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Génial et tonique , M.Cervera est extraordinaire .
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A voir notamment pour la magnifique et émouvante interprétation de Meryl Streep ! Pour toutes les "mauvaises mères " et autres femmes libres et indépendantes !
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Si toi aussi tu as 5 potes, dont le célèbre Jean Rollin, et que tu n'as pas une thune, mais que tu possèdes malgré tout une caméra, et que tu veux tourner un film de dinosaures pas cher pas cher, c'est possible ! En voici la preuve. Dinosaures en plastiques essayant de manger des humains d'un jeu d'acteur super convainquant; voulant récupérer une trousse de maquillage (sans rire), capturer un dinosaure, survivre… Bref des trucs normaux quoi dans ce genre de nanars grand cru. Parce que question nanar c'est assez énorme, entre une sorte de petit gros qui frappe la caméra avec une pelle, la bonne femme qui gueule et râle (comme toute les bonnes femmes), c'est assez lourd niveau n'importe quoi. Je ne parle pas des effets spéciaux, que tu peux reproduire dans ton jardin avec un dinosaure acheté deux euros à Super U (dinosaure articulé, attention, à l'époque ça devait coûté dans les 30 francs). Et puis les personnages sont d'un ridicule, c 'est juste énorme, on a crétin qui porte une bandeau de kamikaze qui se prend pour "le capitaine crochet de ce parc jurassique" *levez les yeux bien haut au ciel* une sorte de sauvage habillée en vrai faux léopard, alors qu'il n'y a pas de léopard sur cette planète. Ah oui, parce que je ne vous ai pas dit ? ils sont sur une planète qui servait à placer des déchets et dessus il y a des dinosaures. Passionnant. D'ailleurs j'avoue avoir roupillé un peu durant le film, rien de grave j'espère. Enfin bon c'est passablement chiant, mais ça vaut le détour tant c'est absurde.
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On pourra toujours mégoter sur le scénario ou l'interprétation, mais franchement, personne ne s'attend à voir un chef-d'oeuvre du septième art, on espère juste un film spectaculaire et efficace. De ce point de vue, bonne pioche, puisqu'il s'agit de l'équipe et des cascadeurs totalement barjots de Ong Bak. On a donc droit a des combats chorégraphiés impressionants qui, après une première demi-heure un peu longuette et sans grand intérêt, vont s'enchainer à un rythme soutenu jusqu'au générique de fin, pour le plus grand plaisir des amateurs de bourre-pifs.
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Un très bon film noir, passionnant de bout en bout et fertile en suspense et rebondissements (ceux qui parlent de la mollesse de la réalisation n'ont pas du voir le même film). Allan Ladd est très bon, Rod Steiger impeccable (quand je pense que certains lui ont reproché de jouer en nœud papillon, il bien le droit de porter un nœud papillon, non ?) Dolores Dorn est superbe. Certains points de vue adoptés par Alla Ladd sont intéressants et originaux et sa vision de la bande de jeunes friqués avec culte du chef, obéissance absolu, attaque en meute, fait froid dans le dos. Belle surprise !
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La vie privée a une certaine étrangeté qui intrigue mais déroute puis lasse en fin de compte.Aurélien Recoing vaut le déplacement en poète farfelue.
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Malgré la belle ambition formelle de cet étrange "western" (une abstraction visuelle qui tend vers la fable, avec un magnifique travail sur la couleur, les toiles peintes et le décor en studio stylisé à l'extrême), un scénario empesé l'embourbe dans la mélasse du psychodrame familial lourdement démonstratif. Mis à part le personnage haut en couleurs de Robert Mitchum (impérial en salaud flamboyant), les comédiens sont tous figés, renforçant encore la pesanteur théâtral de ce qui ressemble à un mauvais Tennessee Williams. Le film peut être vu comme une curiosité (le surprenant traitement hors champ de la panthère fait penser à du Tourneur), mais "Track the cat" demeure une pièce mineure de l'oeuvre de Wellmann.
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Très Fellinien mais aussi très inaccessible. La grande présence de la pantomime et des arts du cirque crée une atmosphère sympathique au premier abord, puis rapidement usante. Ensuite, le rythme est lent, les dialogues sont pesants, et on s'ennuie parce qu'il ne se passe pas grand chose. Sur le fond, pourtant, le film propose un portrait intéressant quoiqu'un peu simpliste de la femme de l'époque, dont Fellini a une vision semble-t-il légèrement réductrice et biaisée. D'autre part, Anthony Quinn a vraisemblablement tourné en langue anglaise, puis a été doublé en italien, et c'est vraiment pénible, pour un amateur de versions originales, de supporter la non-synchronisation des paroles avec le mouvement des lèvres. Un grand classique, certes, mais une grande déception.
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Désolé de casser votre délire (Que de critiques positives!) mais j'ai trouver ce film vraiment ininteressant. Les critiques parlent de comédie, de parodie mais le genre du film est bancal, c'est-a-dire que le film hésite entre parodier ou au contaire passer dans le domaine de la science fiction ,et au final rien de très transcendant. Un film de serie B.
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C'est un biopic gènèreux qui entend montrer le courage de cette pionnière de l’aviation qui fut la toute première femme à traverser l’Atlantique en avion! Mais une mise en scène acadèmique, des scènes mèlodramatiques digne d'un roman photo, une reconstitution belle mais trop hollywoodienne, un jeu d'acteurs emphatique (Hilary Swank est convaincante mais particulièrement moche, Richard Gere est bon sans plus, Ewan McGregor sous-exploitè...) font vite sombrer le film dans une accumulation de scènes-clichès avec tous les poncifs du genre! L'ensemble est agrèable mais quelques passages empruntès aux actualitès de l'èpoque ne suffisent pas à donner un label d'authenticitè à ce biopic sentant trop le faisandè! Dommage...
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un excellent western dans la lignée de open range et lonesome dove avec le monument robert duvall toujours aussi bon et un surprenant thomas haden church le scénario et original et ça fait du bien. WALTER HILL NOUS PROUVE UNE FOIS DE PLUS QU IL EST UN IMMENSE REALISATEUR(malgré les navets supernova et autres...)
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Franchement, je m'attendais a voir une grosse pub pour st anger et la tournée qui a suivi. Mais là, c'est tout le contraire, on se demande comment ils ont fini l'album, ils arretent pas de s'engueuler, ils perdent les pedales (grosse tete), ont besoin d'un psy 24/24... Mais c'est ce qui fait l'interet de ce doc et il n'a pas entaché l'image que je me faisait du groupe puisqu'ils ont accepté de le diffuser meme si il aborde des sujets delicats (napster...). A voir
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Une daube monumentale. Parvenir à visualiser le film dans son integralité relève du véritable exploit tant il s'avère soporifique. Même les fanatiques de rap déclareront forfait devant des musiques pitoyables, des "Yeah" et "Ah-ah" franchement lourdingues, et un Snoop Dog décidemment bien fatigué. Quant aux autres, inutile de s'attarder sur les interprétations peu crédibles, d'ailleurs aussi lamentables que le scénario demeure dénué d'intérêt. A proscrire.
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Dernier film du grand J. Wayne, qui s'est offert un ultime plaisir, réunissant des potes à lui devant la caméra du réalisateur d'un film qu'il aurait bien aimé faire, en l'occurrence "Dirty Harry", le tout au sein d'une histoire pleine de résonnances avec sa carrière et sa vie, on ne saurait imaginer plus belle sortie. Retrouvant ses potes J. Stewart, R. Boone, J. Carradine et même L. Bacall, plus un petit jeune du nom de R. Howard, Wayne s'offre un baroud d'honneur à l'écran, car tout n'aura pas été calme en coulisses. Fatigué, usé, mais à nouveau la voix assurée et claire, toujours avec cette puissance charismatique qui bouffe l'écran, le vieux géant se fait plaisir dans cette histoire forcément émouvante, forcément méta, qui jette un regard à la fois désenchanté et amer sur une époque qui se termine. Il faut dire que le Nouvel Hollywood avait déjà supplanté les vieilles stars et le système des studios s'était écroulé, mais le film reste intéressant, préférant le propos à l'image, D. Siegel signant un film correct mais manquant d'ampleur, plus intime que spectaculaire. En soi, ça reste un bon film, bien écrit, bien joué, avec des lumières qui font la part belle aux ombres, comme toujours avec B. Surtees, pour un résultat final qui laisse un petit arrière-goût dans la bouche. Un adieu digne du talent de son interprète. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
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Pas réussi à accrocher, les comédiens sont pourtant tous très bons, chacun à la place qui lui est dévolue selon le scénario, mais je n'ai pas investi quelque émotion que ce soit durant le déroulé de cette histoire. Je pense intimement que l'esprit "carnaval" me rebute déjà, il n'en faudra pas beaucoup plus (histoire ordinaire dans un environnement que je trouve tout aussi ordinairement morose), bref c'est la tristesse qui a primé tout au long de ce film qui m'a laissé somnolent... Non, je ne serai jamais un carnavaleux, ni même un curieux de ce genre d'événement, c'est sûr!
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Dans ce film, on voit qu'il y a du travail : il y a des scènes d'action bien pimentées et de bonnes idées. Mais rien ne justifie la création de cette suite ! Car dans le deuxième volet, le développement de skynet est stoppé et les 2 terminators sont détruits, il n'y a donc plus de menaces pour l'humanité, donc pas besoin de suite. De plus, lorsque c'est le réalisateur des 2 premiers films qui dit lui-même qu'il n'y a pas besoin d'en rajouter, on en rajoute pas ! De plus, la fin est incroyablement décevante. Et comme seule excuse du développement de skynet, on dit que le programme est un virus qui s'est développé dans tous les ordinateurs du monde. Je suis désolé, mais c'est un peu trop facile. Donc si vous vous intéressez à la série "terminator", contentez-vous des 2 premiers.
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De tous temps, le cinéma a été un art machiste. Peut-on citer un seul producteur des grandes années d'Hollywood qui soit une femme ? Et du côté de la mise en scène ? Pas mieux avec une Ida Lupino perdue au milieu d'un océan de mâles. Heureusement, les temps changent, et notamment en France, avec une vraie nouvelle vague de réalisatrices talentueuses. A priori, Tiens-toi droite de Katia Lewkowicz avait tout pour plaire : un film ouvertement féministe autour de trois portraits de dames très dissemblables : une miss, une entrepreneuse et une mère de famille. Mais c'était a priori parce que sur l'écran l'état de grâce dure, allez, disons 2 minutes. Le temps qu'il faut pour comprendre que Tiens-toi droite, sous prétexte de casser les codes, va évoluer dans la confusion la plus totale, noyant son message dans une mise en scène hystérique, un scénario erratique et des dialogues impénétrables. C'est bien joli l'anarchie mais ça manque de lisibilité et c'est ennuyeux quand on ne voit pas la moitié d'un début de profondeur. Une catastrophe quand on a sous la main une Noémie Lvovsky ou une Marina Foïs. En définitive, parce qu'elle semble aussi paumée que le film dans lequel elle joue, c'est Laura Smet qui nous touche le plus. Maigre consolation.
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Adapté d'une histoire vraie par le trop rare Peter Weir, le point fort de ce film d’aventure épique et puissant est le refus du spectaculaire pour se concentrer sur l’étude psychologique de ses personnages. Ces évadés du goulag en quête de liberté sont en perpétuelle lutte contre la Nature. Leurs personnages, très secrets et méfiants au début, finissent par s’ouvrir et se livrer peu à peu, au fil de cette épopée grandiose et éprouvante. L’interprétation de Jim Sturgess, Ed Harris, Saoirse Ronan et Colin Farrell est exceptionnelle de sobriété et de justesse.
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A ma méga grande honte qui tue, c'est le premier film que je vois avec "La petite fiancée de l'Amérique" Mary Pickford bien que j'ai plongé dans la marmite du cinéma depuis Mathusalem. Ben que dire ??? Alors que bien qu'elle avait près de 30 balais, l'actrice est pleinement crédible dans le rôle d'une gamine de 12 ans, qu'elle est très charismatique et énergique. La séquence de la première moitié, cette dernière étant de loin de la meilleure au passage, où elle est bourrée comme une polonaise est un grand moment de poilade assuré. Par contre, si l'actrice est toujours convaincante dans un registre moins comique dans la seconde moitié, la mise en scène l'est beaucoup moins. Le triangle amoureux qui s'y forme n'est pas suffisamment bien exploité, en rien aidé par le peu de prestance des deux acteurs masculins il est vrai, et le suspense quand à l'identité de Daddy-Long-Legs ne fonctionne pas du tout puisqu'on peut deviner qui il est très facilement bien à l'avance. Au final, un film à voir surtout pour Mary.
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Restauré en 2011, la version de 1935 est un chef d'oeuvre inegalé, le plus grand film historique de tout les temps. Abel Gance rentre au Panthéon des plus grands cineaste. Il existe aussi une version muette de 5 heures et une version americaine par Francis Ford Coppola
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Ce film est formidable. Non seulement il n'a pas du tout vieilli par rapport à l'époque où il a été réalisé, mais en plus il est très réaliste et propose une reconstitution de l'époque époustouflante. Les costumes et décors sont fabuleux. On croirait vraiment voir des personnages du 16ème siècle évoluer sous nos yeux. L'histoire qu'il raconte est vraie (j'ai vérifié) et c'est absolument étonnant. Une histoire d'usurpation d'identité. Je n'en dis pas plus, je vous laisse voir le film. Sachez juste que la distribution est parfaite, l'intrigue captivante, les acteurs jouent tous très bien leur rôle et les scènes poignantes sont au rendez-vous.
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Une météorite dans le cinéma français, c'est bel est bien ce qu'est ce petit bijou. Actuellement projeté aux sept parnassiens (paris 14e). Un film qui nous plonge dans un labyrinthe filmique d'une heure trente. La seconde chance d'un homme qui souhaite changer la destinée de son existence et découvrir en même temps que le spectateur cette plongée dans le cerveau du héros (Philippe Nahon), un monde en cinémascope dans lequel tous les sens sont mis en éveil. Une expérience divertissante et prometteuse pour ce réalisateur dans ce film au casting aussi millimètré que la bande-son ! Une palette d'émotions qui illustre ce que le cinéma peut nous apporter de meilleur !
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Le dénouement plombe l'ensemble du film qui n'est d'ailleurs pas des plus passionnants non plus! avec une meilleure fin, une corrélation entre chaque histoires, ça aurait pu être au final un super bon film avec un scénario et une mise en scène bien ficelé mais voilà, on reste sur notre faim parce que tous les points de vue différents que l'on pu observer tout le long du film n'ont pas vraiment d'incidence sur le final. Alors on se demande bien pour quoi tout ça, pourquoi montrer tous ces points de vue différents s'ils n'éclaircissent pas le motif de la disparition, les motivations du meurtre, l'implication de chacun.... Grosse déception donc, film sans intérêt donc...
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Un film assez bizarre : un pretre qui n'en est pas un, un immigré clandestin maitre du barreau, un adolescent tueur, et toute une ribanbelle de personnages hauts en couleur. çà donne un résultat inattendu mais pas déplaisant.
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Les 30-40 minutes sont sympa, l'intrigue et l'actualité rend l'histoire intéressante. Les suivantes sont des enchaînements de clichés : police française pourri de l'intérieur et complètement incompétente voir risibile, receleur et sans papier à Barbes, les américains sauvent encore le monde. Mais merci, pour le josé garcia en "robert downey junior" :D
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Un sacré talent de mise en scène de la part de Jean-Luc Godard qui n'a que 31 ans à l'époque. Une Femme est une Femme ( 1961 ) est une fable baroque et décalée, une bouffée de fraîcheur offerte au spectateur par un cinéaste qui sait ne pas se prendre au sérieux quand il le veut ( bien que le contraire ne soit pas toujours impertinent, loin de là...). A la fois comédie musicale et romance comique ( sans être une comédie romantique comme on l'entend aujourd'hui ), le troisième long métrage de Godard marque sa deuxième collaboration avec la talentueuse Anna Karina ( de même pour Belmondo ). C'est certainement l'un des films les plus légers et les plus divertissants du réalisateur qui, à partir d'une histoire très simple, apporte un souffle nouveau au cinéma français. D'une légèreté qui frise l'insolence, Une Femme est une Femme figure à mon sens parmi les films incontournables de la Nouvele Vague. Un petit chef d'oeuvre, à la mise en scène foisonnante et à l'interprétation remarquable. A ne pas manquer !
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très plaisant à regarder, les acteurs sont tous incroyables d'authenticité et cela nous remet un petit coup d'adrénaline et une piqure de rappel sur les personnalités politiques.les séquence de rêve entre Chirac et Hollande sont excellentes. Je me suis régalé, grand amateur de politique que je suis.
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Une comédie peu originale qu'on oubliera vite. Quelques moments peuvent faire sourire mais pas plus.
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Film sur l'histoire de la thailande, réaliste, il va nous faire passer de bons moments et une leçon sur la vie thailandaise de l'époque. A voir si vous vous interessez à la thailande.
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Les comédiens ne sont pas mauvais... mais le scénario n'est vraiment pas une réussite... C'est ennuyeux !.... J'ai essayé... mais je n'ai pas pu aller jusqu'au bout...
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cette traversée de l'Amérique profonde entre ce vieil homme atteint de dégénérescence cérébrale et de son fils qui ne veut pas le contrarier à la recherche d'un hypothétique prix de 1 million de dollars et qui n'est en fait qu'une publicité comme nous en recevons tous dans notre boite aux lettres est un petit bijou d'intelligence et de finesse. Admirablement porté par Bruce Dern comme par tous les personnages y compris les seconds drôles, plus truculent et attendrissants les uns que les autres, ce road-movie en noir et Blanc filmé avec subtilité enchante, fait sourire et émeut sans jamais tomber dans le pathos, toujours avec pudeur et par touche de générosité. Un vrai petit grand film à côté duquel il serait regrettable de passer.
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Une femme de ménage, petit pion sur l'échiquier d'un hôtel de Corse. Femme modeste mais aux échecs le pion est puissant si bien utilisé , Et tranquillement le jeu s'installe au fur et à mesure que la découverte dudit jeu et sa passion s'incruste comme poussière dans notre nouvelle joueuse qui s'enflamme et roque sa vie en mangeant les pièces autour d'elle. La subtilité du jeu est transposée dans une réalisation qui nous laisse totalement enveloppée par la puissance de la prise en passant, la prise des sentiments et à la fin le pion se métamorphose en reine alors que toutes les histoires d'amour entre les rois et reines sont dévorées par la joueuse. Nous sommes tous échec et mat dans un cri face à cette mer immense qu'est ce jeu, ce film, cet hommage sublime au silence et au fracas du grand roque de la vie!
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Aucune originalité dans la mise en scène pour ce film américain de prétoire basé sur une histoire vraie(y compris dans la fin du film avec, comme il se doit, quelques images de la vraie héroïne en situation). C’est donc un film dispensable qui n’a, à juste titre, pas bénéficié d’une sortie en salle en France et dont la vocation est simplement de garnir les catalogues de svod davantage basés sur la quantité que sur la qualité.
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Des personnages assez niais, des adultes irritants et un méchant qui a perdu de sa superbe avec le temps. Bref, un classique Disney qui a beaucoup "moisi". Même l'histoire n'est pas très accrocheuse. Bof...
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Une lecture passionnante de ce passage biblique et une réalisation majestueuse à la hauteur de l'interprétation et de la folle passion qui attise Micah. Magnifiques décors et costumes et une déesse rayonnante.
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Transportée par le pèlerinage de Reese , éblouie par l'actrice , envahie par l'envie de se ressourcer a sa manière, et par la pureté d'une vie sans artifices sans les artifices de la vie quotidienne . Quel courage , ténacité et force de caractère ce challenge ( tiré d'une histoire vraie !) Un pur régal qui change des films classiques. Une envie de revoir ce film dès le lendemain . A voir donc !!! ...
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Attention au cinéma roumain ; si quelques perles, récemment, ont montré une nette évolution en terme de qualité technique et d'acuité politique (ainsi qu'un certain sens de la révolution dans le langage esthétique ; voir "4 mois, 3 semaines, 2 jours" , "La mort de Dante Lazarescu" ou encore "12h08 à l'est de Bucarest"), il faut aussi savoir se méfier de ce que la Roumanie n'a pas encore éliminé dans son florissant monde du cinéma, en Roumanie comme ailleurs pour un autre pays, me direz-vous. A savoir, ici, ce cinéma en fête, inventif et hystérique, voire onirique, proche de l'art de Kusturica, mal approprié aux techniques de mise en scène tout droit sortie des pires téléfilms du pays. On pense, au début, voir un ersatz regardable de l'ancien Kusturica (pas celui de "Promets-moi"!), mais en fait tout ou presque, des dialogues à la photographie, n'est qu'une assimilation et une accumulation des poncifs artisanaux des mélodrames américains, adaptés bien sûr au contexte roumain. Même les acteurs ne collent pas ; le jeune blond, futur marié, ressemble à ces amateurs recrutés sur le bord des plages californiennes. L'hystérie de chaque personnage, médiocrement photocopiée de chez Kusturica donc, la poésie onirique et la sensibilité enchanteresque en moins, accouche d'un navet proprement irregardable, aussi vain dans ses ridicules tentatives de comparaison entre la barbarie du régime communiste dans les années 50 et les ruines d'aujourd'hui, que dans son humour tarte à la crème qui ne fera rire personne. Quelques influences au muet burlesque (le film se réclame certainement d'Harold Lloyd ou de Chaplin dans certaines séquences, mais n'en garde que l'idée involontaire d'une réalisation comique ratée, ce qui donne un effet navrant), ou d'autres à Fellini rendent encore plus désagréable le film, et nous oblige à nous poser cette terrible question ; les réalisateurs ont-ils voulu prétendre faire mieux? Espérons que leur but était ailleurs. Seule l'authentique séquence du dîner,
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Film méconnu d'une excellence , à voir absolument !
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Le réalisateur opte pour une appproche cérébrale et abstraite qui ne dissipe jamais l'intérêt du thème. Un spectacle impitoyable, volontairement sérieux et qui n'a pas peur d'affronter le ridicule.
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Drame au scénario plaisant. Il est cependant assez mal rythmé, et nous raconte finalement une histoire que l'on pourrait résumer en 3 lignes. Je le suis finalement ennuyé.
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Peut-être vaut il mieux ne pas lire d'oeuvres d'Henry James avant de regarder ce film.... Des personnages plats, aux caractères largement modifiés et tandis que l'oeuvre littéraire tourne autour d'Isabel Archer tout en approfondissant les histoires, pensées et sentiments des autres personnages, tous aussi importants que cette dernière, Jane Campion choisi de se focaliser sur le personnage surjoué de Nicole Kidman. De plus, la réalisatrice évince le côté sociologique des oeuvres de James, visant à analyser les relations entre les personnages, l'hypocrisie des différents milieux ou l'éducation (entre autres) pour laisser place à une histoire d'amour (ou pardon, des histoires) mielleuse digne d'un téléfilm historique. Les mimiques de Kidman laissent à désirer, et ne peuvent convaincre...
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Une biographie du légendaire rappeur new-yorkais Christopher Wallace aka The Notorious B.I.G. ou Biggie Smalls réussie, qui ravira ses fans, bien que l'interprétation de certains acteurs laisse un peu à désirer.
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Un des meilleurs film dans lequel est joué Guillame Depardieu . A voir !
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Le film est pas mal, mais bien trop axé pour les enfants à mon goût. Je reste peu convaincu par l'intérêt de faire des films LEGO. L'humour est sympathique, il a le mérite de tourner en dérision la Justice League (comme par exemple la paranoïa de Batman à l'égard de Superman). L'histoire également. Les personnages de Bizarro et de ses acolytes sont plutôt drôles, tout comme ceux de la Justice League. Le doublage et l'animation sont corrects. Un film qui se regarde.
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Privée de mère, et fille du patron cupide d’un bouge crasseux et minable de banlieue, Liliane a été à bonne école pour maitriser tant sa comptabilité que les gorilles et cochons de tout poil depuis son enfance sans tendresse. Avec sa seule alliée et amie, la larbine Noire de la maison, elle s’enfuit à New-York nous offrir ce spectacle précurseur du féminisme, hautement choquant pour ce drame psychologique de 1933. Blonde irrésistible, charmeuse, comédienne, intuitive, victimaire, reptilienne, c’est à coups d’intelligence, de séduction et de reins qu’elle saura se tailler impitoyablement sa fulgurante ascension et tenir dans sa main les puissants d’un monde, non moins froid, calculateur et prostitutif, d'hommes finalement bien lourdauds et vulnérables. Heureusement, plus qu’une aventure combative sans évolution ni beauté, notre antipathique mais tellement attachante héroïne saura néanmoins apprendre et évoluer lorsque la rattrapera le sillage des tourments affectifs laissé derrière elle. Naturellement condamné à sa sortie pour apologie de la prostitution dans une Amérique machiste et bigote, ce film n’en demeure pas moins subtilement provocateur et annonciateur d’un monde actuel finalement bien huilé à toutes ces pratiques et à leurs variantes socioprofessionnelles quotidiennes. Même aujourd’hui ce film pourrait encore inspirer bien des mouvements socio-philosophiques, grâce à la stricte exploitation de la féminité à des fins d’ascension et de revanche sociale, bien plus authentique du féminisme que de voir jusqu’à nos jours cette même conquête des femmes par l’hypertrophie de leur masculinité.
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Vieux film pourri, filmé en mode caméra embarqué tout le long. Un sous-merde de paranormal activity (qui était déjà lui-même une sous-merde), donc ici, c'est du sous-sous-merde. On touche le fond, on est au fond du puis. Rien à voir, deux guignols aussi mauvais qu'agaçants et aucun passage effrayant. Dénué de toute réalité et de tout sens, ces deux personnages aussi intelligents que des consanguins font toujours l'inverse de ce qu'il faudrait faire. C'est juste invraisemblable, laid, incohérent, détestable. Je pense que personne n'a pu finir ce pseudo film de bacs à sable d'amateur ou de réalisateur bourré. Mes amis, fuyez! Allez jardiner ou disséquez une souris morte, mais ne perdez aucun temps avec cette nullité sans nom. Je suis encore consterné et presque outré par tant de bassesse et de nullité. Ah... Comme il est bon le temps des bons vieux classiques comme Massacre à la tronçonneuse, Vendredi 13, Carrie ou même Evil Dead!
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Remake d'un film culte ce film repose sur ce que n'a pas fait l'original à savoir des effets visuels plus marquants, plus de son temps sans doute. 1er truc la maison, premier élément d'importance puisque la maison est déjà le visage du diable (les deux fenêtres en quart-lune du haut) ; dans le premier opus elle était une maison banale mais elle foutait déjà les jetons, ici la maison manque de naturelle (simétrie de la façade notamment) et jamais le réalisateur ne filme la maison comme un élément à part entière de l'histoire. 2éme problème l'original n'abuse jamais des effets visuels se reposant essentiellement sur le jeu des acteurs et en instituant une ambiance spécifique et psychologique, ici la place est laissée au visuel plus choc (la scène des mouches par exemple). Et était-ce une bonne idée de remplacer la nounou "normale" par une pouffe allumeuse ?! Bref on a jamais vraiement de frisson malgré un Ryan Reynolds qui fait de son mieux.
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Foufou, tendre, souvent drôle, Kiss Kiss Bang Bang détourne les lois du polar avec bonhommie, très bien servi par Stellan Skarsgard et le regretté Chris Penn.
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Je voulais voir ce film pour deux raisons : son synopsis et son origine britannique (j'aime bien les films d'horreur à la sauce british). Sauf que voilà, le film se dirige vers une critique virulente et, somme toute, assez réaliste des week-end arrosés et des sorties dans les boites de nuit où se mêlent drogues, alcool et sex. Je suis, bien sûr, totalement d'accord avec le principe, mais j'ai trouvé que le film s'éloignait un peu trop de mon genre de prédilection qu'est l'épouvante/horreur car il y a une réelle absence de frisson et de sang (plutôt bienvenu dans un film où l'on fait des kebabs humains ^^). Aussi, le film n'est pas assez jusqu’au-boutiste, manque de moments poignants comme dans un "Eden Lake" par exemple, ce que je recherchais. Avec un tel synopsis, ça aurait pu être beaucoup mieux dans ce domaine. Bilan : bon drame (assez sanglant toutefois), mais mauvais film d'horreur.
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Très bonne comédie a déguster sans modération.
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Un thriller à la mise en scène fluide, qui nous livre une course contre la montre effrénée dans les rues de Hong Kong. De plus l'humour est au rendez vous, mais aussi un coté plus sombre, où Andy Lau nous apparait comme un acteur désormais incontournable.
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Du déjà vu? oui. un scénar facile? oui. Oui, mais Bill Murray. Son personnage est l'incarnation à merveille des talents d'acteur de cet homme, que j'ai découvert il y a très longtemps dans SOS Fantomes! Bourru, faux méchant au grand coeur, son ton cynique est terriblement efficace. Voilà : cet homme ou ce personnage EST l'incarnation du cynisme. Sa prestation rend ce film vraiment intéressant, on passe un excellent moment à rire, à s'étonner, à rager, mais à aimer. Le petit garçon joue très juste lui aussi, comme tous les personnages secondaires. On voit vraiment la différence entre un cinéma français sur coté par les critiques, surtout lorsqu'il tente de faire un cinéma "social", et ce film où tout tombe juste, crédible. une bouffée d'oxygène que je conseille à tout le monde!
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Ca y est j'ai découvert le plus mauvais film de l'histoire du cinéma !!! Et il est de taille ! Ce film qui prétend figurer dans le registre comique ne fait pas rire une seule fois !!! On a beau se forcer et attendre tout le long du film le passage qui déclenchera l'hilarité, mais à la fin on se demande plus où est le comique et comment peut on arriver à réaliser des films aussi mauvais ...
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La Corée royale m'intéresse dans le fond, basés sur des annales chronologiques, avec une référence d’un monarque LGBT, sa romance avec un courtisan et bouffon préféré, décrit comme un roi tyrannique, son ambiguïté violente fut troublé par la beauté androgyne du favori, position attisant convoitise et jalousie, des intrigues et complots font la part belle à l’histoire.
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Excellent film avec Omar Si. Scénario riche et intéressant. Mise en scène soignée et originale. Petit retour sur le racisme à la française ... Le film à voir en ce moment ; ))
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Excellente adaptation du roman de Paul Féval et remarquablement fidèle. Pas étonnant : le scénariste était Paul Féval lui-même. Mais Lagardère ne pouvait être et restera le seul Pierre Blanchar. Tous ceux qui rejoueront le rôle seront définitivement éclipsés par Blanchar qui est parfait, tout comme Gonzague. Les décors, les costumes, le bal du Régent, la fièvre de la Banque royale et de la monnaie de papier, tout est parfait et recrée l'époque. Jean Marais se cassera le nez à rejouer Lagardère, quant à la dernière mouture du Bossu, elle est d'une nullité 'exemplaire, tout comme Depardieu dans les adaptations grotesques des romans de Dumas et de Hugo par Josée Dayan.
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« Le gendre de ma vie » pose une sérieuse question, à savoir si le réalisateur a au moins visualisé l’ensemble de son travail en se demandant si tout cela fonctionnait ou pas ?... Car si rien n’est drôle (une salle presque pleine sans un seul rire ou éclat de rire...), rien n’est non plus émouvant ou un minimum touchant pour nous interpeller. Alors que reste-t-il à sauver de cette famille où ce père de trois filles, se désespère de ne pas au moins côtoyer un homme et un vrai, c’est à dire un gendre costaud et sportif tel qu’il le conçoit ? Et bien pas grand chose, car cette comédie de Franck Desagnat ne fait ni dans la dentelle, ni dans l’inventivité, ni dans l’humour caustique ! Et pourtant, partir de l’idée de ces pères ou de ces mères « abonnées » au même sexe à chaque nouveau bébé venu dans la famille, était une piste royale pour en faire une comédie enlevée, peine de peps, et de bonne humeur ! Il y avait pourtant de quoi imaginer comme situations décalées, improbables ou dérangeantes, sans en faire des tonnes qui tournent au flop systématique, comme le font tous ces acteurs très mal dirigés, au point de se rendre plus ridicules ou pathétiques que drôles et percutants ! Kad Merad et Julie Gayet, même accompagnés de ces jeunes acteurs, y compris la fraîche Pauline Etienne, n’arrivent jamais à nous faire esquisser un moindre petit sourire, tant leurs personnages ne possèdent rien auquel on pourrait juste un peu s’identifier ou à la rigueur se reconnaître un minimum ! Franchement dommage de manquer de réel enjeu, de vraies ambitions à ce point... C’était assurément une copie à revoir de toute urgence, avant de la présenter au public dans un tel état de brouillon aussi mal défini et aussi peu engageant.
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Touchez pas au Grisbi est peut être plus connut en tant que réplique d'Audiard pour les tontons flingueurs que pour un film à part entière. Ne vous y trompez pas les dialogues ici ne sont pas signés Audiard,malheureusement ceux ci n'ont rien de percutant et dates carrément d'une autre époque. Tout comme date la mise en scène de Beker,dans laquelle il ne se passe pas grand chose,les scènes de danses au cabaret sont sans intérêt et sont interminables. Alors oui c'est le film qui révéla Lino Ventura qui a déjà une véritable présence cinématographique. Hormis ça pas grand chose à retenir de ce film poussiéreux.
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Quel ennui ! Ce film est insupportablement long et creux ! Pendant près de 2h20, on suit le jeune Etienne monté sur Paris pour faire ses études de cinéma et on écoute ses nouveaux amis disserter sur la vie, l'amour l'art et... le cinéma. Pauvre Etienne qui ne sait pas si tromper sa copine c'est mal, si bosser pour la télé c'est se compromettre et si on peut encore parler de "cinéma" après Tarkovski. C'est horriblement pompeux, pédant, filmé en noir et blanc, avec Bach et Mahler en fond musical et mixage des grands auteurs pour n'en sortir qu'une bouillie pseudo-philosophique qui ferait même vomir Paulo Coelho. Au lieu d'utiliser la parole de ses personnages pour cracher sur les cinéastes indignes (ceux qui ont eu du succès), le vaniteux Jean-Paul Civeyrac eut mieux fait de réaliser son chef d'oeuvre ! * *) Ben oui, moi-aussi je sais cracher, il n'est besoin d'aucun talent.
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Ou on considère que le film est trop court, qu'il aurait fallu faire de la "petite" ballade en forêt un "into the wild" de 2 heures introspectives qui aurait forcément fleurté avec le hors-limite permettant d'entrer au plus profond du personnage,ou on considère que c'est trop long et franchement cette petite heure passé en forêt est d'un ennui accablant... tout Amalric et Devos qu'ils soient...
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Après deux premiers long-métrages très réussis, Laurent Perrin réalisa cette comédie assez classique, co-écrite avec le critique rock Michka Assayas, frère d'Olivier, et dialoguée par Jacques Fieschi et Jérome Tonnerre. Pourtant, malgré ce beau monde et un casting séduisant, ça ne prend pas... Le scénario est en effet trop léger et le spectateur se désintéresse assez rapidement de cette histoire peu passionnante. Reste Michel Aumont, inattendu dans son personnage d'amoureux des traditions japonaises.
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Et bien me suis emmerdé en fait, je pensais aller voir un film passionné et passionnant et non ! Film sur vendu par les critiques et par sa bande annonce trompeuse, les seules choses de bien ce sont le noir et blanc de belles lumières. Ha j'oubliais le film est en 4/3 !!
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Excepté la très, très courte apparition de Gad Elmaleh qui fait sourire quant à sa présente carrière, le film est aussi drôle et profond que le jeu d'acteur est bon.
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Magnifique film d'animation, par les créateurs de "L'Age de Glace". C'est vraiment le type là qui plaira aux petits comme pour les grands. Je ne m'attendais pas à une histoire si accrocheuse et divertissante. On s'attache énormément à ce perroquet bleu. L'originalité n'est pas le fort de ce film. Le scénario est assez simple, mais sa n'empêche pas de nous faire passer un bon moment, car ce qui ressort le plus de "Rio", c'est sa beauté. il est rempli de couleurs et de paysages, qui feront le plus grand plaisir aux yeux, et c'est ce qui le distingue des autres films du genre. Pour moi, l'ensemble est une grande réussite, un excellent divertissant, vivement la suite pour avril 2014.
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Je suis allé voir ce film car je ne rate aucun film avec Guillaume Canet.Il joue très bien ,parfaitement,mais si le début du scénario est intéressant,la suite est n'importe quoi,bâclée,exemple un garçon disparait entre deux scènes etc...
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Lisez au moins la fin du livre!! (Lisez la critique je ne dévoile rien). Voilà je commence ma critique par ca. J'ai lu le livre d'abord, un livre qui m'a bien choqué. J'ai été pris dans l'histoire à fond et arrivé à la fin on a la réponse du livre entier. Je ne dirai pas quoi évidemment. Mais je post cette critique pour vous inciter à lire le livre. J'imagine que la fin du film est nulle comme ca surement pour pas trop choquer les gens et faire plus vendre... C'est la seule raison que je vois. Donc un conseil si vous voulez pas vous tapez le livre entier, ni le payer (car 99% du film est bien comme le livre, mise à part l'intrigue et les personnages qui sont quand même mieux dans le livre car plus travaillés que dans un film d'1h20). Allez dans une librairie, prenez le bouquin et lisez les 10 dernieres pages pour vous remémorez le film, et quand vous atteindrez les 2-3 dernières pages, vous aurez la réponse que vous attendez!!! Ca donne tout son sens! Ca explique le film entier (enfin pour moi c'était le cas car je me demandais tout du long "mais c'est quoi ce bordel").
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Rien à sauver, le scénario est d'une ineptie à peine croyable, ça cause de trop et la direction d'acteur est déficiente, si Power essaie de s'en sortir et si Welles nous fait son petit numéro, Jack Hawkins est particulièrement bourrin, quant à Cécile Aubry c'est une vraie catastrophe à ce point qu'on voudrait la faire sortir de l'écran pour la baffer et nous éviter de l'entendre piailler. Et s'il n'y avait que ça, non, idéologiquement ce film est pourri, Power étant finalement ému jusqu'aux larmes d'avoir comme ami un criminel de guerre sadique !
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Hard Candy est dans la direct lignée des films "Funny Games". J'avoue que le synopsis n'est pas très vendeur mais l'histoire nous transporte dans un excellent thriller. Bien emmené, le film passe sans lourdeur ni temps mort. Ellen Page est déjà une très bonne actrice et on lit l'émotion sur quelques gros plans saisissant. Il faut cependant bien rappelé qu'on est ici dans ce genre de "film qui dérange" avec des thématiques dures comme la pédophilie ou la peine de mort. Je recommande chaudement !
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The two films need to be seen one after the other because they enter in resonance. However what she said , I have heard and read this type of stories many time then it is difficult for me to be surprised and moved . I heard much more tragic stories . I understand that she takes some risks in giving this interview - she could be punished and the film director too. They will be punished probably in a way or another. They will be criticized by some Chinese nationalists as "slaves of the West" . But the punishment will not be too harsh -I hope- because many of the Chinese Communist Elite have also, few years later, suffered and often worst than that during the Culture Revolution. During 1957-1962 , we need to have in mind that 35 millions Chinese mainly peasants died by hunger and among them the so called "rightist" like the husband of this woman. I understand why the film director chooses to direct in this way -it's artistically very efficiency but historically it is frustrating because even now she doesn't seem to understand why Mao , advised by Khen Sheng , acted in this way , why at this moment , why Mao has betrayed so many Chinese who wanted to help to make a better China.Mao didn't act like Stalin in the thirties killing by pure paranoiac madness to establish his(Stalin) power by absolute terror? Mao acted because of fear to lose control and power, he acted rationally to eliminate potential enemies who could have put him on the side in 1958 as it happened few gears later in 1962.
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Les films québécois d'auteur sont nombreux et heureusement pas comme celui-ci. On pourra quand même y apprécier la qualité des plans et de l'image. Ce film aurait du partir du postulat que la science fiction est intéressante quand elle se base sur le réel et les rêves permettent la réalisation de l'impossible. Ici, rien n'a de sens mais l'action se veut réelle.
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Trés mauvais le film est moche un peu trop de nawak et en plus la fin est décevante encore une fois de plus c'est a eviter
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Dans la trilogie autobiographique du scénariste Wu Nienjen et de Hou Hsiao-hsien, la troisième partie Poussière dans le Vent (1986) est peut-être la plus émouvante. A Yuan et A Yun, deux adolescents ayant grandi ensemble, descendent de leur pauvre petit village de montagne de Taiwan pour trouver du travail à Taipei et suivre des cours. A Yuan est appelé à l'armée qui a un grand rôle sur l'île plus encore dans les années 60 qu'aujourd'hui. Pendant sa mobilisation AYun se marie. Sophistiqué dans sa simple beauté, comme tout le cinéma de Hou Hsiao-hsien, probablement le plus grand cinéaste de notre temps.
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"l'humour est la politesse du désespoir", "nous les flamands nous aimons étudier les détails c"est ce qui peut expliquer notre peinture " j'ajouterai (en fille du nord et des plaines ) on aime aussi les plans larges et ouverts ; voila quelques réflexions que je me suis faites pour savoir ce qui m'avait plu dans ce parcours à la fois terrifiant et désopilant. Non il ne s'agit pas uniquement de refouler le malaise et tenir à distance ces habitants si "in "ou "an" humains Non ces personnages caricaturaux me semblent plutôt apotropaïque comme les sculptures des cathédrales ou les ajouts des enluminures iIs nous protégent sans doute plus de nous même que de l’extérieur Pour moi il y a chez ce réalisateur quasi mutique aussi un gout des lumières et des structures qui fait écho à la mélancolie solitaire de Hopper.
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Kinski, pour sa dernière collaboration avec Herzorg, parait essoufflé dans ce role qu'il incarne mal, ou/et (?) qu'il interprète en roue libre. Herzog déclarait dans son documentaire "Ennemis Intimes" que sa relation avec Kinski avait atteint un point de non retour sur ce tournage,(Herzog avait refusé d'aider Kinski pour son premier film) annihilant toute l'énergie de cet acteur fantasque qui décédera 3 ans plus tard. sinon le film est une suite ininterrompue d'images plus belles les unes que les autres, les paysages, les individus, la mer, tout est sublimé par la caméra d'Herzog. Une oeuvre d'anthropologue.
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ZERO ! Ce "film" est un vomi. Effets spéciaux piteux, intrigue pourrie, scénar inexistant. Le gars qui a réalisé ca mériterait de s'expliquer devant la justice. Je n'ai jamais rien vu de pire. Ce film, devient ma référence en matière de pire du pire.
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Une comédie buccolique, parfois très drôle, parfois émouvante, l'écran brille de mille feux et la féérie est présente à chaque image. L'Originalité de la mise en scène s'accorde parfaitement avec les compositions inspirées des comédiens, de Michelle Pfeiffer à Stanley Tucci, en passant par l'excellente Calista Flockhart.
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Sans aucun doute l'un des moins bons Marx Brothers de la série. La mise en scène de Florey et Santley est inexistante, les numéros musicaux inutiles et inconsistants. Même Groucho n'a pas sa verve habituelle et ne nous offre pas les superbes moments auquels il nous avait habitués. Reste alors quelques gags amusants, et un moment plutot sympathiques à passer (on ne s'ennuie jamais vraiment et l'ensemble est au final assez regardable) mais il est vrai que les Marx nous avait habitués à beaucoup plus de créativité. Le vent de folie n'était pas encore là.
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Etonnant de voir un film réussir à saisir aussi bien les enjeux concernant la lutte des classes et les valeurs familiales. En effet, loin de se baser d'emblée sur une opposition facile « pauvre-riche », Raphaël Jacoulot nous montrent des personnages en constante évolution, démontrant ainsi à quel point les apparences sont parfois trompeuses et terrifiantes. Elles le sont d'autant plus que le spectateur a appris à se familiariser avec ces deux héros, et que c'est en quelque sorte lui aussi qui est trahi. Tout cela pourrait être simpliste, mais le réalisateur soigne en définitive tellement ses personnages, ses situations et son scénario que tout sonne juste, implacable. Au final la démonstration est imparable, brillante, et on se dit que comme le jeune Frédéric nous serions tombés dans ce piège certes pas prévu à l'avance, mais qui n'en est pas moins d'une indescriptible cruauté. Grand film sur l'humain dans ce qu'il a de plus noir mais aussi parfois de plus touchant, « Avant l'aube », servi qui plus est par des acteurs remarquables (Jean-Pierre Bacri et Vincent Rottiers, mais aussi Sylvie Testud dans l'un des seconds rôles les plus remarquables de l'année), est à ne pas manquer.
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Perte de temps pour une com de fou. Acteur nuls, cadrage et cameraman mauvais, histoire sans queue ni tête. (Faudra m expliquer comment elle se retrouve sur un plateau télé celle la). Je suis presque enragé de la com faite pr le navet obtenu a la fin. Ca se branle artistiquement et ca pense avoir fait un chef d'oeuvre. Aligné des images avec une voix off ca fait pas un film, c'est limite plus proche d'un documentaire, et un très mauvais. Et puis dans un film, y'a plusieurs personnages, y'en a pas qu'un, sinon si tu t'attaches pas au perso principale c'est foutu pour le film. Bref, la prochaine fois faites moins de bruit et plus de cinema
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Je zappais un soir sur toutes les chaines du cable quand tout d'un coup sur Sy Fi je me retrouve nez à nez avec "Terminus". J'ai absolument halluciné en voyant "ça". Voir Johnny ds un camion avec une bouche en pâte à modeler lui tapant la causette non mais quel fou rire!!!!! C'est la 4eme dimension quoi!!!
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Je n'ai pas aimé l'animation ni les couleurs trop claires. L'intrigue est sans plus, pourtant le début avec la soupe a failli m'accrocher. C'est un conte pour enfant en bas âge qui n'intéresse pas les adultes. J'ai de loin préféré "Ratatouille" et connais de nombreux films animés avec des souris bien mieux que celui-ci.
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Quel destin pour ce père resté seul après le décès de sa compagne qu'il adorait et qui s'efforce d'élever ses deux filles loin d'un monde bien trop brutal. Faisant l'objet d'une enquête pré-juridictionnelle, il doit accepter un stage qui doit l'amener à être un bon père telle que veut la société. Et les péripéties en tout genre vont se multiplier sous l’œil surpris puis attendri de l'assistante sociale.
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Film à voir absolument,... Belmondo dans un de ses premiers rôle (raison initiale pour laquelle j'ai regardé ce film) mais on peut découvrir de jeunes acteurs débutants talentueux (Laurent Terzieff en premier) et un sujet sur la jeunesse tellement d'actualité 50 ans après.
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Je dois l'avouer je ne m'attendais pas à etre aussi surpris de la justesse cinématographique des réalisateurs avec si peu de moyen, une grande oeuvre sue je recommande
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Horrible et nécessaire. Le premier plan de Compliance dit tout de la volonté de Craig Zobel ; qlq lettres qui barrent tout l'écran : "inspiré de faits réels". La suite n'est qu'une observation méticuleuse de la longue descente dans les chiottes de l'humanité d'une poignée d'employés d'un fast food, tirés vers le pire, compromission après compromission, par un faux flic au téléphone. Plans serrés, étouffants, qui plongent le spectateur dans un voyeurisme hideux à la limite du décrochage. Et puis vient la fin, un long gros plan génial de la directrice du fast food qui cherche à détendre l'atmosphère avec le juge qui l'interroge , yeux, joues, lèvres maquillés comme appartenant à un alien tout à sa bonne moralité / et des lettres qui envahissent à nouveau l'écran nous apprennent que 70 CAS de ce genre ont été recensés aux USA, visant toujours des fast food. Alors il devient évident que C.Z. a raison dans son excès, car cette abomination doit être vécue pour être interrogée. Elle nous dit beaucoup de la citoyenneté d'aujourd'hui, avec quelle facilité la conformité à l'ordre établi peut recouvrir toute référence morale. Il semble qu'on n'ait jamais retrouvé l'auteur de ces faits, mais il est clair que les employés des fast food devaient l'amuser, comme un prédateur s'amuse de proies faciles, sans doute en raison du caractère quasi militaire de leur management. Si cette séance sado-maso a une justification, et elle en a une, c'est de zoomer sur l'état d'une société en taisant tout commentaire.
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Un chef d'oeuvre de science-fiction. Intriguant, pesant, oppressant, parfois un poil long. La réalisation est superbe, William Enfant excellent dans ce domaine.
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Très très bof.. un scénario très creux, des personnages caricaturaux, on ne sait pas pourquoi l'orphelinat, la boite à musique, qui sont ses parents, RIEN et pour assommer le tout, au lieu de nous mettre de belles musiques/chansons sur le thème de la fin du 19ème siècle ou de la danse classique, ils nous ont collés de la pop américaines pas terrible par dessus. Ah et pour le doublage pourquoi avoir utilisé des voix d'adultes au lieu d'enfants ?? c'est affreux '-_- 2/5
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Conte fantastique complètement absurde, censé démontrer le mal de vivre existentiel de la bourgeoisie, et mettre en évidence la médiocrité des comportements humains. Autant « Viridiana », réalisé un an auparavant sur les mêmes thèmes récurrents de Bunuel était intéressant, autant ceci m’a paru très long et ennuyeux.
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Un film noir post-2nde guerre mondiale que l'on doit à ce réalisateur méconnu mais important du Hollywood des années 40-50 à savoir E. Dmytryck. Il réuni ici 3 Robert (Ryan, Mitchum et Young) pour cette adaptation d'un roman noir prenant pour cadre la démobilisation des soldats sur fond de crime haineux (homophobe dans le roman, antisémite dans le film mais aussi anti-catho irlandais, 2 communautés bien plus représentées dans les coulisses du cinéma). Si Mitchum est un peu effacé à cause d'un rôle assez terne et sans grande importance. Du coup, ses copains se taillent la part du lion et Ryan sera d'ailleurs récompensé d'une nomination aux Oscars (tout comme l'actrice G. Grahame, sidérante et incendiaire dans un rôle de prostituée mais aussi Dmytryck pour la réalisation, meilleur scénario adapté et meilleur film). Bref, un polar sombre, dérangeant parfois, éclairé avec savoir-faire (le choix du N&B est un choix artistique et non économique) et mené de bout en bout avec élégance, ménageant quelques rebondissements surprenants ou jouant habilement avec la narration des faits (quelques années avant un autre chef d'oeuvre du genre, "Rashomon" de Kurosawa). Un film important et essentiel donc. D'autres critiques sur
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Robert Wise s'efforce ici d'être le plus objectif possible sur cet épisode historique en représentant bien l'esprit conflictuel à laquelle étaient confrontés les hommes de l'époque pour advenir à un accord tacite. Il illustre à la fois l'espoir d'une fraternité possible entre deux peuples qui semblent presque prédestinés à se haïr. Les scènes de paix et d'amour alternent brusquement avec des moments de haine et de guerre avec beaucoup de percussion. Un ascenseur émotif créant un enchaînement de désillusions nous permettant de nous réimprégner du contexte et de sa complexité alors que nous vivons dans une période où ces fantômes du passé nous sembleraient avec l'expérience moins compliqués à dissiper. Steve McQueen est comme toujours irréprochable. Cela dit mis à part une ou deux scènes le film manque tout de même un peu d'émotion et la bande son est trop discrète, mais ce sont bien les seuls reproches qu'on puisse lui faire.
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Une comédie romantique américaine comme on les aime !! Avec u n scénario original et une Amanda Peet ravissante !! On passe un agréable moment !!
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Intéressant. Bonne intrigue. Plutôt un téléfilm. J'ai aimé le côté narratif qui est bien mené. Les acteurs sont plutôt bon.
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Plein d'humour...plein d'esprit et plein de bonnes idées! Trés jouïssif...On ne s'embete pas un seul instant. Les gags s'enchainent et sont plus drole à chaque fois! Le gore y est egalement present, mais rien de malsain! Quand au personnages, tous attachant et terriblement drole. Un super film de zombie...
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Matthew, un étudiant, rencontre la fille de ses rêves dans un ascenseur. Seul problème, une coupure d'électricité les plonge dans le noir avant qu'il ait pu découvrir son visage. De discussions passionnées en confidences intimes, ils passent une nuit torride ensemble... Au petit matin, l'ascenseur s'est remis en marche et la mystérieuse inconnue a disparu, laissant derrière elle pour seul indice... sa petite culotte ! Sur les conseils experts de Rod, son colocataire obsédé par les jeux vidéo et les films pornographiques, Matthew décide alors de partir à la recherche de sa Cendrillon. Petit hic : l'accès à la résidence des filles est formellement interdit aux garçons... Mettons les choses au point, ce film, n'est PAS dans la lignée des " American Pie ". " 100 girls " se rapproche de " American Pie présente : Campus en folie ", dans le sens où l'action se situe sur le campus universitaire. Un " American Pie " se résumait généralement à bringue, copains sur un fond composé de 90% sexe. Ce Teen-Movie quant à lui, se distingue par 50% de cul et 50% de cucul. La voix-off peu inspirée de Jonathan Tucker parvient à déblatérer tout les clichés possibles quant aux conflits homme-femme. Michael Davis (II) se veut être anti misogyne sans être pro féministe, mais son discours passablement foireux et politiquement très correct pâtit d'une honteuse prétention intellectuelle. Ce revival de Cendrillon, qui soit dit en passant n'a strictement aucun intérêt cinématographiquement parlant, ne permettra qu'aux préados boutonneux d'admirer de fraiches poitrines d'étudiantes, en tout bien tout bonheur, cela va de soi.
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je m'attendais pas a grand chose en regardant ce film ,mais quelle surprise sa a été lorsque j'ai u fini de le regarder. malgrer le manque de moyen il on réussi a nous faire des FX proche de District 9 ou Indepedance day et que dire des acteurs ,que l'on retrouve souvent dans des ptite série en générale ,et qui la pour le coup nous sorte le grand jeux "grand jeux d'acteur" le scenario est de loin ,le point fort du film sa nous change des navet precedemment sité, c'est plein de suspence de rebondissement et un twist final absolument fabuleux.que du bonheur. et le plus unportant avant de le regarder c'est de prendre 2 acid quelque champi un ptit raille de cc un ptit join de beu et c partie pour passer une bonne heure édemi devant ce chef d'oeuvre.
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Sans intérêt à tout les niveaux; une histoire banal et glauque, des acteurs inexpressifs, des images quelconques, à ce compte tout le monde peut faire du cinéma.
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Comparé à Lang, on est ici davantage dans l'intrigue policière, le film noir, où le récit se focalise avant tout sur la recherche de l'assassin seul contre tous avec ses démons et sa flûte sortie du conte du "joueur de flûte de Hamelin". Il y a moins d'introspection mais plus de tension en particulier lors de la fuite dans le grand magasin désert où les cauchemars prennent une dimension réelle. La tension devient écrasante avec la fin philosophique sans oublier la mise en scène serrée et concise.
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Cet épisode de la saga Vendredi 13 aurait pu être sympa mais il perd trop de temps avec des scènes de meurtres sur le bateau, finalement Jason massacre peu à Manhattan.
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Si le film bénéficie d un peu plus de moyens que les épisodes précédents , il perd un peu de son charme avec ce Jason dans l espace. Pour sa dixième apparition le tueur de Crystal Lake se trouve dans un nanard improbable, avec des meurtres amusants mais finalement moins sympa que les autres films de la série.
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Allons allons ne soyons pas si dur envers ce film "d'amateurs" aux effets spéciaux parfois comique; c'est vrai que par rapport aux ténors du genre,il fait pale figure et montre un coté téléfilm. Commençons la critique par une réalisation en dent de scie, certaines scènes sont coupées sans transition, la trame est un peu décousue, l'ambiance dans le sous marin est pas mal restitué , reste que les conversations entre marins sonnent faux et des remarques ridicules éclatent dans les moments critiques; on a l'impression que l'on a sélectionné des acteurs amateurs pour les mettre dans un sous marin et débrouillez vous ! De grosses incohérences sont à noter, le réalisme de la situation en prend un sérieux coup et notamment à cause de certains dialogues ridicules et de réactions inappropriées (en tout cas pour des soi disant professionnel de la mer) Tiens un exemple: il pleut , le sous marin remonte à la surface... pas de pluie réelle, c'est un filtre de fausse gouttes devant l’écran si,si ! enfin , ce film se laisse regarder et n'est pas un nanard du tout!
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