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Rien de transcendant dans ce film d’une mollesse absolue, qui n’est pas aidé par son scénario qui frise le néant et sa mise en scène quasi absente. L’abstention est de rigueur.
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Pas le film de la décennie mais suffisamment divertissant le temps d'une soirée.
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Quelle sombre merde, Disney commence vraiment à filer le mauvais coton à faire des suites à tout ses dessins animés... J'aimerais bien dire qu'il y a un point positif dans ce film mais je trouve pas, et il est tellement etoufé par les messages bien pensants, le côté nian nian, le mielleux tout rose, le pseudo romantisme... Et l'histoire vraiment là uniquement pour dire de faire une suite. Pitoyable. Ah si, Meiko le raton laveur est marrant par moments, il fait figure de Scratz dans l'age de glace mais c'est tout. Et au passage, John Smith bien amoureux dans le 1er opus, là il a peu de dialogues mais ils sont tous chiants, et il laisse sa nana partir avec un autre. Quand au réalisme n'en parlons pas. Bref passons.
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Doillon film avec beauté l’insouciance et la résistance au malheur de deux enfants jeunes. C’est émouvant car ils savent être 2 pour survivre dans un monde hostile. Le récit est tendre en même temps car on reste vraiment dans le monde de l’enfance comme un rempart contre la violence de la guerre. Vraiment beau et joué avec une fraîcheur confondante.
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Grandiose! j'étais un peu sceptique au début du film, mais vraiment ébahi à la fin! L'histoire est vraiment belle, et les chansons nous transportent dans l'histoire d'une manière incroyable! un excellent film dans son genre!
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Ce film adapte mollement la pièce de Shakespeare. Les textes sont platement interprétés par des acteurs engoncés dans leur personnage et malheureusement nullement mis en valeurs par la mise en scène et le montage peu inventif. Les effets sont kitchs et déjà très datés et ne supporteront pas le pour des années. Bref un spectacle très décevant voir limite désagréable.
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un film pas tres bien tourné, avec des surprises mal faites et des non sens un peu partout, en tout cas ça ne met pas l'eau a la bouche mais ça passe encore
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Les deux réalisateurs traitent de l'errance, du désarroi et de l'ennui chez un quadra à Belo Horoizonte. Sa copine est gérontophile. L'image, au format réduit au carré, est à l'image du film, étriquée et sans ambition. Le scénario est aussi fin qu'un papier de cigarette, la mise en scène est plate, les couleurs pastels. Le film tourne en rond. J'avais mieux aimé "Il était une fois Veronica". Certains cadrages sont réussis et esthétiques, mais ne sauraient suffire à motiver quiconque à aller voir le film. Le film est très faible.
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a voir comment on s'attaque àux acquis sociaux, imposés par les résistants aux patrons collabos
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Ne tournons pas autour du pot, "Diabolique" (version 1996) est un pâle remake hollywoodien du chef d'oeuvre d'Henri-Georges Clouzot! Sharon Stone, la blonde, Isabelle Adjani, la brune, conspirent autour du pervers Chazz Palminteri! Cet homme à l'âme aussi noire que ses complets n'en mène pas large face à ce duo d'amantes religieuses! Malgrè son duo glamour et très bancable, le metteur en scène Jeremiah S. Chechik rate le coche en signant un remake inutile et ratè de la version de 1954! De plus le final part totalement dans le grand-guignolesque, rendant du coup le mètrage invraisemblable! Et puis on ne croit pas au personnage de Kathy Bates...
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En adaptant le script de son maître feu Dreyer Lars Von Trier livre avec Medea l'un de ses plus beaux films... et ce n'est pas la qualité déplorable de la copie visionnée qui me fera changer d'avis ! Lars est définitivement l'un des faiseurs d'images les plus géniaux du cinéma contemporain ; jamais à court d'idées ni de ressources techniques le cinéaste danois a très souvent su conférer à ses films une ampleur lyrique doublée d'un refus des convenances : c'est le cas de Medea, oeuvre qui témoigne parfaitement des obsessions de son auteur - souffrance liée au sacrifice, figure du martyr féminin, cadrages anxiogènes sublimant les éléments, soupçon de crudité et de nudité... L'actrice jouant Médée rappelle immanquablement la Liv Ullmann du Persona de Bergman, errant dans les marais brumeux d'un royaume hostile, un foulard sur la tête. Voilà un téléfilm de la trempe d'un vrai film de cinéma, avec ce que cela implique en termes d'expérimentations et de découpages. Un objet unique en son genre d'une maîtrise indéniable, aux images splendides et parfois provocatrices. Un film brillant, bien qu'il soit difficile à dénicher...
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Le filmest tournée en 1997 et l'ambiance reste celle de 1980, il n'y a aucun évolution dans les films de Jean Rollin. En plus une musique de synthé complètement désastreuse et sans compter des dialogues complètement nuls.
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Mais comment deux grands acteurs tels Al Pacino et Colin Farrell (débutant à l’époque, il est vrai) sont-ils venus se perdre dans ce nanar d’espionnage ? Des impôts à payer ? Une grosse perte au poker ? C’est plat, banal, mollement tourné, invraisemblable pour ne pas dire très con ! Toutes les séquences sont téléphonées, toutes ont été déjà rabâchées cent fois. On attend la fin en espérant un sursaut… et la fin arrive tout aussi décevante que le reste. Même pas distrayant ou humoristique.
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le film est vraiment prenant jusqu'aux 20 dernières minutes ou sa par en gros n'importe quoi ! La scène de fusillade à la fin est l'une des pires scènes que j'ai jamais vu, j'en ai vu des scènes de fusillades exagérées, vraiment pas crédibles mais là on dirait que le film finit en comédie burlesque! le mec est tout seul entouré par 50 mecs qui le tiennent en joue et il mitraille tout le monde
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Film de guerre chinois sans aucune envergure. Une épopée très palote. Les batailles à l'écran sont désastreuses, les charges à cheval tout au pas et non au galop cela atteint le ridicule, puis les combats sont pas de qualité professionnel. Doublage VF abominable.
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Un vide de désespoir. Une expérience sinistre pour les yeux qui ne cherchent que la solitude pour oublier ce qu'elles ont vu.
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J’ai voulu voir à quoi ressemblait ce film que mes enfants regardent si souvent chez leurs grands-parents. Le petit dernier des chipmunks a la bouille de mon petit dernier. Ils sont mignons, d’ailleurs, ces hamsters aux joues rondes. Mais, franchement, mon petit dernier chante beaucoup mieux que ces baby-stars aux joues encore pouponnes mais à la voix déjà nasillarde. C’est mal joué et le scénario est sans surprise. Ces chipmunks m’ont laissé seulement un arrière-goût de chips molles. Sans surprise, aussi, finalement.
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Magnifique film érotique illuminé par le corps de déesse de la presque mature Stefania Sandrelli. La photo est magnifique, l'érotisme qui va assez loin est parfaitement dosé et maîtrisé (On n'est pas près d'oublier la scène oùStefania donne son sein à téter à Frank Finlay). Le film est très dense, très riche, les jeux sexuels sont ici présentés comme un dérivatif à la bêtise fasciste ambiante, ce n'est pas par hasard si les pires dictatures ont toujours limité l'expression sexuelle et le film le rappelle, références historiques à l'appui. Et puis Brass n'oublie pas de régler son compte à ceux qui s'érigent en parangon de vertu, le rôle de Lisa, fasciste convaincuemais qui l'air de rien envoie son propre fiancé dans les bras de sa mère est un bel exemple d'hypocrisie sexuelle.Un film magnifique à l'image de sa merveilleuse héroïne.
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C'est vrai que "Anthropophagous", et ceci à cause des deux scènes qui sont les principales artisans de sa popularité et que je ne détaillerai pas ici, est un film particulièrement écœurant. D'autant qu'il a tout d'une série Z: effets spéciaux fauchés, acteurs ridicules, scénario bidon, raccords désastreux, musique abominable... Bref, "Anthropophagous" les accumule tous. Mais il bénéficie d'un super méchant: Georges Eastman, véritablement inquiétant dans son rôle de cannibale psychopathe. D'ailleurs, le film, loin de provoquer les rires que d'autres séries B italiennes aujourd'hui vieillies permettraient, crée un lourd climat de tension assez angoissant. Et dire que Joe d'Amato était un mauvais technicien serait entièrement faux.
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C'est le premier long-métrage de Robert Rodriguez. Alors que nous somme en 2013, El mariachi reste encore son travaille le plus sobre. Rien à voir avec les suites qui proposera. Ici, Le mariachi est moins sombre et plus sensible. Carlos Gallardo qui joue le mexicano à la guitare représente une étonnante légèreté contrairement au personnage d'Antonio Banderas qui est plus coincé. J'adore notamment le coté de ses gars qui marchent et cours dans un milieu extérieur qui au fond n'est pas si grand, cette sensation que le temps s'arrête rien que pour ses personnages.
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Du grand Nicolas Cage, en plein délire vampirique, toujours aussi capillairement hypnotique.
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Sélectionné dans le Concorso Cineasti del presente, programme réservé aux premiers et deuxièmes films de réalisateurs émergents, Gorge Cœur Ventre est une découverte atypique qui justifie à elle seule l’existence de ce genre de section « tremplin ». Par sa manière de nous faire reconsidérer notre rapport à la fiction et à la réalité, le premier long-métrage de Maud Alpi (lire notre entretien ici) parvient à bousculer notre relation à l’autre animal. Loin des discours politiques martelés avec fracas et provocation, la réalisatrice française a opté pour la force de l’évocation poétique, persuadée que la parole des bêtes, avec sa part d’étrangeté et de mystère, était le meilleur moyen de réveiller en nous des émotions primitives et retenues. Une approche d’autant plus efficace que le film s’avère être l’un des plus soignés esthétiquement de cette 69e édition du Festival del film Locarno, d’où il est reparti avec la mention spéciale du jury Swatch First Feature Award. La suite de la critique à lire sur Film Exposure.
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L'intrigue de ce film est des plus classiques, les personnages ne sont pas forcément attachants, c'est jouer de façon sobre, sans aucune fantasy. Il y a des latinos, beaucoup de latinos, que des latinos, c'est pas très crédible au final
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Comédie hilarante comme on n'en fait malheureusement plus. Film culte a voir et a revoir. Le deuxième et tout aussi drôle, le troisième moins bien mais toujours plaisant a voir.
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Une mère nympho retourne se taper tous les innombrables plans C de son village natal dans le but d'identifier qui pourrait bien être le père de sa fille de 15 ans.. Un synopsis incroyable.. Et un bel exemple donné à sa fille pendant ces 1h30, je comprends mieux la position du père. Un film creux, sans message ni morale autre que le Carpe Diem sans retenu ni limite. Le seul point positif du film sont quelques photographies bien choisies et le jeu des acteurs plutôt crédible, ça reste peu pour s'extasier...
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Je ne comprend pas pourquoi il y a de si mauvaise critique, le film est fidèle aux précédents. Il y a des touches d'humour, de l'action, des rebondissements, ce film apporte du renouveau à cette "saga", bref je recommande ce film si vous aimiez déjà Men in Black avec Will Smith.
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Tout simplement génial ! Un OVNI cinématographique tout droit sorti du flowerpower qui raconte la découverte de l'amour libre par une jeune fille de bonne famille. Avec une pléiade d'acteurs cultes (Brando, Burton, Sean Astin [le Gomez originel dans La Famille Addams])ce film peut se vanter de ne pas se prendre au sérieux et de nous faire passer un bon moment. Et ce malgré certaines longueurs causées par des scènes érotico-suggestives.
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Une petite comédie romantique qui a pour cadre la montée de la guerre en Europe. J'ai l'impression que le réalisateur a voulu témoigner de cette future guerre en prenant justement le prétexte d'une comédie légère. Ce qui est étonnant c'est que ce film n'a que deux lieux: le théâtre et l'hôtel en Suisse. On a le droit à quelques chansons et une danse. C'est plutôt gentillet. L'héroïne joue le rôle d'une héritier russe. C'est assez bizarre. "L'atmosphère est si calme ici.... Quand je pense que nous allons à Biarritz et que je vais être dérangée par le bruit de la mer". Au final c'est assez anecdotique (Hormis les nombreuses allusions aux préparatifs de la guerre, aux annonces des pays.. Cela relève alors presque du documentaire)
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Bien joué et scénario efficace. Le rôle des pères confrontés à une situation dramatique face à leurs fils est traité sous un angle de vue intéressant
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Sortie aujourd'hui d'un des plus beaux films de Cannes 2004 (Sélection Un Certain Regard), "Terre et Cendres", un film afghan. Beau par le sujet, beau par ses images, beau par sa musique. Le sujet : un grand-père, venu avec son petit fils, tente d'aller annoncer à son fils qui travaille dans une mine en plein désert que leur village a été complètement détruit et qu'ils sont les seuls survivants. Presque tout le film se déroule dans un lieu unique, de part et d'autre d'un pont. Le grand-père attend le passage d'un camion près d'un tank détruit dans lequel joue son petit fils. Il y a là aussi un vieux marchand de fruits et légumes, une guérite, un garde chiourme, une femme et sa fillette. C'est presque tout. Et ça donne un film magnifique. A la fin de la projection, à Cannes, il s'est passé un moment magique : à la fin du film, l'écran devient noir, et, pendant une minute, ne subsiste qu'une musique, superbe. Pendant cette minute, pas un spectateur n'a quitté la salle!
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Un classique du cinéma et une grande œuvre cinématographique.
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J aurais préféré voir les vrais frères et soeurs de Marion qui sont aussi acteur car là il est parti trop dans la caricature et c'est devenu 6 fois trop gros à avaler, même si faut avouer que ça ne doit pas être facile à tourner comme scène.
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Pas mal mais moins intense que Flyboys.
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Pour son premier long métrage, Laure de Clermont-Tonnerre établit plusieurs ponts intéressants. Entre la peine et la rédemption. Entre la prison et l'infini du Nevada. Entre l'homme et l'animal. Entre le cinéma français et le grand spectacle à l'américaine. Entre la violence contenue et l'amour indicible. Mathias Schoenaert sert tous ces desseins avec une force intérieure époustouflante. Il n'y a pas de happy end et pourtant c'est un film de foi, d'espérance et de charité. Un grand souffle d'air vrai dans ce monde si rance. Une réussite.
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Ne convaint absolument pas, très désuet, de plus le qualificatif 'dangereux' attaché comme par enchantement au premier protagoniste pourra faire plus que sourire surtout de nos jours. A éviter.
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Je ne met pas souvent 5/5 mais ce film la avec du suspence tres travailler de l'emotion pour la phrase de fin d'une beauter incomparable a aucun film d'horreur visuellement parlant, ce film espagnole est vraiment une total reussite . Plus un thriller enfet qu'un film d'horreur, avec de la noirceur mais je comprend l'avertisssement et l'interdiction de moins de 12 ans pour 2 scenes , la seringue dans l'oeil et le tranchement de gorge horrible. Voila lontemps que je n'avait pas vu un thriller horreur pareil (un chef d'oeuvre) . A voir au moins 2 fois . Un coup coeur extreme 5/5 . 10/10 . 20/20 . 100/100 :)
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1 plutôt que 0.5 pour avoir essayé, c'est l'une des 1ères adaptation de jeu vidéo en film, ça essuie les plâtres, puis vu le sujet c'était pas facile et fallait oser. Après ça par contre rien, rien de rien, nada niente. Déjà l'histoire, on ne pouvait trouver pire comme prétexte pour la capture de la princesse et pour faire une "aventure", mais tout les rajouts sont aussi ridicules. La trame est très classique, le scénario mal fait, la mise en scène nébuleuse (des ellipses incompréhensibles), les costumes affreux, au contraire du méchant qui est plus amusant qu'autre chose (et qui n'est pas un dragon), les FX sont moches et mal faits, la musique est risible, les décors je m'en souvient même plus tellement ça marque, les dialogues sont pourris au possible, malgré le gros casting le jeu d'acteur n'existe pas pour ne pas dire moins et le résultat vaut un rendu (à vomir donc). Dans cette dénaturation du jeu vidéo très connu que retenir ? Faut baffer le couple de réalisateur, c'est même pas un navet car trop ridicule et pas assez sympathique pour ça.
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Tout à fait correct mais rien de plus!!!!!! Jugnot sympa.
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Trouvé par hasard et pas regretté. Excellent. La souffrance et le doute sont omniprésents. Sujet souvent tabou, révélé ici au grand jour. La mise en scène est remarquable pour un aussi petit budget. Nous pardonnons facilement quelques erreurs. Doria Achour est criante de sincérité, bravo... Beau début de carrière. A voir avant que les grosses productions n'occupe tout l'espace !!!
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The Cutting Edge n'est pas un film pour amateur ou amatrice de patinage artistique mais pour ceux qui aiment les films romantiques "légers", ce qui est parfois mon cas. C'est aussi un de mes préférés dans la catégorie. Moira Kelly y tient le rôle d'une charmante teigne et D.B Sweeney celui d'un joyeux luron taquineur, l'alchimie parfaite en somme...
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Pas très emballant, ce film à la réalisation léchée mise tout sur une mise en scène contemplative. Un pari pas très gagnant, car malgré la durée très courte du film on s'ennuie. Le meurtrier n'attire pas spécialement de sympathie, et Marina Foïs tire la gueule tout du long, surjouant la femme dépressive et alcoolique. Le trip jusqu'en Espagne se transforme en chasse à l'homme sans suspense ni intensité. Franchement à éviter.
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il s'agit incontestablement de l'une des oeuvres les plus personnelles de Charlot, ce dernier comme Jacques Tati avec "Parade", ayant sans doute plongè dans ses propre souvenirs de saltimbanque pour le rèaliser! Bien que son champ d'activitè soit le cinèma comique, où il est considèrè comme une des plus grandes figures de tous les temps, il serait difficile de trouver un autre cinèaste qui soit plus prèdisposè au romantisme que Chaplin! Ses longs-mètrages ne sont que des histoires d'amour extraordinaires, dont la sensibilitè dèpasse toutes les limites du sentimentalisme lorsqu'il se penche sur des caractères de femmes èmouvantes comme la gentille ècuyère campèe par Merna Kennedy! Avec le parlant, puis la couleur, ce sont tous les musiques, tous les bruits, toutes les dorures et toutes les lumières du cirque qui vont envahir l'ècran! Et c'est tant mieux! Vive le cirque et vive Charlot, où derrière un argument mèlodramatique, c'est avant tout l'hommage touchant d'un clown de gènie au cirque que l'on voit ici...
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Bravo à la réalisatrice, aux acteurs et à tous ceux qui ont permis que ce film existe. Sujet brûlant, acteurs sublimes (j'adore la petite Assa), détails extraordinaires (ceux de la fin par exemple avec les pages du livre du réfugié irakien, les billets de banque qui s'envolent !), l'histoire racontée à Assa pour qu'elle s'endorme où l'on devine que Sira (la traductrice) raconte sa propre vie. C'est magnifique. Merci.
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D'une très grande nullité coté dialogues.Il faut dire qu'elle ne peut parler qu'au vampire qui la poursuit.De plus elle aurait pu le tuer en lui jetant de grosses pierres sur la tête lorsqu'elle était en hauteur.A un moment il ne lui reste plus de cigarettes, puis en allume une quelques moments plus tard. Le vampire devient même son confident et protégé .
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Un film d horreur très moyen dont la fin atteint un niveau de débilité assez élevé ! Bref un film a voir si vous avez du temps a perdre
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Tout le contraire du cinéma formaté commercial, « Mamma Roma » est un film contemplatif avec des digressions et un style profondément original, sans concession. Une pure tragédie des rapports mère fils, avec une inspiration néo-réaliste portée à l’incandescence dans le tableau de la fatalité sociale et l‘aspect visuel. Un très grand film de Pasolini, sans l’intellectualisme ou le coté démonstratif qui gâche par moment l’œuvre du maître.
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Alors pour une fois, nous sommes face à un film qui porte parfaitement bien son nom. Une partie de l'histoire de développement des fusées états-uniennes et notamment du projet Mercury (ça change d'Apollo) est abordé. Ces femmes noires qui étaient comme les petits cerveaux (en opposition aux petites mains) de la NASA qu'on cachait bien loin des bâtiments principaux. Cette force de caractère qu'il leur a fallu pour s'imposer, non seulement en tant que noires, mais en plus en tant que femmes. Des situations qu'on trouve totalement ahurissantes avec nos yeux actuels. Une vraie et belle réussite que ce film qui nous révèle un moment fondateur du droit des femmes, des noirs, des États-Unis et de l'évolution du monde en général. Fortement conseillé.
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Un grosse déception, pire encore qu'un film inutile, un film raté. Le scénario était d'une ambition folle que seul un grand cinéaste aurait pu mener à bien. Les acteurs sont moins en cause que le réalisateur qui s'est laissé aller dans le n'importe quoi. Or, mêler le fantastique à une histoire aussi terre à terre et dans un cadre aussi banal ne pardonne pas. Les personnages sont incohérents, le plus vraisemblable étant le demeuré mental qui est d'ailleurs interprété par l'acteur qui s'en sort le mieux. Ce film manque de tout :rythme, passion,mystère,force. Le héros est dérisoire et l'héroïne insipide, on attend en permanence quelques instants agréables, rien ne vient jamais. Les choucas sont désespérément seuls à remplir l'écran.
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Magnifique. Quand on sort de la salle, on n'a qu'une envie, celle de chausser les chaussures de marche et partir. Très belle histoie de fond. A revoir en DVD;
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J'en rigolerais encore si tout le film ne suintait pas la propagande scientologue. Mal adapté d'un roman de SF de gare de L.Ron Hubbard à l'histoire conventionnelle et rebattue au possible (avec un perf' d'incohérences conséquente pour le film), mal joué par des acteurs venus se rembourser un peu de tout le fric donné à la scientologie et faire un peu sa pub par la meme occasion, mal réalisé, mal foutu malgré un budget correct qui a dû disparaitre en pub et en cachet de M Travolta. La space-daube en puissance. et puis des commentaires 4 étoiles a mourir de rire : non ce film ne peut pas être comparé aux Chroniques de Riddick, parce que les Chroniques est un film de SF banal sans être nul. La on est au dela de la nullité, dans un espèce d'univers parallèle de la nullité (l'univers Scientologie peut etre ?). Oui Travolta joue de la meme façon que dans le Punisher : honteusement mal. oui ce film a une portée philosophique forte : peut on cautionner une telle bouse nauséeuse sans pervertir sa pensée ? oui le visiteur qui a n'a pas d'amis, pas de vie sociale et pas de copine et qui a décidé de poster 30 avis différents tu ne sers à rien. oui ce film est un immonde préchi précha scientologue mais qui arrive à déguiser son propos derrière la façade d'une histoire a la con. Ce film est à la SF ce que Tokio Hotel est à la musique : une insulte.
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D'un ennui presque mortel, ce téléfilm ne mérite pas vraiment plus d'une étoile. Un jeu d'acteur assez pauvre, un scénario peu travaillé... Le seul bon aspect de ce film restera l'introduction de l'histoire, où on voit quelques flashback du passé... A regarder par curiosité, mais sinon il n'en vaut pas tellement la peine.
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MONSIEUR spielberg démontre qu'il est le maître du grand spectacle cinématographique,une merveille visuelle et 2h20 de pure enchantement,le boss donne encore une leçon du genre
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Et dire que la première fois que je l'avais vu je lui avais mis 1,5, il y a 3 ans environ. J'avais aimé mais sans plus et lui avait reproché de tourner à vide, le scénario étant réduit à la portion congrue. Lors du 2ème visionnage j'ai pu enfin l'apprécier à sa juste valeur, à savoir: réalisation que l'on ne peut pas prendre en défaut, les combats sont lisibles, il y a du plan séquence quand il faut, tout est fait quand il faut. Je ne parle même pas de l'esthétique, notamment lors du combat final, c'est juste somptueux. Idem avec la narration de l'histoire de Lucy Liu. Le seul petit défaut du film c'est son passage lors de l'arrivée au Japon, 10 bonnes minutes assez inutiles et qui semblent durer trop longtemps. Pour le reste tout est prétexte à de la baston, le scénario est pas fou mais ce n'est pas le but. Ça transpire le cinéma en fait, du Tarantino tout craché, c'est référencé mais pas trop, bien filmé, bien joué, bien écrit. Du coup j'ai hâte de voir le 2 !
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Ayant vu Broderskab il y a quelques temps et l'ayant adoré, je me faisais une joie de me remettre devant un film traitant de l'homosexualité dans les gangs et bien j'ai été bien déçu !!! Rien à voir avec mon coup de coeur !! Ce film est un ramassis de clichés, de scènes chocs et violentes gratuites, les personnages sont débiles et pas attachants du tout et on ne trouve aucune profondeur et aucune émotion comme dans Broderskab !! Juste un film trash sans intérêt (et mal réalisé par dessus le marché) !!! Beurk !
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Malgré un scénario prometteur et des premières minutes nous transportant à froid dans le vif du sujet, le film s'épuise rapidement et on se retrouve dans l'ennui, la déception voire le dégoût. Pratiquement - pour ne pas dire tout - est raté dans la réalisation : la caméra n'aspire qu'un seul point de vue de manière fort maladroite, les scènes laborieuses et l'intrigue... inexistant ! Cerise sur le gâteau, avec ces victimes rendant le dernier souffle dans notre plus grande apathie !
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Film d'une débilité écœurante avec des combats lamentables qui se révèlent plutôt comme de la chorégraphie ratée.
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Non content d'avoir lancé le reboot, voilà qu'ils remettent ça. Ca reste tout aussi indigeste, mais attention ! Grande différence avec le premier : l'humour fait son apparition. Et tombe complètement à plat.
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Ce film est un chef d'oeuvre, j'ai vu tous les twilight mais quand j'ai vu ce film, ça été la révélation c'est un des meilleurs films de vampire que je connaisse car il parait beaucoup plus realiste que tous les autres! A voir absolument !
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J'avais très peur après avoir vu la bande annonce de tomber sur un nanar, mais non, ce Tomb Raider fait honneur au jeu vidéo sorti en 2013 dont il s'inspire largement, et c'est tant mieux, tant la qualité est au rendez vous. Le film se laisse facilement regarder de bout en bout, sans temps mort, avec très peu d'invraisemblances (le défaut habituel des films issus de jeux vidéos), les dialogues ne sont pas toujours hyper recherchés, pas plus que les personnages secondaires, mais l'ensemble est sérieux et bien réalisé. On ne s'ennuie pas une seconde et certains détails distillés ça et là dans le film que seuls les fans reconnaîtront sont très appréciables. Le film se paie même le luxe de gommer le seul défaut majeur du jeu :Lara Croft jeune adulte qui tue plusieurs centaines de types armés jusqu'aux dents à elle toute seule sur une île isolée dans le pacifique. On en est loin. Alicia Vikander est magnifique, dans tous les sens du terme, exit l'héroine qui tue sans sourciller, survit à tout par ses propres moyens sans jamais la moindre égratignure façon Bruce Willis. Cette Lara Croft là pleure, gémit, souffre, saigne, se casse la gueule, survit comme elle peut et parfois grâce à de l'aide extérieure, bref, elle est humaine. Même si certaines très courtes scènes ou phrases en font un peu trop dans l'héroine badass. Une excellente surprise.
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L'histoire totalement abracadabrante en rappelle des tas d'autres. Aucune surprise donc, mais aussi aucun suspense. Le dénouement est fantaisiste.
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Dommage. Plein de pistes intéressantes dans ce film, plein de sujets possibles, plusieurs débuts d'histoires que le réalisateur se contente de nous exposer sans en développer aucun. Résultat : pas grand chose. Quelques jolis moments épars dans un film décousu et lent égrené de longues plages de silences qui se voudraient éloquentes mais ne sont, malheureusement, que vides.
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« What we become » est un énième film de zombies qui ne révolutionnera sûrement pas le genre, bien qu'il soit réalisé avec un certain sérieux. Le scénario est beaucoup trop conventionnel pour surprendre et tout ce qui arrive aux personnages semble avoir déjà été vu 1000 fois sur petit ou grand écran. Bref on sent très vite un début d'ennui pointer son nez, malgré les tentatives désespérées des réalisateurs et scénaristes pour maintenir un suspense qui fonctionne... Au bout du compte ces efforts restent vains et la mayonnaise ne prend jamais vraiment... A voir une fois, pour vous faire votre propre opinion !
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Mis à part quelques scènes émouvantes, on ne comprend pas bien l'obsession qui conduit le protagoniste à rechercher un ami qui fut aussi un rival. Jamais leur lien passé ne nous éclaire. Le personnage féminin, objet de la rivalité, fait presque figure de second rôle. On a connu les frères Taviani plus inspirés...
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Une claque ce film sur la prostitution, la difficulté d'en sortir, le cauchemar de la fille qui voit sa mère s'y noyer et tenter de l'aider contre son gré. Ceci n'est pas un spoiler, car tout cela on le voit ou on le comprend vite. Le film, c'est justement sur ce qui se passe après. A voir absolument !
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Un film simple, humaniste, une très bonne réalisations, de superbes paysages, des acteurs fantastiques, une bande son qui accompagne superbement les images. Très bon film.
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Acteurs sans charisme dans un film qui me laisse de marbre, La fin rejoint misérablement le début sans aucune consistance
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La Seconde Guerre mondiale et surtout les deux bombes atomiques ont hanté le cinéma japonais, et c'est encore le cas à l'image de ce long-métrage. Si Sunao Katabuchi s'intéresse bien à l'horreur de la Guerre et le désastre sur les âmes humaines, et ce avec une part de poésie et de rêve, ce n'est pas l'aspect dominant de son film. Ici, il va surtout mettre en scène un destin des femmes, avec comme arrière-plan les mœurs d'une société misogyne. Le film aborde le couple, les sacrifices, et de manière générale la vie, avec un certain aspect mélancolique. Si tout n'est pas toujours parfait, à commencer par une finalité légèrement maladroite et un peu trop longue, ainsi qu'une émotion qui n'est pas aussi forte que le sujet le promettait, cela reste tout de même un beau film. Sunao Katabuchi propose avec Dans un recoin de ce monde une oeuvre jolie, poétique et tendre.
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Un chef d'oeuvre c'était vraiment parfait, scénario parfait réalisation parfaite très très beau. peut être le film que jai préféré cette année
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Je voulais le voir par souci d’écologie, parce qu’on ne pense pas à ces petits insectes comme condition sine qua non à notre survie, puis comme cri d’alarme pour leur survie. En fait de cela on se retrouve avec un reportage sur les abeilles mais mal fait. En effet, l’histoire traite tantôt des abeilles, tantôt des problèmes qu’elles rencontrent un peu partout, tantôt d’autre chose. La trame n’aide pas à la compréhension car elle part dans tous les sens (Suisse, Australie, USA, puis un passage sur les amandes). Du coup difficile d’accrocher, et le synopsis, déjà peu truculent, se perd, donnant une impression d’imposture pour tout le film. Ajoutons à cela que personne n’est présenté, ni nom, ni leur métier, ni le coin où ils exercent n’est précisé, forcément on se désintéresse alors. Avec un tel montage on est un peu bombardé d’infos et de futilités, on ne comprend pas tout, on n’apprend peu au final et on s’ennuie car pas mal de passages sont inutiles. Après ça ne casse pas trop le rythme, qui se tient bien, mais ça lasse car c’est trop mou au demeurant. Cependant, le parallèle est fait entre la survie des plantes et celle des abeilles, l’exemple des Chinois qui remplacent les ouvrières en achetant le pollen et en inséminant avec des cotons tiges est parlant. De même que la dénonciation de l’utilisation d’insecticides toujours plus puissants, tuant également les abeilles, ce qui finit par détruire la faune environnante, puis la flore à terme, est pertinente. J’aurais préféré voir plus de preuves de l’implication des abeilles au niveau mondial, de messages écolos, au lieu de ça c’était plus FX moyens et musique d’ascenseur, commenté d’une voix neutre, sans profiter des beaux paysages qu’ils ont du traverser. Au final c’est vraiment dommage car il y avait moyen de faire quelque chose de bon, intéressant et utile. Au lieu de ça le documentaire est tombé dans l’oubli et n’a pas fait évoluer les mentalités alors que c’est urgent, plus que dommage c’est même idiot.
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un film vraiment bof!!!pas un film qui vous tien en haleine!! a ne voir que si il ya rien dautre!!
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Sortis de leur contexte les films de propagande sont rarement bons er celui-ci ne l'est pas. Le début est vraiment pas mal, l'évasion miraculeuse de Gabin, l'obus sur le camion… Après on redescend d'un étage et ça se gâte complètement dès que Gabin renonce définitivement à la vie civile, le film devenant un enfilement de clichés, de facilités de scénario, de patriotisme poussif, le tout joué par des acteurs caricaturaux parmi lesquels Gabin, qui déjugera le film sort à peine du lot. Tout cela n'est ni passionnant, ni intéressant, ni brillement réalisé et on ne souhaite qu'une chose c'est que ça finisse. Et histoire d'en ajouter un peu signalons que le film contient une réplique ouvertement raciste aussi stupide que déplacée.
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Un curieux film que celui la, un quartier fermé disposant de ses lois et sa milice qui règle les problèmes avec la police a coup de billets dans la poche sans clichés ou déjà-vus. Loin des Blocks Buster américain, ce thriller fait froid dans le dos du début à la fin et qui fait reflichir sur la vision de la justice et de la place des riches dans notre société....a voir !
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En 2013, Guillermo del Toro signe avec Pacific rim un hommage aux kaijus japonais au scénario simple mais cohérent et efficace. Cinq ans plus tard, alors que Guillermo del Toro avait longtemps été attaché au projet, c’est Steven S. DeKnight (qui vient de la série télévisée) qui signe la suite de cette aventure. Alors que le début pouvait laisser imaginer un développement intéressant mettant de côté les Kaiju (même s’il est étrange que le Marshall Pentecost ait un fils alors que l’on n’en n’a pas du tout entendu parler dans le premier film alors que la filiation en était un des thèmes), le film échoue en grande partie à cause de personnages redondants (le traumatisme d’Amara est exactement le même que celui de Mako !) et un scénario très mal développé (il faut réussir à comprendre qu’elles sont les motivations du méchant, si elles existent ! ; la réapparition des kaijus semble ne s’effectuer que pour faire plaisir aux fans…). Ainsi, même si les spectaculaires scènes d’action peuvent faire illusion pendant une bonne partie du film (c’est idiot mais divertissant au moins), leur accumulation et surtout la volonté de toujours les rendre plus grosses ne rattrape pas l’ennui grandissant et ne fait pas oublier les incohérences du scénario et le peu d’intérêt des personnages. La fin annonçant clairement une suite, il faut espérer que l’équipe créative remonte le niveau si la franchise veut perdurer.
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et bien moi j'ai adoré !!! visiblement la france n'est absolument pas fan de ce genre d'humour parodique au 10 millieme degres au vu des critiques mais moi j'adore ! les gags sont tres bon ! les situations aussi ! j'ai bcp ris ! j'etais meme morte de rire a certain gags !
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Jamais un film ne se sera révéler aussi inexact sur le plan historique, et pourtant quel film. Comment en vouloir un seul instant à Raoul Walsh d'avoir rendu les enfants de l'Histoire plus beau transformant ainsi un général raciste, alcoolique et incompétent en défenseur farouche de la cause indienne et en militaire humain et courageux. Seul un acteur aussi incroyablement charismatique et talentueux que le fougueux Errol Flynn au sommet de son art pouvait emporter totalement la sympathie du spectateur en incarnant un personnage négligeant, arrogant et souvent naïf. On suivrait aussi bien l'acteur que le Custer qu'il incarne en Enfer ou vers la Gloire. La merveilleuse Olivia de Havilland a peut-être un rôle un peu secondaire mais il faut reconnaître que les scènes dans lesquelles elle joue sont les plus belles du film, en particulier la scène d'adieu d'une sobriété déchirante (contredisant totalement la phrase de Jack L. Warner à propos de Walsh : "La scène la plus émouvante qu'il est capable de filmer est l'incendie d'un bordel"). Ici, le terme "parfait" pour désigner l'alchimie entre les deux acteurs dans leurs dernières collaborations est beaucoup trop faible, elle est carrément transcendante. Sans virer un seul instant dans les pièges de la hagiographie, Walsh nous montre une fresque monumentale fascinante ponctuée de scènes mémorables et admirablement servie par une mise en scène alerte et soignée jusqu'au moindre détail. Il ne faut pas oublier de citer aussi la musique puissamment épique de Max Steiner qui se conjugue à merveille avec la mise en scène intense de Raoul Walsh. Passionnant, un immense chef d'oeuvre.
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Un très bon téléfilm qui n'est pas sorti en DVD à mon plus grand regret ! Vraiment dommage !
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Des décors somptueux qui correspondent à l'idée que je me fais du Moyen-Age, une analyse des coutumes et de la philosophie religieuse de l'époque qui paraissent très justes et réfléchies, une intrigue captivante et mise en scène de manière intelligente. Les acteurs sont bons, Sean Connery en tête. Très bon film.
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C'est un film que j'ai du regarder une bonne cinquantaine de fois quand j'était enfant. Il est super drôle, je le conseille à tous les enfants, en plus il passe régulièrement sur les chaines pour jeune publique. Très agréable à regarder.
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bon film d'action (je connaissais pas le cinéma turc) des references a ryan comme il a eté dit mais qui montre bien la sauvagerie de daesh . bons acteurs a voir en vostfr . je recommande
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Quel film superficiel et mediocre ! J'ai adoré le premier Bridget Jones, j'ai trouvé le deuxième passable, mais là j'avais envie de quitter la salle après 20 minutes. Les acteurs ont clairement besoin d'argent pour faire un navet de ce niveau. Je comprends que Hugh Grant ait dit non. Un scenario très pauvre, les dialogues niais, la qualité du jeu des acteurs incroyablement mauvaise (est-ce la vraie Rene Zelleweger a été kidnappée par les aliens, car celle dand ce film était nullissime ?) Surtout, je suis étonnée de voir autant de bons critiques. Ce film nést pas une comédie anglaise digne de ce nom. Un critique très dur, mais mérité.
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Mel Gibson reste Mel Gibson les des meilleurs acteur de tout les temps quelque sois le style de film, sa qualité et son budjet.
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Vraiment un film pas mal, car il est tres bien joué et l'histoire est surprenante malgré quelques longeurs. En effet, l'intrique est genial, car la fin est inatendu.
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Excellent road movie tragi-comique à travers la Finlande de 1988 signè par le futur rèalisateur de "Leningrad Cowboys Go America" et "La fille aux allumettes". Le "Ariel" de Aki Kaurismäki n'est pas vraiment une marque cèlèbre de lessive mais plutôt le nom d'un bateau en partance pour le Mexique! Taisto est un mineur au chômage qui, après une ètape à Helsinki, s'embarque après bien des mèsaventures sur le cargo « Ariel » vers l'Amèrique latine! Mais avant de connaître cet idyllique bonheur avec une femme et son fils, les choses n'ont pas toujours ètè simple pour Taisto! Sa religion ? Aucune! Sa profession ? A la recherche d'un emploi! Son lieu de rèsidence ? Nulle part! Son adresse ? Aucune! Sa situation de famille ? Cèlibataire! Des enfants ? Aucun! Un parent proche ? Aucun [...] La rèussite de ce personnage exclu est totale, mais, faut-il le dire, le style de Kaurismäki, lui, est unique où les scènes abracadabrantes (prison, hold-up...) ne comptent pas dans le plaisir que l'on prend à suivre une histoire attachante et originale...
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Film qui donne l'impression d'avoir été baclé. Comme si le réalisateur et le producteur s'étaient dit "On va prendre un grand livre, on va mettre une grosse star dans le rôle principal, une actrice à gros seins dans le rôle féminin, c'est bon !". Le problème, c'est que ça ne fonctionne pas. Colin Farrell, pourtant pas mauvais dans Crazy Heart (entres autres, évidemment), n'a pas l'air à l'aise dans ce rôle, Salma Hayek ne réussit pas à convaincre dans son rôle de serveuse pauvre, le choix de Justin Kirk pour jouer Sammy est franchement incompréhensible... Dommage, c'est une très belle histoire avec un potentiel immense, Fante méritait mieux.
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Voilà 15 ans déjà que j'ai entendu parler de ce film que je savais réputé , mais ce n'est qu'aujourd'hui (2013) que je le vois pour la 1ere fois. Franchement le jeux du duo d'acteur Bouchez-Régnier est si réaliste que cela en devient confondant, on se croirait presque dans un documentaire ... je sais pas si elle ont mis des caractéristiques propres à leur véritables caractères dans les personnages joués...tellement cela sonne juste... ou si tout cela est inventé sur papier et qu'elles ont tatonné et essayé de trouvé comment joué tout cela au mieux... tout cela est un mystère, il faut surement être dans le milieu du cinéma pour comprendre le procésus de construction d'un rôle... Mais enfin bref...je m'égare... Ce film qui sent le mélodrame...on le préssent il est vrai... mérite les récompenses qu'il a reçu... que dire de plus... allez donc voire le film ...et même si c'est déjà plus de notre siècle...rien n'a vraiement changé...le blues urbain à de beaux jours devant lui...
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Idée de base bonne, mais Le scénarios se crash très vite dommage l’idée a été mal exploitée malgré un très bon casting..
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tres bon film trop drole et les freres marx jouent tres bien
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Un film direct, précis et pertinent. Le propos touchera d'autant plus qu'il est d'actualité et qu'il le sera d'ailleurs probablement toujours. En somme, un film plus intemporel et universel qu'il n'y parait et qui témoigne de la grande finesse de George Clooney derrière la caméra.
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Un orage, une famille bloquée dans une ville où une chasse à l'homme est organisée pour traquer un tueur qui rôde. Tout ceci aurait pu donner un huis clos angoissant, mais le réalisateur a préféré faire un film plus classique qui prend notamment des allures de road-movie dans sa deuxième partie. La mise en place de l'histoire est un peu poussive puisque Fabrice Camoin se contente de montrer une Marina Fois au bout du rouleau qui ne cesse de boire, une façon de justifier son futur choix. Par la suite, l'histoire gagne un peu en intérêt lors de la rencontre entre le tueur et la dépressive, mais le scénario est trop faiblard pour captiver jusqu'au bout. Je pensais réellement que si l'histoire était aussi évidente, c'était parce qu'il y aurait une surprise ou un malentendu qui nous serait révélé plus tard, mais non, l'histoire est prévisible du début à la fin. Le casting est bon et digne d'un bon film, mais la mise en scène et l'histoire sont dignes d'un téléfilm, pas plus.
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"Thaanaa Serndha Koottam" est le remake tamil du film "Special Chabbis" avec Akshay Kumar ou du moins il reprend l'idée de base qui s'inspire d'une histoire vraie à savoir le braquage du Royal Opera House en 1987 réalisé par un groupe se faisant passer pour des officiers de la CBI. L'histoire ne se résume pas qu'à ça puisque Vignesh Shivan tente de créer une histoire pour justifier ce passage à l'acte et pour se faire il décide de parler de corruption dans la plupart des milieux, mais aussi de la difficulté qu'ont certaines personnes à s'en sortir et à trouver du travail, car malgré leurs qualifications ou diplômes, ils sont soit obligés de payer pour avoir le poste ou alors, ils sont devancés par des personnes moins qualifiées, mais qui sont pistonnées. Les thèmes abordés ne sont pas si mal, mais on remarque très vite que c'est uniquement pour justifier tout ce qui se passe et qu'il n'y a rien derrière... Il n'y a pas vraiment de traitement des faits et l'ensemble est noyé dans le folklore habituel avec par exemple des scènes qui ne correspondent pas au reste de l'histoire ce qui gâche complètement le film. L'histoire est très mal ficelée, elle comprend beaucoup d'incohérences, y compris de temps par rapport à l'époque, et cela devient de pire en pire à mesure qu'on avance dans le film comme en témoigne cette dernière partie... Il vaut probablement mieux regarder l'original qui traite réellement le sujet de départ et ne se contente pas de faire une histoire à partir de celui-ci. Bref, un film sans intérêt et ennuyeux.
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Un film sans prétention et sans intérêt. Les situations sont soit déjà vues, soit convenues, ou d une immense lourdeur. Les acteurs n y croyant pas sont à côté de la plaque. A éviter.
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Ce "Young ones" est une sorte de film post-apocalyptique esthétique sans viol et cannibales, et ça nous change ! Comme dans "Le livre d'Eli" et d'autres avant lui, l'eau est une denrée rare et certains sont prêts à tout pour en avoir. Les acteurs sont magnifiques et certaines scènes (la vente aux enchères notamment) ont des relents de Star Wars, alors ne boudez pas votre plaisir !
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Ce film israëlien tout à fait atypique ne m’a pas ennuyée une seconde. Michal, 32 ans, juive orthodoxe vit à Jérusalem, entourée de plusieurs femmes. Sa profession : animatrice d’une ferme pédagogique mobile. Elle consulte une voyante (?) et lui explique son souhait d’enfin trouver un mari. Quelque temps après, elle projette un mariage. Mais 30 jours avant les noces, alors que les préparatifs battent leur plein, son futur époux lui avoue qu’il ne l’aime pas. Michal veut à tout prix conserver la date du mariage et organiser l’événement, persuadée qu’elle trouvera un mari d’ici là. Elle rencontre divers hommes, mais trouvera -t-elle un époux ? Je n’ai pas saisi toutes les subtilités des rituels et croyances juives orthodoxes, ceci dit ce film tout à fait original n’en est pas moins une réflexion intelligente et pertinente sur le mariage. Il pose plusieurs questions et sa réponse fait chaud au coeur. Mon blog : larroseurarrose.com
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Malgré les critiques, je suis allée jusqu'au bout du film... J'aurais peut être pas du ! Rien à voir dans ce film, pas vraiment d'horreurs ni de suspens et une fin qui se veut surprenante ms les choses ne sont expliquées qu'à moitié..
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Propagande Propagande Propagande Entre ce rôle ci et celui dans Wall Trade Center, je me demande si Michael Shannon ne court pas après le cachet facile ! Heureusement qu'il se rattrape dans Boardwalk Empire ! Quand à Butler je crois que son cas devient de plus en plus désespéré... A éviter !
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Aux chiottes, hélas...
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Formé à la télévision anglaise, David Hugh-Jones n'eut pas la même carrière que certains de ses confrères comme Frears ou Loach et ne tournera que très peu de film pour le cinéma. Etonnament produit par Mel Brooks que l'on attendait pas ici, "84 Charing Cross Road" primé aux BAFTA (les Oscars anglais) et au festival de Moscou pour son interprétation, ne fut même pas distribué en France. Peut-être est-ce à cause de l'austérité du sujet... Le film est tiré d'une auto-biographie de l'écrivain Hélène Hanff sur ses correspondances postales avec une librairie anglaise durant 20 ans. Le livre fut adapté au théâtre avant de devenir un film. Pas de quoi déchainer les foules... Pourtant le film marche, on ne s'ennuie jamais, principalement soutenue par une mise en scène fine et drôle et par un duo exceptionnel d'acteurs: Anne Bancroft et surtout Anthony Hopkins, qui avant ses succès dans les films d'Ivory dévoile son jeu sensible tout en retenu. Totalement inconnu en France, il est temps de (re)découvrir ce film magnifique.
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Film dont le thème aurait pu en faire un chef d'oeuvre mais malheureusement c'est raté ! Il ne se passe pas grand chose, l'enthousiasme s'essouffle vite et honnêtement je n'ai jamais vu une tête à claques comme le rôle du père. Il passe son temps à hurler, à gesticuler et il fout le film en l'air à lui tout seul. Je n'aimais déjà pas beaucoup mais sa seule présence m'a définitivement vacciné et je suis ressorti de ce Libero gonflé et déçu.
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Des braqueurs pas comme les autres, un trio d'acteurs époustouflants, un scénario rocambolesque, voici ce qui vous attends avec Les Parrains ! Avec Frédéric Forestier pour réalisateur, un habitué des comédies franchouillardes, avec entre autre Le Boulet (2002) ou encore Astérix aux Jeux Olympiques (2008), on avait pas tellement d'inquiétude face à ce nouveau film, formidablement interprété par une pléiades d'acteurs qui n'ont plus rien à prouver : Gérard Lanvin, Gérard Darmon et le regretté Jacques Villeret (qui nous à quitté trop vite en janvier 2005). Un scénario accrocheur pour ce polar « à l'ancienne » qui nous réserve quelques surprises, notamment le final, avec un excellent retournement de situation qui vaut le coup d'oeil, car on est très loin de s'imaginer une tel chose ! En somme, un très bon film qui hélas, signe la fin d'une carrière riche en émotion, de tendresse et d'humour, d'un acteur de talent qui n'aurait jamais du s'éteindre aussi jeune, lui qui ces dernières années explorait à fond toute la diversité des rôles que l'on avait pu lui proposer au cinéma, il lui restait tant a nous montrer, à nous apprendre, à nous partager. Mr Pignon avait encore de la route à faire dans les salles obscures, mais c'est à seulement 54 ans qu'il nous tire sa révérence, après nous avoir offert ces quatre films-posthumes (Iznogoud, L'Antidote, Les Ames Grises, Les Parrains).
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Bon film avec un duo qui fonctionne toujours très bien.
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