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Alors qu’il travaillait activement à la pré production de « 17fois Cécile Cassard », Christophe Honoré suivait de loin l’adaptation pour la télévision de son roman « Tout contre Léo ». Lorsqu’il reçut le premier script, il se rendit compte que cette histoire lui était trop personnelle pour être confiée à quelqu’un d’autre. Il accepte donc de reprendre l’écriture du scénario, sans pour autant vouloir le mettre en scène. Ce qui finit toutefois par arriver, ce dont on peut se féliciter, car sans être à 100% autobiographique, « Tout contre Léo » ne pouvait décemment être réalisé que par Honoré. Le pitch se révèle assez simple, Marcel le petit dernier d’une fratrie de 4 découvre en cachette que son frère Léo est atteint du sida. La famille fait bloc pour le préserver et ne rien vouloir lui dire. A charge pour Marcel de vivre dorénavant avec ce poids et surtout la peur. Si les thèmes de l’homosexualité, la maladie sont presque en filigrane dans le récit, c’est tout simplement parce qu’Honoré nous parle de la famille et de l’amour parfois paradoxal qu’elle provoque. Il parle surtout de l’enfance et de la difficile perception du monde des adultes. L’une des scènes clés étant la mise en garde de Marcel par Tristan et Pierrot, ses frères, sur le malheur qui peut survenir et transformer l’insouciance juvénile en souffrance. Mais la subtilité du propos, est justement que le drame décrit ne vient pas condamner l’éveil de Marcel, il lutte et résiste. L’apogée de ce combat nous étant montrée sur la scène de la gare où Marcel ne veut pas entrer dans le jeu de Léo, ce qui provoque en nous une vague d’émotion terrible par le jeu meurtri et intense de Yannis Lespert et Pierre Mignard. Honoré cible l’essentiel en écrémant les à côté de son roman (la grand-mère, le vandalisme à l’école…). Il réalise là une œuvre absolue qui frappe dur. Bien évidemment, on sent aussi que c’est sa première mise en scène, et que certains plans sont parfois commandés, mais ils ne retirent en rien l’émotion
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En allant voir Walkyrie, on s'attend à un tonnerre permanent d'explosions diverses, entrecoupées par des apparitions soigneusement mises en scène de la star mythique Tom Cruise... Rien de tout cela ! Le film est très sobre, d'une grande élégance. Tom Cruise est presque discret. Le réalisateur s'est interdit les scènes choquantes et les violences gratuites. C'est rare de nos jours !... Pas d'abus de violons ou de scènes tire-larmes... On ne s'ennuie pas un instant ; le scénario semble parfois un peu confus, mais c'est l'Histoire qui se déroule devant nos yeux. Les acteurs sont tous excellents, sauf un peut-être, celui qui joue Hitler ; mais il s'agit évidemment d'un choix du réalisateur, qui a voulu escamoter ce personnage. On s'instruit vraiment, puisque ce sujet a été très peu présenté au public. Certains esprits chagrins regrettent que les motivations politiques des conjurés soient passées sous silence. C'est un mauvais procès... Il suffit de voir le look des conjurés pour comprendre qu'ils appartiennent majoritairement à la bourgeoisie. Ce ne sont pas des trotskystes. Tom Cruise porte une discrète croix chrétienne... Le film dure 1h40, et on en sort sonné. Y ajouter des débats politiciens l'aurait rendu indigeste... En résumé, un film à voir absolument. On peut y emmener les enfants, sans crainte à partir de 15 ans...
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Un James Bond typique de l'époque Roger Moore : trop de gadget, trop d'humour, trop de jolies filles (bien que ça me fasse mal au cœur de dire ça...), des scènes d'action mollassonnes. Le réalisateur pour qui c'est le deuxième Bond, visiblement à côté de la plaque, s'enfonce avec son trip à la Star Wars dans le final.
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Les peintures servent de fenêtres à l'imagination quand les films tentent de la conduire de façon plus accompagné. Est-ce pour cette raison que le film est si raté ? L'alliage entre la peinture et le cinéma, entre l'abstrait et la narration se neutralisent et échouent complètement. Les peinture d'Edward Hooper, énigmatiques, représentatives, interrogatives, au dela de leurs qualités esthétiques, sonnent le creux portées à l'écran. Tout sent l'artifice alors que les personnages y sont de chair et de sang. Une fausse bonne idée et un film très factice.
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Arnaud Desplechin a toujours soufflé le chaud et le froid chez moi. Où Un conte de Noël est un chef d'oeuvre et Rois et reine une vraie purge. J’étais resté mitigé sur Jimmy P. mais très curieux de voir ce nouvel opus. Pour être franc, j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dedans. Je trouvais cela long, lent et ne supportais pas le jeu des acteurs. Mais petit à petit, l'écriture et la mise en scène inspirées de Desplechin sont devenues quasiment fascinantes au point de me laisser perdre totalement dans cette histoire. Et on s'attache finalement à ces adolescents en manque d'affection et de repères, dans leur apprentissage de la vie et de l'amour. Le rythme, le phrasé, les dialogues sont particuliers et font de l'ensemble quelque chose d'assez surréaliste et un peu décroché du temps. Techniquement, c'est superbe et le découpage en plusieurs chapitres très plaisant. Les deux jeunes acteurs trouvent là leur premier rôle et sont vraiment très convaincants. On retrouve bien sûr Mathieu Amalric, l'acteur fétiche du réalisateur. Et un joli casting pour les petits rôles, avec les toujours excellents Olivier Rabourdin, André Dussolier, Eric Ruf, Françoise Lebrun, Patrick D'Assumçao et Dinara Droukarova. Ces Trois souvenirs de ma jeunesse, aussi intéressant sur la forme que sur le fond, sont donc une bien belle surprise. Un très beau film, pas franchement facile d'accès mais au final aussi décalé que réussi.
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Pure poésie...Une leçon de cinéma. Splendide. Olivier Laxe et son équipe nos emmènent à la redécouverte de nous mêmes, on est transportés vers un lieu commun, la terre, les émotions... Son apparente austérité cache la complexité de nos âmes face à la nature, le rapport aux autres et le sens de notre propre existence.
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Une histoire pas très captivante d'éveil sexuel et politique de jeunes cinéphiles au temps de mai 68 où la mentalité attachée à cette période n'est qu'effleurée et le profil psychologique du personnage d'Isabelle manque quelque peu de crédibilité.
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Personnages peu crédibles, une voix off qui gâche une hypothétique immersion dans le monde préhistorique, et un réalisateur égocentrique qui mélange documentaire et fiction,... Ce film est à ranger rapidement, oups à jeter. De toute façon J.Malaterre retentera certainement un énième film sur le sujet puisqu'il semble aimer ça.
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Une fois encore le cinéma sud coréen nous entraîne dans une aventure inédite. On est surpris par la construction de ce film en 2 parties juxtaposées, sans souci de les séparer par quelque artifice de mise en scène. On est séduit par ces personnages à la fois proches de nous et tellement différents. On est fasciné par cette mise en abîme d'une richesse rarement égalée.
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Film polémique car il fut hué quand la palme d'or lui a été décerné. En adaptant le roman de Bernanos, Pialat quitte son style vif, documentaire et réaliste au profit d'une mise en scène plus "classique" et de dialogues poétiques. Ainsi, Sous le soleil de Satan ne serait pas le plus pialatesque des Pialat. Qu'importe ! Il s'agit à mon avis d'un très grand film, porté par un Depardieu gigantesque, Sandrine Bonnaire magnifique et Pialat himself, presque aussi bon acteur que metteur en scène. La photographie, de toute beauté, participe au mystère envoûteur de film magnifique, tragique, desespéré, qui semble incomprehensible en surface, mais parce qu'il parle d'invisible, de foi, de grâce et de spiritualité. Au-delà de sa religion, on est porté vers un ailleurs indiscible et fascinant.
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Un film ennuyeux et mal joué mais surtout dérangeant par sa profonde noirceur. Ce film m'a mis profondément mal à l'aise : la petite Gloria qui vient de naitre ne semble avoir aucun avenir. Les acteurs sont à peine crédibles, sauf Monsieur Daroussin. Les dialogues semblent récités et les images sont franchement laides et déprimantes. Le scénario sonne faux et est truffé de stéréotype grossier. Le film peut même sembler vulgaire, bref très décevant.
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J'aime beaucoup ce film, il est interressant, bien joué, bien écrit, mais il lui manque un petit quelque chose indéfinissable. Peut-être que son début est un peu trop fouillis.., peut-être
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J'ai adoré ce film ! Une éternité qu'un film ne m'a pas enthousiasmé à ce point ! On oublie comme d'habitude le titre français, d'une débilité confondante, et on se laisse embarquer dans cette histoire où tout sonne juste, du jeu des acteurs aux rebondissements très nombreux, le tout accompagné d'une bande originale à tomber qui donne une véritable identité au film. À voir et à revoir sans hésiter !
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Super marrant ! C'est un film essentiellement basé sur le clivage entre la banlieue et le centre de Paris, qui surfe sur les clichés mais tout en restant très drôle. Mais c'est surtout le duo inattendu Lellouche/Bentalha qui crève l'écran : malgré toutes les différences entre les personnages qu'ils incarnent, le duo comique est naturel, crédible et attachant. On s'émeut de leur situation, on rit de leurs péripéties mais surtout on suit avec entrain cette histoire invraisemblable. C'est juste une excellente comédie française.
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Événement historique atroce,le génocide rwandais de 1994 n'aura que partiellement inspiré les cinéastes,empêtrés dans des reconstitutions statiques et réductrices. Le film de Michael Caton-Jones commence presque comme un testament documentaire(on y suit des Tutsi gardés à l'abri dans une école tenue par des Occidentaux)avant que l'explosion de la menace ne le fasse bifurquer vers le sentimentalisme pompier. "Shooting Dogs" est tourné de manière très académique,assez doué pour raconter les tourments moraux et les ambiguïtés des deux personnages principaux(Hugh Dancy le prof et John Hurt le prêtre). Mais le film exclut totalement toute dimension politique,manquant d'un véritable point de vue et étant de ce fait particulièrement manichéen. Seule certitude: les membres de l'ONU ont étant d'une lâcheté inconsciente. Le grand film sur ce sujet reste à faire.
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Le hasard a voulu que je vois ce film le lendemain de San Andreas. Si ce dernier est le stéréotype du Blockbuster américain décérébré qui inondent trop souvent les écrans, à l opposé trois souvenirs de ma jeunesse est le stéréotype du film français ennuyeux à mourir qui polluent tout aussi régulièrement les écrans depuis quarante ans et la nouvelle vague que certains essaient encore de reproduire pas souvent pour le meilleur mais surtout pour le pire. Trois souvenirs de ma jeunesse est un film verbeux, sans fond, racontant les amours contrariés d adolescents improbables à un rythme de paresseux cacochyme qui m'a plongé dans des abysses d ennui comme j en ai rarement connu. Un mot sur la voix off insupportable qui décrit pendant tout le film le néant que l on voit à l écran et le chapitrage assez inutile si ce n est que j ai vu apparaître le mot épilogue avec une sensation de délivrance jouissive. Seul Mathieu Amalric toujours impeccable sauve un petit quelque chose dans la scène finale du bar ( non pas que cette dernière soit vraiment extra ordinaire, mais le reste est tellement pénible que cela passe pour un moment fabuleux). Je parlais de San Andreas au début de la critique, ce dernier a eu au moins le mérite de me faire rire tellement il était mauvais, alors que si je dis la seule chose que m a fait trois souvenirs de ma jeunesse je vais recevoir un message du modérateur d Allociné.
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Oh là là !!! C'est un méga-super-navet de 1er choix qui remportera certainement le titre de "Pire comédie de l'année" aux prochains Oscars. On est tranquille...les ricains ne vont pas acheter les droits pour en faire un remake. C'est tellement mauvais et ennuyeux, que ça s'apparent à un véritable "Foutage de Gueule" Affligeant !!! FUYEZ !!!
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"Death Sentence" est une pure merveille que nous offres James Wan. Une mise en scène parfaite, servis par un scénario superbement inspiré du roman de Brian Garfield. Ce thriller musclé, mené de main de maître, nous entraine du début à la fin, dans une spirale de violence tonitruante. Kevin Bacon, dans son personnage de justicier assoiffé de vengeance, est tout simplement grandiose.
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Répondant aux critères du film d'aventure de l'époque, Henry King réalise avec "Capitaine King" un film qui paraît bien fade aujourd'hui. Rien, dans l'histoire, n'est profondément original. La recette est respectée : le héros charismatique, la romance, la rivalité avec un ami d'enfance, l'exotisme des décors, la beauté du Technicolor... Tout est là mais la sauce ne prend pas vraiment car l'on a déjà vu tout ça beaucoup mieux exploité dans d'autres films. On suit donc le film avec un certain intérêt mais qui s'émousse rapidement, la faute à une mise en scène peu marquante et à des personnages à la psychologie très simplifiée. Divertissant et charmant mais sans plus.
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Légitimes défenses n’est pas un téléfilm très intéressant de John Sacret Young. La mise en scène est académique, le scénario est mal travaillé et plat, je n’ai pas accroché à l’histoire et les acteurs comme Marlo Thomas, Vondie Curtis-Hall ou encore Brett Cullen sont peu convaincants. Bref, à éviter…
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Rosemary's Baby est une leçon de cinéma pour tout film d'épouvante , datant de 1968 ce film n'a pas prit la moindre ride et n'en prendra probablement que peu au fils des années a venir . L'ambiance est oppressante et pesante , on se demande si Rosemary délire et qu'elle est paranoïaque ou si ce qui lui arrive est réel , on suit les 2h15 sans s'ennuyer une seul seconde . L'intrigue est vraiment bien menée quoi qu'un peu prévisible mais ne gâche en rien le plaisir que peu proposer la fin , une fin d'ailleurs munie d'une chanson ... qui met mal a l'aise , bref du grand Polanski angoissant et intriguant , a voir au moins une fois pour tout fans d'épouvante .
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Que dire de ce film ? Il n'y a rien à dire, sauf que c'est un chef d'œuvre, une comédie pleine d'émotions sur les relations familiales avec des actrices sublimes et talentueuses. D'où mon étonnement face à autant de mauvaises critiques.
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Film d'une beauté incommensurable, les évadés est une ode à l'amitié, d'un humanisme rare et bouleversant, exposant avec maestro les âmes, qu'elles soient vertueuses ou sombres. Un chef d'oeuvre honteusement boudée par la critique et le public lors de sa sortie en salle.
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pourquoi zéro étoile, parce que je fais d'habitude confiance a la moyenne presse/spectateur, et là, j'vois cette espece de film pseudo intellectuel. pour la critique, inutile de répéter, je me retrouve celle de Pat94 et de Maca_dam . Une petite crotte de nez également dans la gueule aux critiques des inrockuptibles, qui encorent une fois, plébicite du drame bourgeois et psychologique pretexte a montrer un bout de sein. Je cite : "Les Inrockuptibles : Il en résulte un grand vent de liberté, égalment insufflé par une frontalité, bouleversante de la caméra face à son sujet, et une passion du corps filmé qui vaut pour lui-même (...)." j'ajouterai que la frontalité s'exerce de maniere inversement logaritmique vers une subliminalité interne lorsque l'esclave de jennifer anniston éjacule sur le tableau de maître... bouleversant. coté masturbation intellectuelle, pas de doute, c'est 4 étoiles pour les inrocks...
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La meilleure comédie scénarisée par René Goscinny, le père d'Astérix.
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Durant mon exploration incessante de ce vaste monde qu'est le cinéma, je n'avais jamais rencontré un film qui soit ce point la parfaite et implacable définition du mot "raté". Car su le fond, Cineman n'est pas si honteux. C'était un projet quelque peu énigmatique et original, porté par un réalisateur ayant prouvé son talent avec le très sympathique "Podium". L'idée était louable en somme. Mais le vrai problème de ce film, c'est qu'il détruit de manière quasi automatique, l’intérêt et la pertinence de tout ce qu'il entreprend. ON NE FAIT PAS UN FILM SUR LE CINÉMA LORSQU'ON NE COMPREND PAS LES CODES QUE L'ON PARODIE ! MERDE ! Clichés sur clichés, lourdingue sur lourdingue, le tout emballer dans un mauvais ton burlesque... A ce stade du film, je me suis simplement fait cette réflexion: "Oui le film est pas terrible, mais il n'a rien de véritablement catastrophique". Cependant, je n'en avais "apprécié" que les 10 premières minutes. Car c'est après, que vient la légende. L'objet du crime pourrions nous même dire. Cineman, est une insulte au cinéma. C'est une véritable honte cosmique qui relève presque du mythe. Ce film ne "parodie" pas le cinéma. Il traine les plus grand chefs d’œuvres dans la boue, puis passe leurs cadavre à la sauce comique de Frank Dubosc, assaisonnés d'une esthétique tout bonnement ignoble. Que faire devant un tel résultat ? Applaudir la médiocrité d'un air supérieur et méprisant ? Non. Je pense que le cinéphile, malheureux et naïf, se roulera en boule dans un coin et pleurera sur ses souvenirs de Kubrick, DeMille, ou encore Leone... Une parodie des films de Chaplin avec un filtre SÉPIA ! Sur de la pop française de supermarché ! J'essaye de me convaincre de ne pas voir Cineman comme un attentat contre le cinéma, mais plus les heures passent, et plus cela devient difficile...
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Une belle histoire, dommage que l'affiche ne soit pas à la hauteur du film, moins une étoile, pour leur apprendre.
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La banalité extrême d’un scénario pitoyable entraine très vite dans l’ennui total.
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Clochette et la pierre de lune est certainement le film de la saga le moins réussi de tous. Comme les précédents, le scénario n’a rien de très recherché. De plus, je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire et ej me suis un peu ennuyé. Néanmoins, les images sont belles et la mise en scène de Klay Hall est réussie. Toutes mes critiques ici : http://xyrons-mesnotes.over-blog.com/
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El Lobo est pour ma part mieux réalisé que GAL. Cela retrace l'histoire de notre Pays Basque, film bien rythmé je trouve, connaissant toute l'histoire de ETA et du GAL, la quasi totalité du film est la réalité...
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300 Hommes est une plongée objective dans le centre d’hébergement et de réinsertion sociale de Forbin à Marseille. « J’ai 22 ans et j’ai rien à faire, c’est pas une vie ». Cette phrase d’un jeune que l’on croise dans les couloirs est un point important de ce documentaire. Forbin est un centre qui stagne, qui ne voit pas ses conditions s’améliorer. Il répète chaque jour le même refrain et très souvent avec les mêmes sans-abris. Sa seule volonté est d’offrir un toit « provisoire » à ces « morts-vivants ». C’est comme leur permettre une pause dans leur quotidien qu’ils traînent derrière eux. Pendant ce temps, ils sont nourris et n’ont pas accès à l’alcool. Filmé de façon globale avec de nombreux plans larges, les cinéastes s’arrêtent de temps en temps sur des portraits touchants ou drôles sans jamais juger. Filmé aussi bien la nuit que le jour, 300 Hommes dresse avec douleur certains profils mais aussi le difficile métier des veilleurs, qui se doivent de refuser des entrées pour des raisons de quotas, en leur conseillant d’appeler le 115 pour y passer la nuit à La Madrague. 300 Hommes est un huit-clos bouleversant sur ces hommes transparents que l’on croise chaque jour dans un décor qu’on ne regarde même plus. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
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La comédie romantique ultra classique. Ils sont différents, beaucoup de choses les opposent mais ils s aiment gentiment. Bien sur ils vont rompre et à la fin l homme va courir prendre un avion pour retrouver la belle qu il aime ( ça n est pas un spoiler puisque l on sait dès le premier quart d heure que cela va finir comme ça ). Au milieu de ça l aspect comédie se limite à voire Sophie Marceau se casser la gueule à intervalle régulier.
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il es pas trop mal, voir même Sympa, ça change de ces rôles de Mr Muscles. J'aurais cependant aimé voir l'acteur qui joue Shayne dans Walking Dead un peu plus.
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Amateurs de bras coupés et de screamer répétés, passez votre chemin. En enfermant le spectateur dans ce huit clos, le réalisateur libère d'avantage d'émotions que Walking Dead et World War Z réunis.
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Superbe film très bouleversant et j'aimerai beaucoup le revoir ou pouvoir le trouver
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En 1983, dans un institut New Age transformé en prison oppressante, une étrange jeune fille est séquestrée et étudiée par un savant psychopathe. Fils du très inégal George P. Cosmatos, Panos Cosmatos nous livre ici une œuvre très personnelle, renouant avec les films de SF psychédéliques des 70's et 80's, tels que "Altered States", "Phase IV", "Solaris" ou "THX 1138". Tout d'abord, soyez prévenus : l'ensemble est très lent, et l'intrigue limitée, sans compter de nombreux points qui restent volontairement sans réponse. En effet, le réalisateur choisit de captiver son spectateur avec une ambiance hypnotique et anxiogène. A ce niveau, les visuels sont superbes, entre un travail sur les couleurs saturées (intérieurs rouges et noirs, une séquence de flash-back en noir et blanc hautement contrastée), des cadrages et des gros plans troublants, des visuels dérangeants et parfois quasi surréalistes. Sans compter une BO au synthé évoquant les film d'horreur des 80's, et des jeux de sons graves ou électroniques inquiétants. Ce mélange se révèle étonnement prenant, et donne tout de même lieu, malgré sa lenteur, à quelques scènes horrifiques de bel effet. On repère également un Michael Rogers bien allumé en savant à l'apparence rationnel, qui cache sa personnalité détraquée. Par ailleurs, l'un des thèmes du film est justement la critiques de l'esprit hippie des 60's, en évoquant le fait qu'une génération d'adeptes des drogues dures n'ont fait que s'autodétruire au lieu d'atteindre la paix intérieure qu'ils souhaitaient. On reprochera cependant à l'ensemble un final décevant, trop expédié. Dommage car "Beyond the Black Rainbow" est un très bon premier jet de la part de Panos Cosmatos, qui ne laissera personne indifférent, mais qui aurait presque pu devenir un classique de la SF.
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Date de sortie inconnue et erreur sur le prénom du personnage principal, apparemment même Allociné ne croyait pas au projet ! Ou alors ils s'en foutaient et on ne peut que les comprendre ... Comment peut on réussir l'exploit de créer l'ennui pendant un film d' 1h15 ? Et qui plus est au bout de 20 minutes ! Ce film est catastrophique et on comprend pourquoi il est l'unique réalisation de son auteur ... La mise en scène est pitoyable, les acteurs sont plus risibles qu' effrayants et cette cruche qui tient lieu de perso central ... J'avais juste envie qu'elle claque le plus vite possible, ses gémissements incessants sont tout bonnement insupportables ! Surprise de taille également, on note Michael Rooker et Bill Moseley au casting, je les cherche encore ... Finalement il n'y a guère que l'idée de départ qui est bonne mais archi-éculée également et quelques idées perdues dans le lot de débilités et d'incohérences. L'ambiance n'y est pas non plus et on a vite plus tendance à rire qu' à angoisser. Bref, inutile d'y passer des heures, c'est mauvais et totalement inintéressant, fin de l'histoire.
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'Mon idole", ça commence par une comédie qui se moque de l'univers des médias de masse et puis ça devient grinçant de plus en plus bizzare et ça nous emmène loin. Guillaume Canet sait faire un film, il nous le montre ici. Une ambiance étrange pour un scénario de plus en plus prenant. Le grotesque rajoute à l'étrange. A noter la superbe performance d'acteur de Berléand, la magnifique Diane Kruger et Daniel Prevost dont la banalité a toujours quelque chose d'inquiétant...ce qui Sans oublier la belle Clotilde Courau première victime des richissimes VIP médiatique blasés pervers manipulateurs. Un film drôle puis "inquiétant", une idée originale, un traitement astucieux. Un film déroutant qui peut surprendre ou déplaire.
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Point de vampire, ou du célèbre Van Helsing personnifié par le légendaire Peter Cushing dans cette bien mauvaise série B d'épouvante Britannique, bien loin du meilleur cru de la "Hammer" !
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Un faible divertissement. Il n'y a pas beaucoup d'humour et on suit ces aventures avec ennui et donc bien sur sans plaisir, ce qui est un compble pour une aventure d'Astérix.
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1995. A New York, un groupe d'adolescents livrés à eux mêmes expérimentent les joies et les désillusions de la sexualité et de ses interdits. Le rap, le skate, la drogue, sur fond des années sida, rythment dans ce premier film de Larry Clark le quotidien des protagonistes. C'est un film à montrer dans tous les collèges, les lycées, car il s'agit d'un témoin d'une époque et de sa jeunesse qui préserve toute son authenticité et sa pureté. Apre, dur et cru, mais utile et juste. En parenthèse, intéressant de voir naître un film 20 ans après, nommé "The Bling Ring" de Sofia Coppola qui suit également une bande d'ados mais cette fois d'une banlieue riche, en terme d'histoire et de style l'exact opposé de "Kids".
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Le sujet est grave, la transcription se veut réaliste et pourtant ce pur moment de rock n roll n arrive pas à décoller. La faute à une réalisation qui fait vraiment téléfilm et à une mise en scène sans véritable idée. Pourtant le film n est pas une catastrophe et ceci grâce à ses acteurs qui eux sont vraiment convaincants avec une mention pour Samy Naceri qui a eu la un de ses meilleurs rôles. Dans les seconds rôles Marc Andreoni est lui aussi excellent avec son toxico numérologue.
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Ce premier film iranien a été réalisé par un élève d'Abbas Kiarostami et il en porte la trace : l'action se déroule à bord d'une voiture, les acteurs sont non professionnels et le personnage central est un enfant. Comme dans les films de Kiarostami, le huis clos n'en est pas un : lieu fermé, la voiture est en même temps ouverte sur le monde et s'y déplace. L'occasion de splendides plans séquences en Scope sur la campagne iranienne déserte, battue par le vent. L'intrigue est minimaliste et rappelle les dramaturgies théâtrales : un homme et une femme recueille leur neveu suite à la brutale disparition de ses parents. A l'occasion d'un long voyage en voiture, ils doivent décider du sort de l'orphelin. Mais le coup de génie du scénariste est d'avoir mis en scène des sourds-muets. Leur dialogue, si violent, se déroule sans un bruit, dans la langue des signes. Et l'enfant, qui la comprend, ce que ses oncle et tante ignorent, ne perd pas une miette de leurs échanges. Le dispositif tient la route - si on peut dire - et crée un suspense psychologique. Dommage qu'il se termine en queue de poisson.
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Cela fait plaisir de voir un thriller d'ambiance français réussi. Le réalisateur Jérome Salle maintient un suspense incroyable en installant un climat alternativement malsain, planant et mystérieux. A ce titre, les scènes dans le train et à l'hôtel sont particulièrement efficaces. En complément, quelques scènes d'actions sont incisives et montrent le réalisateur adoptant des positionnements de caméras audacieux et inspirés(Yvan Attal dans l'escalier) ou bien soignant ses décors avec une noirceur étouffante. Hélas, lors de la scène finale, le film perd en intérêt. Bien que la mise en scène soit encore affutée, cette conclusion est trop longue alors que le dénouement est attendu. Néanmoins, du début à la fin, la distribution est géniale: Sophie Marceau est ultra convaincante en femme fatale et Yvan Attal parfaitement crédible dans toutes les riches facettes de son personnage. Un thriller presque parfait.
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j'étais confiant en la bonne critique du Monde....Mal m'en a pris....Ce film pseudo intellectuel new yorkais cible le désenchantement avec tant de désenchantement que j'ai eu envie de m'éclipser à deux reprises...D'abord (effet de style), le noir et blanc est comme dirait Godard "dégueulasse"...Première déception....Ensuite, même s'il a un rythme nerveux, le film nous montre un couple frère soeur qui déambule en se foutant de tout, avec un language parfois désabusé et désabusant....On finit par les hair dans leur supériorité détachée, ne plus se sentir concerné par leurs problèmes (sexuels pour la plupart...Les dialogues, borderline, finissent par rendre les personnes indifférentes, la scène la plus grotesque étant la party où le frère se fait moquer par des pseudo bouseux de la septième avenue (je suppose).....Noir et blanc sale, pas de bande son, faux snobs distants, voire précieux, si cet univers vous parle, tant mieux, sinon évitez....
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Je suis bien convaincu que ce film historique est excellent. Il aborde la question du génocide arménien de 1915 à travers une histoire d'amour entre les personnages joués par Bale, Isaac et la Française Le Bon. C'est un sujet politiquement très sensible s'il serait en Turquie, le pays négationniste et responsable du génocide arménien et dans certains pays pro-turcs. Ce film réalisé par l'Irlandais Terry George s'est malheureusement retrouvé dans le collimateur d'une armée d'internautes qui soutiennent les autorités turques. Bien sûr que le film "The Promise", avec un budget de 100 millions de dollars, est l'un des films indépendants les plus chers de l'histoire d'Hollywood. Mais, l'argent ne fait pas tout. Cela permet de découvrir et de comprendre ce qui a conduit aux événements tragiques du passé sous l'Empire ottoman ainsi que de continuer le combat contre l'oubli et de prévenir la possibilité de leur répétition demain. Comme le même cas d'aujourd'hui : les atrocités commises par Daesh sur la communauté yézidie... Ce film qui sera bientôt sorti en salles aux États-Unis, dans les pays anglophones, dans certains pays européens, etc.. DOIT sortir au cinéma en France. La France ne doit pas céder au négationnisme et au chantage de l'État turc. Vous devriez le voir pour savoir ce qui s'est passé pendant la 1ère Guerre mondiale sous l'ombre de l'Empire ottoman.
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Excellent road movie qui marque le début de la collaboration musicale entre Zooey Deschanel et M.Ward et donc du futur groupe She & Him. The Go getter se démarque de la masse des road movies par sa réalisation inventive et son couple aussi sympathique que atypique.
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Ce n'est pas le chef d'oeuvre de 2009 mais bon 1 etoile pour les paysages...On sourit plus qu'on ne rit....humour un peu lourd.
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Prix du jury ex-aequo avec L'Ultime garçonnière de Richard Lester au au Festival international du film fantastique d'Avoriaz 1976. Au début j'ai accroché avec je dois dire une curiosité bien aiguisé pour ses personnages bourgeois, les décors et ambiance Chapeau melon et bottes de cuir, pas étonnant puisque le réalisateur Robert Fuest travailla pour la série. Puis au bout d'une trentaine de minutes tout commençait à sérieusement m'ennuyer. Le coté LSD hallucinogène ne relève pas le bouillon foireux de l'histoire. Je garde en mémoire l'excellent acteur Jon Finch, charismatique et d'un charme Shakespearien.
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Avertissement pour ceux qui aiment les loups, qui ont une collection de photos de cette race d'animal prédateur chez eux, ce film n'est pas fait pour vous !!! Moi qui m'attendait à un blockbuster typée, j'ai été surpris par la thématique de ce long métrage qui s'avère plus psychologique que le parait la bande annonce. Ce n'est pas qu'une bataille avec les loups pour survivre, ça parle avec une profondeur d'hommes, d'ètres humains et la blessure de l'un d'eux qui connait bien l'espèce de loups blessé par la perte de sa femme qui lui ronge l'esprit. A part ça, les scènes avec les loups ou le bruit de hurlements sont assez intenses et mème un peu flippante. Je mets une mention pour la scène du ravin à la corde et habits qui donne le vertige. La fin est innattendue pour ma part dans ce type de film, sans la dévoiler, je m'attendais à autre chose mais elle est logique dans un sens. Les producteurs sont Tony et Ridley Scott, le réalisateur est Joe Carnahan, nettement plus inspiré que son précédent long métrage "L'agence tout risques", tout les trois nous livrent un bon film d'aventure. Liam Neeson et les autres acteurs sont excellents. A voir.
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Comédie dramatique et sociale de premier ordre, « Copacabana » réussit à peu près tout ce qu'il entreprend, et il est peu dire que ce n'est pas chose courante aujourd'hui. Vif, souvent très drôle et optimiste sans jamais tomber dans la naïveté ou la mièvrerie, l'oeuvre ne perd pas des heures en mise en place et sait immédiatement se faire chaleureuse, touchante et sensible, car sachant précisément s'attacher à des problèmes du quotidien sans pour autant que ceux-ci ne nous apparaissent d'une quelconque manière pesants ou lourdauds. C'est simple, tout sonne juste, la sensibilité du réalisateur teinté d'un humour parfois à la limite du vachard faisant merveille et permettant au film de trouver un équilibre remarquable, faisant ainsi aussi bien la part belle à une relation mère-fille traitée de manière exemplaire qu'un constat social peu réjouissant. C'est pourtant bel et bien enchanté et presque des étoiles plein les yeux que l'on sort de la salle, ému d'avoir pu assister à ce spectacle à hauteur d'homme (et surtout de femme en l'occurrence), remarquablement écrit et formidablement interprété (Isabelle Huppert est ici au sommet) : l'un des plus beaux cadeaux que cette pauvre année 2010 ait pu nous offrir. Un régal!
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Parfois y’a des films, c’est de la grosse daube mais alors celui-là que dire, tiens j’viens gagner le droit de poster ma critique car j’ai mis cinquante caractères au minimum, c’est bon donc, ce film c’est de la daube, que c’est gamin et débile !
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Le premier volet de la trilogie de "L'homme sans nom" de Robert Rodriguez à l'instar de celle de Sergio Leone avec Clint Eastwood ! Réalisé avec une grande sobriété et avec un budget composé de 7000 $, "El Mariachi" nous montre à la fois une aventure remplie d'action, de romance et de loufoquerie, mais il est aussi très documentaire ("Comment réaliser son premier film ?", "Comment réaliser un film sans moyen financier ?") ! Le film fut pourtant un succès commercial et également un succès critique, ce qui donna à Rodriguez les moyens de réaliser deux suites où le rôle de Carlos Gallardo fut repris par Antonio Banderas, "Desperado" et "Once upon a time in Mexico" !
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Ha ! Ha ! Ha ! Les effets spéciaux de Ray Harryhaussen mauvais ! Heu, comment dirai-je ... "Les c..s ça ose tout, c'est d'ailleurs à ça qu'on les reconnait". Michel Audiard ne se gourait pas là-dessus. Quand on voit le babouin joué aux échecs dans ce film ainsi que le tigre à dents de sabre, quand on sait que Ray Harryhaussen travaillait dans son garage avec des budgets inférieurs, en valeur actualisée à 5 millions de dollars, on réalise qu'il valait à lui seul une équipe de cents graphistes informatisés actuelle. En tout cas, ce film, avec le fils du Grand Cowboy et son animation quasiment parfaite des monstres fantastiques, je ne me lasse pas de le voir et de le revoir.
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Bande son zéro, scénario moyen, même pas le plaisir du grand spectacle, vraiment déçu par ce film.
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Pour avoir vu toute la saga, je me permets d'affirmer que c'est le pire opus de tous. Les effets spéciaux sont très mauvais (peut-être une question de budget), les acteurs ne sont pas crédibles (mon humble avis) et le scénario est vu et revu avec peu de crédibilité. Les fans du genre apprécieront probablement ce film mais les autres, il y a peu de chances.
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Marguerite Duras et ses phrases mièvres qu’un très bon acteur peut tout de même arracher à la médiocrité et faire tendre vers le haut ciel des espérances et des idéaux… Mais qu’un acteur ordinaire ne revêt le plus souvent que d’une simplicité prétentieuse et vide… Duras allait-elle permettre au subtil Finkiel de faire un aussi bon film que Voyages ? Curieusement, il avoue au Monde avoir détesté Duras en travaillant son film, et l’on comprend à demi-mots qu’il la déteste pour avoir « fait son cirque », avec la Douleur, son livre de 1985, sur le dos d’Antelme, son ancien mari, comme celui-ci le lui avait alors reproché. Finkiel se serait laissé « reconquérir », et voici ses raisons : « Ses ficelles sont si grosses. Elle nous montre qu’elle ment. Elle expose sa faiblesse pour mieux dire sa vérité. » Il aurait peut-être mieux fait de continuer à la haïr ? – Le plus fascinant dans ce film est de comparer les meilleures et les pires critiques. Duras pourrait-elle nous brouiller avec notre meilleur ami ? - Tout de même, consacrer autant d’énergie à une attente aussi vaine, et s’apercevoir en fin de compte qu’il n’était que ça, Robert Antelme, qu’il n’était que cet homme qu’elle avait déjà trompé avant son départ… Peu élégant, bien sûr, et surtout tellement dérisoire et puéril. Il aurait mieux valu se taire, sans doute, sur cette histoire de cœur, plutôt que de la traiter avec les mêmes phrases creuses et narcissiques. Pauvre film : il nous ferait presque croire que cette attente fiévreuse, ce n’était que pour se donner un genre. Comme ça devait faire chic, à l’époque, d’attendre son mari retour de Dachau…
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"Explorer" est une petite série B de science-fiction qui assure un visuel convenable étant donné la faiblesse du budget. Le principal défaut du film provient de son scénario. Ce dernier est alambiqué et enrobé de mystère mais, mal écrit et maîtrisé, il devient rapidement confus et brouillon. On perd le fil et les incohérences se font de plus en plus nombreuses à mesure qu'avance l'histoire. Bien tenté mais le résultat est mauvais.
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Juste Minable quoi, les effets spéciaux sont pourris. Le scénario a chier les dialogues sont vraiment a pisser par terre et le doublage français de même !! Je me suis vraiment marré en voyant se film, qui n'a vraiment aucune crédibilité. A jeter à la poubelle tout simplement.
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Enfin du cinéma d'investigation avec de vraies questions, certes on a pas souvent les bonnes réponses mais la démarche est bonne et les acteurs talentueux.
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Il y a des jours ou nous prend l'envie de plaindre les comédiens, et ceci malgré les sommes astronomiques qu'ils touchent pour tourner des dans navets. Car seul un rappel du fisc ou un contrat non honoré a pu pousser Tommy Lee Jones à dénigrer aussi bassement le rôle de marshall qui lui a valu un Oscar dans Le Fugitif. Double jeu est un thriller très très moyen.
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Un western parodique volontiers loufoque qui vaut pour son casting, en particulier la présence étonnante de Richard Widmark, et pour son pitch de départ à savoir une malédiction à base de nymphomanie qui est peut-être très agréable si la victime est une belle femme et qu'on la croise. On ne s'ennuie pas mais le scénario est franchement trop laborieux pour qu'on soit emporté par une vague sans fin, qui dure 105 minutes, de rires. Pour les fans de Richard Widmark et pour ceux qui ne veulent pas se prendre la tête.
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" okko et les fantômes " présente au dernier festival Annecy est un joli film d'animation. En effet en dépit d'un côté peut être enfantin, cette histoire de deuil et de resiliance d'une jeune fillette m'a touché et parfois amuse .Bravo encore au japonais pour ce film d'animation largement supérieur à certains film américain.
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Une étoile pour la musique et l'animation malheureusement le reste est terne, mou, sans vigueur, sans intérêt. A éviter si possible!!
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Ca n'a pas grand intérêt mais ça se laisse regarder. un p'tit budget au départ, quelques personnages sympas, une intro lente qui laisse aller l'imagination. Le dernier tiers du film est le moins intéressant (ça rappelle forcémént un autre film et ses 2 suites) mais c'est suffisamment gore pour capter l'attention. En plus, les quelques situations et rebondissements incontournables au genre évitent le ridicule dans 98% des cas :)
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Je suis resté bloqué sur le dessin et les voix : Inexpressif et monocorde. Par soucis d'économie, les personnages effectuent très peu de mouvement. C'est à peine s'ils clignent les yeux et s'il n'y a pas que les lèvres qui remuent. Les voix sentent le récité, ultra monocorde et très désagréables. Le dessin, en plus d'être figé, offre des mouvements aux personnages qui sont désarticulés, loin du naturel. Pour le coup, impossible de suivre l'histoire. J'en sors très agacé !
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extraordinaire !!! prévoyez vos mouchoirs mais elle est tellement belle cette histoire. l'Inde et ses habitants sont touchants et restera à jamais encré dans ma tête. quelle belle leçon. allez le voir...
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Un super film tiré d’un fait réel. Acteurs impeccables dans leurs rôles. J’ai passé un bon moment. Sublime Jennifer Connelly.
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Vu aujourd’hui. Un film très moyen, probablement le moins bon Argento. Sur le papier le projet était plutôt prometteur, avec un casting correct, Simonetti à la musique, un sujet en béton quoique largement traité. Dans les faits, le résultat est plutôt mauvais. Kretschman manque de charisme, Rutger Hauer, trop âgé, manque de crédibilité en Van Helsing. Asia Argento a un rôle secondaire et est sous-exploitée. L’acteur jouant Harker est très fade et seule Marta Gastini s’en tire plus qu’honorablement. Le scénario est très inégal. Si par certains aspects il est plus fidèle à Stoker que quelques adaptations passées, il se permet des « délires » assez mal venus. Pour les décors, ceux-ci sont vraiment décevants de la part d’Argento qui par le passé en avait fait l’un de ses points forts. Ils sont mal mis en valeur par une photo quelconque et une mise en scène réduite au strict minimum. La musique de très bonne facture ici avec de l’originalité dans l’usage du thérémine, n’est présente que dans les génériques, ce qui est plus que regrettable. Le point le plus problématique reste les effets spéciaux qui vont de juste moyens (relativement au budget) à franchement mauvais. Argento a du mal avec les effets numériques. Malgré ses défauts, le film n’est pas un mauvais somnifère, avec des séquences d’actions plutôt bien disséminées, quelques effets cruels plaisants, une pointe d’érotisme, des surprises inattendues quoique parfois ridicules. Je mets 2 sur 6 parce que je ne me suis pas ennuyé particulièrement pendant le film, qu’il faut souligner le jeu de Gastini, l’audace (ou la folie ?) de certaines scènes, et la musique de Simonetti toujours à la hauteur.
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Rien d'original pour cette horreur convenue qui ressemble à toutes ses grandes sœurs. Pas vraiment effrayant et plutôt ennuyeux. Les effets spéciaux sont très kitschs et l'histoire sans originalité. Eh dire que des gens pleuraient pour sortir de la salle après 5 minutes de projection!
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l'un des meilleurs films de rape and revenge et l'un des meilleurs film du maitre du noir abel ferrara,film injustement méconnu par ailleurs il mérite largement d'être vu c'est véritablement un bijou
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L'idée est plutôt sympa au départ et comme le dit je ne sais plus qui dans son avis, c'est plutôt une bonne chose d'aller à l'encontre des codes du genre. Le budget et l'amateurisme n'est pas vraiment en cause non plus, il y a des films faient avec des bouts de ficelles qui sont excellents. Le vrai problème ici c'est que c'est super nul, mal filmé et mal joué. Ca casse tout l'intérêt qu'aurait pu avoir le film, et surtout ça le rend désagréable à suivre. Du coup impossible d'être prit dans l'ambiance huis clos ... et franchement quitte à avoir un casting féminin le réa aurait pu en choisir au moins une qui sachent jouer, et faire passer un minimum d'émotion. Bref pas besoin d'avoir faire une école de ciné pour reconnaitre une bouse quand j'en vois une ... et ça n'a rien d'une attaque contre le cinéma français hein :p (je précise pour "Sha thon" :p) Ceci dit ce n'est effectivement qu'un avis et non une critique ^_^'
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Un vrai chef-d'oeuvre !! Voila un film qui mériterait d'obtenir un très grand prix à la place de certains films à dormir debout récompenses !! Un film a voir absolument et qui vaut réellement le coup d'y consacrer Deux Heures. Excellemment interprété par la totalité des acteurs et une histoire passionnante digne d'un grand film.
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Déjà 2005 et je ne m'en lasse jamais!
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Métaphore poussive sur la dualité, ce thriller métaphysique lent et étouffant ne convainc pas réellement malgré une très bonne interprétation de Jake Gyllenhaal. Le public doit faire un gros effort de réflexion pour capter un message finalement incompréhensible.
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« Somptueux » est le premier mot qui me vient à l’esprit après avoir vu « les Enfants de la mer ». Immédiatement suivi par « exigent » puis « totalement fou ». Adapter le manga de Daisuke Igarashi était un pari insensé, pourtant Ayumu Watanabe a relevé le défi de fort belle manière. D’un point de vue formel, je n’ai jamais vu un film d’animation Japonais aussi beau, envoutant, hypnotique… Mais attention, les images s’apparentent à un trip sous LSD dans les profondeurs bleutées de l’océan mais aussi dans les couleurs chaudes de couchers de soleil ! Quand on sait que la plupart des dessins ont été effectués à la main, on s’émerveille encore plus devant un si bel ouvrage. Cette perle (aquatique) graphique se retrouve dans chaque plans qui contiennent toujours une trouvaille visuelle, un détail, un reflet, un angle original. La rétine a rarement été aussi flattée et émerveillée et cela aide à tenir les presque deux heures de récit initiatique très dense, complexe, psychédélique et parfois même aussi obscur que la matière noire de l’univers. Ce chant d’amour à l’océan est onirique et lyrique, porté par la sublime musique de Joe Hisaishi. Cette extraordinaire odyssée à la frontière de la philosophie et de la cosmologie, propose plusieurs niveaux de lectures dont aucun n’est aisément accessibles. Mais n’ayez pas peur du vertigineux plongeon dans les abysses océaniques ainsi que des sauts dans le cosmos, laissez-vous porter par les interactions mystiques entre les différents formes de vie et appréciez (au moins) le message écologique qui invite à respecter l’océan qui est la source de toute forme de vie, y compris la folie des hommes. Un chef d’œuvre intimidant mais qui mérite la plongée en salle obscure !
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Franchement je ne comprends pas pourquoi la plupart des critiques sont négatives pour ce deuxième opus que je trouve très réussi et surtout bien meilleur que le troisième! Les effets spéciaux sont toujours aussi époustouflants et magnifiques, l'humour est aussi présent que dans le premier, la BO est toujours aussi cool, de plus les décors de ce Transformers 2 sont tout simplement merveilleux! Alors bien sûr, le scénario est ultra classique et même (pour l'histoire du soleil) un peu con c'est clair, on a aussi droit aux clichés pour attirer le public masculin (tous regroupés en Megan Fox, que j'apprécie malgré tout dans ce film, allez savoir pourquoi^^). Mais franchement, qui va voir Transformers pour avoir un scénario en béton? C'est le genre de films qu'on regarde l'esprit léger pour le fun et pour s'en prendre plein les yeux! : En bref, j'ai adoré!
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Un chef d'oeuvre, qui mériterait une bien meilleure note que ce 3.7, note baisée par ceux qui ont un Q.I de loutre et n'ont rien compris.
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À vouloir trop coller au matériau d'origine, Nispel n'apporte finalement rien de plus que ce qui était déjà établi, à savoir du nichon, du jeune qui fornique, qui fume des pétards et se fait trucider. Un remake sans aucun intérêt donc... Lire notre critique complète sur le site terreurvision !
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Du genie un chef d oeuvre
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comme toujours chez Warhol /Morrissey : c'est sale, vide, inintéressant, et moche visuellement
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Les amoureux de Maurice Chevalier seront servis, sinon le film n'a pas vraiment de point fort.
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Pour son septième film et après deux comédies familiales, Saara Cantell change de registre et s'intéresse à la première grande chasse aux sorcières qui s'est déroulée en 1666 sur les îles Åland. Cette histoire sûrement méconnue pour la grande majorité des gens était intéressante sur le papier malheureusement, la réalisatrice qui est également la scénariste ne parvient pas à la bonifier et surtout n'en fait pas grand-chose. "Tulen morsian" ressemble plus à un drame romantique avec un triangle amoureux qui tourne mal qu'à un vrai film sur une chasse aux sorcières. La relation amoureuse est mièvre et superficielle tandis que l'intrigue sur les sorcières est vraiment banale et très clichée. Cette chasse qui n'en est pas vraiment une manque cruellement d'intérêt, on ne ressent jamais la tension, l'angoisse ou même ce sentiment de paranoïa qui devait régner vu la situation. Si la première partie se laisse voir sans déplaisir, la seconde est terriblement poussive et pénible. C'est un film décevant digne d'un téléfilm qui se perd en cours de route à cause des deux facettes de l'intrigue qui ne vont pas ensemble.
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Film sublime où les sentiments sont très réalistes et très forts. On plonge totalement dans cette passion poignante. Le jeu des acteurs est très bon. A voir absolument !
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L'un des meilleurs film de Jerry Lewis. Cette parodie du docteur Jekyll et Mister Hyde est vraiment excellente, avec des scènes absolument hilarantes, et des dialogues originaux et percutants. Surtout que Jerry Lewis est aussi bon derrière la caméra que devant. Vraiment bien.
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Tout comme les extrémistes musulmans, voici les extrémistes catholiques, et comme tout extrémistes ils n'ont rien compris à la Bible (ou à tout autre livre religieux). En effet, à aucun moment dans ce documentaire on peut entendre: il faut être bon, généreux, etc..., non là ils leurs apprennent à faire la guerre, à devenir de vrais petits guerriers pour lutter contre leurs ennemis. Souvent pathétiques quand ils prient pour que la sono marche ou fustigiant Harry Potter, car les sorciers sont les ennemis de l'église, surpenants quand on voit tout ces enfants en transe, mais surtout révoltants devant un tel endoctrinement de leurs enfants. On aurait aimé que ce documentaire nous montre s'il se passe la même chose dans les autres églises et que d'autres personnages interviennent. Il reste quand même un documentaire trés instructif.
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Une bonne grosse purge franchouillarde. Le film est d'un ennuie mortel, les personnages n'ont aucune consistance, les acteurs sont pourtant impliqués mais rien y fait, les dialogues frisent le ridicule. C'est aussi très moche, l'image est dégueulasse, les mises au point sont approximatives, la réalisatrice n'a absolument aucune notion des règles élémentaires de la grammaire cinématographique. De plus le film ne raconte pas grand chose, ya tout juste assez de potentiel pour un court-métrage. La musique techno est terriblement mal utilisée et rend plusieurs passages ridicules, comme par exemple accompagner des scènes où il ne se passe rien par un morceau épique genre "Clubbed To Death". Ratage intégral (et malheureusement prévisible, et dire que c'est ce genre de daube qui arrive à trouver des financements, triste).
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20/20 Angoissant intrigant et stressant. Que demande le peuple ???? Rien de plus - pas d'effets speciaux à la gomme et pas de sang à la pèle !!!
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Un film doit se départager des autres et celui-ci était particulièrement sympa à vue d'oeil mais dés les premières minutes on se lasse de l'histoire complètement raté .Le film est réservé au jeunes enfants et non au ados et adultes .
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Très bonne comédie bien sympathique avec un grand Fernandel entourée par de bons acteurs,un film bien brodé,on passe un bon moment et on rit bien. Je mettrais à ce film un 16,5/20.
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Un bon documentaire qui, grâce aux actions de Ferme d'avenir donne conscience au spectateur de la réalité du consommer non bio. Un film qui porte un discours simple, en logique avec la nature, celle de l'homme et de la conscience d'un demain non sans problème si l'action de tous ne change pas. Dommage de ne pas voir ce film dans TOUTES les salles de France (et ailleurs)
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ça a failli être chiant, mais non. C'est un très bon film ! Je l'ai adoré ! ça pourrait être chiant. C'est formidale, c'est amusant, c'est drole, c'est plein de rebondissements. Elles sont sensuelles. Il faut aller voir si on aime l'amitié, même pas du tout. Si on aime bien la cuisie
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Le cinema de Sharunas Bartas est bien difficile à definir.Tel son maître, Bella Tarr il entraîne le spectateur dans une sorte d'hypnose admirative ou un ennui profond.Peu de dialogues,mais surtout des gestes des regards ou des attitudes qui suffusent à mon sens à prouver qu'il fait partie des grands cinéastes actuels pour peu qu'on fasse l'effort de se laisser porter par son univers.
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On peut en effet légitimement douté de l’utilité d’un tel remake, reprenant avec trop de fadeur le métrage original. L’intrigue n’est pas des plus séduisantes. Le point de départ du bébé tueur a déjà été exploité, mais pas tellement, donc il y avait des ouvertures pour de l’originalité, mais le film se loupe. Rythme faiblard, personnages peu consistant, dialogues peu percutants, le film manque aussi sérieusement de tension pour un film d’horreur. C’est pourtant un élément central des films avec des bébés tueurs en général, car ils n’ont pas ou peu de forces physiques et les meurtres arrivent au gré d’accidents « domestiques » ! Le souci c’est qu’ici le film a privilégié des morts « spectaculaires ». Pourquoi pas, même si ce n’est pas très crédible, et c’est tellement pas crédible voire ridicule qu’on ne verra en fait jamais l’action, et seulement quelques effets horrifiques plus grandiloquents que vraiment réussis. Les acteurs se débrouillent comme ils peuvent, mais franchement à part Bijou Phillips sur les épaules de laquelle le film se repose largement, les autres interprètes ne tiennent pas vraiment la route, fades, et peu aidés aussi par les rôles minimalistes qu’on leur a confié. Phillips hérite peut-être du personnage le plus consistant, ce qui explique aussi l’impression meilleure qu’elle donne. Visuellement le film essaye de distiller une ambiance froide, clinique, mais ça manque de raffinement. La photographie reste assez terne, la musique ne dépasse jamais le cadre d’une musique d’ambiance bateau, et la mise en scène est incapable de filmer correctement les attaques qui se limitent en général à quelques giclées de sang ! Pour moi It’s alive est un film raté et pas agréable. Heureusement il ne dure pas longtemps, c’est peut-être son meilleur atout, mais c’est assez ennuyeux, et sans être irregardable, j’ai peiné à trouver un franc intérêt à l’objet. Je donne 1.5 mais j’ai hésité avec le 1.
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Une très bonne vision de la jeunesse (et pas seulement allemande). De bons dialogues ainsi qu'une histoire forte permettent de retenir le spectateur malgré le barrage de la langue. Louez le film, il vaut vraiment le coup. On attend cependant la version francaise qui serait quand même la bienvenue sur ce film.
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Enfin un vrai film sur la spiritualité, les choses seraient tellement plus simples si tout le monde avait vu ce film et pouvait suivre les enseignements de Yogananda. Il suffit de contempler la beauté du monde pour la voir dans chacun des êtres humains.. Beaucoup d'amour à tout ceux qui verront ce beau film et le partageront comme je l'ai fait.
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Ce film m'a fait l'effet d'un puissant somnifère! Voir un attardés raconté pendant qu'il à tué sa mère avec une faucille n'a aucun intérêt. Ce film est très mal rythmé, il n'avance pas... Cependant, chapeau à Billy Bob Thornton qui est méconnaissable dans ce film. Mais cela ne rattrape pas ce scénario médiocre et cette mise en scène qui laisse à désirée... Un film que je vous déconseille mis à part si vous souhaitez dormir rapidement. Un film idéale pour guérir les insomniaques!
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1 étoile pour la beauté de certains plans ainsi que la très belle utilisation du noir et blanc. Pour le reste, pas grand chose a conserver : scénario alambiqué inutilement, nombreuses longueurs. De plus dans la version dvd visionnée, les dialogues en japonais ne sont pas sous-titrés.
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Outre la venue de Jean Reno dans notre petit cinéma, c'est un film magnifique !! Très humain et plein d'humour, c'est en Provence au milieu des oliviers et des cigales que l'on part, nous aussi en vacances pendant 1h45 !! Les paysages, les musiques, tout est vraiment beau.
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rosebuddy a fumé son cerveau, 4 étoiles et des coms' tellement élogieux que ça ne peut être que de l'ironie... A la limite l'étoile qu'on peut mettre est pour la voix d'Eddy Murphy et la scène avec le flic nain. Pour le reste ça reprend l'humour potache et lourd de Youn, ça n'est que rarement efficace quand on a dépassé les 12 ans. L'intrigue est archi revue, on devine tout en avance tel un film de Van Damme, on a l'impression que les acteurs sont là pour le compte en banque ou juste pour se faire voir. Dites moi pas que la petite chanson à l'enterrement africain, la danse-combat, le médoc qui fait dire la vérité en rendant violent, la reine du strip tease et le final sur du Obistro vous ont fait rêver sinon comme Youn dans le film faut vous enfermer, et pourtant je suis pas conventionnel...
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