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Un film sur une famille cannibale, pourquoi pas après tout ? Hélas, malgré une idée de base originale, une réalisation correcte, des personnages ambigus et des scènes d'horreur sympa, le film est globalement mal traité, mal exploité et n'apporte aucune explication, laissant le spectateur sur sa faim. Si la tentative d'ancrer ce drame dans la réalité difficile du Mexique d'aujourd'hui avec sa pauvreté et ses flics ripoux est louable, elle est noyée dans cet imbroglio familial sans queue ni tête. Quant à son Prix du jury ex-aequo au festival de Gérardmer 2011, c'est à se demander si les membres du jury voient le même film que nous.... | 0 |
Oublions (si je le peux) que ce film est tiré de mon livre préféré, qu'il le massacre allègrement autant dans l'histoire, que dans les personnages et les idées développées et regardons ce film comme une oeuvre originale et indépendante.. Et bien cela reste mauvais, consternant et moche! Mauvais et consternant le traitement de l'histoire: on s'attarde sur l'histoire gnan-gnan de Jesse et le personnage d'Akasha se retrouve caricaturée en 20 minutes en méchante vampire qui ondule des hanches (on dirait l'extra-terrestre femme de "Mars attaque!!!) et veut tuer tous les humains parce que voilà, elle le veut et c'est tout! Aucune psychologie des personnages ou ne serait-ce qu'un début de réflexion. Je ne parle pas des autres vampires dont, à part Marius et Maharet, on ne se donne même pas la peine de donner les noms! Si le Panoramix est Maël et le blondinet Armand, ce que je crains, je pends le(s) scénariste(s), le réalisateur, le ou la costumier(e) et le ou la coiffeur(se)! D'ailleurs, c'est peut-être pour ça qu'ils ne donnent pas leurs noms... Donc ils se retrouvent comme ça et hop! Décide de tuer Akasha! Et moche les effets spéciaux particulièrement pour les déplacements des vampires. Et les vampires du bar sont une caricature vivante! Quand la femme crache comme un chat lorsque Lestat arrive, c'est vraiment n'importe quoi! Bref, même pour tuer une soirée, ce film ne m'a pas du tout convaincu. Même si certains le trouve plus "long", plus "ennuyeux" (et oui, pas de musique rock à fond les ballons, et j'adore le rock je précise, et d'Aaliyah à moitié nue! Sorry!), je conseille vivement de regarder plutôt "Entretien avec un vampire" bien plus envoûtant, riche et travaillé. Et même mieux, de vous plonger dans "Les chroniques de vampire" d'Anne Rice! | 0 |
On sort de la salle sans aucune trace de l’histoire, c’est un film complètement vide. Certes, il montre la dépression de toutes les générations dans une société occidentale, mais les personnages ne sont pas convaincants. Il n’y a pas un seul sourire pendant toute l’histoire. Un film qu’on oublie aussitôt. | 0 |
s'il n'y a qu'un seul bollywood à voir c'est celui-là ! un chef d'oeuvre . c'est celui que je présente pour ouvrir l'esprit à ceux qui sourient parceque je suis fan de films indiens. et du coup ils en redemandent | 1 |
J'ai été louer le dvd par hasard et j'ai bien vite regretté quand j'ai vu la côte et que ce film était espagnol (je n'aime généralement pas). Lorsque le film a commencé je l'ai trouvé tout d'abord assez long et il me rappelait les débuts americains d'épouvante typiques de la bande d'amis qui racontent leur histoire dont on en a rien a cirer et dont on sait qu'ils vont tous y passer un par un... puis le film a décollé et il m'a agréablement surprise! j'ai trouvé le suspense grandiose j' étais scotchée devant! J'ai aussi beaucoup aimé l'idee de faire réfléchir le spectateur quant aux tragiques événements c'est vraiment une idée géniale. J'adore quand on force a faire réfléchir les spectateurs et les pousser a utiliser leur imagination surtout que ce qui impressionerait un spectateur n'impressionerait pas specialement un autre donc on se fait tous notre idée personnelle la plus glauque... De mon côté je pense qu'on peut exclure beaucoup de possibilités puisque les animeaux,eux, sont toujours la et la flore aussi. Je ne suis pas d'accord avec ceux qui trouvent les acteurs plus humains que les acteurs américains, j'ai trouvé le jeu d'acteur très semblable. Petit coup de gueule j'aurais aimé un semblant d'explication a la fin après nous avoir fait travailler les menigues!! J'ai trouvé ca très facile du réalisateur de baser le film uniquement sur notre reflexion personnelle, sans dépenser un sous, sans nous donner la moindre clef a la fin du film : Je donnerais en realite 3\5 a ce film mais étant donne les critiques tellement négatives qui sont pour moi injustifiées j'ai décidé de donner un coup de pouce ; PS: cette critique a été ecrite sur le keyboard de mon ipad donc excusez moi pour les éventuelles fautes et les 'non accents' ;) | 1 |
Et paf ! Un bon uppercut dans la tronche! Quand c’est du cinéma ça ne fait jamais de mal, bien au contraire ! Cette immersion dans l’univers du freefight est inédite, mais en tout cas elle fait du bien ! « Warrior » est un film aussi bouleversant que violent : l’histoire d’une famille brisée par la mort, les conflits et les rancœurs, l’histoire de deux frères au caractère et au chemin diamétralement opposés mais qui se retrouveront dans la « cage » pour en découdre mais aussi pour régler leurs comptes. Un vrai choc émotionnel magnifié par les prestations des deux protagonistes : celle empathique et émouvante de Joel Edgerton, et surtout celle exceptionnelle de Tom Hardy littéralement habité par son personnage et qui nous rappelle par moment un certain Wanderlei Silva. Beau travail Monsieur O’Connor ! | 1 |
Keanu Reeves met à bout tous ses ennemis. Second long-métrage de David Ayer, une fois de plus il fait du sacré policier. Très bonne intrigue ou le mensonge fait loi. Chargeur bien rempli, Forest Whitaker et Hugh Laurie. Mais le personnage majeur est bien celui de Keanu qui boit des petites fioles de Vodka, roule dans une super caisse noire, le flic dans l'âme, une âme qui va tenter de retrouver un peu de sens, ou plus clairement de l’honnêteté. Un dur de tête et surtout un inarrêtable d'esprit. Il prévoit, s'acharne sur ses sorties lorsqu'il se retrouve en mauvaise situation. | 1 |
Jean-Paul Rouve joue trop sur le côté "comique" et manque donc de sérieux dans son interprétation. Dommage je trouvais qu'il ressemblé bien physiquement à albert Spaggiari. | 0 |
Bien que le gènèrique de "Bigger Than Life" mentionne Cyril Hume et Richard Maibaum pour le scènario, ce drame psychologique d'un professeur qui s'adonne à la drogue en menant sa famille au naufrage a ètè presque entièrement rèècrit par Clifford Odets, Gavin Lambert et surtout Nicholas Ray qui signe cette oeuvre de crise en dèroutant la critique de l’èpoque! Victime de surmenage, James Mason est magistral en instituteur! Ce dernier a tellement ètè passionnè par le sujet d'un film tout entier qui èpouse la logique interne de la folie, qu'il a tout simplement dècidè de produire lui même le mètrage! Comme souvent chez Nick Ray, la vulnèrabilitè du hèros se retrouve dans son oeuvre! Et "Bigger Than Life" ne dèroge pas à la règle! La drogue et cette douleur qui apparaît tantôt ici, tantôt là, tout contribue à affaiblir le personnage principal et il fallait un acteur du calibre de James Mason pour le faire exister à l'ècran! L'èvolution de Mason est caractèristique de ce qu'il y a de plus « raynien » dans les films de Nick Ray des annèes 50! Côtè actrice, Barbara Rush a beaucoup de charme mais surtout beaucoup de courage à supporter les crises de Mason entre dosages de cortisone et èchelles de douleur! Vèritable cri d'alarme, "Bigger Than Life" est une oeuvre implacable parce qu'elle met remarquablement en avant les dangers de l'accoutumance aux produits pharmaceutiques! En 1956, c’ètait plutôt courageux! Emouvant de voir dans film le jeune Christopher Olsen avec le même blouson rouge que Jimmy Dean (qui venait de mourir) portait dans "Rebel without a Cause". Ce gamin de dix piges est juste formidable et tient la dragèe haute au grand Mason dans les scènes dramatiques... | 1 |
"Les realisateurs ont repondu a vos questions" > Ah bon ? L'histoire de cette franchise est un puzzle ou chaque film apporte éffectivement des piéces mais agrandit le puzzle par la meme occasion ... Donc NON aucune reponse ! Deuxiement, contrairement au 1 et 2 ou l'ambiance pesante est crescendo, tout comme le 3 c'est plat ! Seule le bouquet finale reveille les sens et encore sur celui ci ca dure 5 minutes a tout cassé et c'est pas franchement extraordinaire ! Cette franchise comme bon nombre d'etre humain des temps moderne est maintenant souillé par l'argent tant que des cons comme moi iront le premier jour de sortie enrichir des franchise morte, ca marchera... En tout cas c'est mon dernier PA au ciné ! Au lieu de faire un 3 prequel qui repond a toutes les questions sur l'origine et non un foutoir de pieces a puzzle et maintenant un 4 qui conclu avec brillo une série en nous montrant ce que sont devenu les personnages de la fin du 2 aurait été amplement bon et pourquoi pas recommencer une série avec un scénario différent ! Pensez-vous 30 millions de dollards aux Etats-Unis le premier week end de diffusion pourquoi se faire chier a repondre aux éxigeances des spectateurs (client)... Je le déconseille donc, téléchargez-le ! 1/5 ( et c'est deja trop mais c'est pour le petit bouquet finale ) | 0 |
Un couple achète une vieille et immense demeure à rénover. Un homme au passé trouble s'invite dans la famille et n'est autre que l'ancien propriétaire. Le film démarre en sourdine, puis, petit à petit, l'ambiance devient de plus en plus lourde jusqu'à ce que l'apparition de serpents rende la situation dramatique. L'homme intervient et chasse les serpents. Les faits s'accélèrent et la tension monte d'un cran. Le mystère s'épaissit. Les jeux de caméra entretiennent une menace insaisissable et troublante. Progressivement, l'intrigue dévoile une partie du voile jusqu'à ce que le drame arrive… Le film vire pratiquement à l'épouvante, l'atmosphère devient dramatique, voire cauchemardesque. Impressionnant et palpitant. | 1 |
des acteurs sublimes, un très beau noir et blanc. La bourgeoisie française telle qu'on la voyait après la guerre. Un film noir, beaucoup plus noir qu'il ne parait | 1 |
Roar est une expérience unique au cinéma. Le réalisateur Noel Marshall et l’actrice Tippi Hedren, surtout connue pour avoir joué Les Oiseaux et Pas de printemps pour Marnie d’Alfred Hitchcock, étaient en couple et passionnés pour les animaux sauvages. A la fin des années soixante, ils se rendirent en Afrique pour recueillir une centaine d’animaux pour leur ranch. C’est ainsi que sans les dresser ils apprivoisèrent des lions, des guépards ou encore des tigres et des éléphants. Entre fiction et documentaire, Roar a surtout été écrit par l’improvisation des bêtes dangereuses. Aucun animal n’a été blessé, par contre ce tournage détient le record d'accidents puisque soixante-dix membres de l’équipe ont été blessés entre morsures, gangrènes et autres complications. Difficile donc de catégoriser ce film complètement barré et surtout très courageux. Le scénario ne dit pas grand-chose, mais une chose est certaine, Roar prend aux tripes, impressionne, fait rire, parfois peur, bref, qui explose les frontières du cinéma. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com | 1 |
L'illusion aura duré quelques minutes, le temps de quelques belles images, une poignée de remarques « philosophiques » sympas et une introduction classique mais efficace, laissant augurer un suspense l'étant tout autant... Hélas, la suite va tourner au massacre, où l'on reconnaîtra seulement à Mimi Leder un certain talent pour offrir quelques belles images spatiales et de rares scènes fonctionnant plutôt bien (cela reste un spectacle hollywoodien), encombré de sous-intrigues mal foutues et souvent inintéressantes, de personnages creux totalement sacrifiés aux réactions souvent aberrantes interprétés par une flopée d'acteurs n'ayant rien à défendre (si ce n'est peut-être Morgan Freeman), le tout sans jamais enrichir ou dynamiser un récit désespérément plat, très loin de susciter l'intérêt espéré (une météorite va probablement détruite en grande partie la Terre, ce n'est quand même pas rien !!!). Bon, nous sommes vaguement récompensés de notre patience avec un final plutôt sympa à base de destruction massive ultra-spectaculaire, reste que le film a vingt ans et cela se ressent, les effets spéciaux manquant singulièrement de naturel... Et comme on ne nous épargne pas non plus en musique ultra-pompière et patriotique, le regard de Leder restant désespérément bloqué sur le peuple américain, sans parler d'un discours final aux confins du grotesque... Bref, encore un film-catastrophe qui a oublié d'écrire un scénario et le sens du mot « subtilité » : si catastrophe il y a, elle est surtout cinématographique. | 0 |
De très belles images. Une jeunesse pétillante, et très touchante. On y retrouve tout ce qui caractérise les US, sans artifice et juste, il faut une suite ! | 1 |
On est malheureusement trop habitués aux belles prestations Disney et autres, Dany le Dauphin est décevant pour certaines scènes dans la réalisation, et aussi pour les dialogues. ça reste un bon moment pour les enfants! | 0 |
La saga Alien continue le prolongement de l'Odyssée fantastique d’Hélène Ripley dans ce troisième volet. David Fincher s'empare du mythe en y intégrant son propre univers. Un univers bien différent des précédents épisodes. Grâce à son coté très créatif et sa touche très lyrique, il met en scène l'épisode le plus sombre de la saga Alien. Le film est très bon. Il est un peu en dessous des deux films précédents mis en scène par Ridley Scott et James Cameron. La réalisation est parfaite, les décors sont impeccables, Sigourney Weaver est excellente, le casting est bon et les effets-spéciaux très bon même si quelques fois, ils sont ratés dans certains plans. Par exemple, sur l'Alien. Mais, l'univers réussit a nous transporté facilement pour que l'on oublie ces détails. Et on passe un très bon moment de cinéma."Alien 3" de David Fincher est réussit, méritant cordialement sa place au seins de la saga culte. | 1 |
une paradie du film d'Hitchcock "mais qui a tué Harry", avec Louis de Funés entre autres, une comédie policière un peu brouillone avec une foule de personnages et diverses histoires qui embrouillent un peu le spectateur, à voir juste pour les fans de Louis de Funés dans un rôle qui n'est pas très brillant | 0 |
Une tres agreable surprise que ca "baby blood".Je l'avais vu pour la premiere fois sur canal plus en 91 et j'en gardais un tres bon souvenir.J'hesitais a le revoir de peur d'etre decu, et bien au contraire! J'ai retrouvé le meme plaisir devant ce film qui mele gore tres hard et humoir noir.le bébé de l'heroine lui dicte ce qu'elle doit faire et cela donne lieu a des repliques bien cocasses et a des grossieretés en tout genre. Les meurtres sont bien saignants et c'est bien interprété.Et puis, comment faire la fine bouche devant un des premiers films gores francais.Aujourd'hui, on a aja et autres julien maury, mais a l'epoque, alain robak etait un des seuls a avoir osé le genre.Donc, rien que pour ca, baby blood merite d'etre vu par tout amateur du genre. | 1 |
L'un des meilleurs westerns spaghetti de tous les temps : Tomas Milian, Franco Nero et Jack Palance sous la baguette du maître Sergio Corbucci. Humour, action et (un peu d') émotion sont au rendez-vous de cet inoubliable épopée dans un mexique déchiré par la révolution. | 1 |
Servi par un casting haut de gamme, ce marivaudage sexy aux dialogues crus est aussi un suspense sentimental bien ficelé. | 1 |
Sur un sujet intéressant, avec des acteurs talentueux, Patrice Chéreau nous brosse une histoire d'amour atypique mais qui m'a laissée complètement de marbre. A force de vouloir proposer un regard sans concession sur les relations amoureuses (anti-héros, scènes de sexe filmées crûment), le film lasse en effet par son nombrilisme, sa mise en scène glaciale et ses personnages antipathiques au possible. On admire le courage des acteurs, l'atmosphère brumeuse de Londres mais au final on ne peut que se dire "tout ça pour ça". | 0 |
Un très bonne suite, au même niveau que l'opus précédent, voire meilleure. Les acteurs, costumes et décors sont toujours bons. Il y a un peu plus d'action dans "les Légions d'Or maudites". Les créatures sont impressionnantes. Les effets spéciaux sont réussis. Hellboy est un super personnage de comics, très attachant, marrant... Guillermo del Toro à bien réussi ces deux adaptations du super héros. J'espère qu'il y aura un troisième opus. | 1 |
C'est un bon film, simple et sincère, les acteurs sont tous très bons et l'histoire est à la fois amusante et touchante. Mickey Rourke est remarquable dans se rôle, d'agent de la CIA, usé et mourant. | 1 |
avant tout une superbe histoire d'amour, hors norme. un film qui ne ressemble à aucun autre et qui vous prend aux tripes. Bouleversant. Une ode à la famille recomposée, un appel à la tolérance. Bref, il faut voir Strella. | 1 |
The Asylum (Mega Shark vs. Giant Octopus - 2009, Mega Piranha - 2010, Titanic 2 - 2010, etc) nous avait déjà gâté avec Transmorphers (2007), la copie (plagiat ?) low-cost de Transformers (2007), le blockbuster de Michael Bay. Visiblement, ils n’en ont pas eu assez et ont décidé d’en produire une suite avec Transmorphers 2 : Fall Of Man (2009). Comme toujours avec The Asylum, le faible budget, tant au niveau technique que logistique impose des mesures draconiennes, à commencer par des SFX foireux (un téléphone portable, une parabole ou encore un 4X4 qui se transforment en robot, attendez-vous au pire), le manque évident de figurants (à croire qu’aux Etats-Unis, les rues sont toujours désertes) nous impose durant plus de 90 minutes les mêmes personnages à l’écran, ces derniers n’étant pas des acteurs professionnels, il faudra s’attendre au strict minimum syndical. Les décors sont minimalistes et réutilisés à outrance (la production essaie de nous faire croire que l’action se déroule dans une base américaine alors que les plans ont tous été tournés dans l’enceinte d’une raffinerie, ce qui décrédibilise complètement le film). Bref, une fois de plus et ce, sans aucune surprise, on a bel et bien eu affaire à un nanar, une Série Z chiante et assommante, un étron qu’il vous faut fuir de toute urgence ! | 0 |
Dommage car il y avait de quoi surprendre et trouver un peu d'originalité. Déçu car trop prévisible alors qu'on aurait pu en faire autrement. | 0 |
Ce film chilien en noir et blanc est présenté à la Quinzaine des réalisateurs par Jaime Rosales et dure 110 minutes avec Maria De Medeiros ( Marie ). Oriol et Yolanda vivent à Paris avec leurs deux filles. Il est architecte et elle professeur de lycée. Au cours de vacances dans le sud de la Catalogne, un accident bouleverse leur existence. La première scène présente un peintre vu d’en-haut qui réalise des dessins japonais dans le silence le plus total. Il y a surement une interprétation derrière ces images mais j’avoue ne pas l’avoir saisie et cela n’est sûrement pas dû au fait que je me sois endormie à de nombreuses reprise. Puis l’histoire à proprement parler commence : des images en noir et blanc se succèdent insupportablement longs montrant un mur, un champ, un couloir, un piano, un étang, un appartement ou encore de l’eau. Alors qu’on ne sait pas grand-chose sur eux toute la première moitié du film si le sommeil ne prend pas entre temps, on découvre au fur et à mesure qu’on va finalement assister à la difficulté du deuil et voir comment reprendre goût à la vie après un événement dramatique. Ce film ne m’a pas vraiment accroché, rien ne se passe, on s’ennuie beaucoup c’est pour cela que je ne le conseillerai pas à ceux qui aiment les films d’actions car ils perdront très vite le fil. Cependant il y a de très beaux plans à voir, c’est la seule chose de positive que j’ai trouvé. | 0 |
Exemple grandiloquent de l'arrivisme de Disney (The EVil society ) et de son ex hitlerien dirigeant. Disney renforce l'anachronisme et démoli les plus beau mythes, ils engendrent la plupart du temps une stupidité croissante. Ce film en est vraiment un exemple. | 0 |
Injustement méconnu, "Torremolinos 73", coproduction Hispanico-Danoise sortie en 2005 est pourtant un petit bijou d'humour désabusé. Réalisé par Pablo Berger (ce serait son seul long-métrage en date, retenons le nom au cas où !), il narre l'histoire peu commune d'un vendeur d'encyclopédies à domicile blasé qui se retrouve bien malgré lui embarqué dans la réalisation de pornos amateurs pour les besoins d'une encyclopédie audiovisuelle de reproduction Danoise, le tout sous Franco ! Trop énorme pour être crédible ? Peut-être, n'empêche que l'on se laisse embarquer sans trop se poser de questions dans une aventure farfelue qui nous fera passer par bien des sentiments divers. Le rire tout d'abord par la fantaisie et l'absurde de situations inspirées, les distances prises avec la vulgarité et le pipi-caca sans que cela ne nous éloigne pour autant de notre sujet. Le doute ensuite mélangé au rêve par l'intermédiaire d'une partie offrant un bel et original hommage au cinéma (traditionnel). Comment créer, quelle place le désir (sexuel et autres) occupe-t-il dans ce processus ? Quels liens avec la vie amoureuse ? Et puis l'émotion survient, naturelle, jamais forcée (probablement de peur d'en faire trop, tant mieux !), se lisant particulièrement dans les yeux d'une actrice (dont je n'ai pas retenu le nom) au regard triste et attirant, que l'on a envie d'embrasser à chaque moment. La vie est belle c'est sûr, surprenante quelquefois mais elle ne nous épargne pas pour autant. N'empêche, même les plongées dans le vice de l'âme humaine ont leur lot d'angélisme... Sobrement et justement mis en scène, "Torremolinos 73" atteint sa cible tel un Cupidon. Charmeur, sensuel et j'insiste terriblement drôle, il laisse des impressions multiples et donne les très agréables sentiments (d'avoir passé un bon moment sans temps morts mais aussi) d'utilité, d'intelligence et de personnalité. Bref, voici un film au ton particulier à découvrir de toute urgence, moderne et bien pensé. Je suis partisan. | 1 |
J'ai beaucoup aimé ce film, il était un petit peu marrant, beaucoup d'action et une touche de belles couleurs ! Un des meilleurs films que je n'ai jamais vu ! | 1 |
Un vrai chef d’œuvre que cette adaptation de la pièce de Shakespeare, la direction des acteurs est excellente, avec une mention spéciale pour l'oraison funèbre de César prononcé par Marc Antoine, alias Marlon Brando. | 1 |
À part le fait que je ne comprends pas pourquoi Henry se retrouve parfois être deux fois au même moment (voyager dans le temps, ok, mais il est censé être qu'une seule et unique entité), c'est assez cohérent et bien réalisé. On a cependant en premier lieu affaire à un drame romantique plutôt qu'un film fantastique, et ce côté-là apporte une touche franchement sympathique et originale. Et puis ce couple McAdams/Bana est superbe ! | 1 |
Je mets une très bonne note surtout pour le pitch, qui est original (un terme que l'on emploie que trop rarement dans les comédies romantiques américaines), bien amené et bien utilisé tout au long du film. Les personnages sont attachants. Certaines questions "existentielles" sur l'amour sont traitées en profondeur et nous laissent dubitatifs et interrogateurs. Après je trouve que le dénouement manque un peu du piment du reste du film, car tout rendre plus ou moins dans l'ordre et les personnages ne sont pas assez bousculés à mon goût (bon c'est le concept de la comédie en même temps). En tout cas très bonne découverte d'un film moins connu que ses comparses avec Katherine Heigl, Ben Stiller et compagnie et qui pourtant mérite le détour. | 1 |
Tout était réuni pour un bon film même si on n'a pas affaire à une grosse production mais le réalisateur n'arrive pas à nous faire rentrer dans le jeu avec les personnages. | 0 |
Super bon filme jai adorer leur histoire d'amour se filme ma passionnée du début à la fin je le recommande vivement | 1 |
Grosse production bollywoodienne mais c'est un joli film avec une belle histoire et drôle en plus, on ne s'ennuie pas ! | 1 |
Il est impossible de voir un film d’Uwe Boll sans être influencé par ses « œuvres » précédentes. Mais ce film est bien meilleur que ses productions habituelles. Quelques scènes sont ridicules, mais dans l’ensemble tout est correct (toutes proportions gardées). Les acteurs sont passables à l’exception de l’inévitable Ray Liotta, catastrophique une nouvelle fois. L’association d’un acteur à ce point perdu et d’un réalisateur si médiocre ne pouvait pas fonctionner. Cependant, puisque Uwe Boll est l’actuel « pire réalisateur du moment », ce king Rising risque bien d’être son chef-d’œuvre. | 0 |
Documentaire touchant, drôle et très intéréssant. Il nous fait bien réfléchir et nous montre à quel point une religion peut influer sur les modes de vie, de pensées.... A voir! A noter, que ce documentaire est caché médiatiquement par un autre documentaire "plus jamais peur" , beaucoup moins bien d'après moi! | 1 |
C'est un film poétique, expérimental, mais avec une vraie trame narrative qui le rend accessible. Une vraie œuvre cinématographique ! | 1 |
Les films d'Ozu son d'une beauté inédite et singulière. Et c'est bien ce "Printemps tardif" qui est mon préféré. L'acuité d'observation y est d'une rare intelligence, les cadres sont admirablement serrés et les comédiens épousent remarquablement le côté dramatique de cette histoire magnifique. Une oeuvre importante. | 1 |
L’immersion dans cette fable écologique pour enfants est tout d’abord rendue difficile par la qualité déplorable du doublage, mais une fois ce ratage technique passé outre, on finit par s’attacher à ce petit personnage félin, et ce essentiellement grâce à la beauté de l’univers visuel dans lequel il évolue. Car si le design des personnages renvoie automatiquement au Royaume des chats, son atmosphère bucolique parvient, dans les premières minutes au moins à nous émerveiller. Mais tandis que débute l’intrigue, complétement décousue et bourrée d’incohérences, présentant des évènements météorologiques apocalyptiques, la disparition mystérieuse de la petite sœur puis le départ de Budori de maison, l’histoire prend des allures de leçons d’agriculture pour les tout-petits. Pendant toute la première moitié donc, on suit, sans vraiment s’y intéresser, les travaux agraires du jeune héros, accompagné d’explications qui endormiront les enfants autant qu’ils choqueront leurs parents de par leur absurdité (comme de voir du mais poussé dans du pétrole !). La seconde partie est bâtie exactement de la même façon avec cette fois, non plus la paysannerie mais la sismologie au centre de la vie du personnage, et toujours autant d’explication aussi pesantes qu’erronées. Toute cette petite histoire dérisoire et les quelques scènes où Budori va recroiser (en rêve ou en réalité, ce n’est jamais très clair) la créature –qui effraiera très probablement les plus jeunes– trouvent une convergence dans une conclusion bâclée au possible conduite par une musique terriblement plombante. Etant donné sa grande naïveté, cette animation peut sembler s’adresser aux enfants mais les ennuiera surement tout autant que leurs parents. | 0 |
La première enquête du commissaire Maigret n'est pas la meilleure. Le film de Duvivier a prit un terrible coup de vieux, et son film peine à nous intéresser. | 0 |
Pour les fans de la série, ce film fait le lien entre la fin de la 5ème saison et le début de la 6ème - un grand arc mythologique ! Pour des novices, c' est plus un film de suspense (et de présentation des principaux personnages de la série) que d' action . Ce film à le mérite de répondre à certaines questions de la série TV - et donc d' être abordable pour les novices ! Les FX sont bien fait, l' histoire est plutôt facile à suivre et ne laisse personne sur son chemin . Si les personnages principaux de la série sont (bien entendu) mis en valeur, je note la prestation exemplaire d' un second rôle : celui de Martin LANDAU en "médecin/humain" désabusé sur l' avenir du monde. | 1 |
Au début des 90's, de nombreux de thrillers érotiques tentent de surfer sur le succès de "Basic Instinct". Parmi eux, "Body of Evidence", où une jeune femme est accusée d'avoir tué un millionnaire à l'aide de relations sexuelles. Cependant, le film tombe vite à plat. Si Willem Dafoe est appréciable en avocat de la défense, Madonna n'est guère charismatique en femme fatale. Le scénario est inconsistant et maladroit (les révélations au tribunal sur la vie sexuelles des personnages tournent au ridicule, le final est un peu grotesque), tandis que Uli Edel filme sans génie, si bien que l'ensemble est proche du téléfilm. A oublier. | 0 |
Sans être totalement indispensable – la faute à une intrigue guère réjouissante -, ce mélodrame de Michael Curtiz se visionne sans trop de problème jusqu’à son générique de fin. Il faut dire que la réalisation est très réussi et que le trio composé de Kay Francis, Claude Rains et de Ian Hunter est plutôt performant. On notera par contre la présence d’une partition musicale de Max Steiner qui manque tout de même d’entrain. Bref, pas le must chez ce metteur en scène, mais l’ensemble n’a rien de honteux non plus. | 0 |
Un téléfilm au rabais. Les dialogues sont risibles, les situations ne sont pas crédibles, très prévisibles. Pourtant, vu les moyens déployés, Il aurait pu en sortir quelque chose. Pas là. Économisez votre temps, passez votre chemin. | 0 |
Au risque de me faire conspuer et traîner sur le bûcher par la vindicte populaire, j'ai trouvé ce film creux, sans âme et bien ennuyeux. Les personnages sont soit caricaturaux au possible soit improbables ce qui à mon goût est bien plus dommageable. Au final je me suis demandé ce que l'auteur a voulu démontré. L'incapacité (ou la non volonté) des institutions à prendre en charge les personnes souffrant de troubles du comportement? Une étude sociétale sur les comportements éducatifs parent-enfant dans un environnement économique et social en perte de repères? L'appréhension de la perte d'un être cher et ce qui en découle émotionnellement dans notre vie au quotidien? je veux bien intégrer que l'on peut aborder tous ces thèmes dans une seule et même oeuvre mais le sentiment de superfercialité et de "clip MTV" que cela me donne me laisse perplexe et vraiment sur ma faim. Enfin c'est mon avis et je peux admettre que ce film ait trouvé un écho favorable à certains, pour moi "Mommy" restera dans son sarcophage, ouais je sais le jeu de mots est nul ;-) | 0 |
C'est techniquement parfait, intéressant, original et réussi. Le seul bémol vient de ce mixte entre le documentaire et la fiction. Quelle est la part de vérité zoologique ? Légère frustration du aux manipulations possibles des auteurs. Cela fait penser aux films animaliers de walt-disney des années 50. Mais il n'y a pas autant d'anthropomorphisme. | 1 |
Deux stars en tête d'affiche, une sombre affaire impliquant trafic d'armes, IRA et bavures policières à New York, la promesse d'une confrontation Brad Pitt/Harrison Ford au sommet, Ennemis Rapprochés semblait bien parti pour devenir un classique. Presque 2h plus tard, la déception est de taille. Le tout est passablement ennuyeux, le duel Ford-Pitt est trop long à démarrer et a tout du pétard mouillé et le manque d'imagination de l'ensemble tue un peu plus le film. On retiendra tout de même une fin qui évite le happy-end américain classique. | 0 |
Ça c'est de la véritable SF avec des effets spéciaux dignes de ce nom. Bien sûr comme les blues screen de la première "Guerre des Étoiles", ou bien les maquettes de "la guerre des mondes de 1954" dans une ou deux décennies, l'artificialité des graphismes animés par ordinateur, invisibles pour un œil non exercé sur grand écran, paraîtront ignobles aux spectateurs, mais pour le moment, ils sont les meilleurs que j'ai vu et ils permettent aux mondes imaginaires de l'histoire d'être crédibles en tout point. Vin Diesel et Kark Urban sont excellents. Leurs jeux respectifs sont parfaitement adaptés à des scénarii de ce type, où l'action et l'histoire se mêlent étroitement. Derrière il y a un travail d'écriture inventif, mastard pour sa richesse en rebondissements et surtout, j'aime les gens normaux ou presque - Riddick reste un psychopathe au bon cœur, oui, mais il flingue sans remord - confrontés à des situations invraisemblables mais qui ne perdent pas leur dignité, sans être les "One Again" des navets qu'on nous serre généralement dans les cinémas aujourd'hui. A voir sur un vrai écran, la TV de 36 cm ou bien le quinze pouce de Papa, ne peuvent pas supporter un spectacle pareil ... | 1 |
Terror Trap (2010) est un DTV d’une inutilité affligeante. Un pseudo film horrifique qui surfe sur l’engouement du public pour le "torture-porn" et dont Dan Garcia se limite au strict nécessaire en nous réalisant une version low-cost de Motel (2007) de Nimrod Antal (dans les deux films, on retrouve un couple qui se retrouve persécuté par des psychopathes dans un hôtel miteux. Dans le premier il était question de snuff-movie sur support vidéo, dans le second, c’est le même principe mais diffusé directement à la télévision). Pourtant, avec Jeff Fahey & Michael Madsen à la distribution, on pouvait espérer quelque chose d’intéressant à se mettre sous la dent, mais ce n’est qu’un leurre, Madsen n’apparaissant qu’à de rares moments, il n’est en réalité qu’un guest-star qui se limite a faire de la figuration afin de pouvoir apposer son nom à la jaquette (et donc berner les fans de l’acteur qui auraient imaginé le retrouver dans un des rôles principaux). | 0 |
qui est le meurtrier? voila la seule question que suscite ce film. malgrès les complication de l'héroine qui ne différencie plus les visage, cela ne rend pas l'intrigue plus passionnante.erreur de dialogues et scénario cousu de fil blanc : peu importe, film loupé. | 0 |
Très peu aimé ce film qui est tout en dialogue avec peu ou pas d'actions à l'écran des plans très longs. Seul point positif, c'est un bon somnifère. | 0 |
Fernandel se contente de ressortir sans originalité son vieux numéro, l'opérette adaptée ne manque pas d'un soupçon de charme mais est franchement vieillotte, les numéros musicaux (très rares il est vrai !!!) sont filmés platement par un Yves Allégret que l'on a vu beaucoup beaucoup plus inspiré, il y a des longueurs au rendez-vous (la partie dans la caserne n'en finit pas !!!). Mais heureusement qu'il y a la très kiffante Pier Angeli qui ajoute beaucoup de souffle et de piquant à un ensemble qui en avait franchement besoin ; les scènes où elle apparaît sont délicieuses et on peut dire qu'elle n'a aucun mal à voler la vedette à son partenaire principal. Un film anodin mais qui en sort parfois grâce à la sublime italienne. | 0 |
Comédie de génie! Acteurs et scénario exceptionnels! Hilarant et d'une finesse qui nous rappelle les plus grands comiques français. L'humour dans tous ses degrés. Une réussite absolue. | 1 |
Carl Reiner nous livre une parodie très Basic Instinct. Jamais l'acteur Armand Assante m'a fait autant rire, il faut aussi féliciter les autres protagonistes. Franchement ne louper pas ce long métrage qui vaut son pesant dans la lignée des meilleurs ZAZ. Ca n'arrête pas tout le long, aucune baisse baisse de régime, c'est fatal de bonne petite crise de rire. | 1 |
L'élite de Brooklyn est parmi la programmation du moment, un des seuls films enfin intéressant malgré seulement et déjà, plus que 2 séances disponibles (?) !!! Avant le mélange de ces trois histoires poignantes, on retiendra avant tout le portrait de ces trois hommes et de leurs difficultés... Tous trois, très bien interprétés grâce à un jeu juste d'une rare intensité... La dimension psychologique et le malaise de chacun sont très bien rendus. On ressent une grande émotion au fur et à mesure que les personnages se laissent découvrir... Ce film marqué d'une noirceur et d'une violence assez étonnante ne laisse pas indifférent, loin de là ! | 1 |
Roman Polanski signe avec Chinatown son film le plus complexe, un chef d'oeuvre irrigué de sa noirceur tendancieuse habituelle. Nous installant dans une situation de spectateur particulièrement difficile le cinéaste nous fait partager l'investigation vertigineuse de J. J. Gittes, privé dont on suivra les nombreuses incertitudes au sujet d'une enquête perverse sur fond de corruption judiciaire... Ainsi nous n'en saurons jamais davantage que le héros au fil de l'intrigue, Chinatown mettant à l'épreuve notre concentration et notre souci du détail comme peu d'autres films. Jack Nicholson et Faye Dunaway forment un couple fascinant, proprement dramatique, retournant de manière originale les codes des personnages du polar noir. C'est surtout John Huston qui se révèle le plus extraordinaire dans un rôle colossal et diabolique d'entrepreneur excessif et sans scrupules, le vieux réalisateur confirmant sa position emblématique sous l'oeil d'un Roman décidément très polyvalent. Chinatown est donc un véritable coup de maître qui part d'un postulat plus que périlleux - réaliser un film noir en plein essor du Nouvel Hollywood - mais qui ne cesse de prendre de l'ampleur au fil des années. Epatant. | 1 |
J'ai trouvé ce film super bien. Ne connaissant pas bien Marvel, j'étais allé voir ce film car j'avais des places de cinéma gratuites pour juillet 2018. Et franchement, je crois que c'est grâce à lui que j'ai commencé Marvel. Tout d'abord, c'est grâce à son humour omniprésent qui nous fait quand même bien rire ! Et ensuite, car les scènes d'action sont très bien faites et car le scénario est très interressant. Alors si vous aimez les films d'actions biens dosés, courrez le voir ! Ce film est fait pour vous ! | 1 |
J’apprécie beaucoup les personnalités de Fabrice Eboué et de Thomas N’Gigol. Seulement voilà, il ne suffit pas d’être quelqu'un de drôle, de savoir claquer de temps en temps de bonnes vannes et de belles mimiques pour avoir le matériau suffisant pour faire un film qui a de la gueule. Et, pour moi, c’est malheureusement le cas de ce « Crocodile ». Malheureusement ? Bah oui, parce qu’au fond je trouve les intentions bonnes et certaines concrétisations réussies. J’aime cette volonté de sortir du politiquement correct comme j’aime aussi qu’on cherche à brasser différents styles d’humour. Il y avait un créneau à prendre, c’était indéniable... Mais bon, le problème c'est que pour moi, au bout d'un seul quart d'heure, le film a déjà fait le tour de ses personnages et de ses situations et la suite n''est que répétition sur répétition. C’est plat ; c’est un simple déroulé de blagues sans logique de rythme ni de développement. Le pire c’est qu’à certains moments le film tente des envolés lyriques ou des décalages assez sérieux et plaidoyers... Mais que c’est mal fait. Ça tombe comme un cheveu sur la soupe, c’est souvent fait de manière très simpliste, ce qui fait qu’en fin de compte, tout ça fait un peu potache et presque amateur. Bref, quel dommage qu'il y ait un vrai manque de savoir-faire dans ce film car, dans ce cas, ce "Crocodile" aurait pu dépasser le stade du simple postulat sympathique pour devenir un film qui fait rire et qui détend. Malheureusement, je dois bien reconnaître qu'en fin de compte, le qualificatif qui s'impose le plus dans ce film, c'est "barbant"... | 0 |
Une vieille comédie musicale américaine comme tant d'autres, où tout l'art consiste à manier avec la même adresse scénario et spectacle. Problème : la montée en puissance artistique ne prend pas, et l'aspect musical est pour ainsi dire absent, ce qui sied évidemment peu au genre. | 0 |
Très bon film d'une époque passée. SI on le compare aux films policiers français avec Gabin par exemple, il tire son jeu avantageusement. Fernandel est ici charmeur et l'on apprécie le rythme lent qui convient à cette idylle naissante. On a presque deux films en un. L'intrigue policière est peut-être légère et surtout sans violence (ou à peine). Si on le compare aux comédies d'aujourd'hui, on y trouve un charme authentique et une préférence sur les dialogues et le développement de l'intrigue amoureuse. Très sympathique en tout cas. | 1 |
Utilisant admirablement New-York comme décor naturel, le film de Danielle Lessovitz, à la limite du cinéma documentaire, est admirable. Si le scénario ne brille pas par son originalité (une jeune fille et un jeune homme de milieux très différents tombent amoureux l'un de l'autre), le film sidère par son traitement naturaliste qui nous plonge instantanément dans un New-York paupérisé et dans le milieu incroyable du voguing. Si vous ne connaissez pas le voguing (ou la vogue), il faut vraiment aller voir Port authority pour découvrir ce style de danse urbaine né dans les années 1970 dans des clubs fréquentés par des homosexuels, transexuels et transgenres afro-américains. Le spectacle est impressionnant. Au-delà de tous ces aspects contextuels le film s'apprécie aussi pour le jeu très délicat de ses acteurs, la mise en scène pleine de tact et les péripéties narratives assez malines. L'ambiance que Port authority dégage est douce, tendre et spectaculaire. Absolument indispensable pour les amoureux de New-York. | 1 |
Très belle surprise de ce film Allemand qui mélange à merveille action/drame grâce à des sentiments humains très bien travaillés, les acteurs aussi on fait un super travail sans oublier une bonne mise en scène des phases d'action. A voir !!! | 1 |
Film mou, mais où on s'ennuie ferme. | 0 |
Trois "courts métrages" sans avoir envie de quitter la salle comme certains spectateurs n'ont pas hésité à le faire. Une heure après il ne m'en reste rien. C'est dommage et décevant surtout que j'attendais beaucoup plu de Carax visiblement en panne sèche ! | 0 |
sisi du vu et du revu. C'est un film dvd mais pas à éviter. En même temps ce n'est que de l'horreur épouvante, et le genre n'est pas film d'auteur. J'ai vraiment aimé, dans le sens où c'est un bon divertissment | 1 |
Un très bon film d'aventure/ action avec une interprétation magistral d'Angelina Jolie, dans une suite très réussit. | 1 |
L histoire est correct jai fait écouter le film a deux enfants de un an lui a regardé le film a bien aimé les couleurs et la musique il a été concentrés et une fille de 7ans elle ma demande d écouter le film deux fois de suite cette compagnie fait bien les choses moi je suis un fans de kiss et ça s'écoute bien en plus avec mes petites enfants ça été un grand moment ensemble | 1 |
L'histoire vraie de soldats qui se retrouvent piégés et coincés à cause d'un ennemi surprenant... des mines. Le fait que ça soit un événement qui s'est réellement passé donne du crédit à une histoire qui est, en plus, assez originale puisque c'est un face-à-face peu commun, mais le film en lui-même n'a rien d'extraordinaire. À l'image de ces soldats, il faut s'armer de patience devant ce film qui est bien lent et très vite redondant. La première partie est interminable, je pensais que c'était pour faire monter la tension peu à peu avant une rupture brutale, mais non, c'est toujours là même chose, il ne se passe pas grand-chose. L'histoire montre bien le courage et la détermination de ces soldats, mais je n'ai pas accroché à ce film qui m'a ennuyé. | 0 |
Vu il y a fort longtemps sur RTL9. A l'époque, cette série B m'avait fait forte impression, j'ai souvent cru que c'était en rapport avec mon jeune age de l'époque. Je l'ai donc revisionné il y peu, et bien mon constat n'a pas changé, Les ailes de la nuit se révèle être un petit thriller fantastique sans prétention, avec une ambiance très sympa, et un Miguel Ferrer très cynique. On se laisse vraiment porté par cette histoire, à la fois originale et envoûtante ! Entendons-nous bien, ce n'est pas un chef-d'oeuvre, cela dit, dans le registre de la série B, c'est du très bon. | 1 |
Drôle, tragique, émouvant, poétique, sensible… voici en quelques mots ce qui compose ce magnifique chef-d’œuvre ! Breakfast on Pluto est un bijou du cinéma irlandais qui respire la joie de vivre avec une grnade sophistication. Avec une musique qui nous rend nostalgique, des acteurs incroyables et une myriade de petits détails d’une finesse ensorcelante. Ce film foisonne de charme et d’émotion. A voir par tous les moyens possibles et imaginables !! | 1 |
Délaissant le world cinéma et les scripts de son complice de toujours Guillermo Arriaga,Alejandro Gonzalez Inarratu revient à plus de simplicité avec une tragédie humaine déchirante,viscérale et portée par l'interprétation d'un Javier Bardem tellement habité par son personnage que ça en devient troublant.Uxbal,modeste père de famille élève seul ses 2 enfants dans une banlieue miteuse de Barcelone.Il vit de trafic de clandestins chinois et africains(qu'il protège aussi)et monnaye ses talents de médium,tout en tentant de remettre sa femme junkie dans le droit chemin.Quand il apprend qu'il est atteint d'un cancer incurable,il va se hâter se remettre les choses en ordre,pour sauvegarder l'avenir de ses enfants.Il y a de quoi frôler la surcharge dramatique,mais Inarratu évite tout misérabilisme et toute facilité émotionnelle pour rendre âpre ce parcours individuel vers la lumière et la rédemption.Le thème de la paternité traverse "Biutiful" de part en part.Comment appréhender la rencontre au ciel avec son père?Comment éduquer ses enfants,et quel héritage leur laisser?Javier Bardem,ahurissant de vérité et de dignité fait de Uxbal une sorte de héros antique,qui s'évertue à sauver son âme,à défaut de sauver celle d'un monde déliquescent.La dimension fantastique est très présente et favorise un climat d'étrangeté latente.Inarratu et sa mise en scène d'un précision de documentariste réussit le drame intérieur promis,et offre en prime une vision inversée,interlope et pauvre du Barcelone communément montré.Très puissant. | 1 |
"Il y a quelque chose dans cette maison...", et bien non il n'y a rien. Juste un film comme on en trouve à ne plus savoir qu'en faire, dans tout les magasins de locations vidéos. Mauvais,c'est à dire même pas malin, ah ah ah, ridicule, ennuyeux... Une maison hantée ? Toc-toc, mais non il n'y a personne, absolument rien. Vide absolu, à fuir donc, prendre ses jambes à son cou. Jaume Balaguero ça aurait pu, mais non. | 0 |
Un film de psychopathe au mauvais sens du terme ! Les acteurs jouent plutôt bien mais l'histoire est choquante, troublante et dérangeante ! C'est peut-être l'effet voulu mais personnellement ça ne me plaît pas ! | 0 |
J'ai trouvé ce film mortellement ennuyeux, c'est long, long, long,....les scènes de boxe n'en finissent pas....enfin bon à part ça, c'est pas trop mal joué ( encore que...). En dehors de ça j'ai trouve ça manichéen et puis je trouve que ca faisait assez "mélodrame larmoyant" reste qu certains décors sont très bons et assez réalistes. Enfin bon, je ne vous conseille pas ce film mais je ne vous le déconseille pas non plus, si vous aimez la boxe et les "belles histoires d'amour" cela vous plaira certainement... | 0 |
L'un des meilleurs (sinon le meilleur) rôle de Noel-Noel, sorti en 1946, nous donne un regard authentique (loin du spectaculaire) sur la résistance. L'acteur toujours fidèle à son emploi de "pince sans rire" le met au service du double jeu, indispensable à son rôle de chef de la résistance locale. Si efficace que son propre fils le traitant de "faible" s'engage dans la résistance, et découvre finalement qu'il était en fait sous les ordres de son propre père (blessé et allongé sur une civière). Comme quoi et plus que jamais, il ne faut pas se fier aux apparences. Un film fabuleux comme on en fait plus ..... | 1 |
Jerry Lewis se rend au Japon. Il joue un illusionniste et son lapin portant soutient aux soldats américains. Il rencontrera aussi une jeune femme du pays et son petit enfant. En fin de compte, vous n'y trouverez pas vraiment une histoire, ce n'est qu'un prétexte pour voir Jerry dans des situations humoristiques. Peu de moments marrant. Le pire passage est un match de baseball qui laisse froid, l'ambiance ne marche pas. Par contre ce qui entretien l'étonnement et attire l'attention est le lapin donnant un aspect cartoonesque à chacune de ses apparitions. | 0 |
Surprenant ! Un jolie film, beaucoup de bons points, j'aurai pensé à un film amateur, mais bien heureusement il était superbement bien tourné. Quelques points négatifs sur les paysans, assez touchant, surtout la fin. Je ne sais pas si il est tiré entièrement d'une histoire vraie, mais si c'est le cas, c'était un grand homme qui a refusé de soigner un criminel de guerre, pour donner une vie convenable à ses enfants tout en exerçant son métier avec passion. À méditer pour tous les petits médecins minables qui ne prennent pas de temps pour leurs patients. | 1 |
Archétype du sur-western, ce film est un remarquable portrait de pistolero déchu, au seuil de la mort, campé par Gregory Peck qui livre une de ses meilleures prestations, broyé par la fatalité et l'oppression du destin. C'est un western psychologique d'une sécheresse voulue où Johnny Ringo est le desperado tragique, fatigué et las d'affronter ces godelureaux qui le défient afin de se faire une réputation. Henry King confère à ce thème du tueur usé, prisonnier de sa célébrité et contraint de toujours tuer pour survivre, une grandeur sereine dans le mythe de l'Ouest qui se meure, car ce n'est plus le western flamboyant à la gloire du vieux Far West, mais une oeuvre amère et désenchantée.. | 1 |
des délicans avec une force fénoménale, des flics débiles, puis ensuite un super extra tueur!! de la série z à pue tête! tout est insuportable et pourtant plus gore que j'en ai vu comme pas supportable! mais ce film est ridicule! à part les séquences (d'une in suportable soit disant horrible) ne sont juste ridicule! et Certes les images sont bien faites mais tout le reste est obsolètes... Même pas un bon nanars pour rire, c'est un truc pour débile!Juste histoire de craquer des chips tout molle pour faire valoir la belle blonde! qui se révelle un incroyable pouvoir de destruction massive! ça reste un film (si l'on peut dire!) pitoyable sans aucune envergure, ni rien d'ailleurs,même pas de l'horreur ou du gore, juste du n'importe quoi et du ridicule alors si voulez vous marrez, bonne chance sinon cherchez autre chose | 0 |
Ce film est un monument de la comédie. Les dialogues sont irrésistibles, le jeu des acteurs excellent. Des films aussi drôles et fins, à l'écriture aussi riche, on n'en fait malheureusement plus. | 1 |
Donc je n'aime pas Hook, et pourtant Spielberg est pour moi un grand cinéaste, mais ce n'est pas que je considère ce film comme mineur, mais vraiment comme raté, peut-être même bâclé. En fait on voit bien que l'idée de départ est sympa, ce Peter Pan vieux, qui ne croit plus en ses rêves, vis à vis du mythe de Peter Pan ça peut donner un redéfinition du mythe, et puis on peut aussi proposer une vision sombre sans pour autant de pas oublier le côté merveilleux. Alors je ne me suis pas trop renseigner mais visiblement Hook est un film qui tournait depuis pas mal de temps dans la tête de Spielberg, et je crois qu'au bout d'un moment à force d'échec, quand il a pu le réaliser il n'a que survoler le postulat de départ et nous a foutus tout ce qui peut rebuter dans son cinéma, accouplé à des visuels bien de son temps, un signe de découragement peut-être, une volonté de vite en finir et de ne plus en attendre parlé... On a un film ultra niais, qui sur-ligne tout dans des dialogues artificiels, des gags à la seule destination des gosses, et en toile de fond plus que Peter Pan, un décors de parc d'attraction ou de centre aéré au choix avec une photographie criarde dégueulasse qui dénote avec disons le cadre bien placé de Spielberg (au moins ça). Du coup ça ne raconte rien, on a en plus tout les poncifs de la bande de gosse des années 80-90 plus insupportables que les Goonies (au moins c'était un peu plus écrit), et ça tourne vite à vide. Alors Hoffman est pas trop mal (c'est peut-être le seul dans le film) et quand tout cet emballage ne le dessert pas, il peut s'avérer distrayant. Mais sincèrement pour du Spielberg c'est chaud, il y'a un manque de virtuosité, de subtilité, même de compréhension des codes du compte, c'est un peu infâme... | 0 |
Le secret des films de Christian Merlhiot, il me semble, c'est le temps, la durée. Il ne s'agit pas de lenteur mais de temps vraiment humain, de temps juste, je le dirais comme ça. C'est le temps de la parole et de l'écoute, parole qui s'invente, qui se cherche et se trouve, l'écoute-réception, qui elle aussi a besoin de temps, pour que le tandem parole / écoute advienne, pour que le contact ait lieu. J'ai beaucoup aimé "Je reviendrai comme un enfant". Nous vivons un moment où les questions de genre masculin / féminin sont traitées de façon hystérique car automatiquement liées à la sexualité, à la morale, à la religion, etc. Le film déplace le problème, déplacement géographique et anthropologique. Et c'est passionnant. Passionnant de voir comment une culture étrangère tricote ces notions de transmission, de mort, de mémoire et de genres, sans Freud, sans Marx, sans judéo-christianisme... Olivier Steiner | 1 |
Un film réservé aux fans de basket... surtout aux fans de SHAQ !!! | 1 |
Betty Fisher est une film choc, on s'attend à voir une histoire plutôt banale sur une femme blessée et on ressort avec l'impression d'avoir vécu avec ces gens. La femme blessée elle est bien là et elle n'est pas seule : 3 femmes que la vie n'a pas gatés. Miller filme ses personnages dans l'ombre et la pudeur à l'abris des regards, chaque plan compte, chaque parole pèse. Un film que l'on n'oublie pas tant pour l'histoire fascinante de ses trois mères que pour ses acteurs jamais plus touchants et plus frêle que dans Betty. | 1 |
Il y a un temps que les moins de 20 ans ne connaissent pas. C'était du temps où Luc Besson faisait de grands films qui sont devenus cultes. Léon en fait parti avec le Grand Bleu. La mise en scène est sobre mais efficace. Ici c'est surtout la relation qu'entretien Léon et sa protégé Mathilda qui est mise en avant et non les scènes d'actions. Un film à découvrir pour celle qui incarnera près 10 ans plus tard Mme Anakin Skywallker et qui deviendra l'une des actrices les plus en vue. Mais aussi pour voir un Jean Reno légèrement moins bourrin et un Gary Oldman sadique en méchant (dire qu'il sera Gordon au lieu du Joker tient de l'euphémisme ! ^^) | 1 |
On perd au niveau de la qualité des acteurs par rapport au premier volet, et le scénario est assez lourd. Pourtant l'aventure est toujours aussi jouissive ! Evidemment l'histoire est très prévisible, mais on passe un sacré moment et on ne s'ennuie pas ! Certaines scènes sont très dispensables et n'apportent rien au film... un esprit un peu plus "teen movie" que le premier. L'ambiance est la même: une tripotée de jeunes plus ou moins détestables deviennent les proies faciles d'une famille de chasseurs mutants cannibales et consanguins. Tout est dit ! Les scènes de charcuterie sont toujours aussi "délectables" ! | 1 |
Après le navrant "Battle of gods", quoi de pire que des pirouettes scénaristiques pour faire revenir un antagoniste emblématique de la saga ? Voilà le symbole d’une série en panne d’inspiration depuis bien des années, incapable de faire évoluer ses personnages autrement qu’en leur faisant changer de couleur de cheveux ou d’apporter de nouveaux éléments novateurs et cohérents. "Dragon Ball" aurait du se conclure définitivement il y a bien longtemps. | 0 |
Douze hommes en colère, un film simple mais fabuleux dont tout le monde a déjà vanté les mérites. L'idée du huis clos est géniale et donne une toute autre atmosphère au film, aidée par la sublime mise en scène, de plus en plus étouffante. L'intrigue est très simple: Est-il possible que l'accusé soit innocent? mais au-delà de cette question, une autre va se poser: Comment pensent et vivent les individus blancs, correctement intégrés à la société américaine de l'époque? Je précise blancs et correctement intégrés car, vous l'aurez compris, les jurés sont blancs mais ont également un emploi et semblent respecter les codes de la société, comme nous le laissent voir leur allure et leur comportement. Cependant, la mixité sociale des personnages reste importante, les âges et les emplois varient beaucoup et c'est cela qui va donner sa beauté au film. La manière de penser et de vivre des personnages va se ressentir à travers leurs raisonnements et leur manière d'aborder le procès, de façon générale. On passera ainsi en revue l'individualiste pressé et peu soucieux du destin d'autrui, l'humaniste consciencieux ou encore l'ancien raciste. Un autre élément très intéressant du film se situe dans la manière de convaincre de Fonda. Il ne va jamais réfuter directement les idées des autres jurés afin d'éviter une bataille d'égos dans laquelle chacun maintiendrait sa position sans donner d'importance aux arguments de l'autre. Au contraire, il se montre poli, calme, peu sûr de lui et même faible, au début. Il ne fait que glisser quelques suggestions que les autres vont interpréter. Puis, au fur et à mesure que les autres vont basculer de son côté, il va développer une véritable ligne de défense qui va consister à rappeler que la simple présomption d'innocence doit suffire à voter non coupable. | 1 |
Super film avec beaucoup de Rock. Une formidable interprétation de Tom Cruise en Stacee Jaxx , grande Star du Rock ! Super film !! | 1 |
Une série Z qui n'a même pas l'intelligence de se tourner en dérision pour essayer de nous faire gober une pilule bien trop grosse pour notre petit œsophage fin et délicat. Un film bien trop mauvais pour le conseiller même lors d'une tempête où rester chez soi s'avère la plus sage des décisions. | 0 |
Troublant sans aucun doute. Une froideur malsaine flane tout au long du film. Et pourtant cette froideur est intense. D'où le génie de la mise en scène. Le spectateur est tiraillé entre des sensations distinctes et bien différentes. Le grand amour est là, malgré le délire sexuel d'un côté, et la discrétion d'un autre. Un film allemand bien digne qui ne laisse pas indifférent et qui pousse à la réfléxion! A voir, c'est d'une grande qualité! | 1 |
Le début promet de nous plonger dans l'atmosphère des polars d'antan, voix off, meurtre, vengeance... mais les promesses n'engagent que ceux qui les croient. Aussi on s'en tiendra au début, la suite ne valant pas tripette. Acteurs très légers, intrigue bas de gamme, combats d'amateurs... N'est pas Bruce Lee qui veut. N'est pas Seagal qui veut. Et pour alourdir le tout des retours en arrière incessants et casse-pattes. | 0 |
Ne mérite pas une longue critique. Il existe les navets ou séries Z, mais au moins vous pouvez vous marrer... Là, rien d'affligeant et de rigolo ! Laurent Boutonnat sait filmer et a une vision artistique de son film c'est évident ! Sauf que... A force de ralenti, venant appuyer le trait, et la photo sépia (c'est joli et puis ça symbolise le temps d'avant...), on se dit que le réalisateur manque vraiment de subtilité. A la rigueur s'il n'y avait que ça... Son film est un beau livre d'image sur papier glacé, sorte de roman-photo perdu au début du XIXème siècle dans la campagne française ! Je ne me suis absolument pas senti concerné par l'histoire. Aucune émotion ne jaillit de l'écran. Les acteurs font le minimum syndical, certains jouent faux. Gaspard Ulliel est beau, a du charisme a revendre, le personnage, riche, aurait pu lui "coller" à la peau...mais le manque de souffle épique du film gâche tout. Le seul qui tire son épingle du jeu, en méchant, c'est le regretté Jocelyn Quivrin. D'habitude je peux me faire "chier" sur un film très intello à la Godard, mais au moins, y a un vrai langage cinématographique; Là, je me suis fait "chier" sur un film "populaire" avec des ambitions artistiques... Une coquille vide, ce film. Puis si l'on connaît le feuilleton de Stellio Lorenzi (1969) et qu'on a lu le roman, on remarque d'énormes trahisons dans l'adaptation qui en a était faite... Moi ce "détail énoooorme" m'a "achevé". Surtout la deuxième partie du film, avec Jacquou adulte... Et dire que Boutonnat, veux "sortir" sa director's cut, fidèle à ce qu'il voulait, deux films de 1h30... ça me laisse songeur... | 0 |
Hormis le clin d’œil en hommage au peuple moudjahidine d’Afghanistan, ce film est un pur défouloir décérébré. Âme sensibles s'abstenir, qui plus est ceux ou celles qui auraient une dent contre le pro-américanisme. Dans ce 3ème volet, Rambo porte bien son nom. Plus de sentiments, place aux explosions, aux fusillades et aux bastons à coup de poignards et lance flamme. Cependant, ça deviendrait du grand n'importe quoi dans la mesure où ça ne serait pas divertissant ou même amusant. Personnellement, voir deux mecs foncés tête baissée contre l'armée russe ou encore un tank entrer en collision avec un hélico de combat, moi je trouve ça badant. J'ai pourtant un esprit littéraire et cartésien, mais je pense que de temps à autre, une énormité dantesque de cette envergure ne fait pas de mal. Dans l’ensemble, la qualité de cette trilogie est plutôt homogène. Culte, pourquoi pas; mémorable, assurément. La preuve, on en redemande. 4/5 | 1 |
C’est assez fatigant tous ces films d’horreur qui ne savent pas se contenir, pourquoi toujours trop en faire ? Parce que celui ci avait un certain potentiel, mélanger found footage et mysticisme, faire télescoper deux univers (le concret et l’occulte), la première partie est bonne mais passé le stade du cadre de la possession qui entoure le personnage de la vieille le film multiplie les effets agaçants en tout genre et c’est dommage. Et quand généralement on insiste autant sur ce type de gimmicks c’est qu’on ne maitrise pas son sujet, on nous fait gober un aspect "angoissant" en écartant le fond de l’histoire, il doit y avoir 4 ou 5 fois le même dans le film (la dame immobile qui va nous faire sursauter), donc c’est prévisible et gratuit. Moi ce qui m’intéresse ce sont ces plans captés furtivement par la caméra ici et là, notamment la forme sombre à travers la fenêtre, on distingue juste quelque chose sans pour autant clairement l’identifier, et ça c’est terrifiant, mais malheureusement l’idée n’est pas assez utilisé, il manque aussi une pointe de cynisme macabre à la fin, la dernière scène est pas mal mais encore trop easy. En gros ça manque de simplicité et d’authenticité, j’aurais pu mettre tout juste la moyenne car c’est pas non plus une tannée à regarder mais je ne pense pas que le film le mérite dans le fond. | 0 |
Même si le happy end est un peu convenu, cette étude de moeurs est particulièrement réussie. L'opposition entre les deux époux, plutôt mal assortis, est subtilement soulignée, tout comme les rapports de chaque conjoint avec ses relations personnelles. | 1 |
Comme dans Five Easy Pieces du même auteur, on retrouve ici cette atmosphère décolorée et fataliste qui semble peser sur les personnages et leur faire endosser un costume de résignation forcée devant les inévitables embûches de la vie. Comme dans Five Easy Pieces également, le thème central est ici encore la famille et ses déchirements subjectifs devant l’impossibilité de joindre l’idéal et le réel. Comme dans Five Easy Pieces enfin, c’est Jack Nicholson qui joue, avec un talent et une sobriété qu’il n’aura pas toujours dans la suite de sa carrière, le rôle principal. Il manque cependant à ce film pour être au niveau du précédent (tourné deux ans auparavant) cette grâce aérienne qui flottait sur le premier et peut-être aussi un scénario un peu plus élaboré. Mais on peut tout de même s’intéresser de près à cette histoire de deux frères, aussi différents que possible l’un de l’autre, qui veulent monter un paradis dans une île hawaiienne… Les passions vont émerger peu à peu, chargées d’histoire, d’imaginaire et d’inceste, jusqu’au dénouement final, brutal et sans appel. Une œuvre forte, toujours dans la lignée du cinéma indépendant, qui connote une certaine Amérique. | 1 |
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