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Peter Hyams était déjà en grande perte de vitesse à l'époque : ce « D'Artagnan » est là pour nous le rappeler. Car il n'y a plus grand-chose du roman d'Alexandre Dumas qui subsiste ici, juste un gros divertissement bien balourd où l'on fait mumuse avec l'Histoire et le matériel d'origine. Passe encore les décors ne faisant pas un instant français (bon, à la rigueur les forêts), mais franchement, ce XVIIème siècle de pacotille se souciant peu des détails, c'est assez risible. Et je ne parle même pas de l'œuvre du grand Alexandre : plus de Milady (!!!), des Mousquetaires servant surtout de faire-valoir, un héros (sosie officiel de James Marsden) idéal pour midinettes, Planchet interprété par Jean-Pierre Castaldi (tout est dit), Catherine Deneuve en Reine de France adepte du coup de poing et un méchant méchant très méchant de chez très très méchant débarqué de nulle part (sans doute inspiré de Rochefort), heureusement interprété avec classe par Tim Roth. Seul le Cardinal de Richelieu (et encore) a droit à un traitement légèrement nuancé, Hyams réussissant par ailleurs quelques scènes potables, bien que le kung-fu soit une pratique assez improbable pour l'époque... D'ailleurs, si j'ai pris un relatif plaisir pour certains combats, l'assaut final est en revanche interminable et plutôt mal filmée, trouvant son paroxysme dans un duel final très attendu hélas assez grotesque. Bref, si on a vu encore pire, voir un chef-d'œuvre de la littérature massacré en banal blockbuster familial, ce n'est pas joli, joli : dispensable...
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J ai arrêté au bout de 15 min, effets spéciaux minables ! Les doublages sont d une nullité effrayante !! Bref n achetez surtout pas ce dvd !
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Le talent de Jean Reno s'amenuise au fil du temps qui passe. Il serait peut-être temps de prendre sa retraite monsieur Reno, qu'en pensez-vous ?
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Le kurdistan, tout un peuple partagé entre Iran, Irak et Turquie. A la mort de Sadam Hussein, les choses vont-elles s'arranger ? Bahman Ghobadi, un passionné de musique, a choisi ce créneau pour évoquer cette situation difficile. Road movie au milieu de paysages magnifiques, "Demi-Lune" est un film dans lequel on rentre petit à petit et qui se révèle, à force, très réussi.
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Quelle purge! Digne d'une série B de piètre qualité de M6... Effets spéciaux nuls, scénario plus que faible, acteurs insipides, fourmis qui se transforment en lasso et voltigent au dessus de l'eau... bref, passez votre chemin!
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Marker aime bien prendre un sujet pour en parler d'un autre, il en fait de même ici. Il prend son ami cinéaste pour parler du cinéma russe, voir même de la Russie dans tout le XX° siècle, l'ambition est énorme, et il y parvient avec brio. Car le sujet se prête à se parallèle, c'est pas n'importe qui Marker, on est pas dans les mecs qui font des documentaires sur tout et n'importe quoi sans aucun sens, non on est chez Marker, c'est beau, artistique, ça a un sens, c'est pourvu d'une voix off magnifique racontant le cinéma, la Russie, et puis n'importe qui aurait envie de se plonger dans le cinéma russe après avoir vu un tel film. Bon c'est long, et la partie sur le cinéma russe est plus intéressante je dirai que la partie sur la Russie, mais ça ne change rien de la qualité d'analyse et de la pertinence rare de Marker. Personne ne fait ça à part lui. Marker qui aime tellement mettre ses amis cinéastes, des anonymes en avant fait preuve d'une humilité totale.
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Surement l'un des meilleurs films avec Jackie Chan. Il est exceptionnel par sa noirceur, sa vérité, ses cascades, ses scènes d'action et par son interprétation. Tout est réuni dans ce film, ça va à 100 à l'heure et c'est réussi. Du grand spectacle!! A voir absolument!!
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Cette suite d'un semblant de franchise ne vaut pas mieux que son prédécesseur, si l'on peut parler d'une suite. Car l'histoire et le titre sont totalement différent : seuls points communs Jules Verne et Josh Hutcherson. On aurait alors pu baptiser ce film simplement et sobrement "L'ile mystérieuse" et changé d'acteurs. En parlant du casting, on voulait faire un boost en annonçant un The ROCK et une Vanessa Hudgens. Mais leurs prestations ne valent pas mieux que le film qui exploitent clichés sur clichés sur un faux ton d'humour. Seul point positif sont l'épopée oubliée du précédent film et toujours les beaux effets spéciaux, garnis d'un décor splendide. Pas vraiment de surprise, après un espoir de prolonger un "blockbuster raté". L'histoire elle-même part en vrille, subitement sans réelle introduction et ne laisse le temps au spectateur de s'accrocher au semblant d'histoire. Un film oublié parmi toute une panoplie de longs-métrages et un film à oublier peut-être...
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Quand on connaît le talent habituel de Michael Mann, on ne peut que s’étonner d’une telle banalité pour ce "Publics Enemies". Le film n’a rien à dire ni à montrer : c’est affligeant. On essaye de se contenter de quelques jolis plans en attendant que le film daigne décoller mais en vain. Pire encore, alors qu’on croit qu’il se conclue déjà (avant même d’avoir commencé), on se retrouve déjà confronté à une fin interminable qui ne fait que confirmer notre profonde amertume. Au final, on ne peut s’empêcher de mettre en regard ce "Public Enemies" au récent "Mesrine" dont la démarche était plus ou moins similaire. Or, on ne peut que constater le fossé qualitatif qu’il existe entre les deux, et cela en nette défaveur du film de Mann. C’est là que l’on prend pleinement conscience de tout ce qui manque à ce film : de l’envie, une réalisation énergique, et surtout un casting inspiré. Le bilan fait, on se dit qu’un film aussi insipide se doit d’être vite oublié…
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Une grande comédie française d'Etienne Chatillez! Personnages mythique et répliques cultes! Que du bonheur!
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Expérience de film-maker à la technique bien huilée (la photographie est par exemple totalement magic magic, l'interprétation parfaite), ce film laisse malheureusement de côté le spectateur, qui n'a vraiment pas l'ombre d'un os à ronger.
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Le cinéma uruguayen nous réserve de belle surprise ! Les séquences avec de la 3D manque de maîtrise mais l'animation des personnages est réussie et le récit est traité avec intelligence et ne tombe dans aucun piège : aucun cliché ici, juste une histoire belle avec une morale sur la valeur des choses.
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Une adaptation de la légende nordique du guerrier Beowulf, qui manque de souffle et qui paraît beaucoup plus vieux que 2005.
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premier film réalisé par david arquette et j'espére le dernier s'il continue à nous pondre des daubes pareil. Si vous avez envie de perdre 1h30 à voir un pauvre film d'horreur mal réalisé allez si mais je vous aurez prévenu.
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Une bonne adaptation du roman de Robert Louis Stevenson . John Hannah incarne très bien le docteur Jekyll et Mr Hyde. Un très bon téléfilm.
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Je l'avais regardé il y a quelques mois, ce film est vraiment peu prenant, un gros navet pour ma part ! Il y a rien à sauver, "Super Héros Movie" est clairement à fuir (autant que le détestable "Big Movie")...
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quelques minutes et le ton est donné : un documentaire d'une de ces chaines de la TNT qui propose la vie des gens!! mise en scène de débutant (cadrages étriqués, coupages approximatifs), dialogues insipides, situation banale et jeu déplorable. un cocktail pour un "objet" à fuir!!
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Une pure daube...(si ce n'est pas la pire...)!
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Ce film m’est juste insupportable. Certains diront certainement que, pour l’époque, Serguei Eisenstein était un génie plasticien. Certes, c’est vrai… mais POUR L’EPOQUE. Regarder ça au XXIe siècle, cela ne peut vraiment relever que du trip d’historien ou de communiste. Car oui, à part pour voir comment peut se ficeler une pure œuvre de propagande ou bien pour constater à quel point le cinéma a bien évolué depuis le temps, personnellement je ne vois pas du tout l’intérêt de s’imposer la vision de ce film. Les plans interminables, la musique hideuse rajoutée a posteriori, le propos simplifié à l’extrême… Pour cinq minutes dédiées à notre culture générale ça passe… Mais en regarder l’intégralité c’est juste revivre les grandes purges comme si on y était. Donc, si vous n’avez pas encore vu ce film mais qu’on vous l’a conseillé, sachez donc vous attendre au pire.
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Une chasse au trésor avec plein de rebondissement dans le milieu de la mafia Hong-Kongaise.C'est trés agréable, c'est drôle, l'action est au rendez-vous et la fin est originale.L'association de trois réalisateurs a plutôt porté ses fruits.A ne pas manquer.
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Bon film, bien lolant :)
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Un film d'animation drôle et décalé comme on aimerais en voir plus souvent.
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Histoire passionnante, tension qui monte crescendo jusqu'au dénouement final. Jared est excellent dans le rôle. Il m'a fait penser à Ryan Gosling dans le film Drive. Une colère intérieur qui peut exploser à tout moment. A voir!
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Qu'on se le dise, A la recherche du bonheur est inspirée d'une histoire vraie. Et croyez le ou non, après avoir vu le film, cela fait froid dans le dos ! Une histoire vraie, celle de Chris Gardner (qui publia l'année dernière son autobiographie). Un père de famille fauché, un travail de misère avec lequel il n'arrive pas à subvenir aux besoins de sa famille. Une épouse désemparée qui décide de tout plaquer, quitte à ne plus revoir son fils pourvu qu'elle puisse quitter cette misère qui lui colle tant à la peau. La pauvreté, c'est ce qui attend ce jeune père et son fils, mis à la rue pour faute de loyers non payés. Mais à force de persévérance, il obtient un entretient dans une grande société de courtage. Embauché pour faire un stage pouvant aboutir à une embauche, il se donne à fond dans ce qu'il entreprend, malgré le fait qu'il ne soit pas rémunéré. Il continuera à vivre, de tout et de rien, vivant dans un foyer ou passant la nuit dans les toilettes d'une station de métro, jusqu'au jour où . . . , la chance lui sourit enfin ! Dans le rôle titre, on retrouve le remarquable et transcendant Will Smith (qui a d'ailleurs été nominé dans la catégorie Meilleur Acteur pour la 79ème édition des Oscars 2007), un acteur qui vous transmet une multitude d'émotions, aux côtés de son fils (dans la vraie vie) : Jaden Christopher Syre Smith. Tous deux formes un duo épatant, pleins de convictions, qui se battront jusqu'au bout. C'est le combat d'un père pour sauver son honneur, et pour pouvoir subvenir à leur besoin. Le thème principal du film ? Son leitmotiv ? L'argent pour assurer leur survie. Dans une époque où il vaut mieux être riche que pauvre, seul l'appât du gain prime. Non pas pour le flamber quand bon leur semble, mais plutôt pour s'assurer un avenir décent, pourvoir se permettre de payer son loyer à temps, manger sans se priver. Ce film illustre avec brio la réussite et la volonté d'un homme à se battre jusqu'au bout pour son fils.
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Pour ne pas être méchant, parce que c'est beau; mais que c'est creux ! ça ressemble aux vieux films hollywoodiens avec bette Davis, matiné d'un peu de roman à l'eau de rose où des héroines à la Delly sont forcément punies d'avoir été méchantes ou d'avoir rêvé leur vie. Une scarlett pas très jolie, pas très intelligente, pas très drôle...ce film tombe un peu dans tous les pièges de ce qu'il dénonce. à conseiller uniquement aux gens qui ne sont pas cinéphiles, les autres, courrez à la cinémathèque, vous y verrez des chefs-d'oeuvre d'avant guerre, et pas cette copie fadasse, compilation des clichés les plus éculés. on sait ocmment tout va finir, c'est convenu. Reste les qualités esthétiques, car d'émotion, point. quelle déception ! où est le génial Ozon qui faisait des fims d'une perversion réjouissante, on se le demande !
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Zac Efron abandonne définitivement son image de mignonnet pour se glisser dans la peau de Ted Bundy, le criminel en série le plus incompris du 20e siècle, qu’il incarne avec perfection. Ce film inspiré d’une histoire vraie dépeint parfaitement les paradoxes les plus incompréhensibles de l’être humain. À lui tout seul, Bundy représentait l’intellect, la subtilité, la séduction, mais également le vice, la nocivité et la toxicité. Un cocktail psychologique meurtrier qui s’est malheureusement déversé sur une trentaine de jeunes femmes. Cette histoire démontre également qu’il n’y a pas de profil type de criminel, et qu’un voisin que l’on qualifie de « gentil et séduisant » peut facilement glisser son sourire sous le paillasson avant de franchir la porte de sa maison.
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Première réalisation pour l'acteur Hippolyte Girardot, qui coréalise avec Nobuhiro Suwa, une comédie dramatique franco/japonaise. Si le film ne dure que 90 minutes, on a pourtant la désagréable impression qu'il en dure le double. Mise en scène sous Léxomile®, une approche complètement amorphe du monde de l'enfance, où (c'est assez rare au cinéma pour être signalé ici) on se retrouve durant tout le film, à hauteur d'enfants. Habituellement filmé du point de vue des adultes, cette fois-ci, les enfants (qui sont les héros de cette fiction) nous sont montrés sans artifice, en faisant abstraction des parents (ou presque). Mise à part cela, l'histoire n'en reste pas moins inintéressante, car trop lente à se mettre en place et ce, malgré d'agréable jeunes comédiennes.
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Un thriller, certes convenable, qui n’est pas sans nous rappeler le « Saw premier épisode », en nettement moins gore. Au final, un huit clos peu stressant et effrayant.
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Encore un chef d’œuvre indiscutable de Fleischer, ne serait ce que pour l’admirable reconstitution du milieu riche de New-York en 1906. A chaque nouvelle vision, la perfection des détails et la beauté de tout ce qui nous apparait est un pur régal des yeux. Si on ajoute en plus la qualité de ce cinéma et le charme des 23 ans de Joan Collins, parfaite comédienne dans ce rôle, on reste sans voix. Tout au service de son héroïne, sans jamais chercher à briller, il n’en éprouve nul besoin, Fleischer à rendu un vibrant hommage à Evelyn Nesbit, dévastée par ce drame de la jalousie et par la méchanceté de l’entourage de Harry Thaw. Il lui a demandé 50 ans plus tard d’être la conseillère de son film , c’est ce qu'il pouvait lui offrir de mieux. Nous ressentons bien que ‘’la fille sur la balançoire’’ est un reflet bien plus exact d’elle que tout ce qui a été dit et écrit lors de son procès et nous comprenons en même temps que Fleischer ait eut envie de faire trois autres films sur des faits divers notoires tels que ‘’Le génie du mal’’, ‘’L’étrangleur de Boston’’ et ‘’ L’étrangleur de la place Rillington’’. Lorsqu’on a vu ‘’The girl in the red velvet swing’’ on n’oublie pas cette pièce d’un érotisme incroyable qui semble avoir véritablement existé et dont Fleischer a rendu une version hyper romantique. Lorsque Stanford White pousse l'escarpolette d'Evelyn il lui dit ‘’Visez la lune’’, c’est d’autant plus fort que c’est Evelyn qui est venue d’elle même s’y installer. Plus on voit de films de Fleischer plus on a envie de les voir tous, malheureusement il en manque beaucoup en DVD.
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Le piège est un slasher a l'ambiance a la croisé de psychose et de la maison du diable,mais malheureusement son réalisateur ne possède pas le talent narratif ni inventif de ses 2 confrères.L'intrigue de ses personnages perdu,suite a une panne de voiture en plein milieu de nulle part,puis recueilli par le gérant d'un musée de cire.N'est pas des plus inquiétante,car sans surprise ni de la part du tueur,ni de la part des jeunes fille en shorts et aux t-shirts trop petits,qui courront sans se posés aucune questions directement dans le piège du tueur.Le film reste bien trop conventionnel pour être intéressant.
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Un très bon film à la fois dramatique et romantique. C'est très classique et très bien interprété. J'ai bien aimé même si par moments on s'ennuie un peu.
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Le réalisateur nous donne un témoignage:son histoire, l'attentat qui l'a privé d'une jambe, en Irak,où il s'était rendu pour tourner un film,juste après l'arrêt officiel de la guerre. Le début du film est léger mais le ton change dès son arrivée en Irak où il nous montre l'ambiance lourde d'un pays en guerre. Une scéne m'a beaucoup marqué:accompagné de militaires aux aguets,dans la ville de Nassiyira,il croise un pick up à l'arrière duquel une poignée d'Irakiens,en armes,les toisent.Ces hommes à l'apparence fière donne une idée de l'ambiance d'un pays occupé où tout ce qu'il reste aux Hommes c'est l'appartenance à une communauté,peut être un patriotisme que le réalisateur nous fait ressentir en un plan séquence vraiment fort...
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Quand l'expression "petite comédie sans prétention" prend tout son sens... Ne vous attendez pas à rire, vous seriez très déçu. Le seul intérêt : la satire sociale, et encore.
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Très mauvais film d'action, complètement incohérent !! Mauvaise surprise !
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Un des meilleurs Burton. L'univers qu'il nous propose ici est tellement jouissif. C'est plein de monstres, fantômes, et toutes sortes de créatures morbides. Les décors de l'enfer sont juste sublimes et macabres comme il faut. Les effets spéciaux ont peut être vieilli aujourd'hui, mais ils restent vraiment bluffants pour l'époque. Burton nous réalise ici une grosse perle du genre, nous proposant une parfaite alchimie entre le macabre, glauque, gothique, noirceur, humour noir et délire. Les acteurs sont tous excellents, sans exceptions. Michael Keaton habite incroyablement son personnages, qui est d'une réussite totale au niveau physique et mental. Il est à "mourir" de rire. L'histoire est vraiment divertissante et les situations sont très recherchées et sympathiques. On ne peut que tomber sous le charme devant une telle réussite visuelle, technique et scénaristique. C'est du grand Burton.
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Beau drame social -chômage et conséquences- qui s'affranchit de tout misérabilisme et contient même plusieurs scènes de comédie. Mise en scène primesautière d'Ozu, un film de jeunesse joliment maîtrisé.
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superbe polar. je lis trop souvent des critiques de films dont les gens se plaignent de la lenteur (sic???) je pense que pour ceux là ils ont trop regarder des films imbéciles dégoulinant, des grosses productions débiles GI transformer X tyrant etc des machins au scenar débile avec montage stroboscopique insupportable et script qui leur rappelle toutes les 2 secondes ce que font les personnages, les prenant ainsi pour des cons. cette infantlisation de masse de notre époque conduite et organisée par les gros capitaux m'énervent au plus haut point. le rythme de ce film est à échelle humaine, il n'y a rien à ajouter. superbe polar je le répète, avec un relent de série B année 70 qui donne un peu plus de charme et de piquant à l'ensemble. bravo au réal, aux acteurs et à l'équipe.
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Excellent film noir américain de1944 où l’expressionnisme allemand se ressent encore. Les plans, la profondeur de champ, le cadrage tout est la marque d’un très grand réalisateur. Le suspense, l’angoisse sont présents tout au long du film. Ella Raines est rayonnante.
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Ce film de Joseph L. Mankiewicz, que le grand public connait avant tout son magistral "Cléopâtre", est sans nul doute l’un des films d'espionnage les plus abouti réalisés dans la période encore délicate de l’après guerre. L'originalité de cette adaptation d’une histoire vraie lui viennent de ses excellents dialogues teintées de cynisme, de sa mise en scène ravissante mais surtout de la place intéressante, voire ambigüe, des relations humaines, politique et sociales qui sont rarement traités dans des scénarios ce genre qui, depuis l'arrivée de 007 puis de Jason Bourne, n’est plus reléguer qu'au rang de simples films d'action.
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Le piège est un film surprenant de suspense et de mise en scène. Devant faire un choix entre la vie d'un homme et celui de son fils, le personnage principal (parfaitement campé par Nebojsa Glogovac) nous entraîne avec lui dans une quête palpitante, et pourtant désespérément sombre. Les rebondissements sont géniaux et la maîtrise du propos, très réaliste, nous donne quelques frissons. Les acteurs sont tous convaincants et permettent au film d'être empli d'émotion. Un excellent thriller psychologique.
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Avec son mélange de réalisme, de lyrisme et de poésie qui lui est caractéristique, Frank Borzage a réalisé ce très beau film. La réalisation qui en découle est forcément très inspirée et de très forts moments d'émotion en ressortent. Borzage avait dit que s'il avait la possibilité de refaire le film, il n'y changerait pratiquement rien, en particulier pour l'interprétation. Et là, on ne peut que lui donner absolument raison. Les seconds rôles sont étonnants en particulier Walter Connolly, qui loin de ses rôles habituels de gros richards arrogants, compose un personnage aussi sympathique que complexe. Loretta Young est vraiment très touchante au côté de Spencer Tracy d'un naturel à ce point magistral qu'on ne se demande pas un seul instant pourquoi il était considéré comme le plus grand acteur de son époque. Une véritable ode sur les laissés pour compte qui ne laissera personne indifférent.
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Déja, si vous vouliez voir du zombie, vous risquez d'être déçu car il n'y a point de mort vivant à l'horizon. Et puis éviter de lire le synopsis d'AlloCiné car c'est pas trés malin de dévoiler la dernière phrase du film. Bon, reste que ce film fleure bon le parfum des 70's: il plane une ambiance d'interdit, un peu obscène lorsque s'établit cette drôle de relation à trois. A l'époque, ça choquait mais maintenant moins. Mais ce film demeure néanmoins attachant et se regarde sans déplaisir.
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Une première demi-heure pas trop mauvaise mais l'intérêt du film se délite par la suite. La faute à un scénario mal ficelé. C'est quand même pas compliqué de ménager un chouïa de suspense, non ? Eh bien ces abrutis n'ont pas été foutus de répondre à cette exigence cinématographique de base. Heureusement, ils ont fait appel à deux mammouths hollywoodiens, Robert Duvall et Bill Murray. Malgré leurs respectives prestations, excellentes, "Get low" n'en reste pas moins chiant. La musique pour sa part s'avère ultra passe-partout, on dirait presque un épisode de "Docteur Quinn femme médecin". Un film à oublier.
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Nicolas Cage a des tocs mais c'est un arnaqueur parfait , il veut monter une arnaque de gros calibre mais l'arrivee de sa fille qu il ne connaissait pas va contrarier quelque peu ses plans. Fin super . A voir
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Le seul Bunuel que j'ai vu, l'Age d'Or, ne m'avait pas beaucoup plu mais ça m'intéressait de découvrir un Bunuel dans un jour moins « surréaliste ». Ensayo de un Crimen n'est pourtant pas banal et se permet de raconter une histoire qui m'a plutôt amusé malgré son aspect assez effrayant. Le personnage principal m'a énormément plu. Ce tueur en séries qui tue sans vraiment tuer est un homme atypique. Les pulsions meurtrières l'habitent depuis un épisode tragique de sa jeune enfance et font de lui un être plutôt dérangé malgré sa classe apparente, il est intéressant de voir comment Bunuel se joue de ses autres personnages en basant leurs jugements de ceux-ci sur l'apparence du « héros » mais pas sur sa nature intérieure maléfique, ce qui les conduira à la perte. Pourtant ce personnage principal n'est pas non plus pourri jusqu'à l'os, il sé découvrira même une humanité en voulant se dénoncer pour les crimes qu'il n'a pas commis mais qu'il a imaginé et en découvrant la joie de vivre et l'amour. Le film bénéficie également d'une très bonne mise en scène avec plusieurs passages marquants, je retiens celui où il commet son seul meurtre : sur un mannequin de cire et le moment où il est incapable d'écraser un insecte, signe de sa « guérison ». Oui sur le papier le scenario peut sembler bidon mais l'ironie et le second degré avec lesquels est traité le film rend tout ceci joyeusement jouissif. Un très bon film, j'ai beaucoup aimé.
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Un très bon film familial, même s'il n'y a pas beaucoup de rebondissement.
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Des protagonistes tous très différents les uns des autres ont pourtant tous un point en commun, internet. On fait la rencontre d’une famille lambda où les parents exhibitionnistes exposent volontairement leurs chérubins aux yeux du monde via leur web cam. Un ado malade cloîtré dans un hôpital reste en contact avec sa mère par le biais de la visioconférence. Un père travelo qui vit avec un homme prend des nouvelles de sa fille par le biais du web (blog photos et vidéos), un homme d’une quarantaine d’années assouvit ses fantasmes en couche culotte et en imitant un enfant en train de se faire cajoler sous l’œil statique de sa web cam. Et enfin, une adolescente passe ses journées et ses soirées devant son ordinateur à jouer et à discuter en réseau, toujours par le biais d’internet. Pour une première réalisation, Delphine Kreuter s’intéresse de près à l’univers de la toile, sa place omniprésente dans la vie de tout les jours, elle se plait à montrer ce côté pervers et voyeur que s’octroient certains internautes. Sa réalisation manque de maîtrise et son fil conducteur nous embrouille tant la mise en scène est foutoir et le scénario imperceptible. On assiste à un patchwork d’images et de séquences vides de sens et franchement peu captivants !
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Malgré une réalisation peu rigoureuse qui rompt avec les codes de la hammer et des incohérences scénaristiques, le film reste très captivant en raison d'un Frankenstein particulièrement inhumain et de seconds rôles dans le ton. La philosophie humaniste de Shelley laisse place à la main gore de jack l'éventreur. Une excellente surprise
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Pour qui s'intéresse à l'Histoire du Cinéma un doc passionnant sur la vie du département animation des studios Disney sur une dizaine d'année (de 84 à 94)
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A part la plastique de Lee, film terriblement ennuyeux. On espère mais rien de captivant, en boucle, très linéaire. 1.5/5 !!!
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Quel dommage !! Ce film avait un énorme potentiel, un sujet intéressant, quelques scènes chocs et un casting pas trop mauvais mais alors que la réalisation est ratée !! Cela manque de rythme, les situations sont clichées et grossières, les dialogues répétitifs et les personnages antipathiques !! Je suis vraiment déçu car, avec un meilleur traitement, ce film aurait pu être un vrai petit chef d'oeuvre !! Restent quelques scènes choquantes pour se consoler...
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J'ai adoré! Très fidel au film, mis à part quelques légers détails, c'est un film à la Hunger Games, Le Labyrinthe, La 5ème Vague... mais assez original. La romance entre Ruby et Liam ne m'a pas dérangé, Zu est particulièrement attachante, et Chubs est plutôt marrant. J'espère qu'il y aura une suite et j'en suis assez pressée car j'ai lu les livres, que j'ai adoré, et j'ai hâte de voir ce qu'ils pourraient en faire. La fin est assez surprenante et plutôt émouvante (j'ai bien pleuré :'( ...) et on a hâte de voir ce qui va arriver à nos héros. Super film!
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On a toujours du mal à s'identifier à un riche qui se pose des problèmes existentiels, et ce n'est pas le côté faussement prolétaire de l'intrigue qui fait mieux passer la pilule. On ne peut pas dire que c'est mal joué ou que c'est trop long, mais on ne peut pas dire que ce soit passionnant non plus. Soi-disant la crise de la quarantaine, surtout la crise du cinéma italien quand il se regarde le nombril.
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Franck Perry met en scène le très charismatique Burt Lancaster endosser le rôle de Ned Merrill. Ce dernier nage dans les piscines de ses connaissances, afin de retourner chez lui. Si l'idée de départ est originale, et intrigue donc le spectateur, elle n'évolue quasiment pas (hormis la fin plutôt habile). Toutes les rencontres sont assez fades, notamment à cause d'une écriture paresseuse et d'une psychologie jamais abordée en profondeur. De plus, la mise en scène, bien que personnelle, est plus maladroite qu'efficace. Heureusement que la présence de Burt Lancaster parvient à faire ressortir quelques émotions, dans cette atmosphère sans trop de saveur. Aussi, si la fin, à l'allure plus dramatique, est touchante, elle n'efface pas le sentiment dominant du spectateur, qui reste la déception. On peut penser qu'avec ce genre de sujet, il était possible de faire beaucoup mieux.
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Après un "Changement d'adresse" déjà délectable, Emmanuel Mouret revient encore plus fort avec ce "Un baiser s'il vous plaît" mémorable. Il est impressionnant de voir à quel point le réalisateur semble tout contrôler de bout en bout, entrecroisant avec bonheur deux relations amoureuses traitées avec une indescriptible délicatesse. Mais loin de se regarder le nombril, Mouret consacre corps et âme sa mise en scène à ses personnages, auxquels il offre des dialogues absolument somptueux (peut-être les meilleurs de l'année 2007) et des situations absolument irrésistibles, d'une drôlerie et d'une finesse sans pareille. De plus, le film sait garder un rythme de croisière jusqu'au bout, et va même jusqu'à se bonifier dans une dernière demie-heure menée de main de maître et d'une indéfinissable justesse. Tout cela jusqu'au bouleversant plan final, sans aucun doute l'un des plus beaux qu'ils m'aient été permis de voir depuis longtemps. C'est simple : rare ont été les metteurs en scène à avoir traité avec autant d'intelligence et de sensibilité les rapports amoureux. L'un des tout meilleurs films du 21ème siècle : tout simplement magnifique.
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Surenchère en ce moment dans la nullité ! Après "Unborn" et "Les passagers", ces "Cavaliers de l'Apocalyse" font encore mieux, dans l'imitation maladroite, pour ne pas dire le plagiat. Ici sont en effet convoqués : "Seven", pour les meurtres en série avec références bibliques, "le silence des agneaux" pour les petits jeux verbaux entre policier et criminel (sauf que l'agent Starling est ici remplacé par un Dennis Quaid peu motivé, et que le monstre est féminin - grande nouveauté), sans oublier un peu de "Saw" pour le gore, le tout agencé "façon puzzle". Le lien n'est pas des plus réussis, et la "morale", sur fond d'incompréhension entre les générations, aboutissant à l'inéluctable prise de pouvoir "apocalyptique" d'innombrables jeunes auto proclamés "nothing" (sic), qui conditionne une fin ouverte, "inquiétante", peu convaincante.
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Un très bon Will Ferrel, surtout sur la dernière demi-heure ou il fait véritablement démonstration de tous son talent en entraîneur despotique pour les gamins. Robert Duval se lâché également et c'est très agréable de la voir dans ce genre de rôle burlesque! C'est un très bon Will Ferrel a regarder avec ses enfants!
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J'ai bien aimé ce film, il m'a fait rire à certains moments. Film à aller voir et non a rester sur les avis négatifs de certains.
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Mark Rydell est un excellent cinéaste très éclectique de surcroît. Sa première qualité est de porter un oeil bienveillant sur ses personnages, il est rare qu'il condamne totalement une personne, on sent chez lui beaucoup de générosité. ''la rivière'' le montre parfaitement. Le méchant est intéressant, ses méthodes sont discutables mais l'intelligence et la raison sont de son coté ce qui en fait un méchant moins détestable que d'ordinaire. C'est un film bourré d'humanité et d'actualité permanente. Coté social aujourd'hui 28 janvier 2013, à Aulnay sous bois 300 grévistes et 200 cadres venus d'autres villes françaises s'affrontaient exactement comme ici et le travail ne reprenait pas. Coté familial Mel Gibson est excellent et Sissy Spacek exceptionnelle, elle fait penser à Maria Schell. La nature du Tennessee, particulièrement les scènes sous les orages sont magnifiques, les animaux tiennent une place importante mais l'épisode du taureau sauvant la vie de Mae est vraiment de trop, c'est incroyable une telle faute de script dans un tel film d'autant que cette séquence est particulièrement mal filmée. Il manque un petit quelque chose pour que ce film soit un chef d'oeuvre du niveau des ''Cow-boys'' ou de ''the rose''. Avec un peu plus de lyrisme, il aurait pu devenir une référence tant la famille Garvey est réussie.
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L'idée était bonne mais le résultat est un ratage presque complet. Jamais drôle et remplit de facilités. Il fallait également embauché une scripte, le son et le doublage sont catastrophiques. Seul Jean Gabin sauve légèrement ce film.
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On a pourtant envie de l'aimer ce western pur jus des années 50. Un héros à la belle gueule, quelques mignonnes hollywoodiennes, un vrai méchant. Mais effectivement, scénario un peu léger, et surtout réalisation bâclée. On appréciera la scène du bar, où sur 3 plans consécutifs, le méchant, sans avoir bougé, tient sa bouteille, puis ne la tient plus, puis la tient à nouveau ;-). Bref, à voir éventuellement pour le coté kitch, même si on finit par s'ennuyer un peu.
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Je précise ne pas avoir lu le livre et m'être rendu en totale inconnue à la séance. Et gros coup de cœur. La bande-annonce ne m'inspirait pas plus que ça et ce, malgré la sincérité apparente d'Annie Cordy. J'avais tout faux. Rouve propose une belle leçon de vie et des aléas qui la composent: colocation et petits jobs pour payer ses études; départ à la retraite; entrée en EMS et deuils: tout y est sincère et donne envie de croire en la vie même si elle n'est pas rose. Les prises de vues d'Etretat sont superbes (Offenheim commence a se forger un sacré nom), la satire envers les administrations est férocement drôle et surtout on ne voit pas le temps passer. A recommander vivement et je compte me lancer dans la lecture de l'?œuvre...
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Chacun des personnages mériterait un film à part entière, mais l'essentiel est dans la réunion de ces habitants, aussi surprenante qu'enthousiasmante. Bien plus qu'un film sur une lutte écologique.
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Un film un peu misogine sur les relations entre un "beaux gosse (niaahahah) macho" et un "petit boudin mal dans sa peau", pas grand intéret. Un peu bébéte, il vous fera marré si vous êtes une fille dans une soirée pyjama...... mais rien de plus
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é-norme !!!! j'ai adoré! Ils nous emmènent dans un autre monde pendant 2h, on est complètement pris au jeu, captivé par leur voyage très atypique! Les 3 frères sont super attachants, les répliques, certes très simples mais à mourir de rire par la façon dont elles sont dites... à voir et en VO!!!
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Perte de temps, scénario indigent, acteurs insipides, photographie blafarde, et du gore pour "réveiller" de temps en temps mais bien inutile... J'avais une de ces envies de quitter la salle, mais j'ai tenu bon. Hélas :(
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Candidat argentin pour l'Oscar du meilleur film en langue étrangère en 2018, "Zama" de Lucrecia Martel est un film déconcertant et très étrange. Dans ce film, on suit Zama, un fonctionnaire perdu dans une colonie d’Amérique latine qui espère tant bien que mal sa mutation pour Buenos Aires. Cette attente est interminable pour le personnage, mais aussi pour nous avec la réalisatrice qui fait de l’immobilisme avec une situation qui s'éternise et n'évolue jamais. Pour le coup, Lucrecia Martel arrive bien à nous faire ressentir l'ennui que ressent le personnage seulement cela déteint sur nous également... Sur fond de corruption politique et d'une quête pseudo-existentielle, l'histoire est ennuyeuse à mourir avec des scènes qui se succèdent sans logique et qui ont fini par avoir raison de moi. Au-delà de l'histoire, j'ai trouvé ce film un peu malsain sans que je puisse expliquer pourquoi... Je ne sais pas si c'est le personnage principal ou cette frustration que l'on ressent pas tout le film, mais il y a quelque chose de dérangeant et désagréable. Bref, ce n'est pas que c'est mauvais, mais je n'ai pas du tout accroché à ce film que j'ai trouvé sans intérêt.
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Quand un maître du fantastique s'attaque au mythe du vampirisme, cela donne Martin... Ce chef d'oeuvre de George A Roméro tourné dans des conditions précaires relate l'histoire d'un jeune homme convaincu d'être un vampire, mais surtout celle d'un gamin en mal d'amour. Plus psychologique que gore, Martin est un film assez lent qui peut rebuter mais à la mise en scène très travaillée (Les scènes d'agression sont réussies) et à la musique envoutante. Roméro joue beaucoup sur les codes du genre en tournant à la dérision les vampires comme le témoigne la séquence où Martin effraie son oncle avec un déguisement bidon de Dracula. Mention spéciale à Tom Savini (Futur spécialiste des effets spéciaux gores) et au caméo de George A Roméro en prêtre fumeur et bon buveur d'alcool donnant alors une vision assez provocante de l'église. Martin est un très bon film fantastique au final surprenant... A voir absolument !!!
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Chelly vit avec sa soeur, Gaby, handicapée mentale. Hormis son travail dans un lycée, Chelli ne vit que pour sa soeur. Lorsque Chelli entame une relation avec Zohar, un collègue de travail, l'équilibre des deux soeurs est bousculé. On perçoit assez vite le paradoxe : la plus dépendante des deux soeurs n'est pas celle qu'on croit. La dépendance de Chelli à la dépendance de Gaby est flagrante. Le récit autour de cette constatation est trop plat pour passionner vraiment.
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Ce documentaire témoigne d’une belle solidarité (féminine essentiellement d’ailleurs) et dresse le portrait d’une incroyable artiste. LA SUITE :
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Excellent film dont le rythme nous désarçonne au prime abord. la photographie est remarquable jeu de lumière et de l'obscurité. cette image du temps qui passe sans passer. Image paradoxale d'un grand pays qui semble avoir été figé dans le passé. remarquable jeu des acteurs Madaléna et Antonio .
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Le frère du guerrier est un film plutôt moyen de Pierre Jolivet. Drame se déroulant au Moyen Age, le scénario aurait mérité d’être un peu mieux tourné pour intéresser le spectateur. Malgré un sujet intéressant, je n’ai à aucun moment été pris dans l’histoire, c’est dommage. Du côté du casting, les acteurs comme Vincent Lindon, Mélanie Doutey, Guillaume Canet ou encore François Berléand sont irréprochables dans leurs rôles.
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Nul ! Film déjà démodé et abusant d'un style pédant.
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Ah cette pop-culture ! Quel délice lorsqu'un réalisateur met tout son talent à son régressif service. Bourré de références et de scènes toutes plus spectaculaires les unes que les autres, Ready Player One rempli tous ses objectifs haut la main. Pas le temps de s'ennuyer entre une intrigue qui se tient, des effets spéciaux saisissants et des courses poursuites endiablées. Attention, on est loin du meilleur de Spielberg mais il a fait du très bon boulot ici et son métrage ne manque de rien même si on n'y trouvera pas vraiment sa patte. Impersonnel certes mais non moins réussi. Le casting est intéressant et l'ensemble totalement maîtrisé, j'avais tout de même bien peur après la B.A. et son aspect un rien cheap mais au final ce n'est pas du tout le cas et Spielberg nous livre un film de SF totalement débridé. Même si le scénario apparait quelque peu facile et assez peu profond au final, le moment reste foutrement agréable et à tout âge à mon sens. Enjoy
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Histoire bidon, réalisation médiocre, les acteurs mauvais à l'image de Brasseur, Delon s'en sort mieux...
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J'ai regardé ce film pour sa réputation de film subversif. Subversif, le film l'est assurément. Mais "les 120 journées de sodome" est surtout incroyablement chiant. Le même scène se répète inlassablement pendant presque deux heures et voir des gens manger de la merde et violer des adolescents, c'est dégoûtant au début, mais extrêmement banal au bout de quelques minutes. A part choquer le public des années 70, ce film n'a vraiment aucune autre raison d'exister.
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Combat d'amateur, film vraiment ennuyeux, à éviter.
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Trois ans d'attentes, une promo fracassante, une avant-première désarçonnante et cinq jours... Cinq jours pour digérer l'expérience ; cinq jours pour sortir d'un tunnel de perplexité, d'une noirceur fluorescente, surexposée, pénétrante et obsédante ; cinq jours donc, pour me remettre du choc Enter The Void, pour mettre des mots sur un ressenti plus que considérable, pour tenter de démêler le vrai du faux, le laid du beau... Gaspar Noé, le cinéaste le plus extraordinaire du territoire national ( ironie oblige... ), nous avait laissé sur le flicker agressif de son précédent long métrage, le sublime et renversant Irréversible. Quelles images auraient pu suivre cet épilogue stroboscopique, ultime vision d'une journée de bonheur détruite par le temps et la barbarie humaine ?... Réponse dans ce vortex fourre-tout, spirale vertigineuse inaugurée par un générique ultra-graphique, flamboyant, abrutissant, poussé à bout... Le vide est déjà là car Noé semble avoir déjà tout dit dans ses deux premiers films... Erreur ! Si auparavant le cinéaste affichait une certaine fatalité - voire un certain nihilisme selon certains contestataires - ici le temps " détruit tout ", peut-être, mais c'est surtout le cinéma qui recompose le temps avec une démesure indescriptible. Et puis cette caméra acrobatique, insaisissable, rasant les murs d'un Tokyo jamais vu de la sorte, une caméra complexe, qui se décompose pour mieux s'adapter aux trois points de vue du film... La caméra de Gaspar Noé, c'est à la fois l'instrument d'une virtuosité terrassante ainsi qu'une baroudeuse survitaminée, culottée, unique... Du plan-séquence d'ouverture ( un chef d'oeuvre à lui tout seul, sommet de la subjectivité au cinéma ) au coït ultime, Noé nous bombarde de couleurs saturées, de sons turgescents et d'impressions saisissantes. Cinéaste majeur du cinéma contemporain, Noé signe une oeuvre sur les choix que l'homme entreprend au fil du temps. Cinéma de l'Acte, du contact. Tel est l'impact...
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dans la lignée de universal soldier 2, un téléfilm qui manque cruellement de moyens et surtout d'actions tranchantes !!!
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Nul, affligeant, insupportable et même pas drôle. Francis Veber se repose sur ses lauriers et pense qu'il n'a plus d'efforts à faire pour faire des films de qualité qui auront du succès. On se demande même s'il cherche à faire un bon film, ou si son unique but est de faire une chose comportant quelques gags juste pour faire des entrées. Il s'est planté, et c'est bien fait. Un authentique navet. 0/5
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Avant les mélos de Douglas Sirk, il y avait un autre metteur en scène dont Sirk s'est d'ailleurs (fortement) inspirés pour ses films. Cet homme s'appelait John Stahl et c'était peut être ce que l'on pouvait appeler un génie. En effet, rare ont été les mélos qui ont autant d'impact sur le spectateur, qui plus avec toujours beaucoup de finesse, de sensibilité et d'intelligence. Images de la vie en est un nouvel exemple tout à fait satisfaisant. Mise en scène irréprochable, personnages profondément humains, dialogues d'une grande justesse : l'ensemble se révèle être un cocktail tout à fait délicieux, un vrai beau moment de cinéma (la fin nous arrache d'ailleurs quelques larmes). Et que dire de Claudette Colbert? Elle est ici absolument bouleversante, touchante comme rarement une actrice l'a été dans un rôle. C'est sans doute l'une des plus belles prestations d'actrice que j'ai vus depuis longtemps. Un sommet du mélo, et un sommet tout court. Un grand film.
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J'espère que Sylvie Testud (que j'apprécie habituellement comme actrice) fume moins dans la vie que dans le film sinon elle a intérêt à consulter d'urgence un pneumologue. Je me suis ennuyé (pour être poli) consciencieusement en regardant le DVD, luttant héroïquement contre une somnolence de plus en plus envahissante. Que dire de ce film ? C'est un exercice de style au ton décalé, mais ça tombe à plat. N'est pas Luis Bunuel qui veut. Et je rejoins tout à fait un internaute qui nous fait remarquer que le film est à l'image de cette tirade : " allo, on accouche, envoyez une ambulance", et la dame raccroche. C'est un peu limite de pas donner l'adresse quand même !
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C'est l'histoire d'un type un peu gros,un peu chauve,une peu sale, un peu con, un peu raciste, un peu sexiste, un peu méchant, un peu vicieux, un peu policier, un peu espagnole... MAIS SURTOUT très très très drôle !
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Sans doute l'un des plus grands navets de l'histoire du cinéma d'horreur, il n'égale cependant pas son prédécesseur en nullité.
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Très bonne surprise venant d'un animé dont je n'attendais absolument rien, la bande annonce s'étant chargée de me refroidir, mais voilà, ma carte Pass en main et avec 1h30 à perdre devant moi, je me lance et dès les premières minutes, les qualités graphiques sautent aux yeux, visuellement c'est saisissant et on entre aisément dans l'univers du métrage. Le début n'est pas réellement passionnant, c'est un tantinet lourd et pas spécialement drôle mais rapidement l'action fait son apparition et les péripéties s'enchainent à un rythme effréné sans aucun temps mort, ça devient franchement amusant, l'humour monte d'un cran et les personnages s'avèrent être très attachants, le bestiaire est également bien fourni et les couleurs chatoyantes sont un vrai régal pour les yeux. Un très bon moment de ciné véhiculant de belles valeurs sur la famille et réservant sur la fin un agréable flot d'émotions, à voir, seul ou en famille.
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Pour ma part je regarde les réalisation d'Ozu plus comme des documentaires que comme des films. Artistiquement parlant, Ozu n'a pas beaucoup d'intérêt. Maintenant, si vous souhaiter découvrir les traits de la société japonaise de cette époque, ces films sont fait pour vous. Si ce n'est pas le cas, mieux vaut passer votre chemin.
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Un film dramatique belge, aux accents de Texas et aux airs de bluegrass, qui offre un véritable bouquet d'émotions. L'image, superbe, est soulignée par la sublime BO, et par les acteurs, formidables de force, de fragilité, et de naturel. La narration déstructurée apporte de la fluidité et du dynamisme au récit. Une œuvre bouleversante, poignante et captivante, qui ne tombe jamais dans la mièvrerie, et qui porte une vraie réflexion sur la vie, la mort, le pouvoir et la religion. Après l'excellent "Bullhead" ou encore "Hasta La Vista", le plat pays prouve depuis quelques temps qu'il regorge de réalisateurs talentueux, insufflant un véritable vent d'air frais sur le cinéma international !
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Un très beau conte fantasmagorique que réalise Michel Gondry. On est pris dans les méandres abyssaux du cerveau de Jim Carrey qui prouve, une fois de plus, que son registre ne s'arrête pas simplement à la comédie. Un petit bijoux.
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Je me suis fait avoir! je pensais voir Frozen :( Film tout pourri! Visuellement il y avait de l'espoir mais le scénario et les dialogues ont été pondus par une assos d'analphabetes de 8 ans, c'est pas possible autrement!
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Rien à voir avec la trilogie là on est plus dans un slasher classique mais qui manque de budget, les décors et les effets sont pas terrible et l'histoire ne l'est pas non plus.
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Film pourrit. Nul à chier.Le son est complètement nul et ainsi que les effets spéciaux.
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Aaah CA ça me plait ! Jeunet nous dort une comédie décalée comme je les aime. Hyper drôle, bien foutu et d'une réalisation énorme, l'univers Jeunet est encore là et frappe suffisamment fort pour que je lui mette 4 étoiles. Dany Boon y est excellent, alors que d'habitude je n'aime pas trop cet acteur. Encore une idée folle avec une réalisation folle. tout est très bien mené, que cela soit avec la musique, les scènes marquantes et hilarantes, le visuel ou les acteurs, chapeau à Jeunet pour cette comédie qui respecte les codes qui font tout le charme de ses films. J'ai rit ! Au passage, la scène qui m'a le plus marqué que je trouve magnifique : (Le gros plan sur Dany Boon et l'orchestre derrière qui disparait d'un claquement de doigt, c'est si bien fait et si énorme !)
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Ce film ne vaut que pour cet extrait : " quand j'étais gosse, j'ai été victime d'une déplorable éducation, on me répétait que l'argent n'était pas tout dans la vie, j'en étais persuadé..... jusqu'au jour où j'ai découvert que les gens qui me répétaient que l'argent n'était pas tout dans la vie étaient ceux qui en avait le plus ! j'en ai conclu que çà devait être exactement le contraire...." belle échange entre Cary Grant et Tony Curtis. Pour le reste c'est un film oubliable.......
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"Samouraï Commando" (et oui il a même un titre français), c'est l'histoire d'une escouade de soldat qui teste un bouclier magnético-expérimental, qui se retrouve propulsé dans le passé (et oui, étrangement le 1549 du titre, c'est une date), après qui on envoi une autre escouade de soldat car notre présent est en train de tourner vinaigre et on découvre avec eux que la première escouade est devenue toute vilaine et a pris le pouvoir dans le passé... Seulement pour soutenir cette passionnante histoire, on a droit qu'a des images toutes grises sans aucun intérêt, à des décors assez immenses mais aucunement mis en valeurs, et enfin à des acteurs plus soldats qu'acteurs (et non, ce n'est pas un compliment).
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La mis en scène et le film ont été agréable,le scénario a su être bien exploité et beaucoup de scènes sont drôle.
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Un film humain qui réussit à nous arracher quelques larmes. Il retranscrit très bien notre société, c'est-à-dire un ensemble de personnes qui n’ont pas de cœur et qui ont peur de la différence, et surtout ce coach qui va peu à peu accepter Cho-Won et son autisme, dont les caractéristiques sont bien exploitées ici (même si il s’agit d’une forme du syndrome assez complexe). Les rapports de la mère avec son autre fils sont également intéressants d’un point de vue psychologique. Et pour terminer, un grand bravo à Cho Seung-Woo et à Kim Mi-Sook pour leurs talents d’acteur, qui sont incontestables.
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Comedie pleine de sensibilité drôle, émouvante, j'ai vraiment beaucoup aimé et en plus j'adore cette comédienne Mathilde
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Un film documentaire à l'aspect provocateur rarement égalé. Le film commence fort en nous présentant l'éthymologie du mot "Travail" qui signifie "Instrument De Torture A trois Pieux". Pendant 1h50, Pierre Carles et ses acolytes nous offrent des interviews ou des reportages qui présentent des personnes heureuses de ne plus travailler. Le film est une sorte d'éloge aux chômeurs. A la fin du film, j'ai eu la chance d'assister à un débat avec Pierre Carles sur le film (Cinéma "L'étoile" à Thonon Les Bains) qui est une personne très intéressante pour certains et très contestée par d'autres. Il faut prendre ce film comme une dénonciation. A voir absolument.
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C'est un sommet de la sèrie B dont le cinèaste Peter Hyams a rèalisè un remake solide avec Gene Hackman et Anne Archer en 1990! Atmosphère envoûtante, meurtres, rebondissements, Richard Fleischer mène tambour battant ce suspense haletant avec une prècision de mise en scène comme ce fut souvent le cas chez le rèalisateur! Avec au menu Charles McGraw et Marie Windsor, surtout, grande actrice de la sèrie B au temps où un petit budget n'excluait pas le talent et dont elle est du côtè de la loi dans ce film ferroviaire, encore ne l'apprend-on que très tard! Le personnage de Windsor n'aurait eu besoin de personne pour arriver telle quelle à L.A! C'est donc une rèussite à ranger chez Fleischer qui enferme l'action - l'èlimination d'un tèmoin gênant - dans un train (du moins les 3 / 4 de l'histoire). Particulièrement original pour un mètrage rèalisè en 1952, un peu comme l'avait fait jadis sir Alfred Hitchcock dans le très beau "The Lady Vanishes"...
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Anne Kunravi filme les questionnements de son amie ainsi que ses doutes et ses états d'âme avec beaucoup de pudeur et un brin de poésie. C'est la force de ce film bouleversant, court (59 minutes) et qui donne à voir une colère sourde mais réelle face à la dépossession de notre droit à mourir dans la dignité. LA SUITE :
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