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Non seulement le scénario est nul, c'est archi mal joué, mais je crois bien n'avoir jamais entendu une VF aussi pourrie. Pire qu'une caricature d'un film romantique, "Simply irresistible" est une véritable horreur... 0,5/ parce qu'on ne peut pas mettre moins! | 0 |
Film d'un américain sur l'Amérique blanche. Quel est le sens de la présence de l'homme blanc sur ces terres? le sens de ces vies installées là? ça parle de la folie des suprémacistes blancs, dont la potion diabolique est l'alcool (Denis Hopper est le diable). L'ancienne femme blanche, la mère, à perdue la tête; la nouvelle est une éternelle enfant (exceptionnelle Patricia Arquette). La vraie femme debout est une mexicaine; l'homme solide est un flic qui vient de tuer un gamin violent. Plusieurs grilles de lecture, le tout restant suffisamment abstrait, évitant le moralisme. Des signes certainement aussi de Sean Penn a son frère Chris qui ne réussit jamais à sortir du whisky. Des images, des couleurs, des scènes splendides. Déja Jay Cassidy au montage (qui fera l'inimaginable montage de "Into the wild"). C'est un film pour lequel il faut avoir le temps de n'avoir que ça à faire, c'est plonger dans l'intime d'une famille,ça dure 2h15mn. C'est brulant, c'est du grand cinéma humain. | 1 |
Un film hollywoodien qui arrive a surprendre... Il en reste encore un. L ambiance est très agréable et le scénario est surprenant. Les acteurs sont bons tout est très agréable... | 1 |
Voici un film qui mine de rien rassemble en une même fiction de la gravité de la légèreté du bonheur de la tristesse de l'amour et de la colère. Cette fable humaniste est un véritable hymne à la vie et à l'amour. Grace à la complexité des personnages, à leur désarroi invisible, ce film apprend à ne jamais juger les blessures d'enfance. | 1 |
L'histoire à du être écrite sur un coin de table de nuit en une demi heure. Cela devient ridicule. Ils ne s'appelle plus les avengers, je préférais Iron man en solo, Hulk en solo, bientôt on va avoir Batman avec l'homme qui valait 3 milliards, Manimal avec Hulk, Power ranger et Superman, super mamie et robocop. L'histoire est devenue n'importe quoi. Si cela continue on va avoir chaque super héros avec un frère jumeau ou une soeur qui viendra de je ne sais où, on a même pas la fin du combat entre Hulk et le loup qui a réussi à le mordre sérieusement. Les armes automatiquesont ressemblent à celles de star wars sur un décor qui rappelle le 5em élément et des films de gladiateurs pour les portes armes et casques. Il n'y a plus d'identité propre aux avengers. L'homme de pierre est fortement copié sur la chose des 4 fantastiques. J'ai trouvé ce film vraiment médiocre. | 0 |
Evolution est un film sans prétention qui à le mérte de divertir, même si on est jamais vraiment emballé. | 0 |
On comprend que l'histoire d'amour entre les deux protagonistes soit contrariée au fil des années pour certaines raisons, cependant, cette histoire reste assez terne, sans grande passion. Ils n'auront jamais été capables, malgré comme je l'ai dit les problèmes rencontrés, de vivre réellement ensemble. J'ai été bien déçue et puis le film est trop court et les années passent trop vite, c'est frustrant. | 0 |
Une idée de base originale, une femme adultère devient amnésique suite à un accident de voiture avec son amant. Son mari va l'aider à retrouver la mémoire malgré le risque qu'elle retourne vers son amant. Le scénario est bien écrit même si la mémoire est très vite retrouvée. Les paysages sont magnifiques.... Mais le film manque d'une chose indispensable, l'émotion ! Les acteurs, surtout le mari d'ailleurs, sont comme figés, pas une once d'émotion, de sentiments apparait sur leurs visages impassibles. Déception donc. | 0 |
une histoire de vengeance sans aucune création! | 0 |
Les oubliés a fait un candidat plus que crédible pour l'Oscar du meilleur film en langue étrangère. Son contexte historique a été peu évoqué au cinéma parce qu'il correspondait mal à la nécessité de déterminer sans ambiguïté les gagnants et les vaincus de la deuxième guerre mondiale. Le film raconte comment des soldats allemande ont contribué au déminage des plages danoises, en 1945. Des démineurs qui étaient pour la plupart des mineurs, de simples gosses. Les oubliés est un film d'un grand humanisme à travers des rapports de violence et de haine, sans angélisme aucun. Le propre des actions de déminage au cinéma est de créer une tension intense, dans le sens où tôt ou tard, des explosions sont à venir. De ce point de vue là, Martin Zandvliet est plutôt sadique, de manière presque insoutenable. Land of mine dit le titre anglais avec un jeu de mots intraduisible. Sous le sable est son titre danois inférieur, pour une fois, à sa traduction française. Les oubliés, c'est tout à fait l'impression que l'on ressent à l'issue de ce film puissant et terriblement efficace | 1 |
Trop mou, dommage............................................ | 0 |
Bien que film de propagande,"Objective Burma" n'en demeure pas moins un remarquable film de guerre, où les notions de solidarité, de loyauté et de patriotisme sont omniprésentes sans pour autant que le cinéaste fasse la leçon. On reste, malgré le propos, dans la sublimation de l'aventure humaine dont Walsh donnera quelques années plus tard un autre passionnant récit avec son eastern "Distant drums'. | 1 |
Trop de la balle | 1 |
Mauvais acteurs, mauvais esprit ... un gâchis... une grand déception! | 0 |
J'avoue j'ai été pris... Chouettes acteurs, vus dans de bonnes séries tv... Bon en bref, un bon suspens | 1 |
Love Me fait partie de ces films français qui croient capter quelque chose de l'esprit des USA, et qui se vautrent très rapidement dans des caricatures. Le récit est presque totalement incompréhensible, l'interprétation à la limite du ridicule (Sandrine Kiberlain s'est clairement fourvoyée là-dedans), et l'on passe son temps à se demander où tout ça pourrait bien nous mener, en ayant par ailleurs aucune envie de le découvrir. On saute d'une scène à l'autre dans un foutoir complet, on ne retient rien et on préfère tout oublier très vite. Déception totale. | 0 |
j'étais voir ce film ce soir. pour faire court; très belle histoire. deux grands comédiens, de l'émotion et du rire. à voir! | 1 |
Un film policier lent, glauque, violent et sans intérêt car déjà vu cent fois, en nettement mieux. Gérard Depardieu traine misérablement sa lourde carcasse sans la moindre conviction dans cette ville européenne imaginaire, sale et nauséabonde où l’on ne comprend jamais les imbroglios qui lient tous ces personnages fantômes. | 0 |
Ce film est un peu l'archétype du bon vieux péplum : il dure super longtemps (plus de trois heures), il contient des moments de bravoure mais aussi de bonnes grosses longueurs, il s'affranchit de la réalité historique, et le tout est grandiloquent. A noter que Ridley Scott s'en est pas mal inspiré pour son "Gladiator" (surtout pour le début et la fin). En effet, l'action se passe pendant la fin du règne de Marc Aurèle et pendant celui de son fils Commode. En cela le titre est trompeur, puisque la fin de l'Empire romain (d'Occident) n'interviendra que 300 ans plus tard. Au final, ce péplum est à voir pour les fans du genre, même si en son temps (il y a plus de 50 ans maintenant), il a fait un gros bide et le genre péplum a sombré... pour renaître un peu des décennies plus tard avec... "Gladiator".. | 1 |
Jai tout simplement adoré, la BO est top et l'histoire tellement possible. On va souvent traverser des routes pour aller chercher le bonheur sur le trottoir d'en face, alors que tout est là, tout près... | 1 |
Les premières minutes avec le très bon jeu de regard de Brad Pitt et Cate Blanchett aurait suffit pour la métaphore au sujet de la tour de Babel, pas de quoi en faire plus... Tout est convenu et prévisible. Par ailleurs la réalisation réaliste est lourde et donne dans le patos. La seule surprise est que la japonaise ne se suicide pas, Oups! Je viens de la dire... bon alors n'y aller pas! Dommage même pas une cascade de fin... | 0 |
Un début surprenant, c'est le moins que l'on puisse dire puisqu'il s'agit de chaussette trouée, il y a ensuite et c'est sans doute le seul défaut du film un sentiment de confusion, mais ça ne persiste pas, la machine était juste en rodage et ensuite le vaudeville se met en place avec une maestria surprenante. La direction d'acteurs est surprenante, même si on peut penser que Monte Blue en fait parfois un peu de trop. Quant à ces dames elles sont affriolantes, des plans surprenants, une inventivité de tous les instants. Du travail d'orfèvre | 1 |
Aucun couple n'est a l'abri de vivre ce genre d'histoire. Le discours de Michèle Pfieffer a la fin est sublime. | 1 |
Une très grosse déception. J'y suis allé pour le talent du réalisateur, et le talent des deux actrices principales. Seule Thomas sauve la baraque. Pour le reste, Sagnier est complètement à côté du rôle et sa prestation frise le ridicule. Le scénario est une accumulation de clichés digne d'un très mauvais téléfilm de TF1. C'est incroyable qu'Alain Corneau sorte un tel navet pour achever sa filmographie. Heureusement, on se souviendra de films beaucoup plus intéressant de sa part. Amen. | 0 |
Ma note aurait été bien différente si ce film ne prétendait pas être une adaptation mais un scénario original. Si vous souhaitez voir ce film et que vous ne connaissez absolument pas la légende dont il est inspiré, tant mieux pour vous, c'est un film d'action et de romance moyen sans originalité et sans grande envergure qui vous occupera agréablement pendant presque 2 heures. Concernant le respect de la légende, au bout de15 minutes, j'avais déjà atteins les limites du supportable. C'est juste une catastrophe absolue. Ce film est une banale histoire d'amour hollywoodienne moderne déjà vue mille fois avec de vulgaires sentiments de haine, des trahisons, de la jalousie, de l'action, du sang. On s'attend à voir l'adaptation d'un roman de chevalerie du moyen-age et on se retrouve finalement avec une adaptation de Dallas transposée au Pays du fumier et de la ritournelle ! Toute l'originalité du conte réside pour une grande part dans la présence du filtre amoureux, il constitue toute la magie et la force de cet amour. Mais cet élément est totalement absent de ce film. Yseult, princesse d'Irlande, est gagnée au cours d'un tournoi comme un vulgaire sac de bonbons. Non, Tristan ne s'est jamais appelé Aragon (ou Diable ont-ils été chercher ça ?), le Roi Marc n'a jamais été manchot, la mère d'Iseult n'est pas morte avant la rencontre des amoureux puisqu'elle est un élément indispensable dans le récit. La « topissitude » de l'ignorance est sans doute atteinte avec ce château anglais joyeusement nommé « The Castle d'or » (Pourquoi pas le « Golden château » ou la « Yourte d'emeraude »?). Je ne compte plus toutes les déformations et défigurations que comporte cette épouvantable adaptation et la fin est d'une affligeante médiocrité. C'est à pleurer. C'est d'autant plus navrant que les décors et les costumes sont beaux et les deux acteurs principaux sont, à mon avis, très bien choisis et c'est d'ailleurs pour ces raisons que j'ai tout de même mis une demi-étoile. | 0 |
Gravement nul! On ne croit pas une seconde à cette histoire débile. TMC devrait visionner les fims avant de diffuser de tels nanars... | 0 |
Histoire sympa, voire intéressante avec l'imbroglio sur les nationalités française et italienne. Mais l'humour du film est bien pipi-caca, surtout au début. Fernandel qui parle à son collègue, se rend compte que le contrebandier s'est fait la malle, il se met alors à écarquiller les paupières et à ouvrir bêtement la bouche... ce n'est plus du cinéma mais du théâtre pour neuneux. Et je ne parle pas des longueurs qui sont légion. On a l'impression que, faute d'idées, le réalisateur cherche à gagner du temps. Il y avait mieux à faire. | 0 |
D'un ridicule, d'un pro américanisme qui enerve et amuse à la fois. Mais le plus tragique et de vouloir eclipsé le chef d'oeuvre de Jhon Wayne avec cette chose. | 0 |
ça se regarde mais comme un téléfilm banal sans suspense sans émotion.... | 0 |
une camera tremblotante nous montre l'amour. Chaquess regards des acteurs sont messages qui en dise long, on ressent chaque sentiment jusqu’à la dernière seconde. En espérant le voir bientôt sortir en France | 1 |
Le scénario part dans tous les sens et se prend très au sérieux. On passe du très mauvais mélo au porno chic. La chute, si on peut appeler cela une chute, est ridicule. A se demander comment il est possible de réaliser un film aussi confus. | 0 |
Être un homme ordinaire n'est parfois pas suffisant, c'est ce que se dit Seong Jin qui n'est pas spécialement un bon flic et qui aimerait plus pour sa famille notamment une plus grande maison. Un jour, il arrête le premier serial killer de Corée du Sud et grâce ou à cause de cela, il se retrouve mêlé à une très grosse affaire qui va l'obliger à tricher et manipuler des preuves. Appâté par le gain, il ne se pose pas de question et ne s'imagine pas qu'il risque de tout perdre même le peu qu'il avait et que l'histoire peut se retourner contre lui. Le film débute timidement, il prend même des airs de buddy movie avec l'association de ces deux personnes peu douées seulement toute cette partie n'est d'aucune utilité à part servir de prétexte à ce qui va suivre. La suite n'est pas mieux, il y a bien des éléments intéressants seulement l'intrigue est trop linéaire en plus d'être vraiment prévisible. C'est un film qui manque un peu de tout que ça soit de rythme, d'intensité et d'enjeux. Les ficelles sont trop grosses, on se doute bien que quand il y a une montée la suite logique est une descente aux enfers... La toute dernière partie est pas mal, ça relève un peu le niveau seulement les deux heures sont plus ennuyeuses et pénibles qu'agréables. | 0 |
Je n'ai pas supporté ce film , machiste , avec des situations année 1950 , peut être hélas encore d'actualité , la femme est un sexe juste bonne à obéir et être abusée de son corps ... Je ne le recommande pas malgré les jolies vues sur Rio . C'est un film pesant , on ne sort pas détendu .... Nous sommes en 2020 bientot , pourquoi nous faire vivre de telles situations ( abus sexuel dans le couple ) . Quel vilain regard sur la femme alors que les 2 artistes sont principales sont douceur et beauté. Merci de bien vouloir publier mon avis . | 0 |
Les Infiltrés a un mérite qu'on ne saurait lui retirer : celui d'être le premier film de Scorsese qui vaudra à ce dernier de remporter les précieux Oscars du meilleur réalisateur et du meilleur film; et ce après que ce dernier se soit fait snober par l'académie pendant quasiment toute sa longue et prolifique carrière. Mais ce film a d'autres qualités bien plus remarquables. En premier lieu sa réalisation vive, tranchante comme une lame de rasoir et d'une efficacité indéniable. La violence, composante de l’œuvre de Scorsese est ici sans complaisance. L'interprétation des acteurs est là aussi remarquable avec un Dicaprio qui imposait enfin sa "gueule" plutôt que sa "bouille de beau gosse" et un Matt Damon impeccable dans son rôle ambigüe. Notons un très bon Mark Walberg. Mais celui qui tire son épingle du jeu c'est encore une fois le génial Jack Nicholson. Magistral et fascinant de par sa folie et le mal qui semble transpirer de sa personne; son personnage est un grand méchant de cinéma. Dans le registre des reproches je ne trouverais qu'un début un peu longuet et une intrigue qui met un peu de temps avant de démarrer. Autre point, on pourra toujours pester sur le fait qu'après tout ce n'est qu'un Remake et qu'ainsi il sera toujours en concurrence avec son modèle à savoir le culte Infernal Affairs. Mais malgré cela il n'en demeure pas moins un excellent polar. | 1 |
Contrairement au précèdent commentaire j'ai été ravis par ce documentaire retracent la découverte et les problèmes qu'on fait fasse les paléontologues face à "SUE" Il suffisait simplement de lire la synopsis pour ne pas être déçu… Ce documentaire nous fait partager les haut et les bas d'une telle découverte et incroyable histoire de la paléontologie moderne, mais aussi les avis de grand personnage de la profession comme Robert Bakker etc… en somme un un très bon docu! | 1 |
Une maîtrise assez impressionnante et même exceptionnelle venant de Paul Thomas Anderson, surtout pour aborder un sujet aussi osé (c'est-à-dire l'industrie du porno dans les années 70 et les terribles années 80), et surtout aussi pour seulement un deuxième film derrière la caméra, qui montre alors très bien l'étendue du talent du réalisateur. Et tout cas cela donne au final un film tendre et drôle mais qui peut s'avérer tout autant dramatique et sanglant (mais jamais véritablement malsain) ; tout vient au final du fait que les personnages barrés et hauts en couleur qui habitent le film ne sont jamais traités comme des horreurs, des gens rongés par le sexe et l'argent, mais au lieu de ça comme des humains, des âmes en peine qui essayent de vivre en communauté malgré la particularité de leur profession. Bref, super photo, supers acteurs, super bite de Mark Whalberg (non, sérieusement, elle est vraiment très grosse), super réalisation... Pour résumer, c'est là un petit chef d'oeuvre de 2h40 qu'on ne voit pas passer. Remarquez aussi que je n'ai glissé aucune blague de mauvais goût dans la critique d'un film traitant du porno, ce qui est tout bonnement un exploit, je peux donc maintenant me considérer blanchi. Merde. | 1 |
Chez Jean Grémillon, on est rarement là pour se marrer, et « Pattes blanches » ne fait pas exception. C'est désespéré, sombre voire sinistre : le réalisateur de « Remorques » et Jean Anouilh n'y sont pas allés de main morte. Ils ont eu raison, tant le spectacle est néanmoins remarquable, visuellement comme dans ce qu'il décrit. Cadrages savants, photographie magnifiquement rendue, décors bretons étonnants et subtilement exploités, musique habilement intégrée... On est régulièrement bluffé par la maîtrise impressionnante dont fait preuve Grémillon, à l'image d'une scène quasi-finale hypnotisante et là encore superbement menée. Toutefois, si la technique nous apparaît aussi étincelante, c'est aussi parce qu'elle est entièrement au service d'un récit dense, poignant, où personne ne sera épargné. Anouilh a le don pour nous offrir des héros perturbés, tourmentés, suivant principalement leurs pulsions avec des conséquences désastreuses. Difficile d'évoquer le mot « méchants », « humains » serait plus approprié, avec tout ce qui va avec : faiblesse, violence, cruauté... Cruel, voilà une expression définissant bien ce film, parsemé de situations marquantes où chacun est persuadé de maîtriser la situation alors que les événements les dépassent tous en réalité... L'interprétation ne fait que renforcer ce sentiment : Suzy Delair, garce presque malgré elle, Fernand Ledoux, brave type sans grande manière, Michel Bouquet, intense et impulsif, et surtout Paul Bernard, présence de dingue, élégance folle et diction parfaite. Bref, un classique du cinéma d'après-guerre, une référence plastique comme scénaristique : superbe. | 1 |
Une très belle immerssion dans cette tribu et leur mode de vie différent mais très captivant et interressant. Le récit et la couleur des images sont éblouissant, même si parfois quelques longueurs provoque des répétition, on ne se lasse pas d'apprendre autant de leur culture. | 1 |
Comme d'accoutumée avec Hou Hsiao-Hsien, on touche au summum de la finesse et de la délicatesse. Le choix qu'il fait ici de traiter la relation amoureuse au travers de trois époques différentes est très pertinent et ne saurait laisser de marbre le spectateur averti. Pourtant, j'avoue que certaines audaces stylistiques m'ont destabilisées, et il est dommage de ressentir une inégale qualité entre ces trois périodes. Malgré tout, on ne saurait résister à la grâce de Shu Qi et au charisme de Chang Chen, tous deux parfaitement magnifiés par un sens de l'image quasi-divin. En somme, le dernier Hou Hsiao-Hsien pourra décevoir, mais reste néanmoins un cinéma extrêmement raffiné comme on ne saurait s'en dégoûter. | 1 |
Très bien interprété malheureusment, la fin se devine beaucoup trop rapidement ce qui gache le film... | 0 |
C'est trés mal réalisé. Les caméras ne sont pas placer au bon endroit ce qui donne des plans plus que pitoyables. Le scénario laisse à désirer. Il y a aussi un vrai probléme de lumière. Comme le directeur de la photographie n'a pas fait correctement son travail, pour sauver la face, ils auraient du passer les images à l'étalonnage numérique ce qui aurait décomplexer les scénes et mit les acteurs un peu plus en valeur. Seul le théme de la B.O. s'en sort bien. Tout le reste n'est qu'un produit jetable qu'on fini vite par oublier. Rien d'autre à rajouter! | 0 |
L'histoire se situe dans les années 90, à l'époque de la montée de l'islam radical en Algérie. C'est un film militant, engagé, courageux, féministe, révolté, libre, Algérien ! Courez le voir ! | 1 |
Un film à partager avec des enfants, où tout ne se dit pas immédiatement et intégralement, notamment sur ce qui pousse sans cesse cette mère à partir, à inventer un père aimant à l'enfant, de façon quasi irrépressible. Ce sont peut-être ces zones d'ombres, de non-dit, derrière lesquelles se profile un secret qui transparait entre autre dans les articles de journaux, qui donnent la force au film. Et puis il y a ce gamin, qui rêve de ce père, accompagné par lui "à distance", par des lettres, une carte géographique sur laquelle Frankie pointe le trajet d'un bateau (fantôme?); et cet homme "sans passé, présent ni avenir" qui va aller plus loin qu'accepter de jouer le (dernier?) jeu. Bien sûr, l'intérêt quasi immédiat qu'il porte au gosse et l'attachement qui est découle aussitôt sont sans doute trop beaux mais cette fable autour des silences, des peurs, de la confiance qu'on accorde (de nouveau-encore) à un(e) autre, de l'amitié... nous touche. On a vraiment envie de croire à une re-construction possible! | 1 |
Je préfère M. Faithfull quand elle chante. Ici rien ne va. Ni son jeu, ni ce scénario inepte. Et puis tant qu'à évoquer le commerce sexuel, autant que la mise en scène soit un peu sensuelle. Ici on sent que le réalisateur évite constamment son sujet. Mou et ennuyeux. | 0 |
Réaliser un film historique dont l'intrigue historique se déroule sur trois jours à peine, une gageure. Au final, le pari tenu par Roland Joffé est réussi. On se délecte de cette ambiance délétère, dans laquelle chacun s'épie et s'envoie des piques. Les répliques sont moins savoureuses que dans "Ridicules", certes, mais assez caustiques tout de même. De ce panier de crabe émerge le personnage de Tim Roth. Il distille ses phrases comme une batterie de canons distribue ses boulets : ça part dans un écran de fumée et surtout ça fait mal. Depardieu n'est pas mal non plus, on appréciera son jeu sobre et juste. Timothy Spall est égal à lui-même, avec son air de petite fouine. Les fausses notes historiques sont plutôt rares. A noter quand même la vilaine bourde au sujet de la langue. On apprend qu'en réalité on écrivait en anglais à la cour de Louis XIV. De même, j'ai trouvé Condé un peu trop paysan dans son attitude et très couard. Il faut tout de même rappeler qu'il s'agit d'un prince de sang, et qu'il a eu les couilles de s'opposer à Mazarin et à la régente sous la Fronde. Les choix musicaux sont heureux, bien qu'ils ne correspondent pas à l'époque. Les amateurs de clavecin seront déçus. L'histoire décrite, celle de ce pauvre Vatel, est excellente et présente toutes les qualités dramatiques que l'on pourrait espérer. Une réussite donc. | 1 |
A t'on seulement dans l'histoire du cinéma, réalisé plus dantesque nullité?!! A t'on seulement osé?! Mais quel horrible gamin!! Cette figure pour le moins peu populaire, issue d'un univers de bande dessinée, étale désormais ses miasmes sur grand écran. Pourquoi? Ce n'était pas nécessaire messieurs les scénaristes. Henry était déjà as been alors qu'il n'ouvrait pas la bouche, alors maintenant qu'il frôle la délinquance, on a juste envie de lui flanquer un aller retour de taloches. Regardez-moi cette tronche à baffes! De la graine de voyou, oui!! Rien, rien n'est à garder, pas même une toute petite vanne. Et ce jeu d'acteur, my god!! Difficile de faire pire en matière de surjeu. La bêtise en maitre mot qui, outre le fait de s'abattre sur les profs et autres losers nés de la cour d'école, imprègne les dialogues, l'esthétique, et le scénario. Est-ce seulement drôle et divertissant? Non!! Ce film est ordurier, lourd et laid. Une infamie à oublier très vite. 0/5 | 0 |
Lent, ennuyeux, sans intérêt, pompeux, inabordable, surjoué,bobo...Voilà qui résume bien ce film !!! Il faut être averti pour le regarder...Amalric est au casting j'aurais du me douter...Franchement non !!! C'est plus à refaire ! | 0 |
Woody Allen est capable du meilleur, comme du pire... Et malheureusement, ici c'est le pire ! Je ne sais pas ce qui ne me plaît pas dans ce film, l'absence de fond sans doutes, la platitude de l'histoire peut-être, mais je trouve "Midnight in Paris" terriblement ennuyeux ! Un scénario désastreux, d'excellents acteurs (Owen Wilson, Marion Cotillard, Rachel McAdams, Kathy Bates, Léa Seydoux, Adrien Brody) en roue libre, une histoire ridiculement inspirée... Allen a fait bien mieux, et de loin ! Next... | 0 |
Une mise en scène maîtrisée et avec un certain savoir faire on plonge avec réalisme dans cette tragédie, ayant définitivement mis en avant les performances du GIGN. Une reconstitution minutieuse, des acteurs jouant très bien leurs rôle et une photographie parfaite rappelant des images proches de la réalité. Mixant habilement les scènes entre les terroristes et la mise en place du GIGN, on suit au détail les événements de ce jour qui marquera pour longtemps l'histoire de ce corps d'élite. Efficace et passionnant. | 1 |
Film sans grand intérêt, à éviter. Les morts s'enchainent sur une trame très peu passionnante (autant dire qu'on s'ennuie ferme). Les personnages sont tellement peu attachants qu'on se fiche entièrement de leur sort : qu'ils crèvent ça nous est égal. Heureusement que le film ne dure qu'une heure et demie. Bref, le synopsis était sympa, l'affiche également, mais le film n'est pas à la hauteur. En plus on a droit à tous les clichés. La voiture qui fait trois tonneaux puis explose subitement. Le mec qui tente d'attraper une machette pour se défendre, mais à qui il manque 3 centimètres de doigts. La fille qui regarde un gentil gars se vider de son sang et qui, à peine meurt-il, répète trois fois de suite son prénom l'air terrorisé. Les acteurs sont d'une fadeur pas possible, en particulier Genevieve Cortese dans son premier rôle (et elle ne s'est pas améliorée avec le temps puisque je l'avais trouvée exécrable dans FlashForward). Bref, une histoire qui ne fait pas peur, qui n'émeut pas, bref qui ne procure rien, et un dénouement dont on se fout totalement, surtout qu'il est ultra-prévisible. Seules quelques scènes assez marrantes se démarquent du lot (le gars qui essaie de trimballer un mi-mort à l'arrière de la moto). | 0 |
Une romance dans la lignée de "N'oublie jamais" ou "Le Temps d'un Automne", autrement dit rien de bien extraordinaire ni émouvant. L'histoire est cousue de fil blanc, bourrée de clichés, et les acteurs sont peu convainquants. On a plus à faire à un téléfilm qu'à du 7ème art ! | 0 |
Le film d'animaux en détresse est un genre en soi. Avec pour mètre étalon "Sauvez Willy" ou "Benji la Malice". Ici, c'est donc un dauphin qui a les honneurs de voir son histoire racontée sur grand écran, avec en prime Morgan Freeman, Harry Connick Jr (dont la carrière ne rime à rien), et Ashley Judd qui cachetonne. Pas de surprise: des bons sentiments à tire-larigot, un message d'espoir, et un happy end obligatoire. C'est inévitablement cucu, le propos écolo passe tout seul, et les enfants sont émus. Les adultes eux, prennent leur mal en patience. | 0 |
Adapté du roman "Le locataire chimérique" de Roland Topor, dont le récit possède de grandes influences kafkaïennes, "Le locataire" est le troisième et dernier film de la trilogie des appartements maudits dans la filmographie de Polanski, après "Répulsion" et "Rosemary's Baby". Pour ainsi dire, ce long-métrage est certainement l'un des meilleurs de son auteur tant Polanski parvient à incorporer à son film un sentiment de crainte et d'horreur au fur et à mesure que les voisins exercent une guerre psychologique envers le locataire, Trelkovsky (joué par Polanski himself). L'histoire est bien amenée, le suspense présent à chaque minute, de même que la mise en scène qui, de par sa lenteur, insiste énormément sur l'horreur qui se trame. A noter que "Le Locataire" est le premier film français à utiliser la technique de la Louma, c'est à dire à utiliser la technique de la caméra attachée à la grue pour favoriser travellings et panoramiques. Le générique de début en est un parfait exemple. Toutefois, apprécier "Le Locataire" uniquement pour sa technique ne serait pas lui rendre un parfait hommage. Polanski effectue un formidable travail sur l'ambiance à tel point que le spectateur devient,comme le personnage principal, paranoïaque et fou. Servi par un casting admirable, "Le Locataire" est l'un des meilleurs films français horrifiques à avoir été tourné, même si l'horreur ici est plutôt psychologique que visuelle (quoi que...). Un travail est aussi fait par rapport aux décors, et particulièrement à l'appartement deux pièces dans lequel vit Trelkovsky, qui suinte le caractère glauque et oppressant de l'endroit. Polanski réussi un coup de maître avec ce film, qui parvient à tenir en haleine le spectateur jusqu'au dénouement, et qui continue, même après visionnage, de hanter nos pensées, comme si le mystère était encore à résoudre... | 1 |
Le Meilleur de Bud Spencer, comment ne pas rigoler ? drole, bien fait, visuellement magnifique, bien joué... Comédie GénieAl(adin) ! | 1 |
Rarement un documentaire a su montrer avec une telle intimité les ravages de la guerre. Homeland est un grand moment de cinéma et d'humanité. | 1 |
Alors là aucunes hésitations à mettre 5 étoiles, ce film est génial, enfin si on aime les comédies anglaises car c'en est une de leurs meilleures représentante. J'ai pas compris pourquoi ce film n'était pas dans les grands cinémas de mon quartier mais plutôt dans les petites salles d'art et d'essai, ou de cinoch indépendant, mais j'ai compris que beaucoup n'auraient peut être pas assez d'humour, surtout noir pour le voir. Tant mieux pour ceux qui ont eu la curiosité, j'ai vu personne regretter ce choix. Pas d'acteurs connus et c'est tout aussi bien joué, même bien mieux que de nombreuses stars. Un scénario très bien écrit, tout en repose que sur une situation comique mais comprend aussi les à côté, c'est simplement écrit, sans perdre le spectateur... Dans tout les cas comédie anglaise qui fait bien rire, bien faite, bien représentée, ça part pas dans tous les sens, pas de morale mal placée. Non vraiment un film parfait à mon sens, je recommande vivement car on passe un très bon moment et personne ne me l'a encore démenti. | 1 |
Extraordinaire Dinklage, j'admire ce formidable acteur. Trop d'émotions dans ce beau film qui trace le vie d'un acteur raté est d'un écrivain en phase de changement après tant d'échecs il reprends sa vie en main grâce à l'histoire d'Hervé | 1 |
Une bonne surprise tout a fait acceptable. Malgré un manque d'originalité certain on se laisse prendre facilement a cette "pseudo chasse au vampires". On passe un bon moment et c'est tout ce que l'on recherche.Les spécialistes des road movies horrifique seulement... | 1 |
Ce n'est pas le meilleur !!! C'est un bon Star Trek !!! William "Kirk" Shatner rencontre Patrick "Picard" Stewart qui est devenu le pilote successeur de l'U.S.S. Enterprise !!! Un excellent film de science-fiction !!! Du spectacle grandiose !!! | 1 |
Si le nom de Danny Boyle est souvent synonyme de réussite, l'anglais est aussi capable de réaliser des films plus que médiocres à l'image de ce A Life Less Ordinary. Ce dernier s'appuie sur un scénario qualitativement très faible. Tout est convenu, cliché, l'intrigue se déroule de façon beaucoup trop linéaire et ne présente en fin de compte que peu d'intérêt, le côté fantastique, plus barbant qu'autre chose, n'arrangeant pas les choses. Le duo Diaz-McGregor fonctionne difficilement et peine à se sortir de ce bourbier aux personnages et situations stéréotypés. Même la réalisation est sans saveur, sans parler de la bande originale qui n'est pas loin d'être ridicule, ce qui est quand même un comble quand on parle de Boyle. Peut-être le pire film du réalisateur avec Millions sorti en 2004, les deux long-métrages partageant d'ailleurs le même côté mystique. | 0 |
Film pas terrible du tout, déjà il est très long a démarré puis le reste ne suit pas, l'histoire n'a aucun sens. On regarde un film qui est que du vent, il n'y a rien de concret dedans. | 0 |
Très nian nian ne vaut même pas les téléfims de M6 du dimanche ... | 0 |
oula, un mauvais téléfilm, long, prévisible, digne d'un épisode de joséphine ! | 0 |
Comment exprimer précisément mon sentiment après 1h30 de bonheur ?....c'est une bouse, une grosse bouse, rien que de la bouse...Pas de scénario, acteurs navrants, dialogues inexistants....On n'y croit pas une seule seconde...les stéréotypes sont simplement ridicules (mâchouillages de clope/allumette/et autres hosties...)..la musique façon Morricone et les effets de cadrage (yeux) bien appuyés à la Sergio Leone ne font qu'amplifier la catastrophe qu'est cette chose (je n'ose pas dire "ce film"). Je n'ai pas vu le 1er, et je me passerai également du 3 .... NB: a deux, ce film peut procurer de francs moments de rigolade (quand les vampires meurent a coups de "Gruiiiiiik" par exemple) mais il vaut mieux avoir des amis compréhensifs et pleins de second degré sinon vous courez le risque de les perdre en leur proposant ce truc.... | 0 |
Bon film qui n'a pas de réelles prétentions mais qui nous fait passer un très bon moment. Elijah Wood dans la peau d'un jeune de 17ans qui découvre l'amour est attachant. Pas un grand film mais un bon divertissement. | 1 |
Il est vrai, film long et ennuyeux, mais génial, si vous savez décrypter. Le film porte, comme une partie de l'oeuvre de F.G. Marques sur les croyances. Le colonel qui vit avec sa femme dans la pauvreté croit qu'il va recevoir une lettre qui lui annonce ses droits à pension. Des fois il croit, des fois y croit pas ou plus, mais il montre qu'il croit, sa femme fait pareil. Cette croyance, c'est ce qui le soutient moralement et ce qui fait sa dignité. Ses fréquentations montrent qu'il croit que le Colonel croit; un jeu social s'organise pour préserver la relation, l'honneur, les faveurs et les prix. Idem pour l'affaire de son coq de combat, un ami qui ne se déclare pas ami lui achète en négociant le prix sur des croyances en la capacité du coq... là aussi il y a un jeu. Un jeu pas si drôle parce que un jeu qui tourne autour des questions de la dignité et de la pauvreté . Rien n'est tout à fait évident. Pour les psychologues ou amateur, on peut se référer à la théorie de la dissonance cognitive et pour le jeu social autour de "nous montrons tous que nous croyons, même si ..." on peu voir ou lire la pièce "Le Roi est nu" inspirée des contes d'Andersen. C'est tout bonnement fondamental pour comprendre le monde. | 1 |
Le mythe de Crésus revisité par Jean Giono à la façon provençale. On pourra toujours y trouver un intérêt patrimonial voire moral, mais force est de constater également l'extrême médiocrité de l'ensemble. Les longueurs sont trop nombreuses, les dialogues tournent à vide, l'intrigue manque de volume et enfin les incohérences ne semblent avoir aucune limite. | 0 |
Psych-Out est un film culticime, qui à l'heure d'aujourd'hui, se situe entre le film et le reportage, vu le témoignage qu'il apporte de la génération hippie de la fin des années 60. La drogue est un des thèmes touché par le film, et de façon très neutre. Vous serez surpris aussi de retrouver Jack Nicholson dans un de ses premier rôle. | 1 |
Le prototype même du film qui pourrait être un clip de campagne pro-UMP. Qu'est venu faire Michael Caine dans un film aussi bas du front. Tout y est soit noir soit blanc, sans objectivité aucune, Caine incarne un gentil vieillard contre de méchants voyous des cités, le tout arrosé de plein de clichés qui contribue à faire perdre le peu de crédibilité au film, qui en plus se révèle chiant. | 0 |
La mise en scène de Tsui Hark est ce qu'elle est, mais il faut avouer que son cocktail action /humour, réussi à nous divertir. Malgré un scénario abracadabrantesque, et des acteurs qui jouent en roues libres. | 0 |
Un teen movie, ni drole, ni romantique, ni special mais ennuyeux pour ne pas dire ch**t OUI! Passez votre chemin, il n'y a rien à voir. quant à Rachel Blanchard, 36 ans et toujours des roles d'ado de 16 ans avec le QI d'une moule. Elle n'a fait que des teens movies pourris et elle confirme la règle | 0 |
O Kadhal Kanmani, un navet parfait ou comment dire une ....Bref le film suit un fil linéaire, aucun rebondissement, que de l'ennui. On se demande même comment peut on réaliser un film pareil!! Je pense que Ratnam a voulu mettre en avant l'évolution de la société indienne, mais c'est un échec total. Film à éviter. | 0 |
nul. | 0 |
des plans trop longs , un film proche d'un mauvais documentaire sans voix "off", des dialogues minimalistes insipides , un érotisme a vous dégoûter de la chose, une intrigue sans intrigue , une critique élogieuse ...la bêtise n'est jamais silencieuse ; ce film est un navet !!!pour bobo!! | 0 |
Ce film a même pas de fin ! Il se coupe d’un coup sans qu’on ne sache la fin de l’histoire ! Nul nul nul Une perte de temps | 0 |
Hyper motivé de par les critiques unanimes et par les acteurs que j'aime, je prends enfin le temps de regarder ce film et là, catastrophe ! Je trouve ça d'une platitude incommensurable ! Je m'accroche, il va bien se passer quelque-chose, une demi-heure, rien, 45 minutes, toujours aussi ennuyeux, une heure, ras le bol, je laisse tomber !! | 0 |
C'est un film de toute beauté ! J'ai beaucoup apprécié et j'ai passé un très bon moment de divertissement. Les animaux, les paysages, tout est magnifique, splendide, c'est du beau travail. Bien entendu, la panthère noire et l'ours sont particulièrement géniaux. | 1 |
J'ai rarement vu un film aussi plat surrement la plus grosse daube de vin diesel a eviter à tout pris !!! | 0 |
Film consternant par trop d'incohérence,de bêtise, de longueurs et surtout par cette obstination à déshabiller les acteurs à tout bout de champ sans raison aucune... à la veille de la fin du monde. Ou serait-ce cette pulsion de vie qui expliquerait ces scènes de sexe à répétition? Ce manque de lisibilité et le côté outrancier du film nuisent au final à l'ensemble et on passe à côté d'un sujet qui aurait pu être vraiment intéressant. De gros regrets également au niveau du jeu des acteurs qui jouent leur rôle à l'excès en particulier Catherine Frot qui déçoit énormément! | 0 |
Si « La ballade de Narayama » a emballé le jury cannois qui lui a remis la palme d’or, j’ai pour ma part détesté ce film. Je reconnais bien entendu certaines qualités au film notamment le remarquable travail du cadre effectué par Shohei Imamura, la superbe bande originale et l’excellente séquence dans la montagne mais, malgré cela, je ne suis pas parvenu à entrer dans ce film. Je l’ai trouvé tout simplement sans intérêt car dénué de propos, mise à part un vague questionnement sur l’animalité contenu de l’homme apporté par des métaphores peu subtiles, pour ne pas dire grossières. J’ai eu tout simplement du mal à me passionner pour cette histoire se déroulant dans un Japon médiéval rural ni pour les personnages tous plus ignobles les uns que les autres. Il faut dire que le jeu des acteurs n’a pas arrangé les choses, ces derniers ne cessant de crier et de surjouer les émotions au point que ça en devienne insupportable. Je veux bien croire que ce long-métrage est une grande œuvre de cinéma mais je pense ce n’est pas tout simplement pas ma came. | 0 |
Il est inutile d’être un amateur de musique de jazz (et c’est mon cas) pour pouvoir apprécier pleinement ce film et se laisser séduire par la personnalité de Michel Petrucciani, pianiste de génie et croqueur de vie insatiable. Quelle leçon magistrale de vitalité et d’énergie ! Handicapé Michel Petrucciani ? Sûrement pas et c’est nous, les gens dits « normaux », qui devrions nous remettre en question. Michael Radford distille ses séquences composées de documents d’origine et de témoignages avec une retenue et une fluidité exemplaires. | 1 |
Vraiment pas bon , acteurs mauvais , fin ultra previsible et pleins d'incoherence, a eviter | 0 |
Une oeuvre forte de Kawalerowicz, sur les séquelles de la guerre et des tortures infligées par les nazis. Les "réchappés" peuvent-ils vivre normalement. Ce film pose la question. Très maîtrisée techniquement, cette oeuvre austère et un peu froide, décrit bien les tourments des traumatisés. Une photographie en noir et blanc souvent très contrastée, des plans, des gros plans, et des cadres toujours bien choisis, font du film une oeuvre esthétique. Très sombre et inquiétant, l'atmosphère du film laisse prévoir la fin tragique. La musique est d'une grande qualité également et participe bien à l'âpreté de l'oeuvre. | 1 |
Une plongée saisissante et cinglante dans les débuts du mouvement Hooligan. | 1 |
Young Adam n'est pas un mauvais film. C'est juste un des films les plus emmerdant que j'ai jamais vu. Et là je pèse mes mots. Parce qu'autant l'intrigue est pas mal, le personnage de Joe est plutôt interessant, y'a une certaine ambiance... autant vraiment on s'ennuie comme pas possible devant ce film. N'allez pas croire que je demande de l'action pour qu'un film m'interesse, non, pas du tout. Mais le film est d'une lenteur impressionante, ça casse tout, et on s'emmerde plus qu'autre chose devant Young Adam. C'est vraiment dommage, je dirais pas que je regrette de l'avoir vu, mais je doute que je le regarderais à nouveau, j'ai l'impression d'avoir passé trois heures devant ce film qui en fait pourtant 1h30. | 0 |
c'est quoi ce film ? une parodie de la maison près du cimetière de Lucio fuci ? le titre n'a quasi-rien à voir, le film ennui, les acteurs jouent mal : film d'horreur qui n'effraye pas, mais qui par contre, ennui beaucoup! | 0 |
J'ai choisi ce film au hasard car on ne peut mettre de critique à propos d'un réalisateur. A vrai dire, je n'ai jamais vu aucun de ses films ... en entier. Là, on entre dans ce qu'il se fait de plus mauvais sur la planète cinéma. SOS 7ème art en détresse. Pitié, qu'on durcisse la censure, que le nom de Rollin soit banni des bobines sous peine d'être brûlées. Une filmographie de films-poubelle où tout est popurri : réaalisation, scénario, "jeu" des acteurs... une nouvelle forme d'art inexpressive et laide. Les scènes érotico-fantastico-horrifico-exécrablo-moisies s'enchaînent de manière pathétique pour nous livrer l'un des aspects les plus affligeants de la liberté d'expression. Fondamentalement dangereux donc. | 0 |
Disney avait sortie "le monde de Nemo" donc dreamwork c'est dit aussi "nous aussi on va sortir un film d'animation avec des poissons". Sauf que là c'est pourrie... | 0 |
Un film magnifique plein d'espoir mais qui vous révolte aussi. On suit avec bonheur par moment et crainte à d'autres le destin de ces 4 femmes. | 1 |
J’aimerais expliquer l’histoire mais comme j’ai rien pigé on va passer dessus, juste qu’un groupe de 5 personnes visite une crypte hantée et disparaissent. Sont alors envoyés pour enquêter un flic, une experte en paranormale et un prêtre.(On apprend avec le final il y a en fait 3 groupes de personnes, le film jouant plus ou MOINS habilement sur le temps. Le groupe de 3 enquêtant en réalité sur un autre groupe, les scènes avec « le groupe des 5 » se passant en réalité âpres eux et non avant. Vous n’avez rien compris ? Regardez le film pour être encore plus perdu !). Coté réalisation, c’est sombre on y voit pas grand chose et niveau frisson on atteint un épisode de Colargol. Le film multiplie des flashbacks sur des prostituées des années 1700 pour expliquer le pourquoi de la hantise de la bâtisse, c’est irritant et peu intéressant. Idem le niveau d’acteur est très bas en particulier celui des jeunes.( D’ailleurs pourquoi le flic tue l’experte ? rien compris).Un bon point le film est très court. | 0 |
Il fallait bien qu'un réalisateur exploite le filon France 98. Manque de pot, c'est l'un des moins originaux et l'un des moins doués qui s'en est chargé, pour ne pas le citer Fabien Onteniente. Un zéro pointé pour ce navet. | 0 |
Quand je vois le mal que j'ai à trouver quelques milliers d'euros pour m'acheter une voiture, je ne comprends pas comment on peut rassembler plusieurs millions pour fabriquer une bouse pareille ! | 0 |
La première enfant star reconnu sur un plan internationale. Alors que j'adore la version d'Alfonso Cuarón, je découvre enfin celle d'origine de 1939 en Technicolor. Je vais pas tourner autour du pot, Shirley Temple est une enfant qui livre une prestation mature, splendide petit bout de chou capable également de danser et de chanter. Et ce n'est pas tout ! nous avons même un passage théâtral. Vraiment, un long-métrage de qualité. Shirley temple est une icône, ça se comprend. | 1 |
Dommage. Vraiment dommage. Des décors magnifiques, une photographie somptueuse, des musiques envoûtantes, une histoire intéressante ... sous la direction du grand Bernardo Bertolucci. A priori, tout était indiqué pour que "Un thé au Sahara" soit une oeuvre puissante et intelligente. Ce qui n'est malheureusement pas le cas. On ne retrouve pas ici les fulgurances lyriques qui faisaient le charme de "1900". On ne retrouve pas non plus la grandeur du "Dernier empereur). Et on retrouve encore moins l'intensité émotionnelle du "Dernier tango à Paris". Oui, ça a beau être de Bertolucci, on ne retrouve pas la virtuosité du cinéaste italien. C''est mal rythmé, surfait, ennuyeux ... c'est dommage. | 0 |
Le problème de ce film c'est qu'on ne sait pas si c'est un panégyrique ou une critique vis à vis du sujet...... Les acteurs sont pas mauvais mais Tonie Marshall nous propose une histoire sans consistance et sans humour où on sent qu'elle tourne autour du pot de peur de paraître trop franche et donc de déplaire.... une seule phrase à retenir : "si elle continue à réciter du mitterrand je vais finir dépressif et impuissant".... bien vu....... | 0 |
Trés belle réussite pour ce superbe film d'une réalisation des plus grandes productions d'Hollywood. L'atmosphere de l'histoire qui narre une guerre de gangs est parfaite, on écoute , on admire le jeu des acteurs , les plans de caméras , le montage du film digne des blockbuster américains , honnetement chapeau bas! La bande son est des plus moderne avec des séquences "techno " ou "rap" qui contraste avec ces quartiers misérables et la vie moyenageuse qui y regne Violence , tueries , meurtres , guerre de gangs pour les territoires , trahisons , situations imprévisible, tous les ingrédients des grands et bons films sont réunis sauf que les courses poursuites se font en mobylettes et les interrogatoires dans la langue locale font un peu sourire sinon chapeau bas , c'est un trés bon film Bollywoodien !! (et je n'ai pas vu le premier !) | 1 |
C'est une histoire attachante d'homme, enfin de robot.. Point de robot tueurs comme pourrait l'attendre certains. Moi cela me convient très bien. Si vous adorez les nouvelles d'Asimov, je pense que vous y trouverez largement votre compte. | 1 |
Un trés bon film!!!, un film d'epoque sur l'adultere, avec trés peu de dialogues et beaucoup dans l'emotion et l'interpretation des personnages, d'ailleurs un double coup de chapeau d'abord a emmanuelle devos, qui joue la femme blessé qui apprend que son mari l'a trompe avec sa soeur, un grand coup de chapeau a cette actrice qui fait que des bons films a mon gout(sur mes levres, la moustache etc....), et clovis cornillac en mari qui s'appelle gilles, comme le titre l'indique, trés sobre, une puissance de jeu qui fait partie de la race des gabin ou depardieu, souhaitons lui la meme carriere. et laura smet qui joue la la belle soeur de gilles, dans un second role, un peu moins exploité que les autres roles, mais une vraie beauté. un bon film chargé d'emotions a voir. | 1 |
Belle réalisation de Germaine Dulac sur un sujet médiévalo-fantastique. Les finances de la ville de Pimprelune, obligent la municipalité à vendre la Tour grise aux enchères. Achetée par un étranger qu’on dit alchimiste au grand dam de l’illuminé qui y squatte, le village protégé par une statue voit nombre de ses habitants sombrer dans la folie quand celle-ci se brise. La ville de Pimprelune aux toits biscornus fait penser à l’esthétique du Cabinet du Dr. Caligari. Le personnage du bailli, caricature du politique lâche et gras, au jeu expressionniste marqué est très drôle. Germaine Dulac utilise la surimpression, et un jeu d’ombres dont celles de mains crochues pour signifier la folie des habitants qui se croient victimes du Diable. | 1 |
j'ai bien ri et j'ai passé un super moment avec un film sans prétention mais qui vaut le détour. | 1 |
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