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superbe film , un polar béton et en plus avec la classe de McQueen, c'est exquis , scénario classique mais bien ficelé | 1 |
Un long métrage à l'esthétique somptueuse, à tel point qu'elle en ferait presque oublier son sujet dramatique : l'affrontement sanglant entre les Rouges bolcheviks et les Blancs impérialistes en 1917, à la frontière russo-hongroise. Effectivement Jancsó brosse avant tout un portrait de groupe, ses longs plan-séquences mettant en valeur la collectivité au détriment de l'individu. Si quelques personnages récurrents traversent le film (la plupart se font tout simplement tuer), ils servent plus à donner chair aux masses qu'à constituer une individualité en tant que telle. Jancsó nous montre ainsi les ravages de la guerre, son absurdité, sa cruauté surtout, principalement par les sévices subis, les humiliations et autres exécutions sommaires. Les civils sont d'ailleurs à peine plus épargnés que les militaires, et le film s'achève dans un bain de sang après maints renversements de situation. Tout comme les savants mouvements de foule orchestrés par le cinéaste hongrois, son point de vue impersonnel et collectiviste tend à déshumaniser son film : les hommes tombent comme des mouches, qu'ils appartiennent à un camp ou à l'autre, sans que jamais la caméra s'attarde trop longtemps sur l'histoire d'un protagoniste. Anonymes, les hommes et femmes mis en scènes se retrouvent au centre d'un conflit qui les dépasse, mais dont chacun se fait l'artisan avec un zèle terrifiant. Aux côtés une virtuosité technique admirable se révèle une vibrante dénonciation de la guerre, et fait de «Rouges et Blancs» un modèle du genre. Dommage que le propos n'ait pas été davantage approfondi, même si le long métrage de Jancsó se suffit amplement à lui-même. Un film essentiel du cinéma hongrois, qui préfigure ne serait-ce que visuellement parlant l'oeuvre du génial Béla Tarr. A voir sans hésiter! [3/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/ | 1 |
Film insupportable, boursouflé et criard ! Statique et incompréhensible ! A très mal vieilli ! Orson Welles tellement gros, qu il ne pouvait plus bouger ! | 0 |
Le thème n’est pas très neuf (des belles madames qui usent de leurs charmes pour séduire et épouser de riches monsieurs) et donc le film est très classique dans le genre. Il y a aucune touches d’humour mais l’ensemble est poussif et on a l’impression que tout ce petit monde est bien fatigué… Comédie sans grand intérêt où Sigourney Weaver et Gene Hackman sont allés se fourvoyer. | 0 |
Scénario longuet et inintéressant basé sur les magouilles politique... Vu et revu ! Histoire"s" exclusive dans un Hôtel et dans une cave... sauf les 2 minutes de fin. Vraiment très nul ! | 0 |
Nous avons passé un très bon moment devant ce film bien construit et qui nous tient en haleine jusqu'à la fin. Je ne comprends absolument pas certaines critiques lues plus haut d'où un 5 étoiles pour compenser plusieurs injustices! | 1 |
Le film démarre de façon classique, avec le tournage d’un film réalisé par Louis-Do de LENCQUESAING où joue Jean-Pierre LEAUD. Une actrice étant malade, Jean-Pierre Léaud profite de 3 jours de liberté pour visiter la région (le film a été, notamment, tourné dans les Alpes-Maritimes et le Var) ;il se rend dans une villa abandonnée où il trouve une photo de la femme qu’il a aimée, Juliette et morte en pleine jeunesse. Il s’endort sur un lit et converse avec Juliette.Tout se gâte avec l’arrivée d’enfants, passionnés de cinéma et qui tournent un film amateur dans la villa. Jean-Pierre Léaud décide de s’intégrer au tournage… Ça reste proche de l’improvisation ; certes, les enfants jouent avec beaucoup de naturel [on est loin, quand même, de « L’argent de poche » (1976) de François Truffaut], avec des dialogues assez plats, sans fil conducteur. C’est le Club Dorothée revisitant la Nouvelle Vague ! Pourtant, il y avait matière à développer sur le temps qui passe, le deuil, les personnes défuntes mais l’intrusion des enfants, sans réelle valeur ajoutée, gâche le film. . | 0 |
Ultime nanar. Le retraité Seagal est un pachyderme qui enchaîne les daubes, en voici une ues ridicules, réalisation minable, acteurs de seconde zone. A jeter. | 0 |
Sous couvert d'une fable satirique Mike Nichols nous plonge dans les coulisses d'une campagne présidentielle à l'américaine où les coups bas, les manipulations et les mensonges vont prendre une tournure plus sérieuse quand il va falloir assumer les dérapages extra-conjugaux du prétendant à la présidence. D'abord amusant, voir jouissif, le film vire doucement vers un côté plus dramatique abordant au fil des minutes quelques idées sur le racisme, les libertés individuelles ou la pauvreté... Les performances des acteurs sont un plus non négligeable, Travolta est un Clinton/Stanton charmeur, Emma Thompson touchante, et Kathy Bates est une conseillère inénarrable. Un bon moment. Site : Selenie | 1 |
Film d'une nulité que seule son actrice principale arrive à battre comme toujours... | 0 |
Qu'il est bon de retrouver parfois ces polars que le cinéma français dans les années 60. Et à n'en pas douter, ce "Mélodie en sous-sol" en est incontestablement un des plus beaux fleurons. Car au-delà de la somptueuse photographie et de dialogues signés Audiard dans l'ensemble savoureux, c'est la maitrise de Verneuil qui éclate avant tout, tant le récit s'avère maitrisé de bout en bout et le suspense haletant. Certains pourront alors toujours se plaindre d'un scénario des plus classiques, mais au fond, quelle importance lorsque celui-ci s'avère aussi bien mené et bien construit que celui-ci. Et hormis une "présentation des lieux" un peu longuette, ralentissant légèrement le rythme de l'ensemble, l'oeuvre n'en demeure pas moins de grande qualité, le final s'avérant quant à lui totalement inattendu et des plus convaicants. Une belle réussite. | 1 |
Mis en scène brillamment par Richard Marquand, qui à mesure que le rècit progresse, y fait preuve d'un sens de l'efficacitè et du tragique peu commun, photographiè superbement par Alan Hume et interprètè par un Donald Sutherland ètonnant, "Eye of the Needle" est très certainement l'un des plus beaux films d'espionnage du cinèma britannique des 80's, avec des rebondissements à foison! Tout y est maîtrisè et les paris tenus, dont celui de nous faire raconter une histoire dans le contexte du dèclin de la Seconde Guerre mondiale, d'après le roman de Ken Follett! Le dèbut donne le ton et on ne dira jamais assez à quel point Sutherland est un immense acteur, aidè il faut le dire par Kate Nelligan (avec des faux airs de Felicity Jones) dans un rôle enfin digne de son talent! On s'ètonne que le cinèma n'ait peu mis en avant cette formidable comèdienne!Dans la seconde partie, « L'aiguille » (l'espion allemand qui s'avère être un monstre, à qui Hitler confie ses missions les plus pèrilleuses) se dit ècrivain sur la guerre! Pas les batailles et les tueries, mais sur l'isolation! Le sentiment qu'on certains hommes d'être soudain sèparès des autres hommes! il pensait que la guerre a pour but de rapprocher les gens! Pas lui!Une exceptionnelle rèussite qui imposa Marquand, futur rèalisateur de "Return of the Jedi" et "Jagged Edge". Tous les charmes de l'èpopèe romantique, le cinèma tel qu'on aime, même s'il distille de grandes plages de violence auxquelles on ne s'attend pas! La musique de Miklós Rózsa est excellente et les dècors naturels au large de la côte Est de l'Ecosse sont splendides! Que demander de plus... | 1 |
Un court métrage étrange mais magnifique musicalement avec des images sublimes et envoûtantes. | 1 |
Gary Oldamn est saisissant de ressemblance avec Betthoven enfin selon les portraits et autres dessins, j'aime la musique de Beethoven mais moins que Bach père des pères de la musique baroque et dite moderne mais c'est une film romancé il n' y a pas de preuves .Rosselini est majestueuses quelle classe , c'est vraiment un superbe film que j'ai en DVD un de mes films préférés , Oldman est d'un talent fou dans ce film. selon le film Beethoven est devenu sourd à cause de la maltraitance de son père qui le frappait très fort sur la tête du au mauvais concert que donnait le jeune Beethoven mais c'est une des pistes parce que j'ai lu qu'il avait attrapait une infection dans les oreilles .Gary Oldman magistral | 1 |
Certainement un des films les plus beaux que j'ai vu aussi bien graphiquement parlant (surexposition continue a une lumiere naturelle parfaite, composition des plans superbement orchestrée...) que scénaristiquement parlant (histoire teintée d'onirisme constant et de légereté profondément satyrique et ontologique). On y ressent l'influence de Kitano. Je suis extremement déçu qu'aucun distributeur français ne s'y soit intéressé. | 1 |
Il faut bien admettre que l'intérêt d'une telle romance tout juste digne d'un roman de gare (et encore!) est bien mince. Malgré tout, après avoir regardé quasiment à la suite "Her" et "A case of you" tous deux sortis à peu près en même temps, je me suis posé la question: "Mais ou sont passés les "vrais" hommes?" Ou sont passés les Humphrey Bogart, les John Wayne, les Bronson et autres Eastwood? Ceux qui faisaient rêver les meufs et permettaient aux keums - même timides - de s'identifier? C'est çà les mecs du XXIème siècle? Les femmes seraient elles devenues si inaccessibles ou terrifiantes que ces pauvres petites choses fragiles et tremblo-tantes n'en laissent leurs "usines à testostérones" accrochées à leur écran d'ordinateur? Si la femme est l'avenir de l'homme, les moyens de communication modernes non... | 0 |
Un thriller on ne peu plus classique avec l'éternel vieux flic fatigué et solitaire déjà vu 100 fois au cinéma. Dit comme, ca "Insomnia" ne vaut pas vraiment mieux d'un banal épisode de Colombo. Mais il n'en est rien. L’intérêt et la principale originalité du film, c'est la relation ambiguë qu'entretient le vieux flic fatigué et solitaire avec le meurtrier. C'est cette relation qui permet de maintenir un semblant de suspens jusqu'au générique de fin. Quant au fait de transposer l'histoire en Alaska, pendant une saison sans nuit, je trouve l'idée bonne mais mal exploité et finalement assez secondaire. Bref, insomnia ne brille ni par son originalité, ni par sa réalisation (surtout comparé à d'autre films de Nolan comme l'excellant "Memento"), mais il n'en reste pas moins efficace et très plaisant à regarder. | 1 |
Alerte daube!!! Le jeu d'acteur le plus nul au monde. En espérant que cela soit leur dernier role au cinema. | 0 |
C'est passionnant et force est de constater que Brian De Palma est un orfèvre du langage cinématographique, l'intrigue est bien menée et le jeu de fausses pistes parfaitement maîtrisé, et quand arrive le mot "Fin" on est surpris car on en aurait bien repris encore une demi-heure. Côté interprétation rien à dire, même s'il faut reconnaître qu'en ce qui concerne Noomi Rapace, elle n'a vraiment rien de glamour. Bien sûr on est pas au niveau de Pulsion ou de Body Double, mais ce n'est pas pour ça qu'il ne s'agit pas d'un excellent De Palma. | 1 |
Le thriller est excellent. on a peur et on adore ça. | 1 |
Encore un grand film de Jean Becker. L'ambiance du film dans sa première partie, (très glauque) est pour beaucoup dans sa réussite. Le scénario, la mise en scène et les acteurs sont parfaits. (mention spéciale à Fernand Ledoux et Robert le Vigan) | 1 |
Rien de bon dans ce film : acteurs mauvais, dialogues mauvais, scénario médiocre, scène d'action mauvaises et réalisation mauvaise | 0 |
je suis fan de sylvie testud, ok, mais le film est à l'image de cette tirade : " allo, on accouche, envoyez une ambulance" et la dame raccroche. c'est un peu limite de pas donner l'adresse quand même :) | 0 |
Relativement soporifique. Le pitch est bon mais on sent les répliques et le dénouement de l'intrigue venir à 3 kilomètres. | 0 |
Au secours!!!! Mais comment peut-on permettre de distribuer ce film dans nos belles salles d'art et d'essai??? Pour un essai, c'est à jeter aux oubliettes. Un film complètement egocentrique où le réalisateur met enscène visiblement sa propre névrose qui ne regarde que lui. Faussement provocateur, le traitement des attentats est d'une impudeur dégoutante. Et le montage? Pourquoi pas, bien qu'à la longue, ça devient franchement épuisant et abrutissant. Pourtant, je suis amateur du cinéma israélien, maislà, ce n'est vraiment pas ce qu'on y fait de mieux. Vivement le festival que propose le cinéma des cinéastes pour y dénicher les perles; loins de ce navet à oublier très vite!!!! | 0 |
C'est l'exemple parfait du film qui ne vieillira jamais contrairement à nous spectateurs car il est filmé sans la moindre intention autre que celle de rendre le plus exactement possible le temps du moment. Aucun souci de spectacle ce qui évidemment peut faire naître l'ennui; Aucun dialogue autre que le langage commun de l'époque que cela soit celui des parents dans l'admirable repas de famille avec le retour de ''l'algérien'' ou en toutes circonstances de celui des enfants ayant 20 ans en 1960. La mise en scène est toujours simple, classique avec un réalisateur qui s'attarde selon ses choix sans jamais s'occuper d'un éventuel public. Peu de films savent rendre avec autant de justesse une ambiance du temps passé. Que cela soit les rues de Paris ou les routes et les ports de Corse, la priorité se porte sur les gens. Aucune démonstration de technique ni de mise en valeur des extérieurs qui sont pourtant si beaux...Du cinéma rare qui force le respect. Nous sommes en plein dans la guerre d'Algérie dont nous ressentirons l'angoisse lors de l'interminable départ du bateau, ce sera sur ce déchirement le seul jugement porté sur la guerre mais n'est ce pas l'essentiel? Parmi les jeunes cinéastes de la nouvelle vague Jacques Rozier est à part, il ne revendique rien, il se contente d'être authentique. | 1 |
Superbe romance avec superbes paysages et un très bon humour. Elle joue les princesses, il est sans manière. Il y a pas mal de pics et de gaffes dans cette comédie que j'ai beaucoup aimé. | 1 |
Très bonne intrigue. Permet de comprendre les enjeux derrières des conflits comme en Syrie.. coïncidence - ou pas - la Turquie avec le soutiens des USA fournis actuellement des armes aux rebelles Syriens... et dans le film Turkish Aeronitics fournis des système de guidage aux ennemis des rebelles : le gouvernement Syrien et l'Iran.. laul.. | 1 |
Sept ans de reflexion, un film comique hilarant, quel bonheur de voir Marilyn dans un tel film, une immense reussite. | 1 |
Des costumes non crédibles, un combat avec un ours qui sonne faux et une voix off qui fait de la pseudo poésie/psychologie qui nous saoule très vite en expliquant tout dans le détail. Je pense que ce film est plutôt destiné à un jeune public. | 0 |
Est-ce une impression ? il semble que ce "Barbecue" sente le roussi à plein nez tant cette comèdie de 2014 est ratèe! Le rèalisateur Eric Lavaine tente de faire du sur-Canet ("Les petits mouchoirs"), de toute façon du sur-quelque chose! Quoi qu'il en soit la projection finie ne nous permet pas de dèguster comme il se doit ce film choral sur l'amitiè! Hormis Jèrôme Commandeur et le plaisir de revoir sur les ècrans la trop rare Sophie Duez, tous les acteurs sont mauvais! En particulier Florence Foresti, jamais drôle et mauvaise comme un cochon...sauf à la pètanque! Et encore! Quitte à se faire gronder par les initiès en affectant le visage dèfait d'un attardè de basse province (le film se dèroule dans la ville de Lyon, dans le Gard et dans l’Hèrault). Reste que l'on mange bien (il faut quand même savoir que le plus gourmand cachè c'est Lambert Wilson) et que l'on boit du bon vin (la sangria au château Pètrus selon Jean-Mich'). Dans le gènèrique de fin, on peut lire que toute l'èquipe de "Barbecue" a une pensèe affectueuse pour Valèrie Benguigui, actrice formidable partie trop tôt! Au final, une misèrable petite comèdie surcotèe sur un scènario d'une èlèmentaire scolaritè et interprètèe avec un manque de talent èvident! Pourtant le casting ètait plutôt pas mal sur le papier! Comme quoi... | 0 |
Après "The visit", Shyamalan montre à nouveau qu’il est plus à l’aise avec un budget limité que sur des grosses machines. Il signe ici un huis-clos éprouvant, centré sur le kidnappeur et ses multiples personnalités plutôt que sur ses victimes. Plus que le sort des adolescentes, c’est celui de Kevin et de sa vingt-quatrième personnalité qui interpelle. Comme toujours chez le cinéaste, la composition des plans est extrêmement recherchée et la direction d’acteur parfaite. Comme il avait réussi à le faire avec ses premiers succès, il parvient à rendre crédible les aspects fantastiques de son cinéma. | 1 |
voila le film parfait sur la mafia italienne implanté au Etat-Unis, le Parrain à la française, prestation énorme de Bronson et Ventura !!! | 1 |
Première incursion dans l'animation pour l'actrice et réalisatrice Zabou Breitman. Associé à Eléa Gobbé-Mévellec (qui a travaillé sur Les triplettes de Belleville et Ernest et Célestine), elle adapte le roman de Yasmina Khadra paru en 2002. Techniquement, c'est superbe. Les couleurs, le montage, la musique et surtout le graphisme. L’histoire est terrible. On ressent parfaitement le mal être et l'oppression dans lesquels vivait le peuple afghan sous les Talibans. Un manque de liberté bien rendu par ce jeune couple auquel on s'attache immédiatement. SI le récit met un peu de temps à se mettre en place, le suspens et l'horreur montent crescendo pour un dénouement aussi déchirant que plein d'espoir. Le doublage voix est très réussi, d'ailleurs les personnages animés ressemblent vraiment aux acteurs (ils ont d'abord été filmés puis dessinés). Au final, un film d'animation très réussi, dur, sombre et sensible, dont on ne sort pas indemne. Malheureusement encore trop d'actualité. Fort, beau et poignant. | 1 |
Je m'attendais à un "film reportage" du même genre que Spotlight, bien que l'histoire n'est rien à voir, hors là, c'est uniquement tourné sur un réalisateur qui doit faire un film sur cette histoire.. Finalement on n'apprend rien de plus sur l'affaire Jessica Fuller.. 2/5 | 0 |
J'aurais dû pourtant m'en douter en sachant que l'auteur de ce « Hellphone » était James Huth, réalisateur du dramatique « Brice de Nice ». Car l'amoureux de fantastique que je suis a vite déchanté avec cette histoire de téléphone maléfique d'une rare bêtise (cela en devient même assez troublant), porté par des acteurs globalement têtes à claques et mis en scène de façon assez pitoyable. Que dire de plus, si ce n'est que cette ineptie pas loin de l'insupportable dans les dernières minutes est l'exemple parfait de cette comédie française qui va mal depuis longtemps, incapable à quelques exceptions près de nous offrir quelque chose de potable ou même d' « un peu drôle ». Un véritable désastre. | 0 |
Pour une fois qu'on voit un film péruvien à l'affiche en France...! Une jeune réalisatice péruvienne qui promet et qui ose. Des paysages superbes, une belle présentation du synchrétisme religieu andin (et de la ferveur catholique). Vous y entenderez parler quechua et espagnol, ca donne envie d'y aller. Par contre, en arrière fond des rapports humains très violents et des scènes dures. Mais, non, je précise: le Pérou n'est pas comme ca, il s'agit d'une fiction. | 1 |
Très bon petit film. Un bon mélange d'action de guerre en tranchées sur fond historique réaliste. Une trame romanesque intéressante mais pas saoulante. Super reconstitution, un petit plaisir pour les amateurs. | 1 |
Comme pour Stéreo ce film d'étudiant de Croneberg est tout d'abord intriguant et même prenant avec cette histoire de cosmétique provoquant une maladie de la peau mais rapidement Crimes of the Future s'avère un film aussi abscons que Stéreo. Beaucoup de vide et peu de choses concrètes, difficile alors de s'intéresser aux propos de Crimes of the Future. | 0 |
Un insupportable nanar ! L'histoire est incohérente, ne fût-ce que par son perso principal... Pinocchio est au départ un petit garçon en marionette. Ici, il c'est un Mii 3ds, donc en 3D... On n'y croit donc pas une seconde. Et puis ça braille, ça hurle, ça gesticule mais ça ne fait passer aucune émotion. J'ai complètement décroché au bout d'une heure, la tête en pop-corn ! Après les très surestimés "Les retrouvailles de la famille Adams" et "Un cadeau pour Noël" (ils en font des tonnes dès que ces deux grands nanars diffusent...) la magasine "Télé Loisirs" confirme qu'il est un imposteur. | 0 |
État commun – conversation potentielle (1) aurait pu se contenter d'aligner successivement ou de croiser les vingt-quatre entretiens afin d'affirmer la réitération d'un discours politique partagé (celui qui valorise le projet d'un État commun). Mais il aurait alors refoulé l'articulation de l'existant (soit la réalité coloniale de l'État israélien et le morcellement historique des formes de vie du peuple palestinienne) et de ce qui s'y oppose (soit le discours politique concernant l'incontournable viabilité d'un État commun ré-unissant ceux qui vivent habituellement le fracas des divisions nationales-étatiques) dans l'intervalle desquels l'imaginaire d'une terre commune à deux peuples saurait triompher des cécités idéologiques afin de faire sortir de terre le commun comme condition ontologique – le réel d'un commun toujours-déjà-là. Restituer ou restaurer le commun à l'endroit même où il ne cesse d'être « invu » (comme le dirait Marie-José Mondzain) ou dénié par les thuriféraires fétichisant du côté israélien comme palestinien l'État-nation, c'est bien ce que vise le dispositif cinématographique conçu par Eyal Sivan dans la grande idée d'une coupe verticale coupant l'écran en deux afin d'attester du réel de la partition historique et politique séparant Israéliens et Palestiniens. | 1 |
Un film étrange où la poésie se mêle à la mélancolie des lieux, l'histoire d'un homme solitaire et d'une femme abandonnée qui vont s'apprivoiser, se repousser, s'aimer pour mieux se quitter. | 1 |
Coco est l’incarnation de cette démarche putride qui conduit un comique convaincu de son génie à étirer un sketch pour le changer en film, transformant ainsi le comédien en acteur-scénariste-réalisateur et certainement seul spectateur amusé. Ou une heure trente de nombrilisme agaçant, déplaisant et à l’inertie ineffable. Il serait toutefois primordial pour la recherche scientifique de pratiquer l’autopsie de ce corps coloré : comme ce pauvre Charles Bovary, on ouvrirait et on n’y trouverait rien. | 0 |
Quelle excellente surprise que cette petite annim'! En effet, au premier abord on s'attend à une tambouille complétement niaise où les véhicules sont personnifiés comme des humains, parlent et vivent en société. Mais en réalité l'intention va bien au delà et ne s'adresse pas uniquement aux plus petits. On s'attend également au sempiternel message sur le dépassement personnel, l'esprit de compétition où il faut toujours se surpasser. Il y a de ça, mais le scénario n'est pas basé uniquement la dessus à l'instar de Turbo ou Planes. On fait ici la connaissance de personnages plutôt sympathiques pour des véhicules. Flash McQueen est une voiture de course intrépide qui n'a qu'une ambition: gagner. Mais lorsque celui ci s'égare au beau milieu du désert californien, son destin va prendre une toute autre tournure. Le brassage des thèmes est assez subtile, comme par exemple l'apprentissage des vraies valeurs de la vie, le respect des anciens ou la préservation de lieux oubliés. Cars n'est pas seulement une animation aux graphismes époustouflants (les décors de canyon et de grands espaces désertiques sont d'une finition irréprochable, une invitation au voyage), c'est aussi un film mature adapté au grand public. Il ne se limite pas seulement à un engouement maladif pour les voitures de course, il schématise ce qui est juste en ce bas monde. L'importance de l'amitié et du soutien des proches y est largement mit en avant. C'est avant tout un voyage initiatique d'une rare intensité. Merci Pixar et merci Disney pour ce moment magique. 4/5 | 1 |
Encore un film qui tire la révérence d'une série, encore un film musical qui louche trop vers le simple concert d'une "star" de la chanson devenue fameuse grâce à une série musical Disney. Bref encore un attrape nigaud à succès, bravo le marketing. Je me suis déjà étendu sur le sujet, notamment avec la série suivante, quand Hannah Montana a été relégué aux clous par manque de nouveauté : Violetta. C'est toujours pareil, la même formule, la même cible, les mêmes produits dérivés et le même succès. Pourtant c'est toujours nul et on sert toujours la même soupe, mais ça cartonne toujours autant, c'est dingue ce que les gens peuvent ressembler à un hamster dans sa roue. C'est bizarre que personne ne se souvienne d'Hannah Montana, Miley Cyrus doit jouer la carte de la provocation à outrance pour qu'on parle d'elle, venant d'une star avec une série à succès c'est vraiment étonnant, le talent serait-il factice ou illusoire ? | 0 |
Ennuyeux ! ennuyeux ! Ce que c'est ennuyeux ! Il faut être courageux pour tenir jusqu'au bout. Je n'ai plus ce courage des combattants du premier feu. Il semble de ce film qu'il ne soit que le triomphe d'une idéologie toute puissante, celle qui veut voir dans l'exclus un incompris, en en écartant la question sociale et politique. Le résultat est triste et ennuyeux. Trop ennuyeux. Un film qui fut le reflet d'un temps, d'une époque, et qui, ce temps effacé, tombé dans les limbes de l'oubli, reste un témoignage étonnant et stupide d'une psyché accrochée à une mode, celle de la pensée dominante qu'elle est censée incarner. Un cinéaste italien avait commis La dolce vita il y a des millénaires, dix ans après, même Armand Jammot reconnaissait combien ça avait vieilli, et ce péché contre le cinéma ne fait que répéter celui de Rome, mais à Paris... et en couleurs ! Quoi dire d'autres de ces longues avalanches de pellicule stérile ? | 0 |
Je n'ai rien compris à ce film et je pense que tous ceux qui ont cru comprendre non plus. | 0 |
Sans doute le meilleur Pixar jamais réalisé, je dirais même plus : le meilleur film d'animation 3D de tous les temps. Réalisation splendide, film très intelligent, émotionnellement puissant ... Ajoutez à cela un humour dévastateur, une bonne dose d'aventure, des personnages inoubliables (Doug !), et une BO tout simplement somptueuse, et vous obtenez le recette miracle qui vous permettra de planer haut, tout là-haut dans le monde du cinéma d'exception. Après le visionnage des 10 premières minutes on sent peser une drôle d'ambiance dans la salle, tout le monde vient de comprendre qu'il est face à un chef d'œuvre et qu'il faut juste se taire et savourer. Un film qui plaira tout autant aux petits qu'aux grands, peut être même plus à ces derniers qui en comprendront toutes les subtilités. A voir et à revoir. | 1 |
Tout à fait le genre de film qui me fait renoncer au cinéma français. Alors que le film recèle d'idées séductrices et foisonnantes, elles sont mal mises à profit par le goût Despleschin à ne cerner que l'ennui qu'il a pour ses sujets. Devos est inconciliable avec le spectateur, les acteurs se passent de la pommade dans leurs apartés, leurs didascalies et leurs monologues travaillés. Certaines scènes sont néanmoins mémorables mais le reste ne sait où il va. Enervant. | 0 |
Ce film est une Grosse surprise ! Je suis étonné même des notes reçues pour ce film ! Les personnes qui ont aimées ce film n'ont elles pas votées ? Le coup du crayon ne les aurait elle pas fait rire ? Non sans blague, j'ai rit du début à la fin, trop mortel ce film, un excellent moment ! | 1 |
Je viens de decouvrir ce brilliant requisitoire contre la peine de mort et l'acteur italien Alberto Sordi tres touchant dans ce film de Mocky.Philippe Noiret est toujours impeccable dans ce role de notable pedophile et assassin.Ce film au charme un brin desuet nous rappelle avec effroi qu'il n'y a pas si longtemps en France on exécutait des criminels et parfois meme des innocents a la guillotine.Mocky réalisateur rebelle nous montre aussi qu'il y a toujours une justice pour les puissants mais pas forcemment pour les innocents.Tres vite on comprend le denouement du film avec cet homme incapable de la moindre violence,coupable idéal,manipulé par son ami assassin mais on ne peut s'empecher de suivre son terrible destin.Je trouve ce film exellent et interessant pour les jeunes qui ne sont pas de cette generation pour comprendre a quoi ressemblait la société française dans les années soixante dix. | 1 |
Je n'ai pas trouvé d'interret à ce film qui produit chez celui qui le regarde un ennui profond... | 0 |
Une nouvelle fois, Hirokazu Kore-Eda réalise un superbe long métrage où les liens familiaux, l'enfance et la condition sociale sont au coeur de cette histoire d'une incroyable tendresse. Comme toujours dans son cinéma, Kore-Eda tisse une intrigue simple autour de laquelle gravite des personnages très attachants et un confortable parfum de nostalgie. Sans parler d'oeuvre contemplative, "Après la tempête" dégage une force tranquille, couvrant parfois des probématiques plus sérieuses et dramatiques. Bref, ceux qui connaissent déjà le cinéma de Hirokazu Kore-Eda ne seront pas dépaysés et les autres peuvent se pencher sans hésitation devant ce très bon film. | 1 |
Film policier avec des textes qui donne tout de suite le ton. On pourrai même se dire qu'ils sont d'Audiard ! découvrez un très bon Pierre Mondy en homme de main. Une petite apparition de Rosy Varte. | 1 |
Mouais, ça aurait pu être mieux concernant les légendes urbaines, de plus les acteurs (deux de Scream 2) ne sont vraiment pas convaincants dans leur rôle. Cependant l'identité du tueur est vraiment bien cachée, les scénaristes nous envoyant sans arrêt sur une fausse piste. Ce qui est sûr en tout cas c'est que tous les personnages ont le même ciret ^^. À part ça, on s'ennuie un peu, bien que certains meurtres ne soient pas mal. | 0 |
C'est drôle, sensible, toujours surprenant, les dialogues sont supers. Le film parle de choses graves sur un ton léger. Les acteurs sont tous formidables. Quel plaisir. | 1 |
Tout cela est vraiment très inégal, le meilleur étant les deux sketches de Norman Z. McLeod, très proche du burlesque et iconoclastes. Le pire étant cette pitoyable histoire de condamné à mort et cette ridicule histoire de maison de retraite. Et entre le pire et le meilleur il y a l'insignifiant et le moyen. Mention spéciale tout de même à Ernst Lubitsch qui ne s'est pas trop foulé, mais qui s'est fait plaisir. Globalement ça ne passe pas la moyenne. | 0 |
Le film nous montre très bien ce qu'est la vie et le travail des cowboys à la fin du 19ème siècle et aussi cet univers impitoyable (c'est d'ailleurs peut être encore pire dans le monde que nous vivons aujourd'hui). J'ai été surpris par la qualité de ce western qui est très humain, la photographie est magnifique. | 1 |
Film huis clos sans vraiment d'intérêt au rythme lent et au scénario basique. Le seul côté intéressant est la mise en place des relations entre les protagonistes, correctement interprétés par ailleurs. | 0 |
A part Sarah Michelle Getruc et la Jaguar XK120 du vieux playboy, je n'ai rien trouvé d'intéressant à voir dans ce film qui est un amoncellement de vices et de luxure finissant sur une note mélodramatique pathétique destinée à émouvoir les American Dreamers prépubères. A voir entre collégiens de douze ans quand maman est pas là. | 0 |
Très bon film a part le debut un peu long ! Mais il se ratrape vite avec les bastons qu'il nous fournies!! Bref un bon film comme a l'habitude de les faire notre géant suedois !! | 1 |
J'ai vu ce film déjà deux fois (une fois l'an dernier lors d'un festival à Paris et aujourd'hui à nouveau lors de sa sortie en salles), et je l'ai trouvé passionnant de bout en bout à chaque fois. Au lieu de faire un documentaire didactique, classique et un peu ennuyeux, qui aurait été la solution de facilité vu le sujet, la réalisatrice interroge tous les témoins survivants de l'histoire, y compris l'assassin de Kasztner ! Du coup, ça devient captivant et émouvant à la fois car on comprend aussi bien la psychologie des personnes (ce qui pousse un jeune homme sans histoire à devenir un assassin pour des raisons idéologiques) que les enjeux historiques (pour les Juifs hongrois en passe d'être exterminés, pour les nazis et les Alliés, pour les sionistes et l'Etat d'Israël naissant, etc.). Tous les points de vue sont exposés, et grâce au film, on se rend compte à quel point il est difficile de juger les actes d'un homme après coup, surtout lorsqu'ils ont eu lieu en temps de guerre, dans des situations extrêmes. Je recommande vivement ce documentaire à tous cceux qui aiment les films stimulants et qui font aussi réfléchir. | 1 |
Dessin animé en 3D qui ne présente aucun intérêt. Techniquement on est à des années lumières des références de l'époque et en terme de scénario c'est franchement pas terrible, même pour le jeune public. Heureusement le film est court ce qui fait qu'on ne s'ennuie pas trop longtemps. | 0 |
Comme quoi, le réalisateur des chefs d'oeuvres "Amadeus" et "Vol au dessus d'un nid de coucou" peut aussi réaliser des navets. Ici à part "let the sunshine" et "aquarius" toutes les chansons sont ineptes et soporifiques. Le film est long. Je n'ai pas du tout accrochés au personnages qui mettent la pagaille partout où il passe. On se demande d'ailleurs où ils trouvnt l'argent pour vivre. Certaines situations sont complètement ridicules. L'incruste dans une fête, ou la tentative d'entrer dans une base militaire. Ce n'est pas comme cela que j'imaginais le mouvement hippie. | 0 |
Oswald désire assister à la représentation de Mlle Zulu, ayant pas d'argent il tente de s'introduire pas sans difficultés par l'entrée des artistes. Une fois rentrer, son périple va pas s'arrêter. Echapper de félins, c'est pas mal sans plus. Notamment le petit malaise de la fin avec une animation répéter lorsque le public et autres protagonistes se dépêche de sortir de ce foutoir. | 0 |
Fabuleusement dérangeant et insoutenable!!!! | 1 |
Ce film est juste Parfait ! J'ai adoré ! Les images sont vraiment MAGNIFIQUE, comme les acteurs d'ailleurs ! Bref ce film est un chef d'œuvre et je le recommande ! | 1 |
un film malsain qui abuse d effets gore franchement pas indispensable | 0 |
Un premier film guatémaltèque tourné en cakchiquel, c’est assez inhabituel … et le résultat assez académique pourtant. Une famille de journaliers d’une plantation de café survit comme elle peut à l’ombre d'un volcan (Ixcanul en cakchiquel). Au delà de l’histoire assez convenue, la description de la précarité de cette famille est poignante. Alors la spiritualité, l’invocation des esprits, la tendresse mère/fille prennent tous leur sens. Et c’est bien la force du film ; ce sens terre à terre des intérêts de la survie auxquels se mêlent les forces fantastiques ou surnaturelles. Les tensions célestes et terrestres se joignent pour donner a ce mélodrame familial une authenticité presque documentaire. Un superbe fil tendu entre des sentiments bouleversants et les conséquences d’une réalité féroce. | 1 |
Bon film fantastique avec de jeunes acteurs qui deviendront connus ensuite. L'histoire est assez interessante, la fin prévisible mais l'on passe une excelent moment devant ce film. | 1 |
Décidément, Wang Quan An est passé maître dans les portraits de femmes. L'actrice principale est icroyablement bien dirigée dans ce film très émouvant. Un film sur la Chine, mais aussi sur la vie. Bouleversant. | 1 |
Un film au scénario et à la mise en scène plate et sans originalité.Les acteurs font figuration.L'action est déplorable.On s'ennuie ferme.Moi,ça me fais suer.Nul et ridicule!!! | 0 |
Je n'ai jamais apprécié les film de ken russell!!!même celui ci qui montre jusqu'ou peuvent aller les excès dû au fanatisme religieux,le film au niveau de la photographie à mal vieillis, les scènes érotiques aussi tout ça donne un aspect kitsch faussement provocateur,reste l'excellent préstation d'oliver reed. | 0 |
Sorti en France sous le titre La nuit du démon (the curse of demon) puis rebaptisé Rendez-vous avec la peur quelques temps plus tard,le film de Jacques Tourneur reste un incontournable du cinema fantastique un demi-siécle après sa présentation. Seul bémol,l'apparition du démon imposé par une production peu au fait des mécanismes psychologiques de la peur et qui au final empêche la montée en puissance de l'angoisse voulue par le réalisateur. A noter,la prestation impeccable de Niall McGinnis dans le rôle du machiavélique Docteur Karswell qui,pour l'occasion semble s'inspirer d'un Edward G. Robinson dans ses rôles les plus inquiétants. | 1 |
D'un ennui ! Hallucinant. Godard n'est vraiment pas ma tasse de thé... | 0 |
Histoire d'un fils qui devient homme, marqué par ses relations (tendues) avec son père. Une histoire de pardon qui transforme les coeurs les plus durs, les plus blessés. Le pardon qui guérit : formidable ! Histoire poignante, d'autant plus qu'elle est vraie ! | 1 |
Film de bas étage, un casting foireux, un scénario déjà-vu, on n'a qu'une envie, que le héros pète la tronche à ses deux psychopathes, on regrette juste qu'il ne soit pas plus bestial d'entrée de jeu. Je me suis ennuyé, je ne le reverrai pas, film sans intérêt. | 0 |
Dès son tout premier film, sorti sur les écrans en 1994, Pascale Ferran frappa fort et réalisa une œuvre ambitieuse, ample, réussie aussi bien esthétiquement que moralement. Un film comme on en voit peu. « Petits Arrangements avec les morts » raconte un bout de vie, quelques heures à peine, de trois personnes ayant été confrontées de près à la mort d’un de leur proche, et des difficultés, voire de l’impossibilité, pour l’Homme, au sens général, à réaliser son acte de deuil. En montant son film en trois parties distinctes mais qui s’entremêlent à la perfection, et procédant par petites touches impressionnistes plutôt qu’en ânonnant un discours suffisant, Ferran impose son point de vue avec force tout en touchant à l’intime. Elle se place d’emblée parmi les cinéastes visionnaires chez qui l’œuvre n’est pas discursive puisqu’elle est un discours en soi. En cela, « Petits Arrangements avec les Morts » s’inscrit directement dans le sillage de deux grands films de notre patrimoine : « Mon Oncle d’Amérique » d’Alain Resnais et « La Chambre Verte » de François Truffaut. Et le premier film de Ferran parvient à assumer cet énorme héritage tout en se permettant de le réactiver du fond de notre mémoire cinéphilique. Faire vivre la cinéphilie tout en proposant une œuvre qui va de l’avant est ce que l’on peut demander de plus beau à un artiste. Surtout qu’en l’occurrence, Ferran confirmera avec « L’Âge des Possibles » puis avec « Lady Chatterley » qu’elle est une cinéaste primordiale. | 1 |
Une réunion de famille dans une villa située dans une calanque pour s'occuper d'un père viellissant et cloué dans un fauteuil et c'est surtout le moment de tout se dire et ce n'est pas évident mais mené par des acteurs superbes c'est totalement une réussite à voir | 1 |
Certes “Humour à Mort” est peut-être un documentaire nécessaire pour les générations futures, ou pour l’étranger, mais il est de petit intérêt pour ceux qui ont suivi les évènements de près. On ressasse encore une fois la douleur de la perte, le difficile retour à une réalité et l’absurdité des vies injustement enlevées. Plus qu’un couteau qu’on remue dans la plaie, Humour à Mort est un coup d’épée dans l’eau. Humour à Mort, des images d’archives INA bien compilées. C’est tout. Critique complète en suivant le lien. | 0 |
Non ... Franchement ... J'ai trouvé l'actrice mauvaise du début a la fin . Elle n'est pas crédible ! Le film est gaché par une interprétation médiocre . | 0 |
il faut rapeller l'époque et le meilleur acteur dans ce film est le policier! | 1 |
Un excellent film bien mené du bout des doigts. Un scénario qui à la fois simple et pas original mais c'est pas du tout le cas. Des idées sont bien trouvés pour que le film révèle d'un cran de la banalité. Même deux ou trois. Kurt Russel est excellent dans son rôle, il sait bien se mettre pour chaque situation. Le reste du casting est satisfaisant. La mise en scène est belle et fluide. Du suspense omniprésent. De l'action régulier. Un coin désertique pour mettre du piment. Il y a tout ce qu'il faut avec un sacré mystère pour nous bien divertir pendant un bon moment de tranquillité. | 1 |
Le tournage de "Smoke" s'est si bien dèroulè que Wayne Wang et l'ècrivain Paul Auster ont eu envie de poursuivre l'expèrience! De là est nè "Brooklyn Boogie", qui fait durer le premier film! Au dèpart, les auteurs s'ètait fixè des contraintes: dix minutes d'improvisation pour chaque personnage en plan fixe! En cours de route, le projet a pris sa cohèrence et il a fallu assouplir un peu les règles! Le film a pris vie dans la salle de montage à partir des improvisations des nombreux intervenants connus ou inconnus, dont Madonna, Michael J.Fox, Roseanne Barr, Lou Reed, qui sont venus apporter leur grain de sel! Au total, "Brooklyn Boogie" et "Smoke" se complètent à la perfection, bien qu'il ne soit pas nècessaire d'avoir vu l'un pour apprècier l'autre! il restait même un peu de pellicule pour enregistrer quelques moments qui prolongent l'ambiance attachante du prècèdent film... | 1 |
Le film se rapproche d’un western de Peckinpah, qui parfois a de drôles de coïncidences avec Star Wars, tout en étant très proche des 7 samouraïs de Kurosawa. Bref, on a le droit à un melting pot des genres, des plus bienvenus. | 1 |
Je viens de le voir en Dvd à l'instant,c'est un tres bon film. | 1 |
Allez on prend les noms: Jacky Goldberg (inrocks), Frédéric Mignard (avoiralire), Jean Serroy (dauphine libéré), Vincent Ostria (L'Huma), Mathieu Macheret (Le Monde), Michael Ghennam (Fiches du cinéma). Voici donc une bande de peine-à-jouirs, souffrant d'un tragique manque d'humour. Il n'ont jamais rien compris à Ferrell, Stiller, Franco, Rogen, Apatow, etc. La vérité c'est que ce Masterminds est une réussite, qu'on rit du début à la fin, que beaucoup pourrait prendre des leçons devant le talent de Sudeikis, Wiig et Galifianakis. Kate McKinnon est juste hallucinante. Je ris une deuxième fois en lisant les critiques des glands précités. | 1 |
Un film qui rassemble un casting impressionnant mais où chaque acteur surjoue le rôle qu'on lui connait. A noter une vraie recherche cinématographique dans la manière de tourner; PLV : si vous cherchez un film différent des block busters ce film est fait pour vous | 0 |
Ce film est un petit bijou de tendresse, d'humour, de chaleur, avec une interprétation remarquable, de très beaux dialogues, de bons comédiens, des décors magnifiques : bref je suis enthousiaste parce que, après le film d'hier (In the cut), je ne peux m'empécher de faire la comparaison, bien qu'entre les deux il n'y ait aucun rapport. Le cinéma italien, j'adore, tout en finesse, de la haute couture, des vrais personnages tellement authentiques. Si vous avez le "blues", voilà un bon remède, on rit et pleure en même temps, allez-y vite avant que les "grosses machines" américaines prennent la place dans les salles obscures ! | 1 |
Ils ont sorti l'artillerie lourd au niveau du casting mais non hélas pas lésiné non plus sur la grosse ficelle et quand je dis ficelle je devrais plutôt dire du cordage d' amarrage pour le Titanic. Peut être qu'avec un réalisateur genre Capra ça pouvait le faire mais David Frankel fait trop dans le commercial. | 0 |
La jeune carrière de Brillante Mendoza est déjà bien remplie : un film culte très violent (Kinatay), la description provocante d'une famille tenant un cinéma porno (Serbis), un portrait de grand-mère sans concession (Lola). Cette fois-ci, Mendoza raconte l'enlèvement d'un groupe de touristes aux Philippines, en se basant sur les actions bien réelles du groupe terroriste Abu Sayyaf. Le film est extrêmement prenant par sa façon de proposer un réalisme sans concession. Les scènes de violence sont extrêmement bien faites, la nature y est montrée avec une sorte de réalisme poétique qui évoque le cinéma de Malick, débarrassé de son.... la suite ici : http://0z.fr/aQWaN | 1 |
Chiantissime... C'est dommage, le film avait l'air amusant, mais le fait qu'Alfie s'adresse en permanence aux spectateurs tue le rythme potentiel de l'histoire... A éviter, sauf si vous aimez vraiment Jude Law... | 0 |
C'est malheureusement plus d'un mois après sa sortie que je vais vous entretenir d'un film remarquable qu'on a vu hier et qui est sorti, semble-t-il (on était en Italie), dans une quasi-indifférence. Si jamais il passe encore près de chez vous, surtout, n'hésitez pas, c'est, à mon avis, un des tout meilleurs films de l'année. La méthode de Marcelo Piñeyro On est sans doute quelqu'un(e)s à se souvenir de "Kamchatka", un excellent film argentin de Marcelo Piñeyro sorti il y a une paire d'années. Ce coup-ci, c'est en Espagne que ce réalisateur argentin est allé tourner "La méthode", un film encore plus excellent que le précédent. L'histoire ? 2 femmes et 5 hommes sont convoqués au siège d'une grande entreprise : tous postulent un emploi très haut placé et savent qu'au bout du compte, un seul (ou une seule) sera choisi. Mais comment va s'opérer cette sélection ? Et bien, croyez moi, selon une méthode qui surprend et les candidats et les spectateurs tout au long des 115 minutes que dure le film. La durée un chouïa trop longue est d'ailleurs le seul petit défaut de ce film par ailleurs très fort et très intelligent. On n'utilise ni arme à feu, ni arme blanche et pourtant le film peut être considéré comme extrêmement violent, simplement au niveau des rapports entre êtres qualifiés d'humains. | 1 |
exactement le genre de film que j'adore ... le suspense est bel et bien la ... la tournure de la situation est juste magnifique ... et la fin est le top de film en un mot "Imprévisible" .....Rebecca Hall est mon coup de cœur du film ... touchante ... je conseille vivement ce film ... un thriller qui porte bien son nom 4/5 pour moi | 1 |
Si l'idée d'un biopic sur Mishima est évidemment une bonne idée, la réalisation ici est loin d'être à la hauteur. L'intégration d'images d'archives part également d'une bonne intention, mais dans l'ensemble, on ressent surtout un manque cruel de moyen, des acdrages serrés pour cacher le manque de figurants ou même de décor sur certaines scènes est flagrant. Tenant plus du docu-fiction bas de gamme, ce film mérite surtout d'être vu pour découvrir ce personnage important du Japon qui voua sa vie et son oeuvre littéraire à redonner au Japon ses lettres de noblesse impérial et permettre à l'empereur de récupérer son statut de divinité. Bref, l'histoire d'un ultra nationaliste et impérialiste affirmé face aux mouvements marxistes, trotskistes, léninistes ainsi que d'autres voies communistes des années 60. | 0 |
Vraiment très déçu de ce film sans action,suspense ni sentiments. La femme semble bien jouer son rôle mais nous emmène sans cesse dans un monde obscure trop loin de la réalité. Je n'ai pas pu m'empecher de quitter la salle avant la fin. | 0 |
Qu'est-ce qu'on peut lire comme contresens et comme invraisemblances dans les critiques. Ce film est vieux par sa date de naissance mais, ni par sa technique, ni par le jeu de ces acteurs, ni par la mise en scène. Le super 70mm est aujourd'hui l'IMAX et "Les révoltés du Bounty" est le second long métrage, après "Ben-Hur", a en avoir bénéficié. Quant au scénario et à la photographie, ils n'ont pas à rougir de leurs illustres prédécesseurs en 1935, qui demeurent les plus réussis de l'histoire du cinéma Hollywoodien. | 1 |
Très décevant. Non seulement il n'y a absolument rien d'effrayant dans ce drame fantastique vendu frauduleusement comme une film d'épouvante mais en plus on s'ennuie rapidement dans une histoire longuette à la fin totalement manquée. | 0 |
C'est un film vide. J'en suis déçu. J'attendais à une écriture cinématographique qui reposait sur des recherches plus historiques et documentées sur le sujet comme il en existe. Plein d'anachronismes. La destruction des manuscrits (sur papier imprimé !!!) ordonnée par Jésus est surprenante. Judas qui se met à la place de Jésus au tombeau pour mourir est déroutante. L'échange entre Jésus et le procurateur Romain sur la vérité et la migraine est d'un niveau digne d'un discours d'adolescents en dérision. La naïveté dans l'art peut avoir quelque chose de beau. Mais ici, il s'agit d'une naïveté extrêmement plate et qui n'est pas innocente. Elle véhicule des histoires au sujet de la mort de Jésus et de la falsification des évangiles qui sont encore diffusées dans des pays musulmans. Si cette vision ne choque personne sur place, en revanche en Europe on ne peut pas les balancer d'une manière brute et balayer trois siècles de critiques textuelle et historique sur ces sujets. Dans ce film, il y a une grande liberté d'expression et d'interprétation qui ignorent l'histoire. Et c'est à l'honneur d'Arte de subventionner une expression qui se dit artistique indépendamment de son fondement historique. Cependant, il y a des passages qui peuvent heurter des croyants comme la main de la parfumeuse qui glisse sous le manteau. Personnellement cela m'a fait rire, mais je ne pense pas que ce passage ait le même effet sur tous y compris sur certains musulmans car, à travers l'histoire de Judas, il y a celle de Jésus et cela contraste aussi avec l'image du Christ dans le Coran. | 0 |
Amusante tentative d'explication d'une relation amoureuse grâce aux lois fondamentales de l'attraction universelle. | 1 |
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