text string | label int64 |
|---|---|
Le moins que l’on puisse dire c’est que ce film noir manqué de suspense et de noirceur et qu’il soit un peu trop bavard. Côté casting, je retiendrais surtout la solide performance de Frank Sinatra dans le rôle du tueur, par contre j’ai été assez déçu par la prestation de Sterling Hayden dans celui du shérif, quant à Nancy Gates elle nous livre une copie bien pâle. Ceci-dit, ce huis-clos se suit tout de même sans réel ennui, grâce à la qualité de la mise en scène de Lewis Allen, mais le dénouement final totalement prévisible nous laisse encore plus sur notre faim ! | 0 |
Un film vraiment excellent, je trouve que c'est exactement de cette manière qu'il faut traiter les terroristes. En effet pour faire avouer ces "gens" là il faut vraiment ne pas se donner de limite. J'espère juste qu'il existe dans gens comme l'incarne Samuel n dans ce très bon thriller, mais ça, on ne le saura jamais ! en tout cas Chapeau ! | 1 |
Avec ce deuxième volume, Miguel Gomes se fait plus sombre sans abandonner son apparente légèreté (jamais de pathos inutile ou de discours moralisateur). (...) Comme les "Magnifiques" du premier volume, ce sont ici d'autres "magnifiques", les habitants dignes de cette barre HLM, qui livrent les émotions les plus fortes. Cette partie, la plus belle, est politique et mélancolique, accompagnée d'un tube des années 80 (Lover why de Century) à la fois totalement ringard et beau à pleurer comme le sont ces vieilles ballades issues de notre mémoire. LA SUITE : | 1 |
Le début Ab-Normal Beauty est trés intéressant, on ressent dés les premières minutes la "patte" du réalisateur, certains détails sont filmés avec délicatesse et subtilité. Malheureusement cette ambiance s'estompe au bout d'une trentaine de minutes, à ce moment là le film ce tourne vers un "esprit thriller" ce qui est fait avec plus ou moins de réussite. Par la suite le film devient de nouveau intéressant mais seulement par périodes trés courtes, mais ce n'est que trop rare. Dans l'ensemble un film sympa dommage que le scénario manque d'originalité et surtout de nombreux stéréotypes apparaissent au fur et à mesure des clichés qui font penser à pas mal de films Américain, dommage pour un film Thaillandais !!! | 1 |
Une des meilleures comédies de tous les temps. Un rythme endiablé, dix idées à la minute, des personnages endiablés, attachés, énervants, tous bien montrés et développés. Walter Matthau est fantastique! Jack Lemmon est parfait. A pleurer de rire! Très hautement conseillé | 1 |
Sincèrement je ne comprend pas les mauvaises critique, le film est génial: action, intrigue on ne s'ennui pas le moins du monde!!!! je le conseil fortement..... | 1 |
Le grand retour de Mickey Rourke après 20 ans de galère. C’est un autre homme qui nous revient dans ce film d’Aronofsky. C’est un homme au bout de la route qui nous est présenté et cet homme est un catcheur. La première partie du film nous montre la vie de ces gladiateurs des temps modernes une fois que la gloire s’est enfuie avec la jeunesse. On est projeté dans l’envers du décor, là où se discute la chorégraphie des combats entre ses hommes solidaires qui tentent de faire le mieux possible un travail éreintant pour un public devenu de plus en plus exigeant au fil des ans. On voit aussi les drogues qui circulent pour permettre à chacun de tenir le choc et d’entretenir sa musculature. Rourke n’échappe pas à la règle. Ancienne gloire dans les années 80 il n’a pas su se construire une après carrière convenable ce qui l’oblige à être le vétéran de la troupe. Sa fille ne lui parle plus et il n’arrive pas à nouer une relation suivie avec la stripteaseuse (touchante et belle Marisa Tomei) du bar où il se rend tous les soirs. Il essaie aussi de se reconvertir une fois l’alerte cardiaque passée. Mais rien ne fonctionne pour ce pauvre hère qui ne rend le meilleur de lui-même que sur un ring. Au moment où il tente de renouer les liens familiaux avec sa fille tout s’écroule à nouveau. A ce moment Aronofsky ne résiste pas à nous resservir pour notre plus grand plaisir une version modernisée du «Champion » de King Vidor. On vit alors le suspense de savoir si le Wrestler parti comme au sacrifice dans l’arène va laisser comme Wallace Beery en 1931 son dernier souffle sur le ring. Aronofsky nous laisse en suspens devant Rourke sautant une dernière fois de la 3ème corde. | 1 |
Un film mauvais en tout point de vue, le scénario est des plus classique pour un film de ce type (ça sent le réchauffé!), les scènes chocs sont complètement foirées, le doublage de Patricia Arquette est au delà du supportable, bien que cela ne change pas grand chose au vue de la performance raté de l'actrice (pas crédible une seule seconde), et quant aux autres acteurs, c'est pas mieux, Gabriel Byrne est encore plus mauvais que dans La fin des temps, pauvre cinéma! | 0 |
Je suis d'accord avec la critique précédente de "Laurent_Lenormand" qui a bien fait le tour des forces et des faiblesses du film. Les acteurs principaux m'ont impressionné, ils crèvent littéralement l'écran. Elizabeth Taylor est incroyable de sensualité et Paul Newman est étonnant en écorché. C'est grace à ce film que j'ai découvert les écrits de Tennessee Williams. | 1 |
Clint Eastwood retrouve son vieux complice Buddy Van Horn pour une comédie bourrée d'action aux côtés de la très sexy Bernadette Peters et au volant d'une magnifique Cadillac qui donne son titre au film. | 1 |
Bonjour. Super film ! Je ne voudrais simplement que citer la citation dernière de Théo : Die Macht, die Welt zu ändern, findet sich dort, wo sie schon immer war. Nicht bei den politisch Mächtigen, sondern in uns selbst. Theo Ikummaq "Le pouvoir de changer le monde est ce qu'il a toujours été. Pas avec les politiquement puissants, mais en nous-mêmes. Theo Ikummaq Bonne journée | 1 |
Ils vont de plus en plus dans le scénario : Cette fois-ci, les requins vont dans l'espace ! Quelques guest stars amusantes et un final similaires aux précédents. C'est toujours aussi mal fait et idiot mais mieux assumé et les relations du couples avancent avec un événement majeur à la fin du film. | 0 |
Histoire racontée de façon un peu décousue, mais toute l'immersion de Cabeza de Vaca et son initiation par le chaman indien sont très bien rendus. | 1 |
Une belle preuve que la technique ne remplace jamais l'absence d'idées sinon ces purs créateurs... | 1 |
Bonne comédie française en perspective qui puise efficacement dans l'originalité. Gad ELMALEH est très drôle, Audrey TAUTOU signe quant à elle une très jolie performance dans son rôle, bref un bon petit film à voir. | 1 |
Vous avez toujours révez de voir une version nécrophile des feux de l'amour et bien la voilà! Une histoire touchante (un couple nécrophile qui se tape un squelette boueux tout droit sorti de la salle de science du lycée du coin), un musique mémorable ainsi qu'un jeu d'acteur rarement égalé (difficile de faire pire, les dialogues sont creux et les protagonistes n'ont aucune expression faciale). Ce film est au final très mauvais, il est dépourvu de scénario, de jeu d'acteur il ne lui reste que ca BO qui en fera rire plus d'un et ces scènes gores plutôt correcte mais sans plus. | 0 |
Bravo à Sandrine Rinaldi. Elle a réussi un très beau film, très singulier, personnel et audacieux. Avec une telle réalisatrice on reprend confiance dans cinéma d'auteur contemporain. Transposer la langue de Diderot dans le monde d'aujourd'hui est une réussite. Le choix de la musique : "Les sauvages" De Jean-Philippe Rameau, interprété au piano par Marcelle Meyer, fonctionne admirablement sur les images du film. On est ravi de voir Lucia Sanchez interpréter le role de Mme Therbouche. Dans sa bouche la prose de Diderot chatoie, sourit et rebondit. Lucia Sanchez avait déjà fait le succès d'Une robe d'été de François Ozon. Souhaitons qu'elle porte chance de la même manière à Sandrine Rinaldi. On a également beaucoup aimer tous ces petits détails insolites dont est parsemé le film : les passages du train, le manège du chien... Il faut absolument aller voir Mystification. | 1 |
"Des effets spéciaux époustouflants"...c'est la 1ère chose qui me vient à l'esprit pour commencer à rédiger cette critique. Entre les magnifiques décors, l'histoire ultra prenante, les découvertes liées à la saga Harry Potter, les multiples chutes dans le film et les jeux d'acteurs, les 2h14 de film passent relativement vite. Il est vrai que certains personnages ont l'air d'être là pour simplement être là (peut-être même d'ailleurs le personnage principal d'ailleurs). Légère déception sur la suite logique entre le 1er film et le 2ème. Les deux volets ont l'air totalement indépendants. Je recommande d'aller voir ce film, pour passer un bon film c'est top. | 1 |
Un film puissant et passionné au scénario déchirant et à l'interprétation magistrale. Jane Campion est une véritable orfèvre et délivre donc une réalisation sublime où chaque plan n'est que grâce et finesse. Elle se hisse, en terme d'esthétisme et de photo, au niveau d'un Terrence Malick, mais cette beauté se met au service d'une histoire malséante, voire perverse qui traite d'une passion irrépressible entre deux êtres brisés, ou pour le moins bien amochés. Les personnages sont complexes, perdus et ne fonctionnent, comme souvent chez Jane Campion, qu'à l'instinct, en se laissant dévorer par leur folie ou leur candeur. Cette pureté, couplée à la pureté de la mise en scène rend un film limpide et déchirant où Holly Hunter crève l'écran. Harvey Keitel est en même temps brut et fragile et réalise encore une fois une prestation époustouflante de puissance et de délicatesse, à l'image de la cinéaste qui le met en scène. Il faut dire que ces deux-là se sont très bien trouvés. | 1 |
Deux personnages seulement pour ce film, un seul lieu, une chambre, où deux amants lors d'une nuit d'amour font part belle aux confessions. Un film donc entièrement dialogué, avec des conversations portant sur l'amour essentiellement, mais aussi sur la perversion, la vie etc... Ici, le cinéaste traduit sa vision des choses, de manière originale et précise. Un bon petit film, peu commun, avec deux bons acteurs. | 0 |
Premier long métrage de M. Night Shyamalan (si l'on excepte Praying with Anger) sorti en 1998. Le film raconte la quête de Joshua, qui recherche dieu après la mort de son grand père. Le film se présente comme un film pour enfants sur une recherche métaphysiques pas assez développé et des personnages absolument pas attachant. Comme tout les films de Shyamalan, celui-ci se fini pas un twist qui, dans le cas présent, est absolument ridicule et ultra prévisible. Un début de carrière vraiment loupé pour Shyamalan. | 0 |
Une histoire vue est revue, un flic pourri, un novice avec une morale de vierge, bref on regarde sans plus. | 0 |
Un excellent film des Marx Brothers! Quelques scènes mythiques comme celle du mot de passe! Les chants de Groucho et Harpo sont très sympas dans ce film! | 1 |
Autant le 3 était regardable, autant celui-ci est un nanard mou et sans intérêt. La réunion Dudikoff/Bradley est ennuyeuse et on hâte que le film se termine. | 0 |
Vraiment bien aimé ce film. On nous montre clairement l'abus de pouvoir des hommes. Film vivement conseillé! | 1 |
Un monumental film. L'ambiance médiévale y est authentique, comme ce siège de la forteresse inoubliable. Pas besoin de milliers de figurants pour impressionner. Tout est parfaitement reconstitué, du ''droit de cuissage'' à l'honneur d'un chevalier, en passant par les rites payens. Ma-gni-fique ! | 1 |
Il m'est rarement arrivé d'aimer un film autant que celui-ci. Une histoire, des histoires, qui s'imbriquent les unes dans les autres avec de savants flashback bien orchestrés. Merci pour ce moment de tendresse et de moralité. Merci et merci encore même si la fin est triste (en quelque sorte). | 1 |
Un film à la fois malsain et terriblement facile, c'est possible? Ah ben oui. L'Oeil invisible passe à côté de tous ses sujets. | 0 |
Ceux et celles qui raffolent des films bavards passeront leur chemin! En effet, "La vie nouvelle" est bien peu loquace et c'est un euphémisme! En lieu et place de voix humaines, un son étrange et effrayant qui apparaît puis disparaît avant de soudainement réapparaître, des cris et des aboiements. En ce qui concerne l'image, on traverse de grands et beaux moments artistiques où l'expérimental côtoie le professionalisme, l'irréel se joint à son contraire, l'homme devient animal et réciproquement... On nage en plein paradoxe. Tout ça de manière esthétique et sophistiquée. La troublante et mystérieuse Anna Mouglalis correspond parfaitement à l'image de ce film. Une oeuvre très originale à découvrir APRES AVOIR LU LE RESUME DE L'HISTOIRE! Sans quoi, vos chances de la comprendre risquent d'être bien vaines... | 1 |
Wesley Snipes est très forts et très surprenant pour réussir à alterner les films très bon avec des bouses comme celui ci.. Il n'en ai pas à son premier coup mais ce film est vraiment d'une nulité, l'acteur inclus dans la catastrophe. | 0 |
Le film le plus ennuyeux que j'ai pu voir jusqu’à maintenant. Un lenteur impressionnante. L'histoire n'avance pas du tout pendant 2 heures. C'est pas un " Hunger Games ". | 0 |
Ce film est une honte ! C'est une insulte aux fans de l'œuvre de Tom Clancy ! L'histoire est bafouée ! C'est grand n'importe quoi ! Ceux qui ont commis ce crime ont ils lu le livre du même nom ? Certainement pas ! Car les erreurs sont nombreuses , tellement nombreuses que le scénariste devait haïr Clancy ! Ben Affleck ne vaut pas Alex Baldwin ou Harrison Ford dans le rôle de Jack Ryan ! A éviter absolument ! | 0 |
Delphine de Vigan occupe pour la première fois le poste de réalisateur après avoir déjà écrit quelques scénarios dont celui-ci. Cette romancière à succès nous présente ici la vie d'Emma, une winneuse dans toute catégorie... sauf au lit. Elle va donc, très logiquement, vouloir devenir la meilleure sur ce point là. La première remarque que l'on pourrait faire sur ce film, c'est que la transition écrivaine-réalisatrice est catastrophique, comme ci cette dernière s'était perdue en chemin. La réalisation n'est donc pas terrible de même que le scénario qui a tendance à tourner en rond puisque absolument rien n'avance ou ne fonctionne dans ce film. Comme quoi le métier d'écrivain est bien différent de celui de réalisateur. Et bien évidemment, comédie romantique oblige, la fin est ultra prévisible, et encore ici c'est un euphémisme. Les situations comiques, ou non, s'enchainent sans trop grande cohérence même si cela nous arrive d'esquisser quelques sourires à quelques péripéties du film. Et Laurence Arné, l'interprète du personnage principal, à beau se dandiner dans tous les sens, cela n'arrivera pas à sauver le film de la catastrophe, c'est déjà perdu d'avance. En clair, A Coup Sûr est une comédie ratée, réalisée par une novice en la matière même si Laurence Arné s'y donne vraiment à fond. Le cinéma français, et plus précisément la comédie française est encore au fond du gouffre. A réserver uniquement à un bon public. | 0 |
Comme superbad, a ranger ds les classic de film fa c américaine | 1 |
Une histoire passionnante en elle même mais un film plat et pas très intéressent néanmoins, dommage. | 0 |
Quelle stimulation des sens. Cette ambiance sereine, les odeurs, les sons, les couleurs, le toucher, tout est en éveil dans ce film. Magnifique fable, ce film nous invite à la pause à profiter de chaque petit détail de la vie. | 1 |
Série Z bâclée dont le seul intérêt est de voir Estella Warren se trémousser en mini jupe pour jouer aux actrices. Déconseiller aux enfants car trop sanglant (sauce tomate en tube à volonté!) et aux adultes car trop bête. A réserver aux kamikazes des nanars pourris! | 0 |
Caméra parkinsonienne, hystérie permanente, dialogues inconséquents autour d'une rock star en pleine déliquescence : pendant une heure et quart, Her Smell nous inflige un supplice pervers, hachant menu toute une mythologie musicale dopée aux substances illicites. La question se pose de la complaisance de la mise en scène à propos de cette déchéance si pénible à regarder mais somme toute très américaine puisque, ensuite, il y aura forcément la résilience. A Star is donc reborn mais c'est vrai que la dernière heure a des vertus apaisantes, une fois Elisabeth Moss réduite au silence et au calme (difficile de juger cette performance autrement que comme outrancière). Le final est tout gentil jusqu'à son dénouement parce que, malgré tout, chacun l'aime à sa façon cette vedette aux ailes brulées par la gloire (refrain connu). Plus dure sera la chute mais plus lucide sera la résurrection dans ce film christique au scénario finalement simpliste. Au moins, pouvait-on espérer se rattraper sur la musique mais celle-ci est bien fade dans un style grunge qui ne risque pas de nous électrocuter. 75 minutes de souffrances ultimes + 60 minutes de bons sentiments : Her Smell a l'odeur de ces films trop longtemps macérés et faussement audacieux dans leur forme qui ne font que raconter une histoire mille fois rabâchée et non exempte de clichés vieux comme comme le rock. | 0 |
Niai et prévisible... | 0 |
Scènes beaucoup trop prévisibles, de plus une grosse incohérence qui détruit le mythe de la dame blanche qui est expliquée au début du film. | 0 |
Franchement, c'est tres mauvais.Tres mauvais et ennuyeux a mourir. Je ne sais pas ce qu'avait en tete buttergeit au moment où il faisait son film, mais il s'y est vraiment mal pris. La seule scene qui justifie la reputation degueu du film est la fin où l'heroine fait l'amour avec un homme qu'elle decapite a la machette au moment de l'orgasme...pour lui coller ensuite une tete de cadavre embaumee! Tout ça sur fond de piano tres moche. J'adhere pas du tout au cinema de ce realisateur, pas que ca me revulse, mais au contraire je trouve ca trop molasson et mal filmé.C'est du cinema allemand bas de gamme, lourd,mal foutu et interminable;A fuir. | 0 |
Oulala que ca fait du bien de voir un film comme ca. Certes on peut dire que ce film est loufoque mais on rigole du début à la fin en tout cas moi j'adore et tout ca grace a Sean William Scott qui est excellent de ce role de taré. Je conseille vivement ce film pour passer un agréable moment et avoir le rictus en feu à la fin du film tellement qu'on rigole...A vous de juger.... | 1 |
Juste magnifique! Il est essentiel d'emmener ses enfants voir un tel film! C'est une merveilleuse aventure, l'animation est rare et belle, les décors sont pleins de couleurs, et l'histoire porte l'espoir d'un monde meilleur! Mes enfants ont adoré! Et moi aussi! | 1 |
Inspiré de faits réels, Mon pote est une comédie dramatique distrayante, sympathique et plaisante. Cette fois ci, c'est dans son propre passé qu'il est allé chercher le point de départ de son scénario : alors qu'il était directeur de " Première ", il avait engagé Jean-Luc Levesque , un ancien détenu, comme maquettiste, puis comme directeur artistique. Ici, il ne s'agit pas de revue de cinéma, mais de revue d'automobile : Victor, passionné d'automobiles, patron d'un magazine, rencontre Bruno, mis au trou pour trafic de voitures volées, lors d'une intervention dans une prison. La passion de l'automobile les rapproche : Victor fait une très belle action, il embauche Bruno, ce qui lui donne accès à la liberté conditionnelle. Ce point de départ permet à Marc Esposito de dépeindre de façon crédible un monde qu'il connait bien, le monde de la presse écrite et de s'aventurer dans un monde qu'il connait mal : le banditisme. Plutôt que de se tromper complètement en essayant de s'attacher à respecter une certaine crédibilité, Marc Esposito a fait le choix de la peinture plutôt déjantée, absolument pas crédible mais très drôle et réussie ! Esposito a eu la chance, de tomber sur deux comédiens absolument parfaits pour interpréter Victor et Bruno : le charme désinvolte et plein de classe d'Edouard Baer, le côté sucré-salé de Benoit Magimel, au sommet de sa forme. Rien à dire sur le reste de la distribution, tout à fait au niveau. Mon pote est donc un film sympa sur le fond et plutôt bien réussi sur la forme. | 1 |
De l'action, de la poésie, une musique superbe et des bestioles étranges. Comme d'hab', quoi... Ce n'est pas le meilleur film de Miyazaki, mais ça reste quand même un putain de bon film ! | 1 |
Mouais... À peu près aucun intérêt, verbeux et assez bidon globalement, y compris l'esthétique noir et blanc qui tombe à plat. On s'ennuie assez vite mais, surtout, les personnages sont dès le départ crispants. Bref, la promesse était sympa, le résultat à peu près pas du tout. | 0 |
Suivre des acteurs enfermés dans une salle pendant près de deux heures, on pouvait légitimement craindre que "Le procès de Viviane Amsalem" ne soit que du théâtre filmé. Le film est en fait un pur joyau de mise en scène, où chaque regard est un moyen de prendre le dessus sur l'autre et où chaque argument est susceptible de changer la donne. De plus, le refus de la part de Shlomi et de Ronit Elkabetz de prendre position dans cette affaire favorise l’ambiguïté et en quelque sorte rend pertinent le point de vue de chacune des parties (la femme qui veut être libre, le mari parfait qui ne lève jamais la main, et les juges qui ne veulent que le bien du couple). D'abord révoltant, le film gagne en nervosité au fur et à mesure que les mois passent et que les témoins donnent leur avis, avant un final bouleversant où les cris et les pleurs deviennent inévitables. Des comédiens exceptionnels, un regard terrifiant sur la législation israélienne et sur la condition féminine, et une absurdité tellement inconcevable qu'on ne sait finalement plus s'il faut en rire ou en pleurer. Une réalisation à la hauteur de l'ambition du projet pour un film absolument brillantissime. | 1 |
Difficile d'apprécier un film si démodé. Visage des acteurs, comportement des acteurs, manière de s'exprimer, et évidemment musique : chacun de ces éléments joue une note dans la mélodie du mal vieilli. Et c'est très dur d'en dire plus, car ce n'est pas tant un film que la tentative - réussie, par ailleurs - de mélanger de la musique de l'époque avec un scénario assez pauvre. Je m'en tiendrai donc - hélas - à ça. | 0 |
Grosse déception en ayant regardé ce film; l’idée n’est pas mal , des grandes cités qui engloutissent des plus petites pour les piller . Mais malheureusement très mauvais choix d’acteurs surtout Robert Sheehan, des personnages mal développés comme Shrike et la mise en scène que je trouve vraiment en de ça d’un seigneur des anneaux . | 0 |
Étrange, émouvant et assez plombant. C'est criant de réalisme, de dépression lycéenne, d'errements adolescents, de misère sociale et d’ébullition intellectuelle. Je n'ai pas aimé les parties chantées, mais elles ont l'avantage de nous faire sentir encore plus cruellement la fragilité des personnages. A voir! | 0 |
L’interprétation est béton, la réalisation, bien que classique et sage, est agréable, et le scénario très bien écrit. Ce film n'à rien a envier aux deux autres grands du genre "Amadeus" et Ludwig van B". | 1 |
Un road-movie assez atypique,et très agréable dans son déroulement.3 soldats américains reviennent d'Irak pour une perm de 30 jours.2 hommes,1 femme.Tous 3 ont des proches à retrouver,des liens à recréer,des repères à reformer dans ce pays qui leur semble désormais étranger.Colee veut rendre une guitare à la famille de son fiancé tué à la guerre.T.K appréhendre de retrouver sa copine alors qu'il a été blessé aux parties génitales.Cheaver doit trouver une manière de gagner l'argent permettant à son fils de rentrer à Stanford.3 patriotes qui ne se connaissent pas,et qui vont pourtant traverser le pays ensemble,des champs de l'Indiana au désert du Colorado,jusqu'à Las Vegas.Ce n'est qu'ensemble qu'ils traverseront les épreuves qui les attendent.Personne ne peut comprendre mieux qu'eux ce qu'ils ont vécu en Irak.Au détour de petites scènes initiatiques,ils découvrent la ferveur pour cette guerre,l'intolérance face à leurs blessures,mais aussi une amitié impromptue et immense.Rachel Mc Adams,Michael Pena et Tim Robbins sont tous 3 formidables.En 3 adjectifs respectifs:pétillante,vulnérable,vibrant.Un bout de chemin avec eux que l'on ne regrette pas."The Lucky Ones" se situe dans la veine d'un ciné indépendant US tant chéri,baigné de mélancolie,caressant les rêves et espoirs de ces soldats attachants,dont on ne souhaite pas le retour au combat... | 0 |
Ce western spaghetti est un chef d'oeuvre, Giuliano Gemma est remarquable, ainsi que la musique de Francesco De Masi | 1 |
Enorme succès surprise de l'année 1997, Full monty est un film extrêmement sympathique qui arrive à mêler habilement description sociale de l'Angleterre post-Thatcher et humour. Nous sommes, en effet, face à un film très drôle qui, même filmé très banalement (le réalisateur Peter Cattaneo n'a d'ailleurs rien réalisé de marquant depuis), est très plaisant à suivre grâce à un scénario très original. A voir. | 1 |
Film culte de Michael Bay de la fin des années 90. Époustouflant, spectaculaire, stressant et émouvant sont des termes qui correspondent tout à fait à ce long métrage. J'ai beau le voir et le revoir, je prends toujours autant de plaisir à regarder ce film. De nombreuses incohérences (la NASA en à compter plus de 150) comme du feu dans l'espace jonchent le film. Le casting trois étoiles renforcent l'intrigue avec des acteurs confirmés comme Bruce Willis, Michael Clarke Duncan et Will Patton, ils sont entourés d'acteurs en émergences comme Ben Affleck, Liv Tyler et Owen Wilson. Au milieu de tous ces effets spéciaux et de l'action, Michael Bay offre un final qui ne peut laisser insensible même les plus endurcis. Divertissement de grande qualité. | 1 |
J'ai aimé ce film. Autant pour son regard sur le "contraire de la diplomatier" que pour ses effets d'optique de lumière saisisants (...) sans compter ses merveilleuses reflexions sur "les être humains américains". J'aurais préféré qu'il n'ait pas de fin. Voyez le! | 1 |
RTL9 semblant faire un concours de bêtise avec Arte, j'ai donc dû subir « L'Or de MacKenna » avec une chanson composée par Quincy Jones doublée de la plus abominable des façons en français, la chaîne câblée il est vrai peu aidée par une équipe de doubleurs fous ayant affublé Omar Sharif d'un insupportable accent mexicain : la très, très grande classe. Pour le reste, j'avoue avoir un petit problème avec Jack Lee Thompson. Si l'on excepte bien sûr « Les Canons de Navarone », voilà un réalisateur dont le talent me paraît bien limité, comme en témoignera également « Les Nerfs à vif », dont la réputation m'étonne toujours autant. Ici, le camarade Jack se surpasse même par moments : je ne me remets notamment pas de ce découpage ahurissant et même parfois surréaliste, comme si un énorme rocher était tombé sur la salle de montage du studio. De plus, dans ce genre de récits consacrés à une chasse au trésor, il vous faut un scénario très costaud : celui-ci est juste correct, avec toutefois quelques moments forts. Pour autant, tout n'est pas à jeter : l'interprétation, à défaut d'être grandiose, est potable, et le rythme plutôt soutenu, si bien que ces 120 minutes passent relativement vite. De plus, Lee Thompson a l'intelligence d'éviter le manichéisme total, à l'image de la relation parfois intrigante entre MacKenna et Colorado, ou encore de cet étrange personnage d'indienne, jouée par la somptueuse Julie Newmar. L'apparition durant un bon quart d'heure de diverses vedettes (probablement l'un des meilleurs moments du film) et un final légèrement fauché mais plutôt efficace finissent de rendre l'entreprise vaguement acceptable, sans pour autant effacer les insuffisances profondes d'un western par ailleurs peu mémorable... Une curiosité donc, parfois prenante, mais somme toute assez anecdotique. | 0 |
Bonne comédie injustement méconnue avec des moments parfois drôles et parfois émouvants,un bon duo qu'est celui Bourvil - Laurent Terzieff,une histoire de guerre touchante,on passe un bon moment. Je mettrais à ce film un 16,5/20. | 1 |
Il faut suivre cet enfant dans ses jeux et prendre dans la figure ce que l'enfant a encore et que nous avons perdu en grandissant. Ce film est d'une justesse peu commune. Vu dans une salle d'Art et Essai à Rennes lors de sa sortie en France, je me souviens du véritable coup de poing qu'il nous lance et de nous réveiller en défenseur de l'enfance devant toutes les menaces qui la guettent ici, là-bas partout. Pourquoi pas la réveiller qui sommeille dans les adultes. Maya fait penser à un autre combat celui de la petite Chuyia dans Water de Deepa Mehta. | 1 |
Le passage du roman au grand écran est toujours périlleux, on le sait. On se souvient encore du médiocre "Madame Bovary", une véritable insulte au chef d'oeuvre de Flaubert. Avec "Germinal", c'est un peu moins pire, mais tout de même pas bien fameux. L'absence de la voix-off, sauf à la toute fin, empêche de restituer la force des descriptions de Zola. Du coup on perd tout, ou presque. Le film est fade à côté du roman. Second échec, les raccourcis malheureux qui poignardent le réalisme. Par exemple, Etienne appelle à la grève, d'un coup tout le monde se tait (déjà là c'est louche), deux secondes après tous votent à main levée pour la grève sans aucune hésitation (encore plus louche). Tout cela pour gagner quelques minutes, peine perdue puisque le film s'éternise sur 2h30 (trop long les gars). Troisième erreur, le choix de Renaud pour jouer Etienne. Excusez-moi l'expression, mais il fait tache par rapport à Depardieu, Miou-Miou et les autres. On sent qu'il manque de pratique théâtrale, c'est pas sa faute mais ça se voit comme le pif au milieu de la figure. D'autant plus qu'il ne dit pas plus d'un mot toutes les dix minutes. Je n'avais pas le souvenir d'un Etienne autiste dans le roman pourtant. Du coup Renaud fait un peu personnage secondaire, alors que c'est lui le héros, du moins en principe. Tout ça, au final, conduit à un film sans saveur quand on a lu le roman, et assez chiant il faut bien l'avouer. Un beau gâchis. | 0 |
La B.O ne correspond pas du tout à l'époque. Pourtant la techno allemande début 90's était déjà florissante. Pourquoi choisir la musique du film Drive composée 20 ans après ?! Trop de thèmes abordés alors que le sujet principal était intéressant. On s'ennuie souvent. | 0 |
Bon film américain sur le thème de l'escroquerie. Le point de départ ne laisse pas présager de la qualité de la suite du film. Une femme-médecin psychologue se laisse envoûter par un homme, escroc de son état, et surtout par son charme (elle en tombe amoureuse) et par son intelligence dans l'escroquerie. Mais l'homme n'étant vraiment qu'un escroc, elle se fera avoir et elle se vengera. Film très bien réalisé, sans trop de recherche stylistique, mais très efficace. Les acteurs sont très bons (Joe Mantegna). C'est un film pas trop américanisé, car il est très intelligemment agencé au niveau du scénario. Belle surprise que ce film qu'on peut placer haut dans le genre film d'escroc. Mais la fin, plutôt violente, laisse planer un doute sur les valeurs morales des protagonistes, et surtout de la femme. Qui est le vrai méchant ? Bel accompagnement musical. (générique de fin) | 1 |
"Tornades de pierres" est un téléfilm catastrophe qu'on a bien du mal à visionner jusqu'au bout. Et pour cause, l'histoire est absolument irréaliste, les effets spéciaux sont complètement ratés et Jason Bourque fait preuve du minimum syndicale dans sa réalisation qui ne propose aucun suspense. Quant au casting, où l'on peut retrouver notamment un certain William B. Davis (qui interprète l'homme à la cigarette dans la série "X-Files") il ne s'avère pas franchement très impliquer. | 0 |
On retrouve l'ambiance à la Granier Deferre ça c'est plutôt sympa seulement l'intrigue a tendance à patiner et franchement pour le final je m'attendais à mieux alors que le scénario était ouvert. | 0 |
Un thriller soporifique plat et dépourvu de la moindre originalité scénaristique, où le côté fantastique n'est jamais développé et les acteurs caricaturaux à souhait. Sans parler des scènes espagnoles non sous-titrées qui restent incompréhensibles. Une daube à éviter de toute urgence. | 0 |
A l'origine, un téléfilm finalement passer par la case sortie en salles. Bien que couronné par de nombreux prix, Courrier pour le pasteur jacob est pourtant un film profondément ennuyeux avec beaucoup de pathos avec une réalisation d'une grande lourdeur. Trop solennel, trop pompeux, le film se veut intimiste mais avance à coups de grands sabots et le scénario ne repose sur rien. Restent les deux acteurs principaux d'une grande sobriété mais qui n'arrive pas à sauver l'ensemble. | 0 |
Effectivement, tout est dans le titre. C'est une véritable trahison, un hold-up auxquels se livre Jafar Panahi et sa clique : le spectateur qui a payé pour voir un documentaire Arte, et non un film. Inutile de parler de la force de l'histoire qu'il a pu connaître : c'est hors-sujet dans une critique de film. Cela me rappelle étrangement les étudiants des beaux-arts sans talent qui se contente de donner un coup de pinceau noir sur un tableau blanc et qui attendent que l'on crie au génie. Hé non, tout simplement parce que d'autres y ont déjà pensé, il y a des dizaines et des dizaines d'années. | 0 |
Vraiment pas mal Bon film d'anticipation avec cependant quelques longueurs mais.une histoire qui tient la.route | 1 |
Un biopic parfaitement réalisé par Julie Taymor sur l'artiste mexicaine Frida Kahlo mais aussi sur l'artiste Diego Riveiro, l'histoire de l'un étant indissociable de celle de l'autre. Le film montre bien les effets des événements de la vie de Frida (qui ne fut pas toute rose) sur sa peinture. Qu'on soit fan ou pas de sa peinture, celle-ci évoque beaucoup de chose et cela est très bien dépeint dans ce film. Salma Hayek a ici le rôle de sa vie, elle s'est battu pour l'avoir et elle donne tout ce qu'elle a, elle est vraiment bluffante. Un casting XXL l'accompagne avec le grand Alfred Molina, Geoffrey Rush en Trotsky, Ashley Judd ou encore Antonio Banderas. Un peu dommage que le film n'ait pas été réalisé en espagnol, surtout avec tous les acteurs hispaniques du casting, mais bon il ne faut pas trop en demander aux studios américains ! | 1 |
Que ce fût dur pour moi d'aller au terme de film tant il est navrant et de mauvais goût. | 0 |
A découvrir d'urgence!!! Ce fleuron du cinéma japonais est quasi inconnu sous nos latitudes et pourtant il n'a rien à envier à un certain Kurosawa qui bien au contraire lui doit beaucoup. Dès les premières notes du film, on croirait le générique d'un western hollywoodien et on va de surprises en surprises dans ce film inspiré d'une célèbre légende japonaise, mélangeant spiritualité, sagesse, beaucoup d'action, romance et tourné dans des décors somptueux. | 1 |
Film rare et méconnu qui a la particularité d'avoir un réalisateur Jean Gerhet et un "superviseur de la réalisation" Henri Decoin. Le film démarre comme une comédie de moeurs avec sa faune urbaine et clientèle de bistrot habituelle. Le film est un portrait merveilleux du Paris d'alors, une plongée dans la vie parisienne décrite avec succulence par le scénariste du film, Pierre Bénard ancien directeur du Canard Enchainé. Un film à voir et à conseiller ! | 1 |
Un superbe long-métrage à la technique d'animation originale et d'une richesse incroyable autant dans les couleurs que dans la texture qui m'a beaucoup fait penser à "Numéro 9" produit par Tim Burton, le tout dans un univers que ne renierait pas Hayao Miyazaki. Sur une trame très classique, un rite initiatique envoûtant, rythmé, à la fois drôle et touchant aussi bien pour les enfants que pour les adultes avec sa poésie et la profondeur de ses thèmes abordés. Une belle petite claque. | 1 |
« Tiens donc ! V'là ti pas qu'un nouveau studio d'animation pointe le bout de son nez ! Super ! L'occasion d'enrichir un genre cinématographique déjà bien formaté ! » ...Enfin, du moins c'est ce qu'on aurait aimer se dire ! En fait, ces chimpanzés en plastiques sont juste des singes dressés pour piquer ingratement les porte-feuilles dans les poches des pauvres gens ! Premier larcin réussi : être parvenu à cacher dans la bande-annonce ces drôles de bestioles bariolées au combien laides et horripilantes ; ce méchant ridicule ; cette planète aussi détaillée que la tête d'un Lego ; et ces décors inspirés par la dernière gamme de Stabilo... C’est sûr : ils sont vraiment les champions toutes catégories ces chimpanzés ! Car en plus de battre des records de laideur, ils parviennent à sonder des dimensions encore inexplorées du vide sidéral ! On vient manger à tous les râteliers ! On touche à tout ce qui s’est fait dernièrement en animation, espérant ainsi satisfaire tout le monde. Mais aux vues du résultat, on se demande vraiment d’où a pu partir le projet. Faute d’idée, chacun à dû mettre une idée dans un chapeau et on a mélangé le tout : « Alors on a : des chimpanzés… l’espace… des télétubbies… des haricots qui sautent… des raies-mantas violettes et… un homme-téton qui s’allume dans la nuit ?!? – Bon, y’a de quoi faire les gars, mais faudra combler les vides avec des dialogues sans fond et horripilants, sinon ça va se voir qu’on débarque sur le marché seulement pour se faire du fric ». Manque de pot pour ces p’tits gars de chez Vanguard Animation : non seulement ça crève les yeux qu’ils viennent pour détrousser la veuve et l’orphelin, mais le vrai manque de pot, il est pour le spectateur qui ne s’en rend compte qu’une fois sorti de la salle ! En tout cas, c’est Pixar qui peut dormir sur ses deux oreilles… | 0 |
Un film ou s'entremêle et s'entrechoque personnages, histoires et genre. Il faut reconnaître que c'est ambitieux de vouloir faire cohabiter une quinzaine de personnages et autant d'histoires qui se croisent se recroisent pour former un ensemble cohérent. De ce côté c'est bien vu. Malheureusement la cohabitation des genres fonctionne moins bien: Comédie dramatique, romance, drame, film policier, chronique sociale, tout y passe. A l'arrivé on obtient un ensemble foutraque , sympathique (grâce à Collin Farell une nouvelle fois excellent), mais que l'on peine à aimer tant la réalisation s'éparpille. | 0 |
Si nous devions comparer le film à un légume, ce serait inconstablement un gros navet à moitié pourri. Miss Coppola, dont la tête a dû gonfler suite au succès critique et commercial de ses deux films précédents, s'attaque au genre historique, ou plutôt au people historique puant le Voici ou le Closer à des kilomètres à la ronde. Cette Marie-Antoinette, qui ressemble plus à une Paris Hilton en costume d'époque, n'est pas du tout fidèle à l'image du personnage historique. Il suffit de voir la VO pour s'en rendre compte ! Avez-vous déjà vu une reine de France, d'origine autrichienne s'exprimer en anglais ? Eh bien moi, non ! Une actrice germanique parlant correctement le français aurait mieux fait l'affaire ! Mais si les erreurs ne se limitaient qu'à cela, ça irait encore. En effet, Sofia Coppola va plus loin, utilisant quasiment à chaque plan des anachronismes ou des clichés : le couturier efféminé, les jetons en plastique (invention datant de la Deuxième Révolution industrielle, c'est-à-dire la fin du XIX° siècle), utilisation du hard rock en guise de musique d'époque (tiens, je ne savais pas que ça existait déjà à la fin du XVIII° siècle), sans oublier la vulgarité affligeante de la comtesse du Barry (décrite de manière bien trop manichéenne comme une femme du peuple et rivale de la "gentille" Marie Antoinette). Finalement, nous nous rendons compte que Sofia Coppola se fout totalement de l'intérêt purement historique du sujet, n'évoquant qu'en filigrane le mécontentement du peuple français et passant carrément au dessus de l'affaire du collier de la reine ou de sa fin "tragique". Il ne faut donc pas s'étonner que ce film est passé totalement inaperçu lors du 59° festival de Cannes. Afin de remonter la pente, Sofia Coppola devrait se mettre à regarder de véritables films d'auteur, en commençant par exemple à visionner ceux de son père, Francis Ford Coppola ! | 0 |
Deuxième volet de la trilogie "Teen Apocalypse", après Totally f***ed up (1993) et juste avant Nowhere (1997), Gregg Araki réalise un road-movie underground, sorte de cauchemar psychédélique & surréaliste, jouant à fond la carte de la provocation gratuite où durant près de 80 minutes on a droit à une accumulation de scènes de sexe, de vulgarités et d'images sanguinolentes se succédant avec plus ou moins de logique. A la manière de Ken Park (2003) de Larry Clark, The Doom Generation (1995) suit les tribulations d'un groupe d'adolescents complètement paumés et où le sexe semble être leur seul point de repère. Dans une Amérique aussi puritaine, il est surprenant de voir sortir un tel film (coproduit par la France), Gregg Araki ne se surpasse pas et n'innove pas, une grande partie de ses films ont pour ingrédients principaux des gays, des nymphomanes et du sexe à outrance, à croire qu'il n'y a que cela qui l'intéresse. Certains y voient une critique de l'Amérique conservatrice, d'autres n'y voient qu'un enchaînement sans queue ni tête de scènes sulfureuses, de vulgarités et de mauvais goût, à réserver à un public avertit. | 0 |
Très beau film, magnifiques et puissantes interprétations de Brendan Fraser et Ian McKellen. Le temps qui passe, la mémoire qui nous joue des tours. A voir | 1 |
C’est un bon film ! L’histoire tient à peut-être prête la route même si très américanisé. On y retrouve de l´amour, de la joie de la tristesse et de la "higness" Un bon film pour ado qui peuvent facilement s’identifier. Je le conseil ! | 1 |
Avec "Par l'épée", ce film fait partie des petites perles du cinéma de la fin des années 80 dont tout le monde en a oublié jusqu'à l'existence... et pour tant, malgré son titre sonnant trés série Z, ce film est un des plus grand film d'action des années 80/90. Pas un hasard, pour ceux qui connaissent un peu l'envers du décor, que la réalisation soit de Philip Noyce, à qui l'on doit entre autres "calme blanc" et "Danger immédiat". Je conseille donc vivement à tout ceux qui ne connaitrait pas ce film de le découvrir. Au menu : Beaucoup d'actions, de sabres de samouraï, plusieurs scénes d'anthologie, Ruguer Hauer au sommet de son art, une dose de sentiment et pas mal d'humour...Le coktail idéal pour passer un bon moment devant son écran non ?! | 1 |
Ils sont de retour!! Revoila les horrible Wayans incapable de faire un bon film (bon okay scary movie était inventif et original). Comment d'aussi mauvais réalisateurs, acteurs scénaristes et tout ce que vous voulez réussise a réaliser des films? Alors que beaucoup de talentueux ne peuvent rien faire!! Et le pire c'est que ce sont a chaques fois de flops. Nan franchement c'est mauvais et pas du tout drôle. | 0 |
Un monument que ce premier film en couleurs de Jean Renoir ! les couleurs sont extraordinaires , l'histoire universelle et ici for t originale avec le s trois jeunes femmes , trois grâces qui passent à l'âge adulte en découvrant l'amour et son cortège de passions , déceptions , le tout sur fond musical indien ...le fleuve , immuable majestueux qui voit s'écouler tout cela depuis des millénaires ...une pure merveille à voir absolument . | 1 |
Ce dessin animé est charmant. La réalisatrice parle de sa vie, de son enfance, de son adolescence et le début de sa vie d'adulte. Elle a voulu mettre en animation sa vie, son passé et c'est réussi. On voit notamment ses amis, ses parents, sa grand-mère, son mari. Elle est née à Taîwann puis est partie vivre adulte aux USA tout en revenant régulièrement revoir sa famille. Je recommande ce joli film d'animation. | 1 |
Incroyable! Un film muet qui n'est absolument pas démodé. On a l'impression en le regardant que ce n'est pas du cinéma: c'est plus que ça! D'ailleurs il passe encore parfois à la télé et c'est totalement justifié | 1 |
Spécial comme téléfilm. Un peu trop de mal être de tous les personnages yc celui joué par A. Recoing, bourré de mal de vivre. | 0 |
Au-delà de l'aspect esthétique assez spéciale (première fois que je vois un film avec cette couleur), c'est dans son souci de centrer l'intrigue sur la psychologie et la profondeur de ses personnages que reflets dans un oeil d'or trouve à mes yeux sa force et son originalité. C'est étrangement aussi pour cette raison qu'il pourra en dérouter plus d'un car les protagonistes sont brossés de manière totalement dénudés comme on le voit rarement au cinéma. On sait dès le début qu'un meurtre a été commit, on ne sait pas sur qui, par qui et encore moins pourquoi, mais Huston nous fait un contré pied remarquable en nous permettant de côtoyer la victime et le meurtrier avec le même regard innocent, risquant même de s'attacher au dernier et de le comprendre avant qu'il ait commit l'irréparable, il ne s'agit pas de justifier le geste, mais de comprendre avant de juger, d'être à la fois l'avocat de la victime et du bourreau pour les voir dans tout ce qui constitue à la fois leurs part d'ombre et de lumière. Un film d'une humanité rare ! Brando, il n'y a pas de mots pour décrire à quel point il est déchirant dans ce film. Ça dépasse l'entendement ! | 1 |
Je me demande pourquoi les réalisateurs/producteurs s'obstinent encore à adapter des BD sur grand écran. Ce film est loin d'être une réussite et je doute même que les tout-petits y trouvent leur compte. Je ne suis évidemment pas la cible de ce genre de film, mais je sais quand même voir ce qui peut ou non marcher. La seule chose que j'ai trouvé sympathique, c'est "l'univers" et les décors qui sont pas mal, mais à part ça, il n'y a pas grand chose à sauver : l'histoire est sans intérêt et absurde, les gags et les blagues ne fonctionnent jamais, les acteurs ne sont pas convaincants et le pire, c'est les quelques effets spéciaux sur les supers pouvoirs du gamin qui sont moches et vraiment vieillots. | 0 |
Une bonne adaptation mené par le charisme et le flegme du grand robert Mitchum. L'intrigue est tortueuse et complexe, l'ambiance est prenante et on retrouve de parfait seconds rôles ( james stewart...). Un bon polar. | 1 |
faire le portrait d'un paumé c'est courageux mais risqué, et là en l'occurrence c'est pluôt un échec | 0 |
Ce film a été baglé. A peine une heure de film où la fin est nulle. | 0 |
Voici un des western les plus typiques des années 30,très,très médiocre avec un scènario très simpliste qui se faisait énormément à l'époque des années folles: Deux vieux amis trouvent un petit bambin de trois mois dans un charriot abandonnée par une mère dont on ne connaitra pas son nom.Les deux aventuriers vont se disputer l'enfant pour savoir qui sera le père,ils vont se séparer,devenir ennemi, puis redevenir quelques années plu-tard amis grâce à l'intervention du jeune héros qui à était recueilli des années plus tôt par l'un des deux hommes.Ce genre de scènario est très simple à mettre en place pour un metteur en scène débutant. Le personnage principale était l'acteur du muet et du parlant des années 30 William ou Bill Boyd qui fut le premier cowboy justicier Hopalong Cassidy dans les année 30,mais la pochette du DVD ne montre pas William Boyd mais Clark Gable qui jouait dans ce western sans la moustache un second rôle celui d'un bad guy(mauvais garçon),son rôle n'est pas trop important,mais par la suite il deviendra une star légendaire en devenant en 1939 le plus célèbre prétendant amoureux de Scarlet O'Hara dans "Autant en emporte le vent" il sera le fameux Rhett Butler. Tout les acteurs de ce western sont très fades y compris Clark Gable ,puisqu'il viennent du cinéma muet,mais quelques années plus tard Gable deviendra une grande star. Attention: la jaquette de ce film où apparait Clark Gable avec une moustache entrain d'ajuster un fusil montait sur un cheval n'est en aucun cas un extrait de ce western.Ce film est très mauvais en version française avec beaucoup de grésillement et une restauration très moyenne,il vaut mieux le visionner en VO/ST/F.Un western regardable mais sans plus. | 0 |
Déçu par ce film j'ai pas accroché du tout à part les paysages c'est une comédie qui ne prend pas avec des gags burlesques m. Je recommande pas du tout. | 0 |
une réflexion sur les émois amoureux et sur la vision plus religieuse de ce que peut être l'amour. mais l'ensemble manque de force, de spontanéité. les scènes sont au ralenti, les décors plutôt aseptisés et les dialogues peu naturels. | 0 |
Après une fuite ratée, un criminel américain se retrouve piégé dans une curieuse prison mexicaine, sorte de ghetto où règne la loi du plus fort. Mélange de polar et de film de prison, "Get the Gringo" n'a pas grand intérêt. Après une course-poursuite réussie en guise d'introduction, les longueurs et les airs de déjà-vu s'enchaînent, formant une intrigue peu consistante. D'autant plus que l'image est laide, et la réalisation quelconque. Heureusement, le final est plus prenant, et le film contient pas mal d'humour, surtout grâce à Mel Gibson, que l'on prend plaisir à revoir en dur à cuire cynique. Mais cela ne suffit pas à faire un bon film ! | 0 |
J'ai du mal à croire que le scénario ait réclamé la présence de cinq scénaristes. En supplément, des monstres faisant partie des plus mal fichus de l'histoire du cinéma et des acteurs qui semblent complément égarés au milieu de cette production dont le budget n'a certainement pas vidé les caisses. Pour replacer ça dans le contexte, dans le péplum italien, Ulysse était sorti depuis 6 ans, les Travaux d'Hercule depuis 2 ans… bref, les italiens n'ont aucune excuse pour sortir un péplum aussi médiocre. Et si vous pensez qu'ils vont se rattraper suite à ça, n'ayez pas trop d'espoir car dans ce qui va suivre les ratages vont être innombrables. Pour reparler du scénario, on a vu pire bien sûr, mais ce film est loin d'égaler les Travaux d'Hercule, Hercule et la Reine de Lydie ou encore les Derniers Jours de Pompéi. | 0 |
une histoire qui voudrait nous rendre claustrophobe mais qui peine à prendre le spectateur. | 0 |
Avec une vingtaine de séries télévisées à son actif, Kevin Hooks est l’homme de la situation, mais pour ce qui est des films, il cumule les films d’action (Liens d'acier - 1996) et autres Séries B (Passager 57 - 1993) sans grand intérêt comme en témoigne Black Dog (1998), rappelons qu’il n’a plus réalisé de film depuis la fin des années 90 ! Le scénario est d’une simplicité alarmante, une réalisation sommaire pour un film inutile où le seul intérêt réside dans les nombreuses et répétitives courses poursuites. Seul et unique ingrédient de cette œuvre sans saveur et portée par un Patrick Swayze des plus stoïque. | 0 |
Ok, c'est vrai que du point de vue réalisation das boot est meilleur, mais je préfère les loups dans l'abime car il est plus psychologique et pas orienté vers la guerre. | 1 |
Dix neuvième film de la saga Zatoichi. C'est encore Kenji Misumi qui réalise ici son cinquième épisode. Si les scénarios de la franchise ne surprennent plus et s'avèrent même répétitif d'un film sur l'autre, la mise en scène continue a nous réserver des surprises, comme des plans insolites (utilisation du cinémascope dans le sens de la hauteur) montrant que le réalisateur n'est pas du tout lasse de la série. On notera un regain d'humour dans cet épisode avec un certain nombre de gags et le personnage de Shin, un samouraï fanfaron comique. | 1 |
ça faisait un petit moment que je n'avais pas vu un film de Mr Miike hormis ce western avec Tarantino.Bien moi je suis très emballé par ce film.Bonne année pour ce réalisateur(2001).L'histoire me plait bien,pour une fois les femmes s'en prennent pas tropet y'a toujours une deux petites scènes scato...qui me font toujoursbien rire.Un film hors norme pour un cinéaste décalé.j'espère qu'il retournera bien vite dans son monde car nous on a besoin de lui et Tarantino et autres .. vont nous l'abimer.On comptera à la fin qui aura fait les meilleurs films. | 1 |
Subsets and Splits
No community queries yet
The top public SQL queries from the community will appear here once available.