text
string
label
int64
Il ne faut pas se laisser émouvoir par la mort tragique de mado d'une leucémie, à 15 ans, quatre ans après la diffusion de la Drolesse. Si on reste impartial, on ne peut pas être satisfait par la forme de la réalisation, tout d'abord au début la fille se laisse volontairement enlevée et sera victime plus tard du syndrome de Stockholm... Cela aurait pu être crédible si ça avait été bien écrit, bien joué et bien filmé, mais ce n'est pas le cas. Nous aurons une fille immature et un garçon benêt. Souvent avec le garçon et quasiment tout le temps avec sa mère, nous aurons des dialogues inaudibles, incompréhensibles, même pour moi qui vient de la campagne profonde. Pour le fond, on dira qu'on a vu mieux, c'est souvent ennuyeux et on traine en longueur sur des enfantillages. Pour moi, La drolesse n'est ni un classique, ni un incontournable du cinéma français. Passez votre chemin !
0
"Tiens, encore un film de vampires, et si on le regardait ? Non ? Non." Largement attiré par les critiques positives de ce film, très déçu par son contenu... Le problème dans ce film c'est qu'il ne s'y passe rien. Tout est lent, inintéressant, et à mourir d'ennui. Les quelques semblants d'action ne suffisent pas à se réveiller dans ce film qui, Dieu merci ne dure pas plus de 2 heures. Dans le cas où vous ne regarderiez pas ce film pour vous endormir, fuyez à toutes jambes avant qu'il ne vous dévore d'ennui de ses crocs vampiriques.
0
Moins fort que "Million dollar baby" mais ne démerite pas.
0
rempli d'approximations voire d'inexactitudes le tout sur une musique de film d'horreur. Un vrai reportage catastrophiste. Les diffuseurs comme LCP devraient vraiment se renseigner avant de passer de tels programmes de désinformation ! Pour ceux qui souhaitent avoir de vraies infos, il y a google et contrairement à ce qui est dit dans le reportage, il y a énormément d'études sanitaires sur le sujet dont celle-ci : http://www.ecolo.org/documents/documents_in_french/TchernoJR-11_01-Aurengo/TchernoJR-11_01-Aurengo.htm il faut bien comprendre ce qu'est la relation linéaire sans seuil.
0
Indéniablement le plus mauvais film avec Jean Gabin, qui semble se demander ce qu'il vient faire là, tant on le sent ennuyé, las de son rôle. Incroyablement mauvais et ennuyeux !
0
Tout le monde en jouant dans le sable avec une pelle et un seau et a pu constater que lorsqu'on creuse un trou, celui-ci ne se referme pas tout seul. Tout le monde sauf les scénaristes de ce navet et du coup pendant tout le film ils tentent de nous faire croire que des requins nagent dans le sable sauf qu'ils ne laissent jamais aucune trace de leur passage sur la plage: navrant de ridicule :/ Ajoutez à cela des personnages manichéens au possible et des effets spéciaux assez indigents et l'envie de passer en lecture accélérée démange très vite pour abreger nos souffrances devant cette bouse. -
0
Un film extraordinaire dont la première envie est de le partager. Un film plein d'espoir. Un regard nouveau, de l'humour et de l'optimisme. Un film liberté. Un film qui redonne un souffle de vie....
1
"Un silencieux au bout du canon" est un excellent western urbain , énergiquement réalisé par un John Sturges ( Les 7 mercenaires , La grande évasion) en pleine forme pour son avant-dernière réalisation... Il filme magnifiquement les rues de Seattle ( la ville est presque un personnage) et nous offre des séquences d'action très efficaces (coup de feux, course- poursuite en voiture, coup de poing....tout y est!) sans oublier le dernier morceau de bravoure sur la plage, quel final! Elmer Bernstein , le compositeur des "7 mercenaires" ou "Bug Jake" signe lune des plus belles bande original de polar...Parlons de John Wayne qui est la en terrain inconnue...Western, film de guerre et d'aventures sont les genres qui innondent sa belle filmographie...mais c'est la première fois qu'il joue dans un polar...sera t il a l'aise dans un environnement remplie de voitures modernes,de gangster en costard et de hippies? Oui ,oui et oui! Wayne nous montre que la nouvelle génération ne la pas écraser...A 67 ans , il se bat contre un cancer de plus en plus méchant , Wayne montre qu'il est efficace dans les scènes d'action et qu'il a la même la même hargne, le même violence en lui que Eastwood ou Bronson. Son personnage du lieutenant McQ peut rejoindre celui de l inspecteur Harry au rang des meilleurs flics réactionnaires et décidés.. John Wayne est décidément l'Éternel justicier et prouve son statut d'éternel justicier cinématographique, tout en charisme et avec la classe....excellent!!!!
1
Une mise en scène loufoque mais maîtrisé avec le génial Michael Palin en héros niais en plein Moyen-âge crade et cruel. Le début avec la scène ou le monstre chope Terry Jones est à s'éclater de rire. Très amusant à voir.
1
Un très beau film noir de Luigi Comencini, rare. Une belle occasion de découvrir l'un de ses tous premiers films où l'on retrouve déjà les thèmes qui lui sont chers et qu'il développera tout au long de sa carrière. Un casting excellent, notamment en ce qui concerne les femmes, sublimes et parfaites. Une des premières apparitions de Sophia Loren, créditée sous le nom Sofia Lazarro, Vittorio Gassman dans un de ses premiers grands rôles. Comencini fait une critique de la société italienne d'après-guerre en mettant l'accent sur la pauvreté et la criminalité de l'époque dans le pays. A voir!
1
L’émotion nous gagne forcément à voir ce premier film de Raoul Walsh considéré pendant longtemps comme définitivement perdu dans le grand gâchis de pellicules ayant suivi le naufrage du muet. Il s’agirait du premier film de gangsters. En réalité Walsh nous décrit la misère de la classe ouvrière dans les grandes mégalopoles au lendemain de la révolution industrielle. Il le fait au travers du parcours d’un jeune homme emporté par le déterminisme social. Celui-ci tombera amoureux d’une riche bourgeoise tenant une permanence sociale dans les bas-fonds .Mais Walsh nous montre que le mélange des couches sociales est une chimère car la jeune femme meurt à la fin sous les balles . Un film cru d’une profonde humanité. Bien sûr on retrouve tout le mode de narration du muet qui peut paraître désuet de nos jours pyrotechniques. On retrouve aussi la scène du bateau en flamme dont Walsh nous parle abondamment dans ses mémoires (« Un demi-siècle à Hollywood »). La plupart des gangsters sont joués par des malfrats locaux. Enfin dans les bonus du DVD, Corneau , Patrick Brion et François Guérif nous éclairent sur le cinéma de Walsh.
1
Tous les stéréotypes du film de ce genre (haro sur les terroristes palestiniens) sont ici enfilés à la queue leu leu, sans l’once d’une originalité dans le jeu des acteurs ou la rédaction d’un scénario plagié sur tant d’autres collègues. Une belle brochette d’acteurs, Denzel Washington, Bruce Willis, Annette Bening, ont du mal à assurer le service après-vente. Pour en savoir plus
0
Un film cash, brut de décoffrage. De bons dialogues, une intrigue minimaliste mais qui se laisse suivre. A regarder en VO.
1
Mensonge, n. m. : assertion sciemment contraire à la vérité, faite dans l'intention de tromper. Ou la création de mondes parallèles rendant désormais et à tout jamais la réalité instable.
0
Un film qui part dans tout les sens ,jamais crédible, Robin Williams cabotine à mort ,seul Walter Matthau est correct, (comme toujours),Jhon Goodman qui est crédité au générique doit avoir le rôle le plus court de sa carrière car je ne l'ai pas vu, bref un film médiocre dont le visionnage n'est pas obligatoire pour les fans de Williams .
0
Film vraiment très sympa avec de beaux costumes et des décors soignés. Les acteurs sont bons, je ne les connaissais pas. L'histoire est originale. Seul bémol : la fin est un peu courte.
1
c'est une oeuvre derangeante , le sentiment degagé a la vision de ce film est indescriptible . On est emporté , envouté .
1
Film tout à fait stupide, plein de bons sentiments à la tonne et de clichés style images d’Épinal. . N'a qu'une qualité : bien refléter les fantasmes de la société américaine, notamment l'anticommunisme, en 1968.
0
Étonnant de revoir ce film, sur grand écran, des années après. Jean Yanne prouve qu'il était un acteur formidable et Stéphane Audran est si belle... Malgré quelques scènes étonnantes comme ces élèves visitant une grotte active aux magnifiques concrétions et passant sans transition dans un grotte fossile ressemblant fort à Lascaux. Ensuite, les voilà sur un sentier hyper dangereux à flanc de falaise. En plus, l'instit' ne trouve rien de mieux de les arrêter là pour... goûter !!! Pourtant, l'essentiel n'est pas là mais dans la tension extrême que sait magnifiquement créer Monsieur Chabrol. Là, c'est très réussi.
1
Bof, bof, bof... Encore un film encensé par une (certaine) critique et qui laisse pantois... Le scenario est confus, décousu et l'histoire bien mièvre. On tombe dans une amérique moyenne bien tristounette et l'actrice-réalisatrice n'est pas très convaiquante, dans son role de post-ado énamourée... Certains personnages parasitent le déroulement du film, avec des scènes flirtant entre le 2ème degré et la provoc ... Tout cela est bien triste au final et n'est guère intéressant. Si vous avez autre chose à faire que d'aller voir ce film, faites-le !
0
En 1985, Meryl Streep native du New Jersey, fit davantage parler d'elle lorsqu'elle campait le rôle d'une certaine Karen Blixen . Robert de Niro, l'enfant du Bronx nous avait un peu affranchi (cf. Taxi driver) aux décors new-yorkais. Il faut bien admettre que ses dialogues futurs allaient être assortis de ceux d'un certain Smith et Wesson. Ce film est une histoire d'amour certes, qui commence par un sourire, une sympathie réciproque, et on se demande, malgré leur situation familiale établie, jusqu'où se poursuivra cette élévation amoureuse envers l'autre. Les mots ne leur sont pas nécessaires pour décrire cette aventure sentimentale qui leur fait relâcher le lien légitime, ils nous la font vivre en de multiples expressions. C'est bien là que réside le jeu naturel de ces grands acteurs. Ni sexe, ni violence, les inconditionnels de Meryl ou de Robert devraient être comblés. Ajoutez à ce couple la participation de Harvey Keitel (de Brooklyn) et de Dave Grusin pour une musique aussi agréable qu'inhabituelle. Si on parle de l'origine du mot Manhattan dans : Sept ans de réflexion, le spectateur ici, est informé de celui de Wall Street. A voir et à entendre
1
J'ai gagné la VHS de ce film, lors d'un tournoi de foot... La personne en charge d'acheter les récompenses peinait sans doute à se remettre d'une cuite carabinée. Des années après, j'ai arrêté le foot, mais la cassette encombre toujours mes étagères. Si vous êtes un fan d'Adam Sandler et que vous voulez vous la procurer, n'hésitez pas à me contacter, je vous la vends de bon coeur, pour 1 ou 2 euros, prix à débattre.
0
Véritable punition cinématographique à quelques exceptions près (François Berléand en Einstein : un grand moment lorsque l'on compare au reste du film, l'évocation des « Enfants du Paradis »), « 15 ans et demi » est ce genre de productions entièrement dévouée à la cause adolescente, qui trouveront sans doute le résultat « frais », « cool » et « à leur image ». Mais le problème se trouve justement là. Car comment trouver à son image un film écrit de façon aussi navrante et offrant des situations aussi lourdingues que prévisibles, tandis que la relation père-fille est traitée avec un manque de talent et de subtilité qui choquerait même Fabien Onteniente (enfin, je m'engage quand même un peu là...)? Tout y est absolument ridicule, caricatural, au rabais... Pauvre Daniel Auteuil, se fourvoyant une de fois de plus et dont la médiocrité ambiante déteint atrocement sur sa prestation... La comédie française dans ce qu'elle a de pire : une vraie catastrophe.
0
Moi qui habite proche du pic saint loup, j'aurais mieux fait de ne pas y habiter, au moinsje n'aurais pas perdu de temps sur ce film !! Traine, traine en longueur !! Les décors ne rattrappent rien du tout
0
Enfin un bon film dont la puissance nanardesque est de premier choix. Une bonne surprise en fait. Je m'attendais à un simple navet. Mais j'ai du mettre de coté la mise à jour de mon blog pour me concentrer sur cette pépite. C'est comme un gâteau à l'apparence trop sèche, mais qui regorge de chocolat fondu. Un petit délice. Toute les 10 minutes, on a droit à une scène plus invraisemblable et surréaliste que la précédente. Il est vrai qu'on a l'impression de passer une heure trente assis sur une antique machine à laver. Tout est toujours en train de secouer, balloter dans ce film. Enfin, tous les acteurs, mais pas le décors. Comment ne pas rire en voyant ces deux guignols se trémousser dans un tout terrain qui roule sur une route... parfaitement plate. On peut aussi voir, incrédule, une collection d'acteur atteint de tremblante, dans un bateau, censé être violemment secoué, mais où le fil du téléphone en arrière plan reste désespérément immobile. Le film pourrait servir de base publicitaire à Orangina ! Le jeu des acteurs est aussi désespérément vide que le cerveau du scénariste. Ils semblent parfois inquiets, à mon avis pas a cause de la tempête, mais lorsqu'ils pensent au fiasco que représente leurs carrières, au point d'en arriver là. Je recommande ce pétillant nanard.
1
Une surprise ! Je ne savais pas à quoi m'attendre et je n'ai pas été déçu. C'est un excellent mélange entre fiction et documentaire, entre classique et moderne. Le texte est beau, consistant et la lumière bien léchée. Le jeu des acteurs est en accord. J'ai adoré l’esthétique ! À recommander et c'est ce que je vais faire pour la séance du 12 décembre... Bravo à toute l'équipe !
1
Le point fort du film s’est sans nul doute l’interprétation et précisément le face à face entre Kévin Azaïs et Nathan Willcocks qui dans leurs silences comme dans leurs mots expriment toute la tension entre ces deux individus qui ne savent plus ou n’ont jamais su se dire les choses. Un premier film qui dans une histoire très simple réussit à nous plonger dans la tragédie d’un couple père-fils dont on sent la fin inéluctablement approcher. Une œuvre que je recommande chaudement.
1
Me rappellerai toujours du physique du personnage avec ses clous tout autour de son visage. Hellraiser ça parle d'êtres surnaturels, plus précisément "les cénobites". Des êtres machiavélique ayant une tendance pour le sado-masochisme torture. Le film va vous embarquer dans un abyssale ennui, c'est plutôt ici que la torture se trouve. Une histoire maso-nazo pour les neurones et l'oeil. Puis faut souligner que ce premier volet va engendrer huit autres suites. Alors tenez vous à vous prendre par une chaîne ou fuir ?
0
Une comédie réussie. Originale, loufoque et sans temps mort. En définitive un excellent divertissement pour toute la famille. A voir !
1
Une heure dix film qui en paraissent 2 heures trente. Dans l esprit de Blair with pour la façon d'être filmé, ce film est sans intérêt ça finit en jus de boudin ne fait pas peur et la scène de fin, j ai pas compris .....
0
c'est un veritable chef-d'oeuvre,les cascade de jean marais son extrordinaire,ca c'est du jean marais,bravo l'artiste.
1
Sincèrement je ne comprend pas toutes ces bonnes critiques. Grand amateur de thriller et films noirs. Je me suis ennuyé du début à la fin.
0
Ben une suite quoi, la quintessence en plus ici. Comme le 1er était bien fait il a une vraie fin, difficile de capitaliser sur une franchise du coup. Résultat ? On invente n'importe quoi, une histoire d'extra terrestre et tout ça pour pouvoir revenir dessus et ramener les ingrédients du 1er, donc Sean Connery car Lambert seul pour porter un film c'est hard. Voilà ce que ça donne : un super loupé sans queue ni tête, un truc qui a failli planter tout Highlander (série comprise) et qui obligea les scénaristes à refaire le 1 pour continuer. Admirez particulièrement les effets spéciaux et les monstres. Si c'était pas si sérieux on jurerait un nanar, mais non.
0
Araki confirme son "talent" pour l'esbroufe (forme - "travail" sur la thématique "hiver") et son goût pour le glauque (fond). Une histoire de rien du tout (Madame Machin, bourgeoise américaine banale, bien qu'un poil névrosée, disparaît alors que sa fille unique, Kat, est âgée de 17 ans) étirée jusqu'à en faire un format d'1 heure 30. Le fin mot arrive tout aussi banalement vers... la fin. On se sera bien ennuyé entre temps, dans un environnement sentimentalo-sexuel malsain à souhait, comme en raffole le cinéaste de "Kaboom", supplémenté aux détails inutiles, mais "signifiants" (sans doute), comme une meilleure amie pour Kat incarnée par l'obèse hors série de "Precious", un meilleur ami folle perdue et une mère du petit ami "next door" aveugle (au sens propre). L'inévitable (ces temps derniers) Shailene Woodley en "Kat", l'habitué des séries télé Meloni en père de Kat et Eva Green en mère disparue assurent les rôles principaux. Très, très dispensable cet "Oiseau blanc dans le blizzard" chichiteux-creux (le titre, c'est ce qu'il y a de plus réussi).
0
Excellent film qui nous plonge dans au centre d'un régiment nordiste durant une bataille de la guerre de sécession. L'immersion est totale et ceci grâce, notamment, à de magnifiques prises de vues. Une vraie claque !!!!!
1
Billy Bob Thornton est tout simplement parfait dans ce rôle !! C'est la seule chose que j'ai aimé dans ce film, sinon j'ai trouvé l'histoire enfantine, les personnages stupides et les dialogues vulgaires !
0
Super film. je trouve dommage que le titre n'a pas était traduire en français, que mètre un autre en fonction de c'est qui va ce passer.
1
Après There Will Be Blood, Magnolia, The Master je visualise Boogie Nights ! Le casting ... une folie sur papier, une folie à l'écran également, Mark Walhberg, Burt Reynolds, William , Julianne Moore, John , Don Cheadle, Heather Graham, Philip Seymour Hoffman ... et tant d'autres ! j'ai beaucoup rit, même dans les situation tragiques ou on ressent l'ironie de Paul Thomas Anderson. Hier j'ai revu The Yards de James Gray, et il faut dire que Leo Handler et Dirk Diggler ( tout deux joué par Mark Walhberg ) n'ont absolument rien à voire, d'ou le talent exceptionnel de cet acteur. Ce long métrage ressemble un peu à Magnolia, on suit beaucoup de personnages à travers une fresque et d'ailleurs la scène ou Rollergirl et Jack frappent un gars en sortant de la limousine et qu'au moment même Dirk se retrouve être frappé par une bande de types et qu'il finissent tous par ce croisé sans s'en rendre compte ( + Buck qui va à la boulangerie ) me rappel une scène similaire de Magnolia justement. Le film dure plus de 2 h 30 mais à vrai dire je ne me suis pas rendu compte du temps qui défilais devant moi, je suis séduit par Boogie Nights et une B.O génial qui accompagne le tout !
1
Dommage que ca manque de moyens, que ce soit réalisé comme un téléfilm, Comme Ton Père aurait pu être plus incisif, mais là c'est un pétard mouillé.
0
Vu en avant première le 21 Novembre. Ça ne fait qu'une heure mais j'ai failli m'endormir 2 fois ... J'ai trouvé ça très ennuyeux. Le producteur et le réalisateur étaient sympathiques, mais ça ne suffit pas.
0
Première collaboration pour Jack Nicholson & le réalisateur Monte Hellman. Une contribution qui leur sera bénéfique puisqu’ils se retrouveront l’année suivante pour The Shooting (1967). Avec L'Ouragan de la vengeance (Ride in the Whirlwind) (1965) (1966), à l’initiative des deux protagonistes, on retrouve Nicholson à la production, au scénario et en tête d’affiche, sous l’œil avisé de Hellman. A eux deux, ils vont nous raconter l’itinéraire désastreux de trois cow-boys, qui tombèrent nez à nez avec des hors la loi. Pris pour des complices, ils se retrouvent eux aussi pourchassés par la milice et doivent tout tenter pour s’enfuir s’ils veulent éviter la pendaison. S’engage alors dans la désert aride, une chasse à l’homme ne laissant très peu de chance à ses innocents de s’en sortir indemne. Avec un budget dérisoire, une histoire simple mais revendicatrice, le résultat est tout bonnement réussit. Seul la fin nous laissera (hélas) un arrière goût d’inachevée !
0
Sûrement le film le plus complexe qu'il m'ait été donné de voir... Ce film d'Hard SF réaliste est non seulement hyper original mais hyper complexe et hyper sophistiqué... Tout est parfaitement maîtrisé. La mise en scène est parfaite, la bande son, le scénario, le jeu d'acteur... "Tout ceci, dans un film indépendant avec seulement 7000$ de budget ?! Mais c'est impossible" c'est ce que je croyais avant ce film... Même le génie qu'est Nolan fait pâle mine à côté de Primer... Ce film est trop peu connu et rentre dans l'histoire du cinéma ...
1
Je m'attendais à voir un truc du genre Judge Dredd, complètement con, facho et assumé. Un truc bien quoi ! Seulement voilà, Cobra n'a de drôle que quelques punchline qui parsèment le film… le personnage est cool, mais pas assez, bien que ça soit drôle de voir un américain faire l'apologie de nourriture saine, c'était bien senti, le mec parfait quoi ! Un gars qui ne respecte pas la loi car elle protège les méchants, qui séduit la fille et qui est sain dans son corps. Seulement le film est d'une mollesse, il ne se passe rien du tout, l'intrigue est juste chiante, c'est le mot. Bon c'est bourré de faux raccords, mais ce n'est pas le pire. Le pire c'est le montage, il n'y a aucun rythme et la musique n'aide pas non plus. C'est complètement vide, aucune tension, rien. Les seules émotions qui parviennent c'est de rire lorsque Stallone sort une connerie. Tout est cousu de fil blanc, mais au moins on n'a pas de side kick lourdingue, mais on la petite amourette pour compenser. Ils ne voulaient pas s'en tenir au concept ? Un mec classe et un brin ringard qui fait régner l'ordre à coup de punchline et de coup de fusils ? Franchement je ne vois même pas l'intérêt de cette cette intrigue dont on se fout et qui ne sert à rien si c'est à alourdir le truc. Il aurait fallu une histoire encore plus minimaliste et moins chiante (et écrite avec plus de subtilité). Sans oublier une mise en scène convenable ! Ouais en fait ça fait beaucoup de choses qui ne vont pas, dommage parce que sur le papier j'étais prêts à m'éclater, à me fendre la poire et finalement je me suis juste fait chier. Et je n'attendais pas un bon film, juste un nanar… Un truc con et drôle. Même pas ça. Enfin c'est con, mais pas dans le bon sens du terme, on voit trop les lourdeurs du truc. Je n'en retire finalement quasiment aucun plaisir alors que c'était pour moi tout cuit que j'allais me marrer. Ben non, si c'est mou et chiant, c'est mou et chiant.
0
Bon film policier des années 60. Le scénario n'est pas très original mais le duo d'acteurs Gabin/Stack est excellent. Il ne s'agit effectivement pas du meilleur film du genre, mais il n'en reste pas moins très agréable à regarder.
1
Beaucoup plus soft que le premier film, je le trouve moins drôle aussi, avec une histoire à la limite du "film d'épouvante". Malgré tout, je le trouve mieux maîtrisé au niveau de la réalisation et du rythme, c'est moins maladroit que le premier film. Mouais...
0
Il faut prendre ce film pour ce qu'il est : une série Z parodique qui s'assume et qui se permet le luxe de faire référence à une bonne vingtaine de film du genre aussi bien dans les dialogues, que dans les décors et les actes. On regrettera le casting masculin très médiocre alors que le féminin surprend (sublime Gabrielle Richens, mais Adrienne Franz (qui cartonne dans les feux de l'amour pour ceux que ça intéresse) et l'étonnante Danica McKellar s'en sortent fort bien. Les clichés les plus foireux s’amoncellent, les faux raccords s'empilent comme s'il en pleuvait mais l'intention du film étant parodique, on s'en régale. Bonne surprise.
1
Une suite loin d'être à la hauteur de son modèle original, Etroite Surveillance. Finie la jolie romance avec Madeleine Stone et ce coté voyeuriste qui offrait au film ses meilleures scènes qui le rapprochait des films muets du début du cinéma. Ici, on a droit à une histoire prétexte et futile qui ne permet que de renouer avec le duo Richard Dreyfuss-Emilio Estevez.
0
C'est un manque de respect envers la culture québecoise. Starbuck est un film francophone quel est l’intérêt de faire un remake français????? A ÉVITER DE TOUTE URGENCE!!!
0
Un film génial, géant. J'ai adoré. Tout ce que j'aime dans ce qui touche à l'au-delà. Bravo aux acteurs super-géants.
1
Sympa de temps en temps mais largement abusif
0
Une fantaisie légère et amère. Film où les personnages s'inscrivent avec une réelle épaisseur. Les rêveries naïves et tardives du vieux Pipe entraînent ceux qui vivent à la ferme, ainsi que le spectateur, dans des questionnements sur le travail, la vie, le temps qui passe et se gâche.. et dans un plaisir qui se construit de séquences en séquences jubilatoires. Si le film a normalement vieilli aux entournures, et a aussi ses longueurs, il n'en reste pas moins une belle qualité de l'image et du cadre, je dirais même une certaine grandeur du cadre : Pipe avec son vélomoteur sur la cime... ainsi qu'une saisissante envolée de la route, entre les arbres du sous-bois, pour atteindre au ciel et au panorama de la campagne vaudoise, bien des décennies avant les drones... Bref, un petit bijou.
1
Suivez les aventures de Kull le con errant. Comme indiqué par les autres posts, c'est le réalisateur de connard le barbant qui a fait cette pure merveille. Une bien belle carrière. A voir uniquement pour les amateurs de navets qui trouveront des dialogues somptueusement nuls et des effets spéciaux d'une mocheté à couper le souffle.
0
La suite de "Tora, Tora, Tora"; mais l'ensemble étant peu objectif et aussi diplomatique qu'un apparatchik du kremlin, le film - d'autre part utilisant bien souvent le sensationalisme - perd en contrastes et la voix unique utilisée devient plutôt lassante, appartenant à ce qui n'est finalement qu'un film de guerre de plus.
0
Comment faire une suite ausi raté, franchement le 1 est un chef d'oeuvre mais le 2 a pris une autre voie, la mauvaise. Vraiment très deçu. J'attend un 3ème volet malgré tout.
0
Un film bien mis en scène et bien interprété, cela dit en dessous des chefs-d'oeuvre de Claire Denis que sont "Vendredi soir" et "Beau travail".
1
Si j'avais pas lu les 4 livres, je dirais que les films sont bon. Cependant, le scénario ne respecte pas du tout le livre... Dommage! Le livre est bien plus sombre et le tueur bien plus complexe.
0
Ce film, qui se veut et se prétend expérimental est fastidieux et soporifique à souhait. Les effets sont plus qu'amateurs, et le réalisateur, nombriliste s'emmêle dans son histoire, au raz les pâquerettes. Le film manque clairement de profondeur. On sent très bien le court métrage qui a été étiré pour pouvoir devenir un long mais pourquoi ? Comment se fait-il de surcroît qu'un tel navet ait pu obtenir des critiques positives dans certaines presses américaines ? Un mystère total. J'adhère à 100% avec les critiques presses qui déconseillent vivement d'aller voir ce film. J’espérais être au moins séduit par les animations, mais que nenni : une vacuité, une facilité et un amateurisme sans précédent.
0
Certes, je suis toujours aussi admiratif du talent de Forest Whitaker, mais on en m'enlèvera pas de l'idée que ce film est tout de même de très bonne facture et que Jude Law rempli parfaitement le contrat. A noter pour les personnes sensibles : pas mal de scènes de "charcutage" parfois pénibles à regarder, mais un twist final très bien pensé qui vaut à lui seul le détour.
1
Une évocation de l'existence d'un bureaucrate étriqué et combinard sur le ton de la comédie sociale à l'italienne qui bascule dans la représentation brute de la douleur et de la haine. A la jonction des deux registres on a une scène de délire macabre stupéfiante. Le mélange des genres est étonnant, troublant, et du coup A. Sordi a un jeu plus complexe, moins caricatural que d'habitude.
1
Emballée ! Un très joli film gorgé de tendresse, d'humour et d'humanité, interprété par d'excellents comédiens. La prestation de Maleaume Paquin, le jeune garçon qui joue "Fourmi", est époustouflante ! A ne pas manquer !
1
On s'ennuie ferme pendant le visionnage d'un film qui tente maladroitement de susciter en nous quelques émotions, malgré un dénouement plus que joué d'avance.
0
Téléfilm vu en 2016, que je classerai parmi les genres "suspens". 1 écrivaine (Julia London) cache un lourd secret à son entourage professionnel. Problème, sa conscience ou un certain fantôme la poursuit. Qui est l'assassin de l'entourage professionnel de l'écrivaine ? Un policier s'intéresse à l'écrivaine. Je me suis ennuyée. Comme tous téléfilm, à la fin, le policier arrive pour sauver quelqu'un, mais le cauchemar continuera. La fin est stupide ou bizarre. Peut-être ce téléfilm a une suite, qui sait ? Je donne seulement 1 étoile.
0
De la vieille école, en dehors des Romero des années 70 qui ont berçé l'enfance, seuls "28 jours plus tard", "the army of th dead" ou "shaun of the dead" (pour l'humour) m'avaient convaincu depuis. Ici belle surprise! L'anti héroine, blonde, superficielle, et camée et le scénario pour une fois un peu original font revivre le genre!
1
Un flop monumental. On dirait du Godard bas-de-gamme. Jean-Louis Trintignant ne ménage pourtant pas ses efforts, se montrant relativement créatif dans son scénario et sa réalisation. L'histoire, particulièrement immorale, se veut une satire sociale clouant au pilori la recherche du gain. Le recours à des bruitages particulièrement inattendus installe une atmosphère surréaliste qui aurait pu être plaisante, mais qui en devient finalement gênante. L'humour caustique développé tout au long du film ne fonctionne pas vraiment, les tentatives de gags étant autant de coups d'épée dans l'eau. On pourra donc à loisir gloser sur l'originalité d'un tel film. Il n'en reste pas moins que son visionnage se révèlera, du moins pour la plupart, assez pénible.
0
une sorte de drame intimiste muant en roman de gare à l'eau de rose indigeste et déplaçé: le réalisateur focalise l'attention sur les discussions sans fin de quelques personnages principaux tout en montant en épingle des faits non expliqués du film afin de sans doute étoffer ou donner de l'importance à des protagonistes qui en ont par ailleurs deja; quand il ne fait pas du vent libertaire des 70's un mouvement uniquement cupide et deterministe.
0
Vraiment pas de quoi en faire tout un fromage. Banale et sans interet.
0
Si vous vous attendez à un bon film à la fois d'action médiéval, avec toute la subtilité et la grâce qui peuvent découler de cette époque en Corée, vous serez très déçu. Film de capes et d'épées, c'est certain, il n'y a que ça pendant les 3h30 que dure le film (oui, je sais, mais quand on se fait chier, ça paraît toujours plus long !) et ce n'est jamais justifié par l'histoire. Parlons-en de cette histoire, déjà-vue et dénuée d'un quelconque intérêt, avec ces histoires de coup d'état sanglant dont on se fout royalement, de l'amitié entre deux soldats que le 'destin' transformera en ennemi, relation totalement incompréhensible malgré tous mes efforts... Les acteurs sont sans véritable charisme, leurs perso sont inattachants, ces histoires de vengeance me passe totalement au-dessus. Aucune morale, rien qui ne puisse justifier de perdre autant de temps devant pareille nullité. Comme quoi, mettre des costumes à des milliers de figurants et les faire combattre pendant des heures n'a jamais fait un film. Peter Jackson, lui, l'avait compris lorsqu'il a fait le Seigneur des Anneaux mais pas semble t'il ce réalisateur coréen, ne faisant que reprendre toutes les tares des films en costumes chinois et du film de samouraïs japonais.
0
Excellent ! Dans la même veine que "la cité de la peur" ou le père noël est une ordure (mais en plus moderne). Je l'ai vu 3 fois avec des groupes d'amis, on se pisse dessus de rire et on en rit encore le lendemain. Pourquoi ce film n'est pas plus connu ?
1
Sublime, une formidable leçon d'amour sur Paris .
1
Petite romance gay sans ambition et bien trop remplie de clichés pour être vraiment passionnante !! Certaines scènes sont émouvantes et relèvent un petit peu le niveau mais le tout est trop creux et mièvre pour en faire un film potable. Les acteurs sont mauvais par dessus le marché et la soirée a été bien longue.
0
Un cri dans la nuit est un film décevant. Malgré un sujet en or, le scénario se perd dans des scènes sans intérêt d’un point de vu scénaristique et on y perd en qualité et en contenu. Le film ne réussit pas à nous tenir en haleine jusqu’au bout et à nous intéresser. La mise en scène de Fred Schepisi et le rythme qui l’impose se révèlent très inégales. Néanmoins, Meryl Streep et Sam Neill font de leur mieux.
0
Très déçu, j'avais lu beaucoup de bonne critique sur ce film et franchement je vois pas ce qu'il y a de bien. La plupart des scènes sont ridicules, désagréables et énervantes (et parfois les trois en même temps). Le côté philosophique (car Schlöndorff est un philosophe) est très médiocre, il y a des bonnes idées mais c'est assez rare.
0
Quel balle de film de balle de film de ooouuuufff!!! Woula Laisse béton en plus c'est avec Adrian Paul le highlander de chez highlander pas l'autre guignolo de Christophe Lambert. Donc voilà déjà pour un film de baston à l'épé ils ont prit un gars qui s'y connaissait. Donc dès le début on sait que le réalisateur Paul Matthews (très très très grand réalisateur que j'invite les gens à connaitre un peu plus) a envie de prendre les meillaurs acteurs pour apporter encore plus de réalisme. Et voilà on a put revisiter les légendes Arthuriennes à la sauce moderne. Car quand on nous dit que Arthur est mort ce n'est pas totalement en vrai et c'est pour cela que le point de vue Paul Matthews est plus qu'interressant: Que se passerait - il si Arthur débarquait dans l'Angleterre de nos jour ???? Je vous laisse méditait là dessus
0
Si certains aspects du problème qui est traité ne sont pas suffisamment évoqués en profondeur comme les menaces qui pesent sur ceux qui utilisent des clandestins, "It's A Free World" est du très bon Ken Loach. Dans le style hyperréaliste du cinéaste, le film dresse le portrait fort d'une femme qui doit se montrer immorale dans une société qui l'est déjà et finit par commettre des actes odieux. Mais le réalisateur a l'intelligence de ne pas se poser en juge et de nous laisser le faire à sa place. Le style est nerveux, la photographie est belle et l'interprétation de Kierston Wareing est prodigieuse (j'espère sincérement que ce n'est pas la dernière fois que je vois cette comédienne). En bref, une belle réussite dans la carrière de Loach.
1
Tout en finesse ! Prouesse inattendue de Michael Radford, réalisateur de cette palpitante intrigue intelligemment scénarisée. Michael Caine est étonant et tient pour moi un des plus grand rôle du cinéma des années 90, analytiquement étonnant pour ce casse du siècle, qui peut prétendre aussi être celui du cinéma. Demi Moore est juste, le résultat est excellent!
1
Un film plein de fraicheur et de sensualité Farah incarne parfaitement la jeunesse de Tunis avec sa rage de vivre avec passion Je recommande ce film, bel essai de Leyla Bouzid
1
absolument magnifique un film haletant rappelant de facon grandiose les chef d'oeuvre que furent "les dents de la mer" et "predator" bien qu ici l'action se déroule en afrique, les decor sont magnifique le suspens parfait et la musique majestueuse. film abordant successivement des theme tel que la foi le respect des peuples et la peur le tout porté par deux grand acteur (bien que la presence toute en charisme de michael douglas soit courte). stephen hopkins realisateur malheureusement bien trop discret nos offre un film formidable a voir et a revoir
1
Ce qu'il y a de bien, avec Costa-Gavras, c'est qu'il tape sur tout le monde. Au tour des dictatures d'Amérique du Sud, des Etats-Unis et des groupes révolutionnaires d'en prendre pour leur grade. Bon, certes, les deux premiers remportent la timbale, et c'est normal, mais il fallait que tout soit dit. Et ça l'est. Le cinéaste décortique minutieusement les étapes qui ont mené et mènent le pays (l'Uruguay) à la dictature, avec la bénédiction et le concours des USA. Les personnages ne représentent que peu de chose face au mouvement de l'infernale machine. L'excellente distribution rajoute une couche de crédibilité supplémentaire à ce film très réussi, malgré sa réalisation assez classique.
1
Bébel traque un criminel sans scrupule, qui a tué le père de son filleul. "Le Solitaire" est un polar sans surprise, à l'intrigue assez fade. La relation entre le héros et son filleul n'est par ailleurs pratiquement pas exploitée. La réalisation est plutôt molle, malgré des scènes d'action assez dures qui ont du punch. Questions acteurs, Michel Beaune et bien sûr Belmondo donnent de la saveur à l'ensemble, mais le méchant n'a que peu de charisme. Avis très mitigé.
0
Martin Cambell est capable du meilleur avec Casino royal, du moyen avec Green Lantern et du pire avec ce Hors de Contrôle. Que dire de ce film, je m'attendais pas à grand chose mais à quand même mieux que ce nanar ou l'on nous sert du déjà vu, et encore du déjà vu jusqu'à temps que ça nous énerve. Tout est dénué d'intérêt en commençant par le scénario qui est loin de casser trois pattes à un canard. Les personnages sont loin d'être intéressant à commencer par le personnage de Mel Gibson. Des films traitant de la vengeance on en a vu alors par pitié innovez !
0
Il y a eu, l'année dernière, une belle esquisse de western avec "L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford". Cette année, ce genre rarement actif en nos temps modernes, s'est vu l'honneur d'un remake de "3h10 pour Yuma", catastrophique adaptation très mal interprétée. Aujourd'hui, avec "Appaloosa", l'histoire de deux justiciers qui attendent la fin du film, Ed Harris, bon acteur, réalise sa vision de la chose. Si ce n'est effectivement la surcharge obligatoire de colts, de chevaux, de poussière et d'indiens, tout cela n'a rien d'un western. "Appaloosa", avec des airs d'Eastwood mal digéré, incarne parfaitement l'envie très à la mode de retourner les mythes américains pour les redorer une fois pour toutes. Autant la lenteur de "Jesse James" faisait parler le hors-temps et l'extrême beauté du travail pictural, autant ici la lenteur n'est que la conséquence fatale d'un flagrant manque d'idées. Le scénario, anorexique, enfile de longues scènes de blablas sur l'honneur et l'amour, peu aidées par des dialogues d'une lourdeur éléphantesque et bien sages dans l'envie de faire 'comme à l'époque' , avec quelques bons mots qui fusent. La mise en scène complète l'inanité du script par de gros plans d'une laideur absolue ; aucune atmosphère ne se dégage de cette petite ville qui sent bon la peinture fraîche des reconstitutions, le décor, pourtant sublimement aride et désespéré, n'est là qu'en tant que fond visuel - alors qu'il aurait pu se faire témoin de l'action, mais vu qu'action il n'y a pas... - , et jamais les lumières ne viennent sublimer ce vieux mythe splendide d'une Amérique pleine de gueules et de virilité. Ed Harris, en fin observateur, a remarqué qu'une femme pouvait tromper un homme. C'est la seule péripétie du film, soit cinq secondes d'intensité dans un désert d'ennui total. Seuls les acteurs (Ed Harris et son regard métallique et fragile, Viggo Mortensen et sa présence charismatique, Jeremy Irons et sa hargne) représentent un interêt à voir cette pâle
0
Bon film, on rigole pas mal avec Chris Rock ;)
1
Nous le savons tous, Emmerich est bien connu pour ses blockbusters, ses super productions à gros budget, sonnantes et trébuchantes qui ont à plusieurs reprises, réduits le monde à l'état de néant. Godzilla n'échappe pas à la règle et New York en prend plein la gueule sans pincettes ni modération. Il faut dire que le gros lézard n'en a rien à cirer des dommages collatéraux; il ne demande qu'a protéger sa progéniture. C'est adorable de voir ces bons vieux marines américains à l'action qui ne lésinent pas sur l’artillerie lourde, en l’occurrence sur les building, et bien sur tout s'écroule sauf le lézard. Voila pour la déconne, ce film en fait incontestablement des caisses pour pas grand chose mais si on laisse ses neurones de côté sa peut devenir très divertissant. Le bémol réside dans les effets spéciaux, pas toujours soignés, quoi que plutôt pas mal pour l'époque; et bien sur le sempiternel esprit pro-américain qui frôle la parodie. A noter que la touche française avec la participation de Jean Reno est forte appréciable au milieu de ses grands sauveurs du monde, il reste propre à son image et très efficace. Il ne va pas sans dire que le grand culte des années 30 a nettement évolué avec Emmerich, mais sa signature est peut être trop marquée avec ce métrage. Ça reste malgré tout du grand Emmerich comme on l'aime, c'est indiscutable. 4,5/5
1
Ministry of Fear est un classique exemplaire qui se passe, bien entendu, de commentaires.
1
Très beau film japonais. L'histoire raconte la vie d'une famille japonaise contemporaine, avec deux enfants et le grand-père. Chacun à ses occupations et ils sont tous un peu originaux. C'est une suite d'évènements de la vie normale d'une famille au Japon, très joliment filmé, avec un grand soin dans la photographie, accompagnée de nombreuses scènes bucoliques et poétiques. Les personnages sont tous très sympathiques, beaucoup d'amour et de douceur se dégagent de ce film très original tout en étant très simple. Original, car il y a quelques séquences fantastiques où la petite fille se voit en géante. C'est un film plein de symboles, et tout en étant très simple, qui n'est pas dénué de profondeur philosophique et même métaphysique. Douceur et poésie. (Sauf : le dessin animé manga dessiné par la mère qui est d'une grande violence : contraste énorme avec le reste du film.)
1
"Clochette et la pierre de lune" signe la deuxième aventure de Clochette dans son pays féerique et mièvre. Cette fois-ci, Clochette doit réparer un sceptre, qui commande l'automne. Après plus d'une heure de film le sceptre est cassé et ne sera pas réparé mais recollé en mille morceaux. Et bah, on peut dire que le scénario est, pour le coup, vraiment inexistant. La qualité visuelle de ce film d'animation est toujours aussi mauvaise. Les personnages sont toujours ridicules. Bref, pas d'amélioration pour ce "Clochette et la pierre de lune", que des défauts conservés ou ajoutés. Malgré cela, les filles de trois à huit ans apprécieront certainement toujours les aventures de cette fée.
0
Malgré la bonne humeur et la fraîcheur qui règnent dans ce film, on se lasse très vite et le manque de rythme nous endort petit à petit. Pas réellement de bonnes situations et les dialogues sont assez moyens, cette comédie est assez médiocre je trouve!!
0
A l'avènement du numérique survient l'amputation de la frontière entre aspect du réel et aspect du cinéma, entre les teintes que l'on perçoit usuellement et celle que le cinéma nous donne à voir. Un film comme «Preussich Gangstar» (Allemagne, 2007) de Stelmach et Werner dont la plastique et le mode de réalisation convoque le documentaire se révèle en fait être une fiction. La frontière tend à être abolis. Le problème est semblable dans «Prinzessinenbad» (Allemagne, 2007) de Bettina Blümner. Film sur trois jolies jeunes filles, la plastique numérique conjuguée avec des éclairages dirigés produit un prosaïsme romancé, une sorte de fiction vulgaire, à mi-chemin entre le documentaire et l'imaginaire. Et pourtant il s'agit bien d'un documentaire. Le sujet se concentre sur un groupe de trois jeunes filles d'une quinzaine d'années. Leur apparence superficielle, la précocité de leur féminité assumée, la facilité de leurs expressions appuient le sentiment de fausseté. Pourtant ces trois filles sont authentiques, Blümner, après avoir pris soin de nous présenter convenablement la vie de chacune d'elle et les liens qui les unissent, fait état de leur quotidien et par extension d'une nouvelle jeunesse. Certains faits choqueront la bonne bourgeoisie et pourtant le film fait état. Tournant autour d'une piscine, celle des princesses comme l'indique le titre («La piscine des princesses»), le film trace le trajet orbital d'une adolescence surprenante. Toutefois le quotidien puéril et les enjeux dramatisés à l'extrême de ces filles rebutent très vite. Là réside le principal défaut du film, qui aurait pu se confondre avec un travail anthropologique : la cinéaste ne semble prendre aucun recul vis-à-vis de ses protagonistes, ce n'est que le journal intime de la frénésie de leurs jours sans une once d'objectivité. La condescendance est certes évitée mais l'intégration totale avec ses protagonistes à laquelle prête le film en décrédite la valeur.
0
Houlaaa !! Tous aux abris ! Ceux qui se disent (comme moi il y a quelques heures) que ce serait sympa de voir comment a été traité la BD dans une adaptation plus ancienne que celles de Sam Raimi avec Tobbey Maguire, ne seront pas déçus... Ou plutôt, si, au plus haut point. Des dialogues qui ne font pas mouche, des cascades inexistantes, des costumes pas très réussis, des effets spéciaux... ben... des seventies, quoi... Et le tout dans un film à petit budget, bref, il en sort un navet de chez navet, qui n'est plus disponible qu'en VHS dans les vide-greniers campagnards... Un conseil donc : ne faites pas les vide-greniers campagnards et si vous les faites malgré tout, n'achetez pas la cassette.
0
C'est du "grand Verneuil" ! Dès sa parution, le maître avait acheté les droits du livre de Félicien Marceau et puis co-écrit le scénario de ce film avec Michel Audiard. Et mis toutes les chances de son côté en engageant un casting éblouissant : Bernard Blier, Marie-France Pisier (adorablement belle et fourbe), et bien sûr notre Bébel national qui pour une fois ne fait pas de cascades ! Les deux hommes se connaissent bien puisque Hanri Verneuil l'aura fait tourner neuf fois ! Hélas, parmi les nombreux acteurs, souvent des "seconds rôles, très peu vivent encore aujourd'huiOn regarde avec plaisir ce film et son intrigue (presque entièrement tournée dans la région lilloise) mais il a vieilli : l'empire du textile qui régnait sur l'agglomération s'est entièrement désintégré, reconverti dans la VPC, la grande distribution, voire d'autres tentatives malheureuses comme dans l'électronique, et les cheminées d'usines ont disparu du paysage comme les usines elles-même, sauf quelques unes sont conservées comme témoins du passé.Pour les amateurs de ferroviaire, la gare de Cournai est en fait celle de Tourcoing (dont j'ai été le chef de gare) et l'annonce "Cournai"que l'on entend dans le film est faite en voix off par Henri Verneuil lui-même. Les anciens de la gare se souviennent que pendant le tournage, les "vrais clients" ont abondamment été prévenus que de fausses annonces étaient diffusées dans le cadre de l'enregistrement.Quant à celle qui apparaît à la fin (son nom de Croix-Wasquehal n'a pas été transformé) et dans laquelle j'ai effectué mes premières études SNCF), elle a fait l'objet d'un incendie criminel mais a été reconstruite.De tous les films du réalisateur, ce n'est pas celui qui a fait le plus d'entrées mais celles-ci ont frôlé quand même les deux millions : le public ne s'y est pas trompé.Un excellent moment du film est de voir Claude Brosset, (une "gueule"du cinéma) transformé en travesti !willycopresto
1
Je n'ai rien contre les contes de fées, mais il y en a qui exagèrent. Le pauvre orphelin a un don : il entend la musique de l'univers (très mauvais compositeur cet univers, d'ailleurs), vous savez l'harmonie des sphères et les klaxons et tout ça. De là il se laisse guider pour retrouver ses parents biologiques qui, oh douce surprise, ne connaissaient pas son existence et n'ont donc rien à se reprocher. Le môme est tellement doué qu'il devient un virtuose de la guitare en deux heures, un organiste en 5 millisecondes, un compositeur et un chef d'orchestre reconnu sans même y réfléchir. Il faut dire que sa mère est violoncelliste (elle sait jouer du Bach, rendez vous compte) et son père est rocker au grand coeur (il devient businessman après avoir perdu la belle inconnue qu'il a engrossé, normal quoi), donc la musique c'est dans ses gènes, forcément. Un conte à dormir debout, je vous dis.
0
Enfin un film français qui a de l'ambition! Enfin un film d'histoire qui parle de la France et des français! J'ai beaucoup aimé ce film. Les reconstitutions du paris du début du 19 eme siècle sont très réussies, l'histoire est prenante, et surtout, il y a dans ce film un coté western sauce napoléonienne assez jouissif. On explore les bas fonds du paris du 19eme siècle, on y parle du peuple, des bagnards, des voleurs, des soldats, des aristos déchus, des administrateurs, de ceux qui essaient de s'en sortir coûte que coûte, et c'est toute la société de l'époque qui revit sous nos yeux. C'est finalement une véritable fresque historique (un peu remodelée évidemment, ça reste du cinéma) de la France de l'époque dans laquelle on plonge avec délectation. Fier de voir que l'on peut faire de belles choses dans le cinéma français.
1
Universal Soldier: le navet absolu !!!
0
En voyant le titre, on pouvait s'attendre à quelque chose de ridicule, voire série B mal finie, mais non, au contraire, ce long métrage autrichien est suprenant. Un scénario plutôt bien ficelé et original, du sang mais à la fois des scènes hillarantes, de bons acteurs (pas connus) et une super bande originale. C'est par hasard que je suis tombé dessus, et je suis tombé dedans direct, pas d'observation, ça commence sur les chapeaux de roues. Un univers assez déjanté, superbement maitrisé par le réalisateur, même si 2h, c'est un peu long. Une très belle découverte donc, à voir. 14/20.
1
Un moment d'angoisse cinématographique. Dérangeant tellement c'est pitoyable. Quelle compromission !
0
Acts of Violence fait partie de ces films qui m'apportent rien au cinéma. Ce genre de film ou l'on connait déjà le dénouement avant même de le regarder.
0
Film très simpa!!! Casting simpa!! à voir pour se détendre et rire un peu
1
une réalisation et un scénario clairement pas à la hauteur du casting, l'enquête n'a ni intérêt ni ressort. on pourrait se dire que le film va se rattraper sur le coté satirique, ben mise à part quelques petites choses rien de construit non plus de ce coté, pfff.
0
Comédie sympathique avec des dialogues et des situations souvent drôles. De plus Olivia Wilde y est superbe ! A voir pour ceux qui en auraient l'occasion
1
assez bon film , de l'action un bon scenario , une histoire de flic qui tien la route , bref tout a fait bon
1