text
string
label
int64
Vraiment agréablement surpris par ce petit film français de Yann Gozlan à qui l'on doit l'excellent "Un homme idéal". Que l'on soit fan de moto ou pas (ce n'est pas mon cas), le côté immersif des courses sur circuit et des go-fast est vraiment prenant et on en redemande encore, alors que notre héros lui n'en peut plus, il est à bout de force, et son état de fatigue avancé est très bien retranscrit à l'écran. Ok le scénario n'est pas dingue non plus mais il suffit amplement pour ce type de film, surtout que la photo et la musique nous accompagnent tout du long et de façon maitrisée.
1
Une famille ouvrière dans l’Italie d’après-guerre. Trois enfants, dont deux frères, le beau Manrico qui tout naturellement rejoint son père à l’usine et milite au parti communiste, et le petit dernier qu’on ne désigne que par son surnom d’Accio, « la teigne », tant il est revendicatif, bagarreur et insoumis. Et persuadé d’être toujours le sacrifié de la fratrie. Il faut dire qu’il aime le latin, et qu’on l’oriente vers les études techniques, normal quand on est fils d’ouvrier. Il tente le séminaire ? Sans succès. Il revient à la maison, et fasciné par le fascisme, s’engage chez les nostalgiques des chemises noires. Les bagarres entre les frères ! ils se sautent dessus, pour un oui, pour un non, elles dépassent leurs jeux de jeunes chiens (même si l’affection sous jacente est toujours là), d’autant plus que la fiancée « officielle » de Manrico plait bien à la Teigne…Accio finit par comprendre ce que sont vraiment ses « amis », alors que Manrico penche vers des actions de plus en plus violentes, pour finir par rejoindre les brigades rouges –le film se termine très mal. Tout cela – ce quart de siècle de l’histoire de l’Italie, de notre histoire à nous autres européens est décrit avec justesse, finesse, sensibilité, intelligence. Tout est vrai dans ces relations « je t’aime et tu m’exasperes » qui sont le quotidien d’une famille. Ce film a la grâce. Elio Germano et Riccardo Scamarcio, on les garde dans notre cœur, dans notre conscience. C’est un bonheur de cinéma, comme le cinéma italien de la grande époque nous a tant donné. Nous l'avons tant aimé... Daniele Luchetti est bien l'héritier des Scola, Risi, Comencini qui chroniquaient la vie qui rit, la vie qui pleure...
1
Ca fait du bien de voir un film comme ça! L'homosexualité en est le sujet en toute simplicité: c'est un film tendre, dans son message comme dans sa mise en scène. C'est une vraie bouffée d'air frais. Je tiens à donner une mention particulière à la musique. A tout moment, elle colle parfaitement à la situation, et même, évolue avec la pensée... C'est un vrai régal auditif.
1
L'ambivalence de l'homme.La filiation contrariée.La violence accoudée au voyeurisme.Les faux-semblants protégeant du néant.Le dernier David Cronenberg,c'est tout ça à la fois.Toujours fasciné par la brutalité sèche et les rapports ambigus,Cronenberg filme frontalement,de façon limpide,et va droit au but,sans aucune scène superflue.Le récit n'en est que plus tendu et donc générateur d'une forte puissance dramatique.Une violence qui pourra rebuter,mais nécessaire pour montrer que le corps n'est que l'instrument de l'âme.Une fresque criminelle qui dit qui nous sommes,à travers ici les tatouages des membres de la mafia russe de Londres.un code d'honneur d'hommes qui n'en ont pas.Ancré dans un réalisme glacé,"Les Promesses de l'ombre" doivent beaucoup à l'interprétation bluffante de Viggo Mortensen en homme de main mutique,et celle d'une grande justesse de Naomi Watts en sage-femme à la recherche de sa maternité perdue.2 acteurs d'une grande précision,à l'image de ce thriller faisant entrer le gangstérisme dans le XXIème siècle.Parfaitement indispensable.
1
Un spectacle affligeant que cette suite des aventures pseudo érotiques mais surtout navrantes de John, le héros de "neuf semaines et demi"... Parfait pour s'endormir ou vomir, au choix.
0
Un film bouleversant d'humanité, de solidarité, d'amitié et d'amour. En espérant qu'il permettra de faire avancer débats et réticences hypocrites relatifs à notre droit de partir quand on veut, où on veut, avec qui l'on veut. Pourquoi si peu programmé et si mal noté (ou pas vu ?) par les critiques ? Il y a vraiment encore énormément de sujets tabous dans notre pays. Voir toute l'histoire qu'a suscité l'affiche originale de "Bonté divine" (trouvé un peu moyen en ce qui me concerne). Cela me fait également penser à un film terrible et magnifique, "Illégal", qui était, lui aussi, passé quasi inaperçu et qui traite d'une mère, russe et sans-papiers en Belgique. Merci les Belges pour nous offrir de si beaux films, avec des histoires de la vraie vie superbement mises en scène !
1
Première réalisation Américaine pour Fritz Lang, le réalisateur Allemand à qui l’on doit les célèbres Metropolis (1927) & M le Maudit (1931). Avec Fury (1936), le réalisateur dresse une critique virulente envers les Etats-Unis et son mode de vie et aborde pour thème principal, le « lynchage » ! Un homme bien sous tous rapports et qui s’apprête à épouser celle qu’il aime se fait arrêter par la police du coin. Elle l’accuse injustement de l'enlèvement d'une jeune femme. Depuis sa prison, il aperçoit les habitants qui se lient contre lui, près à lui faire payer son acte (qu’il n’a pas commis), ils le lynchent sans modération et mettent même le feu à la prison, le laissant pour mort. S’ensuivra un long procès où les vingt deux accusés doivent faire face aux plaignants (les frères et la petite amie de la victime). Fritz Lang nous tient en haleine en un rien de temps, il émerveille et captive grâce à son excellente mise en scène, ses jeux de caméras, la tension palpable et surtout, le jeu des acteurs, remarquablement interprétés par Spencer Tracy & Sylvia Sidney, font de ce film, un chef d’œuvre de plus dans la filmographie du cinéaste !
1
Casino Royale signe le retour de Jame Bond dans un monde plus réaliste moins fantaisiste où les méchants ne cherchent plus à dominer le monde mais l’appât du gain. C'est mieux dans un sens ça rend le James Bond plus sérieux, plus terre à terre on le voit souffrir, faire des erreurs, même si les scènes d'action aussi excellentes soient elles, casse un peu cette image là; mais de l'autre côté j'ai l'impression qu'on a perdu l'essence même de ce qui fait un James Bond, sa décontraction, son sang froid, son humour, on le retrouve peu ou quasiment pas dans ce film. Ça n’enlève rien au qualités du films loin de là, c'est le meilleur James Bond que j'ai vu, mais je pense qu'on a perdu quelque chose en chemin. Pour en revenir au film, les scènes d'actions sont formidables mise en scènes de façon intenses, l'histoire est originale pour un James Bond, les passages obligés des James Bond sont occultés ou détournés, ce nous surprend agréablement. Du coté des personnages, Daniel Craig campe un James Bond charismatique, et crédible dans son rôle malgré ses muscles et son coté rentre dedans, qui nous change un peu de l'assurance d'un Pierce Brosnan ou d'un Roger Moore. De l'autre coté on a droit un méchant d'anthologie en la personne du chiffre, machiavélique, sournois il donne beaucoup de fil à retors à James Bond, et n'a besoin de toute une armée pour essayer de le liquider, il restera dans les annales des James Bond; pour les autres personnages ils sont plus que correctes Evra Green en James Bond Girls est magnifique en diable. Hormis une dernière partie un peu faible, par rapport au reste du film et la mort du méchant un peu trop expéditif à mon gout. Casino Royale est un chef d'oeuvre aussi bien en terme de film d'action et d'espionnage, que d'épisode de la série James Bond.
1
"Sans elle" est une très belle histoire, mais hélas le scénario est déçevant est va dans tous les sens. Mais grâce à la présence du charme et du talent d'Aurélien Wiik et de Bénérice Béjo on s'attache au film et à l'histoire et donc ce film est tout à fait agréable et apaissant à voir.
1
Trois mauvaises histoires avec un mauvais scenario, mal filmées et avec des acteurs pas terribles; on se demande ce que vient faire Romero là dedans.
0
William Eggleston restera toujours un homme bien mystérieux à la fin de ce documentaire, ses deux auteurs étant totalement passés à côté de leur sujet. C'est vrai qu'il est un peu à la mode dans certains milieux chics (le film est produit par Agnès B., et connaissant son intérêt pour la photographie, cela ne pouvait qu'éveiller de favorables augures), mais si on ne connaît pas les œuvres du photographe, on ne comprendra pas grand-chose à ce saupoudrage d'interviews fragmentées dans un insipide road movie. À contrario, cela me fit songer au superbe portrait de Frank O. Gehry par Sydney Pollack, belle leçon de documentaire dont ces deux pseudo-cinéastes conceptueux feraient bien de s'inspirer, afin d'éviter de succomber à nouveau aux fausses séductions et aux fumisteries du ciné arty.
0
Dès la première seconde du film on est choqué par l'usage intempestif du zoom. Comme la réalisation n'est pas belle, ça donne vraiment l'impression d'être tourné avec les pieds. Ca ne serait pas grave si un scénario à la hauteur pouvait faire oublier ce point. Hélas, si l'idée de base offrait sans doute du potentiel - un adulte à côté de ses pompes persuadé qu'il doit se laisser guider par des signes envoyés par le destin -, son exploitation est complètement loupée. L'aspect comique ne décolle jamais et on a finalement du mal à comprendre la finalité de cette pseudo comédie phylosophique.
0
La seule chose qui fait peur dans ce film, c'est l'interprétation. J'ai d'abord vu le deuxième de la série qui n'est pas bon mais qui se regarde. Je voulais voir par curiosité le commencement et l'histoire passait presque, pareil pour les effets mais les acteurs gachent tout. Sands est beaucoup moins crédible que dans le 2. Film pas terrible à voir faute de mieux.
0
La prochaine fois je regarderai les avis allociné avant de me lancer. Probablement une des pires bouses que j'ai vu ces trois dernières années. Et comme si le film était pas assez mauvais, le scénario sert un agenda politique dont on se passerait bien. A éviter, surtout en présence d'enfant car ce film a en plus une visée à lobotomiser la petite jeunesse. Même gratuit, n'y allez pas.
0
Il parait que Tippi Hedren a vécu un enfer sur le tournage du film culte « Les oiseaux ». Un tournage éprouvant où Alfred Hitchcock ne l’aurait pas épargné. Une relation complexe entre le cinéaste et sa muse qui se poursuit jusque sur le plateau de « Pas de printemps pour Marnie ». Hitchcock alors fasciné par l’actrice se montrera tantôt mélancolique, tantôt odieux et révélera ses obsessions les plus sombres. Un téléfilm que j’ai trouvé plutôt bien fichu et qui m’a transporté dans une ambiance bien particulière et prenante. Réalisé par Julian Jarrold, « The girl » est un conte complexe sur le pouvoir, l’obsession et la rançon de la gloire. En nomination pour le Meilleur téléfilm aux Golden Globes 2013, le récit est en grande partie tiré d’entretiens avec la véritable Hedren et de la biographie de Donald Spoto sur Hitchcock : La vraie vie d’Alfred Hitchcock Toby Jones tient le rôle ici d’Alfred Hitchcock. Une belle performance mais pas le physique qui va avec… C’est la magnifique Sienna Miller qui incarne la blonde Hitchcockienne Tippi Hedren. Hitchcock fantasmait la violence tout comme il fantasmait le sexe…C’est donc un autre aspect que nous découvrons du maitre du suspense. Pour en découvrir un peu plus sur le personnage, sur le cinéma de l’époque, sur de nouvelles anecdotes studios…Je regarderais probablement très bientôt le chef d’œuvre et cultissime « Les oiseaux ».
1
Enfin un film dont le cinéma français n'a pas à rougir et qui peut rivaliser avec un excellent Ken Loach. Le film dresse le portrait d'une femme qui s'enfonce peu à peu dans les sables mouvants de l'illégalité pour échapper au marécage de la précarité. Elle s'en extraira in extremis mais aura entre-temps, ainsi que le spectateur, ouvert les yeux sur un trafic des plus cruels. Le film allie critique sociale et portrait d'une femme dont on voit peu à peu se durcir les traits et s'assombrir le regard. Un film noir mais pas désespéré.
1
Un petit thriller sans prétention, assez efficace pour tuer le temps. Néanmoins, les comédiens surjouent parfois peut-être un peu trop (la faute au doublage? Mystère), certains dialogues sont risibles et les meurtres très mal exposés (un peu plus d'imagination aurait été la bienvenue). L'intrigue est convenue et m'a semblé bien moins intéressante que dans d'autres films du genre. Ici, le scénario est tout simplement mollasson. On sent le petit film réalisé "à l'arrache", selon certaines règles (le groupe de jeunes, le suspense, le jeu de pistes, les morts), histoire de rameuter le maximum de spectateurs. Mais, ici, nulle passion ne suinte de ce thriller.
0
Ultra lourd ce film ! Compliquée cette société bresilienne...
1
Film ayant fait sensation au festival de Sundance 2016. Le scénario prend des libertés et des raccourcis importants.Il y a des très bonnes idées comme insérer des scènes de cérémonie chamanique faisant écho aux fantômes du passé et sur l'importance de la Bible, l'esclave étant aussi prêcheur. Si le film ne réinvente rien avec entre autres un traitement basique pour le genre Nate Parker signe un vrai bon film, bien écrit, qui va à l'essentiel (peut-être trop), un film fort, dur et efficace auquel il manque un peu plus d'émotion et une approche moins "percutante".
1
Jack Ryan en petite forme dans ce film d'action truffé de cliché et qui nous laisse sérieusement sur notre faim.
0
Un très bon réalisateur qui montre une fois de plus ses talents pour divertir dans un film qui n'a pas vieilli. Le scénario tient la route et un bon rythme est présent tous le long, je le recommande.
1
Bon film animé. On en sort avec la banane! Très bon rythme et visuel. Je n'avais pas vu le 1er mais c'est tout à fait clair, on s'attache très vite aux personnages. Il y a de l'humour en grande quantité et souvent bien senti, comme la petite touche d'émotion, de morale aussi (comme tjs!) : mais les enfants apprennent ainsi aussi grâce à ce type de dessins animés : aimons-nous malgré les différences. Si seulement les adultes pouvaient aussi apprendre en même temps! :-) Le doublage est vraiment bon, mention forcément à Kad Merad. Vraiment à l'aise dans le personnage du vampire grand-père gâteau.ll sait tout faire ce Monsieur! A voir avec plaisir. Fun!
1
Très bon film. Remarquable interprétation de Michèle Morgan et de Victor Manuel Mendoza. Des scènes d'anthologie et une musique envoûtante notamment pour la scène où Nellie cherche le portefeuille. Les points faibles sont pour moi : la fin du film ( "fin" qui n'était pas le choix du metteur en scène) et- cela n'engage que moi- le jeu trop théâtral de Gérard Philippe...il aurait fallu un Humprey Bogart "frenchie" !
1
Excellente adaptation fine et intelligente, on retrouve tout l'univers de JP Jeunet avec une image 3D époustouflante !
1
Alors qu'il s'apprête à épouser la riche Wendy Worthington, le jeune avocat London Trott accepte de livrer un puma à un gars... James Foley a tenté de recréer ici le charme et l'humour de la comédie américaine d'autrefois. Il ne suffit pas de diriger un félin pour réussir un tel exploit. Et Madonna n'est pas Katharine Hepburn...
0
Il y a des idées intéressantes et de belles images dans ce film qui relate une partie de la vie du lettré Casanova et ce passage de son époque à celle de Dracula ... Mais pourtant, je me suis terriblement ennuyée et ne suis restée jusqu'au bout qu'au prix d'un gros effort.
0
Très bon film sur la difficulté de la communauté gay face au coming-out. C'est le deuxième film de Benoît Masocco qui traite de ce sujet.
1
S'il est bon ton de féliciter le réalisateur pour les belles images du film, il est toutefois important de souligner que le film documentaire passe malgré tout à côté de son sujet, à savoir l'éco-village de Pourgues. Même si l'on comprend comment il fonctionne, sans règlement ni contrainte, selon le principe que l'individu fait ce qu'il veut en collectivité, et mis à part quelques floutetés, le film ne parvient pas à répondre aux questions pourtant basiques : Comment et quand les personnes se sont-elles rencontrées ? Travaillent-elles ? Perçoivent-elles une rente ? Les enfants sont-ils scolarisés ? Quels points négatifs/positifs à ce mode de vie en autarcie ? A quel point sont-ils déconnectés ? Il faudra attendre le débat pour avoir des réponses. C'est dommage, le sujet est intéressant...
0
Bien moins inquiétant que le premier, à la limite de l'autodérision, un peu décevant dans l'ensemble malgré des acteurs convaincants, en tout cas il bat haut la main la version japonaise.
1
Rochester,John Wilmot ou le dernier libertin, vous m'avez époustouflé! C'est avec pleins d'émotions que j'exprime a quel point ce film est une tuerie, un scénario en béton, de l'érotisme délicat a souhait et de philosophie à la pelle! On présente la une biographie d'un jeune homme simple, libre (penseur et sexuellement parlant) avec une tel délicasse mais si poignant, un langage soutenu comme on en entend rarement. Des morales sur la vie, l'amour, le sexe et la débauche. Nous avons dans ce film beaucoup de thème abordé qui touche notre quotidien avec de l'émotion et du caractère. Rien n'est cru, nis salle , nis dégoutant les scènes sont tendre , douce et fluide avec ce John Wilmot, car malgrès d'être un libertin, il traite les femmes avec simplicité ,douceur. Ses dires sont simplement sublime, ses paroles sont vraiment d'or dans tout le film. Johnny Depp nous fait la une représentation incontestable,tout est dans le regard, dans la gestuelles, les paroles, ils joue la un de ses meilleurs rôle! Cet homme est vraiment bourré de charisme qui fait de lui un des premier dans le peloton des meilleurs acteurs. Il y a rien a dire, ce film est grandiose. J'ai versé une larme a la fin du film, c'est idiot, mais je me suis éprise de cet homme aux pensées exquise, au parole d'acier. La fin nous fait comprendre beaucoup de choses... Je ne peu pas en dire plus sa gacherais le plaisir. En tout cas je contredit toute les critiques négatives, car il a le mérite d'être vu. De l'époque , de l'amour, du sexe, du théatre, de la philosophie , poilitique et rédemption... Maintenant vous l'aimez?
1
Encore un beau film pamphlétaire à la Mocky, mais parfois gâché d’un naturisme excessif, qui était une idée des œuvres précédentes mais qui constitue l’essence de celle-ci. Le niveau technique est toujours très bas, avec des phrases qui finissent où ne sait trop où, sans parler des acteurs qui récitent : au niveau dialogues, du coup, c’est un raté monumental. Les agréments et éléments externes prennent aussi tellement de place que le scénario passe un peu à côté du sujet. C’est un film légèrement bâclé sur de nombreux plans.
0
Sur la planche est une bouffée d'oxygène loin des navets d'hollywood, ce joli film découvert à Cannes est à la hauteur des espérances, social et plein d'avenir !
1
Mais quel film super ennuyeux !!! Un fils à papa s'ennuie chez lui et n'est pas content.......Du coup, il part loin de chez lui à la pêche !! Je ne me suis jamais autant ennuyé pendant un film !!! Aucune action et l'histoire se cantonne à la pêche !!! Si vous ne voyez pas ce film.....vous ne manquez vraiment rien !!!!
0
un film trés ennuyant. Le film c'est il fait de l'avion il fait plus de l' avion , il fait de l'avion, il fait plus de l'avion. Juste les derniere minute du film est un peu mieux. Je regrette de l'avoir vu.
0
Après le catastrophique "Iron man 2", j'esperais que le prochain essai de Jon Favreau serait le bon. Surtout que ce "Cow boys and Aliens" était un projet qui me donnait l'eau à la bouche. mélangé deux de mes genres préférés, qui ont forgé ma cinéphilie... un rêve de fou. Surtout que je n'attendais même pas une métaphore sur la guerre ou l'ouest sauvage, juste un bon blockbuster, des anti héros charismatiques à la Sergio Leone, des panoramas à la John Ford mixé avec la guerre des mondes, la guerre des mondes ou aliens. Mais non c'était trop demandé. à la place on a un blockbuster fade, sans âme, et sans réels enjeux. Le scénario est vraiment mauvais, les motivations de l'envahisseurs sont ridicules et même doublement ridicules vu que ce n'est pas expliqué. Et en parlant d'envahisseurs.... ils se sont pas foulés sur le design c'est du SyFy. Que c'est pauvre. Et je ne parle pas des rebondissements à deux balles et des incohérences scénaristiques parce que oui, de ça aussi il y en a. Et que dire du duo en tête d'affiche qui me faisait baver ??????? Le viril Daniel Craig face à Han Solo. Il y avait de quoi faire des bad ass à la sergio leone, sans foi ni loi mais non blockbuster oblige, ce sont des gentils. Ou des méchants gentils. Qui fument à peine en plus, un comble pour un western (je chipote là ? oui c'est vrai mais dans tous les westerns ça fume et ça fait classe). De plus même la virilité de Craig est sous exploité, il n'a que 2 dialogues durant tout le film: "je ne sais pas" et "je m'en souviens pas". Quel dommage, bien exploité il serait super classe. Je ne peux même pas dire que voir des cow boys se battre contre des aliens est un plaisir coupable puisque il n'y a que très peu de scènes d'actions. Comme "Iron man" tiens. Surtout le 2. Je commence vraiment à penser que le succès du premier était un accident.
0
Un thriller palpitant, plein de rebondissements et accompagné d'un scénario accrocheur. Le personnage de Bryan Cranston, froid comme la mort, rappelle beaucoup Walter White dans la dernière saison de Breaking Bad, ce qui n'est pas sans déplaire à ses fans. Le reste du casting est tout aussi bon. En somme, Quand tombe la nuit est un thriller haut de gamme.
1
Pourquoi tout ce remue-ménage autour de "Carlos" ? La série ne suffisait sans doute pas, et l'on remet le couvert en format grand écran... Grosse désillusion pour l'œuvre d'Olivier Assayas : le film n'est qu'un nid à prétention mal placée. Le réalisateur semble vouloir donner un genre à son film : on fait fumer les personnages non-stop, on place quelques éléments romancés et on fait de son personnage une icône idéologique, tel le Che pour les films de Steven Soderbergh. Durant les quasi-trois heures du film, on s'ennuie à mourir, balloté par les multiples intrigues nouées autour de Carlos, où gravitent divers et divers personnages sans charisme. Le terroriste passe pour le seul bon élément du film car diablement bien interprété par Édgar Ramírez, transpirant de passion pour sa cause. Ce classique "rise and fail" aurait pu être très bon sans cette déplaisante tendance à diviniser un personnage historique rebelle et vraisemblablement incompris du plus grand nombre (comme dans le diptyque Che cité plus haut). Du bel ennui bercé de bonnes paroles en somme.
0
"Tous les autres s'appellent Ali" est un véritable hymne à la tolérance, qui traite de la relation difficile entre une sexagénaire allemande et un immigré marocain, mais aussi de leur grande différence d'âge. Les acteurs sont comme très souvent chez Fassbinder, très bons et crédibles. Une histoire touchante et qui fait réfléchir. Formidable.
1
Le film d'action le plus dingue que j'ai jamais vu!! "Hyper-tension"est unique en son genre.Ultra-speedé,bourré à la testostérone,déjanté et assumant son mauvais gout;il apparait jubilatoire dans des séquences toutes plus dingues les unes que les autres.Mais l'exercice de style tourne assez vite à vide,et on est lassé par ce clip géant totalement invraisembable.Il est clair qu'on aime ou on aime pas cette radicalité.Jason Statham,halluciné,exécute des cascades irréelles entre 2 bons mots.Parfois jubilatoire,mais fatiguant à la longue.Mais au moins,Hyper-tension modernise le film d'action de façon imparable.
0
Une comédie... dramatique! Le mobile du scénario est tout aussi absurde que l'univers factice dans lequel il se déroule. Personnages caricaturaux, clichés désarmants, jeu théâtral exacerbé sur des dialogues abrutis. Rien à sauver dans cette production débilisante pour ados!
0
Sorti très discrètement chez nous en VOD, PARASOMNIE traite de la paralysie du sommeil. Bien qu'il développe quelques bonnes idées scénaristiques, il évoque surtout un James Wan sous somnifères, ce qui est, certes, raccord avec le thème mais au final assez décevant ! La critique est en ligne sur terreurvision.com.
0
Un très beau documentaire. Plein d émotion tout en restant dans la pudeur, touchant tout en restant drôle, introspectif et également festif. Pour dépasser les clichés et tellement plus encore. A VOIR ABSOLUMENT.
1
Merci à Luc Besson pour ce film ! 'ANNA' est un film original et génial. L'intrigue, simple en apparence, s'étoffe tout au long de l'œuvre grâce à une temporalité pertinente et inédite. Ainsi, l'héroïne, brillamment incarnée par Sasha Luss, transcende chaque scène, chaque évènement. Les autres personnages sont très intéressants, l'écriture est bonne. Notre appréciation des péripéties change constamment au cours de l'histoire ! De plus, les plans sont magnifiques, les scènes d'actions jouissives et la course-poursuite haletante. Luc Besson filme Paris sous un angle nouveau, avec élégance. C'est clairement le genre de film que l'on veut revoir une fois sorti de la salle... Le réalisateur cherche également à montrer que le monde de la mode peut être cruel pour les mannequins. Il y a tant de chose à découvrir dans 'ANNA' ! Alors, oui. Je suis heureux d'avoir vu 'ANNA' au cinéma, de l'avoir vu le lendemain de sa sortie en France; je remercie Luc Besson; je remercie Sasha Luss, Luke Evans, Cillian Murphy, Helen Mirren. Et, j'embête, franchement, les médias et critiques français qui déçoivent de plus en plus part leurs approches du cinéma.
1
Si "Juno" est un film réussi et attractif, il le doit en grande partie à l'interprétation pleine de charme et de malice de l'excellente Ellen Page. Point fort du film, la jeune actrice canadienne (même pas 20 ans lors du tournage) illumine cette comédie dramatico-sociale par sa gouaille et son naturel, et donne un petit grain de folie au film. Elle en est assurément la révélation et la raison principale d'aller le voir, et confirme après "Hard candy" qu'elle est une des actrices sur laquelle il faudrait compter à l'avenir. Les seconds rôles sont égalements très en forme, et les interprétations globales pleines de fraîcheur sont un des meilleurs atouts du film, notamment J.K. Simmons, qui joue le père de Juno. Quand au film en lui-même, il se révèle distrayant et énergique, grâce à un scénario intelligent et subtil dans son humour, dans la direct lignée des comédies indépendantes américaines actuelles, illustrées entre autre par "Little miss sunshine". A partir d'un sujet qui pourrait être tabou ou grave (une gamine de 16 ans tombant enceinte après sa première fois), Jason Reitman réussit à pondre un long-métrage léger et sensible, évitant le piège de tomber dans la mièvrerie ou la leçon de vie pleine de morale, comme souvent dans les films d'ados. On peut toutefois regretter que "Juno" ne soit bâti uniquement que sur un ton ironique et pas assez décalé, et que le film regorge parfois un peu trop de références et d'attitudes "cools", notamment dans sa bande-son "hyper-sympa" tout en chansons acoustiques. Mais dans l'ensemble il s'en tire bien, sauvé par sa bonne humeur et ses personnages hauts en couleur qui lui évite (parfois de justesse) de sombrer dans le cliché. Même si il ne révolutionne rien, ce film préférant les répliques acides aux gags lourdaux, fait passer un bon moment et laisse un bon souvenir.
1
Encore une preuve à la fois que les plus grands peuvent se planter et que de bonnes intentions ne font pas forcement de bons films. Ce n'est absolument pas passionnant, ça n'a aucun rythme, c'est étouffant bavard et interminable.
0
Débile, avec un scénario ridicule, les quelques gags drôle sauve ce film du navet sans fond.
0
Du Godard version espagnole, no comprendo nada, nada, nada!
0
Malgré la bonne performance du casting - surtout en ce qui concerne celle de Jeanette MacDonald - je dois avouer que ce premier film parlant d'Ernst Lubitsch ne pas plus convaincu que cela. En effet, j'ai trouvé cette comédie musicale assez démodée que ce soit au niveau de son histoire assez banale et des chansons qui m'ont semblé bien ternes. Bref, une petite déception en ce qui me concerne.
0
Sur une histoire a priori lugubre comme une tragédie grecque, Panos H. Koutras déploie un univers très coloré, une folie, un humour qui évoquent beaucoup le cinéma de Pedro Almodovar. Semblant d’abord un peu forcée, l’extravagance du personnage principal, Dany, devient rapidement aussi attachante qu’elle agaçait au départ, à l’image du film dans son ensemble. Les embardées excentriques des deux frères, qui insufflent émotion et énergie au long-métrage, font contrepoint au cadre nettement plus inquiétant où se déroule cette histoire, soit la Grèce en pleine crise de la dette.
1
Vendredi 25 Mars 2016, NIce Pathé ,Avant 1ere , voir un film vrai authentique de la vie, bravo au réalisateur l'enfant du pays..., a l'auteur du livre qui a permis la mise en scène au cinéma.. , Bravo a tous les acteurs, Mr Payet énorme dans le film, ansi que Mlle LAmy , et bien sur Atika .... les les 2 petites filles dans le film , qui on super bine joué avec : " leur papa de cinéma Manu Payet" Aller tous voir ce film , comme en fait peu .... Et finir avec la rencontre de l'équipe.. BRAVO
1
Depuis "Sous le sable", j'attendais aussi bien. C'est chose faite avec ce "Refuge" qui, sous ses allures bouleversantes, semble un hymne à l'élargissement des familles. Emouvant, convaincant, hymne aux pères ou substituts de pères. Egalement un portrait du caractère versatile des grands drogués. Amour véritable, qui parvient à donner au-delà de la possessivité, des pressions sociales. Certes, c'est un film, pas la vraie vie. Mais il est plein de ces mille et une choses non dites mais fortement ressenties justifiant le déplacement en salles.
1
WOAW, WOAW, WOAW, un film renversant, poignant, réaliste et très dur, une histoire dérangeante et dégoûtante, la rumeur c'est la pire chose qui soit, ça peut vous bousiller complètement la vie, surtout une rumeur répandu par un enfant car tout le monde y croit, l'enfant c'est la vérité, c'est la voix de la raison, (enfin pour la plupart des gens), alors forcement dans un petit village tout le monde commence à douter et au final tout le monde se retrouve du même coté. Mads Mikkelsen se retrouve seul contre tous, cet acteur est juste incroyable, toujours parfait, quoi que soit son rôle il est toujours à 200% dedans, le reste du casting m'est inconnu mais il très bon, Thomas Bo Larsen, Annika Wedderkopp et Lasse Fogelstrom entre autre sont excellents. La réalisation est hyper soigné, l'image est superbe, la musique idem, quant au scénario il est incroyable, d'autant plus incroyable quand on sait que ça peut arriver et que c'est surement déjà arrivé en vrai.
1
Bien construit, mais sans avoir grand chose à raconter derrière. L'idée de voyager dans les contrées et les styles sans bouger est séduisante, et de suivre une histoire à la mode de différents pays. Mais c'est au final assez creux, et long pour ne pas dire grand chose. Déception.
0
Mensonges, manipulations et marionnettes : Joseph Leo Mankiewicz dépense tout son talent pour se remettre de la catastrophe de Cléopâtre (dont il est quand même venu à bout). Guêpier pour trois abeilles est un merveilleux prélude au Limier, qui sera encore plus sobre, encore plus acide et fracassant. La pièce Volpone semble avoir été écrite pour Mankiewicz. Mais ce dernier, qui n'aime pas les histoires simples, l'agrémente de quelques piments suivant une de ses merveilleuses recettes. Le plus fameux ingrédient, son préféré (qu'il a déjà utilisé à trois reprises), c'est Rex Harrison. Comme tous les grands acteurs britanniques, il se distingue par son élégance, son cynisme redoutable et un flegme imperturbable. Idéal manipulateur pour Mankiewicz. Un autre élément important, ce sont les décors, raffinés comme toujours. Mankiewicz, qui finalement n'aimait pas tellement le Cinéma, fabrique une splendide pièce de théâtre où le moindre détail est soigné. Appréciant les conflits et situations tendues, il réunit dans un nid de vipères les caractères les plus différents qui soient. Bien sûr, on pense à Agatha Christie quand au dénouement. Mais le ton venimeux et ironique sont bien de Mankiewicz. Un vrai jeu de tricheurs !
1
2e film d'un homme promoteur bien sous tous rapport (semble - t - il) qui c'est mis en tête de devenir le nouveau Spielberg. Tout ce que je pense des film de Neil Breen se trouve dans ma critique de son dernier film Fateful Finding. Mais dans ce film j'ajouterai que là ce type me fait affreusement peur. Pourquoi on voit toujours sa tronche avec cette tête de serial- killer dans toutes ces affiches de films ? Pire c'est quoi ce scénario complètement allussinant ? Et surtout, pour attirer le challand, il a mis une bande annonce avec la chanson de Chuck Norris ! Si tu es là maintenant, cache toi mec.
0
En tant que réalisateur d'un film nommé "LIBERTINS", je ne pouvais qu'être sensible, au départ, à un long métrage consacré au même sujet. Le film de ce même réalisateur "la mort de Louis XIV", ne m'avait pas déplu, même si quelques longueurs persistaient un peu trop à l’écran. J'attendais donc avec impatience de voir ce que le film LIBERTÉ faisait dire ou faire au libertinage du XVIIIe s., époque que j'ai longuement étudié avant d'en faire mon propre film. D'abord quelques mots sur la technique de tournage. Filmer la nuit dans un sous bois a toujours été un défi quasi insurmontable : c'est hélas le cas ici. Des lumières crues de projecteurs blancs à l’époque de Louis XV paraissent totalement saugrenues, des gens qui bavardent dans une chaise à porteur avec pour toute source lumineuse à nouveau une lumière blanche de LED me dérange au plus haut point ! Ni bougies, ni lampe à huile, juste des éclairages improbables et cela pendant tout le film ! Que dire du pitch : des libertins se réunissant la nuit pour forniquer en toute tranquillité est en soit une bonne idée, mais il aurait fallut structurer un peu tout cela : amené des paysans qui observent ce manège, un vrai lien entre les acteurs, une chute digne du film, etc... Au lieu de cela c'est une suite de mouvements hagards des intervenants sans but réels, un assassinat incongrue et injustifié au vue du spectateur, une messe noire évoquée, mais jamais montrée ! Et, comble du ridicule, un homme qui regarde avec une longue vue... en pleine nuit ! Sans compter des plans sans fin, pendant lesquels il ne se passe absolument rien ! J'ai même remarqué un saut d'image dans le montage après 30mn de film. Et pourtant, je le redis, le postulat de départ était bon. Ah, oui, juste une dernière chose : la copie projetée au MK2 quai de seine, était affreuse : du bruit sur toute l'image, y compris sur les premiers plan. Certes, l'image est nocturne, mais en 2019 on fabrique quand même des objectifs basse lumière de qualité !
0
Un super feel-good movie, on ressent de la compassion pour Eddie Murphy, mais on rit aussi volontiers à son humour. Par ailleurs le sujet traité est original. On peut aussi y voir une dimension spirituelle.
1
Le premier volet de « La Reine des Neige » fut un succès en salle et un succès commercial notamment grâce aux nombreux produits dérivés. Cette suite cristallisait les attentes des amoureux de Disney Princesse. Alors est-elle à la hauteur des espérances ? Pour être tout à fait honnête j’en attendais pas grand chose car je craignais la mauvaise suite avec une histoire qui n’ayant rien à raconter et qui se serait contentée de « forcer » sur les aspects ayant fait le succès du premier volet. Alors, le film est-il le digne successeur ? D’abord, je dois reconnaitre que j’ai passé un très bon moment devant ce dessin animé. Le côté aventure fonctionne très bien et nous embraque dans cette folle histoire centrée sur l’origine des pouvoirs d’Elsa. L’alchimie entre les personnes fonctionne toujours aussi bien. L’enchaînement des scènes d’action, d’humour et d’émotion est très fluide. J’ai trouvé les personnages d’Elsa et d’Anna bien plus sympathiques et attachants que sur le premier opus. Visuellement, Disney a mis les moyens pour nous proposer un spectacle haut en couleur. Le but est clairement de nous en mettre plein les yeux et de nous embarquer dans ce magnifique voyage. Je regrette néanmoins des chansons omniprésentes qui cassent parfois le rythme sans être toujours utiles (au moins deux d’entre elles sont en trop). Je recommande vivement cette suite qui peut être appréciée des enfants comme des adultes en cette période de Noël.
1
"Insaisissables 2", vu à défaut malgré mon mauvais souvenir de l'opus nº 1, m'aura donné l'impression de m'être fait complètement avoir, non pas par le tour de ces magiciens, mais par le film lui-même ! Quel scénario à tiroirs aux rebondissements fumeux, invraisemblables et fabriqués au possible où la magie n'est cette fois encore qu'un prétexte pour y amener un peu de fantastique et de fantaisie... Aucun suspens, aucune tension pour faire vibrer le spectateur qui a ici plus envie de sourire du n'importe quoi des situations plutôt puériles et souvent lourdes dans leur cheminement ! Même les fameux cavaliers n'ont pas l'air de croire en ce qu'ils entreprennent, que ce soit leur propre rôle ou leur tour de magie plutôt discutable... Car il faut bien dire que l'intrigue est tirée par les cheveux, et en devient totalement incohérente et alambiquée en nous baladant entre un méchant et son fils, ceux que l'on croit l'être aussi, et ceux qui sont les vrais bons et gentils ! Avec de plus un mauvais jeu des comédiens, le temps finit par sembler bien long même si l'on a envie de s'amuser de l'absurdité de l'ensemble le plus souvent... Alors malgré la présence de Jesse Eisenberg, de Mark Ruffalo ou de Daniel Radcliffe, rien ne sauve cette histoire à dormir debout ! Et au fond c'est juste ce qu'il reste à faire après la lecture d'un bon livre en rentrant chez soi, puisque rien de rien ne restera gravé en mémoire de cette infâme suite, plutôt destinée à créer de l'action gratuitement et surtout au passage à enrichir un réalisateur et des comédiens qui ne se sont pas foulés ! Une véritable illusion que ce cinéma de Jon M. Chu, loin d'être captivant, magique et enchanteur comme on l'aurait simplement aimé, mais au contraire tapageur, racoleur et hypocrite ! Un grand dommage !
0
Un des meilleurs films avec Russell Crow, il est tout simplement parfait dans son rôle. Il y a beaucoup de suspense et d'actions. Paul Haggis nous a fait un Chef d'Oeuvre.5/5.
1
Dix ans plus tard, Gabriele Muccino fait revivre ses personnages de Juste un baiser. L’occasion pour le réalisateur italien de revenir à la chronique sociale contemporaine, et de poser une fois de plus les questions de la vie à deux, de la fidélité, de la fragilité de l’amour et de la parentalité. Ce film choral d’une longueur inhabituelle présente une galerie de portraits assez vaste pour que chacun puisse y trouver matière à identification, et savourer une variété d’émotions dont le réalisateur joue avec beaucoup de doigté. On peut critiquer le côté déjà vu de bien des éléments du scénario, mais la petite musique de Muccino s’écoute avec délice.
1
Comme pour Isacc Florentine, Roel Reiné est une valeur sûre, pour diriger des séries B, lourdes et auxquelles il faut porter intérêt. Sauf ici. Scott Adkins accepte de tataner sur commande, mais pour nous et pour lui, c'est toujours mieux quand le mec derrière la caméra est inspiré par le produit. Ici, Reiné est plus inspiré par les enjambées à la Dudikoff (d'ailleurs présent dans le film) et les explosions à la Canon film que par les envolées esthétiques qui ont fait la renommée du premier volet. Bien qu'inspiré en reprenant la franchise The Marine, on le sent ici complètement paumé de passer derrière le maître du cinéma HK. Si bien qu'il balance des hirondelles à tout va. Les décors se limitent vite à pas grand chose, qu'à quelques feuilles et quelques branches. Les cascades tchiposses se révèlent dans des ralentis complètement branques en faux raccords... pour finir sur un générique qui endosse le foutage touristique. Exit Lance Henriksen et Arnold Vosloo qui ne peuvent revenir, bonjour Robert Knepper et Temuera Morrison. On ne réécrit pas, mais on adapte au budget. Flemmaredise scénaristique, On se réserve quelques pépites pour le prochain épisode d'une franchise qui prend forme.
0
Le type même du film où le meilleur côtoie le moins bon ainsi si les interprétations de Claude Dauphin et de Kurt Malden sont excellentes que dire que celle de l'acteur tenant le rôle de Georges sinon qu'on a rarement vu aussi mauvais, les rôles féminins ne sont pas terribles non plus malgré le désir évident de les érotiser. Tout cela sent le manque de moyens, de temps, de talent aussi. A sauver la poursuite sur les (faux) toits de Paris, la scène de lancer de couteaux. Quant à la fin… quand on veut s'inspirer de King-Kong, on ne remplace pas l'Empire State Building par un pommier.
0
Un nouvel épisode, une nouvelle déception. Ici, c'est bel et bien le rap qui s'en prends plein la figure. Ce n'est pas un style que j’apprécie mais méritait un meilleur film. Trois jeunes rappeurs tentent de percer dans le milieu de la musique en s’adressant à Mac Daddy, un puissant producteur. Après avoir subi une cuisante humiliation auprès de ce dernier, il retourne chez lui et le dévalise. Mais ils font par accident délivrer le leprechaun... La réalisation est très faible: le cadrage n'est pas très beau, les prises de vues sont très basiques, la mise en scène est pensée de façon très minimaliste, les mouvements trop mous et la profondeur de champ faible. Le scénario n'est pas bon; c'est très lent, on s'ennuie très vite avec ses trois sous protagonistes et on n'attend impatiemment le générique de fin. Il y a plein de clichés sur le ghetto et beaucoup d'incohérences. Une fois n'est pas coutume avec cette franchise, l'épouvante est totalement absente mais on peut se rabattre sur l’humour qui est un peu divertissant. Les acteurs surjouent beaucoup trop, c'est assez ridicule. Les personnages sont très stéréotypés, ont cernes leurs caractéristiques dès leurs premières apparitions. Les dialogues sont souvent assez lourds malgré quelques toutes petites bonnes trouvailles. La photographie a une lumière assez banale mais deux trois scènes avec quelques bonnes couleurs. Le montage n'offre rien de bien à se mettre sous la dent. Les décors sont très pauvres, les costumes assez ridicules, le maquillage est d'une qualité très inférieure par rapport aux autres films et la musique, est bien c'est question de goût. "Leprechaun 5; la malédiction" est un petit film de série B vite regardé, vite oublié.
0
Il était une fois un auteur aussi inintéressant que mauvais écrivain (J.H. Rosny ainé dont on admirera la boursouflure du pseudo) qui un jour eut un coup de génie, il écrivit la Guerre du Feu (et sa préquelle, le Félin géant). Gros succès populaire. On n’avait jamais lu ça ! Ça restait quand même très primaire (Ronk ronk) mais ça se lisait bien. Depuis Jean M. Auel a renouvelé le genre et c'est quand même autre chose. Donc le film adapte le roman de Rosny ! Inquiétude ! Ben, il fallait pas car nous avons là un chef d’œuvre. Jean-Jacques Annaud a su illustrer le livre bien au-delà de l'imagerie proto-puérile de Rosny y compris en insistant sur les aspects sexuels. Un enchantement. Seul inconvénient : à la fin on a envie de grogner... mais c'est de plaisir !
1
Heureux de retrouver Chavy Chase (Bonjours les vacances) et Richard Dreyfus ((rencontre du troisième type). Deux légendes dans leur domaine et qui se faisaient rare à l'écran. L'histoire de ces deux vieux en quête d'un temps passé qui retrouve une deuxième jeunesse sur les routes américaines et au grès des clubs où le stand up est le graal... Jouissif, humain et tendre.
1
Vous vous souvenez de "Ring", film culte du cinèma nippon: "Malheur à celui ou celle qui regarde la cassette vidèo maudite, la mort frappera une semaine plus tard." Le cinèaste japonais Hideo Nakata remet donc le couvert en signant une suite entre paranormal, mètaphysique et science! Malheureusement l’effet de surprise de "Ring 2" ne joue vraiment plus et ce, malgrè la haine très grande de Sadako! Desservie par une intrigue souvent compliquèe, cette seconde mouture, tournèe à la va-vite et sans rèel budget, tient plus du tèlèfilm que du long-mètrage! Sauvons au moins la scène terrifiante du puits ou celle de la piscine avec ce cercueil qui s'ouvre sous l'eau! A noter que la version française est à jeter aux orties et ne semble pas être du même acabit que la version originale dans son histoire! Musique assez fun dans le gènèrique de fin, ne donnant vraiment pas l'impression d'avoir vu un film d'èpouvante...
0
C'est une très bonne surprise que cette "École de tous les talents".Alors qu'on s'attend à un film simplement sympathique cherchant à faire crever l'écran à Emma Watson, on se retrouve avec un très bon film avec une réalisation et un scénario excellents.La mission est réussie : Emma Watson crève en effet l'écran tout au long du film.Même si, lors des 25 premières minutes, elle a du mal à sortir de son rôle habituel, son talent est tout de même présent pour le plus grand plaisir du spectateur.Une fois l'adaptation réalisée,elle incarne son rôle à la perfection-suivie en cela par une très satisfaisante Yasmin Paige-, et l'on parvient à oublier l'éblouissante Hermione Granger d'Harry Potter pendant l'heure restante.Éblouissante, c'est aussi le cas de Emilia Fox, qui parvient avec grâce à rester élégante dans un rôle de femme pauvre et fatiguée. On peut donc simplement regretter le premier tiers du film, qui traîne quelque peu en longueur et ne doit son salut qu'au talent d'Emma Watson.Mais celle-ci a su réussir à lancer un film avec une assurance incroyable, et fut suivie par ses ses partenaires pour le plus grand bonheur du spectateur!
1
Parfois daté, ce voyage souvent onirique rythmé de son monologue déclamé nous offre toutefois une vue inédite de N-Y-C; qui nous presque regretter de ne pas y être.
1
Ça démarre plutôt bien, puis ça devient vite débile avec le gars qui se prend pour Elvis, puis incompréhensible à ce point que rapidement on ne sait plus qui est avec qui qui est contre qui, on ne se raccroche à rien ni personne et comme si cet embrouillamini ne suffisait pas voilà que ça tourne en mélodrame : Au secours !
0
Dough m'a semblé très bien écrit en terme de scenario. C'est cohérent, les personnages sont intéressants et on a très envie de savoir comment leur rencontre va évoluer. Même si la fin est sans surprise, le pitch est bon et le message de ce film, à l’égard de la tolérance dont notre monde a tant besoin, fait du bien. Pour moi, c'est très bien, et il est utile de consacrer un peu de temps pour plonger dans l'univers de cette fable agréable.
1
L'un des tous meilleurs films de Luc Besson, une histoire originale magnifiquement mise en scene, avec des interpretes parfaits et une bande-son inoubliable. Excellent !
1
Introverti dans le film de John Huston, Lautrec est extraverti dans ce film-ci. Il manifeste un énorme appétit de vivre qui se traduit par une hilarité permanente et une insolence proche du Amadeus vu par Milos Forman. Le film souffre toutefois de l'absence d'une véritable construction, comme si Planchon avait fait un inventaire de ce qu'il voulait montrer de la vie du peintre sans l'avoir organisé. Les scènes s'empilent sans rythme et sans progression et on finit par se lasser assez vite de cette agitation brouillonne, d'autant plus que les personnages ne sont pas marqués par une véritable évolution. C'est assez paradoxal de faire un film sur un peintre qu'on ne voit jamais peindre, dont quelques peintures sont à peine montrées au second plan.Les raisons de sa déchéance et de sa mort prématurée sont à peine esquissées. De plus le film est handicapé par ses moyens réduits, tout se passe dans des intérieurs chichement décorés et aucune scène ne se déroule au Moulin Rouge, décor pourtant emblématique du parcours artistique de Lautrec. Les interprètes sont très bien, quelques idées de casting nous surprennent (Bigard en Aristide Bruant, Philippe Clay en Auguste Renoir) mais il a manqué à ce film un vrai cinéaste et un budget à la hauteur.
0
Adèle sera une grande actrice. Comment un film pareil peut recevoir une palme d'or au festival de Cannes. 1/ trop long, il y a un nombre de longueurs qui ne servent à rien 2/ le scénario n'a aucun intérêt et ne tient pas la route 3/ les acteurs surjouent ou le jouent pas 4/ les gros plans ont été utilisés de manière excessive et inappropriée 5/ les scènes d'amour sont trop longues et n'apportent rien 6/ comment se fait-il que le film ne soit pas interdit au moins de 16 ans alors que l'on voit un sexe en érection un sexe de femme épilé et un nombre de positions... comment un enfant de 13 ans peut voir un film pareil 7/ parfois cela ressemble à un reportage sur l'école 8/ le rôle d'Adèle n'est pas crédible car l'histoire ne correspond pas à sa psychologie 9/ beaucoup d'ennui dans ce film qui vous mais mal à l'aise sans raison 10/ ce film n’entraîne que le vide et aucune réflexion profonde 11/ beaucoup de cadrage mauvais 12/ beaucoup de scènes mal jouées 13/ l'usage excessif de la nourriture n'apporte rien dans le film 14/ la fin est à l'image du film, sans intérêt 15/ si l'on enlève les scènes d'amour que reste -t-il? et les scènes d'amour sont un film presque pronographique
0
un film juste génial, l'humour canal + que dire de plus si ce n'est que je dois écrire 50 caractères au minimum pour poster cette critique...
1
Toute la presse est réuni pour au moins mettre 2 étoiles(et encore ceux qui ont mis si peu d'étoiles à ce film sont trés rares!)Toutes les presses télévsé de Télé7jours à TV-Figaro(lors de sa diffusion télévisuel) de Premiere jusqu'au Monde et méme dans Libération.Tous réunis pour dire que c'est un film touchant avec beaucoup d'émotions et c'est un film 'historique'. NON MAIS OU VA-T-ON? Que le film soit touchant : C'est subjectif: MAIS CE N'EST PAS UN FILM HISTORIQUE, C'EST UN FILM DE PROPAGANDE, unilatérale en faisant voir les israeliens comme ds nazis et les palestiniens comme des victimes.Ce film est partial: le réalisateur étant égyptien ,il n'est pas (et de loin) un film objectif!!!! Ce film peut donner envie de vomir: j'ai vu la premiere et j'ai failli m'évanouir tellement ce film déformait la réalité(m'éant renseigné sur le sujet: je sais de quoi je parle)
0
Le film "Maléfique le pouvoir du mal" est un film réussi tant au niveau de la réalisation et de l'interprétation des acteurs notamment d'Angélina Jolie". C'est un film que j'ai eu la chance de voir, en famille, en "3D". Je ne recommande pas ce film aux enfants âgés de moins de six ans car il y a des scènes qui pourraient heurter leur sensibilité. Angélina Jolie est remarquable dans son rôle de "Maléfique" et loin de celui de son rôle d'humanitaire.
1
22 novembre 1963. John Fitzgerald Kennedy meurt assassiné d’une balle dans le crâne sur les genoux de son épouse, Jackie. Les images font rapidement le tour du monde. Que devient une femme éperdument amoureuse de son mari quand celui-ci disparaît tout à coup de manière si tragique… et qu’il est également Président des Etats-Unis ? C’est autour de cette question que commence le film Jackie, de Pablo Larrain. Le (célèbre) tailleur rose encore maculé du sang de son défunt mari, Jackie doit immédiatement faire face à une nouvelle tragédie : comme l’exige l’ordre de succession présidentielle des Etats-Unis, celui-ci doit immédiatement être remplacé. Dans l’avion qui la ramène à la Maison Blanche, Lyndon Johnson, alors vice-président, prête serment sous ses yeux. Que va-t-elle devenir à présent ? Où, et de quoi va-t-elle vivre ? Que vont devenir ses enfants, Caroline et John ? Comment défendre au mieux l’héritage que laisse son défunt mari ? Natalie Portman, qui incarne Jackie, est d’une justesse bouleversante, tour à tour submergée par la douleur, la colère puis l’amertume… Jackie Kennedy était-elle simplement une femme ravissante, passionnée par le luxe et les réceptions mondaines comme certains ont pu le laisser croire ? Était-elle, au contraire, une femme de poigne, maîtrisant parfaitement les rouages du pouvoir ? Quoiqu’il en fût, ce film rend un hommage vibrant à une femme dont l’amour pour son mari n’a jamais fait l’ombre d’un doute. Poignant.
1
"Re-animator" est un film aussi frappé que son personnage principal, un jeune savant fou capable de redonner vie aux morts. Disposant de nombreuses scènes sanglantes et ne se prenant jamais au sérieux, ce long-métrage fantastique regorge d'idées macabres et d'humour noir qui raviront les amateurs du genre, l'ambiance années 80 aidant à conférer au tout une certaine atmosphère. Très recommandé aux curieux et aux cinéphiles.
1
Il est toujours délicat de critiquer des films se basant sur des faits non fictionnels car le lecteur/spectateur ne parvient pas toujours à séparer l'histoire qui sert de support de l’œuvre qui en découle. Or c'est au spectateur de faire la part des choses et de parler "cinéma" quand on veut l'emmener sur des terrains qui n'ont rien à voir avec le cinéma. Chacun est libre d'attacher de l'importance au fond "historique" de ce film qui est d'ailleurs visiblement le seul argument de vente mis en avant. Cela n'a rien d'une nouveauté dans l'histoire du cinéma puisque ce sont des milliers de films qui sont basés sur des histoires réelles, et on peut même dire qu'une majorité d’œuvres ont été tirées d'une faits réels ce qui n'empêche pas la plupart d'entre eux d'être de très mauvais films. Parlons cinéma donc et seulement de cinéma pour évoquer brièvement (il ne sert à rien de tirer sur l'ambulance) ce médiocre film que son réalisateur et une certaine pensée unique veulent inattaquables pour la seule raison qu'ils affirment en faire une "leçon", un "devoir de mémoire". Mais le spectateur, lui, s'ennuie devant ce qui s'apparente à un téléfilm à la réalisation médiocre et au jeu d'acteur tellement caricatural qu'on a du mal le croire. On aimerait retrouver Pascal Elbé (que j'aime beaucoup) dans de meilleures conditions. Mention "spéciale" dans le pire pour Zabou qui n'a jamais été mauvaise à un tel niveau. Bref a l'instar de biens d'autres réalisateurs (malheureusement) Arcady confirme que le cinéma français, de plus en plus résumé à des productions du style "Camping" est défaillant par manque de talent et d'idée. Et c'est bien inquiétant car une certaine idée de ce cinéma un peu moins "populaire" est pourtant mal en point face au rouleau compresseur des productions américaine.
0
Je viens de le revoir car je l'avais visionné il y a quelques années et je suis conquis !! "Le Cercle - The Ring" est un film intelligent, dérangeant avec un bon suspense, un bon climat , une jolie photographie et une excellent mise en scène... Naomi Watts est très convaincante dans son rôle, c'est une bonne actrice. A voir (remake + original) !!!
1
Vous allez à la rencontre de quelqu'un qui a une autre dimension, une force, une énergie puissante. Voir un être humain qui vit et qui réfléchit est d'un tel réconfort ... Un documentaire épatant et passionnant.
1
On ne s'improvise pas réalisateur de comédie même si on avait déjà derrière soi deux grands films à savoir "Qui a peur de Virginia Woolf ?" et "Le Lauréat" (ce dernier réservant pourtant quelques beaux instants de drôlerie !!!), on ne suit pas impunément les traces de Wilder, Capra, Sturges si on n'a pas le scénario solide qui va avec et puis aussi le talent de mettre en scène une pûre comédie, genre hyper-difficile à aborder. C'est bien de partir d'une bonne idée de départ, encore faut-il savoir la développer et ne pas partir sur une succession de scènes un coup hystérique, un autre coup au contraire molle qui ne font jamais avancer l'intrigue n'arrivant jamais à mettre en relief le moindre rebondissement. Que Warren Beatty ne soit pas terrible, ceci n'est guère étonnant, mais que ce soit aussi le cas pou le grand Jack, qui en fait des tonnes ou au contraire rien du tout à l'image du film d'ailleurs, alors là c'est la fin de tout. A éviter pour les fans de grande comédie et aussi pour ceux de Jack Nicholson qui risque d'être sacrément déçu par l'acteur.
0
Vous voulez voir un film de morts vivants bien comme il faut (du gore, des morts vivants en veux-tu en voilà...) et vous voulez mater "La revanche des mortes vivantes" ? Grave erreur !!!! Ce film est à la limite du soporifique pour ce qui est de l'horreur et du gore mais fourmille de plan nichons, vu le cv du réalisateur c'est normal (il a réalisé beaucoup de films où les acteurs sont tellement pressés de passer devant la caméra qu'ils ont oublié de s'habiller si vous voyez ce que je veux dire....). Ce nanar fait plus rire qu'il n'effraie et sa fin est absurde contrairement a ce que l'on veut nous faire croire (le panneau à la fin du film). A ce sujet il vaut mieux voir la fin qui est rajouté dans les bonus de l'édition dvd ( prévisible après le visionnage du film mais plus complète).
0
Quand la rencontre au sommet entre le plus grand acteur français de l'époque,Jean Gabin et le plus populaire,Louis de Funès,fait flop..."le Tatoué"(1968)n'est qu'une anodine comédie à papa,prétexte à un cabotinage éhonté de ses 2 stars,qui semblent se toiser,au détriment du film.Pourtant,tout part d'une idée originale,avec ce marchand d'art,vendant au plus offrant un Modigliani tatoué sur le dos d'un ex-légionnaire!Le lieu de ce château en ruines du XVIème siècle,situé dans le Périgord,sert de nombreux gags,dont celui récurrent,des oubliettes.Quelques échanges sont rudement bien trouvés,mais l'ensemble est bien poussif,et le scénario a l'air d'avoir été écrit sur le tas.Les intérêts divergents des 2 personnages finissent par être remplaçés par une connivence hors sujet,et tout le monde finit par se mettre au vert.Simpliste.Jean Gabin passe son temps à vociférer et faire les gros yeux,alors que Louis de Funès apparaît bridé dans son humour de mitraillette.A oublier,donc.
0
(...) Lyes Salem offre une vision authentique des courants contraires qui animent un pays. Les tenants de la tradition, les apôtres de la modernité, les profiteurs, les oubliés, les occidentalistes, les orientalistes, tout ce petit monde cohabite avec plus ou moins de difficultés. Le point commun est la tradition intangible, les moeurs invariables. La place de la femme est inamovible et on sent les évolutions silencieuses. Surpris j’étais de voir au commencement du film les bouteilles de vins circuler entre les convives d’une soirée où les chants et les danses réchauffent l’atmosphère. Loin de l’image que l’on peut avoir de ce pays. Les préjugés ont la vie dure, Lyes Salem les saborde avec une admirable constance. Fan du cinéma arabo-musulman, je ne connais que peu le cinéma algérien. Hormis Mascarades, je ne pourrais pas citer d’autres films du cru. Je connais beaucoup mieux le cinéma marocain, tunisien ou moyen-oriental. A croire qu’il faut creuser pour découvrir des pépites encore cachées. L’ORANAIS est certainement représentatif du poids de la révolution dans l’imaginaire collectif local. Lyes Salem sait manier l’émotion et les rapports humains compliqués pour offrir un tableau dense et sincère de ce que peut être une vie.
1
Un de mes film culte!! Desplechin, qui est un type très compliqué, emprunte ici les voies de Truffaut (il réalise lui aussi son film "anglais" tout dans un souffle romantique et distille ça et là des clins d'oeil à certains de ses films) mais en se démarquant par son style si singulier...vu, vu et revu à sa sortie et depuis revu et revu, le film ne perd rien mais gagne encore en mâturité. Je n'avais rien vu d'aussi beau alors depuis longtemps et aujourd'hui c'est pareil...tout simplement merveilleux.
1
kiarostami reste fidèle à sa forme cinématographique, en accordant toujours une place importante au hors champs. il continue de donner à son récit suffisamment de perméabilité que pour un inclure une part de réalité hors de la fiction, qui permet de dresser une nouvelle fois le portrait de la société iranienne. si ce film n'est pas sans rappeler "la nuit américaine", il me fait nettement plus pensé à salaam cinéma d'un autre cinéaste iranien, Moshen Makhmalbaf, tant il analyse scrupuleusement le comportement humain de la société iranienne face à la caméra. a noter l'un des plans de fin de film les plus qu'il m'aie été donné de voir, tout en pudeur, en intelligence, ou l'image parle d'elle même, sans besoin de dialogue. c'est simple, évident, mais il fallait y penser.
1
Un scénario bidon , des acteurs nuls , tout est pretexte aux combats.En core un mini bruce lee ridicule à pleurer, à jeter
0
Un vaste casino comme huis clos, une enquête haletante, un Nicolas Cage survolté comme jamais, et une réalisation de De Palma des plus inspirées : voilà les ingrédients d'un " Snake Eyes " de grande qualité. Après ça, il n'y a plus grand chose à dire : les adorateurs de De Palma ou de Cage, ou des deux, devront se jeter sur ce film, tandis que ceux qui restent hermétiques à ces deux talents hors norme seront appelés à revoir leur jugement.
1
Que ne faut-il pas faire pour remporter une mèdaille d'or aux Jeux Olympiques! Avec un tel titre ("La descente infernale" en français), on s'attend à voir en premier lieu un western! Puis, quand on lit le synopsis, on comprend qu'il s'agit en fait de la destinèe de certains skieurs qui, pour quelques moments de gloire et l'espoir d'une fortune, mettent quotidiennement leur vie en danger! D'une banalitè à pleurer au niveau du scènario mais les descentes en ski sont heureusement filmèes de façon spectaculaires! Michael Ritchie laisse la part belle aux descentes et à son acteur principal, aurèolè du succès planètaire "Butch Cassidy and the Sundance Kid" de George Roy Hill! Robert Redford fait le minimum syndical! il est jeune, beau, charismatique en diable...mais n'est à aucun moment un skieur alpin professionnel! N'est pas Jean-Claude Killy qui veut! D'après le roman « The Downhill Racers » d'Oakley Hall, ce film surfait de la Paramount intèressera sans nul doute les amateurs de ski dont le final tient ses promesses en terme de suspense! Les autres se contenteront de voir Redford en skieur ambitieux et Gene Hackman en entraîneur de l'èquipe amèricaine de ski alpin...
0
ADN est une histoire touchante sur un sujet d'actualité : le côté mercantile des laboratoires contre l'humilité d'un homme se servant de ses dons pour guérir les gens. Une petite production qui nous offrent des images et un jeu d'acteurs nous emportant dans ce récit. Si vous êtes curieux et sensible a l'originalité, ce film est fait pour vous. Une belle surprise!
1
un film qui aurai pu etre beaucoup mieux sai dommage se film ressenble au film les ruines un film tre actuel sur l'homme et sai derive de pollution et de massacre de la nature bref un film a voir vite fait
0
Disons que la fin rattrape quelque peu le début mollasson. On sent que les scénaristes s’intéressait surtout au casse-final, mais seulement voilà, la belle promesse du film met du temps à se lancer. Pendant une bonne heure, j’ai vécu toutes les péripéties qui retardent l’avènement du braquage comme autant de prétextes vaseux et pas très originaux pour gagner du temps. Alors certes, la fin rattrape, je l’ai déjà dit. Mais bon, la fin ne fait pas tout, malheureusement…
0
Virgin suicides est un film qui donne un peu l'impression de ne jamais avoir vraiment commencé. Mais quand le générique défile sur le fond noir depuis déjà plus de 2minutes et que votre trotteuse indique déjà Minuit quinze, alors il s'agit de remonter un peu la bande et de voir où cela a cloché. 5 suicides. Aucun évènement choc, aucune découverte, pour les expliquer. Pas un des personnages racontant le film qui n'ait vraiment compris pourquoi non plus. Même le journal intime de la première défunte ne saurait expliquer les évènements tragiques. Quelques secondes de réflexion s'en suivent... Il fallait donc chercher, trouver la réponse dans l'histoire en elle-même. Dans la famille telle qu'elle était montrée. Dans la vie quotidienne et banale de ces jeunes filles. Dans ce passage difficile à traverser qu'est leur adolescence. Alors, ou la réponse arrive tout de suite, ou elle n'arrive pas. Soit on considère que la sévèrité parentale venue étouffée la difficile adolescence de ces riches teenagers américaines est l'explication, et dans ce cas le film est une description sans trop de profondeur d'une vie familiale particulière et surtout exagérée. On a du mal, en effet, a y voir un réel mal-être adolescent ou bien encore une peinture des difficultés des rapports parents-enfants. Ou alors on peut penser, imaginer, espérer que l'explication est autre. Dans ce cas, le film a oublié d'en parler.
0
Un excellent thriller érotique qui réunit Victoria Abril , Javier Bardem, Carmelo Gomez et Sergi Lopez. Un très beau film de Manuel Gomez Perreira. Après Gazon Maudit et Talon Aiguiles de Pedro Almodovar , l'actrice franco-espagnole joue dans un petit bijou hispaniste.
1
un film qui relate l'enfance de la réalisatrice à partir d'une ancienne photo de famille tout revient à la surface les secrets de famille, les doutes ... un beau rôle pour MAGIMEL plein d'émotion et de profondeur , DUVAUCHELLE impeccable . Mélanie thierry n'arrête pas de me surpendre et toujours fan de TESTUD les autres acteurs également sont très bons Julie ferrier qui fait son chemin dans le cinéma bien réalisé , une belle photo , bonne restitution de l'époque j'ai bien aimé ce film clin d'oeil à diabolo menthe avec la musique d'yves simon au générique et quelques photos du film
1
Dans la catégorie pastiche des films d'horreur, celui-ci fait assez fort, fauché avec des effets spéciaux à quatre sous, ce film nous amuse par son côté irrespectueux, politiquement incorrect et complétement déjantée (il faut voir Adrienne Barbeau, jouant à 55 ans les amazones motorisées). Certaines répliques sont à tomber, Bref, ce joyeux nanar nous offre un très bon moment de cinéma bis.
1
Je ne le conseillerais même pas à mon pire ennemi, ca serait trop cruel...
0
Ce film est génial. Tout en simplicité, il nous montre comment emprunter la voie de Dieu peut tout changer. Merci
1