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C'est long. A la limite, ce n'est pas le plus gros problème. C'est théâtral. Pour du cinéma, c'est un peu un problème. C'est tantôt comique, du comique infantile, tantôt sérieux, voire morbide. Surjoué puisque théâtral. Mais, mal surjoué (pour être honnête, je l'ai regardé en VF) Mais, surtout, ça saute du coq à l'âne. Même au bout de quelque temps, quand les personnages commencent à exister, c'est quasi impossible de suivre le fil, s'il y en a un. Enfin bref, c'est raté | 0 |
Je me suis ennuyé, scénario simplissime sans intrigue ni rebondissement; le Hitman est caricaturé au possible avec sa tête de mystérieux tueur à l'enfance malheureuse dont le destin était finalement prévisible. De l'action,de la tuerie mais il n'y a pas de profondeur ni dans les personnages ni dans le film,tout se laisse regarder "froidement" sans réelle compassion pour l'histoire et le tout bercé par une bande son mollassonne qui finit par agacer ; j'ai coupé au bout d'une heure... | 0 |
Seulement mon 2ème film en Avril, je l'ai vu parce que c'était le seul qui émergeait de la masse des blockbuster/comédies entre potes/et films complètement inintéressants. Du coup je dois dire que j'ai apprécié de voir un truc différent, même si ça n'est pas suffisant. Il en manque beaucoup à ce film, et il n'y a pas l'excuse de la tyrannie/censure pour le justifier. Le premier souci vient du fait que j'ai constamment eu l'impression de me faire tromper sur la marchandise, le métrage oscillant entre faux docu et vrai film, cassant parfois le3ème mur, se citant lui-même. C'est pas mauvais d'être malmené mais là j'étais trop perdu en fait. Le deuxième souci, le plus grave, est que le film tourne à vide.... Les séquences sont répétitives, certaines insupportables (l'homme blessé, pourquoi faire...), trop longues. Bref je me suis ennuyé sur un film d'1h30 ce qui n'est jamais bon signe. Sorti de son contexte politique, il ne reste pas grand chose, un peu comme Timbuktu, qui n'était pas mauvais par contre. | 0 |
L'un des premiers films de Werner Herzog et certainement l'un des moins bons ( avec Coeur de Verre, film soporiphique à souhait ). Un long métrage bordélique ( bien que très inspiré pourtant ) et cruellement répétitif, malgré des thèmes originaux : la différence, la violence que suscite cette dernière et les répercussions chaotiques qu'elle engendre. Il y a du style, c'est certain ( il suffit de voir la scène du camion )... Malheureusement, Herzog ne parvient pas à canaliser son imagination et ses trouvailles visuelles sont très vite rattrapées par la vacuité du scénario. Il est regrettable de constater qu'un tel talent, qu'un tel potentiel soit gâché par l'absence de trame. Donc, vous l'aurez compris : un film plus ou moins raté malgré ses qualités esthétiques. Une succession de scènes où tout fout le camp, c'est plutôt léger pour un film d'une heure et demi. C'est vraiment dommage... Allez, Herzog ! On ne t'en veux pas, car tu sais : certains cinéastes aussi ont commencé petits... | 0 |
Ce film est dans la lignée d'Elephant, du même réalisateur : un long-métrage ennuyeux et sans intérêt, où il ne se passe pour ainsi dire rien pendant 1h30. Je me demande vraiment si je vis sur la même planète que les critiques... | 0 |
Pas grand chose, un film plat et une histoire longuette. On s'ennuie ferme mais la fin mérite d'être vue. | 0 |
A tout les amateurs de science fiction et d'invasion extraterrestre, passez votre chemin... J'espère que David Flores a honte d'avoir sortie ce film. On ne parlera pas des faux raccords ou petites erreurs de tournage qui m'ont bien fait rire (2 personnes montant dans la voiture du coté droit, un à l'avant et l'autre à l'arrière; puis 10 secondes plus tard les deux sont à l'avant... les changements de décors en moins de 15 secondes ou encore le technicien qui dit recevoir des messages de partout alors que sa tablette est éteinte xD). On ne parlera pas non plus des erreurs de scripte (laser qui un coup arrache la tête et la fois suivante fait une petite douleur à l'épaule ou laisse un trou minuscule dans un tuyau...). Il n'y a aucun suspense, tout le film est prévisible du début à la fin. On dirait une pâle copie d'Indepance day (petits vaisseaux qui dépend du gros, allure du tir de canon, ...) mais en plus moderne, je me suis même demandé s'ils n'allaient pas créer un virus pour paralyser les boucliers :D. Enfin les effets spéciaux, vraiment très bien fait et très réaliste... pour les années 70. Avec la technologie que l'on a aujourd'hui, je ne comprend pas comment des films peuvent encore ressembler à ça... Bref vraiment très décevant et à éviter. | 0 |
Ce film est une ode à Anicée Alvina, construit pour elle et autour d'elle et c'est tout simplement magnifique, les images sont à la fois troublantes et splendides distillant un érotisme subtil. La narration est déroutante mais c'est volontaire, on sait très bien que ces cellules aux murs blancs immaculés gardées par des religieuses n'existent pas, pas plus que les inquiétants sous-sols. Alors, ce qu'on voit ce sont (peut-être) les fantasmes de ses clients (puisque Olga et Anicée jouent le rôle de prostituées occasionnelles) mélangés aux siens (fantasmes lesbiens, fantasmes de domination, fantasmes de sang et de mort). Certes, il faut entrer dans ce genre de film, mais ces demoiselles nous aident bien, il suffit de se laisser entraîner. Le film se veut également un pied de nez aux institutions établies (police, justice, religion, ordre moral). A noter deux curiosités, d'abord la présence furtive (quelques secondes) de Catherine Robbe-Grillet et d'Isabelle Huppert, et puis cette magnifique démonstration d'anamorphoses sur les murs blancs par Anicée Alvina. La scène est d'une beauté à couper le souffle, et si le résultat fascine c'est parce que nous avons vu sa réalisation. Sans cela, le désintérêt remplace la fascination, et c'est sans doute ce que n'a jamais compris Yves Klein. | 1 |
Premier volet de «la trilogie de chambre», «À travers le miroir» (1961) est aussi le premier film de Bergman tourné sur l'île de Faro, celle-là même qui permettra au réalisateur la création d'une série fascinante de «huis clos en plein air» qui trouvera son terme en 1969 avec «Une passion». Le film introduit la problématique du rapport conflictuel avec Dieu qui sera développée dans les deux volets suivants, mais envisage aussi la difficulté et le désordre des rapports familiaux, autre thème bergmanien récurrent. Karin (Harriet Andersson), atteinte d'une maladie mentale incurable, apparaît comme le catalyseur de l'ensemble des tensions familiales. En proie à une authentique folie mystique, elle recherche l'apaisement dans l'espoir d'une vision de Dieu. Le paroxysme du drame est atteint lorsqu'elle est convaincue que Dieu l'a exaucée mais, d'une manière épouvantable et déconcertante, en lui apparaissant sous la forme monstrueuse d'une araignée. À la question finale de Minus, le frère de Karin (Lars Passgard), le père (Björnstrand) répondra que Dieu doit être cherché, non pas dans un au-delà transcendant, mais dans l'immanence même de l'amour humain, thèse provisoire qui sera elle-même mise à mal dans le film suivant «Les communiants». C'est en réalité la thématique de la faute et de la souffrance qui continue d'obséder le réalisateur, mais sa méditation atteint ici une intensité inédite jusqu'alors, en raison même de l'économie extrême des moyens mis en oeuvre et de l'isolement (au sens étymologique du terme, «isola» signifiant «île») des personnages. Faut-il le dire? ... la réussite est totale. Et, au risque d'être un peu répétitif (mais Bergman est vraiment à mes yeux l'un des trois ou quatre plus grands), je ne veux pas manquer au plaisir de communiquer mon enthousiasme en qualifiant «À travers le miroir» de chef-d'oeuvre absolu! | 1 |
Comme presque toujours chez Téchiné, il y a quelques moments intéressants en matière de cinéma, mais surtout, par ailleurs, beaucoup de déchet et de moments creux. Téchiné n'est vraiment pas un grand cinéaste ! | 0 |
Excellent documentaire que je conseille. Les séquences d’interviews montrent des professionnels extrêmement lucides sur leur fonction et ayant un fort degré d’humanité ainsi que de pédagogie, à l’opposé de l’image qu’on peut avoir d’eux. Mention spéciale pour Fabienne Siredey-Garnier et André Potocki, au verbe tranchant et d’une grande franchise. Les séquences d’illustration collent totalement au sujet et sont tout autant passionnantes, Robert Salis filme d’une part l’architecture monumentale et intimidante des lieux de justice, et d’autre part les citadins, figures abstraites et pourtant raison d’être de la justice. Cependant, il arrive un moment de doute devant tant de perfection, car le spectateur a en tête les conflits justice-police ou justice-citoyens, or si les magistrats avaient tous ce niveau d’intelligence, on serait déjà sorti des conflits par le haut. Et non ! Comme il s’agit de matière humaine dans ses aspects les plus noirs, le film nous fait comprendre que l’objectif quotidien n’est pas la satisfaction de toutes les parties prenantes, mais bien d’atteindre le juste dans le respect de la loi. | 1 |
Tout le monde n'est pas Scorcese. Non seulement Ben Afflek ne renouvelle pas le film de gangsters, mais il accumule les clichés, se disperse, et ose nous faire le coup du bon gangster, celui qui ne touche ni à la drogue ni à la prostitution. Les images sont belles, la production n'a pas lésiné sur les moyens, mais ce film n'a strictement aucun intérêt. Des coupes de trois bons quarts d'heure, à défaut de lui donner une âme, lui auraient apporté davantage de rythme, car ça traîne et sombre dans le mélo pleurnichard et moraliste. Quant à Ben Afflek lui-même, sa prestation est honorable mais ne suffit pas à sauver sa piètre réalisation. | 0 |
Ah, l'adultère... Un sujet passionnant malheureusement rarement bien traité au cinéma, constat auquel « Le Grand Méchant Loup » ne fait pas exception. Non pas que cela soit catastrophique, il y a un peu moins de morale que d'habitude, une poignée de répliques hilarantes et Benoît Poelvoorde joue bien pour trois, sans oublier des actrices (surtout Charlotte Le Bon, Valérie Donzelli et Cristiana Reali) plutôt à leur avantage. Reste que tout cela reste en définitive assez sage, pas foncièrement antipathique, mais qu'à moitié intéressant, les personnages ne s'avérant pas plus attachants que cela, d'autant que niveau réalisation, si Nicolas Charlet et Bruno Lavaine ont légèrement progressé depuis « La Personne aux deux personnes (le contraire eût été inquiétant), ce n'est quand même pas du grand art... Dommage, car il y avait quelques bonnes idées narratives, ainsi qu'un vrai potentiel de méchanceté et de provocation en définitive bien peu exploité. Qu'elle est loin la grande époque de la comédie italienne... | 0 |
Nul et prétentieux ! Du grand n'importe quoi truffé d'invraisemblances...Bref ! on s'ennuie pendant deux heures... | 0 |
Tsilla Chelton interprète à merveille cette horrible vieille bonne femme, et situations et dialogues sont souvent très drôles. Une bonne comédie satirique qui insiste sur la solitude des personnes âgées. | 1 |
Une comédie sans saveur et sans intelligence qui accumule les gags prévisible et grossiers, tout cela sans la moindre once de scénario.Décevant de la part des auteurs de "Mary à tout prix" qui nous avait habitué à un peu plus de finesse.Même Ben Stiller fait le strict minimum et semble se perdre dans cette pseudo comédie sur la peur de l'engagement.Quand l'humour gras veut nous faire réfléchir sur les préoccupations sentimentales de l'homme mûre, cela nous donne cette chose sans queue ni tête qui risuqe de peiner à satisfaire même les spectateurs les moins exigeants.Fuyez, sans attendre. | 0 |
Waouh, que c'est beau, qu'elle est belle cette histoire vraie. Une véritable leçon de la vie au travers d'un chien et de son maître qui tout en adorant son animal, je reste persuadé qu’il ne s’est sûrement pas douté à quel point celui-ci l'aimait, une véritable dévotion que bien trop d'humains ne connaissent pas ou plus, une citation dit même que l'on retire plus d'amour d'un animal que de certains humains, là je suis entièrement d'accord avec cette citation, le film est une belle leçon d'amour, celui que tout homme ou femme normale espère connaître un jour et je suis certain, que déjà certaines de ces personnes anonymes connaissent elles aussi ce véritable amour, un film poignant j'ai pleuré comme un gosse devant tand d'affection et d'amour tout simplement là comme ça pour son maître et certains humains entre eux doivent quand même connaître cette merveilleuse sensation. Moi, j'ai tellement eu une enfance malheureuse que j'ai du mal à démontrer tout l'amour que j'ai en moi et pourtant j'adule mon épouse qui est toujours à mes côtés avec toutes les maladies et malheurs que j'ai endurés et bien sûr elle aussi les a ressentis et pourtant elle est encore plus démonstratrice que moi, je crois que j'ai raté trop de belles choses dans ma vie que pour exploser de bonheur, pourtant je crois que j'en ai beaucoup et ne parviens pas à m'en rendre réellement compte malgré je vous écris mes secrets de coeur, donc ce film m'a énormément touché et je le note de: 5 merveilleuses étoiles sur 5 étoiles. | 1 |
Exaspérant ! Une étoile, parce que c'est le minimum possible sur le site. Ce produit n'est pas un film, c'est l'application scolaire de principes cinématographiques éculés depuis la Nouvelle Vague ; la narration est simpliste, le cadre mauvais, le jeu des acteurs nul, les costumes incohérents, la poésie totalement absente. exercice didactique d'école, on dirait une tentative estudiantine pour faire un film, sans rien connaître du cinéma. une symbolique d'une lourdeur effarante, des références littéraires, psychanalytiques, semées un peu partout sans être en aucune manière transformées par le média "cinéma", bref une copie d'un élève érudit sans aucune imagination ni technique. On atteint les sommets de l'ennui et du ridicule. | 0 |
Rien à retenir de ce film qui partait sur une idée plutôt attractive mais qui, au final, s'avère réellement très décevant. La mise en scène est inexistante, les acteurs sont aussi mauvais les uns que les autres et les effets spéciaux sont ridicules. Ce film est par ailleurs beaucoup trop long et tourne vite en teen movie... Un beau gâchis ! | 0 |
On comprend mieux après s'être infligé un tel pensum, pourquoi il n'est jamais sorti du panier de navets que le genre horreur nous sert dans la majorité des cas. Nous nous demandons pourquoi en plein milieu de séance notre piètre héros se retrouve piégé dans un braquage de sex shop, lequel braquage tombe comme un cheveu sur la soupe. Non plus jamais ça. Mal joué, mal foutu, mal monté, mal sonorisé. La totale. | 0 |
Très bon film, au scénario bien ficelé, malheuresement tous les acteurs sont nuls à commencer par le personnage principal interprété par Cuba Gooding Jr qui n'est pas crédible un seul instant, quant à Tom Berenger, on voit qu'il s'ennuie dans ce film. On comprend mieux pourquoi ce film est passé inapperçu, manque d'actuers de premier plan. | 0 |
On a tous un film qui marque son registre cinématographique à vie. ..il en fait partie. Il doit avoir bien mal vieilli... Samantha Mathis. ..tout de meme | 1 |
Ce film est un mélange entre "Les sous-doués" est "american pie". On tombe dans un film au l'idiotie et la vulgarité dans un premier loge. Devon Sawa est pitoyable. Se film dit pour ados, ne les ferons même pas rire une seule fois. | 0 |
Une vrai bonne daube, je parle pas des effects speciaux a chier, du manque de scenario, mais le pire c'est qu'il n'y a rien dans ce film, a part une magnifique actrice qui doit etre alergique aux vetements (seul point positif). | 0 |
Très bon film, et pour cause. Un Lino Ventura au top de sa forme dans le type de rôle qu'il affectionne. Des dialogues signés Dieu, enfin je veux dire Audiard. Un scénario policier très fin, et qui dépasse largement nombre de polars soi-disant palpitants. Je ne regrette qu'une chose finalement, c'est que la partie centrale ne présente pas la même qualité de dialogues, à ce moment-là j'aurais mis quatre étoiles sans hésiter. Allez, deux extraits pour le plaisir des neurones et des oreilles : "J'te fatigue. Non, tu m'emmerdes !", "Qu'est-ce qu'elle a de plus que les autres cette femme-là ? C'est la mienne. La tienne, tu veux dire la vraie devant le maire ? Oui. Excuse-moi". | 1 |
Ce film trop prisonnier des conventions hollywoodiennes porte tout ce qu'il y a de bien et de calamiteux dans le remake! Car c'en est un, remontè, raccourci et tripatouillè pour une exploitation normale, juste histoire de se faire un paquet de billets verts « sur le dos » du gènial Park Chan-wook! Pourquoi faut-il alors que l'on regarde poliment ce long-mètrage de Spike Lee tout en sachant qu'il ne dèpassera pas l'original ? On y èchange des coups violents et on y refait le plan sèquence au marteau mais en timide travelling sur grue, au point de n'être jamais surpris, et on sait au moins, dans ce "Oldboy" version 2013, que Josh Brolin (Min-sik Choi peut dormir tranquille) est gentil et que le mèchant de service très cruel! C'est là toute la combine de ce copiè collè à la sauce amèricaine dont la version corèenne surclassait tout sur son passage au niveau de la mise en scène et de l'interprètation! Sans être mauvais, Josh Brolin n'a pas la folie furieuse du gèant Min-sik Choi et Elizabeth Olsen, bien agrèable à regarder, est caricaturèe un max! Voici donc un remake banal, d'un film sud-corèen infaisable à refaire aujourd'hui, indigne de Spike Lee (on est loin de "The 25th Hour" ou de "Summer of Sam", son chef d'oeuvre). Le manque de puissance et de scènes chocs et visuelles sont toutefois un peu criant dans cette version US comme les aiment les ricains où aucun poulpe vivant ne sera finalement dèvorè... | 0 |
Film inintéressant : pas drôle, mal joué, scénario de bas étages... Je ne recommande absolument pas ce film qui ne mérite pas d etre vu et apprécié | 0 |
Je l'ai acheté en dvd aprés avoir vu le dernier (celui de Tim Burton ) et il est vraiment décevant , on s'ennuie des la premiere minute !! ce téléfilm ne mérite meme pas qu'on parle de lui !!! | 0 |
Ce film est lent, lent, lent... ne parlons pas des dialogues sans intérêts et du jeu très mauvais des acteurs. Vive les clichés dans ce film. Franchement je ne m'attendais pas du tout à ça et c'est vraiment décevant ! | 0 |
J'ai surtout voulu voir ce film pour la présence de Joseph-Gordon Lewitt. J'ai bien aimé ce film mais sans plus. C'était un peu culcul.... -"son avion part dans 5 minutes" Oh no! vite je cours pour aller le trouver, et comme par pur hasard le mec regarde derrière lui avant de monter dans l'avion... et qu'on est amoureux, et qu'on s'embrasse, et qu'on pleur...- Le personnage d'Aaron est intéressant mais l'acteur, on croirait voir Augustus Gloop recyclé de Willy Wonka and the Chocolate Factory. Et Christian, ex-Whyatt, enfant prodige dans Charmed..... Donc le couple Whyatt/ Augustus Gloop n'est pas très attrayant, si seulement Joseph-Gordon Lewitt aurait fait partie du couple! Damned!! | 0 |
Quel beau film que ce premier long-métrage de Romain Cogitore (à ne pas confondre avec son frère, Clément, l'auteur de Ni le ciel, ni la terre) ! L'histoire que raconte L'autre continent est très classique, si on se contente de l'envisager sous l'angle de son pitch : un amour fou qui se heurte au drame de la maladie. Toute l'originalité du film tient à son traitement plutôt inhabituel : la moitié du récit se déroule à Taipei, l'autre à Strasbourg. Les deux protagonistes parlent plusieurs langues, dont le mandarin. Ils aiment tous les deux les voyages et l'exotisme, et ne s'embarrassent pas de contraintes matérielles. Ce dépaysement léger et profond à la fois nimbe le film d'une aura qui lui donne beaucoup de charme. L'autre atout de Cogitore est de s'appuyer sur l'interprétation absolument renversante de Deborah François (découverte dans Populaire), irrésistible en femme forte et libre, et dans une moindre mesure celle de Paul Hamy, en géant timide. Leur histoire d'amour est non seulement crédible, mais bouleversante. La mise en scène est sèche et précise, le montage rigoureux et entraînant, les trouvailles visuelles très réussies et poétiques. A découvrir si vous ne détester pas écraser une petite larme dans l'obscurité d'une salle de cinéma. | 1 |
Un petit bijou, des sketches excellents sur une toile de fond agréable. | 1 |
Un enfant grosse dob ! Des discours et répliques enfantines, et un scénario des plus absurdes! À éviter! | 0 |
Téléfilm de fiction mais bien documenté sur la véritable histoire de Barbe-Noire. Avec les petits moyens d'un film TV, les deux réalisateurs britanniques réussissent bien mieux que leurs collègues hollywoodiens avec leurs grosses productions débiles. Les scènes de mer sont très belles et surtout la vie à bord et les abordages sont très bien recomposés. Tous les acteurs sont impeccables. | 1 |
Aucun intérêt pour ce film où la fin est décevante et on reste sur sa fin, un très mauvais film qui confirme que Woody Allen est dépassé. Un duo tellement charismatique qui ne remontera pas la lenteur du film. | 0 |
Boy A : a ouais, ce film est vraiment excellent, très juste, vraiment ce film est impeccable dans sa façon de réalisé, de raconté l’histoire, ainsi que le jeu d’acteur qui est absolument parfait. Vraiment j’ai adoré ce film, qui est vraiment très beau, avec un thème vraiment bien travaillé et mise en avant, un thème qui est d’ailleurs très peu abordé avec autant de maitrise , le thème : la réinsertion d’une personne qui a commis des délies mais qui souhait sans sortir, retrouvé une vie normal (travaille, petit amis…) : on a tous le droit a une deuxième chance, vraiment histoire émouvant, remplit d’émotion avec une très bonne morale. De plus ce qui renforce le récit, c’est la réalisation et le montage : réalisation très soigné ainsi que sa mise en scène intelligente et un montage de l’histoire vraiment bien foutu et travaillé (j’ai adoré les flash-back tous au long du film, ou on apprend petit à petit l’origine de tous sa ainsi que la jeunesse du personnage principale). L'histoire est intéressant, captivant et bien mené et maitrise : bravo. Et la fin est direct, sa peut avoir l’air rapide mais pour moi sa conclut parfaitement le film (pas de retour possible a une vie meilleur). Les personnages sont très crédibles et ca c’est bien. De plus les acteurs sont vraiment impeccables, parfait dans leur rôle : Andrew Garfield est juste excellent et très convaincant, vraiment bravo. Et Katie Lyons est elle aussi vraiment excellente. Voila vraiment ce film est une grands réussit, sa fait du bien et sa change un peu de voir des films comme sa (film posé, histoire et thème intéressant et délicat…) et ca c’est super. J’ai tout simplement adoré ce film, pour moi c’est un énorme coup de cœur pour un véritable chef-d’œuvre. | 1 |
magnifique ! la vraie question que l'on se pose, est ce que ce film est un grande farce à l'image de ce monde ? oui oui nous répond Banksi tout en entretenant le mystère autour de sa légende ! ce film nous démontre que l'art devient de plus en plus Mainstream, à la portée de tous. Que l'art, finalement, n'est plus... aujourd'hui tout est fictif, tout se ressemble. les gens ne sont plus capable de différencier l'art à l'industrie. 5/5 | 1 |
J'ai trouvé la bande annonce trompeuse ; je m'attendais à plus de rythme et de "cachet". | 0 |
N'étant pas grand spécialiste du cinéma de Spike Lee (je suis plus renseigné à propos de ses déboires avec l'ami Tarantino, c'est dire), je suis tombé sur « Miracle à Santa Anna » par hasard. Certes, sur le papier, on peut se dire que Spike Lee recommence avec un énième plaidoyer sur les noirs américains et la ségrégation raciale comme à son habitude. Or, on aurait tort de penser cela. Si il est évident que « Miracle à Santa Anna » met en avant ces soldats noirs américains ayant officié durant la Seconde Guerre, Spike Lee ne tombe pas dans la surenchère en plaçant les gentils noirs d'un côté et les méchants blancs de l'autre. « Miracle à Santa Anna » est proche du chef d'oeuvre grâce à la dimension philosophique de son récit, ainsi que métaphysique et mystique. Spike Lee n'accouche pas d'un simple film de guerre comme on en a vu tant et tant. En mélangeant divers genres tels que le fantastique, l'action, le thriller et le film historique, Lee dresse le portrait de plusieurs personnages livrés aux horreurs de la guerre. Si le synopsis laisse penser à une unique centralisation sur les Buffalo Soldiers, ces noirs ayant été envoyés au front, ce n'est que là une simple contextualisation du film car au final, tout le monde est mis en avant, que ce soit les résistants italiens, les traîtres, les soldats allemands en mixant énormément de thèmes comme le racisme, l'amour, la paix, l'humanisme. « Miracle à Santa Anna » peut paraître un peu fouillis par certains. Toutefois, je ne vois qu'un film très très riche qui reste cohérent malgré l'ambition du long-métrage. Jamais le spectateur n'est laissé en plan, jamais les différents destins ne se perdent entre eux. L'ensemble est développé avec minutie sans que l'on ne sombre dans le trop plein et l'abondance de sujets traités. Spike Lee réussit le pari de réaliser un film de guerre (son premier) extrêmement complet et ambitieux qui tient toutes ses promesses. | 1 |
Magma: desastre volcanique est un long métrage assez moyen dans le genre du téléfilm catastrophe. Les effets spéciaux sont evidemment assez mal conçues, mais on pouvait s'en douter, vu le peu d'argent que ce téléfilm a du posseder. L'histoire n'est pas des plus revolutionnaire, mais on peu se laisser prendre au jeu par rapport à certaines séquences plutôt intéressante. Il ne s'agit pas non plus d'un très mauvais film, mais l'ensemble de l'oeuvre est tout de même assez anecdotique. 08/20 | 0 |
Whaouh ! J’adore ce genre de trip qui repose sur un esprit parodique un peu suranné mais traité avec rigueur et pertinence ! Je ne peux m’empêcher de voir dans ce film une sorte de « OSS 117 » de la blacksploitation. Ça pourrait ne tenir que deux minutes, et pourtant, grâce à un habile jeu de dosage, ça tient jusqu’à son terme. Franchement, un bon moment. | 1 |
Parfait docu qui se passe de commentaires... | 1 |
Pareil pour moi, j'ai jamais vu pire navet... Même en y mettant toute ma bonne volonté y a pas moyen... | 0 |
À Ouagadougou, au Centre féminin d'Initiation et d'Apprentissage aux Métiers (CFIAM), Bintou, Chantal et Dina s'initient à la profession de mécanicienne automobile. Theresa Traoré Dahlberg les a suivies durant leur (trans)formation. Burkinabée par son père, suédoise par sa mère, la documentariste interroge la place des femmes au Burkina Faso en filmant une promotion d'une demie douzaine de jeunes filles qui se forment à un métier a priori masculin : la réparation automobile. Sorti le 7 mars, la veille de la Journée internationale des femmes, "Ouaga Girls" raconte les difficultés de ces jeunes femmes à se trouver une place dans une société patriarcale. L'une aimerait chanter, l'autre a eu un enfant trop jeune. Chacune s'interroge sur son avenir. "Ouaga Girls" n'est pas seulement un film féministe dont les héroïnes auraient pu indifféremment vivre dans n'importe quel pays d'Afrique à la situation interchangeable. C'est un film tourné en 2015 dans un pays en plein changement : le Burkina Faso qui, l'année d'avant avait renversé son président, et s'apprêtait, à l'occasion des élections présidentielles et législatives de novembre 2015 à embrasser un nouvel avenir constitutionnel. Le sujet n'est jamais traité de front. Mais il est l'arrière plan permanent (une émission de radio entendue chez le coiffeur, une affiche électorale entr'aperçue tandis qu'on suit une jeune fille en mobylette...) de "Ouaga Girls". Ce documentaire pudique a les défauts de ses qualités : les jeunes filles qu'il suit sont si timides, si effacées qu'on peine à s'attacher à elles. Dommage... | 0 |
Un thriller politique comme ceux que réalisaient Pollack ou Lumet dans les années 70/80, ça faisait envie. Dommage que la mise en scène manque de nervosité, de rythme, que l'ensemble est trop sage, Robert Redford ne semble pas vraiment intéressé par son intrigue. Si de voir son visage fatigué est touchant, si retrouver des acteurs comme Nolte, Sarandon, Jenkins fait toujours plaisir, dommage que Robert Redford n'est pas mis plus de conviction et d'engagement dans ce film, peut-être qu'il n'a plus trop la foi comme le héros de son film. | 0 |
Entre fiction et documentaire, la catastrophe de Tchernobyl et les conséquences sur les habitants de sa région. De l'émotion et du réalisme. | 1 |
Un polar passionnant et unique grâce à un concept à la lisière entre le symbolisme et le fantastique qui permet très rapidement de développer des personnages nuancés. Johnnie To et Wai Ka-Fai le gèrent avec une grande maîtrise du montage permettant au récit de conserver sa limpidité. | 1 |
Attention ce film n'est pas une comédie.Tout d'abord l'interprétation:formidable.Geoffrey Rush est une fois de plus extra-ordinaire et est la réincarnation de Sellers,c'est à s'y méprendre.La nomination aux Oscars n'est pas loin.Emily Watson,Charlize Theron sont tout aussi formidables,épaulent parfaitement Rush et illuminent le film par leur talent et leur beauté.On retrouve avec plaisir John Lithgow et Stanley Tucci respectivement dans les roles de Blake Edwards et Stanley Kubrick,toujours des interprètes de qualité.La réalisation de Stephen Hopkins est assez jolie et beaucoup de plans et sequences sont très belles comme la scène à l'hopital ou le tournage de Bienvenue Mister Chance.Certaines scènes peuvent paraitre très froides aux spectateurs.Hopkins n'adopte pas de point de vue quant à la personalité de Peter Sellers à l'instar de Milos Forman pour Man on the Moon et l'ambiguité d'Andy Kaufman.Deux personnages qui se ressemblent beaucoup,deux personalités accusées de ne pas en avoir.Qui était Peter sellers?Le film y répond sans y répondre et c'est cela qui est bon mais déroutant et c'est ce qu'on appelle les légendes d'Hollywood...Un film de qualité,à l'interprétation exemplaire et une belle réalisation. | 1 |
Par son principe - forcément - il nous rappelle "Paris je t'aime". Malheureusement il en a un peu les mêmes défauts. Trois films en un, trois réalisateurs différents... et au final trois moments inégaux. Pour faire rapide, le film de Gondry met un peu de temps à se lancer, mais il sait déjanter jouissivement et se fait agréable. Le morceau de Carax, quant à lui, dénote totalement tant il joue dans un registre plus "glauque". Mais le vrai bijou, c'est bien le dernier passage de Bong Joon-Ho, d'une incroyable richesse et d'une puissance évotive bien rare. Au final, aucun de ces trois moments ne nous laissent indifférents, mais ils jouent tellement dans des cours différentes qu'on est un peu déçus qu'ils soient tous les trois réunis en un. Pour exemple, même si le passage de Carax mérite qu'on s'y attarde, il est une épreuve entre la poésie des deux autres. En somme, ce "Tokyo!" est un réceptacle de pierres précieuses, mais l'ensemble produit un scintillement sans réel éclat. Dommage en somme, car c'est un film qui a le mérite - non pas d'exister - mais de faire exister les courts -métrages qui l'habitent. | 0 |
Effectivement,ce Belmondo n'est pas son plus réussi,loin s'en faut.Il recycle éternellement son role de super-flic caustique.Comme différences notables,on note une violence accrue,moins de cascades et plus de réalisme dans les situations.L'enquète n'est pas très intéressante,mais voir Bébel faire son numéro est toujours hilarant(surtout les scènes avec son filleul),et ses bons mots font mouche.Une très bonne musique 80's.Film bien ancré dans son époque.Echec au box-office comme dans les critiques.Les fans ne peuvent qu'apprécier le pouvoir charismatique intact de la star.Mais on regrette l'imprécision du jeu des acteurs. | 0 |
Pfff ! Encore un bien drôle de film ! Il faut avouer qu'il ne se passe pas grand chose et honnêtement on s'ennuie sec. Le rythme est lent, la BO assommante et j'ai passé une soirée très longuette. L'acteur est mono expressif, il est mou et agaçant et franchement il n'aide pas non plus. A oublier... | 0 |
Tres bon thriller de Kassovitch, Halle Berry joue super bien son role . A voir. | 1 |
Tout joyeux, je suis devant mon poste de télévision. ENFIN, je l’attendais ce moment ! Le film commence à peine que c’est déjà génial… Génial parce qu’en fait, le film est une grande blague ! Oui, une grande blague ! TOUT est NUL, et c’est ça qui est fun ! Et le pire dans tout cela est que l’équipe du film ne l’a même pas fait exprès ! En résumé, Mega Shark VS Giant Octopus est un film sérieux… mais pas crédible du tout. Enfin je crois… on se pose des questions en voyant « ça » ! Toutefois, il y a des scènes d’anthologie. La pieuvre qui détruit une plate-forme pétrolière ET SURTOUT le REQUIN qui saute et qui GOBE UN AVION, tel un chat sur une mouche, c’est du jamais vu au cinéma ! Ainsi, nous pouvons le clamer haut et fort : Mega Shark VS Giant Octopus nous offre du grand spectacle. Epoustouflant, j’en ai la larme à l’œil. Difficile de s’en remettre… Qu’est ce qu’on rigole ! D’autant plus que les effets spéciaux sont incroyables : Il n’y a pas pire, ce n’est pas possible ! Et les acteurs… ils sont d’un ridicule ! On se demande où on a bien pu les trouver ceux-là… Ils ne savent pas jouer, même la moindre petite séquence du « film ». Et ils sont tellement affligeants qu’on a envie de leur coller des baffes ! Mais ce n’est pas grave, ils nous font rire (sans le vouloir) et rien que pour cela, on ne peut que leur dire merci. Aussi – et là encore c’est génial – il y a des petits « effets de suspense » dans le film, mais ça ne marche pas du tout ! Par exemple, à chaque fois qu’un des monstres marins s’attaque aux humains, on ne voit pas la scène en intégralité. On coupe à un moment précis comme si on voulait nous mettre la pression, nous cacher « l’irregardable », nous montrer que c’est vraiment très très grave ce qu’il se passe. On veut nous... LA SUITE SUR SUPERBOBINE ! | 1 |
Je m'inscris à ce site exclusivement pour ce film ! Enfin une oeuvre historique qui sort du déja-vu (Henri VIII/Louis XIV/Napoleon/1ere GM/2nde GM/Vietnam,etc...). Un brin de romance bien sur, mais qui n'est peut-etre pas si éloignée que ca de la réalité. Un film à la mise en scène brillante qui remplira d'enthousiasme les amateurs d'histoire et de films de guerre. Qui sait, peut-etre un jour un film sur Von Ungern ? | 1 |
Des vérités, des témoignages, des repentis, des gens sans scrupules... A voir absolument. | 1 |
Safy Nebbou confirme son goût pour les intrigues mettant en avant de beaux personnages. Ici, le portrait d’une femme brisée est effectué grâce à la magnifique Juliette Binoche qui irradie l’écran. Elle compose une prestation impressionnante, bien secondée par une Nicole Garcia qui se charge de représenter notre regard de spectateur sur l’histoire à tiroirs de cette femme. On peut être désarçonné par le tour inattendu que prend le récit (le cinéaste multiplie les fausses pistes comme dans un thriller), mais cela permet de multiplier les points de vue sur ce même personnage et de révéler la faille initiale. La réalisation est très sobre, mais efficace et sachant s’effacer devant la prestation des acteurs, tous impeccables. On en ressort troublé devant tant de douleurs et de drames intériorisés, mais c’est le but de ce long-métrage passionnant à suivre de bout en bout. | 1 |
Pour "rassurer" ceux qui ont vus le volume 1 "L'inquiet" qui était difficile d’accès avec des métaphores obscures sur la situation économique et politique du Portugal, le volume 2 "Le désolé" est plus limpides avec des histoires simples d'un HLM et un lien à pelage blanc entre les habitants et un juge "désolé" de condamner. "Si vous m'avez compris c'est que je me suis mal exprimé" J-L Godard (le Miguel Gomes Suisse) J'attends le Volume 3 qui va certainement "m'enchanter" en avant première Mardi 11 Août au Méliès de Grenoble❣ | 1 |
Nanni Moretti je t'aime. Un film passionnant, loufoque, étonnant. L'art de régler ses comptes au sommet. Ah j'adore. | 1 |
"De l'or pour les braves" (1970) TCM Cinéma Un Clint Eastwood, je ne laisse pas passer quand je ne l'ai pas vu. Encore qu'à 40 ans, il n'est ici qu'acteur et ne franchira le pas de la réalisation que l'année suivante avec "Un frisson dans la nuit" Ce film est tout simplement superbe ! Et dire que ce film a 40 ans ! Je cherche les critiques en vain ! Le casting est excellent, les images sont superbes, le scénario est captivant : on ne voit pas passer les 140 mn et ce n'est pas seulement un film de guerre. En cherchant bien, le fond sonore et la musique ne sont pas à la hauteur du reste et les complaintes à l'harmonica font penser à d'autres films.. N'est pas Ennio Morricone qui veut ! Quant au réalisateur de ce beau film, Brian G. Hutton, il est décédé en août 2014 après avoir réalisé neuf mises en scène dont "Quand les aigles attaquent" willycopresto | 1 |
Un des plus grands films sur le thème du double et de l'identité. Même cinquante ans après sa sortie, il a plusieurs aspects absolument fascinants qui demeurent dans le film de René Clément. Tout d'abord ce soleil chaud et omniprésent illuminant la peau d'Alain Delon, il y a la Toscane belle et mystérieuse, puis les douces et stressantes mélopées de Nino Rota. Clément s'est totalement approprié puis immergé dans le roman de Patricia Highsmith et nous en livre une adaptation magistrale avec un Delon magnifique. Surement l'un de ses meilleurs films. | 1 |
Pour une fois que l’on a pas une histoire de morts-vivants propre à justifier une partie de frag. On ne va pas bouder notre plaisir d’autant plus que ce film est une allégorie des problématiques de notre société agonisante. Donc pour résumer, l'humanité est une bande de zombies, et très peu d'individus arrivent à avoir suffisamment de recul vis à vis de l'oppression sociétale permanente pour s'en rendre compte et réagir par peur de se rebeller et de faire sécession, attendant qu'une solution vienne d'ailleurs, comme avec ce personnage énigmatique aux faux airs de Legolas (cf: Le seigneur des anneaux) singulier plein de talents mais qui finalement dépité s’en va dans son vaisseau spatial. Je l’ai interprété comme une alternative altermondialiste, décroissante, zadiste, où même survivaliste... espèces considérées par leurs pairs comme extra-terrestres justement car pas en phase avec le conditionnement du commun, à savoir, consommer immédiatement sans jamais sentir de gêne et se laisser dicter toute conduite tant que ce "besoin" est satisfait. Bref un film de zombies éminemment intelligent, et corollairement peu optimiste. | 1 |
Sous prétexte de parler des « agences de notations » – sujet peu attractif au premier abord -, ce film qui se présente comme une comédie de science (économique)-fiction interroge en fait sur deux notions parfaitement dans l’air du temps : La possibilité ou non de mettre en place un mode de consommation plus sain et, à une échelle plus personnelle, la difficulté de concilier l’ivresse de la richesse et ses propres idéaux révolutionnaires. Deux pistes de lecture qui méritent d’ouvrir un débat et qui surtout sont traitées par ce film, de sorte à apporter un peu d’espoir à tous ceux qui voudraient voir un peu plus de démocratie dans le pouvoir économique. | 1 |
Ratage complet pour ce film adapté d'Elmore Leonard. L'intrigue, tortueuse comme toujours, est vidée de sa substance pour ne ressembler qu'à un paresseux épisode de Columbo se déroulant à Hawaï. Ce casting en or s'est payé des petites vacances au soleil où tous glandent joyeusement sous nos yeux endormis. Tous les acteurs sont en mode "comédie théâtrale". Un décalage pas très sérieux qui n'arrange pas les affaires de l'intrigue. Pourtant, il est censé s'en passer des choses. Mais c'est tellement mou qu'on ne suit pas du tout l'histoire. Chapeau au réalisateur pour réussir à ennuyer non-stop pendant 1h30. | 0 |
Plus Kore-Eda vieilli plus sa mise en scène gagne en qualité et en classicisme…Il se rapproche à chaque film un peu plus d’Ozu, son nombre de plans fixes n’a jamais été aussi grand. Comme il prend soin de remplir l’écran de détails subtils et qu’il pratique les ellipses fréquemment, sa technique s’intègre totalement dans son récit et ne se fait pas remarquer d’emblée. ‘’Après la tempête ‘’ est un monument d’humanité, il traite d’un sujet extrêmement fréquent au Japon comme en France mais par la profondeur des propos et du jeu des acteurs sa description est fondamentale. Il n’est ni pessimiste ni optimiste, aussi la présence de la grand-mère apportant l’émotion est fondamentale. Sans elle, le ressenti final serait bien diffèrent. Kore-Eda est un des dix plus grands cinéastes vivants, de ceux dont l’utilité ne peut être mise en doute, de ceux devant lesquels on se pose des questions sur notre vie écoulée ou à venir…Le bonheur, comme le découvre inopinément la grand-mère lors de l’admirable séquence entre elle et son fils, est de savoir ce dont il faut se passer pour l’obtenir | 1 |
Succédant au chef d'oeuvre de James Cameron, cette épisode se fait remarquer par sa noirceur et sa froideur toutes deux supérieures aux deux premiers volets. Il faut dire qu'après le drame survenant au début du film, l'intrigue est poussée à son paroxysme. Ce volet dévoile la folie humaine des prisonniers égarés de toute civilisation sans femme et sans plaisir. Bien que cet exil trouve toute son utilité, lorsque la menace viendra le film prouvera qu'ils peuvent faire preuve de bravoure jusqu'à ainsi se battre pour leur fraternité. Cette fois Ripley et les xénomorphes sont en quelque sorte dans le même camp, après des années de combats, le film sert de chute pour ses deux antagoniques menacés par un plus grand danger . La violence est la bienvenue et les effets spéciaux pour 1993 sont satisfaisants. Le contraste entre les prisonniers sans défense et une espèce de xenomorphe plus aggressive que celles des anciens opus est efficace et développe ainsi le côté stratège des protagonistes. Malheureusement le drame du début du film rompt avec l'essentiel de la saga, ce qu'il y avait de meilleur dans celle-ci mais il reste néanmoins un très bon film où son efficacité repose sur son intrigue enténébré | 1 |
Je suis allée voir « Julius et le père Noël » avec mon fils de 4.5 ans l'année dernière et j’ai été horrifiée ! En effet, mis à part le procédé visuel/animation très réussi, l’histoire et les dialogues me semblent ne pas être destinés à des enfants aussi jeunes. L’ouverture du film est très dure et dès la seconde scène, mon fils a été déstabilisé. Le Père Noël est un peu indolent .. Ça laisse songeur.. J'aime le Père Noël et on a toujours le droit de rêver.. | 0 |
L'intrigue avait l'air pas trop mal mais film manque de réalisme. Il n'y a pas assez d'interaction entre le tueur et l'homme. J'aurai plutôt vu ce film en tant que série parce que je pense qu'un film ne suffit pas à développer l'intrigue. Sans parler de la fin ... Simplement l'impression que le réalisateur ne savait pas comment le finir et à trouver la fin la plus cliché/pitoyable possible. A éviter. | 0 |
Un amour de jeunesse est une comédie qui raconte un premier amour sans grande surprise sur le dénouement avec beaucoup de longueur qui rend le film lourd... dommage ! | 0 |
Délicatesse, profondeur, puissance émotionnelle caractérisent cette oeuvre bouleversante et sincère. | 1 |
Kechiche ou l’art de remplir le vide. Voilà un film où l’on mange abondamment des pâtes (deux fois en famille, une fois en groupe, toujours en gros plan et de préférence la bouche grande ouverte lorsqu’il s’agit de dire, ce faisant, une niaiserie), où l’on baise (une fois en mode hétéro, trois fois en mode homo, pour éclairer sans doute ceux qui n’auraient pas bien compris comment s’y prendre), où l’on joue à l’institutrice (quatre séquences, au point de se croire dans un remake d’ « Être et avoir »), où l’on s’embrasse à bouche bien baveuse durant une bonne dizaine de minutes et où la pauvre Adèle, sanglotante et morve au nez, cherche désespérément durant un bon quart d’heure la boite de kleenex que la production n’a pas eu les moyens de lui offrir. Bref, le film - qui dure trois heures - aurait très bien pu en durer quatre de plus si Kechiche, qualifié par ceux-qui-s’y-connaissent de « génie », avait décidé de faire manger des pâtes une quatrième fois à ses actrices ou de nous imposer une cinquième scène de baise. Pour tout dire, cette « œuvre », qualifiée ici ou là de « sublime » par ceux-qui-savent, n’aurait duré qu’une heure que nous nous en serions mieux portés… Pour être objectif, reconnaissons tout de même que l’on y apprend aussi comment manger des huitres (pas de chance, on le savait déjà) et qu’y sont dispensés des commentaires sur Marivaux, Sartre et Klimt, piochés dans « La littérature et la peinture pour les Nuls ». La sévérité du jugement porté est à la hauteur des éloges grotesques dont ce film a fait l’objet. En toute franchise, la programmation de ce « Plus belle la vie » à la sauce lilloise aurait parfaitement fait l’affaire sur W9 ou D8 un soir de semaine. Tout cela en dit long sur la connivence, la complaisance, le conformisme et le manque de courage du petit cercle des critiques qui l’ont porté aux nues et prennent à longueur d’années les spectateurs pour des gogos. | 0 |
Une rolls-royce jaune, mince fil conducteur de l'ensemble, et un sacré casting de stars pour ce film, le dernier de son réalisateur Anthony Asquith, composé de trois sketchs. Premier sketch, avec Rex Harrison et Jeanne Moreau, qui raconte l'histoire d'un lord dans les années 30, plein au as et important diplomate, qui se rend compte que son épouse dont il est follement amoureux le trompe avec un de ses collaborateurs... L'ensemble est assez prévisible mais Harrison parvient à émouvoir en mari blessé. Deuxième sketch, toujours dans les années 30, où un ponte de la Mafia américaine visite l'Italie en compagnie de sa maîtresse et de son homme de main. Un jeune et très beau photographe va pour le moins perturber leurs vacances... L'interprétation de Shirley MacLaine, de George C. Scott et d'Art Carney est excellente, celle d'Alain Delon un peu moins. Mais ce qui ne convainc pas ici c'est l'histoire d'amour trop balancée au dernier moment pour être crédible. Il aurait été plus réaliste (à vrai dire il aurait été totalement réaliste car en toute franchise qui pourrait résister à un Alain Delon cru 1964 !!!) que la compagne du ponte de la Mafia ait juste envie de s'envoyer en l'air avec le jeune et très beau photographe. Troisième sketch, qui cette fois se déroule en 1941, où une veuve riche et autoritaire se trouve bien malgré elle mêlée aux activités de la Résistance yougoslave. Elle va savoir y faire preuve d'un courage désintéressé... Un duo Omar Sharif-Ingrid Bergman, ça ne refuse pas ; d'autant plus que Bergman y donne une composition qui ne manque pas de saveur. Dommage donc que l'ensemble soit trop répétitif pour être efficace et prenant. Une rolls-royce, un sacré casting de stars, et globalement une déception... | 0 |
l’amour nuit gravement à la santé est un film raté de Manuel Gomez Pereira. Une mise en scène bâclée, des personnages peu intéressants, une distribution à revoir, un scénario à revoir… Bref tout est à revoir dans ce film, 06 / 20. | 0 |
Visuellement assez bas de gamme, "Sleep Dealer" ne marque pas beaucoup de points supplémentaires du côté du scénario. Bien trop linéaire, celui-ci ne présente rien de bien palpitant. L'univers dystopique proposé reste superficiel, car sorti du système des connexions le film brasse de l'air. | 0 |
Excellent film dramatique très classique. Quel beau moment de cinéma de plus en plus rare de nos jours. A ne pas manquer. | 1 |
Tekken une adaptation cinématographique, du jeu vidéo (qui me rappelle de bons souvenirs), qui est assez réussie malgré un scénario banal. Le scénario est effectivement d’une grande simplicité et ne présente rien d’original où certaines scènes sont prévisibles mais essaie quand même de ne pas se contenter que d’une histoire de tournoi. Par contre, les images montrant Jin avec sa mère lors de l’entrainement mettent en évidence l’amour de Jin envers sa mère et l’envie de se surpasser mais elles sont trop présentes et deviennent un peu énervantes à force. En dehors du scénario, le film présente quelques bons atouts qui font de lui une adaptation plaisante. Les personnages sont fidèles et bien représentés. Les scènes d’actions sont réussies offrant un peu de violence. J’ai beaucoup aimé le décor futuriste vraiment bien sombre et apocalyptique (faisant penser à celui de Killer Hacker ou à celui de Repo, the Genetic Opera par exemple). La bande son est aussi agréable avec, pour les génériques, des chansons rock et des sons asiatiques pour tout le long du film. Tekken est donc un bon film sympathique offrant de bonnes scènes d’actions et quelques d’autres bons points qui nous fait oublier la banalité du scénario. | 1 |
Assez bon dessin-animé !! | 1 |
le deuxième volet de ce film est très réussi voir mieux , plus rythmè , encore de scène marrante , franchement je suis pas déçu du tout , toute la salle rièe, on a passer un bon moment , tous acteurs ont grandis c'est même émouvant de les voir 10 ans plus tard , je recommande le film pour passer un moment sympa et agréable en famille | 1 |
minable du début à la fin : scénario improbable, scènes sans intérêt, acteur principal avec une tête à claque monumentale, dialogues soporiphiques et violence gratuite. la voix française de Casey machin est un supplice. à conseiller uniquement aux gens que vous n'aimez pas ! | 0 |
Etre présent au monde passe d'abord par une présence à soi. Après avoir documenté de très intime façon sa propre mère dans sa sempiternelle attente au Sénégal d'un mari qui ne reviendra pas dans "Les Larmes de l'émigration", puis le mépris des hommes pour les femmes, dont sa mère, qui au village cherchent à se prendre en mains dans "La Vie n'est pas immobile", Alassane Diago retrouve son père qui a reconstruit sa vie au Gabon et y a fait dix enfants... Si la famille est essentielle, c'est qu'il s'y joue la ré-articulation du rapport à soi-même. Sans doute fallait-il ainsi trois films à Alassane Diago pour pouvoir à l'avenir prendre du large. Fort de cette exploration de soi, le monde s'ouvre à lui. Quant à nous, nous profitons de ce partage pour interroger et sublimer notre propre vécu. | 1 |
On peut légitimement se poser la question si en faisant ce film Roman Polanski n'avait pas voulu se foutre de notre gueule ??? Scénario inexistant, rythme tout aussi inexistant, situations qui se veulent drôles mais qui ne le sont jamais. Venant d'un réalisateur de troisième ou quatrième zone, cela aurait passé ; mais venant d'un cinéaste qui a donné "Rosemary's Baby" et qui donnera "Chinatown", là c'est autre chose. Sans une interprétation globalement de qualité, on aurait pu même considérer ce "What ?" comme un navet. Un gros gadin dans une très belle carrière qui vaut mieux oublier vite, ce qui ne demande pas un effort considérable. | 0 |
Cette comédie noire de Frank Oz vend un peu trop son label d'humour british décapant pour ne pas s'exposer au revers de la médaille.Il est bien sûr recevable de se divertir devant cet enterrement d'un patriarche à la campagne qui tourne au jus de boudin,par le biais d'enchaînement de catastrophes.Il fallait d'ailleurs y penser de tourner à la farce tous les rituels qui accompagnent une veillée funéraire.La troupe d'acteurs britanniques s'amuse gaiement,avec une palette large allant du fils aîné complexé(Matthew MacFadyen,Droopy permanent)au copain de la cousine sous l'effet de la drogue en passant par l'oncle grincheux et le prêtre pressé.Malgré ces qualités indéniables,le film tombe trop rapidement dans la loufoquerie la plus totale,voire le scatologie,plutôt que de rester confortablement dans le regard acerbe et scabreux bien pinçant."Joyeuses funérailles",faute de consistance et de renouvellement dans les gags ne parvient pas à sortir du lot.A noter,la prestation hilarante du nain maître chanteur!Un produit sympathique,mais trop perfectible. | 0 |
Un documentaire très intéressant qui réitère l'expérience de Milgram en montrant et en adaptant celle-ci à la télé. Cela est assez intéressant, on peut voir les facteurs de pression sur le spectateur etc.. A voir! | 1 |
Un film superficiel que même les prestations de DiCaprio et Thewlis n'arrivent pas à sauver. Il y avait fort mieux à faire sur cette histoire passionnante, or le manque cruel de rythme, le scénario bancal et les plans de boucher n'en font qu'un mauvais film, dommage. | 0 |
Un film qui a déjà été vu des centaines de fois mais selon moi en beaucoup mieux joué et réalisé. | 0 |
Tout en ayant aimé "Still life", d'un autre cinéaste asiatique en vogue en ce moment, j'ai raffolé de celui-ci, sorte de voyage assis, sans trop d'effort, car le réalisateur a le don de vous embarquer pour peu que votre cerveau droit soit encore en état de marche. C'est du fantastique plus que de la sordide réalité pour moi, quoique... Bref, je vous le conseille, mais faites une sieste avant pour que vos yeux s'écarquillent sur des images qui durent, avec des illusions d'optique très bien trouvées parfois, un univers vaguement futuriste, une ruine d'immeuble où l'eau peut être limpide ou saumâtre, avec un gros papillon, symbole que les enfants pressentant leur fin dessineraient tous à ce qu'on dit. Mais ce n'est pas triste pour autant, très poétique finalement, le matelas se veut une sorte de tapis volant moderne qui volerait au-dessus des difficultés. | 1 |
Superbe navet! A regarder entre amis, histoire de bien se marrer! | 0 |
Le film a beaucoup vieilli, Line Renaud ne fait pas très jeune non plus même en 55! Il y a quelques moments amusants heureusement. | 0 |
Un spectacle particulièrement cinématographique! | 1 |
Un film sans intrigues et sans grand intérêt. En tout cas, pas de quoi détrôner le film : Jeux de pouvoir. | 0 |
Nul. Le scénario n'est pas terrible, les scènes frollent le comique, les doublures voix ne vont pas avec les personnages, beaucoup trop de clichés. Dommage, l'histoire est plutôt bien. | 0 |
Etonnant petit film - grand aussi, à l'image de ce petit bout de femme enchanteresse, qui nous surprend toujours par sa fraîche acuité et son originalité en apparence toute simple. Des bouts d'une vie ouverte, parcourue de rencontres, de rêve, de lyrisme, nous sont proposés sans censure aucune. La voix d'Agnès nous emballe, douce, égale malgré les douleurs, les combats, emportés dans ces vagues apaisantes. Le montage est fabuleusement beau et juste. Un jolie rétrospective, en bleu, en gris, en couleurs. | 1 |
Ca vole vraiment pas très haut dans ce film et lui il se la pète pas mal quand même. | 0 |
Une comédie déjanté avec l'excellent duo Simon Pegg / Nick Frost et aussi Paul, un extraterrestre pas comme les autres, qui fume des pétards et emploie du langage vulgaire. Un road movie avec des bon gags et de l'action. Il y'a même une apparition de Sigourney Weaver qui n'apparaît pas longtemps car elle se fait écraser par un vaisseau extraterrestre. Greg Mottola réalise donc cette comédie avec brio et fait pas mal de clins d'oeil aux films du genre comme star trek ou ET. Divertissant! | 1 |
C'est en 1972 que Gerard Damiano rèalise "Deep Throat", qui connut un succès phènomènal dans tous les Etats de l'Union où la pornographie ètait autorisèe! Le scènario est pourtant d'une totale platitude et la photographie très mèdiocre; quant à l'audace des images, elle n'excèdait pas celle des films hard-core qui avaient ètè projetès jusque là! Linda Lovelace tenait son rôle avec une conviction qui dèpassait de loin l'attitude très mècanique que les actrices adoptent gènèralement dans ce genre de position! Le public fut sans doute ètonnè et sèduit par le plaisir sincère que semblait prendre l'actrice dans l'exercice de ses fonctions! D'ailleurs, dans ses dèclarations publiques, elle ne cessa d'affirmer que le tournage du film avait ètè pour elle un rèel èpanouissement! A savoir que Linda Lovelace fut arrêtèe quelque temps plus tard à Las Vegas, pour affaire de drogue! Elle ne cessa dès lors de dèfrayer la chronique, ècrivit ses mèmoires èrotiques et devint en quelque sorte une superstar nationale! J'ai gardè le meilleur pour la fin avec une anecdote cocasse puisque les producteurs rèalisèrent une version soft-core du film, c'est à dire une version dans laquelle l'acte sexuel qui rendit Linda Lovelace cèlèbre ètait simulè! Autant dire qu'on atteignit là un des sommets de la supercherie... | 0 |
L'histoire est belle, poétique, gracieuse, troublante et au finale magnifique ! le film ne se résume pas à des scènes de combat à ne plus en finir mais c'est bel et bien la psychologie qui prime dans ce long métrage ou la fin est absolument extraordinaire ! | 1 |
Je sais meme pas pourquoi je mets une demi Etoile !! C'est pathétique ! Mais c quoi ce délire ?? Le renard est un animal SAUVAGE !! Cette amitié n'a aucun sens ! Et il se passe rien ou quasiment rien donc c'est pas vraiment un film d'aventure... A éviter c un désastre ! | 0 |
J'avais vu "Le règne du feu" en 2002,et en avait gardé un souvenir correct. Ce film,d'un des scénaristes-réalisateurs de X-Files,fait dans l'anticipation à la Mad Max,en éliminant toute trace d'héroïc-fantasy,bien qu'on y parle d'un dragon cracheur de feu(de napalm plus exactement!). Le revoir en 2014,fait à la fois mal aux yeux et aux oreilles. Déluge pyrotechnique,ambiance martiale,acteurs crispés,mise en scène téléfilmesque,effets spéciaux complètement ratés,tension absente,incohérences multiples... Absolument rien ne va. Christian Bale livre la plus mauvaise interprétation de toute sa carrière,et Matthew McConaughey est complètement à la ramasse en colonel guerrier. | 0 |
Très bonne surprise!! L'idée de scénario est originale et drôlement bien menée jusqu'a la fin. Le cinéma espagnole est de plus en plus présent et incontournable. Je suis restée stochée pendant tout le film en essayant de deviner le dénouement. Cette partie de paintball est intense, stressante... bref une vraie montée d'adrénaline... Paintball, un DVD à voir de toute urgence! | 1 |
Voilà une petit premier film qui, sur le papier et au vu du casting, s'annonçait prometteur. Mais finalement non. Il n'y a vraiment pas grand chose de réussi, et on peut même dire rien. Cela se laisse regarder comme ça a été fait : mollement. Le problème c'est qu'on a déja vu ça mille fois en bien meilleur. Le scénario ne tient pas la route, il est assez invraisemblable. Ce qui aurait pu être une jolie chronique sur les familles recomposées (et décomposées) tourne vite à une insignifiante comédie romantique qui sonne creux... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-je-me-suis-fait-tout-petit-108045858.html | 0 |
Le Vent de Victor Sjöström est l'une des preuves que le Muet a pu produire des chefs-d’œuvre à jamais inégalables : ahurissant en tous points de vue, il est une merveille de technique et de simplicité, comme tous les grands films du Muet. Lilian Gish, dans son plus beau rôle, incarne une innocente jeune fille venue de Virgine dans un pays austère, où le vent souffle sans relâche dans les prés et dans les champs, jusque dans le vaste désert. Des jeux de lumières sophistiqués ne cessent de mettre Lilian Gish en valeur. Depuis son arrivée, où elle ne cesse de provoquer la jalousie (ce qui n'est pas sans rappeler une certaine fable de Monsieur de La Fontaine), à son dévouement pour un mari qu'elle a choisi par défaut, et qui pourtant l'adore, en passant par toutes ses amours malheureuses, jusqu'à la terrible scène du meurtre, Letty est l'un des personnages les plus tragiques du Cinéma. La violence du film atteint son paroxysme dans cette scène de meurtre qui suit un cyclone terrifiant, et qui suggère que les ravages de passion provoquent chez les hommes des déchainements de furie semblables à la nature qui détruit tout sur son passage. Inévitablement, le vent efface les crimes pour mieux les remonter à la surface. Effrayant de beauté, Le Vent est une somptueuse analyse des mouvements du cœur chez ses personnages, par un virtuose de la caméra. Victor Sjöström est l'un des ces génies qui ont su transformer le Cinéma en poésie. | 1 |
Subsets and Splits
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