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Le « Teen Wolf 1985 » de Rod Daniel ètait un joli moment de rigolade! Le « Teen Wolf Too 1987 » de Christopher Leitch est beaucoup moins original! Chassez les loups-garous, ils reviennent au galop! C'est à peu de chose près une copie conforme du n°1: Michael J. Fox laisse sa place à Jason Bateman (18 ans dans le film et qui a fait du chemin depuis), les matchs de basket sont remplacès par les matchs de boxe et musicalement parlant, le "Surfin' USA" des Beach Boys passe le relai au « Do you Love me » de Ragtime en totale symbiose avec les annèes 80! Rayon effets spèciaux et maquillage, hormis le coup des yeux rouges, le bilan est très nègatif! Cette suite de "Teen Wolf" ne s'imposait pas mais se laisse voir sans efforts particuliers! Sa saveur: la sexy Beth Ann Miller, affreusement sous-exploitèe en « bonasse blonde »... | 0 |
Un trés bon polar trés noir avec un casting assez fantastique ( andy garcia, christopher walken....)Le film se montre vraiment sombre sans aucune concession et sans aucune pitié. Je vous le conseille fortement. | 1 |
Pas incroyable. Certains passages sont intéressants mais ça manque vraiment de fil conducteur. Où veut-elle en venir ? Elle parle de sa vie familiale mais j'ai l'impression que c'est hors sujet. De manière générale, je le recommande pas, on apprend rien | 0 |
Moi qui me faisait une joie de revoir Wesley Snipes balancer des coups de rangers dans les gencives de ses ennemis, je ne peux qu'être déçu d'un résultat aussi mou et impersonnel. Une série b fade et sans saveur. | 0 |
Seconde réalisation pour Jennifer Chambers Lynch, fille du célèbre cinéaste (David Lynch). Après Boxing Helena (1993) et quinze ans d'absence (!!!), elle revient avec un thriller qui fleure bon l'asphalte et les Rednecks. Sur les routes désertiques d'une Amérique profonde et sans vie, une multitude de meurtres sanglants ont lieu. Deux agents du F.B.I se rendent sur place et mènent leur enquête au sein du commissariat local. Là où Surveillance séduit d’amblée, c'est par son casting, notamment avec le "revenant" Bill Pullman (que l'on avait plus revu depuis The Grudge - 2004, car bien qu'il n'ait jamais arrêté de jouer, il a cependant fait que des DTV, ceci explique pourquoi on l'a rarement vu depuis Independence Day - 1996). Ensuite, pour son scénario, sombre, palpitant et manipulateur (voir le twist final totalement renversant), jouant sur les multiples points de vues que nous offrent policiers & victimes. Une mise en scène parfaite, avec des plans et des travellings splendides (elle est bien la fille de son père !). Que se soit au niveau du jeu des acteurs (Pullman, flippant !) ou la crédibilité de l'intrigue, le passage à vide de J. Lynch aura finalement été bénéfique. | 1 |
Un Miracle ! Jamais je n'ai vu un tel ange du cinema, si profond, et il parle de ...la vie! toute la vie, sans en toucher la matière, la laissant à son état pur, volatile. Flottant comme un nuage, regardant de haut les questions, les choix, les possibilités qu'on rencontre dans notre vie. Famille, Amis, inconnus, ceux qu'on déteste... Passé, present, futur... avons-nous fait le bon choix? regretons-nous? sommes nous convaincu ou faisions-nous semblant? avons-nous peur? ou c'est le doute qui se propage à nous rendre parano? fou peut-être? la mort ou l'éternité? agir ou subir? ...toutes ses questions que l'on se pose à chaque instant sur tout et n'importe quoi, jusqu'à l'infime chose de ce monde... Tout celà bercé d'une bande son envoutante, féerique, et d'une qualité jamais égalée. Les personnages nous emporte dans leur monde, on y va, on se demande pourquoi sans chercher de réponse, car on y va quand même.... et toute cette magie reste en nous même après la fin, on reste à flotter dans cette ambiance, comme un enfant qui vient de lire un compte de fée.... A voir, revoir, rerevoir.... | 1 |
C'est un film incroyable, une mise en scène prodigieuse! Antonio de la Torre est bouleversant de sincérité! Allez-y ! | 1 |
Lors de la séance, nous nous sommes endormies. J ai rarement vu un film aussi long, mal joué, ennuyeux, inintéressant. | 0 |
Excellent, j'ai passé un très bon moment devant ce film mélangent parfaitement humour et romantisme... Sandra Bullock est parfaite dans son rôle. La Proposition est un bon divertissement qui vous fera passer une excellente soirée !! | 1 |
Un docu particulièrement honnète. Evidemment , l'image alcoolo-provocateur de ce cher Hank est étudiée mais pas seulement ... les doutes , les concessions faites au "quotidien" , les petites misères humaines , le réalisateur aborde tout sans fard ... Mais on rigole , on reflechis , on se delecte des quelques lectures proposée . bref on se régale! Seul bémol , on se passerait sans mal de la peine de la veuve éplorée ... A voir! | 1 |
Cette suite du « Silence des agneaux » est fidèle au roman de Thomas Harris. Le tueur cannibale Hannibal Lecter y est toujours aussi intelligent et raffiné. Ici, il pourrait presque passer pour une victime. Mais finalement, il maîtrise la situation. Ce n’est pas lui qui se fait manger tout cru par des sangliers amateurs de chair humaine ! Hannibal invite même l’agent du F.B.I. Clarice Starling (interprété par Julianne Moore et non plus Jodie Foster) à un dîner très spécial. La scène où les convives mangent de la cervelle prélevée sur l’un d’entre eux (du coup souffrant de trous de mémoire et devenu lent du bulbe !) est ce que l’on peut imaginer de plus horrible au monde. Anthony Hopkins est toujours aussi dangereusement fascinant dans le rôle. Bien que psychologique, l’horreur atteint des profondeurs insoupçonnées. Cependant, comme souvent, le roman est plus détaillé et donc supérieur à l’adaptation filmée. | 1 |
C'est un film fait de petits riens. Le héros est un petit acteur sans charisme. Il croise des gens qui n'ont rien d'exceptionnel pendant deux heures et pourtant, le réalisateur nous captive. De repas trop arrosés en rendez-vous amoureux, il suit un type qui nous ressemble et qui nous révèle quelques vérités sur la quéte de l'amour et surtout ses dangers. C'est un film au style étonnant, sûrement déconcertant, mais qui ne peut laisser insensible ! | 1 |
Dur de dire ce qui ne me plait pas dans ce film sans dévoiler l'intrigue... Mais disons que je trouve tout cela REPETITIF, la fin est totalement prévisible à mes yeux, et l'actrice me fait l'effet d'un poisson pas frais (j'ai du mal avec un personnage qui ne sourit jamais ! genre Bella dans Twilight... même les gens tristes sourient parfois ! Bref, rien de nouveau... et de grosses incohérences dont je ne peux parler sans gâcher l'intérêt (on ne sait jamais...) qu'il peut avoir... | 0 |
Splendide film qui franchit allègrement ses 90 ans sans aucun dégâts ! Derrière la romance sentimentale , Sternberg dresse un étonnant portrait de femme qui choisit son destin, embrasse les dames en frac et drague SON légionnaire, bel orgueilleux qui préférera fuir que d’avouer son amour. Tragédie racinienne entre trois êtres, élégants et beaux, qui s’aimeront à contretemps et passeront à côté du bonheur pour une longue descente vers… Dans un Maroc aux décors extravagants, avec des ombres magnifiques, les premiers travellings magistraux, des dialogues rares et acérés comme des passes d’armes, une Marlène Dietrich au firmament, Josef von Sternberg réussit un film d’anthologie qui inspirera bien des réalisateurs, dont l’immense Visconti. | 1 |
Ca vaut le coup d'œil pour les débuts de Nicole Kidman dans le cinéma australien, on est loin de ceux qu'elle nous offrira par la suite. BMX Bandits ne m'as pas convaincu, un manque de crédibilité énorme pour moi. Des dialogues limité, mis a part Nicole Kidman le casting n'as rien, et dans le scénario seul les cours poursuite avec les BMX me resteront en souvenir. Ce film a du ètre fait a peu près en même temp que le BMX arrivait sur le marché, je pense. Bref, un film sympa mais franchement pas exceptionnel. 2/5 | 0 |
Oubliez le kung fu de Bruce Lee ou de Jackie Chan, le karaté de Jean Claude Van Damme, le muy thai de Tony Jaa, car le nouvel art martial à la mode qui déchire tout c'est le silat et c'est indonésien. Il fait passer Tony Jaa et son "Ong Bak" pour un simple bagarreur de cour de récré. Avec "The raid" c'est bien simple on tient là une nouvelle référence du genre, un concentré d'action non stop ou le scénariste se fait remplacer par le chorégraphe. Car ce n'est même pas cacher, le scénario est un prétexte pour montrer plus de morts violentes que de figurants à l'écran. D'ailleurs il n'y a même pas de structure narrative, "The raid" se résume à une gigantesque scène d'action, avec des cadrages nerveux et un découpage toujours lisible. Même si parfois quelques micro défauts de montage pointent le bout de leur nez, "The raid" donne envie de casser la gueule au premier venu, comme tout bon film d'arts martiaux. Nul doute que je le rematterai encore dans 20 ans. | 1 |
1 étoile pour les jolis appartements, boutique et restaurants car pour le reste... 1h 16 ça peut s'écouler très lentement ! Personnellement j'ai trouvé ce personnage horripilant dans son hypocondrie et sa maldresse (c'est déjà pénible chez les vieux mais alors si jeune c'est d'un pénible). On dit que l'Argentine bat les records de psys par nombre d'habitants et bien on lui souhaite d'en trouver un vite. | 0 |
Premier film pour le realisateur et première catastrophe donc ! HEADTout le scénario est à revoir et à remettre dans l'ordre normal d'un scénario. Ça n'a ni cul ni tête (pardonnez-moi l'expression) et on revoit des scènes du début en plein milieu du film sans aucune raison, ni aucune explication. HEADNiveau casting, on peut y retrouver, malgré tout, une belle prestation de Billy Boyd (SDA) et un petit passage de Gérard Depardieu relativement amusant. HEADQuant aux effets spéciaux, autant ne même pas en parler ! HEADOn peut quand même dire que les parties musicales sont agréables, mais dans l'ensemble c'est un film a éviter. HEAD | 0 |
tykwer avec l'aide de Cate Blanchett et de Giovanni Ribisi réussit un magnifique film avec de longs plans séquence très réussis.Même si l'histoire semble légèrement tarabiscotée, il faut la prendre comme une métaphore de l'amour et n'oublions pas les superbes images rassemblant les deux héros vêtus de blanc | 1 |
Théorique, forcément. Comique, assurément. Musical, aussi. Tendrement, totalement. Tragiquement. Dans ce film d'une grande richesse, on voit : des personnages aux noms d'outils littéraires, d'étranges reflets lumineux, des coupes délibérément déroutantes, Birkin en cigale, Villeret en fourmi, Galabru en pilote de ligne suicidaire, Godard en livreur de bobines, les Rita Mitsouko en plein travail, des golfeurs et des trains, des références à Dostoïevski, Popeye ou encore Louis Aragon... Soigne Ta Droite, film composite, est un itinéraire foutraque au pays du burlesque, un parcours sévèrement cocasse et mémorable en terre godardienne. Comme assez souvent avec le cinéaste l'ensemble est complexe, disparate, grande symphonie visuelle distordue, comme en bloc. De très jolies choses, comme ça. Comme hier et comme aujourd'hui. Le cinéma de Godard, vieux de plus de 50 printemps, se répond d'une année à l'autre par des aphorismes ludiques, par la durée d'un plan, par un effet sonore. Sans A Bout de Souffle... pas de Pierrot le Fou. Sans Le Mépris, pas de Masculin, Féminin. Sans Soigne Ta Droite, pas de Film Socialisme. Filmographie passionnante, fascinante, évidente même, celle de Jean-Luc a tout d'un couperet sarcastique tranchant l'opinion public : les uns n'y verront qu'une gigantesque piscine de foutre ; les autres, par persévérance ou par simple ouverture, se lanceront à corps perdus dans un océan de ravissement. Un film superbe. | 1 |
Qui pouvait croire que Spielberg saurait redonner vie à Tintin ? Et pourtant, c’est bien notre journaliste de bande dessinée préféré, avec ses « sapristi ! », ses méchants embusqués à chaque coin de rue, son capitaine alcoolique et ses détectives incapables… Comme souvent chez Spielberg, tout dans ce film est marqué par l’excès, mais ici, c’est pour le plus grand plaisir du spectateur ! En effet, grâce à la capture de mouvement, Spielberg a toute latitude pour nous offrir un Tintin virevoltant aux effets spéciaux spectaculaires et aux scènes d’actions aussi époustouflantes qu’hilarantes, scènes qui s’inscrivent parfaitement dans la lignée du courant ouvert avec bonheur par Gore Verbinski depuis son chef-d’œuvre "Pirates des Caraïbes". Si les graphismes sont parfois discutables, la fluidité de la mise en scène, virtuose à l’extrême, ne peut manquer de conquérir le spectateur le plus réticent, ainsi que le scénario assez malin, condensé intelligent de plusieurs albums de Tintin. L’esprit d’Hergé n’est donc pas loin, même s’il est agrémenté des maux de crâne dont le réalisateur est rarement avare envers ses spectateurs, mais peut-on demander à Spielberg de faire autre chose que du Spielberg ? Ici, il a su mettre son art au service de l’esprit d’un autre grand artiste, et s’effacer juste ce qu’il fallait pour qu’Hergé soit présent sans écraser Spielberg, créant un équilibre assez inattendu. Mille sabords, pourvu que ça dure !!! | 1 |
Pour "J'irai dormir à Hollywood", j'ai hésité entre 4 étoiles et... 1 étoile... Jamais je n'aurais imaginé être confronté à un tel dilemme ! Vu l'avalanche de 4 étoiles attribuées, je choisis la version 1 étoile pour contrebalancer. Il est vrai que ce film a d'immenses qualités. Jusqu'à présent, personne n'avait fait un travail semblable. Antoine de Maximy doit être salué pour son audace : il opère seul, cela lui permet une approche très authentique des personnes qu'il rencontre ( quand une équipe de télévision débarque ici ou là pour recueillir des confidences, il est évident que les réponses sont faussées ). Avec ce reportage, on plonge dans la vraie vie. Le montage du film est très bien fait, musique, etc. Evidemment la caméra sur l'épaule est très fatigante, mais on devait quand même s'y attendre. Ce que je reproche à ce film, c'est que le réalisateur n'a retenu que les confidences de gens " à problèmes " (à l'exception du charmant monsieur qui lui a prêté un vélo). Il n'y a pas que des cas sociaux aux USA. Je m'attendais à un éventail varié d'américains. Les vies des personnes rencontrées sont de vraies catastrophes ( le mot est faible ). J'ai eu les larmes au bord des yeux pendant toute la projection... et arrivé chez moi, j'ai dû me précipiter sur une boîte d'anxiolitiques... ! Si vous avez le moral un peu bas, n'allez pas voir ce film. De même si vous vous êtes un adepte du "rêve américain" ... : vous allez voir votre modèle s'effondrer ! Par contre, si vous avez la pêche, et si vous voulez en savoir plus sur la misère humaine, allez-y, vous vous instruirez... Je terminerai en ajoutant que j'aimerais débattre d'une chose : le gars qui partait en prison pour 15 ans à cause d'une arme non-déclarée, est-ce possible ? Est-ce que ce gars n'était pas mythomane ? Je vais aller sur le forum d'Allo-Ciné... | 0 |
Exemple typique d'un film minimaliste. Dialogues sagement récités, acteurs amateurs, réalisateur auteur largement subventionné, le tout enrobé d'une photo perpétuellement floue. Bref, inintéressant et ennuyeux. | 0 |
Troisième réalisation en solo (et 4 en tant que co-réalisateur avec les Inconnus), Didier Bourdon persiste dans la comédie après les problèmes de couple (7 ans de mariage - 2003) et la voyance (Madame Irma - 2006), il revient avec Bambou, une comédie canine aux nombreux clichés déjà maintes fois vus et revus au cinéma. Porté par un scénario ridiculement mince, le film s’enlise dans d’innombrables situations toutes téléphonées et prévisibles, au final, on a plus de peine pour le cocker que pour les acteurs, quoi que . . . | 0 |
TRÈS Long, TRÈS lent... Assez ennuyeux malgré les très bonnes performances de Léonardo DiCaprio et David Thewlis !!! A oublier... | 0 |
L’âge, la vieillesse, la maladie, le handicap, la souffrance, la fin de vie. Une palme amplement mérité pour cette nouvelle œuvre bouleversante de Michael Haneke qui n’a pas fini de nous émouvoir en nous balançant comme toujours des histoires cruelles, dures et monstrueuses mais toujours sur des thèmes étudiés et analysés avec un grand soin. On voudrait montrer ce que c’est que d’être vieux, je crois que l’on a ici la perfection. Il fallait oser, je doute que ça ait dû beaucoup excité les producteurs au début. Mais bon, quand on a son talent, sa réputation et qu’en plus il attire sans problème certaines des plus grandes figures du cinéma français, j’avoue que j’aurais signé le chèque les yeux fermés. C’est donc les immenses Jean-Louis Trintignant et Emmanuelle Riva qui vont nous incarner ce couple simple, toujours complice qui va affronter ces ultimes épreuves de la vie comme on peut les observer dans sa propre famille ou celle de nos amis qui nous entourent. C’est la vie quoi ! Et c’est comme ça, la science, les progrès technologiques font qu’on se nourrit et se soigne mieux mais toute cette panacée n’est pas sans inconvénients. Ce qui est fascinant dans ce film, c’est le rythme qu’Haneke nous impose, nous assenant sans vergogne dans une montée infernale des scènes choquantes montrant petit à petit la dégradation de l’état de santé d’Anne. C’est un huis clos dans un décor banal mais il a fait appel à Darius Khondji, mon directeur photo préféré, pour immortaliser ce grand moment de cinéma et sa mise en scène, son découpage, déjà renversants dans ses précédentes œuvres, atteignent ici son apogée et resteront gravés dans les anales du 7ième art… | 1 |
L'idée du film était de porter au cinéma l'univers du dessinateur Dubout (qui a écrit le scénario) Pari impossible ? Et pari raté ! Pourtant ça à beau être nul, on reste jusqu'au bout, preuve que quelque chose nous accroche quand même (l'extravagance d'Annette Poivre, les cuisses de la superbe Nathalie Nattier ?) | 0 |
Depuis la partition du Soudan, en 2011, le pétrole et les musulmans sont maîtres au nord, l’eau et les chrétiens au sud. Pour autant, l’indépendance du Sud-Soudan ne marque ni la fin de la misère, ni de la guerre... « Epicentre du conflit américano-chinois », le pays est livré aux intérêts des grandes puissances… y compris européennes. Sous couvert des Nations Unies et abrités derrière l’argument du développement économique, le néocolonialisme a encore de beaux jours dans le dernier né des pays africains. Dix ans après « Le Cauchemar de Darwin », l’autrichien Hubert Sauper signe un nouveau documentaire magistral. Les Soudanais ont donc beaucoup « d’amis ». Et pour quelques-uns qui sont sincères, combien de tonnes d’hypocrisie sont dissimulées dans les discours des représentants de sociétés industrielles ou de lobbies caritatifs venus « une bible dans une main et un fusil dans l’autre ». Le cynisme passe d’autant mieux que ceux qui les écoutent sont soit corrompus, soit d’une confondante naïveté. Sur des images magnifiques et accablantes, on passe d’une raffinerie produisant 300000 barils par jour pour l’export à une centrale électrique anglo-saxonne. On va d’un vieux paysan qui se fait spolier des milliers d’hectares pour une poignée de dollars, à un autre invité à aller faire paître ses chèvres ailleurs pour qu’un mormon puisse s’installer. Voilà ce que montre formidablement Sauper. Et voilà son noir constat, cinquante ans après que René Dumont ait démontré pourquoi « L’Afrique noire est mal partie ». L’histoire bégaye donc affreusement. | 1 |
Le scénario ne tient pas la route. Quelques dialogues qui se veulent virulents tombent à plat. Là où je pensais m'amuser, l'ennui s'est installé très vite. Les face-à-face entre Fanny Ardant et Eric Elmosnino, n'atteignent pas les sommets espérés. Quant aux costumes, pour un film qui se dit Chic ! le ratage est total. Dommage. | 0 |
Un thriller saisissant. Marion Cottillard livre là une interprétation remarquable. | 1 |
Un très beau documentaire alimenté par de nombreuses images d'archives et des témoignages poignants... Nanni Moretti nous rappelle finalement, et à juste titre, que l'Italie a été le seul pays d'Europe à ne pas reconnaître la junte militaire chilienne. �� 🎬🎬🎬🎬 | 1 |
Un documentaire dérangeant et alors ? Le cinéma n'est-il pas là pour nous faire découvrir le monde tel qu'il est ? Et ce dernier peut être merveilleux (du côté d'Hollywood ou de Bollywood) mais aussi difficile à regarder ! Dans tous les cas, il y a toujours à apprendre. Ulrich Seidl nous montre ce qui se cache au plus profond de l'âme humaine. C'est brut, osé, terrifiant... mais il a su nous montrer ces images fortes avec aussi beaucoup d'humour, de dérision. C'est là toute le force de ce film qui mérite vraiment d'être découvert. Si on ajoute la construction des plans, la qualité des images et sous-jacent, la force du propos... on est face à l'un de ses films les plus marquants. C'est en tout cas, une oeuvre qu'on n'oublie pas juste après sa vision (contrairement à la plupart des autres films). | 1 |
mouai...mouai...bon on va dire que c'est tres moyen tout ca...je m'attendais a de la plus franche camaraderie et je suis tombé sur des vannes en bois ( surement fait expres ) et qui ont faits peniblement trainer en longueurs ce film . Entre les acteurs qui regrettent leur ami et les problemes de l'un de l'autre, en gros on on s'en tape et ca nous fait...enfin cette sorte d'humour va plaire a certains mais pas a moi ! | 0 |
avec une histoire et un tel voyage, je m'attendais a un film rempli de sentiments, d'émotions, de rencontres profondes et de spiritualité. Mais il n'en est rien. le réalisateur a mis tout son talent dans une scène de dégustation de spaguettis, pour le reste, il filme julia roberts voyageant dans trois pays. Mais ce n'est pas parce que l'héroine converse quelques fois avec une sorte de vieux sage sans dent, que le film devient spiritualité. ce dernier n'est qu'une version fade de la vie . les themes fondamentaux présents dans le titre ne sont ici que survolé n'est approfondi. tout au long du film on est entre l'ennui et la curiosité. A reservé aux fans de l'actrice, c'est tout. | 0 |
Ce direct to DVD est bien mauvais avec un scénario bidon et des acteurs très mauvais. La réalisation est vraiment mauvaise et les scènes d'actions sont bien mou du genou. Le comble c'est un final avec un plan à la "Old Boy" mais là encore je préfère revoir l'excellent "old boy". Pourquoi copier les plans d'un autre film lors que l'on est pas capable de faire aussi bien! A éviter à la location et m'encombrer pas votre dvdthèque avec ce titre. | 0 |
Ce film, réalisé par Roman Polanski et sorti tout récemment, est très bon ! Dans un contexte de polémique (dont nous n'allons pas plus nous étendre sur le sujet car ce n'est pas l'endroit), il me tardait de voir ce film qui m'intriguait de plus en plus et je dois dire que je n'en suis pas déçu ! J'avoue pourtant que le films historiques ne m'intéressent en général pas tellement, surtout celui-ci dont je ne connais d'ailleurs pas plus que ça le sujet. Mais une fois que l'on est rentré dedans, nous sommes obligés de rester collé à notre écran pour suivre cette enquête des plus passionnante ! Mes cours d'histoire au collège remontent à loin et je ne me rappelais plus vraiment du dénouement de cette affaire ou même du contexte historique dans lequel l'histoire se passe. L'histoire étant de plus très compliquée, j'avais un peu peur de ne pas arriver à suivre. Mais le réalisateur a finalement réussi à habilement mettre en scène cette affaire, notamment avec des flash-back, de façon à ne perdre le spectateur à aucun moment du film. Au contraire, surtout si on ne connait pas le dénouement de l'affaire, on reste captivé pour avoir le fin mot de toute cette histoire. Le contexte historique est par ailleurs très bien établi et il met bien avant une haine qui pesait déjà sur les juifs à cette époque, ce qui nous permet de mieux comprendre tout ce complot. Malgré donc la longueur du film, on ne s'ennuie pas une seconde car le film ne possède aucune longueur et, encore une fois, l'histoire est vraiment trop captivante pour que l'on décroche. Effectivement, le film ne s'attarde pas sur des détails, il va droit au but et nous relate au mieux toute cette terrible affaire. Du côté des acteurs, nous avons principalement Jean Dujardin et Louis Garrel qui jouent très bien, tout simplement. "J'accuse" est donc indéniablement un très bon film historique qu'il faut prendre indépendamment de toute la polémique qui entoure son réalisateur. | 1 |
Comment outrepasser la légende populaire que l’Histoire du cinéma a faite de «Le Quai des brumes» (France, 1938) de Marcel Carné ? Au mieux, recadrer le tir. On a pu mentionner dans l’éclat diaphane des aurores l’influence de l’expressionnisme. Il faudrait davantage y voir les indices prophétiques qui parsèment le Kammerspiel allemand. Plus qu’à Murnau, Carné semble s’affilier à Pabst. Une certaine aigreur de la vie, un désolément du monde et une rage défaitiste contre la nature humaine sont les ponts qui relient les cinémas de Pabst et de Carné. Dans «Le Quai des brumes», un des sommets aujourd’hui encore du «réalisme poétique», c’est de l’irradiante teneur de l’amour au cœur de la brume que naît le clair-obscur ténébreux dans lequel trempe le film. Devant l’évidence du bonheur, Carné aligne les obstacles jusqu’au dernier, trou sans fin où s’effondre la carcasse esseulée. De plus qu’«Hôtel du Nord», réalisé la même année mais sans Prévert, donc autant dire amputé d’un membre, «Le Quai des brumes» est fomenté dans un régime esthétique pleinement pensé. «Je ne peints que les choses qui sont derrière les choses» déplore le personnage du peintre morose de Robert Le Vigan. Il a déjà été écrit, très justement, que Carné semblait s’être appliqué à lui-même la maxime du peintre. En revanche, peu de commentaires ont été faits sur la profondeur esthétique que recélait une telle abstraction des lignes. Le brouillard qui dissipe les silhouettes a pour égal les peintures du tchèque Frantisek Kupka. Plus que pour des raisons historiques qui voudraient condamner la splendeur plastique du film à la seule expression d’un malaise populaire, c’est dans l’application latente d’un art abstrait qui se développe que l’art de Carné sourd toute l’émotion de son récit. L’infusion de l’art contemporain que distillent en profondeur Carné et Prévert (Trauner et Jaubert avec eux) dans une poésie argotique est l’un des plus bels exemples de l’hybridité du cinéma. | 1 |
Les nuits de Dracula est un excellent film de Jesus Franco. A l’affiche de ce film on retrouve Christopher Lee dans le rôle de Dracula mais aussi Herbert Lom… Le film me semble fidèle à l’univers de Dracula et le scénario est excellent. Belle mise en scène, de beaux décors et un bon dynamisme. Bref c’est un film qui m’a convaincu, 13 / 20. | 1 |
J'avais un pressentiment négatif et hélas je n'ai pas été déçue. Certes les acteurs ne sont pas mauvais mais le scénario est pathétique et la réalisation nulle. Seul point positif les neurones sont de repos (pour tous les étudiants qui viennent de passer leurs diplômes, bien que je doute que ce soit leur genre de film...). | 0 |
Un film subliment bien fait, cultisime ! Vous voyez quand je regarde un film des années 30/40/50/60/70/80, je me mets toujours à la place du spectateur de l'époque, et là, je dois dire que j'ai été bleuffé. King Kong [1933] est a lui seul l'espris cinématographique des fans du cinéma Fantastique, quand je parle de King Kong à mes amis ils me disent tous " Ouais super le film du réalisateur des Seigneur des Anneaux " et quand je leur dis " Et le King Kong des années 30 ", pratiquement tous me disent " Quoi ? ". C'est bien domage qu'un tel film qui est dans l'ombre du ( exellent je dois dire ) remake de Mr Peter Jackson. Mais bon, ce King Kong est a voir de toute façon. Regardez le si vous en avez vraiment envie, vous verrez, vous serez surment pas déçu. | 1 |
Une suite n'était pas nécessaire, bien au contraire ça a desservi le premier | 0 |
Cinéma Saint-André des Arts, mardi 9 novembre, Mathias Renou à la première de son premier film. Une caméra mouvante, comme pour annoncer les vagues des états d’âme. Une caméra soudainement fixe qui donne à un monologue la lumière d’un tableau de Georges de La Tour. Une œuvre déconcertante, douloureuse ou drôle, c’est selon, par laquelle Mathias Renou, jeune homme tout juste sorti de l’adolescence maîtrise un sujet de maturité. Mais comme un bonheur ne vient jamais seul, à l’issue de cette projection, il m’a été donné de me libérer d’un doute. Dans cet univers d’internet, je ressentais mes correspondants, au mieux comme des êtres virtuels, voire désincarnés. Si ce n’avait été la pertinence de leurs propos, j’aurais volontiers pensé que ces interlocuteurs étaient quelques robots informatiques. A ma grande surprise, mes correspondants étaient là, dans la salle. Je vous l’assure. Et en paraphrasant André Frossard, j’affirme : « ils existent, je les ai rencontrés » J’ai eu la joie de serrer les mains de Denis Reynaud, de Maurice Dulac et bien sûr d’Hélène Salvy à qui je dois d’avoir eu connaissance de cette première cinématographiq | 1 |
je m'attendais a bien pire,anne hathaway est mignonne ,mais c'est quand meme pas l'actrice du siecle. pour resumer ,c'est un clone de 6e sens ,en un peu moins bien ,avec une fin plus noir ,mais bruce willis en moins ...et ca compte!! a la fin de 6e sens ,tout le monde pleure car bruce willis est incroyable dans ce role ,et shyalaman maitrise très bien le film,mais la...hathaway est moins bonne actrice que bruce(en meme temps ,c'est un des meilleurs acteurs au monde)mais ca reste quand meme une fin a laquelle on ne s'attend pas,et triste bien sur. bref ,film a voir ,malgré des longueurs,mais avec quelques passages flippants vers la fin. | 1 |
La colere de Khan est pour moi un des meilleurs Star Trek avec Shatner et Nimoy tout comme Terre Inconnue. Le casting comporte d'excellents acteurs. Mention speciale a Ricardo Montalban pour son jeu d'acteur. | 1 |
A éviter après un copieux repas, ou en derniére séance! C'est inintéressant, interminable, et soporifique au possible. Pas d'action non plus, à part les flash backs répétitifs qui, entre deux bavardages nullisimes des acteurs principaux, tentent de remplir le vide de la mise en scène et du scénario. Il n'y a pas de note en dessous de 0 ? | 0 |
Il s'agit d'un thriller nocturne hallucinant et très bon. La bande son est excellente et accompagne bien le tempo de l'histoire. On est vraiment pris par la tension qui émane du film, j'ai été intéressée par cette histoire du début à la fin. Aussi, chose importante à souligner : il n'y a pas de fusillade, d'armes à feu et cela fait vraiment du bien. | 1 |
Ce film m’a fait penser aux Indians mais en prenant le cadre du foot américain et en moins délirant. Pas du tout délirant même puisque au bout de dix minutes on sait déjà comment le film va finir et par quels moments on va passer. Les bad Boys ont du cœur, les timides vont se révéler et le héros va emballer la pom pom Girl après une dernière action héroïque. Les gags sont plus gênants qu’amusant, bref c’est une comédie ratée et sans relief. | 0 |
Il faut être bien en forme, avoir mangé léger, et se tenir aux aguets pour profiter de ce film tordu, long, lent, mais tellement envoutant. Contrairement à ses deux premiers films ("Honor de Cavaleria" et "Le chant des oiseaux", qui sont en bonne place dans mon Panthéon) construits en improvisation sur la base d'une idée simple, ce nouveau film de Serra parait très écrit, voire prémédité. Le résultat peut paraître pédant, prétentieux, mais le charme n'a pas cessé d'agir sur moi. On se moque vite de suivre les rares ressorts narratifs pour se laisser porter par une suite de tableaux magnifiques centrés sur la figure de Casanova, jouisseur compulsif et philosophe, qui va se perdre dans les Carpathes et y trouver Dracula et un destin fatal. Tout cela est fort improbable, joyeusement anachronique, et ça n'a aucune importance. Ce qui frappe ici, c'est encore une fois la liberté totale du cinéaste catalan, qui ne s'embarrasse pas des règles de l'écriture et nous emmène à l'aventure, sans qu'on puisse jamais savoir où il va. Il y a de l'emphase ici, une gravité un peu lourde parfois, mais le film ne cesse de rebondir et de surprendre en jouant avec les mythes et les références dont il s'inspire, sans jamais (me) lasser. Pas le meilleur Serra, mais une belle tranche de cinéma libre, constellé d'éclairs de pure beauté. | 1 |
Pourquoi ce film a-t-il été boudé ? Je ne comprends vraiment pas. Je l'ai vu presque par hasard : sorti le 6 décembre, il n'est déjà plus dans les grandes salles 2 semaines après ?!? C'est incompréhensible. L'histoire est pourtant excellente, c'est bien joué, et la 2e partie du film est vraiment drôle et jouissive. Je ne regrette vraiment pas d'y être allé, et à l'avenir je me méfierai des aigris (critiques pros ou amateurs) qui ont failli m'en dissuadé. Si ça passe encore par chez vous, allez voir ce film : vous passerez un excellent moment. | 1 |
Comédie débile sans intérêt et trop peu amusante qui mérite le qualificatif de navet. | 0 |
L'histoire de film malgré qu'elle soit vue et revue attire toujours autant mon oeil d’amateur de série B qui adore le genre des slashers, histoire bateau, comme d'hab mais qui parfois débouche sur de bonnes surprises. La, tout est mauvais : Les acteurs sont mauvais, les personnages ne sont pas attachants et approfondis de manière bancale. De plus, le décor de la forêt a été exploité des centaines et milliers de fois et dans ce film, la forêt ne marche plus aussi bien que dans les autres films. Bref, c'est mauvais tout ça ! Acteurs pas crédibles, scènes gores sous-exploitées et histoire ennuyante et banale. Je n'ai pas réussi a tenir jusqu'au bout et m'en suis arrêté a environ 1h... C'est mauvais tout ça ! 1.5/5. | 0 |
Un somptueux navet comme seul le cinéma français sait en faire. Un scénario à la française, des effets spéciaux à la française, des combats d'un réalisme profond. Bien qu'appréciant habituellement les films de Daniel Auteuil, il nous livre ici une interprétation désastreuse, sans doute le plus gros navet de sa carrière. Je me rappelle encore les rires dans la salle tellement le film est pathétique. | 0 |
Un documentaire beau et inquiétant sur l' exploitation du gaz de schiste aux états unis. C'est affligeant de voir ce que Bush a permis en contournant les lois de protection de l'environnement. Dire que Borloo à signé des autorisations de prospection pour une grande partie de la France. | 1 |
Un excellent film. Les acteurs, les dialogues, le scénario, tout est bon. | 1 |
Un scénario original, tout en finesse, une réalisation presque sans fautes (quelques longueurs vers la fin tout de même), L'interprétation de Sherlock Holmes et de Watson est éblouissante, on aussi notera la sublime prestation de Geneviève Page et la présence de Christopher Lee. Il est étonnant qu'un américain d'origine allemande ait réalisé un film d'une élégance aussi british, ça se déguste ! | 1 |
Le ridicule ne tue pas, et heureusement pour tous ceux qui ont participé au tournage de cette connerie. | 0 |
Que ce soit à travers la mise-en-scène ou l'écriture des personnages, l'humour est trop bien maîtrisé! J'me marre encore en pensant à certaines scènes! En plus le scénario est solide et ne se fout pas de gueule du genre! À voir absolument avec des potes! | 1 |
Un des meilleurs Gabin, servi par de bons dialogues. Un retour au réalisme poétique. | 1 |
Willy, il rêve d'un appartement, d'un scooter et d'amis. Bref, ce bonhomme épais et chancelant rêve d'une vraie vie normale, il rêve de bonheur en fait, pas celui du loto, de l'argent, juste celui d'habiter un village en Normandie où il pourra jouir d'une autonomie et d'une joie simple. Nous voilà précipités à travers cette œuvre étrange et touchante dans l'univers des petites gens, les gens de peu dirait le sociologue. Car "Willy 1er" est d'abord une sorte d'éloge de la simplicité et du droit à la différence. C'est un film qui parle du handicap mental, de l'homophobie, certes, mais c'est surtout un film qui parle d'amour, de deuil, de méchanceté aussi, d'inhumanité parfois, de manipulation, bref, une comédie humaine à elle toute seule. Les réalisateurs ne versent jamais dans le misérabilisme, ni le mépris. Ils regardent ces humanités des bouts du monde qui s'ennuient, se méprisent, se blessent. L'œuvre est magnifique dans l'émotion qu'elle dégage les tréfonds qu'elle remue et la beauté qu'elle recèle, une fois qu'on a passé ces grosses lettres kitchs du générique. Elle constitue une leçon d'humanité pour les bobos que nous sommes. "Willy 1er" c'est surtout une complainte spirituelle, en hommage à ce beau Daniel Vannet qui redonne enfin à l'art sa part d'humanité. | 1 |
Chez Fassbinder tout est désespéré, et l'oeuvre donne parfois l'impression de voir une autobiographie, notamment pour "le droit du plus fort". Car le réalisateur décrit un milieu qu'il connait, celui des homosexuels, et qu'il devient le thêatre d'une comédie morbide. Comédie car le personnage principal joue maladroitement l'aristocrate, entrainé par son jeu, et ce rôle d'intrus lui vaut les moqueries et surtout les abus. Pourtant les évènements le rire jaunit quand celui est abusé par une poignée de riches qui l'attirent pour mieux le détrousser. L'issue de l'histoire est aussi pathétique que ce jeune ouvrier qui se laisse influencé, sorte de mouton cernés par une meute de loups. Les statuts sociaux sont définitivement figés, l'amour un leurre, peu de chose subsistent au final. Chez Fassbinder, si les personnes montent d'un barreau sur l'échelle social c'est pour tomber de plus haut. Toutes ces désillusions prennent d'autant plus d'ampleur quand l'on sait que celui-ci est mort suicidé. Le film a des baisses de rythmes et des ficelles scénaristiques un peu grosses, mais le ton est là, agressif et désabusé. | 1 |
Voulant jouer la subversion plus que l'émotion, Breillat nous offre une bose irréaliste et inregardable. Choquer pour choquer n'amène pas là où l'auteure voulait je pense nous conduire. Elle semble plus humilier ses acteurs plutôt que les faire évoluer, oubliant la beauté de l'âme humaine pour souiller les corps et montrer le sexe comme impossible avec celui qu'on aime, car on ne peut le désirer. Une bien lide image de la vie et de l'amour. | 0 |
Adapté d'un roman d'un Gi ayant vécu la première guerre du Golfe, "Jarhead" est un excellent film sur la guerre, où il n'y a pas de parti-pris ni pro, ni anti-militariste, certains diront que Sam Mendes se mouille pas, mais non le but du film est de montrer la réalité (ou tout du moins une vision de quelqu'un de l'interieur) de ce qu'ont vécu les soldats lors de cette guerre. Ils s'attendaient à faire honneur à leurs ainés qui ont combattu en Europe en 1944 ou au Vietnam, mais ils auront découverts ce qu'est que la nouvelle guerre. Seule l'attente sera leur occupation...On leur avait promis de tuer du suppot de Saddam, ils gagneront une guerre sans jamais avoir à utiliser leurs armes. Désillusion accrue par le passage d'une chanson des années 60 dont certains se diront mais nous on a pas notre chanson emblématique, ou le passage du retour au pays laissant un goût amer...Sur une bande originale entraînante, une mise en scène lêchée, superbe photographie qui part du grain sablonneux à l'enfer pétroleux et une interprétation sans faille, voici un film qui a le potentiel de devenir un classique... Sam Mendes confirme pour son troisième film. | 1 |
Un objet filmique très bancal ce "The Longest Week". On pourrait le définir comme une sorte d'enfant illégitime entre un sous-Wes Anderson (pour sa forme : son découpage, son générique d'ouverture, la voix-off du narrateur ou ses décors et costumes rétros) et un sous-Woody Allen (une écriture qui se voudrait subtile avec bons mots et citations littéraires à la clé prononcés par des personnages décalés). Mais ça ne prend quasiment jamais, la personnalité égocentrique et faussement superficielle du personnage principal semble déteindre sur quasiment tout le film empêchant aussi bien de croire à son histoire d'amour (avec Olivia Wilde, absente) qu'à sa quête de rédemption. Alors tout n'est pas à jeter cependant, Jason Batman et Billy Crudup se démènent tant bien que mal pour faite exister leurs personnages, certains dialogues font parfois mouche et, au final, le film est plutôt plaisant à suivre. Mais "The Longest Week" n'arrive jamais à se défaire de son côté artificiel laissant au spectateur le sentiment qu'il a déjà vu plusieurs fois cette histoire racontée de bien meilleure manière et une interrogation en tête : quelle est la raison d'être d'un tel film ? | 0 |
Un film creux. A croire que Baer se fout de la gueule du monde ... | 0 |
Pendant assez longtemps, presque toute sa durée, Avant que nous disparaissions ressemble à une sorte de parodie de la vieille série Les envahisseurs, sans David Vincent, toutefois. Impossible dès lors de le considérer comme un film fantastique mais plutôt comme une oeuvre qui joue avec certains du code du genre, avec un esprit tantôt ludique, tantôt burlesque, tantôt mélodramatique. Le mélange est assez étonnant, même venant d'un cinéaste comme Kiyoshi Kurosava, et assez détonant pour peu que l'on soit sensible à un type de poésie (faussement) naïve. Rien de spectaculaire dans tout cela, hormis l'espace de deux ou trois scènes et quelques longueurs surtout dans sa première partie sont à mettre au débit du film. Mais rarement on a vu un sujet comme l'approche de la fin du monde via une invasion extraterrestre relatée avec une aussi triste sérénité, rappelant dans un traitement totalement différent l'excellent Le jour où la terre s'arrêta de Robert Wise. Evidemment, derrière ce thème pré-apocalyptique se dissimule une analyse cruelle de la marche de la société et du conditionnement des individus qui la composent avec tous les concepts qui font fonctionner vaille que vaille la race humaine. Et plus avant, la physiologie et les dysfonctionnements d'un couple. De ce point de vue, l'idée que L'amour est une arme de construction massive et un espoir pour l'humanité n'est sans doute pas un scoop mais venant après tout un tas de péripéties qui obéissent à une logique délicieusement absurde, elle ne manque pas de sel dans sa suave simplicité et candeur. Avant que nous disparaissions marque en tous cas un renouveau de Kiyoshi Kurosawa après les décevants Creepy et Le secret de la chambre noire. | 1 |
Le film le plus nul que j'ai jamais vu, plein de cliché et on dirait que c'est tourné avec un téléphone. Mème pour les enfants c'est pas super, tu m'étonne que après avoir vu ça ils écoutent du justin bieber. L'allemand qui a osé commetre ça a dut changer de métier. | 0 |
Bel hommage au combat de la femme pour ses droits et ses libertés sexuelles entre autre......que ce beau beau film qui nous raconte en plus une si belle histoire d'amour. | 1 |
Je trouve bien sévère la critique des journalistes envers ce film. Ils ont peut-être trop encensé "Louise Wimmer"et ont été déçus. C'est vrai que le rytme est lent mais je n'ai pas ressenti de vide. Certain trouve Alexandre Guansé emprunté mais comment être autrement quand on est dérouté. J'ai trouvé cet acteur que je ne connaissait pas (je ne suis pas un fan de Cloclo ) à la hauteur de ce rôle pas facile. Ces deux films montre que Cyril peut exprimer son émotion dans plus d'un contexte et cela en fait un cinéaste qui compte. P.Simon | 1 |
Vraiment bizarre. Je déconseille. De multiple propos déconcertant, un feux d'artifice d'idée négative. | 0 |
Dans le genre épouvante, vraiment bien!!! Plutôt dubitative sur la capacité des réalisateurs français à effrayer le spectateur, j'ai été agréablement surprise, et ai du être reconduite chez moi par la grand-mère de ma voisine :-) j'avais vraiment trop peur... Vraiment le film qui m'ait fait le plus peur, avec The Grudge... | 1 |
Ils sont bien sympathiques les flics dans ce film bien sympa. je vous conseille juste de taper sur google "violences policieres" / "police violence" / "police brutality": des tonnes d'innocents ou de tres petits delinquants maltraités, torturés, ASSASSINÉS; par des flics mal formés, mal payés, corrompus, pervers, psychopathes; souvent peu inquiétés. cela ne m'a pas empeché de prendre du plaisir a mater ce film qui a des qualités, mais ils reste propagandiste. | 0 |
Un drame magnifique,original et plein d'émotion d'Aaron Schneider.Un bijou cinématographique méconnu malheuresement ni sorti au cinéma,ni en DVD.Un casting superbe: Robert Duvall est incroyable et aurait du avoir l'oscar si le film était plus connu,Bill Murray est excellent,Sissy Spacek est géniale et Lucas Black est super.L'histoire est sublime et pleine d'humour et d'émotion,la musique est extraordinaire,la photographie est sublime,les décors sont supers,l'ambiance est grandiose et la réalisation est d'une finesse rare.Pour sa première réalisation,Aaron Schneider touche là où il faut...un réalisateur brillant à suivre.Un petit bijou du 7e art. | 1 |
Vu à Cannes. Dérangeant et inutile. N'allez pas le voir, c'est un conseil. Vous me remercierez plus tard. | 0 |
Un film surprenant ou rien ne se passe jamais comme on l'attend (sauf pour celui qui connais déjà les contes bien entendu). Les acteurs sont irréprochables et colle parfaitement à leurs personnages, tous marginaux par ailleurs. Les musiques et les costumes sont somptueux. La longueur, mais pas la lenteur, du film pourrait cependant en repousser certain, peut être que seulement 2 contes au lieu de 3 aurait permit au film un public plus large. Un film qui change des projections classique et qui reste étonnement sérieux même dans les scènes les plus improbable tout à l'honneur du réalisateur! | 1 |
L'effet de surprise ayant disparu, ce troisième volet est tout de même divertissant. L'aventure ne se situe plus dans le jardin, mais dans la maison, pour un renouvellement plutôt plaisant. | 0 |
Un polar qui rentre un peu dans la tradition de ce qui se faisait de meilleur en France il y a de cela quelques décennies. J’ai beau trouver la réalisation sans réel génie, mais au moins elle est sobre. Après Noiret fait le métier, Lambert beaucoup moins. Au final ça passe, même si ça se ramollit un peu sur le fin... Pourquoi pas. Rien d’honteux en tout cas. | 0 |
Ce western est l'œuvre d'un réalisateur quasiment inconnu, le tâcheron Sam Newfield, avec des acteurs tout aussi célèbres. Le scénario n'a rien d'emballant, la mise en scène est déplorable, les acteurs sont peu convaincants. Cette histoire est affligeante et pour une fois, 1h15 de spectacle, cela suffit. Hormis quelques rares passages humoristiques, nullissime est le mot qui convient. | 0 |
Un bon film d'action qui cache un grand film politique. Dans sa version intégrale, « L'ultimatum des 3 mercenaires » est une charge violente contre la politique américaine au Vietnam, mais c'est également une mise en garde contre le danger que fait peser la raison d'état sur la démocratie. Le président des état unis (touchant Charles Durning) n'étant plus qu'un pion que l'on peut sacrifier à loisir sur l'échiquier. Les scènes d'actions, vigoureusement mise en scène, possèdent autant de tension que les négociations qui se déroulent dans les grands bureaux feutrés de la maison blanche. Aldrich utilise habilement le procédé du split screen pour rendre compte de la confusion ambiante. La conclusion n'est pas très optimiste sur l'état de la démocratie américaine, l'histoire lui a en partie donné raison. Dans l'esprit, on peut donc rapprocher ce film de « 7 jours en mai » de John Frankenheimer. | 1 |
quand Lucchini fait du Lucchini celà donne du Lucchini; normal mais que c'est barbant. ce type devrait être prof de phylo ainsi il pourrait abrutir ses eleves. heureusement que ce film contient un embrion de mystère qui donne envie d'aller au bout car on s'ennuie ferme devant les tirades lucchiniennes. | 0 |
Très bon film militant pour les Indiens d'Amérique. Le scénario est bien construit, poignant. Les acteurs sont à la hauteur, notamment Sam Shepard. | 1 |
Un petit film comique et musical de vampire. Les musiques sont moyennes, il y a de l'humour pas toujours drôle et noir.Planter une paille dans le cou d'un serveur pour boire son sang comme on boit un soda, il fallait y penser !. Ca ne va pas très vite et les répliques ne sont pas toujours bonnes. Sauf celle-ci que j'ai bien aimé : "Quoi, Victor ? Tu me fous dehors ?". L'ennui guette une belle majorité du film, malgré une ambiance noire, blanche et rouge plutôt sympa. C'est trop lent dans le déroulé et on en ressent les effets. 1 pour le flash back de Van Helsing très bien fait. | 0 |
Excellent film ! J'ai vus la version américaine puis la version française. A voire absolument et puis... Il y a Jack Black dedans ! Quand je dis qu'il faut le voire absolument je recommande très fortement la version américaine car la voie de Jack Black est juste collector. La réalisation est superbe, très bon film à voire seul, entre amis ou en famille 😄 | 1 |
Tout au long du film de Dercourt, un délit de romance s’installe délicatement en équilibre entre passion et obstination, déni et infini, cheval et rival, assurance et dépendance. Belle et belge, Cécile de France ne joue pas, elle est. | 1 |
volet trop souvent décrié à mon goût !!! rien que les scènes de drift dans les rues de tokyo et l'a course finale valent le coup d'oeil !! et puis ce volet tient enfin une place réelle dans la chronologie des fast and furious en se situant entre le 6 et 7 .. | 1 |
vraiment super film!!!!les créateurs sont magnifiques !!!!! bravo au réalisateur et aux acteurs!!!!!belle histoire excellent film vivement la suite!!!!!! | 1 |
Je lit vos critique avec attention bonne comme mauvaise et je tien à dire que si vous n avez pas la démarche de comprendre l univers des daft punk et d essayé de savoir les pourquoi ou les comment alors vous n allez jamais comprendre ELECTROMA . Je suis un grand fane de daft punk et je ne pense pas faire du chauvis-me par rapport a eux mes moi qui est in tan soit peux compris leurre démarche et leur univers j ai trouver ce film formidable avec des plan d une grande force morale ( les masque fondant au soleil ) ( les suicides ) et autre et je doit dire que ces vrai et je l'avoue il y a certain plan ou je me suis retrouver dans l'univers Kubrick. Pour moi ces un excellent film avec un univers autour sans limite . Soyer ouvert d esprit et poser vous les bonnes question . | 1 |
Cette coproduction Franco/Québécoise déçoit et ce, dès le début du film. Scénario lourdingue (deux individus acceptent d'aller vivre au Québec où quatre cent âmes y vivent. Ils viennent d'hériter d'une auberge et quitte Paris sur un coups de tête). Dès le début, le film ne convient pas, l'histoire tout d'abord, s'avère inintéressante, lassant dès le premier quart d'heure, la suite ne s'arrange guère, avec des clichés et des personnages caricaturés, sans oublier les deux héros qui surjouent sans cesse (Pierre Richard & Sylvie Testud). Prévisible et ennuyeux, on peine à rester jusqu'à la fin de la séance ! | 0 |
Nullissimement, ce genre de film tue le cinéma. Allez hop, poubelle ! | 0 |
Nullissime. Qu'est ce que fait une talentueuse actrice Catherine FROT dans ce film débile? | 0 |
Le pacte fait partie des films digne de passé le samedi après midi sur TF1. Avec son scénario pathétique ou tous est prévisible,ses effet spéciaux de la même veine que Xena la guerrière ou encore le jeux de ses acteurs sans grand tallent, on se demande bien se que peut bien faire Edward Furlong fait dans ce film. Certes depuis le film une sourie verte en 2003, Furlong etais porté disparue des salle obscure mais de la a accepté de tourné dans cette serie B,faut vraiment avoir de bonnes raisons. Donc voilà, je pense que vous avais compris Le Pacte est un film a évité a moins d etre fanatique du genre ou de Furlong | 0 |
Film nécessaire, convainquant et alarmant. | 1 |
En général, je suis plutôt fan des films de Will Smith mais Hancock m'a plutôt déçu. Will Smith incarne un homme doué de pouvoirs à la Superman mais mal-aimé du fait des dégâts qu'il occasionne lorsqu'il sauve des vies. Un homme va tenter de le rendre populaire... Un film peu passionnant avec des effets spéciaux limités. Bref : il y a des héros, des super héros et il y a ... Hancock. | 0 |
Le cinéma est l'art du mensonge et le spectateur une victime consentante. D'accord. Mais exigeante tout de même, la victime, à partir du moment où ce que l'on lui raconte est plausible. Sur le thème de 'Je est un autre", Un illustre inconnu commence par nous présenter le plus terne des individus que l'on puisse imaginer. Une (très) longue introduction assez ennuyeuse qui peine déjà à convaincre avant que le scénario ne se décide à entrer dans le vif du sujet. D'invraisemblances en incohérences (des dizaines !), filmé dans des teintes grises, Un illustre inconnu se mue en thriller existentiel qui n'arrache hélas pas une once d'empathie. La profondeur psychologique du "héros" joué avec talent par Kassovitz est réduite à sa plus simple expression (Douglas Kennedy a écrit sur le sujet de l'usurpation d'identité avec un plus de respect pour le lecteur). La froideur de l'ensemble et son côté terriblement artificiel ont l'aspect d'une mécanique sans âme dans une histoire misanthrope à laquelle on n'adhère pas une seule seconde. | 0 |
je trouve sa revoltant que la presse mette une bonne note a un film x et transformers non qui lui mette une mauvaise note | 0 |
c'est l'un des films le plus nulle a chier que j'ai jamais vu, je me demande bien pourquoi Steven Soderberg et George Clooney on produit cette merde. et merde j'aurais même pas du donner une étoile. | 0 |
Hormis la plastique irréprochable des 2 héros, le film est fait la part belle à un personnage terriblement macho qu'on dirait sorti d'un film des années 70. | 0 |
Une femme négligée par son mari fait fortune en créant des restaurants et deviendra la rivale de sa propre fille... Ce film noir, qui est une adaptation du roman de James M. Cain, est clairement l'un des plus réussi que le genre ait connu durant cette période. Comme l'histoire le résume, ce long métrage est un véritable drame familial, et inutile de préciser que le casting est particulièrement brillant et qu'il doit beaucoup à la qualité finale de cette œuvre. Dans le rôle de la mère, nous retrouvons la fantastique Joan Crawford (qui obtiendra un oscar pour l'occasion), qui nous délivre ici d'une prestation en tout point remarquable de justesse à travers ce personnage bien intense qu'elle possède. Le rôle de la fille sarcastique et manipulatrice est subtilement interpréter par Ann Blyth qui nous prouve malgré son jeune âge (17 ans seulement à l'époque) qu'elle avait déjà beaucoup de talent. Niveau mise en scène, Michael Curtiz est une fois de plus à la hauteur de l'attente et nous propose certaines séquences bien prenantes [/spoiler](comme celle de la mort de la seconde fille de Joan Crawford) [/spoiler] et le tout se regarde donc avec beaucoup d'intérêt grâce aussi à la magnifique photographie de Ernest Haller et à la très belle partition musicale de Max Steiner. Un film noir donc particulièrement captivant à suivre, et qui s'inscrit comme étant l'un des fleurons du genre. | 1 |
On a tôt fait de démasquer la roublardise du cinéaste. A cause d’une exposition très courte où la psychologie des personnages est sommairement dépeinte, on ne croit pas ni on ne s’intéresse au retournement de ces éclopés de la vie qui passent d’une positive attitude un peu suspecte (c’est là où le film est à son meilleur) à la plus grande acrimonie. L’art de penser négativement ne s’exerce hélas pas par la force de conviction d'une joute verbale mais se limite à des invectives et à quelques violences physiques. Bof… | 0 |
Les six dernières annèes de la vie du grand Kenji Mizoguchi furent particulièrement riches en chefs d'oeuvre, en tête desquels il faut placer "La vie d'O'haru, femme galante", qui contient de grandes beautès! Superbement photographiè, Mizoguchi filme en miniaturiste et prouve dèfinitivement qu'il est l'un des maîtres du cinèma japonais, où il met admirablement en scène les aventures de O'Haru, descendante d'une noble lignèe de samouraïs, devenue courtisane, avec ses malheurs et ses persècutions! Dans le rôle de cette femme qui finira de la manière la plus misèrable, Kinuyo Tanaka est inoubliable! il faut ici accepter la lenteur et l'absence de progression dramatique pour pouvoir adhèrer à ce diamant brut du cinèma japonais qui reçut en 1952 un prestigieux Ours d'argent au festival de Berlin... | 1 |
Qu'y a-t-il à dire sur ce film ? Tout a déjà été écrit par les autres critiques. Interprétation misérable, mise en scène catastrophique, décors pitoyables, action inexistante, prises de vue nullissimes, scénario famélique... On en vient à regretter les bonnes vieilles séries B américaines des années 50. Le comble, c'est qu'au bout d'une heure de visionnage, on en vient à penser que les acteurs sont un peu moins mauvais qu'au début ! Bref, ce "Lancelot du lac" de Bresson vient un peu tard dans la carrière du réalisateur. A croire que son "Procès de Jeanne-d'Arc" (sans doute l'un des 5 plus grands films français jamais tournés) avait déjà tout dit. Une étoile pour feindre de croire que tout ceci n'est que pure parodie. | 0 |
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