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Petite comédie sans prétention, qui fera passer un moment de détente pour les fans d'histoires de cœurs gay. Du déjà vu et revu, mais pourquoi pas!!! | 0 |
Il ne se passe rien, c'est vraiment trop lent. Aucun intéret. | 0 |
ce film est une tres grosse M...., vulgaire et insultant envers les gays . de quoi rendre plus homophobe certaines personnes sans vouloir les citer | 0 |
Moi qui pensait trouver une comédie certes pas inoubliable (rien que la présence de Tim Allen souvent annonciatrice de comédies médiocres) mais au moins sympathique à regarder. Eh bien, non. Le film n'est qu'une succession de quiproquos et comique de situations, avec toute une série de gags tous plus dépassés et prévisibles 30 minutes à l'avance. On ne s'attache pas aux personnages, qui ne sont pas développés malgré la présence d'une voix-off sensée nous les présenter. Chaque personnage est le parfait stéréotype, chacune de ses actions étant totalement prévisible dès qu'on connaît les changements de situations. Le long-métrage ne faisant que recopier des films déjà plus que médiocre tel que le nullissime Mon Boss, sa fille et moi ou le très raté Deux jours à Los Angeles. Désespérant. | 0 |
Ça aurait du s appeler clichés-sous-bois . C est vraiment dommage de gaspiller un tel casting pour faire un film plein de clichés sur les musulmans et la banlieue. Si encore c était drôle. Ça entache vraiment le premier volet | 0 |
Question à 2 euros 37 cts : Picha a-t-il un problème avec son slip? je ne sait pas, en tout cas il faudra expliquer à picha (le grand maître de la parodie, non non ne riez pas..), que le cul c'est marrant mais à petite dose.... il a eu bien evidement le bon sens de signifier que son film : "c'est pas pour les nains" ....je vous rassure, à l'inverse, l'adulte (ayant dépassé le stade de l'adolescent débile et boutonneux)pleurera plus qu'il ne rira devant cette batarde nulité, bonne qu'a reveiller, la nostalgie des décerebrés de l'an de "grâce" 1968.... | 0 |
Le soir de Noël, Jack Frost, musicien absorbé par son métier, choisit pour une fois sa famille au lieu de du travail. Mais celui-ci trouve la mort dans un accident de voiture en les rejoignant... Malgré un "fantastique un peu enfantin", Jack Frost reste un film émouvant mettant en avant l'amour familial (notamment père/fils). | 1 |
J'ai eu l'impression de me voir dans un miroir. Non pas que j'aie jamais touché à la drogue ou côtoyé la délinquance, et même du contraire. Néanmoins, j'ai fort reconnu dans le personnage de DiCaprio l'adolescent grand maigre, angoissé et pensif que j'ai été. Comme lui d'ailleurs, je tenais à cet âge-là un journal, avec un contenu émotionnel et existentiel très dense qui me tient aujourd'hui beaucoup à cœur. Un film qui retranscrit très bien cette intensité intérieure de l'expérience adolescente. | 1 |
On suit les personnages avec enchantement. L'histoire est sympathique . a voir | 1 |
Super film de Denzel. Les acteurs jouent très bien et le suspens est au rendez vous. Un film à voir. | 1 |
Comme d'habitude avec Mario Casa l'histoire et l'intrigue tourne beaucoup trop autour de son personnage ( toro) sauf dans Palmeras en la nieve . La réalisation et la photographie ne sont franchement pas mauvaise. Visuellement c'est beau mais Loin d'être un grand film a cause du scénario qui par moment est trop vague :- lors du dernier acte dans l'immeuble Toro se fait poignardé mortellement mais ensuite il va voir son frère et sa nièce pour les prendre dans ses bras mine de rien et n'a même pas l'air d'être mal en point. - toro ecoute Romano [spoiler]dire clairement au téléphone qu'il va voir sa belle soeur mais s'en foute complètement au final la pauvre se fait refroidir.[/spoiler] Sans oublié le jeu des acteurs qui n'est pas fameu (mention spéciale a la niece "Diana") J'ai par moment eu l'impression de maté un film de Steven Seagal. | 0 |
Sauver les apparences, tel est le leitmotiv de cette mère profondément possessive et égoïste qui n'hésite pas à "voler" l'enfant de sa propre fille. Mais, c'est la fille, qui, par instinct maternel se retrouve dans la position de voleuse et devra par conséquent fuir. Un constat amer et sans concession de la nature humaine, mais aussi des rapports conflictuels entre une mère et sa fille. Profondément pessimiste, mais si beau... | 1 |
Jafar Panahi réalise et n'hésite pas à se filmer lui-même dans ce film tout à fait particulier. Aucun générique de début. Pas davantage de fin. Un film sans autorisation mais qui a su sortir du pays. Faut-il y voir une ouverture ou plus simplement un nouvel acte de bravoure quand on connaît les interdictions imposées au réalisateur ? Il sera question de ses références cinématographiques en passant, entre autres, de Woody Allen ou Nuri Bilge Ceylan. Les femmes sont à l'honneur. D'une institutrice éclairée, au passage d'une grande intelligence avec une avocate, le film vire dans le burlesque avec deux vieilles femmes hystériques étouffées par des rites ancestraux. Il y a aussi cette femme hurlante craignant pour la perte des biens, de son mari mais plus encore pour son propre intérêt si celui-ci venait à décéder après un accident. Une jeune gamine enfin. Le seul passage qui m'a paru trop long. Elle parle de ses études cinématographiques. De tous les codes imposés pour réaliser un film dans lequel il ne peut être question de "réalisme sordide". De l'obligation de suivre à la lettre les ordres de son enseignante dictés par le pouvoir actuel. Sourire du réalisateur. Quelques hommes passeront dans ce taxi. Loin d'avoir tous le beau rôle, ils laissent la place aux femmes qui triomphent. Pas vraiment un film. Pas davantage un documentaire. Un pamphlet politique, encore moins. Un film, avec de très beaux moments, et de bout en bout d'une profonde et grande humanité. | 1 |
Bon désolé pour les fans de nanar mais je ne vais pas remonter la note d'Octopus 2. Après l'introduction du film (soit 5 minutes), qui soit dit en passant louche énormément sur Jaws (quelqu'un bourré se fait bouffer, le tout sur l'eau, la nuit, et le monstre ne se fait pas vraiment voir), on a joué à deviner la suite du film, on l'a noté sur un papier puis on a regardé. Enfin disons plutôt qu'on a vaqué aux tâches ménagères en suivant du coin de l’œil pour voir si ce qu'on avait écrit se vérifiait. Pas de suspens on avait tout décrit, et sur 5 lignes... Voilà pour dire à quel point c'était prévisible et passionnant, on n'a pas regretté de ne pas être resté devant l'écran. Du reste la musique était à chier, les FX mauvais à égalité avec le jeu d'acteur, les dialogues écrits par un enfant de primaire et les longueurs comblaient le temps entre les apparitions du monstre, soit 1h25 sur 1h30, pas mal... Ah oui, je finirai en disant que c'est plus un navet qu'un nanar car c'est trop mal fait, pas marrant et inintéressant. | 0 |
Avez vous vu "la fiancée syrienne" de l'israélien Eran Riklis ? Très bon film, n'est-ce pas ! Avez vous vu "les citronniers" du même Eran Riklis ? Vraiment excellent celui-là ! En plus, si vous ne l'avez pas encore vu, il passe sur Canal ces jours ci. Toujours est-il qu'un nouveau film de Eran Riklis, on y va en confiance. A la vision de 'Le voyage du directeur des ressources humaines", la déception n'en est que plus grande ! Personnellement, je me suis profondément ennuyé du début à la fin, face à des personnages caricaturaux, à des situations et des comportements auxquels il n'est pas possible de croire. Attention : ne pas croire à des situations et/ou à des comportements dans un film n'a rien de rédhibitoire, mais il faut alors que le spectateur sache très vite qu'il doit cesser de se raccrocher à une quelconque crédibilité et qu'il se laisse emporter par une "folie" dévastatrice. Ici, le réalisateur nous fait plutôt croire à un récit réaliste sur l'immigration en Israël et le "manque d'humanité" ressenti parfois dans ce pays et, ce road-movie dans la Roumanie profonde, qui aurait pu être digne d'un Kusturica en bonne forme, se plante au milieu du gué, trop exagéré pour être crédible, trop sage pour être vraiment "fou". | 0 |
Des incohérences au niveau du scénario, des personnages caricaturés, un rythme lent, font que ce film de superhéros est assez décevant. | 0 |
je n'aime pas les acteur avec 0 émotion. doublure pourrit .effet spéciaux d'un autre temps | 0 |
Inutile de s'attarder sur la technique, c'ets du disney c'ets forcément le top du top et rentrons directement dans le vif du sujet tout de suite. C'est un disney plutôt sombre mais c'est une bonne chose ça change des contes de fées. Mais j'ai pas trouvé la noirceur totalement assumé. Quasimodo a passé tellement de temps seul qu'il s'imagine les gargouilles vivantes, là comme ça ça parait plutôt triste mais en fait ce sont des personnages comiques qui apporte un peu de légèreté. Le happy end aussi m'a moyennement convaincu Quasimodo est amoureux d'esmeralda mais finalement il la laisse à phoebus le beau gosse alors qu'on aurait pu penser qu'ils finiraient ensemble vu que c'est le message du film: la différence, l'apparence. Enfin ça reste un disney de grande qualité, divertissant avec un graphique superbe, une bonne sonore du tonnerre. Un incontournable de disney. | 1 |
Trois étoiles seulement, car si je devais mettre 6 étoiles à la saison 1, je le ferai volontiers... et n'en mettrais qu'une seule à la deuxième saison... Dieux merci, les producteurs ont décidé d'arrêter la série, ce qui m'évitera de ne pas en mettre du tout... Bref, tout ça pour dire que la saison 1 est un pur chef-d'oeuvre. Reconstitution historique, véracité, crédibilité, scénario à la fois subtil et puissant, évolution des personnages très nuancée, avec en prime les décors superbes de Cineccita (qui ont brûlé depuis !!!), la première saison de ROME est tout simplement exceptionnelle... ... Et là... Patatras !!! La deuxième, à qui il semble qu'on ait coupé l'herbe sous le pied, à moins que ce ne soit l'argent qui fît défaut, n'est qu'une vague parodie de la deuxième. Sujet bâclé, véracité historique qui laisse à désirer, puritanisme de bas étage, mises en scène poussive, acteurs hors sujet (sauf Octave), la série sombre corps et bien. On en arrive presque à croire que les "Feux de l'amour" ont posé leurs bagages dans l'Antiquité romaine !!! Donc, regardez la première saison, gargarisez-vous des deux derniers épisodes qui sont de purs chef-d'oeuvres... et oubliez vite qu'il y a eu une suite !!! | 1 |
Chiant mais bonne scène avec bonne musique au début. Il suffit de regarder la bonne annonce. | 0 |
Tout le monde connait Alice au pays des merveilles, tout le monde sait que c'est issu d'un roman de Lewis Carroll datant de 1865 mais Alice au pays des merveilles fut connu mondialement grâce a une adaptation cinématographique, celle de Disney datant de 1951 . Mais bien avant cette adaptation il y en eu plusieurs autres ( 4 avant 1951 ). La première fut sortie au début du 20eme siècle en 1903, la seconde en 1915 ( très peu connu il faut dire ) et la troisième qui est celle ci en 1933 . Cette version semble passée aux oubliettes et c'est bien dommage car avec la version Disney c'est probablement une des meilleurs . Il est vrai que le film a un défaut et ce serait les années qui sont passées, rendant le tout un poil kitsch au niveau des effets spéciaux ou des costumes .( On pourrait reprocher que le noir et blanc ne colle pas trop avec l'univers mais je ne crois pas qu'une colorisation existe ) Pourtant la magie opère encore a merveille dans cet univers fantastique aussi drôle et déjanté que loufoque et bizarre . Et je pourrais dire "dans tes dents Burton" les effets aussi datés qu'ils puissent être remettent a leur place l'amas de synthèse de sa version ! Les acteurs sont excellent même si l'on ne reconnait pas Gary Cooper et Cary Grant dans leurs costumes . Charlotte Henry elle représentera probablement la meilleur Alice qui puisse exister dans toute les adaptations actuel, charmante pleine de vie et éblouissante . Au final cette version est vraiment agréable et malgré ses 80 ans se démontre bien plus efficace qu'il n'y parait, une belle adaptation et l'une des meilleurs aussi . | 1 |
Véritable purge chrétienne infâme , le récit peine , on y meurt d'ennui , les personnages comme Elisabeth , Joseph , Marie , tous sont attendus et fatigants . 3/20 | 0 |
Film noir typique: héros désabusé, meurtres sordides, sombres secrets, femme fatale et... Toons! Avec son mélange astucieux entre acteurs en chair et en os et personnages d'animation et son humour décapant, gaguesque mais pas si enfantin que ça, Mais qui veut... se démarque par son originalité et plaira aussi bien aux petits qu'aux moins petits. L'animation, impressionnante -surtout compte tenu de l'époque- est un parfait pendant aux acteurs qui ne sont certainement pas en reste! Un impératif du cinéma qui s'inscrit sans conteste dans la catégorie des films cultes! | 1 |
Hilarant !!! c'est la comédie de l'été mais ce n'est pas non plus approprié pour les plus jeunes donc les parents faite attention ce n'est pas une comédie familiale. | 1 |
11 critiques pour ce film dont 7 négatives, au moment où j'écris ces lignes. J'ai lu entr'autres: "Angie Harmon nous joue la psycho avec un ridicule certain en cabotinant comme une folle, elle n'est pas une grande actrice ça c'est sûr" ou "Un gros gros navet des jardins fleuris!" et puis aussi "Mais le gros bug, c'est que c'est impossible qu'une mère puisse tuer autant d'enfant sans que la police n'y prête pas attention !" & la meilleure pour la route "Quelques scènes horribles, insoutenables". Ridicule pour la dernière remarque mais pas faux pour l'avant dernière remarque, mais il faut se vider la tête avant de regarder un film. Y'a une place qui vous attend dans les canards parisiens car vous êtes dignes de succéder à tous ces imbéciles de critiques qui ont toujours voulu se faire remarquer en mettant des zéros pointés. Pour Angie Harmon, c'est navrant car c'est grâce à son talent que le suspense demeure. On s'en fout que c'est une remake du 1er "Prison de verre 1", l'atmosphère est pesante & les comédiens tous excellents. Le dénouement est prévisible mais vous ne voulez pas en plus, que ça se termine mal. N'est-ce-pas? Franchement pour 11 critiques concernant un film à suspense plutôt réussi qui cherche avant tout à nous faire frissonner, même pour ça, des pseudo-cinéphiles arrivent à se torturer l'esprit en se posant des questions qui n'ont pas lieu d'être. Vraiment navrant ! | 1 |
Si le film était sorti il y a quelques années ça aurait pu être pas mal puisque ça montre toute la difficulté pour une personne de dire qu'elle est gay et tout le bouleversement que ça engendre dans sa vie et celle de sa famille seulement de nos jours, le traitement de ce film n'apporte rien de nouveau à part peut-être le point de vue féminin et encore. Le film n'est pas mauvais, mais l'histoire est trop simple, les dialogues parfois niais et la VF est mauvaise. | 0 |
Je ne souhaite pas publier de critique pour ceux qui veulent le voir . Mais , je laisse mon avis : " Très bien " . | 1 |
Ce film est un très bon divertissement. Bien sûr Bardot est nulle, mais elle est nulle dans tous ses films. Elle n'est présente que pour sa belle gueule de l'époque et il est vrai qu'elle gâche un peu l'histoire par sa présence. Ceci dit, une fois Bardot zappée, c'est un superbe film d'aventure qui nous fait voyager et rêver de jours meilleurs... Il ne mérite pas d'être si mal noté et Lino Ventura est très bon comme d'habitude. | 1 |
Film culte pour tous ceux qui sont nés durant les années 90, Jumanji est un excellent film à grand spectacle mêlant aventure, action, romance. Tout part d'un jeu de société. Chaque fois qu'un joueur va lancer les dés, un indice apparaîtra au centre du jeu, ledit indice annonçant la prochaine catastrophe qui aura lieu. Et il faut saluer tout l’inventivité des scénaristes pour arriver à chaque tour à être original : passage de rhinocéros, arrivée d'un lion, de singes, de moustiques, d'un chasseur de trophées, tremblement de terre, sable mouvant, pluie intense. Sans être répétitif. Les effets spéciaux sont d'excellente facture surtout pour l'époque. Il faut rappeler que l'on est en qu'en 1995 et les images de synthèse ne sont là que depuis Jurassic Park. Mais Jumanji, c'est aussi Robin Williams qui enchaînait les succès à l'époque : Hook, Toys, Madame Doubtfire, Flubber, Will Hunting...C'est un acteur pour qui l'on a une sympathie naturelle et dont j'ai toujours apprécié le pouvoir comique. Donc pour moi, Jumanji est un excellent divertissement familial, original, qui n'a pas vieilli, avec une belle fin prévisible sans trop l'être. | 1 |
Tous les codes de la série BZ sont réunis pour cette comédie de science-fiction très gore et très fun. | 1 |
Je continue mes investigations dans le cinéma méconnu, avec ce The Pamela Principle, un film érotique soft, franchement moyen. En fait le film a un gros souci, son esthétique. Il est vraiment très moche, avec des décors et une photographie de soap opera bas de gamme, et une bande son qui ne colle absolument pas aux images, à la tonalité du propos, une espèce de truc planant ringard et indigeste digne d’une musique d’ascenseur. C’est médiocre, et cela fait de ce film un produit laid, vraiment pas aidé par une mise en scène des plus plan-plans, et cela jusque dans les séquences érotiques que j’imaginais plus appréciables. Face à ce résultat formel des plus décevants, on peut se dire que le film va se rattraper ailleurs. Et bien l’intrigue est assez molle certes, et le métrage peine à vraiment être drôle, mais je dirai qu’il y a un petit côté « social » et « conte pour adulte » qui ne marche pas si mal, mais ça reste ténu. Le film joue clairement la carte softcore, et se concentre plus sur son érotisme assez banal que sur son histoire qui n’a finalement pas tant de relief qu’espéré. Le casting possède de jolies actrices qui se dénudent volontiers. On ne peut pas dire que ce soit terrible niveau jeu, ni chez elles ni chez le casting masculin d’ailleurs, mais enfin les rôles ne sont pas tous transparents ou insipides, et il y a de l’originalité dans cette confrontation père-fils. On va dire que le résultat est alimentaire, et qu’il n’y a aucun génie, mais les interprètes font à peu près ce qu’on leur demande vu le niveau du film. Honnêtement j’attendais mieux. Plus drôle, plus pimpant, plus entrainant, avec un érotisme un peu rigolo du genre de Célestine par exemple. Là ce n’est pas le cas, et l’esthétique téléfilmique très laide est un gros point noir. 1.5 | 0 |
Un Woody Allen plutôt pénible. Non seulement il n’y a pas l’ambiguïté prétendue dans son discours philosophico-moral mais le film devient lui-même platement moral au fur et à mesure que l’inspiration se dissipe. Achevant de transformer un essai formellement très apprêté (bravo au chef décorateur) en démonstration scolaire frisant l’ineptie (Voir E.Stone répéter trois fois de suite « this is murder » nous révèle deux choses : la bêtise se cache partout et elle est une véritable torture). Quant à J Phoenix et son gros ventre (quelle mauvaise idée) ils ne paraissent guère convaincus de leur présence dans ce décor de musée (il faut une fiction plus lourde pour se permettre ce genre de coquetterie) et posent rapidement un vrai problème de réalisme. Psychologique en l’occurrence, un dépressif qui reviendrait à la vie sur un simple coup de tête c’est bête et même pas drôle. Bref, un film laborieux à l’esthétique aléatoire qui n’est jamais rattrapée par cette petite pointe de folie qui nous faisait tout pardonner à W.Allen. | 0 |
Grâce au courage d’Emad Burnat, paysan en Cisjordanie, 5 Caméras Brisées montre avec douleur et sincérité le combat pacifique d’un village souhaitant conserver ses terres. Réalisé par un Palestinien et un Israélien, le documentaire est une ode à l’espoir qui néanmoins n’est pas sans point de vue. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44 | 1 |
Les Douze Travaux d'Asterix : En 50 avant JC, tout la Gaule est occupé par les romains, tout non… Cette fameuse phrase qui fait toujours plaisir à entendre et qui annonce une nouvelle aventure d’Asterix et Obélix, et quelle aventure. On a le droit à un hilarant et très amusant dessin animé sur nos plus célèbres Gaulois : Astérix et Obélix. Vraiment, ce dessin animé est un vrai régal et enchaine les gags et les situations cocasse et loufoque a une vitesse folle, c’est incroyable (ils sont fou ces romains ^). Et cette fois ci, notre duo de choc doit faire douze travaux pour prouver qu’à César, ils sont des Dieux, sinon, les Gaulois devront se soumettre à César. Et vraiment, les douze travaux sont tous aussi réussit et amusant à regarder les uns que les autres. Et comme je disais, le rythme y est trépidant et soutenu et franchement, on ne voit pas le temps passer et surtout on rigole bien. Entre la maison qui rend fou, l’ile du plaisir, le regarde Oz’ Iris, la bête et j’en passe c’est des meilleurs. Enfin voila, on rigole, on suit avec grand plaisir nos gaulois dans leur travaux touts aussi culte et amusant. De plus, la réalisation et l’animation est juste magnifique. Très BD, vraiment, on en fait pu des dessins animé comme ça et c’est bien dommage, car ils avaient un sacré charme et une sacré esthétique. Style très BD, très crayonné : moi j’adore et je suis séduit. Donc voila, un dessin animé pétillant, original et drôlement amusant. Une classique du genre et pour moi, le meilleur et mon préféré Astérix et Obélix en dessin animé. Tout simplement culte et hilarant : on s’en lasse jamais, à voir et surtout a revoir. | 1 |
super ! Omar Sy et François Cluzet nous offrent un bon moment entre humour grinçant , second degré , et tendresse ! | 1 |
J'ai adoré ! l'ambiance nous noue l'estomac ! on plonge petit à petit dans un monde à double tranchant, irréversible ! la fin du film a une chute incroyable ! saisissant ! je suis resté sous le choque, car ayant bien été à l'ecoute du film, j'ai été choqué psychologiquement car moi meme je m'y suis retrouvé cette impuissance nous l'avons tous, il est très difficile de s'en détacher, est ce d'avoir essayer, ca nous ronge au plus profond, jusqu'a l'estinction totale des fares ... le soulagement ... ou la mort, l'envie de conquète, la possession de l'autre, l'avoir du bien qu'il soit potable ou non ! tout ce qu'on recherche en fin de compte, c'est l'amour de l'autre ! or .... au plus profond de nous, on sent cette colere indigeste ! soudain on se sent libéré ! allez voir ce film ! vous verez la vie autrement ENSUITE ! | 1 |
Douglas Hickox a montré son talent à travers 10 films ce qui a suffit pour lui donner une grande place parmi les cinéphiles britanniques. Dans ''la cible hurlante'' sa mise en scène saute aux yeux. Du début à la fin elle garde sa cohérence quasiment étouffante, elle est tout sauf classique et peut déplaire. Ce qui est certain, c'est qu'elle ne comporte nulle maladresse et que tous les plans sont choisis, leurs distances par rapport aux spectateurs est réduite au minimum, il en faut même parfois plusieurs pour tout comprendre de ce qu'il se passe. Bref, une succession de chocs visuels aggravés par la présence d'Olivet Reed toujours aussi impressionnant de violence rentrée. Le scénario n'a aucune importance, visiblement Hickox s'en fiche en dehors des allégories sur la vengeance, la mort le remord et la rédemption. Jill St John est bien belle et seule son image est douce dans un tel monde urbain d'une grande noirceur. | 1 |
Drôle, caustique féroce, violent, édifiant… Bref, tout ce qu’on aime ! Que demande le peuple ? ‘’Quelle est la part de vrai dans tout ça ?’’ Ecoutons les réactions des hommes politiques rapportés par le réalisateur : ‘’Ca a beaucoup, beaucoup rigolé. Et puis à la fin, sur la guerre, c'est devenu plus silencieux et très émouvant. Des sénateurs venaient me dire : ‘’Mais oui. C'est bien comme ça que ça s'est passé.’’ Autre son de cloche au Royaume-Uni ! Alastair Campbell, directeur de la stratégie sous Tony Blair, n'a guère apprécié la pseudo discrète caricature de lui-même dans le costume de Malcom Tucker. Après avoir dénigré le film en le décrivant comme ‘’décevant, raté et ennuyeux’’, il a ajouté que In the Loop ne montrait qu'un visage grossier et vénal de la politique, un visage loin d'être celui qu'il avait lui-même rencontré lors de son passage au gouvernement. Coïncidence : Deux semaines plus tard éclatait le scandale des notes de frais colossales des députés britanniques... | 1 |
Franchement... un navet! Trop d'effets, pas assez de profondeur dans le texte et surcharge (le père a été kidnappé 2 fois - pas terrible pour un espion -. Très mauvais, quand je pense que j'ai payé pour voir ça! On ne change pas une équipe qui gagne monsieur BESSON! Là, vous allez commencer à perdre de l'argent je pense. | 0 |
Un coup de génie ! Le cinéma horrifique peut enfin renaître là où on ne l'attend pas forcément... The Conjuring 2 est glaçant, brillant, malin et surprenant. Enfin, que dis-je... un miracle ! The Conjuring 2 parvient dès les premières notes de son "main theme" (avec son titre jaune) à nous proposer des peurs profondes qui s'inscrivent dans une réalité concrète. Basé sur des faits réels (avec beaucoup de liberté), le cas Enfield est l'une des plus célèbres affaires de poltergeist. Touchant une famille urbaine, The Conjuring 2 nous propose un cadre relativement différent de sa première affaire et ce, pour notre plus grand plaisir. En effet, ce second opus pousse les limites au delà de inimaginable alors que le premier volume ne l'effleurait. L'introduction de la religieuse me crispe encore à l'écriture de ces lignes: l'ambiance, la photographie (un bravo au chef op') et les acteurs sont la plupart impeccables. Malheureusement, si le film parvient pendant ces 2/3 à mêler vérité ou mensonge, réalité ou supercherie sans réellement prendre partie, la dernière partie beigne trop dans le fantastique rendant certaines scènes ridicules, voir grotesques et finalement, fermant la réflexion sur l'existence ou non du paranormal. Les clins d'oeil aux précédents opus (Conjuring 1 et spin-off) sont appréciables et le générique de fin toujours aussi bon (je fais mention des écoutes réelles et des photographies prises sur le cas Enfield). Une (petite) leçon de l'horreur au cinéma malgré ses quelques défauts (un virage fantastique trop "bordeline" et quelques longueurs) | 1 |
Voici une comédie familiale américaine parmi tant d'autres. Malheureusement celle-ci ne figure pas au-dessus du lot. Il est vrai que Tim Allen joue extrêmement bien dans ce film, un rôle à sa convenance pour faire rire ou sourire tous les types de générations. Cependant, ce sont des gags bas-de-gamme, une histoire à n'en plus devenir (certains éléments du scénario sont inutiles...) et le fameux Robert Downey Jr n'a clairement pas sa place. Son talent d'acteur qu'on connait aujourd'hui pour avoir joué Iron Man est totalement démesuré et sa prouesse n'en est que pathétique. De plus, comme chaque comédie familiale, on sait tous comment le film va se terminer, ce qui ne créée aucune surprise. Même les enfants comprennent à force, le dénouement des histoires. Bref, un film de production Disney, destiné aux enfants pour un moment familial confortable avec quelques amusements en prime. | 0 |
Les frères W. nous offrent un subtil mélange de genre. En effet, "V pour Vendetta" est un thriller, un film politique et une œuvre de science fiction. Tout y est excellent, les questions posées sur notre vie et sur la société en générale sont pertinentes. Seul hic dans le scénario, les moyens qui sont à la disposition de V, sa maison (immense), ses nombreux équipements... Mise à part ces petits détails, le film est parfait. | 1 |
Ce film est nul! Les gens ne s'occupent même pas du cheval, ils ne font que le monter! Il ne se passe rien, c'est toujours la même chose!!!!!! | 0 |
Une très bonne réalisation, soignée et maitrisée. Le scénario est à la fois fidèle à la vie de Ted Bundy, et il a été fait sur un angle un peu différent des films sur les tueurs en série ou l'on s'attend à voir des tas d'images violentes, ici c'est avant tout vu par le biais de sa relation avec Elizabeth « Liz » Kloepfer et de son procès. Les acteurs sont très bons, notamment les deux principaux. Zac Efron sort de sa zone de confort et livre une très bonne prestation. L'ambiance du film est parfaite, on ressent de la tension, on se questionne tout au long du film. Par ailleurs, décors, sons et costumes sont de qualités. Un film à voir. Je recommande ! | 1 |
Evasion : Ah, voila enfin le duo Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger sur grand écran et pas que pour 5 minutes. Car la, c’est un film basé sur leur amitié et leur complicité pour sortir de cette prison futuriste. Et donc, c’est ces deux amis (acteur) qui assurent le show et vraiment, ça fait plaisir de les voire. Et puis vraiment, c’est deux acteurs vraiment top car ils ont réussit leur premier carrières dans les années 80 et la, ils réussissent tout autant et comme je dis : c’est une deuxième carrière pour eux : ils sont de retours. Après, parlons du film : film de prison et d’évasion : c’est classique sur le papier (ils montrent la prison, on se fait des amis/ennemies, on essaye de s’échapper…): mais c’est drôlement efficace. Car, il y a deux, trois originalités qui font plaisir (la profession de Stallone : il travaille dans un organisme spécialisé dans les évasions et donc, il teste si les prisons sont inviolables et impossibles de s’échapper). Mais, il va être envoyé dans une prison futuriste et il va être doublé par ces employeurs et donc, il va être oublié en prison. Donc voila, pitch accrocheur, scénario malin et prenant et aussi bien rythmé entre baston et humour, même si il y a une ou deux longueurs, ça dérange pas. Et puis niveau réalisation, c’est pareille, efficace, à l’ancienne, c’est que du bon. Et puis pour finir, même les seconds rôles sont bien, on a quand même Vincent D'Onofrio et Sam Neill, ce n’est pas rien. Donc voila, un film qui remplit parfaitement le cahier des charges car on a ce que on veut : un divertissement avec Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger, action, humour. | 1 |
un film digne de son nom qui est vraiment très bien réalisé avec les décors, les costumes et un casting réussi mais puisqu'il s'agit d'un film russe on voit des notes bizarres et des critiques inutiles du genre ce n'est pas un vrai film historique ou les décors sont artificiels! vous êtes sérieux? qui est ce qui vous a dit que c'est un film historique? les lieux, les décors, les costumes et les effets... tout est excellent alors arrêtez de juger les films selon leur nationalité soyez objectifs. je mets 5 étoiles par ce que si c'était un film américain tout le monde l'aurait noté ainsi. | 1 |
Fin 1944, une poignée de soldats américains plus barges les uns que les autres est envoyée en garnison dans un château médiéval, sur le passage de la contre-offensive allemande des Ardennes destinée à stopper l'avancée des Alliés. Un film audacieux et complètement décalé, des personnages tous névrosés, des situations improbables et des décors de rêve confèrent au tout une ambiance mélancolique et surréaliste qui ne laisse pas indifférent. 5 étoiles à ce chef-d'oeuvre de non-sens, aussi absurde que peut l'être la guerre elle-même. | 1 |
Les lumières glauques soulignent l'atmosphère désespérante d'un film qui pèche par un parti pris de surenchère dans la noirceur. | 0 |
Un film brillant et intelligent. La réalisation est hyper travaillée. Bresson dépasse ici ses propres limites. C'est grandiose. | 1 |
Un film intéressant à plusieurs titres : -remise en mémoire de l'humour Hara-Kiri qui serait peu possible aujourd'hui, par autocensure surtout. -portrait de Choron, pas trop mal fait -équipe actuel de Charlie-Hebdo, de l'admirable Cavanna qui ne renie rien,et surtout pas Choron, aux traitres Cabu et Wolinsky et au très médiatique Val | 1 |
Un film chinois qui parle sans détours des camps de travaux forcés maoïstes tient de l'exception. On ne peut que saluer le courage de l'équipe de ce projet. Que retient-on ? l'horreur sidérante des dérives du communisme extrémiste. Ces gens envoyés injustement à l'autre bout du monde pour creuser d'utopiques tranchées mais en fait condamnés à mourir à petit feu, ces famille détruites pour une parole, un geste, une maladresse sur-interprétée. Un enfer absolu. Le film prend aux tripes du début à la fin. Rien est épargné au spectateur (la scène du vomi ré-ingurgité par manque de nourriture, le cannibalisme, le sort réservé aux hommes qui meurent, la scène infernale où on fait comprendre à une veuve que son mari est mort, qu'elle ne récupèrera pas son corps laissé à l'abandon dans le désert sans être enterré...) mais on se dit qu'il faut se confronter à ces horreurs qui ont existées. Un témoignage d'une réalité menacée de tomber dans l'oubli, ce qui arrangerait le gouvernement chinois. Pour toutes les victimes de ces terribles camps de travail, "Le fossé" est un film INDISPENSABLE. | 1 |
Au début du film, les scènes de décès de la population sont assez ratées, surjouées alors qu'il y avait matière à faire quelque chose d'original. Les survivants commencent à se regrouper et à produire des dialogues d'une pertinence qui font que l'on se demande qui est mort ... Puis les morts (les vrais) se réveillent et là on commence à voir quelque chose d'original.... Malheureusement tout retombe très vite même si les zombies acquièrent une forme d'intelligence et d'agressivité qui vont grandissantes ce qui offrait une fenêtre pour réaliser un film très intéressant et qui avait de quoi produire de belles peurs ... Sauf que la réalisation et l'écriture passent à côté animant tant bien que mal des protagonistes stupides au jeu de scène mauvais le tout doté de réactions totalement improbables !! La lenteur est un atout si elle sert de support pour distiller de l'angoisse sauf que là elle ne sert de support qu'à l'ennuie !! Pour terminer, la qualité de l'image est si médiocre que lorsque je l'ai fait remarquer au service de VOD à qui j'avais loué ce film ces derniers m'ont aussitôt remboursé la transaction ... C'est dire !! On dirait un truc piraté et recopié un grand nombre de fois avec une compression à chaque passage !! Ce n'est bien entendu pas le cas mais c'est pour expliquer le niveau technique de la prise de vue. En gros ce film est une bouse immonde qui à failli être très bon !! A ce sujet, je pense ne pas trop m'avancer en affirmant que le réalisateur avait du mourir puis revenir avant de tourner ce film ... | 1 |
Nul | 0 |
Film totalement what the f*** .Qui navigue d'une improbabilité à l'autre au point de faire oublier le scénario. Le manque de rythme, surtout au début est navrant. Le jeu d'acteur est parfois bon parfois pas, tellement certaines situations sont grotesques et couvert par le surjeu. Par contre si vous voulez rigoler devant l'absurdité de cet ovni vous serrez comblés du moment que vous trouver à vous occuper durant les scènes moins rythmées. | 0 |
"Une nuit" est un film français sur la brigade de répression du proxénétisme appelée la mondaine. La première moitié du film est très difficile à suivre : c'est pas clair, il y a aucune action en dehors des scènes de voitures allant d'un point à un autre. Certains dialogues ne sont pas compréhensibles. Cela finit par s'arranger et on découvre qu'il ne s'agit pas seulement de balade en voiture et qu'il existe un scénario ! Ce film a peu d’intérêt en dehors de nous faire découvrir ce service de police sans doute de manière complètement fausse. | 0 |
Un navet proche du téléfilm médiocre, "King Kong 2" de 1986, se regarde difficilement aujourd'hui, le temps passé l'a rendu encore plus ridicule. Une incompréhension totale quand on pense que J.Guillermin, réalisateur du bon remake de 1976 est une nouvelle fois sur ce projet, faute au budget et au scénario, une suite malmenée de A à Z. | 0 |
Expérience bâclée. Chelsea est une Escort-Girl de luxe à Manhattan. Chelsea (Sacha Grey) est tout a fait banale et sans attrait. Elle n'a pas l'envergure pour jouer une Call-Girl de luxe, c'est juste une bonne doublure de Demi Moore. Le film est tourné comme un clip à l'envers, avec des effets "tendance" insupportables et des réflexions sur la vie et l'économie américaine sans aucun sens. Il n'y a pas d'histoire et c'est totalement creux. Quant à NYC c'est bien dommage de le filmer comme une pub pour Chanel.... Pour finir, j'ai attendu le client psychopathe 1h30, merci ! | 0 |
Premier film d'une trilogie réalisée par Ritwik Ghatak dont les œuvres sont indépendantes les unes des autres mais qui ont comme thématique commune le drame causé par la partition de l'Inde ; j'avais déjà vu le dernier volet "La Rivière Subarnarekha", film imparfait mais qui finit par être prenant. Concernant "L'Etoile cachée" on peut aussi dire qu'il est imparfait mais par contre il n'arrive jamais à être prenant, l'histoire étant trop confuse et présentant trop de longueurs pour cela. Reste que comme pour "La Rivière Subarnarekha", le cinéaste réussit à inclure quelques brillantes trouvailles sonores pour traduire l'état d'esprit de la protagoniste, ses tourments, victime d'extérieur placide face aux malheurs mais qui souffre intérieurement. Dommage que ces superbes idées soient entrecoupées de beaucoup de défauts... Avec plus de rigueur, "L'Etoile cachée" aurait pu être un bon film voir même un grand. | 0 |
Chef d'oeuvre de François Truffaut, La femme d'à côté est un cri d'amour aux femmes et au cinéma diaboliquement mis en scène. En effet, Truffaut fait de ce qui pourrait n'être qu'un simple triangle amoureux (ou plutôt quadrilatère) un tableau des passions humaines où l'amour et la mort se mêlent - de là à ranger La femme d'à côté aux côtés de Vertigo il n'y a qu'un pas, que je franchis avec joie ! Pour illustrer ces passions, rien de tel qu'un Depardieu déchaîné ou les yeux de braise de Fanny Ardant. Sublime. | 1 |
La bande annonce annonçait le niveau. Un film qui renvoie Scorsese, Nolan, Villeneuve à leur chères études..... car il est dur de faire mieux. Un jeu d'acteur proche de la perfection, une intrigue qui fait passer les frères Cohen pour les réalisateurs des Bisounours, un casting de niveau mondial, un scénario qui sûrement à été écrit, réécrit, retravaillé, peaufiné pour atteindre un niveau tout bonnement exceptionnel, un humour léché, fin et tout en nuances. Bref je le conseille donc fortement. Moi, j'attendrai le Bluray pour en acheter une vingtaine et les offrir à mes pires ennemis.... | 0 |
Les turpitudes d'adolescentes coréennes m'ont laissé de marbre. C'est alambiqué, pénible à suivre, quelques fois lent et pénible à regarder. Rien ne sauve le scénario, qui nous plonge dans l'ennui. L'absence d'adolescents rend le film pas très crédible et particulièrement artificiel. | 0 |
Comédie très sympathique servie par des acteurs au top qui semblent avoir pris du plaisir à jouer. Les "sketchs" s'enchainent avec une fluidité surprenante. On passe un très bon moment. Que demander de plus ? | 1 |
Ca se laisse voir mais c' est quand même un peu trop fade avec un scénario pas nul mais pas convaincant non plus. | 0 |
Un très beau film , délicat et sincère , l'interprétation est formidable . | 1 |
C'est très loin d'être le film, un des deux seuls américains de Buñuel, le plus connu du réalisateur de "Los Olvidados" et c'est loin d'être son meilleur. On peut réussir à comprendre que c'est un film farouchement antiraciste, que le cinéaste montre les obsessions qu'ont les personnages sur la jeune fille en question du titre, peut-être pas aussi innocente qu'elle en a l'air, et donne un beau portrait de pasteur loin de tout de l'anticléricalisme que l'on pouvait attendre du type derrière la caméra ; mais le fait que la plupart des personnages changent de psychologie très souvent et de manière brutale empêche l'ensemble d'être fluide et de comprendre la finalité de cette œuvre si finalité il y a. Pas convaincu des masses... | 0 |
Attiré, voire même fasciné par les figures du mal absolu depuis fort longtemps (en témoignent ses documentaires sur Idi Amin Dada ou encore Jacques Vergès), Barbet Schroeder s’intéresse cette fois à une histoire qui a été fort peu relayée dans les médias français, à savoir le développement d’un intégrisme bouddhiste qui touche notamment la Birmanie depuis une petite dizaine d’années. La figure centrale de la persécution de la minorité musulmane est donc ce moine Wirathu dont les arguments racistes font froid dans le dos tant ils ressemblent à ceux défendus par un certain Hitler. L’homme, toujours très calme, professe des paroles de haine et déclenche à chacune de ses apparitions des émeutes visant les musulmans. Le documentaire ne nous cache rien des agissements du bonhomme, ni de son influence néfaste, en totale contradiction avec sa philosophie d’origine. Voilà un documentaire indispensable. | 1 |
Contrairement à son compère Monicelli, Scola ne semble pas doué pour les films en costumes et son Belfegor n'est pas une réussite. Déjà Gassmann en fait de trop, monopolisant tout l'écran, et le récit n'a rien de captivant. La séance de football que certains trouvent renversante m'a paru très bête, en revanche j'ai bien aimé la musique du mariage délicieusement anachronique. Et pourquoi cette fin convenue alors qu'on attendait du cynisme ? Très décevant. | 0 |
De ma vie, je n'ai jamais eu un tel frisson cinématographique. Surprend d'une finesse d'écriture alors là jamais égalé, pouvoir à ce point prévoir les dialogues relevaient d'un génie magistralement perfide. Merci à Ice Spiders d'avoir été, pour quelques minutes intenses - parfois éprouvante par l'affolante pléthore d'erreurs de mise en scène, de cadrage, de rythme, j'en passe et des meilleurs à vous faire faire une crise cardiaque - le moment d'un unisson familiale où nous clamions haut et fort " Mais qu'est-ce que c'est que cette daube ? " Insurmontable, dirait certains, je parlerais au nom de la gloire des scénaristes sans aucun scrupule qui écrivent les yeux fermés des courses en motoneige digne d'un peplum, des militaires aussi réalistes que l'homéopathie et du complot scientifique que même mon chien aurait mieux écrit. Sublime claque dans les dents à tout ceux qui se battent chaque jour pour essayer de produire une oeuvre artistique, Ice Spiders vous remet à votre place. | 1 |
L'histoire d'un couple un peu bête pris dans un engrenage infernal par le jeu d'un manipulateur: voilà ce qu'il est convenu d'appeler une trame classique en matière de thriller. Schlesinger a certes du talent, mais ici il ne le met pas tellement à contribution, l'ensemble s'avérant terriblement poussif, en dépit d'un casting alléchant. Les effets de mise en scène sont caricaturaux, les acteurs ne font pas de miracle et le film patine sérieusement une fois la première demi-heure passée. | 0 |
Du cinèma à l'ètat brut. "The Exorcist", "Cruising", "To Live and Die in L.A.", "Rampage", "Bug"...La filmographie de William Friedkin est unique en son genre et chaque titre mobilise la grande foule! Allant là où on ne l'attend pas, Friedkin prend avec "Sorcerer" tous les risques en 1977 et ènumère tous les morceaux de bravoure (et de folie) possibles et inimaginables! De plus, il n'hèsite pas à pousser son quatuor d'acteurs dans leurs derniers retranchements! Roy Scheider et Francisco Rabal, Bruno Cremer et Amidou! Quatre comèdiens exceptionnels, quatre chauffeurs à jamais dans nos mèmoires! Une gourmandise rare pour le cinèphile et une recherche esthètique impressionnante où le travail sur l'image et la lumière èlève l'oeuvre au niveau du mythe! Rien que la scène ahurissante du pont mèrite toutes les èloges! Une sèquence dèmentielle, à l'ancienne, sans effets numériques à gogo! Mr Friedkin vous êtes un grand [...] Tant sur le fond que sur la forme, ce remake du "Salaire de la peur" est un film maudit qui aboutit à une rèelle descente aux enfers dont on se souvient pour toujours, un mètrage à l'arrache qui règale les yeux où les histoires qui entourent le tournage sont à prèsent aussi connues que le film lui même! Les deux camions de "Sorcerer" bougent, carburent, ils sont menaçants de par leur chargement de nitroglycèrine, la camèra jamais en repos ne leur laisse pas le temps de paraître immobiles! Les deux camions de ce « convoi de la peur » remplissent puissamment leur contrat à travers la jungle, aidè il faut le dire par une B.O ènorme de Tangerine Dream! Superbe èdition remastèrisèe en Blu-Ray... | 1 |
Depuis quelques années Danny McBride enchaine des roles completements différent, des underworlds à cette petite comédie décalée. Pour les connaisseurs on retrouve ici tous les éléments de la série Eastbound & Down de HBO (qui serait un peu comme une réecriture du concept développé dans ce film). Mc Bride joue dans ce film le même personnage dégoutant, beauf, imbu de sa personne. Le rôle est bien dur moins poussé, l'humour moins bien maîtrisé, les personnages moins recherchés, mais cela n'en reste pas moins une excellente comédie. Elle réserve nombre de situations absurdes et son humour risque de rebuter certains, mais si vous êtes connaisseurs de ce genre d'humour, ce film mérite votre pleine attention. Pour information Mc Kay et Ferrell sont (comme pour Eastbound and Down) dérrière les manettes, donc attendez vous à du gros. Quand au réalisateur de ce film il vient de terminer une comédie qui s'annonce épique, Observe and Report, avec Seth Rogen en Lead in.... | 1 |
(Attention: spoilers Film maniéré et creux. La caméra "à l'épaule" est portée par un malade de parkinson, l'effet perd tout son sens possible et ne fait plus que gêner, voire agacer. Les personnages sont vides, leurs sentiments et motivations négligés, l'histoire avance par vignettes, comme une bande dessinée ou un storyboard, sans aucun souci pour le spectateur, qui doit lire les signes donnés, sans qu'on prenne la peine de le faire y croire. L'invraisemblable est de rigueur dans cette ville présentée comme immense qui fonctionne en fait comme un village de 50 habitants: Le policier en charge de l'affaire est l'ami de l'ex de la victime, un clochard retrouve sans peine où habite une femme qu'il n'a vue qu'une fois, la femme trompée sait à quel moment son mari va passer sous ses fenêtres avec une maîtresse, le garagiste n'a qu'à se pencher pour retrouver un indice, rien ne manque. L'absurde règne et le pénis est roi: la femme trompée le veut aussitôt pour se rassurer, et il servira à punir celle qui n'obéit pas... à se demander pourquoi une pelle est nécessaire pour tuer, à la fin, quand une telle arme était à disposition. Ne vous fiez pas au titre, aucun mystère dans cette affaire criminelle transparente, et aucune unité dans le film, mais une succession de scènes pour se faire plaisir: la pluie, le sang qui sort de la bouche au ralenti, le fantôme de la malheureuse, la ville tentaculaire... On répondra peut-être que justement, c'est ça le Mystère: toutes ces questions auxquelles on n'arrive pas à répondre... je dis: c'est un peu facile. | 0 |
J'aurais pu sélectionner une autre version plus récente, vu la pléthore d'adaptations sur ce classique de la littérature britannique. Mais c'est sur celui-là que je suis tombée, et disons qu'on peut difficilement faire mieux en matière d'origines du cinéma. C'est mon premier film muet, et c'est fascinant combien on savait faire passer de choses à l'époque sur un simple fond de musique classique, sans dialogue ! Ce film est assez fidèle au livre, bien qu'ici Jekyll ne soit motivé à changer que parce qu'on lui a dit qu'il passait à côté de sa vie. Il me semble également que le personnage de la fille Carew est inventé, mais que seraient les débuts d'Hollywood sans une belle jeune fille et une histoire d'amour pour contenter tout le monde ? John Barrymore est effrayant, et joue la transformation aussi mal que la pire scène de théâtre parodiée ! Mais il remplit son rôle assez bien tout de même (globalement tous les acteurs surjouent, sans doute à cause du son inexistant, mais cela reste assez ridicule). Ils nous ont fait un Hyde vraiment répugnant qui arrive pourtant à séduire les femmes (mystère...) ! Des changements, certes, mais on reste proche du récit originel. A voir ? Ne vous forcez pas quand même ! livriotheque.free.fr | 0 |
Un film surprenant et étonnant à tout point de vue, notamment pour le style. Car rarement un metteur aura atteint une telle personnalité dans la mise en scène, inquiétante et cauchemardesque, avec le surréaliste pénétrant dans une vie jusqu'ici d'une grande banalité. Certaines situations sont d'ailleurs assez fascinantes, et l'ambiance qui règne durant tout le film, oscillant entre le bizarre et le maléfique, le calme et l'incongru, offre un mélange qui se marie au final réellement bien, nous offrant incontestablement l'un des films francais les plus étonnants vus ces derniers temps. Hélas, les vingt dernières minutes ne sont pas réellement convaincantes, et c'est bien dommage que le scénario se soit égaré juste à ce moment-là alors que la mécanique était remarquablement en marche. Et nous retire un peu tout ce qu'avait pu nous faire ressortir jusqu'ici. Sinon, l'interprétation est très bonne, notamment Charlotte Rampling et André Dussollier, brillants. Bref, un film étrange, pas totalement convaincant au final, mais qui aura su nous offrir une telle mise en scène et une telle atmosphère durant 2h10 qu'on ne peut être qu'au final respectueux du remarquable travail de Dominik Moll. A découvrir. | 1 |
Une perle rare pour les fanas de films d'horreur décalés. Dans la veine de "Street trash" pour le sujet et la (relative)sécheresse du traitement, McNaughton nous promène dans les rues sombres à la recontre de clochards et autres paumés et livre par petites touches une réflexion (si,si) sur la misère et la violence, et son acceptation/adaptation par l'individu. Ni bons ni méchants, juste une errance dans la ville sans véritable intrigue. Au cas où vous le trouveriez en DVD, ne vous fiez pas à la jaquette (vraiment pourrie) et ayez la curiosité de jeter un oeil sur ce film unique en son (sous-)genre. | 1 |
Film 100% français , avec quelques scène drôle mais sans plus .. Film à aller voir en famille | 0 |
Un très grand film d'une beauté surprenante. La romance à l'état pur.. Les dialogues sont si bien construits, les pensées que nous partageons avec le personnage de David sous forme de poësie nous poussent à rentrer dans le film et à le suivre avec attention. Pénélope Cruz est envoutante, tellement belle et pleine de grâce dans ce film là.. L'un de ses meilleurs rôles à mon avis. Et pour moi un échange de répliques déjà culte: - Ton visage est magnifique. Il m'hypnotise. Tu veux que je te dise ? Tu es une oeuvre d'art. - Une oeuvre d'art ? - Oui, un original. Un film tellement beau.. Et triste.. Mais c'est aussi ce qui fait qu'il est réussi.. | 1 |
Le coup classique de la bourgeoise qui tombe amoureux du gangster, le film tient surtout grâce au casting car la réalisation se troue de passages à vide plutôt déplaisants. | 0 |
2002. Reims. Un crime. Jugement des inculpés. Deuil de la famille. Et pardon. Du respect, de l'émotion sans mièvrerie, de l'humanité. Un reportage qui ne défend ou n'inculpe personne. A voir, à voir et à revoir. | 1 |
Vous verrez que dans quelques années on reverra pour la 10ème fois les films de Frères Farrelly avec le même bonheur que quand on se tape une nième rediffusion des "tontons flingueurs" ou des "galettes de Pont-Aven", car le cinéma des Farrelly est un cinéma populaire, fait pour durer, et va entrer tout doucement dans l’histoire du 7ème art et apporterra sans doute dans 20 ou 30 ans un éclairage de ce que fut le cinéma comique des années 2000, comme on pu le faire à une époque, en France, le cinéma d’Audiard ou des Charlots. Tout comme "Terrain d’entente" le précédent film des frangins, "Les Femmes de ses rêves" prend comme point d’encrage la vie de couple et de tout ce que cette union engage, en bien comme en mal. Moins romantique mais plus comique que "terrain d’entente" "Les Femmes de ses rêves" met en scène un garçon qui décide de se marier en cédant à la pression sociale exercée par son entourage. Et comme dans tout bon film des Farelly, l’apparente normalité des choses va vite prendre une tournure tragique (et forcément comique) pour le plus grand bonheur du spectateur. Avec un scénario qui tient en quelques lignes, les Frères Farrelly vont réussir un film aussi drôle que touchant, alliant en permanence le mauvais goût, la grossièreté et la subtilité dans un fragile équilibre qui pourtant à aucun moment ne va se rompre. Et c’est bien ça qui fait la force de leur cinéma : alors que beaucoup de cinéastes auraient vite transformé leur grossièreté en vulgarité, Peter et Bobby Farrelly eux se servent du comique et du trash et des situations les plus cocasses pour nous dresser le portrait d’américains beaufs mais sans la moindre méchanceté mais avec tout de même une vraie férocité. A coups de running gags efficaces, de trouvailles subtiles (la déviation de la cloison nasale), les frangins réussissent une fois encore un film extra, qui vous fout la banane du début à la fin et qui derrière son aspect gros comique dit bien des choses, sur les êtres et leurs relations | 1 |
"Mysterious skin" est certes que l'on appelle une oeuvre décalée, mais celle ci est une oeuvre décalée complètement aboutie, où les sujets sont multiples, allant de la découverte de sa sexualité à la pédophilie. Au delà de ça, ce qui amène une autre dimension à l'oeuvre est le lyrisme, la poésie apportée, comme une légèreté apposée sur des sujets importants, graves. Ajouter à ça des jeunes acteurs brillants (Gordon Lewitt et sa bande, les meilleurs passages du film) et vous obtenez ce cocktail gagnant, qui se termine en une sorte d’apothéose jubilatoire. Un chef d'oeuvre pour Gregg Araki, tout simplement. | 1 |
Petite critique : Ont se questionne, on se positionne, et l'on espère tout du long sur la "suite d'événement ", c'est aussi un film qui met en lumière les dysfonctionnement de la société, du systèmes quand à un suivie de profil psychologique d''individu en manque de repère familiale comme ici, " sa traçabilité, le décelasse de certaines pathologie graves divers ... " dont sans nul doute le manque d'accompagnement de personnes qualifié au seins de structure adéquate, et surtout la facilité déconcertante à ne pas réussir à intrigué les sévices sociaux quanda l’instabilité de la personnes via une ou plusieurs familles d’accueils... Je ne peut que recommandé ce film, qui est loin de brillé au début du fait de mécanique longues a ce mettre en place, cependant plus les minutes s'écoule ( paradoxe ) et plus nous sommes pris " d’intérêt " a regardé ce film. | 1 |
La première partie du film n'est pas trop mal, puis tout devient évident, et l' un des protagonistes a des réactions débiles, ce qui rend la suite très prévisible et le film plutôt ennuyeux. J'ai seulement regardé jusqu'à la fin pour savoir si j'avais raison. Bref, film peut-être sympa pour les novices du genre, ( encore qu'il y ait mieux ), mais très dispensable pour les habitués. | 0 |
Le film de Jean-Claude Roy profite des succès de Y a-t-il un pilote dans l'avion ? (1980) & Y a-t-il enfin un pilote dans l' avion ? (1982) pour nommer son film Y a-t-il un pirate sur l'antenne ? (1983), hélas pour lui, cela n’empêchera pas son film d’être un véritable bide au box office lors de sa sortie dans l’hexagone, obligeant le distributeur à modifier le titre pour son exploitation en VHS (ou à la télévision), sous le titre « Superflic se déchaîne ». A la réalisation de ce navet (pour être polis car en réalité, on est réellement face à une bouse), on retrouve Jean-Claude Roy, spécialiste du cinéma pornographique dans les années 75 à fin 80. Armez-vous patience si vous tentez de voir cette nullité introuvable à l’heure d’aujourd’hui (qui voudrait se donner la peine de l’éditer en DVD ?). L’histoire est ringarde et les acteurs tous aussi exécrables les uns que les autres. | 0 |
Un très joli film, sur la réalité de la vie et plus particulièrement de la solitude des trentenaires dans une ville aussi immense que Paris, drôle de contraste mais terriblement vrai. A l'heure où les réseaux sociaux et sites de rencontres sont en pleine gloire, Rémy et Mélanie cherchent plutôt la vraie rencontre, réelle, brute. Tous les deux sont paumés, tous les deux ont besoin d'évacuer. Visites chez le psy, habitudes, travail, galères du quotidien, traumatismes, solitude... Cette histoire, c'est le portrait d'une génération parfois paumée et incomprise mais qui garde tout de même espoir en l'avenir. J'ai beaucoup aimé cette narration et le fait que ces deux personnages soient aussi près l'un de l'autre à chaque fois mais ne se voient jamais. De plus, le film se finit sur une jolie note pleine d'espoir, en montrant juste ce qu'il faut, ni trop ni trop peu. Simple mais authentique, drôle et dramatique à la fois, Cédric Klapisch nous livre un très beau film français. http://cinephile-critique.over-blog.com | 1 |
Souvent le surréalisme a bon dos, comme s'il pouvait permettre toutes les justifications. Globalement cette histoire est aussi inintéressante qu'incompréhensible et si les capillotracteurs du samedi soir ont envie d'y rechercher tous les sens cachés, grand bien leur fasse. On regarde jusqu'au bout uniquement pour deux raisons : quelques rares gags surréalistes (notamment le coucher tzigane) mais surtout la présence magique de Catherine Deneuve, toute en beauté avec ses cheveux partout et son sourire enjôleur. Mais bien évidement ça ne suffit pas | 0 |
Le cinema Espagnol dans ce qu'il a de pire . | 0 |
1er film sur une catastrophe nucléaire et plutot raté. Je m'attendais à une plaidoirie "anti nucléaire" mais ce film nous montre la réalité crue : des pauvres gens qui ne comprennent strictement rien à ce qui leur arrive et qui comme des moutons vont de le sens de l'histoire, aucun soulèvement, aucune réaction, aucune question. Et l'autre qui continue à manger ses pommes ... ils subissent et nous subissons également le néant de leur triste vie ennuyeuse. | 0 |
Film autosaboté et complètement foutu en l'air par l'insertion incompréhensible et exasperante de scènes de danse contemporaine au beau milieu des scènes d'action. Film très faible et franchement ridicule. | 0 |
La triste évolution souvent présente chez les artistes de génie et la magnifique interprétation de Ed Harris, font de ce pollock une superbe biographie d'un peintre hors norme qui révolutionna son époque. | 1 |
7 jours avant l’an 2000. Une mystérieuse épidémie sévit à Taïwan, des zones sont mises en quarantaine et une voix à la radio annonce que l’eau courante sera coupée le 1er janvier, afin de faire partir les derniers récalcitrants. L’un d’eux, un jeune homme tenant une petite épicerie sans clients, a une fuite d’eau dans son plancher. Le plombier, afin de faire la réparation, creuse alors un trou dans le béton, trou qui communique avec l’appartement du dessous, habité par une jeune femme. Ce trou va permettre aux 2 voisins de se rendre compte de leur existence réciproque et va créer chez eux le désir croissant de se voir. A partir de ce scénario, Tsaï Ming-Liang propose une œuvre éminemment sociale, vaste métaphore de notre société moderne, société de l’individualisme à l’extrême. En se projetant dans un futur qui est déjà là, et dans lequel les hommes ne communiquent plus entre eux, s’ignorent mutuellement, s’enfermant dans une solitude étouffante, en fantasmant leur relation amoureuse par téléphone, le cinéaste révèle sa vision profondément pessimiste de l’avenir de notre société. La maladie du film devient ainsi une métaphore kafkaïenne du mal-être qui en découle, en insectisant les hommes qui développent un comportement de cafard. Mais le cinéaste montre que cette dérive de la société est anti humaine, en illustrant en contrepoint les aspirations véritables de ses personnages, révélant sa grande foi en l’humain. La présence du trou réveille le désir de communiquer et de lutter contre la solitude, en même temps qu’elle est une résurrection du sentiment de solidarité (magnifique plan final). De même pour les extraits de comédie musicale, que l’on peut voir comme une plongée dans l’inconscient des personnages, un inconscient qui n’aspire qu’à l’amour. "The Hole" est donc un film au propos très intéressant, mais peut-être un peu trop appuyé. Esthétiquement, le cinéma de Liang, en perdant en épure, y perd un peu de sa magie et de sa poésie. Très bon néanmoins. | 1 |
Un film que j'ai aimer regarder étant gamin, sans vraiment tout comprendre. Et même aujourd'hui je lui trouve beaucoup de charmes et d'originalité. L'histoire est bien menée de bout en bout. Les personnages sont attachant. Bref, il est agréable de voir qu'on peut retrouver un bon dessin-animé en dehors des société Disney, Pixar et Dreamworks. | 1 |
Dans la famille des héros américains sans faille, je demande le Scaphandrier de la Navy Noir et Amputé. Pas mal, comme catégorie, mais bon, respect, c'est tiré d'une histoire vraie. Si la vie de ce monsieur a été particulièrement exceptionnelle, le film lui ne l'est pas du tout. Son héros n'a aucune faille, il vient à bout de tous les obstacles qui se mettent sur sa route, et ils sont nombreux : instructeur hystérique et raciste (De Niro, nul), compagnons de chambrée qui l'ignorent, jambe amputée après un accident... hop hop hop, Cuba Gooding Jr, calot blanc sur la tête et mâchoire crispée, surmonte tout, et de toutes façons comme c'est le meilleur, y'a même pas à discuter. Il est pas aimé : hop, il sauve un mec de la noyade. Sa nana veut pas l'aider à réviser : hop il planche toute une nuit et lui récite un beau théorème bien compliqué pour épater la douce. L'armée veut pas le réintégrer après son amputation : hop il enfile le scaphandre et fait les 12 pas nécessaires à prouver sa bravoure, à grands renforts de musique pompeuse (ça tient quand même 15 bonnes minutes dans le film !). Donc, non, vraiment c'est pas top, et au bout d'une demie-heure j'en pouvais déjà plus des garde-à-vous mon lieutenant raides comme des batons. Ahhh l'armée ! | 0 |
Fritz Lang signe un de ses plus beaux films avec un Peter Lorre bluffant. Eternel. | 1 |
Je n'ai toujours pas compris l'intérêt de cette comédie se déroulant dans un musée avec une bande de personnages tous plus toqués les uns que les autres. Travailler dans une galerie remplie de vieilleries rendrait-il un peu déséquilibré ? Le héros (Pio Marmaï) est un psychopathe dans le milieu du théâtre, Sybille (Léa Drucker) est totalement bipolaire et caractérielle, je vous épargne le caractère étrange et un peu dérangé des autres membres de ce musée des Beaux-Arts de Dijon. Bref, des protagonistes et une intrigue sans aucun piment, j'ai assisté à ce spectacle de façon détachée, dans une forme de curiosité teintée d'ennui. Fastidieux. Site www.cinemadourg.free.fr | 0 |
De loin l'un des meilleurs films de Woody Allen, absolument magnifique de A a Z, il nous présente quelques histoires d'amour, des personnages interessants, des vies différentes... On rencontre ces personnages avec fascination et on les découvre, on s'y attache... Des histoires toute simples, et pourtant passionnantes tant elles sont remplies de sincerité ! Du vrai Woody Allen comme on l'aime, leger, émouvant, intense, subversif... Tout cela sublimement mis en scene. Avec Mia Farrow, Woody Allen, Michael Caine, Carrie Fisher, Barbara Hershey et tant d'autres ! Un chef d'oeuvre. | 1 |
Interaction entre la complexité d'une addiction, mêlée aux sentiments amoureux et aux fatalités de la personnalité humaine, réponse bancale aux traditionelles questions existentielles... le tout servi par des performances d'acteurs assez époustouflantes, très justes... Bref, une belle pépite cinématographique à condition d'aimer "aller au fond des choses", bien sûr... | 1 |
Voilà un film (avec " Psychose "), en noir et blanc, années 60, qui fait toujours autant flipper aujourd'hui! Je l'ai vu gamin, il m'a impressionné, je l'ai revu il y a moins d'un an, il m'a encore impressionné! L'ambiance, le décor, le contexte, la musique, tout est parfait pour donner la chair de poule... ces bruits dans la nuit, venant de nulle part dans le manoir, car c'est un manoir et rien qu'à le voir de l'extérieur, on se sent tout de suite attiré par le morbide de l'architecture! Cette demeure est presque terrifiante! Ceux qui n'ont pas aimé n'ont pas encore compris qu'il ne s'agit pas de mettre du gore et des têtes coupées pour faire peur...bien entendu, les non-cinéphiles d'aujourd'hui, fans de film d'action à la Van Damme ou Jason Statham vont se faire faire royalement chier!! Il faut être cinéphile, apprécier les vieux classiques et l'épouvante et l'angoisse pour apprécier ce film! Un chef d'oeuvre du cinéma! Par contre, le remake est à éviter!! N'essayez pas de regarder ce film seul en pleine nuit!!!!! Ah! J'oubliais: les 2 fameuses scènes: "J'ai peur, donne-moi ta main " et le visage sous l'escalier en colimaçon: Terrible!! | 1 |
Film au dessous de tout, jamais vu un navet pareil, acteurs mauvais, dialogue nuls, mise en scène idem. J'ai jetais l'éponge au bout d'un quart d'heure après 1 ou 2 fou rires (dialogue du genre " c'est le réacteur gauche qui est touché " et cela à bord d'un C47!!! ! | 0 |
Le film s’intéresse à celui qui créa l’ordre des franciscains. On est loin de l’image d’Epinal de celui qui parlait aux oiseaux ; les convictions de François au centre du sujet étaient fortes et radicales. François veut créer son ordre mais se trouve confronter au refus de l’Eglise qui le trouve trop intransigeant ; lui vivant dans la pauvreté la plus totale répondra à ce refus par cette magnifique phrase : « Nous n’étions pas là pour être servi mais pour servir. ». Il renvoie l’Eglise à son opulence et son éloignement des valeurs prônées par Jésus en son temps, et çà dérange. François s’oppose alors très vite à Elie qui se rapproche plus des instances papales et d’une certaine realpolitik : « L’idéal de François n’est pas de ce monde. ». Les utopistes, refusant une société basée sur les échanges, l’offre et la demande, hier comme aujourd’hui sont toujours sacrifiés sur l’autel du pragmatisme. Rêver une nouvelle donne économique et sociale n’est pas de ce monde, le Cardinal aurait encore raison aujourd’hui. La vérité est donc rétablie sur François d’Assise et ce à faible frais, le film est si peu romancé qu’il en est didactique et lassant malgré sa courte durée. Il passionnera les lecteurs de la Croix, mais pour les autres cette parabole du renoncement autour de l’opposition puriste et réformiste atteint trop vite ses limites. Et la fin du film, on la connaît… l’Eglise choisit de vivre dans des palais dispendieux plutôt que de renoncer à toutes richesses pour se donner à son prochain comme le prônait le Christ. Un film pour spécialiste de la question… Mon blog: tout-un-cinema.blogspot.fr | 0 |
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