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L'histoire n'est pas si inintéressante au début mais le scénario s'enlise bien vite dans cette malédiction des "témoins" dont je n'ai vraiment pas perçue la portée mystique pour frémir ne serait-ce-qu'une petite seconde...
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Mon Dieu ! Que ce film est un nanar sans nom ! Je ne sais qu'en dire puisque je n'ai pas eu l'audace ou plutôt devrais-je dire le courage de le regarder jusqu'à la fin. Je ne suis déjà pas particulièrement fan de Maurice Risch en raison d'une vieille rancœur quand il a remplacé un gendarme à St Tropez pour les deux pires films de la franchise. Ici, on reprend la fin du film précédent, on ajoute un lien mais on change tout le reste et on en fait une histoire pitoyable. Les gags sont lourds, vulgaires et de ce fait peu drôle. Le seul personnage qui a suscité chez moi un minimum d'intérêt est McCormick. Ne perdez franchement pas votre temps devant ce film, il y a des comédies bien meilleur qui sont sortie à cette époque.
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Premier film du diptyque "Il était une fois ..." de Sergio Leone et véritable réussite en matière de Western. En effet l'histoire, les personnages et la musique sont justes mythiques. Ce film s'inscrit dans le cadre de la fin du grand Ouest, il paraître long en durée mais est très intéressant, notamment grâce aux style du réalisateur. Les trois personnages principaux semblent calquer toutefois aux trois personnages principaux du précédent film de Leone; le héros taciturne et mystérieux(l'harmonica), le méchant brutal(Frank) et l'aide de camp du héros et bandit(le truand). Bref, en son genre ce film est un chef-d'œuvre. 5/5
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Une très belle comédie intimiste écrite et réalisée par Xavier Giannoli. Il nous propose une mise en scène délicate et de très jolis plans. Les dialogues se révèlent subtilement simples et pourtant assez pénétrants. Alexandre Desplat nous délivre encore une fois une délicieuse partition musicale dans laquelle Gérard Depardieu se sort plutôt bien des séquences chantées, fort heureusement non doublées. Sans quelques longueurs, nécessaires au coté dramatique et à l'étude des personnages, cette réalisation eut été parfaite. Outre les jolis seconds rôles très bien tenus par l'émouvante Christine Citti et Mathieu Amalric, l'atout majeur de cette comédie revient sans conteste à l'excellence du duo Cécile de France - Gérard Depardieu. Le duo improbable fait mouche : Cécile est adorablement fine et Gérard tout simplement phénoménal dans ce rôle de chanteur philosophe désabusé !
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Un OVNI !! Les comédiens s'expriment par des râles ou des borborygmes et bien sûr c'est vite lassant !! Un film post mai 1968 qui se veut une contestation du monde matérialiste bourgeois : sur le fonds pourquoi pas...mais sur la forme il faut s'accrocher pour comprendre tout et supporter les rugissements de picoli... On peut s'amuser à reconnaitre les acteurs du café de la gare à leurs débuts comme Coluche, Miou Miou et surtout Patrick Dewaere seul intérêt de ce naufrage ..
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Bande son et décor top. C'est tout :(
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un film sur le diable plutôt ridicule et ennuyeux que rien ne vient sauver
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J'ai acheté le DVD de ce film parce que je cherchais un long métrage pour ma petite fille de trois ans. Je pensais naîvement que ce dernier était une adaptation aussi douce et mielleuse que possible du manège enchanté première version qui était déjà bien innocent. Las, même là on n'échappe pas au "Coupe-lui la tête !"... Un comble non ? Consternée. Si on ajoute à cela la qualité médiocre de l'intrigue et les doublages calamiteux de certains personnages (mention spéciale à Elie Semoun qui décidément devrait se contenter de faire ce qu'il sait faire et à Eddy Mitchell en contre-emploi aussi audacieux que désastreux), on obtient un film sans saveur aucune, décevant et non adpaté au public qu'il vise. Une étoile pour Vanessa Paradis et sa Margotte et pour le visuel de qualité. Ma petite en a peur, elle attendra encore un peu pour découvrir les joies des longs métrages qui font rêver.
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Une mise en scène d'une mollesse incroyable, des acteurs mal dirigés et mous comme des chamallows, Anthony Hopkins assez ridicule, reste Lesley-Anne Down qui ne sait ni jouer ni danser, mais qu'est-ce qu'elle est belle ! Cette sortie en DVD ne se justifiait absolument pas.
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Une énorme déception, je croyais m'être trompée de film, par rapport aux commentaires des journaux. Mis à part le jeu des acteurs très sobre et bien vu, film ennuyeux, lugubre, malsain, non convainquant! Où est la poésie annoncée dans cet univers pesant et sinistre, risible quant aux pratiques rituelles de bains de vodka, inutilement provocateur, voyeur, quant aux jouissances de ces pauvres filles! La fascination de cet univers vaguement concentrationnaire?? La chute, vaguement mal attendue, puisqu'on sait dès le départ qu'ils ne reviendront pas! J'adore les films russes, je m'y suis précipité, j'adore les pays du nord et leur passé vernaculaire, j'avais l'impression d'être prise au piège. Dommage! Je m'explique la minuscule salle presque vide!
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Son « Changements d’adresse » m’avait à moitié convaincu bien que fort sympathique au demeurant. Et ce n’est malheureusement pas « Un baiser s’il vous plaît » qui me fera aimer l’univers joliesque de Emmanuel Mouret. Comme à son habitude, il choisit un pitch simple : un homme (Michael Cohen) et une femme (Julie Gayet) se rencontrent. Jeu de séduction mutuel, mais au moment de franchir le pas, elle stoppe toute tentative. Elle se réfère à une histoire qu’on lui a racontée et qui vient déjouer toute envie de tromperie. Commence alors un jeu de miroir entre ce couple, et un autre (Mouret/ virginie Ledoyen). Les récits se juxtaposent, la logorrhée aussi. Car bavard ce film l’est, à un point tel que cela en devient étourdissant. Alors bien évidemment, on peu être séduit par les charmes d’une mise en scène dénuée d’artifices, par des comédiens sympathiques, et ce récit linéaire aussi raffiné que creux. Pour ma part je n’ai apprécié que les moments partagés entre une Julie Gayet lumineuse et un Michael Cohen charmeur. Le hic est que leur relation n’occupe qu’un quart du film.
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Bouleversant, drôle et attachant. Bon sang, que ce film est incroyable. La grande question est de savoir comment Mohammed Hamoudi a réussi a parler de temps de chose en seulement 1h20 ? : Les traces de son passé, l'immigration, la vie algérienne, l'économie souterraine, les sacrifices, la clandestinité ... un beau film. Probablement, le plus beau bijou du cinéma français, cette année !
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Malgré quelques rares gags réussis, dont certains détournent ou anticipent même les "vraies" aventures de James Bond, cette parodie ne parvient pas à faire sourire, la faute à une réalisation fade qui a pris de sérieusse rides et à un scénario farfelu divisé en mini-intrigues moyennes. On peut quand même se consoler sur le casting impressionnant (Sellers, Niven, Belmondo, Andress, Welles, Allen...), mais on préfèrera le "Casino Royale" de Campbell question adaptation et le "OSS 117" avec Dujardin question parodie de films d'espionnage des 60's.
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Mauvais, mauvais et encore mauvais. Malgré mes efforts répétés, je n'ai pas réussi à accrocher à ce film. Certains scènes m'ont replongé dans mon enfance, lorsque je regardais (avec passion) Chuck Norris tuait tous les méchants (d'un seul coup !) sans avoir une seule égratignure (surtout lorsque ces mêmes méchants sont aussi adroits qu'un manchot constipé, et aussi intelligents qu'une huître lobotomisée). Merci "Shoot the Killer".
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Typé "Esther" pour le coté "pas vu", ce huis clos reste assez insipide, sans réel tension et très téléphoné. Un thriller tiède qui aurait mérité un autre traitement ! 1.5/5 !!!
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Le film est surtout l’histoire d’un sacrifice. Mais le réalisme italien dans sa grande force ici ne nous empêche pas de trouver le récit d’une lenteur abyssale et d’un ennui profond. Je ne peux que constater le peu d’émotion que l’on peine à ressentir tout au long du récit.
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Très belle histoire, personnages attachants, couleurs vives, chansons fabuleuses... Je garde un merveilleux souvenir de ce dessin animé, il est inoubliable, un de mes préférés.
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Film beau, enchanteur, joyeux et profond. Il dit plein de choses sans en avoir l'air. On est transporté. Courrez-y
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j'ai été le voir pour faire plaisir à ma grognasse , toujours aussi merdique ça n'a pas changé depuis sont premier à la moche de Nacache tu demande comment elle a fait pour rentrer dans le cercle très fermé du cinema vu sa sale gueule , non met là le scénario ets risible on se croirait sur facebook avec des potes qui s'échange des vidéos de vacances par contre la petite beurette Leïla Bekht je lui pete le cul sinon c'est une dobe - aller les trolls essayer de faire supprimer ma critique hahahaha
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La cave se rebiffe est un vieux film français qui n’a pas pris une ride. Le scénario est plutôt intéressant et les dialogues sont excellents. Le film est divertissant et on ne s’ennui pas malgré le fait que la mise en scène de Gilles Grangier ne soit pas exceptionnelle. En clair se sont les excellents Jean Gabin et Bernard Blier qui tiennent le film , et rien que pour ce duo il vaut le coup. 13 / 20.
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Ce film est totalement réservé aux cinéphiles et seulement aux cinéphiles aimant le genre burlesque dans sa globalité. Ceux qui n'aiment que le burlesque de Buster Keaton doivent s'abstenir. Il est truffé de références même à John Ford qui pourtant en 1915 n'avait pas encore tourné ,ce que je trouve quand même un peu gênant. Le nombre de chutes est impressionnant ,heureusement il n'y a jamais de blessés mais seulement quelques vestes décousues et quelques bas de pantalons déchiquetés par un étonnant petit chien. L'histoire se passe entre les années 1900 et 1915 et derrière le gros comique on sent bien la guerre que menaient les grandes compagnies au cinéma indépendant. Un hommage appuyé et émouvant est rendu à David Wark Griffith à travers son film ''Naissance d'une nation'',la salle de cinéma est magnifique et l'orchestre digne d'un opéra. C'est un film qui m'a beaucoup touché par l'amour du cinéma qu'il dégage mais je ne suis pas certain qu'il plaise à tous. De toutes façon sa distribution est vraiment restreinte.
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Rosario Dawson en premier rôle avec l'annonce d'une prestation bluffante, la promesse était belle. Hélas, quelle déception, quel ennui, quel navet. Le film semble interminable sans rythme, sans direction, sans histoire à part la vengeance après un viol pour finir par une scène un peu trash. Rosario Dawson pas du tout dirigée, atone, sans énergie, fade, dans une non histoire, dans un non film. Difficile d'aller au bout des 100 minutes. A éviter.
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super film, rien à dire avec des acteurs qui jouent bien le jeu, du suspens etc... je recommande
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un film très niais, l'humour est ridicule, cette "comédie" de noel est faites pour pré-ados débiles, à très rapidement oublier, qu'est-ce que kristin davis fout dedans non de dieu?!
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Alors dans le genre NAVET il vaut 5, aucun suspens , effet spéciaux minables, les acteurs sont très moyens, pas de sons , nous sommes dans un film catastrophe ou les gens n on même pas peur des tornades , même le chien de la famille et dépriment
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Un film dans lequel les situations sont toutes aussi drôles les unes que les autres et les répliques cultes ! Une excellente comédie des Inconnus ! Incontournable !
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Source Code est un film mystérieux et passionnant. Un scénario extrêmement intelligent, basé sur une idée simple mais qui se complexifie au fil du film devenant, parfois inaccessibles pour ceux qui ne sont pas assez habitué aux films labyrinthiques. L'histoire est passionnante (alors que l'on vit exactement les mêmes huit minutes pendant tout le film), elle nous offre un retournement final absolument parfait et qui, donne au film toute sa force. Des acteurs absolument géniaux, Jake Gylenhall, Dont le talent n'est plus à prouver, nous offre un personnage principal plein de doutes, mais aussi plein de courage, déterminé à trouver l'auteur de cet attentat. Même si il n'y a que trois décors, ils sont extrêmement bien travaillé, et tout au long du film, on aperçoit qu'ils cachent de nouveaux secrets. Une réalisation, qui colle extrêmement bien à l'ambiance du film, et une photographie très grise, qui donne un aspect réaliste à toute l'histoire. Il n'y a qu'un défaut à noter, mais il peut en déranger beaucoup, c'est le côté trop complexe de l'histoire. Le film ne nous offrent pas un dénouement clair et précis à la Inception mais pose 1 million d'autres questions quand le générique de fin apparaît. Si vous regardez ce film, il vous faudra sûrement aller chercher une explication sur Internet, car il est extrêmement complexe. Mais c'est aussi toute sa force, un grand film !
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Un film complètement barré qui part en vrille dans des délires psychédéliques du LSD, des délires récents pour l'époque...
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Je ne suis pas trop fan d'Alexandre Arcady, mais de là à le voir tomber aussi bas... C'est simple, il n'y a RIEN à sauver de ce film. De l'intrigue incroyablement indigente à des interprètes se battant dans le vide pour débiter des répliques consternantes d'ineptie, je suis resté bouche bée que pareil spectacle de théâtre de boulevard puisse se faire une place sur grand écran, entre laideur insigne, seconds rôles pathétiques (la palme revenant toutefois de loin à Laurence Boccolini) et humour ras du plancher, mais inutile d'aller plus loin : le trio Juliette Arnaud - Christine Anglio - Corinne Puget a peut-être un vrai talent pour la scène, mais au cinéma, ça n'est juste pas possible. A fuir !
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Gabin à son meilleur, entouré d’une bande d’acteurs tous aussi fabuleux que Michel Simon, Pierre Brasseur, Aymos ou Robert Le Vigan. Vous ajoutez au tout Marcel Carné à la réalisation, Prévert aux dialogues et Trauner aux décors et vous ne pouvez rien avoir d’autre qu’un chef d’œuvre du cinéma français dans ce qu’il a de plus typique. Il s’agit d’un film très noir qui ressemble à s’y méprendre à la chanson « Amsterdam » de Brel qui donne une peinture si crue de la vie dans les ports. Tous les personnages sont très marqués dans leurs caractères ce qui renforce encore l’aspect dramatique du film. Gabin qui est dans sa période "Front populaire" campe un de ces personnages qui de « Pépé le Moko » à « La Belle équipe » en passant par « Le jour se lève » ou « la bête humaine » embrassent un destin scellé dès le départ du sceau du malheur. Quoiqu’il fasse, homme du peuple de peu de condition il n’aura pas le droit au bonheur même s’il l’approche un moment comme dans « La Belle équipe ». La prestation de Brasseur père en demi-sel à la limite de l’homosexualité est hallucinante. Le Vigan en poète désabusé de la vie qui cède ses habits au légionnaire déserteur est habité comme souvent par son personnage. L’ambiance est donc lourde même si l'on rit quelquefois. Le thème principal de ces films d’avant-guerre était avant tout le déterminisme social qui veut que chacun soit enfermé dans sa condition avec une incommunicabilité entre les strates comme dans « Gueule d’amour ». Du grand art nourri au lait du Front populaire.
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Quel dommage de voir un sujet aussi fort donner en définitive un film aussi peu captivant. En effet, il y avait de quoi être séduit par le « duel » ayant opposé le grand chef d'orchestre Wilhelm Furtwangler et le major Steve Arnold, inculte notoire. Hélas, cette adaptation d'une pièce tirée de faits on ne peut plus réels ne séduit pas. Le rythme est incroyablement mou, il ne se passe pas grand-chose et la montée en puissance, le malaise espéré n'interviennent que très rarement. Istvan Szabo a néanmoins quelques mérites : celui de diriger Harvey Keitel et Stellan Skarsgard remarquablement, de ne pas prendre prendre parti trop facilement, et de mettre bien en évidence la difficulté d'accuser de « collaborateur » certaines personnes durant la Seconde Guerre Mondiale. D'ailleurs, ce n'est pas un hasard si le dernier tiers, qui traite beaucoup de cette dernière question, est de loin le plus intéressant de l'oeuvre. Imparfait donc, légèrement ennuyeux et décevant ce « Taking Sides », mais pas infréquentable pour autant. A vous de juger...
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Une idée original pour aborder le thème de Noel dans les festivités d'un Noel parfait ... à voir et à découvrir pour une soirée parfaite ...
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MARDI CINEMA. Une oeuvre mineure de Monsieur Cinéma. Bien écrit avec la crème de ses acteurs préférés mais une mise en scène molle. Il sait que je sais que c'est lui qui sait.
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Soporifique. L'enquête à base d'histoire de l'art, très bien. Mais quand Sherlock Holmes passe son temps à regarder la pluie tomber par la fenêtre, à aller gratter de l'argent chez sa sœur, ou encore à tenter de communiquer avec un muet... ça devient de la torture cinématographique. Heureusement, elle ne dure qu'1h14, c'est déjà ça.
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Un très beau film auxquelles les années ne font que conférer un certain charme (dire que ce film a dans les 80 ans !). Beaucoup de sensibilité, de délicatesse et de profondeur dans ce film très réaliste où dureté de la vie et noblesse des sentiments font bon ménage, sublimé par une mise en scène magistrale.
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Formidable film de Jacques Audiard ! En réalisant ce Héros très discret, le réalisateur de "Sur mes lèvres" entre dans le panthéon des grands scinéastes français. L'histoire de cet imposteur contée pas à pas, sans esbrouffe et sans jamais en rajouter, laisse sans voix. Le scénario pousse les détails à l'extrême. Seul petit bémol... La fin du film qui retombe comme un soufflet, comme si le fils Audiard avait cédé à quelque voix moralisatrice... Et si ce héros très discret ressemblait au final à quelques autres, qui, des années et des années plus tard, ont réclamé des médailles qu'ils ne méritaient pas. Dommage.
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Pour le titre, j'ai vu ce doc et quelle perte de temps! Franchement, s'aveugler sur ses convictions et tourner un doc aussi partial et autant à charge par mépris, c'est effrayant. Quand l'impétuosité, l'arrogance intellectuelle et l'absence de discernement se conjuguent ensemble dans une bobine, vous en sortirez l'estomac retourné et l'hypothalamus piétiné. Passez votre chemin.
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Yvan Attal s'est répandu sur tout les plateaux TV en parlant de la connerie de ce chien, de son homosexualité sans savoir que ce frotter pour un chien n'a rien de sexuel même si à lui et d'autres cela rappel l'acte sexuel des humains, l'on est pas loin des vidéo gags TF1. Pour les vieux comme moi prévoir un renouvellement des piles pour le sonotone quand Charlotte parle...l'adulescence a ses limites. Pendant qu'on y est et en un mot préférez -et pourtant- "La Moutarde me monte au nez" de Claude Zidi, avec sa belle mère à Yvan, Jane Birkin. Ce cinéma du Chien Stupide, de bourgeois qui s'ennuient à l'humour gris et gras... Un mauvais livre peut faire un bon film mais un bon livre c'est souvent hélas le contraire. Tout est dans la bande annonce alors l'on peut se dispenser de voir le film sauf si l'on s'identifie à ce couple de bobo sur le retour. Après un "ils sont partout" avec, comme une injonction d'Attal, qu'il soit à Cannes (sans effet heureusement), il faudrait tout de même parfois, laisser la place à un cinéma populaire, pas pour autant populiste, mais ça en France on ne sait plus faire. Carné, Prévert, Renoir....et tant d'autres dont il faudrait remontrer les films aussi aux "réalisateurs" d'aujourd'hui, les sortir de leur ennuie, cynisme et facilités. L'ambition du cinéma comme de toute œuvre est -serait- de bousculer nos émotions jusqu'à parfois changer nos vies. Là rien de tout ça.
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Après un départ un peu laborieux le film devient excellent avec des acteurs de grande classe. De plus un bon scénario et une description du fonctionnement de la camorra à la fin du XIXème siècle en font un film injustement méconnu.
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Osons une comparaison audacieuse : toutes proportions gardées, Pierre Jolivet est notre Ken Loach à nous, décrivant la déréliction sociale via les barres d'immeubles sordides, les zones commerciales sinistres et les petits coups foireux. Si le scénario de Jamais de la vie est à ranger dans la catégorie poids léger, la densité de ses atmosphères et de ses silences compense le faux rythme d'un film qui ne devient polar qu'en toute fin de projection. Jamais de la vie est dominé par un acteur exceptionnel dont l'épaisseur épargne au scénario tout besoin d'explication. Olivier Gourmet, loser fatigué, dignité ravalée, en a vécu des vertes et des pas mûres, imagine t-on. Pas besoin d'en rajouter, un seul des regards vaut tous les dialogues du monde. Il suinte l'authenticité du type qui a vécu une VDM par tous les pores, Gourmet monopolise l'écran et aucun de ses actes, nulle expression de ses traits, ne semblent surfaits. Au sommet de son art, il illumine le pessimisme d film de sa noirceur. Façon de parler mais il est au-delà des superlatifs, notre ami belge.
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film perturbant, on n'hésite entre détester ou plaindre Karla (victime de son amour pour Paul, complètement dévastateur...) personnellement il m'est arriver d'avoir de la pitié pour elle... et savoir que c'est tirée d'une histoire vraie nous tente d'autant plus à vouloir comprendre ce qu'il c'est passé. Le film manque un peu de punch à certains moments, mais reste très accrocheur. A voir !
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C'est une comédie poussive, sans relief, sans saveur, terne. Cela se traîne en longueur. Il y a d'autres films bien meilleurs actuellement à privilégier.
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Fan de la première heure de la mythique série de Chris Carter, je ne boude pas mon plaisir à suivre cette nouvelle enquête particulièrement macabre, toujours à la frontière du réel et du surnaturel. Les agents spéciaux Mulder et Scully sont toujours là et nous reviennent en grande forme pour tenter de résoudre une énigme ou foi et science cohabitent. Si jamais Chris Carter peut poursuivre sur ce terrain, je l’encourage vivement à lancer un X-Files 3... Un long métrage Millennium serait un vrai bonheur !
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Entre une bourgeoisie de province inculte et qui prête à rire, des agents de change mendiants ainsi qu'une lesbienne psychologue monstrueuse, Mocky joue au caid dans ce film noir à l'intrigue trop mince et pas très étudiée mais rien que pour le titre il est sûr que l'ensemble vaut.
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Superbe film. Le rythme, lent, est indispensable pour que la magie opère. Un film vrai, nuancé, unique. Rithy Panh, natif de ce splendide mais tourmenté Cambodge, rend hommage aux âmes anciennes, mortes sur cette terre d'injustices et de beauté. Grâce à lui, et sans que rien, jamais, soit explicite, on découvre la réalité complexe et terrible de cette colonisation française, où les petits Blancs n'étaient pas moins exploités que les indigènes. Isabelle Huppert est extraordinaire en femme d'airain mais lasse, basse parfois, jeune femme qui a perdu sa vie de ride en ride, de vague en vague. J'avais aimé Indochine, grand mélodrame, et aussi L'Amant, surproduction et superproduction du roman ; je pense que ce film va plus loin, recréant la vérité historique et les moments d'émotion de cet empire perdu. Finalement, une oeuvre meilleure encore que le roman de Duras, première oeuvre encore un peu plate et classique, comparé au reste de sa création littéraire. Je ne vois guère d'équivalent dans le répertoire anglo-saxon car, enfin, les Anglo-saxons ont-ils jamais réellement tiré un bilan juste de leur épouvantable passé colonial ? Out of Africa est un beau film, trop beau pour être honnête, et, de toute façon, tiré des mémoires d'une Danoise, Karen Blixen. Le cinéma français ou plutôt francophone a tout intérêt à produire ce genre d'oeuvres au carrefour des pays et des époques, loin de tout exotisme voyeuriste et vain.
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Un classique du cinéma qui mérite sa réputation, celle-ci vient sourtout du fameux couple Bogart, Bergman. Ces deux acteurs livrent içi des prestations fantastiques, Bogart en homme meurtris et qui ne crois plus en rien est içi somptueux alors que de son coté Ingrid Bergman en femme irrésistible et tirrallés par ces sentiments illumine l'écran de sa présence.De plus Casablanca est un film aun scénario très bon et sourtout très osé pour l'époque, ce film est donc très audacieux magnifiquement interprétés. A voir d'urgence.
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Inspirées d’une série de court-métrages, ces aventures incroyables d’une coccinelle et d’une fourmi noire sont une prouesse technologique made in France, à la fraîcheur revigorante, pleine de trouvailles visuelles ébouriffantes, qui mélangent avec une parfaite harmonie l’animation et le réel. Cette histoire fabuleuse enchantera petits et grands, grâce à son double niveau de lecture et ses nombreuses références cinéphiles.
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Le film vaut surtout par R Darin star argentine et le glaçant A Ammann . Pour le reste un thriller convenu qui voulais peut être nous emmener dans des méandres mystérieux mais qui loupe sa cible . On s'ennuie ferme face à un scénario mou et souvent invraisemblable .
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Trop d'action (souvent fouillie). L'impression d'avoir déjà vu ça cent fois, rien d'original, rien de nouveau. Pas d'esprit épique. A mille lieues de l'esprit de la série. Bref décevant et sans intérêt.
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Pas épatant, mais ce n'est pas une énirme surprise ;) Film sans originalité pour adolescents, pour les fans de la petite chanteuse et de la série. A noter tout de même que le film est pour une fois moins pénible que la série.
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La gouaille d'Arletty se prête à merveille au personnage. Les dialogues sont savoureux et servis par un casting impeccable.
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Grouillant d'acteurs crédible, un scénario dans une veine intéressante mais malheureusement je ne suis pas un motard donc je ne peu rien prouver sur la fidélité de ce film par rapport aux courses réels. J'ai trouvé ce film très bon, quelques petits clichés scénaristique revu de nos jours mais en 2003 ça devait être pas mal. Des petites longueurs de temps à autre mais voilà ! Un film à voir...
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Avec Frot et clavier on n’est jamais déçu. J’ai passé un très bon moment. Je le recommande. Moment détente garanti
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Ce film se regarde sans plus, personnellement déçu pas assez d'action.
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Triste recueil de courts-métrages, le plus souvent médiocres, qui laissent pantois devant la jeune production actuelle. La mise en scène est la plupart du temps branchouille et insupportable (usage abusif de la caméra à l'épaule, bougeotte permanente, saturation de l'image, ralentis et montage clipesque, etc.) La sobriété et l'humilité sont aux abonnés absents, y compris sur le plan scénaristique. La plupart des films ne racontent tout simplement...rien ! Sans compter qu'ils donnent par ailleurs une image déplorable de la ville de Caen (multiplication des cadavres ou des violences gratuites, indifférence entre les gens, scènes glauques). On croirait des spots estampillés Brice Hortefeux en faveur de la lutte contre l'insécurité... Quelques films, trop rares, parviennent à tirer leur épingle du jeu comme "Rendez-vous au nouveau monde" ou encore "Lumières du soir" avec la participation clin d'oeil et bienvenue de François Morel.
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A éviter! autant le un était magnifique (oui oui je l'ai même trouvé mieux que la version venant de l'est :p) autant celui ci est une merde sidérale. Pas étonnant, c'est le papa de Ringo qui était derrière les caméras... N'empêche que dans les bonus du dvd, il y a un court métrage nommé RINGS (réalisé par Jonathan Liebsmann) qui m'a achevé sur place tant il est bien fait! A louer rien que pour ça! :p
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Qu'est ce que j'ai pû m'ennuyer devant ce film ... Je te quitte, puis je reviens et enfin je pars pour de bon ... C'est lent, on ne s'attache pas du tout aux personnages, à vrai dire on s'en fout completement.
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On dirait un film fait par des ados avec la caméra de leurs parents... Pas accroché du tout ! fallait regarder quoi ??... :o(
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Mankiewicz est un maître dont on ne parle, à mon goût pas assez. Sans atteindre la fulgurance de "Eve" ou de l'audacieux "Soudain l'été dernier", "Un mariage à Boston" prouve toutefois que l'on pouvait déjà nourrir d'incroyables espoirs envers ce metteur en scène exigeant, cultivé et atypique.
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Pour Django Unchained je n'ai fait qu'apporter ma pierre à un édifice constitué de nombreuses critiques (justement) élogieuses. Pour le film que je vais vous présenter c'est autre chose. Le film n'a que peu de critiques (du moins en France) et quand il y en a elles ne sont pas élogieuses. Personnellement je n'en attendais pas énormément de ce film et l'ai surtout regardé par curiosité... plus grand fut le coup de coeur! D'abord il faut savoir que le film n'est pas un Blockbuster Américain mais un film Norvégien à petit budget (3 millions de dollars). Mais vous allez me dire mais qu'est ce qu'il a pour lui alors? Le film est tourné à la manière d'un documentaire à la manière de District 9 (un film génial que je présenterai peut-être) ou Chronicle (lui aussi) et on suit une petite équipe de tournage composée d'étudiants dans les denses forêts et montagnes Norvégiennes où des créatures supposées mythologiques sont présentes. L'équipe y suit un chasseur de troll (d'où le titre, par ailleurs l'acteur est juste excellent) qui a pour rôle de garder les nombreuses variétés de trolls dans leur habitat naturel et de faire attention à ce qu'ils ne dépassent pas les frontières. Les gens ne doivent pas être au courant... Le réalisme - que dis-je, le naturalisme - du film vient bien entendu de l'aspect documentaire qui donne une saveur unique au film. Les trolls existent vraiment! Mais si! Bref, sous son aspect simpliste le film se révèle incroyablement immersif et intéressant, preuve qu'un scénario ne fait pas tout! De plus le final est impressionnant et les scènes d'action sont haletantes. Le voyage vaut vraiment la peine et les trolls (par ailleurs super bien faits et variés) n'attendent plus que vous! A voir : pour vivre un voyage initiatique plus vrai que nature! Ma note : 9/10. Le gouvernement Norvégien nous cache des choses les amis... :p
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Le réalisateur dénonce la haine des nazis envers des tziganes. Ce chef d'oeuvre est d'une rare violence. Malcolm McDowell incarne un nazi sadique comme il en existait beaucoup à l'époque. Un film qui montre les horreurs de la seconde guerre mondiale.
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L'original d'une des + grandes oeuvres comiques de l'histoire, faits par & contenant tout de même de ces superbes portraits de " psychos-rigides " en tout genre quasiment autistes sinon aimant tout salir en général : Il faut se souvenir que tout cela était sérieux à la base!..
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Très marrant. Je trouve que c'est une bonne histoire, qui remet certaines choses en compte. J'aime beaucoup le casting choisi. Les acteurs ont très bien été choisis. Si vous voulez passer un bon moment, ce film est fait pour vous.
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Bien mais assez d'humour, cependant il y a des scènes d'éclat de rires inoubliable
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Les films français des années 60 qui sont censés se dérouler aux états unis sont rarement des réussites. C'est encore le cas ici même si le film reste regardable. Le casting avait de la gueule pourtant.
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Jia Zhang Ke (I Wish I Knew, Histoires de Shanghai - 2011) s'est intéressé de près aux conséquences de la construction du (tant décrié) Barrage des Trois Gorges en Chine (qui a nécessité d'engloutir une vingtaine de villes ainsi qu'une centaine de villages et de déplacer près de 2 millions de personnes). Réalisé juste avant l'ouverture du barrage (en 2006), le réalisateur nous offre de superbes images apocalyptiques, d'une Chine en pleine mutation, cherchant à tout prix à se moderniser, quitte à sacrifier quelques traditions. La mondialisation prenant le pas sur une Chine ancestrale et coutumière, les images parlent d'elles mêmes, les dialogues se font rare, les plans sont contemplatifs, au grès des explosions ou des bruits de marteaux où les ouvriers tentent ce qu'ils peuvent pour démolirent les habitations encore debout. Still life (2007) oscille à la fois entre documentaire et drame fictionnel, on ne sait jamais dans quelle direction se dirige le cinéaste. Une mise en scène volontairement amorphe, pour réfléchir aux conséquences et profiter du paysage, ce dernier exprimant beaucoup de chose. Récompensé par un Lion d'Or lors du 63ème Festival de Venise, on reste cependant dubitatif fasse à une telle récompense pour une oeuvre qui n'en méritait pas spécialement.
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un suspense astucieux dans un thriller géniale l'histoire a un sens que j'aime bien .
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Un film très bien pensé, écrit et interprété, original, un très bon moment au cinéma. Arthur Mazet trouve le rôle qui lui va bien, avec un groupe de jeunes épatants, Thomas VDB au poil, une aventure passionnante.
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Autant le 1 m'avait plu car il y avait de bonnes idées. Par contre celui ci aieeee.
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Que faire face à un tel chef-d'oeuvre? Sinon écrire une nouvelle fois le panégyrique de celui qui se range parmi les quatre ou cinq plus grands réalisateurs de l'histoire du cinéma mondial. «Gertrud» (1964) représente en effet le point d'aboutissement d'une quête cinématographique dont la rigueur est à nulle autre pareille. Dreyer y accède au comble de l'ascèse et du dépouillement pour y révéler l'âme humaine dans toute sa nudité. Le minimalisme de la mise en scène est époustouflant et a d'ailleurs souvent été comparé à celui d'Antonioni. Mais la comparaison tourne vite court car point de place ici pour le vide, le désenchantement et le cynisme. L'espace laissé vacant est en effet aussitôt comblé par la profondeur des regards et par l'incandescence des paroles. Le cinéaste danois nous livre ici une ode à l'amour. Et, sI son héroïne se refuse à concrétiser ce dernier, ce n'est qu'en raison de l'idée, toute de pureté et d'absoluité, qu'elle s'en fait, même si l'on peut percevoir en outre quelque orgueil platonisant et quelque angélisme désincarné dans son refus d'en assumer les contingences. Si elle éconduit ses trois amants, c'est en raison de l'impureté manifeste de leur amour, mais sans doute aussi suite à son incapacité propre d'accepter l'imperfection de sa condition. On le voit, avec «Gertrud», le cinéma se met à nouveau au chevet de ces profondeurs de l'âme dont la révélation compte parmi les vocations les plus hautes mais aussi les plus oubliées du septième art. La redécouverte de l'oeuvre du grand danois n'en est rendue que plus impérative et plus urgente!
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Le cinéma français a véritablement connu un âge d'or dans les années 30. La Bandera fait partie de cette période glorieuse de notre cinéma national. L'histoire est intéressante, la réalisation de qualité (ce qui n'est pas surprenant de la part du futur réalisateur de La Belle équipe et de Panique) et l'interprétation est excellente (Jean Gabin à cette époque était l'incarnation idéale de l'homme du peuple). De plus, ce film nous permet de découvrir ce qu'était la Légion espagnole. Ce contexte historique est, par contre, très peu expliqué, ce qui est normal pour les spectateurs de l'époque mais peut être un peu handicapant pour le spectateur d'aujourd'hui. L'autre point un peu surprenant est le nombre de personnes parlant le Français dans la Légion espagnole (mais c'est une convention assez courante dans le cinéma populaire quelque soit le pays). Enfin, faire interpréter une marocaine à Annabella et non par une marocaine est un choix un peu surprenant aujourd'hui même si, une fois encore, c'était une habitude à l'époque et que le maquillage est suffisamment crédible pour que cela marche. Il ne faudrait pas non plus trop s'attarder sur ce point car, contrairement à beaucoup de films de cette époque, les indigènes (comme on disait alors) des colonies ne sont pas présentés de manières caricaturales et Aïscha est un personnage sensible et important dont tombe amoureux Jean Gabin (chose qui devait pouvoir choquer dans cette période coloniale). Même si on n'atteint pas les sommets de La Grande illusion et de La Belle équipe, La Bandera est un film d'une grande qualité qui garde toujours aujourd'hui le charme particulier de cette époque.
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Lamentable, plutôt nul,trop brouillon et super pas crédible.On annonce à la télé l'apparition de vaisseaux de la même façon qu'on commente la météo. Plein d'autres erreurs de scénario gâchent ce film.On croirait voir une parodie de film d'invasion tellement c'est risible.Le plus nul dans tout ça, c'est moi qui suis resté jusqu'à la fin. Ou peut-être pas car ce navet est marrant tellement il est nul. Celui qui a pondu cela est-il vraiment fier de lui ? Il est clair que c'est un profond manque d'imagination qui fait tomber dans cet écueil.
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J’ai toujours un peu de mal à me plonger dans un film muet, mais difficile de ne pas être séduit par celui-ci. L’histoire est limpide, mais elle a une densité qui la rend très moderne. Esthétiquement, c’est un bonheur et la bande originale est parfaite (composée par Chaplin), notamment l’air entraînant qui revient régulièrement et qu’on a l’impression d’avoir toujours connu. L’acteur Chaplin est tout simplement exceptionnel et l’ensemble dégage une classe et une finesse que j’ai trouvées très émouvantes. Un film qui reste aussi intemporel que l’efficacité de ses gags et que la beauté de son dénouement.
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Vu en avant première. Vraiment très sympa. Un pastiche des films de capes et d'épés des années 60 et hollywoodien des années 30.
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Edward Burns n'en finis pas de nous pondre merde sur merde. Purple Violets est la pire. le scénaio est totalement insipide; les comédiens consternants et la bande son assourdissante et nauséeuse. Vu en vod à 2,99€. Du vol pur et simple.
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L’adaptation d’un roman au cinéma pose l’éternelle question du choix entre la fidélité et la réinvention. Fleischer avait choisi la deuxième option pour « 20 000 lieux sous les mers » et livré un grand film. Gallone se contente de suivre au pus près, en condensant l’ensemble dans 110 minutes. Bénéficiant du cinémascope et de moyens, d’un casting plutôt solide, mais malheureusement d’un choix musical qui frôle le ridicule, il était possible de réaliser autre chose que cette épopée dont le souffle que Jules Vernes avait insufflé a disparu. Bien loin du roman et même inférieur à la série TV pourtant très moyenne.
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Poignant, bouleversant, poétique, impactant, touchant, et j´en passe... MERCI pour ce si beau film !
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A l'instar du très réussi "Redacted" de Brian De Palma ce film tente le docu-fiction pour retracer un faits divers terribles dans la guerre en Irak. Moins coup de poing que de Palma et moins unilatéral ici le film tente de montrer les deux points de vue (irakien et américain). Cependant il n'est pas très clair dans ses propos ; le côté irakien est bien montré entre les terroristes islamises et les pauvres irakiens lambda prit entre deux feus, le côté américains est lui plus ambigü... d'un côté il dénonce les bavures mais surtout il les excuse pour remettre ça sur le dos des "circonstances atténuantes" (GI tué, "tous pareils", politique...). Bref on sent le soucis de ne pas trop accabler les Gi's malgré leur bourde. Cependant le film est très réaliste et n'en demeure pas moins un témoignage terrible. et notamment sur la puissance de la propagande (de part et d'autre).
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Magnifique jeu théâtral et performance d'acteur splendide. Un drame historique qui n'est peut-être pas réaliste mais qui dépeint des personnages tempêtueux et shakespeariens au possible. Harvey filme l'intime au coeur de la grandeur et la tension au plus fort de l'émotion. Grand moment.
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Très bon film, un scénario bien ficelé, des acteurs investis , et un réalisateur qui nous pond un film de bonne facture, très honnête
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Un bonne intrigue bien menée et réussie qu'a réalisé Robert Guédiguian. Lady Jane est un polar troublant, noir. Ariane Ascaride, Jean-Pierre Darroussin cisellent ce bijou avec brio. Le message est intéressant
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Comment peut-on sous-noter ce film? C'est un pur chef-d'oeuvre historique que les Français sont bien incapables de faire.
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une belle histoire, mais un peu ramollie et lente, alors qu'elle portait de quoi être touchante et troublante. On ne ressent pas le contraste entre la fragilité, la gravité et la tristesse. Bons jeux d'acteurs, sauf pour Laetitia Casta qui n'est pas juste dans ce rôle-là, malgré de la bonne volonté : décalage texte-gestes, du faux dans les postures, dans les gestes, dans le regard. Laetitia est ici trop mielleuse, manque de réactivité dans les répliques et dans la gestuelle, et manque de contraste. Le texte et le ton auraient correspondu à un visage et un corps plus secs. Elle a fait ce qu'elle a pu, il y a eu erreur de casting.
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Quatrième long métrage comme réalisateur de l'acteur Richard Berry, adapté d'un roman de Franz-Olivier Giesbert lui-même inspiré d'une histoire vraie, L'Immortel est un polar musclé et efficace qui devrait séduire les amateurs du genre et les autres. Le scénario est certes parfois rapide dans ses péripéties et occasionnellement confus mais l'histoire reste cohérente et réserve plusieurs moments palpitants. La réalisation de Richard Berry est assez réussie, malgré un montage parfois peu rigoureux notamment dans la coupe à la fin de certains plans, quelques scènes d'action filmées à la Paul Greengrass donc illisibles, l'interrogatoire du Pistachier (Joey Starr qui a la tête de l'emploi en malfrat mais est trop caricatural) est surdécoupé, certains hommages trop appuyés ne sont pas nécessaires comme l'exécution à la John Woo par Aurélio interprété par Richard Berry lui-même, qui a de toute évidence ajouter ce personnage inutile à l'intrigue uniquement pour faire le caméo. Quant au reste du casting, il n'y a rien à redire : Jean Reno est tout simplement magistral en Charly Mattei et arrive à faire ressortir la fragilité et la sensibilité du personnage derrière sa violence et sa dureté; Kad Merad dans le rôle du méchant Tony Zacchia n'est pas toujours très convaincant, la faute au fait qu'il a tellement parodié ce type de personnages que l'on voit parfois l'humoriste au lieu de l'acteur qui n'est pourtant pas aussi catastrophique que le dit la presse; la sublime Marina Fois est d'une incroyable justesse en flic tenace et s'impose comme une des meilleures actrices du moment. Si le film a certes quelques défauts, l'efficacité de l'intrigue et la qualité du casting en font un excellent moment avec du suspense et de l'émotion qui touche sincèrement au coeur. Un très bon film de genre.
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Je suis pourtant adepte de ce genre de films mais je n'ai pas tellement aimé Sideways malgré les très bonnes critiques. Tout d'abord, j'ai détesté les personnages pourtant très réalistes (trop ce qui m'a dérangé) et j'ai trouvé le rythme trop lent !!
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Le flic brutal et le jeune ignard font toujours recette, ici ce policier aussi drôle que remplit d'action permet de cumuler ces 2 personnages sont trop de difficulté.
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Un grand film qui dénonce l'aparteid et qui traite des problèmes entre la communauté afrikaner et anglo-saxon. Malheureusement ce film est sous estimé en France, il n'y a pas encore de sortie DVD en zone 2. J'attends beaucoup la sortie en DVD en France. On peut voir les débuts d'un acteur génial dans le role d'un afrikaner:Daniel Craig.
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Honnêtement, je ne m’attendais pas à un tel film. Quel pied ! James Foley livre ici le long métrage de sa carrière. Sa mise en scène est brillante, il utilise parfaitement l’espace qui lui est offert et cela nous donne des scènes magnifiques, en plus de la performance des acteurs. Techniquement il alterne comme il faut les rotations (scène au bar) ou encore les différents angles de prises (notamment dans l’agence). Tout ça colle parfaitement avec la pièce d’origine de David Mamet. L’alliance entre le théâtre et le cinéma est omniprésente du début à la fin. La classe de ce film est dû aussi à la photographie et aux décors de Jane Musky (« Ghost », « Free Love »). Le scénario est un véritable bijou d’écriture. David Mamet dépeint avec subtilité et audace le capitalisme moderne à travers une agence de vendeurs en immobilier. C’est grinçant, original (encore plus pour l’époque) et intelligent. Les dialogues sont excellents et ils fondent à merveille dans la bouche des acteurs. Cela nous donne même à l’écran, des scènes proche d’un Scorsese ou d’un Tarantino, un pur régal ! Vous l’avez bien compris, je suis tombé complètement sous le charme de cette perle cinématographie méconnue. Je vous le conseille bien évidemment, mais je vous avertis, il est rare en dvd et encore plus à la télévision. La critique complète et détaillée est disponible sur notre blog.
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Un an après Un Elephant..., on retrouve notre quatuor de quadragénaires rongés par les déboires en tous genres : sentimentaux, familiaux, professionnels, les petits tracas quotidiens semblent capitaux pour nos héros, persuadés de porter toute la peine du monde sur leurs épaules. Jean Rochefort et Guy Bedos sont assez exceptionnels, à l'instar de Danièle Delorme et du méconnu Christophe Bourseiller ( le fameux bibliothécaire de P.R.O.F.S. ). Nous Irons tous au Paradis nous est raconté sur le mode de la tranche de vie, et s'inscrit donc parfaitement dans la continuité du premier opus. Quelques scènes anthologiques sont au rendez-vous, et principalement la destruction de la voiture de Jean Rochefort par Jean-Pierre Castaldi ( fondée sur le quiproquo, prodédé comique plus théâtral que cinématographique mais ici parfaitement contextualisé ). A noter l'excellente composition de Vladimir Cosma, décidément très inspiré. Bref, une comédie rafraîchissante destinée à tous les amoureux des femmes, du tennis... et des avions !
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Derrière un scénario enthousiasmant et motivant s'en suit un film mièvre et ennuyeux, quelques moments vraiment sympas (peu nombreux) et des moyens très longuets (vraiment nombreux!). Donc un bilan plus que mitigé sur ce film très court mais qui paraît bien plus long!
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C'est splendide. Il y a des séquences qui resteront à jamais gravées dans ma mémoire. Des personnages opaques. Une atmosphère délétère. Un humour noirissime. Une tragédie en creux - tragédie immobile du silence humain.
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Première et dernière réalisation que l'on doit à Coluche, "Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine ?" est très loin d'être brillant. Si quelqu'uns peuvent faire rires, la grande majorité des gags sont faciles, et donc totalement prévisibles, et certains n'évitent pas une vulgarité affligeante, en particulier ceux qui sont de type gastrique. Reste le plaisir de voir dans la distribution Coluche, l'équipe du Splendid et Gérard Lanvin dans son premier grand rôle. Donc en conséquence sitôt vu, sitôt oublié excepté cette maudite chanson qui ne s'oublie hélàs pas très facilement.
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Une compilation de sketch plus droles les uns que les autres avec une sacrée panoplie de célébritées !!
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Rien n'a de sens dans ce polar insipide il faut bien dire plus trop d'époque.
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Comme dit précédemment: un chef d'oeuvre kitsch et naïf, encore dans l'esprit (ce n'est "que" le troisième Godzilla de la Toho) du premier, avec une lecture sous-jacente à opérer (cette fois-ci on joue dans l'écolo... Comme quoi à cette époque, surtout au Japon, il fallait être visionnaire pour prôner de telles choses!). Le deuxième et dernier Godzilla qui reste comme culte dans le cinéma en général selon moi. D'ailleurs sûrement plus que dans le Kaiju eiga parce qu'à part inventer la mythique (c'est le cas de le dire) mythe géante Mothra, les combats en soit sont mineurs et quelques peu décevants pour un amateur de bonne castagne kitsch comme moi.
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C'est comme le premier, mais avec des dialogues encore plus mauvais et 10 fois moins de budget. Que font-ils donc dans cette galère ?
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Dans le monde des charognards de la bruceploitation on atteint des sommets avec cette fausse suite du Jeu de la Mort déjà amoché par Robert Clouse. Ici Ng See-Yuen nous arrose de stock shots immondes de Bruce Lee pompés au petit bonheur et Kim Tai-Chung qui est un piètre acteur, n'aide pas du tout à sauver ce cataclysme de même que la VF dégueulasse et les acteurs de seconde zone. Le déroulement de l'histoire n'a aucune logique,heureusement la seconde partie laisse tomber le petit dragon et on a droit à des combats old school ponctués de chorégraphies à l'ancienne avec Yuen Biao qui double souvent l'acteur donc de belles acrobaties. 1 étoile pour les combats, série Z à voir au dixième degré.
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En ce début d’année, Jason Statham revient avec son nouveau film, Homefront, écrit par Sylvester Stallone. Et bien c’est du très bon Statham. Le scénario de Stallone est bien fichu et est plus profond qu’il n’y paraît, la réalisation est correcte, les scènes d’action sont excellentes et face à Statham, nous avons un très bon James Franco, certes, pas le rôle de sa vie mais qui est tout de même intéressant. Notons également la présence de Winona Ryder et Kate Bosworth dans des rôles simples mais sympathiques. Vous l’aurez compris, Homefront est un bon film d’action avec un Jason Statham comme on l’aime, badass, nerveux et plus humain que dans ses précédents rôles. Fan de Statham et de films d’action, Homefront est fait pour vous.
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Vu en famille: on s'est emmerdé un maximum, c'est peu de le dire tellement c'est redoutable! Bref, le héros (qui ne ressemble vraiment à rien), rencontre une nana, c'est long, dialogues idiots ("Dis-moi que tu m'aimes", "Non", c'est constructif!!), et là, zut, à la fin de leur relation, il en rencontre une autre et c'est reparti pour un tour c'est le cas de le dire ("Tu préfères comme ça ou comme ça?", "Les deux"...donc il se met à tourner, pour replacer dans le contexte, c'est une scène de cul, oups, d'amour)..... Donc inintéressant au possible si ce n'est le fait de découvrir les relations hommes-femmes en Corée, rigolo, ça couche facilement mais après, ils ne se décrochent pas un mot... A fuir!
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Une œuvre de Kenji Mizoguchi qui trouve sa source dans une histoire vraie. La première scène, remarquable, laisse à penser qu'on aura le droit à une véritable réflexion sur l'art et la vie cousue sur une intrigue dramatique, avec bien sûr les thématiques habituelles du cinéaste à savoir la condition féminine et l'inévitable affrontement entre tradition et modernité. Si on a le droit aux thématiques, par contre pour la réflexion sur l'art et la vie on repassera et c'est dommage. Le scénario se contente de nous sortir un catalogue des poncifs mélodramatiques habituels ce qui fait qu'on est dans un terrain beaucoup trop connu pour être intéressant, et le fait que le recours à l'ellipse est (trop !!!) fréquent empêche le tout de briller par la profondeur de ses personnages. Une grosse déception mizoguchienne.
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