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superbe film, beaux personnages, beaux acteurs, actrices, beaux décors ... drôle et émouvant à la fois. Bravo
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Il n'y a que les amricains pour avoir l'idée de mélanger secondes chances sportives et amoureuse. Rien de bien transcendant et de tellement prévisible.
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Aïe Aïe Aïe, qu'il me fuit difficile de le voir ce film! J'ai dû m'y prendre à trois fois pour en venir à bout sans m'endormir devant! Si vous avez des difficultés à vous endormir, ce film est la solution! J'ai encore en tête le bruit de ce chariot qui avance à 2 à l'heure où quasi rien ne se passe, où on attend 10 minutes entre chaque phrases sans grande importance? Ah c'est sûr c'est original mais un poil plus de rebondissement à part la rencontre de cet indien n'aurait pas fait de mal. Certes, le film se veut réaliste, il n'y avait pas forcément d'action à chaque traversée mais faire un film sur ce convoi où quasi rien ne se passe, je n'en vois pas l'intérêt. Très bon somnifère!
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Un groupe de prisonniers s'évade en pleine forêt alors qu'ils aidaient les pompiers à combattre un feu ravageur. Avec un sujet tel que celui-ci, il y a matière à nous fournir une histoire intéressante, mais non. Les scénaristes se contentent de nous desservir une intrigue bateau prévisible de bout en bout. Le début du film n'augure rien de bon et résume à lui seul la qualité globale du titre. C'est-à-dire invraisemblances et légèreté. Tout d'abord les invraisemblances sont légion. Un canadair lâchant du retardant sur des pompiers sans qu'ils ne sourcillent, paraît juste impossible. Une telle charge aurait dû au mieux les assommer. Un pompier se prenant le toit d'une caravane ? Pas de problème, il se relève en boitillant un peu. Un chalet en feu et un pompier enfermé à l'intérieur ? Magie du cinéma, une motocross se trouve dans la demeure. Ne me demandez pas comment elle est arrivée là. Et encore, ce qui précède est acceptable. Car Attention à ce qui suit. Des dialogues pas piqués des hannetons, par exemple un pompier qui s'exclame "Je hais l'eau !". Sans commentaire, d'autant plus qu'il ne sait pas nager ou quand cela l'arrange (à la fin surtout). L'ornithologue prise en otage est en vérité une redoutable guerrière issue d'une famille de commando-marines. Le hasard fait plutôt bien les choses. Je ne vais pas tout référencer, mais cela donne une idée précise de l'ensemble. Ensuite, la légèreté avec laquelle le cinéaste s'emploie à montrer le quotidien de ces soldats du feu. Ils ne sont pas téméraires, ils se révèlent carrément suicidaires ! La crédibilité du film n'en est que plus amoindrie. Voilà qui est bien dommage, car sans ses incohérences et la totale abnégation caractérisant les pompiers dans leur devoir, il reste un film à l'action assez soutenue et plaisant. Préférez donc l'excellent Backdraft (1991), le correct Piège de feu (2005) ou même le modeste Les guerriers du feu (1996). Bien plus sérieux et plausible dans leur approche d'un thème aussi attrayant.
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Foutraque et unique en son genre, Visitor Q souffre - en même temps qu'il en bénéficie - d'une étrange comparaison avec le magnifique Théorème de Pasolini ; de par son schéma narratif centré sur un personnage semant le trouble dans une cellule familiale, l'analogie est en partie justifiée. Mais le film de Takashi Miike perd en fascination ce qu'il gagne en inventivité : on compte en moyenne une idée de cinéma par plan dans ce Visitor Q, le réalisateur japonais étayant son métrage d'innombrables effets de style. Là où Pasolini prenait le temps d'amener le fameux visiteur à la famille pour mieux subjuguer le spectateur au gré de moulte interrogations, Miike nous le présente comme déjà installé dans le ménage nippon sans jamais parvenir à lui donner une once de substance. L'enième long métrage de Miike n'a que faire des enjeux et - par conséquent - son délire tourne à vide. Ce qui sauve Visitor Q de la catastrophe, c'est donc son style. Takashi Miike sait filmer et démystifier les tabous sociaux mais ça ne suffit pas : il manque un véritable propos à ce sitcom passablement choquant pour que l'ensemble gagne en intérêt. Ca reste très original et même assez drôle parfois mais profondément immature et un peu tarte à regarder. Abondant dans sa forme, limité dans son fond.
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Ca débute très bien, l'ambiance et la musique tout est bon. L'idée de base est géniale, le problème est qu'elle est mal exploitée. On a l'impression qu'au final le réalisateur ne sait plus trop quoi faire avec sa trame,tout comme le film nous le montre le film, ses 2 protagoniste sont abandonné, plus rien ne se passe, on serait donc dans une mise en abîme d'un manque d'inspiration?2 étoiles donc juste parceque c'est vraiment trop lent... Ce film est classé en tant que genre Science Fiction, ne vous y prenez pas, c'est du fantastique, rien à voir avec de la science fiction
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Une agréable surprise que ce film. C'est aussi une découverte d'un cinéma Norvégien dont j'ignorais tout. Une plongée dans un univers connu du cinéma (celui de la drogue), mais une approche qui change et fait mouche. Mention spéciale pour Nicolai Cleve Broch qui mérite des applaudissements à bien des égards ainsi qu'une reconaissance extra-nationale à n'en point douter. De même, Stefan Faldbakken derrière la caméra livre un film intense et bien ficelé.
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William Wyler adapte ici une pièce de théâtre. Sa direction d’acteurs et sa mise en scène très classiques maintiennent dans le film des attributs théâtraux. L'héritière permit à Olivia de Havilland d’obtenir un second Oscar, fruit d'une réelle performance d'interprétation d'un personnage traversant plusieurs états psychiques. Ce long métrage permet également d’entendre Montgomery Clift chanter en français quelques couplets de Plaisir d’amour. La partition de cette chanson est d’ailleurs le thème principal de la B.O. de L’Héritière.
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Les Bronzés 3 ou comment faire une opération purement commerciale en se moquant des très nombreux fans des deux films culte des années 70. On sent que les acteurs ont pris beaucoup de plaisir à se retrouver sous le soleil et le cadre de rêve de la côte sarde, mais comment ont-ils pu faire aussi mauvais ? Le scénario est tout simplement pathétique de médiocrité. Leurs gags sont un peu à l'image de l'évolution de leurs personnages... une caricature même pas drôle de leurs personnages d'origine, la palme revenant au couple Gigi/Jean-Claude Dusse pas du tout crédible et à la vengeance ridicule de Christiane, où là on touche le fond. Et ils ont mis quatre mois à écrire le synopsis et les dialogues ?? On a même droit au fiston Jugnot qui joue le rôle... du fiston de Jugnot (merci Papa). On ressort les mêmes sketches (du style Dusse qui se retrouve tout seul bloqué en pleine nuit, Popeye qui court les jupons ou encore la paternité du fils de Bernard, qui là aussi tombe dans le ridicule), les préoccupations financières prenant le pas sur la sexualité. Les Bronzés et Les Bronzés font du Ski étaient culte car ils se moquaient avec un humour très décalé des vacances de masse en club organisé qui se développaient fortement à cette époque. Il aurait mieux valu laisser cette saga avec le souvenir de ces deux films emblématiques d'une époque que de la clôturer en la massacrant. Une certitude : l'équipe du Splendid appartient bien au passé. Mais bon, le coup a marché, le film a cartonné au box office...
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Rythme effréné , personnages superbement bien écrits et interprétés , une réalisation classe avec des plans magnifiques , le scénario avec des rebondissements , des dialogues justes excellents et la B.O sublime . Le nouveau chef d'oeuvre de Quentin Tarantino . Les 8 salopards .
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Ce film est un vrai chef d'oeuvre. Le meilleur film que j'ai vu depuis bien longtemps. C'est un must have de nos vidéothèque. Profond et drôle aussi. Incite à une vraie remise en question sur les bons combats à mener dans notre vie. Vivement d'autres productions des frères Kendrick.
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Après s'être égaré dans la comédie romantique à l'américaine (Hors de prix, De vrais mensonges), Pierre Salvadori nous revient enfin ! Plus proche de ses premiers films, Dans la cour tire d'ailleurs beaucoup plus vers la comédie dramatique et même vers le drame. Tout ici est fait avec intelligence, délicatesse et une infinie tendresse. Mise en scène et scénario vont de paire pour nous offrir des personnages...
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Que j’ai ri en revoyant ce film ! Il faut dire que toutes les comédies de Jean-Marie Poiré avec Christian Clavier me font le même effet. Deux ans avant le succès du film « Les Visiteurs », ce coup d’essai est un coup de maître.Ici, un capitaine des services secrets français aux méthodes musclées, surnommé le « Squale » (Jean Reno), qui doit exécuter une mission délicate, a maille à partir avec un homme maladroit qui s’échine à saboter son travail.Les duos mal assortis, voilà une recette qui fonctionne.Le « Squale » pète les plombs en apprenant que sa fiancée, elle-même agent secret, l’a trompé en service commandé avec le mari (Christian Clavier irrésistible en citoyen ordinaire complètement dépassé par les événements) d’une espionne infiltrée au consulat (Valérie Lemercier, look BCBG coincé). La Citroën BX (encore en rodage…) du pauvre Clavier va en faire les frais tout le long du film. Le trafiquant d’armes colombien en visite en France également…D’autant, que le « Squale », atteint dans sa fierté (et sa virilité), est aidé par un drôle d’aspirant, à savoir une jeune femme boulotte dévouée, curieuse et volubile. Même si le film a un peu vieilli (la présence des sosies de François Mitterrand et de Mikhaïl Gorbatchev n’a plus le même effet de nos jours) ; je ne compte plus mes fous rires. Signe que cette comédie est une réussite.
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Gros budget (1/4 M$), gros effets spéciaux, grosses voitures de sport hyper gonflées, grosse explosion, des gros bras pour des bagarres à gogo avec baffes et arts martiaux, des cascades, des poursuites, un hélico et un drone ; on voyage en Azerbaïdjan, aux Émirats Arabes Unis et aux Etats-Unis. Bref rien ne manque à ce film d'action pour le moins mouvementé. Le pitch : Dominic Toretto est en brise-bise avec Deckard Shaw qu'il rend responsable de la mort de son frère. Dom et son équipe, aidée de son ami Hobbs le flic, vont tout faire pour retrouver Shaw et assouvir leur vengeance. Une distribution impressionnante avec beaucoup de talents : Vin Diesel réellement performant dans le rôle principal de Dom, Jason Statham dans celui de Shaw, le méchant des forces spéciales britanniques. Paul Walker interprète Brian, le beau-frère de Dom. Ajoutez la carrure impressionnante de Dwayne Johnson qui joue Hobbs le flic ami de Dom, l'excellent Kurt Russell en chef des forces spéciales US et enfin Nathalie Emmanuel dans le rôle de Ramsey, la jolie hackeuse,
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Les Podalydès ont vraiment un style bien à eux et il est singulier. C'est bien écrit, très bien joué. Le casting est juste impressionnant. Seules quelques longueurs sont à déplorer.
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Un film passionnant mené par des acteurs remarquables et une Isabelle Adjani impressionnante. L'univers des plate-formes téléphoniques révélé au grand public à l'image des suicides qui ont lieu dans une société très connue de téléphonie.
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A la fois comédie et film musical, ce film est un des meilleurs Woody Allen de la période. reconstitution très belle du New Yord des années 20
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Plus lourd qu'autre chose, "fallait pas" ne brille pas par son scénario raz des pâquerettes, juste prétexte à quelques gags moyens. Et pourtant j'aime beaucoup G. Jugnot et ses films mais celui-ci fait partie des pires. F. Morel sauve un peu le duo raplapla qu'ils composent mais tout reste très caricatural. M. Lamotte se débat avec J. Yanne qui semblerait presque perdu dans cette "farce". Le reste du casting n'est pourtant pas en reste, de Piéplu à Lhermitte mais rien n'y fait, on ne s'ennuie pas vraiment, mais on ne s'amuse pas plus.
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Film complètement dénué d'intrigue ou s'il en existe une, on comprend où le personnage principal nous conduit dès la quinzième minute par ses questionnements spatiotemporels. Malheureusement, les réponses qu'il a apporter vous satisferont autant que de savoir ce que ma grand-mère à manger hier soir. Mais si ce n'était que ça ! Le jeu des acteurs est absolument affligent (à croire que Michiel Huisman ne sait rien faire d'autre que froncer les sourcils), ceci doublé d'une romance qui ne vaut pas mieux qu'un téléfilm d'après midi de M6 (et encore !). Pourquoi s'infliger cela ?
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Salmigondis des inepties d'un cinéma prétentieux fait par des fats : le film en devient comique au 12 ème degré.
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Interprète d'Aramis dans "La fille de d'Artagnan", Samy Frey doit de nouveau se battre à l'èpèe! Mais plus que des scènes d'action, cette reconstitution historique, adaptèe par Pascal Quignard (laurèat du prix Goncourt 2002 pour "Les Ombres errantes") d'un de ses romans, privilègie la soif de vengeance d'un chevalier! Ancien photographe, Benoit Barbier a portè un soin particulier aux images de son premier long-mètrage! il offre par ailleurs à Pierre Richard dans le rôle de "Squirrat" un surprenant contre-emploi! Dommage que ce drame historique manque de profondeur et frise parfois le ridicule...
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Un film très lent et très nombriliste, qui ne raconte rien et qui perd son spectateur très rapidement. Cal est un homme heureux aussi bien au travail que dans sa vie privée. Mais le jour du troisième anniversaire de son fils, il prend un sac et part vers l'Ouest... La réalisation n'est pas trop mauvaise: certaines prises de vues sont bonnes même si la majorité manquent de charme, le cadrage n'est pas toujours très réussi, la mise en scène n'est pas bonne du tout, les mouvements sont trop simples et la profondeur de champ trop faible. Le scénario se limite simplement à un type qui croise des gens: c'est juste des rencontres qui n'aboutissent à rien. C'est très très trèèèès lent, on s'ennuie très vite, il n'y a pas de conflits, pas d'intrigues, pas de retournements: c'est vide. C'est aussi très prétentieux, il y a quelques clichés et pas mal d'incohérences. La dernière demi-heure est plus agréable mais c'est tout. Les acteurs ne sont pas tous très bons, on retiendra plus les seconds rôles que les principaux. Les personnages sont rarement intéressants ou attachants. Les dialogues sont très lents et pas du tout intéressants. La photographie est belle, la lumière est de qualité et les couleurs sont belles. Le montage manque d'originalité et de crédibilité. Les décors sont assez beaux mais très vides, les costumes de Victoria Farrrell assez réussis mais la musique est très pauvre. "World Traveler" est un film très ennuyeux, à éviter.
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August Rush cumule à lui tout seul un nombre considérable de clichés, de stéréotypes, de morales à deux balles et autres idioties en tous genres. Un mélodrame mièvre et enfantin où l’on suit le parcourt de trois protagonistes, tous ayant un lien entre eux (à leur insu). D’un côté, une soliste et un rockeur qui, suite à un flirt d’une nuit, auront un enfant. C’est finalement au bout d’une dizaine d’années qu’ils se retrouveront (bizarrement, pendant tout ce temps, ils pensaient encore l’un et l’autre à leur pseudo histoire d’amour). Le hasard a mal fait les choses, puisque le mioche conçu par les deux tourtereaux d’une nuit, se retrouve dans un orphelinat dès sa naissance. Suite à une fugue, il se retrouve à New-York et se découvre des talents de musicien (il devient même un compositeur hors pair, alors que jusque là, il ne connaissait strictement rien à la musique !!). Bref, en a peu près deux heures, ce film cumule à outrance les invraisemblances et a le don d’endormir. La réalisatrice Kristen Sheridan, en fait trop et malgré un casting des plus prometteurs (Freddie Highmore, Keri Russell & Jonathan Rhys-Meyers), on trouve le temps long, ennuyant et éreintant !
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Tres bon film ,j'en ai ri pendant tout le film , bonne comédie française, comme j'en aimerais voir d'autres.... Je ne l'ai malheureusement pas trouvé en dvd , quel dommage ...
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Contrairement au titre il manque un peu de magie dans ce film qui est un peu simple en dialogue, un peu pauvre en scenario. Dommage car les images sont magnifiques.
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Il plane un mystère autour de ce film, on en sort un peu circonspect. Non pas qu'il soit mauvais, car c'est plutôt plaisant. Mais on s'interroge vraiment sur les intentions de Nils Tavernier. Il nous transporte dans un univers de conte de fées. Il met en relief tous ses fondements : histoire simple, simpliste même, situations surnaturelles, des bons, des méchants De manière plus originale, il pose la danse, prohibée dans ce pays, au cœur de l'intrigue et cela nous donne droit à des moments de pure grâce. Jusque là pourquoi pas. Souvent nous sommes transportés avec enchantement par cet univers féerique. Par contre certaines scènes vraiment trop « primaires » et très convenues viennent fusiller cet ensemble. D'autant plus que Nils Tavernier a volontairement choisi d'empeser la mise en scène et donne à sa direction d'acteur un côté un peu guindé. Mais en vrac dans ce film on trouve une ardente Carole Bouquet, un petit prince attendrissant, des chorégraphies (merci Carolyn Carlson) époustouflantes, une lumière sculptée façon peinture flamande, une musique envoûtante, des costumes de Madame Sassinot de Nesle à rendre jaloux n'importe quel artiste créateur et surtout, surtout une âme. Rien que pour cela vous devez voir cette œuvre originale et intemporelle.
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Ceux qui cherchent un film d'horreur devraient s'acheter un cerveau parce que si le film se prenait au sérieux, il ne se comprarerait pas avec les plus grand nom du cinéma d'horreur. C'est justement parce qu'il ne se prend pas au sérieux qu'Horribilis mérite l'attention. A mon goût un film comique (dans la lignée du Fils de Chucky) qui n'a d'autres prétentions que de faire rire là ou tant d'autres ont essayé en vain de nous faire peur. A voir.
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pas tres bien fait, pas tres credible, très previsible: à oublier
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Dans la vie quand on veut vraiment, on peut faire les choses! La Thaïlande a vèritablement changè la vie de Dida Diafat! il est rare quand même de voir un grand champion au parcours difficile se reconvertir dans le cinèma et d'y rèussir pleinement. "Chok Dee" est une histoire d'initiation sur la boxe! Ni plus ni moins! Sauf que ce troisième long-mètrage de Xavier Durringer est inègal avec pas mal de clichès sur les notions de travail, de volontè et de tolèrance! Boxer dans le temple avec tous les parieurs fut sans doute un bonheur pour Dida Diafat mais l'ensemble ne rèserve guère de surprises! Certes, Dida est crèdible dans tout ce qu'il fait à l'ècran, dans ses combats comme dans ses chorègraphies! Mais la mayonnaise ne prend jamais et le scènario est beaucoup trop classique pour capter l'attention du spectateur! Seules quelques belles sèquences de combats filmèes au ralenti accrochent un tant soit peu! On notera que ce fut le dernier film de Bernard Giraudeau avant que la maladie ne l'emporte...
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Un fabuleux western de la pèriode muette de John Ford où trois hors-la-lois au grand coeur se sacrifient pour sauver un couple de pionniers et leur futur enfant! En 1926, Ford ètait dèjà un maître du western! Le rèalisateur en avait tournè, depuis 1912, une bonne trentaine dont le cèlèbre "The Iron Horse". En 1948, Ford tourne même un classique du genre avec une histoire similaire, "3 Godfathers". il est des films à ne pas manquer. "Three Bad Men" l'est plus que tout autre muet du western puisqu'il a l'ambition de faire mieux que "The Iron Horse". Tom Santschi à la prèsence des plus grands et la course vers la terre promise est un fracassant moment de cinèma! La partition - comme les trois canailles du film - atteint ici le sublime...
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Un thriller profondément dramatique et marquant. Les acteurs principaux, dont Pénélope Cruz, sont vraiment très bons. Un film bien meilleur et plus fascinant que son remake : "Vanilla Sky" !
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Un beau film d'aventures historique, avec de beaux décors et de beaux costumes. C'est plutot bien joué et on ne s'ennuie pas. Toutefois, Delmer Daves s'est déja montré plus inspiré niveau mise en scène et il manque un certain souffle épique a ce film pour lui donner plus de charme et plus de relief.
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Killer Klowns from Outer Space, rien que le titre nous donne une aperçu de ce qu'il nous attends lors du visionnage. Dans ce film des clowns extraterrestres attaquent une ville, les victimes de l'attaque se font sucer le sang enveloppé dans de la barbe à papa, les vaisseaux sont des chapiteaux volant, les envahisseurs attaquent en lancent du pop-corn... Bref tout les ingrédients de la série Z sont réunis. En plus de cela, les acteurs sont médiocres, le doublage atroce et le screenplay complètement idiot. On retiendra quand même les têtes des clowns et leurs morts complètement stupide.
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Je crois qu'aujourd'hui, il n'y a pas de meilleur film sur la guerre d'Algérie. On voit sent bien les tensions personnelles des individus, leurs façons de faire, l'inacceptable de la guerre, la torture, l'horreur et la jeunesse tout comme l'ancienneté du soldat. L'interprétation de tous est ici sans faille et très réaliste. Ce genre de film est trop rare pour qu'on passe à côté. Il offre un œil sans détour et sans haine.
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Bong Joon-Ho s'impose de film en film comme un des cinéastes les plus prometteurs du cinéma mondial. Mother en impose par sa maîtrise dans tous les domaines : une scène d'ouverture mémorable, un scénario millimétré, une mise en scène discrète mais puissante et une direction d'acteurs époustouflante. Le sujet est le suivant : un simple d'esprit est accusé d'avoir assassiné une écolière. Une balle de golf découvert près du cadavre l'accuse. C'est donc une sorte de version en mode mineur du premier film de Bong, Memories of Murder, qui présentait l'enquête menée contre un tueur en série de jeunes filles, dans un coin de campagne coréenne. Sa mère va le défendre, se battre comme une chienne, en menant une enquête parallèle, et l'intrigue va connaître pas mal de rebondissements. Jusqu'où une mère qui aime peut-elle aller pour sauver son fils ? Le film au-delà de sa parfaite maîtrise formelle, réussit comme d'habitude dans le cinéma coréen à juxtaposer les genres (comédie, film à énigme, film gore, polar, drame) avec brio. Une certaine ambiguité malsaine est présente tout au long du film, liée aux relations psychologiques compliquées entre la mère et son fils. Je ne sais pourquoi, mais j'ai souvent pensé à Almodovar, durant le film, peut-être à cause de la manipulation du spectateur, de l'excellence de la bande son, ou des traits psychologiques déviants. A voir, même si on a un peu de mal à entrer dans le film au début, pour une deuxième partie absolument brillante. D'autres billets sur Christoblog : http://chris666.blogs.allocine.fr/
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Mariana est un excellent film, qui fait preuve d'une vraie modernité de cinéma. Modernité par son propos, et par le parti-pris de présenter - chose rare - une anti-héros, au féminin. On s'attache au personnage principal sans pour autant cautionner ses actes et sa manière d'être. Elle est gâtée, effrontée, consciente de sa classe et ne prendra pas forcément les bonnes décisions face au mystère qu'elle lève peu à peu. Et pourtant, elle nous séduit, nous amuse, et ses faiblesses nous touchent alors que l'on prend la mesure de la violence sociale qu'elle subit. L'actrice est formidable, subtile, fascinante, et Alfredo Castro est lui aussi parfait. Modernité aussi dans la forme, le film est plastiquement impeccable, la mise en scène intelligente, le montage efficace. Bref un film très réussi, qui ne laissera pas indifférent.
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Un des premiers films de Pedro Almodovar et peut être un des meilleurs. Une histoire complétement folle qui marque particulièrement entre rires et larmes. Un chef d'oeuvre.
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qu'il est dure de mettre à l'écran un homme qui a bouleversé le monde aussi charismatique et important que Lincoln et Spielberg une fois de plus a démontré son génie et son talent à travers une réalisation soigné sombre qui donne un grain particulier à l’atmosphère du film, day Lewis a l'habitude ce genre de personnage charismatique de légende il en fait peut être un peu trop mais ce film est une totale réussite malgré sa longueur je n'ai pas vue le temps passé
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On retrouve le duo Gabin-Ventura de "Touchez pas au grisbi" avec de nouveau ce rapport de maître à élève assez fascinant. Pour ce qui est du film, "Razzia sur la chnouf " est très très sombre, beaucoup moins jovial que prévu, ce qui est surprenant et bienvenu.
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Un film prodigieux , des dialogues pleins de verve et un trio Philippe Noiret / Jean Rochefort / Jean- Pierre Marielle absolument magistral ! Un tableau magistral, lui aussi , de la Régence , servi par une magnifique réalisation de Bertrand Tavernier dont c'est le deuxième film , passionnant !
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Accablant . Minable , mais à un point inimaginable.
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Ca commençait bien.... mais ca a vite dévié sur du burlesque! Les personnages sont carricaturés au maximum, les situations peu plausible et ce qui se passe à la fin était la seule issue possible à ce film.... Je suis décue car j'aime beaucoup Guillaume Canet,mais là je dois avouer que je ne recommande pas ce film..
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Ma deuxième incursion dans la filmographie de M. Welles après Le Criminel, qui somme toute ne cassait pas trois pattes à un canard, avec La Dame De Shanghai, délectable film noir, au scénario délicieusement machiavélique qui tient en haleine jusqu'à la dernière minute et un final des plus spectaculaires. Très bien réalisé et très bien interprété: Orson Welles himself et la sublissime Rita Hayworth réunis pour un très grand film!
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La trame de Get Out n’a au fond rien de très originale mais le réalisateur et scénariste Jordan Peele arrive malgré tout à nous tenir en haleine tout le long du film par le suspense et le rythme du film qui nous laissera pas le temps de s’ennuyer. Le message militant anti racisme derrière cette intrigue est aussi une des véritables originalité de ce thriller horrifique qui ne se prend cependant jamais véritablement au sérieux avec des scènes trés amusantes jusque dans un final pas très loin du grand guignol. Cela donne envie en tout cas de suivre de prés les carrières du réalisateur Jordan Peele et son acteur principal Daniel Kalluya.
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L'affiche avait au moins la particularité que l'on s'intéresse au film, un humanoïde avec un uniforme à la Star Wars... Mais le film en lui même.... euh... Je capte pas que l'on puisse mettre du pognon a faire un navet pareille... en plus l'histoire n'a ni queue ni tête... pourquoi un dernier terrien ( et un homme (arf, les machos)) ? Comment les mecs qui lui veule sa peau on su pour un vaisseau-bombe ? Le film appel a une suite... (qui ne se fera jamais - faut pas être douer pour le savoir) Noter ce film... pourquoi faire.... un semblant de point ??
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Un très bon drame traitant de réelles problématiques sociétales. La trame est classique mais menée avec brio. On est en effet impressionné par l'efficacité narrative: rien de farfelu, juste de quoi nous communiquer la pénibilité et l'enfer de ces histoires qui sont observables au quotidien.
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Je n'ai qu'une question : comment est ce possible de faire un si mauvais film avec des acteurs du style de Dafoe.
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Scénario digne des pires roman-photos. Dialogues creux. Acteurs peu crédibles. France TV ne nous a pas habitués à de tels navets.
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je suis en colère... voilà un film unanimement célébré par la critique comme un petit joyaux en noir et blanc, suffit de lire plus haut... et pour tout vous dire, je suis plutôt bon cinéphile, rester trois heures dans une salle à matter un film obscure ne me dérange pas mais là, c'est trop, parfois on se fout de ntre gueule! on dirait un court métrage amateur sur une heure et demi, avec des cadres approximatifs, une belle lumière certe, de bons acteurs (merci duvauchelle d'être toujours aussi génial) mais des creux à en mourir d'ennui, une voix off qui aurait pu être ensorcelante coupée au bout de cinq secondes n'importe comment, aucune rigueur... je suis en colère parce que je suis déçu. plusieurs fois, j'ai voulu sortir de la salle. ce n'est pas mon genre, je respecte trop les oeuvres pour faire ça... les critiques se sont peut-être embourgeoisées, le périple de ces amants meurtriers n'a rien d'osé ou d'hypnotique. il y a quatre ans ozon sortait les amants criminels, autrement plus convaincant et pourtant boudé par ces gens qui encensent à tout de suite... c'est à n'y rien comprendre.
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La reine morte est un très beau téléfilm que j’ai eu beaucoup de plaisir à regarder. Un scénario qui m’a beaucoup plus, je n’ai pas décroché de ce film même si le rythme était parfois un peu mou. La mise en scène de Pierre Boutron est irréprochable. Une excellente distribution, Michel Aumont, Thomas Jouannet, Claude Rich avec des acteurs très convaincants. Je conseille ce film pour tous les amateurs de théâtre. 14 / 20.
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Intrigue accrocheuse, les événements s'enchaînent bien sans aller suffisamment loin dans le comique. Très vite, on oublie qu'il s'agit d'un flash back du beau-père à son futur gendre. Et malgré un scénario intéressant, l'humour et les rebonds sont pauvres. Peu distrayant.
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Mon dieu que c'est mauvais !! C'est sensé être drôle, ça n'est que vulgaire ( de façon totalement gratuite, mais apparement une momie qui aspire les âmes par l'anus, et une histoire d'excroissance sur le pénis c'est le fin du fin de l'humour...). C'est d'une molesse effroyable ( pour un film relativement court, on a l'impression que ça dure 3 plombes), et au lieu de se marrer, c'est comme si on regardait un documentaire sur 2 petits vieux en train de devenir séniles en crevant à petit feu ds leur maison de retraite. On essaie bien de nous faire passer ça pour de la nostalgie poétique, mais non, c'est juste glauque et déprimant. Ne parlons même pas des dialogues, d'une lourdeur et d'une débilité assez impressionante, qui arrivent à enfiler des clichés ss interruption (le discours final d'Elvis est à la fois ridicule ET pathétique !). Bref, ça se voudrait déjanté, drôle et émouvant (on se demande comment ce truc a pu devenir culte pour autant de gens...), moi ça m'a juste donné envie de m'ouvrir les veines !
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Le film a plutôt bien vieilli par rapport à une majorité des films des années 80 mais l'intrigue devient un peu trop brouillonne, marquée par des coups d'arrêt et des reprises assez hasardeuses.
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J'attendais un film frais et drôle. J'ai trouvé un film ennuyeux, une succession de scènes à n'en plus finir, niais et mal joué, surtout les enfants, trop petits pour certains pour dire une phrase entière apprise par cœur . Il faut plus d'1h avant de voir enfin arriver Muriel Robin, qui est juste parfaite mais ne peut cependant sauver le film du naufrage.
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John McTiernan débute sa carrière avec "Nomads", film fantastique mettant en scène un anthropologue et une médecin aux prises avec des démons urbains. Cependant, l'ensemble est très loin de tenir ses promesses. Le scénario est confus à souhait, peu intriguant, et pas assez développé. Le budget est faible et la mise en scène tient globalement du téléfilm moyen, malgré quelques effets de montages sympathiques. Lesley-Anne Down campe une héroïne peu charismatique, tandis que le jeu de Pierce Brosnan est ruiné par son accent français grossier et peu crédible (les nombreuses répliques qu'il prononce dans la langue de Molière ne sont pas naturelles du tout). On note tout de même que le thème du langage, très présent dans la filmographie de McTiernan, est abordé ici. Mais heureusement, le réalisateur ne restera pas sur cet échec et trouvera le salut en devenant un maître du cinéma d'action.
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Un film série b avec des acteurs de même niveau. ç est pas désagréable mais pas terrible non plus le casting composé principalement d acteurs de série n est pas mauvais mais pas très bien mené. La mise en scène n est pas top, les images et les dialogues de mauvaise augure. un film qu on retrouvera sur la tnt.
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Catégorie ; « film de quartier » ! Comme le sera six ans plus tard l’inénarrable et ampoulée « Amélie Poulain »… Sauf que Klapisch, dans ce court devenu long, ne nous inflige pas le consensuel jeunetien et ses affèteries optiques : pas de visages filmés au grand angle, point de sursaturation pour faire film d’auteur, pas de « bondieuseries » et de mamours pour délivrer un message « popoètique» : « qu’est-ce que c’est bien quand on s’aime tous !» Moins de loufoqueries, mais le charisme d’une mémé éperdue d’avoir égarée minou et celui de Zinedine Soualem, grand comédien s’il en est ! Et puis la vedette, le chat, c’est… l’arlésienne ! Je veux dire: on le cherche, on en parle beaucoup et on ne le voit pas ! Belle idée : cette quête sert le propos du film… La description de la vie réelle du quartier Bastille/st Antoine… Et c’est sympa comme tout, simple et populaire dans le bon sens du terme… Une curiosité. Un film d’auteur au sens plein !
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Excellentissime ! Si le film est un peu lent à démarrer, le suspense s'installe quand même assez vite pour ne plus nous quitter. S'enchaînent des scènes plus halletantes les unes que les autres. On tremble pour Audrey Hepburn, plus adorable que jamais. Je considère la dernière partie (dans l'obscurité) comme une des séquences les mieux construites et les mieux filmées qu'il m'ait été donné de voir. A ne surtout pas rater.
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Le grand Cecil B. De Mille conte la grande aventure du chemin de fer dans l'Ouest. Barbara Stanwick au temps de sa splendeur nous offre de belles scènes d'émotion (lorsqu'elle est entre ses deux prétendants dans son wagon postal). Tout dans ce western est brillantissime avec ses scènes impressionnantes (ce film à 70 ans !) notamment l'accident de train dans la neige. D'un point de vue historique De Mille prend des libertés ; en effet le chemin de fer a débuté dès 1862 et non pas en 1865 sur le seul ordre de Lincoln et n'oublions pas que sur laportin est 2/3 des ouvriers étaient des chinois entre autres exemples. Cependant ce western reste un très grand film d'aventure dans lequel on ne s'ennuie jamais tant le scénario dense et la mise en scène sont au service du divertissement de qualité.
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Une critique de la société simple et délicate qui nous montre l'autre côté du miroir. Bienvenue dans le monde chaleureux et acceuillant de l'abstinence émotionnelle. Bienvenue dans le meilleur des mondes.
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Le film surestimé par excellence... Où est l'histoire ?! Quelle est l'intrigue ?! Un casting 4 étoiles obtenus par le nom de Téchiné mais sans doute pas à cause du scénario. 45mn avant qu'il se passe quelque chose et 1h (!!!!!!) avant qu'arrive ce qui nous intéresse... Les 2/3 premier tiers du film ne servent pas à grand chose, la mise en place des personnages est beaucoup trop longue et 3/4 des scènes purement inutile à la compréhension de la suite. Un gâchis prétentieux où il se passe en fait pas grand chose.
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L'argument scientifique est débile, mais bon, c'est de la SF, il est possible de faire avec. Malgré une réalisation correcte et une bonne photographie, le film accumule les défauts : récit linéaire sans surprises ni tension, dialogues interminables, épisodes sentimentaux ridicules, références religieuses lourdingues, psychologie en rase-mottes des personnages, séquences bisousnours, personnages féminins sans consistances. Les rares propos intéressants concernant l'égoïsme ou le rôle de l'argent sont traités de façon trop superficielle. Quant à la fin elle peut concourir pour le plus beau final en carton pâtes de l'histoire de la SF. Alors que reste-t-il ? Quelques images cataclysmiques, c'est bien peu pour ce film plat et fade. PS : Le thème sera grosso mode repris par Emerich dans 2012 (sorti en 2009), l'argument scientifique est aussi farfelu mais on est quand même trois étages au-dessus.
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Bon, c'est un peu moins pire que prévu, on sourit de temps en temps, il y a là quelques bons acteurs (Valérie Lemercier et Gérard Darmon en tête), m'enfin... Cela reste quand même très pauvre à tout point de vue, dans le scénario comme dans la mise en scène, dans les situations comme dans les personnages, dans les dialogues comme dans le rythme... Alors s'ils sont (très) indulgents, certains pourront peut-être y trouver leur compte le temps d'une soirée sans prise de tête, le film n'ayant de toute façon pas de grandes ambitions initiales, mais pour ceux qui attendent un peu plus du cinéma, quand bien même lorsqu'il s'agit d'une grosse comédie populaire, ils pourront sans regrets rester à quai concernant ce « Bienvenue à bord »...
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Des personnages froids, sans réelle histoire, auxquels on ne s'attache pas du tout (pour les clandestins voir le sympathique Costa-gravas ou l'emouvant Welcome)... à quoi bon ? le personnage de cadre mafioso qui s'occupe de la délocalisation avec une froideur détestable est sans intérêt (alors qu'on est censé l'apprécier car il est si gentil et humain qu'il accepte même de se taper une pseudo-clocharde) du déjà-vu à go-go en tout cas... ça fait très 90s.
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Plutôt moyen ce polar mais tout n'est pas à jeter, à la base The Insider n'a pas une mauvaise histoire d'indic/policier mais le scénario aurait du se limiter à cette relation car vient se greffer maladroitement une love-story ainsi qu'un rajout de sentimentalité mièvre avec la femme du flic. Ca gâche en gros partie The Insider qui comporte de bonnes séquences d'action comme la filature.
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Pratiquement nullissime. Franchement , que sauver de ce naufrage ?
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De Funes est un de mes acteur préférés , c'est une comédie française culte ,rythme effreiné, ça n'arrete pas Rich est formidable en petite langue de pute , mario david est enorme en coach sportif benet , je l'ai vu je ne sais pas combien de fois et je me marre toujours autant
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Un western étrange, lent, méditatif. Une photographie exceptionnelle, un casting impérial. Casey Affleck, incroyablement talentueux, tient largement la corde face à un Brad Pitt toujours aussi génial et impressionnant dans ses rôles schizophrènes (comme dans "L'armée des douze singes" ou "Fight club"). La BO de Nick Cave est sublime. Un OVNI philosophique fort séduisant.
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Hommage aux films de gangsters américains, "Aniki mon frère", a d'ailleurs été tourné aux Etats-Unis. Adoptant une narration plus occidentale, et par conséquence plus accessible aux non-initiés du cinéma japonais, Kitano n'en conserve pas moins sa touche personnelle, ce qui fait de ce film un mélange détonnant et très efficace. Un incontournable du genre, tout simplement.
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Une énième histoire d'ados américain lycéens, les gentils loosers contre les méchants riches, rien de nouveau ni en gags potaches, ni pour la fin toujours la même ......
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Bon sang je n'avais pas autant frissonner depuis le projet Blair Witch. film a voir absolument l'ambiance est terrifiante, parfaite, j'ai du mettre pause plusieurs fois il faut le voir seul et bien entrer dans le film. La lente possession de Molly est génialement filmée, et à la fois horrible.
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Sombre navet, surtout dans la première partie, filmée comme un clip. Angelina Jolie ridicule du début à la fin.
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Les trois seuls films de Guédiguian que j'avais vu (A la vie à la mort, Marius et Jeannette et Le promeneur du champ de Mars) ne m'avaient pas vraiment emballé. Mais un début de bon bouche à oreille, malgré une bande-annonce pas très accrocheuse, m'a poussé à aller voir son dernier opus. Grand bien m'en prit car Lady Jane est une excellente surprise et j'ai été scotché au siège pendant 1h40. En s'attaquant au polar, le metteur en scène marseillais signe un film fort, dur, noir. Tous les codes du genre sont réunis, dans un scénario écrit au couteau, qui dès les premières minutes intrigue, étonne, et offre une scène choc, terrible à glacer le sang, qui nous emporte définitivement en nous liant au destin de cette femme que son passé rattrape tout d'un coup sans prévenir. L'histoire en devient alors passionnante et l'on suit les prérégrinations du trio d'amis avec intérêt et curiosité. La mise en scène à la hauteur de l'histoire, alliée à ce scénario, nous fait bien comprendre les raisons qui les poussent à agir ainsi, sans les juger, mais sans nous les faire aimer ou détester non plus particulièrement. On pourrait dire que le film manque de chaleur humaine et d'humour, mais le récit ne porte pas vraiment à cela, le thème ici est une vraie histoire triste, une histoire de vengeance et de rédemption. Le tout est donc totalement cohérent. Le trio d'acteurs, fidèles, famille du metteur en scène est parfait. Ariane Ascaride très digne, sobre, belle, incarne à merveille cette héroïne sombre, à qui le pire arrive au moment où elle s'y attend le moins. Robert Meylan et surtout Jean-Pierre Darroussin sont aussi très bien, rien à dire.N'allez donc pas voir Lady Jane pour vous détendre ou pour rire un peu ! Car ce très beau film, très bien écrit, mis en scène et interprété, est une histoire sombre, dure, amère, implacable. C'est aussi un film sur le passé, sur les illusions perdues, sur l'amour déçu, sur la mort et l'absence plus fortes que tout. L'antithèse des Ch'tis quoi !
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C'es pas du Miyazaki c'est sûr !! Un gros message écolo et une sieste d'une 1h34. On s'ennuie car c'est vraiment MOU, pas lent mais MOU ! La réputation des studios Ghibli à réussi à tirer vers le haut ce somnifère dans les appréciations de ceux qui prétendent "s'y connaitre" en animation japonaise.
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Un téléfilm sans surprises, surfant entre les clichés du genre et des touches d'humour non négligeables. Les répliques, bien que d'un classicisme éprouvant, souvent à l'eau de rose, font tout de même leur petit effet. Une romance simple mais non désagréable.
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Pour qui aime le Ken Loach du "Vent se lève", ou plus encore, de "Land and Freedom", on ne peut qu'être déçu devant ce film, poussif et surtout de plus en plus invraisemblable au fur et à mesure de son avancement. L'ex-femme abandonnée depuis 30 ans, et qui, en deux temps trois mouvements, redevient la meilleure copine de son ex-mari? Le beau-fils qui vient de frapper son beau-père à coups de pistolet, et qui revient deux heures après boire une bière comme si de rien n'était? Le super truand qui voit cinquante mecs prendre d'assaut sa maison, et qui sort en slip, peignoir et batte de base-ball, dire aux types qu'ils sont pas cools? Un film à prendre pour ce qu'il est, donc: une bluette même pas encanaillée par les méchants...
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Une daube infâme ! Un "Nanar" de SF trompeur avec ses pseudo batailles de l'espace foireuses et mal orchestrés aux effets artisanaux pondus par un amateur de 1er ordre et surtout même pas digne d'une scène cinématique de jeux vidéo. Et le pire (Voir le meilleur, à vous de juger !) reste les dialogues familiers au possible avec ses acteurs de seconde zone (Mention spéciale pour son capitaine bedonnant version gros pervers). Une histoire abracadabrante, des acteurs minables, des effets spéciaux bien pourris, des répliques hallucinantes (La traduction française vaut son pesant de cacahuètes), "Humanity's End : La Fin est Proche" est bel et bien le gratin du "Nanar" de l'espace "Next Génération" !
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waouw quel navet! des effets spéciaux ratés, des dialogues ridicules! comment peut-on faire un aussi mauvais film?
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Un des meilleurs films traitant d'Henri VIII et de sa liaison houleuse avec Anne Boleyn qu'il finit par faire décapiter. Certes, on peut regretter le côté trop romancé de la réalisation (la scène de la prison notamment), mais il faut reconnaître que le duo Burton/Geneviève Bujold fonctionne à merveille avec toutefois une mention très spéciale au premier qui montrait là quelle puissance et quelle force émanaient de son jeu d''acteur. Rarement en effet, Henri VIII n'aura été aussi bien interprété.
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En opposant la noirceur et la cruauté de la guerre civile espagnole à un univers de conte de fée (parfois cruel aussi, mais souvent magique et enchanteur), Guillermo Del Toro réalise un film bouleversant, d'une beauté à couper le souffle.
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Le Cœur a ses Raisons – puisque c’est ainsi que le titre du film a été traduit en français – s’adresse à ceux qui sont prêts à ouvrir les yeux sur un monde très particulier, ultra fermé, voire secret ; dont les Israéliens eux-mêmes ne connaissent souvent que l’apparence extérieure. C’est l’histoire a priori sordide d’une jeune fille dont la sœur vient de mourir en mettant un bébé au monde, et à qui l’on propose d’épouser le mari endeuillé. Tout juste âgée de 18 ans, Shira qui a déjà été promise à un mariage arrangé qui semble la réjouir, doit choisir entre l’insouciance de sa jeunesse et ce projet de devenir simultanément la femme de son beau-frère et la mère de son neveu. .... .... ... La sensualité sous-jacente à certaines scènes, où l’extrême pudeur est pourtant le mot d’ordre dominant, est saisissante. Elle est l’expression de tout ce qui émerge dans les silences et les non-dits d’un monde où les passions n’ont leur expression qu’en état d’ivresse, ou de détresse. Le déplacement du devoir sur le désir n’a pu se faire que parce que les circonstances exceptionnelles qui suggèrent le transfert du deuil sur le mariage en donnaient la «permission». Les dernières scènes du film vibrent de cette intensité qui jaillit des émotions, lorsque celles-ci se confondent pour dire l’unité recréée du sujet, qui renaît à lui-même pour se dire librement.
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voilà le type même du film infaisable aujourd'hui. Bertolucci, marxiste bon chic bon genre filme si gracieusement ce qu'il dénonce que le film a tous les attraits et la beauté des films ambigus et contestés de l'époque comme Portier de Nuit et Lacombe Lucien..le fascisme, c'était beau et çà c'est compliqué à expliquer..
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S'il n'y avait qu'un grand classique à retenir dans le patrimoine français, ce serait sûrement celui-là. "Les enfants du Paradis" tient du miracle : tourné pendant la Seconde Guerre Mondiale de façon quasi-clandestine (Jacques Prévert, scénariste du film, était résistant) avec un thème qui ne lui garantissait pas sa sortie sous une France occupée, il en sort pourtant un chef-d’œuvre. Avec une volonté aussi bien historique (certains personnages ont réellement existé) que romanesque, Carné et Prévert dépeignent le Paris du début du XIXème siècle et nous replongent dans ces années fantasques où le théâtre est roi et où les artistes peuvent aussi bien être des assassins que des âmes sensibles. A priori il n'y a rien de bien original dans cette histoire mais Prévert écrit de fabuleux dialogues et sait apporter du rythme à l'intrigue (qui dure tout de même 3 heures !) sans tomber dans les clichés. La réalisation de Marcel Carné n'a quasiment pas vieilli et immerge le spectateur à merveille dans un univers plein de poésie et d'amour. D'amertume également mais qu'importe quand on peut passer une nuit avec le grand amour de sa vie. Et parmi toute cette galerie de personnages hauts en couleur, on retient surtout Jean-Louis Barrault, superbe en mime éperdument amoureux, Arletty pleine de vie en femme qui aime les plaisirs simples, Pierre Brasseur rempli d'énergie en comédien fantasque et un Marcel Herrand mystérieux en assassin distingué et cynique. Que du bonheur !
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C'est lourd, étouffant et très éprouvant à regarder. Peut-être est-ce le but recherché par le réalisateur? Ça manque de punch, d'action, de nerfs, de tension. La tension ici, même si elle est palpable, ne suffit pas. La mise en scène est trop déficiente et pauvre. Les Coréens ou les réalisateurs de Hong Kong auraient tirés un excellent thriller de cette histoire; un film tendu, maîtrisé, frondeur. Tout ce que n'est pas ce "Terminal Sud". Ramzy Bédia est parfait dans ce rôle dramatique mais ne parvient pas à sauver ce film soporifique et trop idéologiquement marqué
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C'est un film dont on ne se lasse pas, je le regarde et reregarde dès que je peut. Fernandel y joue superbement bien. Un petit suspens accrochant pendant le film et une fin qui cloture bien ce film macabre. Un humour noir à se rouler par terre ! Je me demande pourquoi ce film n'est pas plus connu.
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Comédie policière sympathique et distrayante, avec des éléments de comédie sentimentale. Il y a des séquences d'humour loufoque très réussies (les marieurs et leurs fils policiers, le test de l'arme...) mêlée à une ambiance de polar bien opaque. Siodmak est toujours aussi fort pour filmer des extérieurs nocturnes sous la pluie.
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L'n de mes derniers grand coup de coeur ! Chef d'oeuvre incontestable ! Un jeu d'actrices incroyable ! À voir absolument !
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film qui aurait pu être intéressant si tout avait été différent...
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Belle initiative que de sortir cette copie neuve du chef d'oeuvre de Richard Brooks. Sa peinture à l’écran du charlatanisme de certains leaders du "Revivalism" américain est à la hauteur du pamphlet de Sinclair Lewis dont est inspiré le film. Le plus hallucinant de l’histoire est qu’il semble bien que Lewis n’ait pas eu à exagéré les faits réels. La performance du grand Burt était à ce point géniale, qu’elle en a effacé celle des autres acteurs dont les films sont sortis cette année-là.In-con-tour-nable!
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Euh nul, tout pourri, je me demande comment la moyenne peut dépasser l'étoile... Certes c'est un Disney, mais un des nuls, comparez avec Aladdin ou le Roi Lion 1 et vous verrez la différence, même par rapport au livre de la jungle 1 c'est nul. Déjà ça ne suit pas un livre de Kipling, on le voit le scénario est nul à chier. Ensuite l'animation est moins bien faite que dans le 1, même non remastérisée. Les voix ont changé, pas en bien, la musique est une reprise du 1er, donc rien d'original, quand aux situations, à part des copié collé du 1 (même dans les danses) ia rien. Sher Khan bien sur il est devenu chaton que tigre méchant, faudrait pas effrayer les mômes. Enfin ce qui me déplait le , c'est la fâcheuse manie qu'ont les studios Disney de faire des suites, bizarrement du temps de Walt Disney on n'en voyait pas, le génie parti les conneries commencent. Citez moi une suite qui soit bien : Pocahontas, le roi lion, le livre de la jungle, la belle et le clochard... Seul la Belle et la Bête peut à peu près s'en sortir avec la moyenne, sinon que des navets. Pourquoi ? Car on se dit que ça rapportera assez de sous grâce à la notoriété acquise par le 1er opus, et donc on bâcle le travail, on consacre moins d'argent que ça ne devrait, histoire de rentabilité, mais on le sort, on se fait des thunes sur les mômes crédules et voilà... Ben non tout le monde est pas content car on hérite d'une bouse, merci.
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Adapté du comics de Frank Miller sorti en 1986, The Dark Knight Returns faisait alors entrer de plein pied le "caped crusader" dans la modernité. Naturellement, l'adaptation animée est toute aussi sombre. Batman n'est plus qu'un mythe. Une légende. Vieillissant, il vit reclus dans son manoir en compagnie de son majordome qui a pris un sacré coup de vieux lui aussi. Tous les experts, vous savez ceux qu'on voit tout le temps à longueur de journée à la télé pour nous faire partager leurs lumières, le considèrent comme un fléau en oubliant un peu facilement tout ce qu'il a fait pour Gotham. C'est moins leur ingratitude que l'apparition d'un nouvel ennemi extrêmement puissant qui va inciter Batman à sortir de sa retraite. Mais comme je le disais, Batman, tout comme son ami Gordon en passe de partir à la retraite, a subi le poids des ans. Il est moins rapide et chaque coup reçu fait de plus en plus mal. J'en ai vraiment ressenti les impacts quand il affronte le chef du gang des Mutants. Un Batman toujours traumatisé par la mort de ses parents sous ses yeux. Et qui aurait très bien pu passer de l'autre côté de la barrière comme Pile ou Face. Ce désespoir minant cette ville offre un contre-poids intéressant à la série animée de 92 qui, si elle s'était fait remarquer pour sa noirceur en son temps offrait des personnages, à commencer par Bruce Wayne ou le Joker, bien plus légers. Cette première partie démarre sous les meilleures auspices.
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A voir et à revoir. Un film différent et c'est tant mieux. Avis aux amateurs de poésie...
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Tout...sauf ce gros film de merde ! Et encore moins en famille...
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Si vous aimez le politiquement correct bourré de clichés (l'industriel est forcément le méchant et il a une tête de très méchant) alors ce film est pour vous. Plus le fait qu'il soit tourné entièrement caméra sur l'épaule, tout cela concourt à le considérer comme un navet.
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L'histoire n'offre que peu d'intérêt et l'animation est particulièrement laide à partir de la difficile de trouver un intérêt à ce film.
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Le meilleur telefilm Disney Channel. Les filles de ce film ne sont pas comme les stars que l'on voit aujourd'hui. Elles ont des tenues qu'on avait toutes dans nos placards, elles ont des formes, elles sont simples et suivent leurs rêves sans être obnubilées par le fait de trouver l'amour comme dans tout les autres films Disney de nos jours. Les chansons sont superbes. On découvre une belle amitié naissante entre 4 filles qui ne se ressemblent pas. Et les tenues des années 2000 vont vous faire bien rigoler. A regarder (et re regarder) avec le sourire(et pourquoi pas avec sa meilleure amie) !
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" Comment savoir " est le film le plus ennuyant que j'ai vu cette année ! Malgré un casting alléchant, le scénario déçoit et les gags sont indigestes. Paul Rudd commence à faire des navets comme " 40 ans mode d'emploi ". Et les voix VF ne sont pas les mêmes ( Owen Wilson et Paul Rudd ). Bref, une comédie romantique ratée.
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Ce film a su me tirer des larmes de bonheur et de tristesse. Regardez-le. Il y a des longs métrages comme celui-ci qui savent parler à votre âme, toucher votre coeur et votre esprit. Je ne m'attendais pas à autant d'émotions et de messages sur ce que représente l'amour d'une vie et même au-delà. Si ce n'est par le titre, on ne soupçonne pas que les 2 histoires d'amour seront liées par les destins des protagonistes. "Chemins croisés" est à voir et à revoir.
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Une réussite et un beau film. J ai vu que le film était tiré d'une pièce de théâtre et chose suffisamment rare pour être notée on est jamais dans le théâtre filmé mais dans un vrai film. Un film So British dans le bon sens du terme du point de vue de l humour, du sens de la répartie et dans le même temps un côté guindé qui lui convient parfaitement. L interprétation essentielle dans ce genre de film est remarquable en tout point. Le film a en plus réussi à m'intéresser à l histoire de ces têtes couronnées qui est du genre à me rebuter habituellement et c'est à mon sens une vraie surprise car il m'a fait passer un bon moment en étant loin de ce que je recherche habituellement en regardant un film.
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Le premier volet était déjà une bien pâle copie du Parrain. Le second volet est un véritable navet incohérent, sur joué par moment ridicule.
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