Esthétiquement chargé, beaucoup trop long et noyé sous une bouillie numérique, "Goemon" ne manque pas d'un certain dynamisme dans ses combats et offre quelques plans de toute beauté mais une sensation constante de fausseté imprègne tout le film et empêche une quelconque émotion, surtout que le récit est traité avec un premier degré se mariant mal avec l'aspect manga live voulu par Kiriya. Cela dit, certains fans de manga et de jeux vidéo devraient y trouver leur compte.
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Maman se marie est un téléfilm plutôt moyen de Leslie Hope. La mise en scène de la réalisatrice reste académique, le scénario manque d’originalité et malgré quelques bonnes scènes, le long-métrage manque globalement de souffle et de dynamisme. A noter cependant que les acteurs comme Joanna Garcia, Helen Shaver ou encore Kenneth Welsh sont corrects dans leurs rôles.
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le film a tres mal vieilli ont dirais un melange de la guerre des etoiles et un peu de san ku-kai
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La Dernière campagne : Un tv-film pas exceptionnelle mais divertissant et amusant à voir. Entre la réalité et la fiction politique, ce tv-film mélange habilement les deux. Et c’est vraiment amusant de suivre ces Hommes politiques dans leurs quotidiens et leurs ambitions. Surtout que le tv-film possède un coté « poétique » et coté assez délirant du au personnage de Chirac qui est assez sympathique et qui ridiculise pas le personnage (ça c’est important quand on parle de personnage réel). D’ailleurs l’histoire, centré sur lui est bien amené et assez intéressant a suivre, on se laisse facilement porté, surtout quand ces basés sur des faites de société. Car on va suivre Jacques Chirac qui pour évité la solitude, la maladie et la veilleuse va se trouvé un pas temps assez amusant : simicé dans la campagne présidentiel qui oppose Nicolas Sarkozy et François Hollande. Et donc l’histoire est remplit de bon gags, d’un humour lège et de bonne scène assez cocasse et d’un coté un peu fou. De plus, les personnages sont magnifiquement bien interprétés par leurs acteurs, bon des fois, ce n’est pas la perfection mais ça va encore pour la ressemblance de François Hollande (a part la voix), un peu moins ressemblant pour Nicolas Sarkozy (un peu plus la voix). Mais surtout, la perfection est atteinte par Bernard Le Coq qui est juste saisissant et incroyable de ressemblance en Jacques Chirac. Vraiment, chapeau bas et bravo a Bernard Le Coq qui ressemble a deux gout d’eau a son personnage (que ça soit au niveau physique et personnalité qui interprète a merveille). Voila, un tv-film sympathique et regardable sans être pour autant passionnant et exceptionnelle, ce tv-film vaut surtout pour la magistrale interprétation de Bernard Le Coq.
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Un western loin d'être inoubliable que ce soit sur le fond comme sur la forme. Anthony Franciosa dans le rôle de Gannon fait le job tout en cabotinant. Très difficile de faire une critique sur une oeuvre qui ne possède pas une âme profonde. Ce western est ni bon, ni mauvais en explorant des thématiques usées jusqu'à la corde... On a une alternance d'ennui et d'amusement. Bref, à l'exception de sa BO de qualité, il n'y a pas grand chose d'excitant à conserver !
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Une intrigue incompréhensible qui se perd dans de nombreux flash-backs inutile. Une mise en scène molle, des tunnels de dialogues vide de sens : et le film s'étire sur deux heures : quel ennui. Décidément après son premier film assez moyen, Tony Gilroy s'affirme comme un réalisateur sans talent. Même les acteurs sont moyens, à oublier très vite.
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Un film d’une originalité folle, depuis son titre énigmatique (du moins avant la projection) jusqu’à son achèvement (la dernière image est bouleversante) en passant par tous les déroulements surprenants de son scénario particulièrement inventif et bien sûr et surtout par son propos en forme d’interrogation philosophique et métaphysique sur l’individu et son identité. À de nombreux moments, j’ai pensé au merveilleux film de Michel Gondry, Eternal Sunshine of the Spotless Mind. Après réflexion, je pense que les ressemblances sont plus à rechercher dans la forme que dans le fond. Comme Gondry, Jonze est un cinéaste d’instinct, qui est passé par le créneau de la publicité et qui sait donc exprimer le maximum de choses en un minimum de temps. Il en résulte des fulgurances magnifiques et spectaculaires, mais jamais gratuites car toujours au service du propos justement, et toujours accompagnées d’une poésie lunaire teintée d’humour, de tendresse et d’amour de l’humanité. Dans le rôle titre, John Malkovich est gigantesque, exprimant toutes les nuances des diverses identités qu’il doit accepter. Un film complexe, apparemment dérangeant pour certains mais captivant.
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Images noir et blanc sublimes dans un New-York rêvé, grande intelligence de la mise en scène et interprétation divine de Charles Lane, tous ces éléments réunis font de Sidewalk Stories un petit bijou à ne rater sous aucun prétexte. Charles Lane ne fait pas qu'y rendre hommage à la grande époque du muet, à Chaplin himself - The Kid en l'occurrence -, il écrit surtout sa propre légende envers et contre tous à une époque (1989) où 30 ans avant le faiblard The Artist, la vraie perle moderne du muet était bien là, sous nos yeux ébahis... Un film trop méconnu et qui mérite d'être redécouvert fissa tissa...
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Un film intense avec pour fond la guerre entre l'IRA et l'Angleterre. Une magnifique histoire d'amour entre un boxeur et la fille d'un responsable de l'IRA. L'interprétation de Daniel Day-Lewis est stupéfiante secondé par l'excellente Emily Watson. Le scénario est maîtrisé de bout en bout. A voir ou à revoir de toute urgence.
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Je ne pensais absolument pas voir un bon film avant de commencer !! J'en ait toujours entendu parler et j'étais assez curieux de le visionné ... Mais quel surprise !! J'ai trouver le film vraiment intéressant, il dénonce beaucoup de choses, et, certes le gore est vraiment gore, mais il aide à développer la vision du réalisateur. Je conseil vivement !!
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Un film vraiment plaisant, divertissant et très drôle voir même touchant. Les acteurs sont bons et on passe un super moment de détente.
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Quel Film ! Extraordinairement "divertissant". Sans doute l'un des plus grand film d'action. Une sorte de "Mission impossible" géant. Evidemment philosophique dans son propos "Identité, Nation, Patrimoine vs Vie humaine", finalement l'aspect le plus évident du film et pas forcément le plus fort. Ce qui frappe en 2011 c'est la force d'une mise en scène qui reste d'une modernité et d'une nervosité absolue, des cadres remplis avec lectures au premier comme au second plan (marque de fabrique de Frankenheimer dans la lignée d'Orson Welles : scène clé : exécution de "Papa Boulle"), rivalisant avec les blockbuster actuels. Lutte à la base "simpliste" (lisible) Nazis/résistants devenant exploration des motivations des acteurs de cette lutte pour se perdre finalement dans un duel d'homme à homme très "le train sifflera trois fois". Un film d'action incroyablement complexe sous son aspect simpliste et sa mise en scène "coup de poing". Un film de guerre à part. Un rythme incroyable, sans aucun temps mort. Un must ! Un quelque chose empêche de parler de chef d'oeuvre. Trop commercial, pas aspect intellectuel, Les années passant, le film s'il n'en devient pas un chef d'oeuvre, représente un sommet cinématographique absolu... Ce duel de deux nations à travers deux hommes devenant duel d'homme à homme fera l'objet d'un film raté plusieurs décennies plus tard : "the fourth war" (la quatrième guerre ou "powerplay" en dvd). Frankenheimer avait des "obsessions"... Un film raté à l'esthétique M6replay mais moins "navet" qu'il y parait. Intéressant.
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Souvent considéré à tort comme un film de Tim Burton (bien qu'il est écrit l'histoire et crée les personnages), L'Etrange Noël de monsieur Jack de Henry Selick est un conte peuplé de créatures loufoques et immondes que j'adore (le design des personnages est juste excellent). Porté par une musique entraînante de Danny Elfman, ce film d'animation est pur chef-d'œuvre du genre image par image. Drôle et captivant, ce conte de noël est un véritable régal pour les yeux avec des plans absolument sublimes et une réalisation de titans qui a nécessitée plus de 3 ans de travail. J'adore réellement cet Etrange Noël de monsieur Jack qui est tout simplement dans la top liste de mes films d'animation préférés. Un incontournable à découvrir de toute urgence si ce n'est pas déjà fait.
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La panthère rose est une comédie à ne pas manquer, c'est hilarant ! Je ne comprends pas toutes les mauvaises critiques des autres et de la presse, aussi. C'est à voir et à revoir ce film !
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Après le chef-d'oeuvre The Descent voici Doomsday. Des Clins d'oeil sur pas mal de grand classique cinématographique (Mad Max, 28 Jours plus tards) on se dit, tiens au moins quelque chose de bien solide, surtout avec un réel qui semble passioné. Mais rien n'y fait, dans un sens c'est pas simple du tout. Le film, peut-être divertissant par son action intense après une semaine de surmenage. Mais j'ai accroché sans plus, les acteurs inégaux, la musique parfois franchement ringarde et certaines scènes dignes d'une série TV... L'héroïne sexy peut aussi être prise pour un pastiche de Lara Croft... Vraiment dommage !
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Bof L’histoire est au départ un sujet important.Très intéressant et un peu trop calme.Les sièges sont cependant très confortables.
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« Last Knights » est un excellent film d’aventures, remake de l’histoire des 47 Ronin, transposé à l’époque des chevaliers de la table ronde. L’histoire est excellente et met en avant la notion de fidélité et de respect au-delà de la mort, tout en valorisant la volonté d’assouvir une vengeance par rapport à une injustice. Le scénario est très bien écrit, reprenant les composantes de l’histoire originelle. La mise en scène est soyeuse, et laisse une grande place à la préparation du plan. Les acteurs sont très bons dans leur rôle respectif et Clive Owen est somptueux en vassal fidèle à son seigneur. La photographie est magnifique, les décors et les costumes sont remarquables. L’intrigue est excellente, au point qu’on ne sent pas les quasis deux heures que dure le film. Un film boudé par la critique, mais que nous avons jugé digne de recevoir notre note maximum.
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Déçu : lourd, simple film à suspens, sans surprise mais surtout pas très décalé ! Bref, même pour passer un bon moment, on s'ennuie. Je ne le recommande pas ! 1.5/5 !!!
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En 1999, Claude Chabrol signait "Au Coeur du Mensonge" un des ses long-métrages parmi les plus encensés par la presse française. Bien sûr après l'avoir vu on est en droit de se demander pour quelle raison particulière y a t-il tant d'engouement ? En effet avec ce nouveau cru Chabrol étudie à nouveau un sentier qu'il a battu et re-battu des années auparavant : LA mystérieuse Province avec tous ses secrets, ses ragots...Mais qu'a donc de si spécial cette Province pour que le cinéaste s'y aventure encore une fois tout en n'apportant strictement rien de nouveau ? Il était bien spécifié au départ que "Au coeur du mensonge" se devait être un polar. Cela commence en effet par le meurtre d'une fillette et l'arrivée d'une nouveau commissaire de police. Mais ensuite surprise ! on délaisse toute forme de policier pour aller se focaliser sur la psychologie des personnages, celle-ci analysée avec une lourdeur pachydermique. Au milieu de tout cela les acteurs sont d'une molesse incroyable (à part peut être Sandrine Bonnaire) et enterrent un recit déjà pas passionnant. Même Antoine de Caunes dans le rôle de l'intello pervers de service n'est pas convaincant. Si le titre du film était "Au coeur de l'ennui", cela aurait été beaucoup plus réaliste. Parce que là, on y est !
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Pire film du cinéma français ! Tellement inintéressant, l’histoire est nulle, le jeu des acteurs atroce pour un navet imbattable.
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A Paris, chez Rémy, Lucile Bassano et leurs deux enfants, il se passe des choses bizarres. Rémy voit des trous se former dans le sol, le canapé... Un jour, Rémy est aspiré dans un trou d'eau et passe quelques instants dans "l'autre monde", victime d'un glissement d'espace temps. De retour à Paris, Rémy raconte sa mésaventure mais personne ne le croit. Rémy effectue ainsi plusieurs voyages aux départs imprévisibles. Les fondu enchainés de ces transitions entre les deux mondes sont excellents et drôles (Rémy courre dans la jungle avec sa cafetière, Gag de la pastèque...) Dans le monde parallèle, Rémy trouveune tribu d'une ancienne époque, des gens opprimés qui attendaient un messie. Il profite de ses passages à Paris pour étudier la stratégie militaire et les armes anciennes. Il aide ainsi le peuple opprimé à se libérer et devient, dans un primer temps, leur sauveur mais par la suite une sorte de CESAR Mégalo.Benoît Poelvoorde est remarquable dans le ce rôle à double casquette : mari maladroit et attentionné à Paris et héros "autoritaire" dans l'autre monde. A noter également les très bonnes prestations de Michel Duchaussoy : le chef du village Mutr Van Kimé, de Natacha Lindinger dans le rôle de Lucile, la femme de Rémy. Excellent scénario : drôle, fantastique, émouvant et ambitieux. Une très bonne réalisation de Daniel Cohen.
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« Prédictions » très mauvaises... Drôle de film. Enfin, pas drôle justement. Pas tout de suite. Très noir d’abord. Flippant même tant les scènes d’un crash d’avion ou du déraillement d’un métro vous scotchent à votre siège. Vous êtes cet innocent coléoptère qu’on épingle dans une collection de trophées. La sobriété, voire la langueur du scénario, rajoutent du scotch et des épingles. Ce premier niveau est bien assez obscur pour laisser la curiosité en éveil mais un peu long et excessif pour vous empêcher de redouter le pire. Celui-ci arrive d’ailleurs en courant car nous voilà invités à passer à un second étage pour un final hilarant... Là, les êtres étranges venus d’où vous savez se changent en clowns et la galerie des horreurs, en bazar de foire. Dans un Eden de blés, si appétissants qu’on en croquerait, espèce de fatras mystico-religieux post-apocalyptique, ces extra-terrestres dignes héritiers de Raël, guident de très jeunes Adam et Eve vers un arbre de la connaissance hyper new age… Et alors se produit l’improbable miracle : dans un hoquet de rire tonitruant, le coléoptère reprend vie et dans son envol, jette sur le film sa petite ombre de profond discrédit... Franz
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Un film de taré pour des tarés je suis un taré..Galabru en méchant ça vaut le coup.
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Film nul tout comme son acteur principal N. Cage. On meurent d’ennui dés les premier instant et cet ennui ne nous quitte jamais. A évité.
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Faire peur avec des couloirs d'un blanc immaculé au lieu d'avoir recours à un manoir lugubre; avec des petites filles bien peignées plutôt qu'avec des morts vivants; avec un silence pesant plutôt qu'avec des cris et des bruits glauques... C'est tout le talent de Kubrick qui, dès qu'il touche un genre, le révolutionne totalement. Ce n'est que trop vrai pour le cinéma d'épouvante qui trouve dans ce "Shining" un maître en la matière. Il faudra attendre plus de 10 ans et l'emergence du nouveau cinéma japonais pour connaître une révolution aussi grande dans ce genre. Un incontournable qui n'a pas perdu de son incroyable efficacité.
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Dècidè à jouer, sans effets sanglants, sur les terreurs qu'engendrent les gratte-ciel et leurs ascenseurs, le cinèaste Gary Sherman fait entrer le surnaturel dans une tour de 102 ètages considèrè comme un personnage principal du film! La jeune Heather O'Rourke reprend pour la troisième fois son rôle de Carol Anne mais malheureusement dècède à l'âge de 13 ans d'un choc septique peu après la fin du film (d'où une remplaçante que l'on voit de dos dans l'ultime scène qui fait peine à voir). Comme quatre des acteurs principaux des "Poltergheist 1 et 2". On se laisse prendre à ce qui est, par dèfinition, magique : passer de l'autre côtè du miroir! Les forces du mal retrouvent une dernière fois Carol Anne qu'on n'oubliera jamais dans le film de Tobe Hooper...
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Film barbare ultra sanglant sans aucune raison violence + que gratuite juste insupportable les acteurs sont extrêmement détestable un film horrible un film de mer**
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5/5 car Crystal lowe est parfaite c'est mon actrice préféré
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Antoine de Caunes, tout en retenue et émotion est excellent. Judith Magre, Catherine Hiegel … excellentes aussi. On a l’habitude. Mais Mehdi Debhi est la vraie et grande révélation de ce film. Le sujet traite avec une certaine habilité de la difficulté dans le choix des sentiments. Le pari difficile du bonheur. La mise en scène manque peut-être un peu de puntch, de moyens aussi … Mais vive la tolérance ! J’ai aimé.
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ce film est l'incarnation de la nullité absolue. Catastrophe monumentale. A fuir.
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Je ne comprendrai jamais ce genre de film. Donc j'avoue dès le début, mon avis va être très subjectif. Les acteurs jouent bien, rien à dire. C'est bien filmé, là aussi rien à dire. Oui mais voilà, à chaque fois avec ce genre de film, j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps. Les histoires en mode " tranche de vie", je n'y vois jamais d'intérêt. Il y a une intrigue mais pas d'histoire. Au final ça donne quelqu chose de creux selon moi. Parce qu'il doit bien y avoir un public pour ça donc. Ca me fait penser au film Locke. Tu t'attends à ce qu'il va se passer un truc, tu te dis, je n'ai pas regardé ça pour qu'au final il y ait un générique de fin ? Eh ben si.
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Un passionnant thriller hongkongais au scénario brillant et au suspens haletant. Les deux acteurs principaux sont époustouflants.
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Le cuisant échec commercial du "Mécano de la Général" value à Keaton de se voir affubler d'une multitude de producteurs executif pour le surveiller, d'un co-réalisateur qu'il n'a pas demandé et vit son nom définitivement disparaitre du générique en tant que réalisateur. De plus son couple battait de l'aile et celui-ci commença à cette époque a tomber dans l'alcolisme. Il dut accepter la mise en scène de "College" d'après un scénario bien peu original, mais très à la mode à l'époque. Dans le filmographie de Keaton, "College" semble s'être trompé de décénie et aurait put être tourné du temps de ses court-métrages. Toujours est-il que malgré le peu d'envergure de ce film, Keaton s'en sort très bien par de simple gags relevant souvant du music-hall.
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La seule chose que j'ai trouvé bien dans ce film est le fait que les personnages animés ressemblent aux acteurs qui les doublent. Super idée !! dommage qu'elle soit unique dans ce film !
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Le nanar absolu !! Tout y est : décors à deux balles, costumes de 5ème classe, acteurs ringards qui plus est avec des coupes années 80, dialogues ridicules, mal filmé, mal joué... Une catastrophe rarement égalée à ce niveau... Les bidets d'or n'existaient malheureusement pas à l'époque, dommage le film aurait touché le gros lot.... A voir une fois quand même, mais à plusieurs :c'est tellement mauvais que tout seul, on ne s'amuse même pas....
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On atteint ici les limites du supportable en terme de nullité. Une difficile fin de carrière pour Shelley Winters qui tient malgré tout son rôle avec professionnalisme et une tache sur le cv pour les autres acteurs.
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Ocean 8 reprend les codes et la trame de Ocean's Eleven mais avec la magie en moins. Cette fois-ci, pour être dans l'air du temps, le casse est réalisé par un groupe uniquement composé de femmes avec la soeur de Danny Ocean en tête. En lui même, le casse est prenant à voir mais l'ensemble se révèle bien mou et le film est finalement long à regarder. Les acteurs ne sont pas très charismatiques malgré la présence de la magnifique Sandra Bullock. Bref : une suite à la saga Ocean's mais pas une grande réussite selon moi.
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Très bon film d'espionnage. L'originalité réside dans le fait que l'image ne sert qu'à illustrer la voix-off. La narration repose en effet entièrement sur les échanges vocaux entre les différents services d'espionnage d'une organisation secrète dont l'identité exacte ne nous est pas révélée. Il s'agit de fouiller la vie d'un fonctionnaire occupant un poste sensible afin de découvrir une faiblesse permettant de le faire chanter pour le forcer à travailler pour l'organisation secrète. On suit donc les pièges tendus par les agents secrets au fonctionnaire, les tentatives de corruption ou de déstabilisation de son entourage, les rivalités inter-services... Le tout avec les voix-off. C'est assez fascinant. Cela produit une grande distance avec les personnages à l'écran, et fait prendre conscience de l'inhumanité de telles pratiques. Car en matière d'espionnage, l'éthique et la morale ne sont pas des valeurs cardinales... Un film au rythme plutôt lent, mais captivant de bout en bout.
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se film et une vrai réussite je m'attendais pas du tout a sa un choc se film et génial je sai pas si sai tiré de fait réel sai pas marquer mai je ne peut que vous recommander se petit bijou les acteur sont génial la réalisation etc...
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L’opposition entre les travailleurs exploités et le patronat exploiteur n’est pas un problème de société récent, c’est bien ce que Claude Berri nous a prouvé en adaptant le récit d’Emile Zola. Cette retranscription du roman naturaliste sur le grand écran s’est faite avec un sens du détail relevant du perfectionnisme. La manière de filmer les paysages nordiques et les costumes nous permettent de plonger dans cet univers très dur qu’était la lutte des mineurs pour tenter vainement d’obtenir quelques sous de plus de la part de la classe dirigeante vivant dans un luxe excessif. Le casting lui aussi permet de faire de cette œuvre une date dans l’histoire du cinéma français : En plus de Renaud qui fait là la seule prestation intéressante dans sa carrière d’acteur, nous avons des grands noms du 7ème art hexagonal tels Jean Carmet, Gérard Depardieu ou Miou-Miou mais aussi de bons espoirs dont Judith Henri ou Yolande Moreau alors encore maigre et inconnue. Bref, il s’agit là d’un splendide tableau plein de véracité toutefois très dur à voir absolument.
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Ennuyeux, et prétentieux. Quant à la fin, Altman se la joue provoc, ne choque sans doute que les américains prudes, et croit sans doute faire de la philo. Un bon conseil : voyez plutôt sur le même thème le Diable s’habille en Prada. Au moins vous passerez un bon moment
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Une des meilleurs comédies françaises de ces dernières années. Jean-Pierre Daroussin nous montre qu'il peut être très drôle, quelques unes de ses scènes sont à mourir de rire!
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Un téléfilm étatsunien stupéfiant par sa nullité; un non-scénario, une non histoire, un non film sans aucun intérêt; et des acteurs lamentable !. Si ces pauvres ados gâtés pourris se plaignent de facebook, eh bien! qu'ils n' y aillent pas.
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Malgré un dénouement un peu poussif, Event Horizon est un film très fréquentable, et prouve que l'idée de transposer dans l'espace une bonne vieille histoire de maison hantée pouvait se révéler judicieuse... On ne peut que regretter que cette solide série B nous ait été livré dans une version édulcorée. Un bon paquet du métrage originel (plus de 20 minutes si l'on en croit les rumeurs) est en effet resté sur le carreau, victime de l'auto censure du studio. Quand au titre français, particulièrement crétin, il n'a pas du aider à la promotion du film...
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un récit qui n'a ni début ni fin et au milieu, du vide intersidéral! des personnages qui n'ont pas d'histoire, dont on ne sait presque rien, une relation prise en court de route où il manque de nombreux aspects essentiels. sur la forme, tout est approximatif, survolé également : de longs plans immobiles et silences, des scènes linéaires qui s'enchainent, dans un environnement où tout est monotone... il n'y a rien à sauver dans ce drame!
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Voilà la palme d'or de cette année. Quand on visionne la bande annonce, cela ne donne pas du tout envie de voir ce film. J'y suis allée par curiosité et au final j'ai bien apprécié. C'est une histoire originale, particulière et spéciale qui ne peut que diviser les spectateurs. Ce n'est pas un film commercial ni tout public. En Suède, un directeur de musée, la quarantaine divorcé et deux enfants, vit confortablement et prépare une nouvelle exposition. On va suivre sa vie sur quelques semaines : à son travail, avec ses enfants, avec une journaliste avec qui il a une relation sexuelle, et surtout il a été victime en pleine rue du vol de son portable et de son portefeuille. Il va faire en sorte de retrouver ses affaires volées et suite à cela il aura quelques soucis. Il devra gérer sa vie quotidienne, son travail, ses enfants, la journaliste, et les soucis causés par le vol qu'il a subi. Un bémol cependant qui me fait mettre 4 étoiles (et pas 5), c'est qu'il y a une scène horrible(le grand dîner avec l'homme qui imite un singe, c'est vraiment très dérangeant cette scène inutile).
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Très beau film, très touchant, très émouvant. Reflet des quartiers afro américains pauvres très réels. Acteur principal juste top dans son rôle
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Très bon film du brésilien Hector Babenco. Sur un thème assez classique (deux prisonniers dans la même cellule), le scénario est enrichi par récit imaginaire bien venu, de plus les rapports entre les deux prisonniers, sont très bien décrits, d'autant que l'un est homosexuel, l'autre prisonnier politique. Des dialogues de qualité sont présents dans ce film, ainsi qu'une réalisation d'une très haute tenue. La fin se laisse deviner, partie faible du film, même si c'est toujours très bien filmé. (La femme-araignée = la mort ?)
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Un bon gros navet!! Même pour se vider la tête à la maison sa n'en vaut pas la peine, un casting déconcertant a des acteurs plus vide les uns que les autres. Bruce que fait tu dans se film 🤔 le manque d'argent?! Le scénario vu et revu, le suspens arrive à 3 minutes de la fin et même à se moment c'est tres tordu!! Bref je déconseille.
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Un film plein de valeurs fondamentales, et surtout l'amitié et le pardon.. Les acteurs sont géants..
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Avec Hiroshima mon Amour d’A Resnais, La Douleur d’E Finkiel est une des adaptations les plus réussies de Duras qui parvient par l’écriture à reconstituer presque organiquement ce sentiment. Y sont filmées la douleur qui se lit en permanence sur le visage de l’actrice et sa pleine représentation. A tel point que le film est un spectacle de cette douleur. La dualité s’incarne de plusieurs façons : les scènes fantasmées du retour du mari, les scènes où le personnage se dédouble pour accentuer le spectacle de son agonie, la voix basse qui amplifie la douleur du personnage permettant de sonder la perception de cette femme qui espère le retour de son mari. Nulle consolation, le personnage fait corps avec sa souffrance, aussi le jeu de séduction avec l’inspecteur Rabier ne fait qu’apporter de l’ambiguïté, de la duplicité et finalement de la douleur. Elle se verra même reprocher- par son amant de moins souffrir- et le fait de moins souffrir devient aussi souffrance, que la réalité des dernières scènes ne parviendra pas à éteindre. Et ceci sans jamais asphyxier le spectateur.
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Il y a du crocodile mutant au menu aujourd’hui et contrairement à ce que vous pourriez penser, ce n’est pas accompagné de navets ! Non, ce Dinocroc ne vous donnera pas vraiment l’occasion de se moquer. Les apparitions du monstre sont limitées et puis surtout on a déjà vu bien pire en termes d’effets spéciaux ce qui fait que le ridicule échappe au rendez-vous. Il y a même une scène assez étonnante où notre pote Michael perd la tête, pas commun de voir un gamin se faire bouffer de la sorte ! Ce n’est pas pour autant qu’on se jettera dans la gueule du crocodile, le scénario suit un déroulement on ne peut plus basique et les personnages sont inintéressants comme ce chasseur plus stéréotypé que jamais.
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Ce film est un véritable joyau du cinéma !! j'en ai eu le souffle coupé après l'avoir vu! L'image est somptueuse pour un film qui a tout de même 60 ans déjà , l'histoire est parfaitement bien écrite, deux drames parallèles celui d'un père et de ses deux fils qui s'entredéchirent ca m'a fait penser au film Ran de Kurosawa !! et surtout cette histoire entre Pearl et Lew qui pendant tout le film est très ambigue puis finalement atteind son apogée à la fin du film, dans cette scène d'anthologie du cinéma : ce duel au Soleil!!...A voir absolument pour tout amateur de Cinéma!
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Un mélodrame puissant et touchant , et comme d'habitude Michelle Pfeiffer est énorme dans son interprétation .
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Phantom Thread est un ravissement de par son écriture, subtile et nuancée, de par l’habilité de sa mise en scène qui laisse de la place aux acteurs pour s’exprimer, sans oublier de mentionner la sublime composition musicale de Jonny Greenwood. À la fois mystérieux à l’image de son titre et également beaucoup plus accessible que des œuvres comme The Master ou Inherent Vice, le film est une démonstration d’une certaine idée du grand cinéma.
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Ce film est à la fois ennuyeux et invraisemblable. En effet, le scénario est totalement tiré par les cheveux. Même Belmondo n'est que l'ombre de lui même. Tandis qu'il ne dégage aucune conviction, Ariel Dombasle nous harcèle sans relâche d'un flot de futilités, d'un ton plus qu'agaçant. Même les paysages d'Amazonie sont exploités si succinctement que le contexte de l'histoire perd tout son sens. Malgré ce côté enfantin et apaisant, Philippe de Broca s'est salement planté sur ce tournage. Un film très peu recommandable pour sa réalisation vide de tout dynamisme, et surtout pour les fans de Bébel. Une abominable déception. 1,5/5
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Un bien étrange objet. Avec tout l’artifice et l’affèterie des années 80, mais aussi un scénario qui joue formidablement de l’ambivalence, de l’identification, du faux semblant… dramatiquement extraordinaire. Je l’avais vu en salle à sa sortie. A le revoir on perd l’effet de surprise du milieu, mais ça reste tout de même assez fascinant. Pour l’effet d’illusion dévoilée faisant partir le récit dans un sens inattendu je n’arrive à comparer qu’à « L’homme qui tua Liberty Valence », qui, par ailleurs n’a évidemment strictement rien à voir. « The crying game » démontre au moins le génie de scénariste de Neil Jordan.
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Un homme parle! il parle comme d'autres se saoûlent, jusqu'aux limites du raisonnable, jusqu'au vertige, jusqu'à l'èpuisement! il parle, mais personne ne lui rèpond! Pourtant ils sont des centaines de milliers à l'ècouter, auditeurs auxquels il est devenu indispensable, jeunes amèricains envoyès au Vietnam, recrues dont le nombre sans cesse croissant doit demeurer secret! Cet homme, c'est Adrian Cronauer, animateur de radio chargè d'annoncer le temps qui règne sur les rizières, de programmer des valses inoffensives et de diffuser des informations soigneusement filtrèes! Seulement Cronauer n'a rien du bon soldat qui fait là où on lui dit de faire: au contraire, en cabotin de gènie, il se lance dans d'hallucinantes improvisations truffèes de grossièretès, se permet les calembours les plus dèlirants, pirate un discours de Richard Nixon, ridiculise ses supèrieurs, bouleverse les règles ètablies et s'attire l'admiration de tous les trouffions anonymes qu'il dètourne de leur angoisse! Les scènes où il s'èpoumone devant son micro sont èblouissantes de rythmne et de drôlerie, d'autant que Robin Williams y montre une ènergie quasi nèvrotique qui aurait dû lui valoir l'Oscar! Mais "Good Morning Vietnam" possède l'èlègance de ces comèdies dont l'apparence frivolitè dèbouche sur quelque chose de beaucoup plus grave! il y a dans le film de Barry Levinson une dimension tragique magnifiquement intègrèe à l'allègresse ambiante: ces plans où le cinèaste abandonne le studio èmetteur pour nous plonger au milieu des soldats ècoutant Cronauer le sourire aux lèvres; ce morceau d'anthologie où les bidasses saluent leur idole à grands coups de "hourras" tandis que s'èlève un adagio pathètique! Et puis bien-sûr cette sèquence d'horreur guerrière transcendèe par une chanson de Louis Amstrong! Le pouvoir de la parole pour conjurer la peur de la mort, la peur de la mort, la stupiditè de certains comportements militaires: "Good Morning Vietnam" est dècidèment bien plus qu'une simple comèdie...
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La France découvre enfin la première œuvre d'un réalisateur hors du commun qui revendique depuis toujours « son attirance pour les gens sauvages ». Il est tourné en 16 mm, images de noir et de blanc dont la grain parfois à la limite de la saturation trahit tant la fulgurance poétique de l'univers marginal que l'épure de personnages ô combien fragiles et radieux. Il est difficile toutefois de ne pas établir un parallèle avec « My own private Idaho », plus lyrique, plus construit, jusqu'à la troublante ressemblance de Tim Streeter avec River Phoenix. Et c'est normal, puisque à l'époque les deux scénarios étaient écrits, mais Mala Noche coûtait moins cher à mettre en œuvre. Mieux vaut appréhender les deux œuvres séparément. Car ici, si l'homosexualité et la marginalité sont aussi le moteur du film, le traitement en est différent. Il s'y dégage une sensation extraordinaire de liberté, une désinvolture effrénée qui vient plomber la noire fatalité de leurs existences respectives. Le récit autobiographique de Walt Curtis est posé comme une évidence, sous la forme d'un docu fiction profond, cru mais tellement pudique. Gus Van Sant filme ici l'Amériques des battus, de ceux qui hantent les petites villes dans l'anonymat (émigrés, drogués, homos ), mais qui savent nous révéler les vraies valeurs humaines, empreintes de passion, de solidarité, d'innocence et de légèreté malgré la désespérance. Mala noche se pose également comme une ouverture à l'Opéra de Quat'sous que Van Sant ne cesse d'approfondir à travers son œuvre. Il contient un peu de la fulgurance d'Elephant, de l'introversion de Gerry, de la tendresse de My own private Idaho et de la noirceur de Drugstore cowboy. Un premier film certes, mais tellement révélateur du grand cinéaste que l'on connaît aujourd'hui.
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Je n'ai pas vu le premier. Mais celui-ci est affligeant. Entre outrances, incohérences et gags éculés,et j'en oublie... sinon ma critique ne serait ps publiée... Enfin bref quel ennui...J'ai hésité à partir avant la fin.
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pamphlet polémique maquillée en thriller policier Haggis montre encore une fois son talent à évoquer des sujets forts en les mannipulant d'une façon à ce que le spectateurs les comprennent bien. 15/20
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Génial, merci beaucoup, je suis ravi d'avoir participé aussi petitement soit-il à ce beau projet. Comme beaucoup je me reconnais tellement là-dedans. Et le film est très bien fait, c'est très poétique! :)
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Je "me le repasse" régulièrement pour conjurer le sort de certains actuels navets. Je ne m'en lasserai jamais. Quelle qualité, et joué uniquement par des "épées" du cinéma français. Mais surtout, quelle actualité, quel modernisme : la technique de Knock (avec le jeu typique, unique, de Jouvet qui est pour moi le seul Knock crédible) pour graduellement, "en sourdine", aliter quasi tout St Maurice et en assurer un suivi "commercial", avec graphiques et statistiques ("l'âge médical peut commencer"), supporte entièrement la comparaison avec les actuelles techniques de "marketing" : ce film est une réelle leçon moderne de "manipulation des masses" qu'aucune technique actuelle du genre ne contredira ! On en frémit lorsque l'on analyse la "technique Knock - Jouvet" en regardant le film "entre les images" comme on "lit entre les lignes" ! Dangereux, ce Knock, si cette histoire devenait réalité. Mais ne l'est-elle pas devenue dans maints domaines ?
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Premier film légèrement autobiographique d’une réalisatrice qui ne manque pas de cœur, Cigarettes et Chocolat Chaud est un hymne au droit à la différence joliment porté par les musiques de David Bowie. Cette pépite tendrement guimauve aux allures de Captain Fantastic urbain, navigue habilement entre rires et émotions, soutenu par de jolis instants de poésie. Mêlant un humour décalé à une évocation plus sérieuse du syndrome de Gilles de la Tourette, le métrage n’en oublie pas ses enjeux.
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Film catastrophe à très petit budget ! Quand il tombe quelque chose, énormes grêlons ou blocs de pierre, c'est uniquement autour des héros, jamais un peu plus loin dans la rue, on voit des fissures apparaitre sur les immeubles mais aucun ne s'écroule. C'est bourré d’invraisemblances, il fait très froid mais pas tant que ça puisqu'il neige, une neige qui recouvre tout d'un épais manteau dans la campagne autour de Paris mais pas d'un millimètre ses rues, la tour Eiffel qui tombe (seul bâtiment qui chute dans le film) en plein sur... l'arc de triomphe,des héros très malins qui, pour grimper dans un hélicoptère montent au premier étage de la tour en obligeant l'engin volant à se rapprocher dangereusement de l'édifice, avec en prime un vent violent, alors qu'il aurait été si simple de se poser sur le champs de mars, on est surpris que ces héros soient surpris par une embuscade de malfrats qu'ils n'avaient pas vu au milieu d'un tunnel rectiligne long et étroit éclairé à giornoetc...Mais tout est bien qui fini bien puisque ces quelques américains sont sauvés, tant pis si l'ensemble des français est voué à la mort.Un bon petit divertissement si l'on n'est pas trop difficile.
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j'adore! c'est drôle, ROMANTIQUE, les musiques sont bien, merci pour ce film!!!!! RIP yash, on a perdu quelqu'un d'important dans l'industrie...!
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J'ai vraiment adore ce film. Tout est bon, les acteurs, l'histoire, les paysages, l'image et surtout l'actrice qui interprete Alice est d'une beaute epoustouflante. Je vous recommande ce film, n'hesitez pas a aller le voir le spectacle est assure.
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Je ne savais pas de quoi il retournait avant de visionner ce film, et l'ai innocemment regardé avec mon fils. Franchement, Allociné le qualifie de " romance ", et ce film n'a rien d'une romance. En plus d'être mal joué et d'un ennui insupportable, il montre des scènes que nous avons trouvées particulièrement répugnantes, et pourtant je ne suis pas homophobe. Tout le film enchaîne les scènes quotidiennes d'un homme âgé et séropositif dont la seule préoccupation, ( ainsi que celle de ses amis ), est de payer pour des relations sexuelles avec des éphèbes, relations montrées crûment à l'écran, faisant passer le film pour un quasi-porno. Nous n'avons pas supporté jusqu'au bout ce spectacle navrant, et les dialogues de la partie que nous avons vue, qualifiés de magnifiques par les fans du film, se résument à des banalités ou des propos orduriers. C'est vraiment un film pour bobos prétentieux.
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Avec mon paternel, nous avons louè en DVD tous les films de requins / tueurs possibles! Par les producteurs de "Hostel", le "Shark 3D" du regrettè David R. Ellis fait parti des moins bons films du genre! Des vacances parfaites à des kilomètres de la côte, un goût de paradis avec des jolies filles au corps de rêve...mais la terreur surgit des profondeurs dans un lac d'eau salèe de la Louisiane: des requin agressifs et ultra affamès (requin blanc, marteau, taureau...). Comment sont-ils arrivès là ? Quelqu'un les y a mis, tout simplement! Rèalisation plan plan et sans relief, scènario conventionnel et mille fois vus, ados caricaturaux (riches et beaux forcèment), mèchants dètectables au premier coup d'oeil, cet ènième film de requins qui veut exploiter la 3D ne brille guère dans son originalitè avec aucune once de tension! Mais comment rèsister devant le joli minois de Sara Paxton qui illumine la pellicule par sa fraicheur! ça ne sauve malheureusement pas ce film de seconde zone où les requins se contentent de dèvorer tout ce qui bougent dans de belles mares de sang! Et tout ça pour notre plus grand plaisir...
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Un exercice de style sans intérêt qui épuise vite son pauvre dispositif: le personnage principal passe son temps à donner des coups de couteau dans des pastèques...Rien de dérangeant dans ce tout petit film qui ne fait même pas peur alors qu'on y entend des cris pendant 1h30.
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Je connaissais de nombreux films des années 70 mais pas celui-ci. Il est pour moi, l'un des excellents polars de cette époque. Efficace et nerveux. Il ne manque pas de rythme et pour voir que ce dernier a été tourné dans la décennie 70 donc à la genèse du film d'action. Je le classerais donc dans la catégorie des chefs d'œuvre du genre. Il mérite d'être vu pour ceux qui ne le connaissent pas comme je viens de le découvrir ou d'être revu pour les personnes qui avaient la chance de l'avoir déjà visionné ! A noter la justesse des acteurs. Surtout celle de Roy Scheider. Un policier impeccable et implacable !
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Second film de Oliver Hermanus Beauty est reparti de Cannes (Un certain regard) avec la Queer Palm. Moi j’en suis reparti avec un certain malaise et un brin de perplexité. Voilà un long métrage qui rentre dans ma catégorie des films « qui se méritent ». Il brasse énormément de thèmes très intimes (identité sexuelle, homosexualité non assumée, vieillesse, banalité du quotidien, habitudes) et plus universels (racisme, dictat de la jeunesse et de la beauté)... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/
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Une grosse blague. Que voit-on dans ce film ? Rien. Qu'éprouve-t-on devant ce film ? Rien. Que fait-on devant ce film ? Rien. Que vaut ce film ? Rien. Qu'est-ce que ce film ? Rien.
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