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Les vacances en camping car d'un cineaste en panne d'inspiration. Monsieur Marc Recha semble se croire suffisemment passionnant pour nous infliger ce road movie minimaliste. Le résultat est un film sans scénario, sans personnages, sans dialogues. L'image est jaunasse et sinistre, le montage est fait avec les pieds, une voix off commente avec une certaine grandiloquence ce vide abyssal. A force de vouloir s'affranchir des codes du cinema, Recha n'obtient qu'un amoncellement d'images soporifiques et prétentieuses.
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J'ai beaucoup aimé: de superbes musiques, de beaux paysages, une romance mélangée à une intrigue militaire plutôt réussie et des acteurs au top ! Ce film est une réussite n'en déplaise à tout ceux qui disent qu'il est plat et qu'il ne comporte aucune émotion, ces gens là n'ont pas dû regarder le même film... Bref, un bon 4/5, j'ai vraiment passé un bon moment devant ce film !
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Jamais ri autant dans un film soi disant dramatique et d'action... Tellement tout est nul et improbable.... Seuls les paysages sont bien....
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Une pluie battante ,un motel perdu en bord de route ,un accident et le récit démarre ..... James Mangold (réalisateur du formidable Copland où Sylvester Stallone prouvait un véritable talent de composition) parvient à mettre en image "le cinéma de genre" à son plus haut niveau ,il s'aventure ici dans l 'épouvante imaginaire et transgresse totalement les codes .Il articule son oeuvre autour de une poignée de personnages isolés ,assassinés par un tueur invisible laissant simplement sur son passage les clefs numérotées des chambres, sur les corps de ses victimes dans un ordre décroissant ...l'intrigue donne un sens à ces rencontres improvisées entre les principaux personnages et propose des scènes très intenses .En son centre, le scénario cérébral apporte un dénouement proprement hallucinant...L'oeuvre possède beaucoup de points commun avec le roman de Agatha Christie "Dix petits nègres " (dix personnes qui ne se connaissent pas, se retrouvent piégées dans un endroit où la fuite est impossible ,se faisant tuer au fur et à mesure de l 'histoire) ..Le scénariste Michael Cooney offre une écriture de qualité à son réalisateur ,qui permet à celui-ci de jouer avec le spectateur de un bout à l 'autre de la pellicule ... Ray Liotta est magistrale(à l 'instar de John Cusack ) dans le rôle de l 'officier de police Rhodes (mais qui est-il réellement ?) ,il en est de même pour les autres protagonistes ( Caroline Suzanne, Edward Dakota,Alice York,Larry Washington, Paris Nevada,)dont seul les noms peuvent servir de repère et interpeller véritablement sur le sujet .L'orage gronde, la pluie devient de plus en plus soutenue et le mystère reste entier . Qui est ce tueur insaisissable ....10 9 8 7 6 5 4 3 2 il suffit simplement de retrouver la clef numéro un pour comprendre finalement que l 'impossible reste souvent impossible .
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ce film est une catastrophe, je comprends pas le succès qu'il l'entoure: acteurs moyens, scénarios faible, et des costumes digne de lady gaga,etc... je suis vraiment très déçu , heureusement que je ne l'ai pas vu au cinéma je mets une demi étoile pour les effets spéciaux des ordinateurs futuristes. 1/20
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Du très grand Waters.... Visuellement superbe.... Musicalement au point.... Le top.... Un grand moment
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Ce film est une très bonne surprise. En effet, je m'attendais à une mauvaise comédie plutôt, pas très intéressante et c'est exactement tout le contraire. J'ai adhéré à cette histoire originale, fraîche et agréable à suivre. Rien d'extraordinaire, mais voilà une comédie bien troussée, amusante, émouvante.
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Vraiment super déçu ! Il est pourri, discours pourri et il fait pas peur du tout. Les premiers, bien que plus vieux, sont bien plus sympa !
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Un film aussi décevant qu'il était prometteur. A la fois naïf (l'héroïne provinciale trouve un travail en 2 mn !), bavard, superficiel, mou et donc interminable. Beaucoup de personnages - aux problèmes peu passionnants et aux vies excessivement bourgeoises - sont relativement opaques et leurs interprètes monoexpressifs (Dani, Laura Morante, Christopher Thompson...). Il reste simplement l'excellente Valérie Lemercier qui est bien la seule à mettre du pep's dans ce chassé-croisé interminable, Albert Dupontel toujours classe et la regrettée Suzanne Flon, forcément trop rare dans ce film. Le problème, c'est qu'il faut supporter les autres personnages...
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Dommage , un bon sujet de depart , de bonnes comediennes mais l'on n'adhere que tres rarement.Certainement trop bavard, trop parisien...
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Je crois que je n'oublierai jamais ce film. Il m'a profondément touché en dépit de son invraisemblance. Mais cet homme qui recherche finalement à ne pas recommencer les "mêmes" erreurs est vraiment touchant et on aimerez finalement presque tous être à sa place et éviter les actes manqués et mauvais choix de notre vie. Bravo Rouve
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Un film à voir absolument, génial, les acteurs sont exceptionnel et revoir Géraldine Nakache et Leïla Behkti ensemble est toujours un plaisir
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Beau film, tourné près de chez moi..donc paysages familiers! l'histoire est touchante.. ça fait plaisir de voir dupontel dans un registre différent..
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Quelques scènes et dialogues excellents mais on y retrouve la patte "Lelouch" qui plait aux uns et pas aux autres... Moi, je n'aime pas beaucoup le cinéma de Lelouch et ce sont ses films qui lui ressemblent le moins qui me plaisent le plus !
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Scénario bien ficelé, pas trop de longueurs, acteurs convaincants, bande originale agréable, les références à Mandela ne sont pas pleines de complaisance comme en France. A voir en VO absolument pour apprécier les nombreux changements de registre de langue qui ont lieu entre les personnages : les vrais "blacks" de Soweto qui communiquent dans leur langue (le zoulou ?) mais qui sont obligés de parler anglais pour communiquer avec Sox car ce dernier bien qu'étant noir, est issu de la classe moyenne du centre ville et n'a socialement rien à voir avec eux.
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Susan Sarandon se lave les seins avec du jus de citron pendant que Burt Lancaster la reluque derrière le store de la fenêtre d'en face. Elle est jeune et pleine d'espérance, il est âgé et ne le comprend pas. Atlantic City raconte une ville du passé qui se meurt : les immeubles devenus sordides que l'on détruit pour reconstruire suivant les nouveaux besoins de la station balnéaire. Atlantic City est un film sur les bas-fonds de la vieillesse : un gangster d'une époque perdue ne reconnait plus le monde des nouvelles générations. Complètement dépassé par la relève, il croule dans de petites combines minables, tout en ressassant ses succès de jadis. Mêlé dans une affaire de drogue, il se retrouve face à un déluge de violences imprévues et dont il n'avait pas conscience. Son enthousiasme est à la fois pathétique et nostalgique, lorsqu'il descend froidement les deux dealers qui voulaient lui faire la peau. Il n'y a aucun héroïsme dans cet acte, mais il y a sa volonté et sa détermination, qui pour lui comptent plus que tout. Il devient dès lors comme le petit truand de quinze ans qui se prend pour un dur après avoir tabassé son premier mec. Il se voit à la télé, et ne peut s'empêcher de fanfaronner partout où il croise du monde. Mais il est vite désabusé lorsqu'il se rend compte que Sally lui fausse compagnie. S'il prend la chose avec calme et résignation, c'est qu'il a maintenant obtenu ce qu'il voulait. Ayant côtoyé une certaine gloire l'espace d'un instant, il est satisfait. Il laisse donc fuir sa jeunesse avec la jeune femme, pour retrouver sa vieille compagne de toujours, et vivre son présent bien à lui.
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"In the Mood for Love" ou l'art du "presque rien" : deux personnages principaux, un immeuble, une rue et l'amour qui naît, qui fuit, sans s'en rendre compte. En alliant la liberté et la simplicité de "Chungking Express" à une expérience formelle plus ambitieuse, faite d'images à la fois ralenties et accélérées, rythmées par un même thème musical, le film trouve une vitalité débordante et une profonde mélancolie, qui passe par la répétition de motifs (l'attente dans la rue, l'horloge du bureau, le couloir de la chambre 2046) qui se soumettent aux changements des sentiments et des regards, des distances qui s'effacent, des corps qui se touchent et des mains qui se lâchent, comme dans un plan déchirant et fugace qui dit la fin d'une histoire d'amour qui avait à peine commencé. Au milieu de cette simplicité et de cette pudeur, M. Chow et Mme. Chan (Tony Leung et Maggie Cheung sublimes) devaient s'aimer et se quitter, souffrir et accepter que la passion s'efface à travers les années, un sentiment de vide que devra accepter M. Chow dans un futur proche, dans l'appartement dans lequel il a vécu mais qui ne garde plus rien de sa vie passée ou dans des vestiges qui enterrent définitivement l'histoire d'amour. Raconter le temps qui stagne et celui qui passe, le présent dont on n'a pas conscience, celui qui nous bouleverse et la douleur amère de la rupture, Wong Kar-wai le fait dans un geste moderne qui continue de creuser un style à part, où la radicalité formelle ne cesse de servir les personnages et leur relation. Un très beau film, qui ne s'ouvre pas facilement mais qui sait récompenser le spectateur une fois entré dans cette histoire particulièrement émouvante.
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« War Dog » est un mix de « The Big Short » et « Lord of War » à la façon du « Loup De Wall Street ». Si les références sont là, le film n’est pas au même niveau ; il s’agit plus d’une comédie légère que d’une critique féroce des marchands d’arme, ce qui n’empêche pas de nous faire réfléchir une fois de plus sur ce métier et sa logique, tous deux abjects. D’un récit au fond sombre, la forme est drôle, et bien que le film manque d’intrigue, il ne manque pourtant pas de moments exaltants : il faut dire que l’histoire vraie d'Efraim Diveroli et David Packouz reste tout bonnement incroyable mais vraie ! Comme bien souvent, l’inconscience permet de faire des affaires juteuses mais l’inconscience montre toujours ses limites et dans ce cas-là, elles prennent une tournure hors du commun… Les rebondissements sont distrayants et il y a la part belle à une dimension internationale (les pays visités sont très marqués par leurs différences et permettent des situations hautes en couleurs). Si le résultat manque un peu de mordant, il y a tout de même quelques cartouches qui font mouche. Assurément un film à voir pour passer un bon moment de cinéma simple et sans fioritures.
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Anne Fontaine réussit son pari d'aborder avec pudeur et retenue un sujet, celui de la sexualité féminine, mais aussi de la représentation du sexe à l'ecran (finalement le cinéma se prête sans doute plus au fantasme qu'à l'acte). L'ambiguité règne en maître, car ce dont il s'agit ici, c'est plus la relation entre deux femmes (magnifiquement interpretées par Fanny Ardant et Emmanuelle Beart, qui se surpassent, si c'est encore possible) et non d'un couple en crise (Depardieu parfait) qui se rabibocherait à travers une thérapie pour le moins originale. Quant à la critique qui n'y voit qu'un film bourgeois, qu'est ce que ca veut dire ? Oui, c'est un couple bourgeois et alors, les films de Chabrol sont-ils des films bourgeois parce qu'ils traitent de la bourgeoisie ? L'univers sociologique du film importe peu car les fantasmes de Fanny Ardant dans le film sont plus universels qu'on ne le croit. Simplement, sa démarche et le fait de pouvoir payer une prositueé l'obligent certainement à être issue d'un milieu aisé. Le cinéma francais commence en fanfare. A voir absolument !!!!!
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J'ai eu la chance de voir le film en avant-première. A la sortie les spectateurs étaient un peu consternés. Comme eux, j'ai trouvé le film passablement ennuyeux et raté jusqu'à mi-parcourt : situations convenues, peu crédibles, réalisation fade et sans vie, sujet rebattu : le besoin impérieux de prendre la tangente dans ce monde pourri, si possible au bras d'un homme en cavale (Cf Zabriskie Point, d'Antonioni). Et puis au milieu, si on est gentil, le film s'améliore de manière inattendue en se transformant en "River-movie" (une sorte de road-movie qui se passe sur une rivière), enchaînant quelques scènes originales et quelques plans réussis. L'intérêt du spectateur s'éveille. Malheureusement, la fin elle aussi convenue, le fait retomber dans une léthargie maussade. Encore un film très moyen à mettre au crédit du cinéma d'auteur français. Les quelques scènes sur la rivière ne justifient pas les critiques dithyrambiques de Libé et des Inrocks. Copinage ? Aveuglement ? Système ? Le film respecte tous les codes du cinéma d'auteur français, y compris les plans interminables sur le visage d'un acteur taiseux, ça leur suffit peut-être. Mais ça ne devrait pas. Il y a des bons films d'auteur français, mais ils sont noyés dans cette merde et dans 90% des cas, on ne peut plus se fier à Libé et aux Inrocks (à part Serge Kaganski qui m'a rarement déçu). Un critique, dont je tairai le nom, m'a dit en sortant "On avait l'impression de voir la mort en marche". C'était exactement ça. Arrêtez de filmer comme Bruno Dumont s'il n'y a pas la rigueur intellectuelle correspondante ! Si vous ne faites pas des films intellos, faites des films vivants ! Vivants !
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Vous m'aurez pas cette fois, petite meute de Kevins magouilleurs. Je vois bien que c'est pas un vrai film. Jeff Portnoy de toute façon c'est Jack Black. Haha, comment je vous ai tèj' toutes vos vieilles blagues pas drôles.
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un film qui tiens pas la route et la fin du film arrive d un coup on ne c est meme pas comment finisse les personnage
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Un sujet touchant, réel et bien présenté. Mais une mise en scène avec beaucoup de ratées, facilitées..... Des personnages pas tous bien entrés dans leur rôle.....et les trois amies trop "typées" et peu convaincantes. Un téléfilm sans recherche en profondeur.
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Un des meilleurs films japonais que j'ai pu voir dans ma vie. Un chef d'oeuvre d'angoisse. J'en ai encore froid dans le dos. Je n'ai jamais retrouvé dans un film une ambiance aussi pesante, dérangeante et stressante.
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The last time fait pas dans le sensationnel sur le plan scénario, reste que la prestation de Michael Keaton est excellente, puis Brendan Fraser plutôt en deçà mais bonne, relève quelque peu l'ensemble. Sympa de voir également la mannequin Amber Valletta qui joue la femme de Brendan.
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Déjà seize années que la saga X-Men existe sur nos écrans de cinéma, avec à son compte huit films si on inclut les épisodes hors-séries sur le personnage de Wolverine. C’est Brian Singer qui avait débuté la réalisation de cette saga mais, malheureusement, avait été retiré des équipes après le deuxième épisode. Déçu, il nous avait promis qu’il reviendrait à la tête de la saga avec un reboot des X-Men à sa sauce ! Chose promise, le rendez-vous n’a pas manqué en 2014 avec Days Of Future Past, un film, certes un peu complexe, mais visuellement très bien réussi. Aujourd’hui, le réalisateur vient clôturer son travail avec l’ultime épisode Apocalypse. Réussite ? Echec ? Nous allons en discuter. Tout d’abord, il faut savoir que First Class, l’épisode se situant temporellement avant les trois premiers, a profité à Bryan Singer d’intégrer une magnifique prélogie (ou reboot) au sein de la saga de manière discrète et efficace ! Aujourd’hui, il réussit à la conclure avec un épisode vivifiant et dynamique. Porté une nouvelle fois par l’excellent duo James McAvoy et Michael Fassbender, Apocalypse nous offre une histoire proche des comics d’origine, opposant les X-Men à leur plus grande menace : Apocalypse, premier et père de tous les mutants. En soit, l’histoire est captivante, les scènes d’action sont aux rendez-vous, l’humour est toujours aussi plaisant et le casting jeune donne un coup de fraîcheur à la saga. De quoi nous divertir pendant plus de deux heures. Les effets spéciaux sont globalement de bonne qualité, malgré quelques défauts. Ainsi, la prélogie se termine dignement ! [...] Découvrez la critique intégrale sur mediashowbydk.com ou via le lien ci dessous :
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Je ne connaissais pas l'oeuvre de ce peintre mais le film nous donne un éclairage unique et essentiel sur cette oeuvre dense et avant-gardiste. La musique extrêmement bien choisie renforce encore la poésie des images, notamment la chanson de Lana Del Rey "Gods and monsters". Je conseille à tout le monde, néophyte comme amateur éclairé d'aller voir ce film !
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Malgré les mimiques de Steve Martin, on ne remplace pas Peter Sellers aussi rapidment. Le charme n'agit pas.
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Deux heures et demi de délire total. Ça commence (et ça finit aussi d'ailleurs) de façon très sucré, mais le film trouve vite son rythme, les acteurs sont bons (y compris les enfants, ce qui est assez rare dans ce genre de production). La chorégraphie est très bonne, et le meilleur du film est l'histoire dans l'histoire qui raconte une folle aventure dans la baronnie de Vulgaria. Un très bon et très agréable divertissement sans prise de tête.
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A Good Man représente pour moi une résurrection de Steven Seagal. L'histoire est très agréable à suivre, on ne s'ennuie jamais! Les phases d'actions sont percutantes et parfois même gores. Je n'ai repéré aucune doublure lors de ces phases de combats. Au niveau des acteurs, ils sont tous étonnament bons! Tzi Ma est excellent, après son rôle culte dans 24 Heures Chrono, il nous livre une performance de niveau égal. En somme, A Good Man est un très bon film d'action. Steven Seagal is back!
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L'idée de départ était follement amusante,et furieusement authentique: une sorte de fable identitaire en mosaïque sur une jeune femme et son rapport avec les voitures.Le résultat,lui,l'est beaucoup moins: il s'agit d'une succession inégale de 'sketchs' plus ou moins drôles,rassemblés dans un ensemble mal monté et mal découpé.Les relations entre chaque scènes restent floues,et donnent un aspect décousu vite fatiguant.Le résultat est finalement banal,terne,longuet,et le casting approximatif n'arrange en rien le lourd échec de ce court film (1h10) qui avait à la base tout pour plaire.Si l'on s'attendait à beaucoup d'invention,beaucoup d'idées,c'est justement l'exact contraire qui en résulte;jamais surprenant,souvent linéaire et répétitif,le film de Laure Marsac fait toutefois preuve d'un sens du cadre évident et maîtrisé.Ce qui ne rehausse que partiellement l'interêt au final restreint de l'ensemble.
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Une ou deux choses un peu amusantes, mais globalement assez ennuyeux.
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fabuleux! superbe interprétation de la perception contradictoire du monde par les sophistes modernes! nous avons là un dessin très soigné! des personnages attachants assoiffés de découvrir autre chose que leur petit territoire cloisonné. une intrigue bien ficelée et dont les réponses ne seront claires qu'à la toute fin! voilà encore un excellent animé! les idées ne sont vraisemblablement pas sorties du territoire Nimpon à en voir les navets délabrés et réchauffés trop de fois, que nous sortent les scénaristes et autres sophistes hollywoodien et français...
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Une comédie italienne satirique autour des rapports conjugaux avant et après le mariage où tous les roles semblent s'inversés! Malgré quelques bonnes séquences, le film tombe à plat faute de rythme et d'idée...
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Incontestablement, SAFE fait partie des films les plus marquants et passionants que j'ai pu voir ces 10 dernières années. J'ai eu la chance de le visionner dans un cinéma de quartier lors d'une rétrospective à Nantes en 2003. Julianne Moore est stupéfiante dans son rôle de névrosée allergique aspirée par un tourbillon que l'on devine fatal. Thriller hors norme, parabole inquiétante sur des années 80 aussi mortifères que matérialistes, SAFE est un film indispensable et injustement méconnu." (Safe)
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Oui le secret de la confession existe, oui au coeur de chacun de nous il y a un point, oui le prêtre du film est charismatique, oui la course à pied dans la forêt qu'il fait quotidiennement est aussi une prière, oui un prêtre peut boire une petite bière après le travail...Autant de OUI pour ce film courageux qui parle de l'èglise polonaise en abordant le tabou sur l'homosexualitè des prêtres! La rèalisatrice Malgorzata Szumowska voulait avant tout parler de la condition humaine, de l'amour, de la solitude...mais aussi parler de son pays qu'est la Pologne! Entre le prêtre et le jeune homme du foyer, il se passe quelque chose! Ce dernier montre la voie, dicte les règles, le bon, le mauvais, le pèchè...et l'amour bien sûr! Car il s'agit d'amour dans "AIME et fais ce que tu veux". Malheureusement, même si les deux acteurs principaux sont excellents parce qu'ils ont eu le courage de jouer ces personnages « nus intèrieurement » , le film aligne des scènes grotesques et inutiles(la sèquence nèandertalienne dans le champ de maïs, le prêtre bourrè qui danse avec le portrait du pape...)qui handicapent pas mal l'histoire! C'est dommage car cet espèce de « cortège » - dans une scène musicale èclaboussèe de soleil - est visuellement beau à voir...
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Un très bon film. Des dialogues époustouflants , originaux , subtils..Un jeu d'acteurs remarquable dans ces personnages à contre emploi. Du très bon Blier ,un esprit "surréaliste" , libre , original. Un film indémodable aussi car , ne colle à aucune époque, un thème intemporel. A voir et à revoir. Du grand Blier
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Un divertissement pur et dur, écrit avec les pieds mais mis en scène agréablement! Enfin quitté à voir du viking autant remater "Le guerrier silencieux"!
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Lorànt Deutsch, Edouard Montoute et Frédéric Diefenthal forment un trio improbable de voleurs de banque. Tellement improbable qu'on ne croit pas une seule seconde à cette histoire brouillon et mal fagotée. Dommage car les 3 interprètes sont plutôt bons !
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Film assez ennuyeux d'où aucune émotions ne ressort, à peine drôle par moment, franchement dépitant à d'autres moments... Pas terrible...
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"Les Dossiers Secrets du Vatican" est un film d'horreur que je voulais voir pour la présence de Michael Peña ("End of Watch"). Malheureusement, son temps à l'écran est très limité, malgré une correcte performance. Les personnages ne sont pas attachants et souvent mal joués, aucune tension n'est crée à cause de cela. La peur n'est aucunement présente, la mise en scène n'est pas originale. L'histoire manque cruellement d'inventivité, ce film n'est qu'un énième banal film d'exorcisme. Si la fin du film se démarque des autres œuvres du même style, le reste n'est pas pertinent et traîne en longueurs. L'ambiance est ratée, les scènes d'effroi sont mal mises en scène ; malgré des séquences bien foutues et des effets convenables. Mark Nevaldine ("Ghost Rider 2") signe donc un nouveau mauvais film dans sa carrière.
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C'est fou ce que le vide des programmations TV actuelles nous amène à faire. Pour ma part ça fait que je mate ce truc qui ne m'intéressait pas et que je sentais bien nul. Toujours se fier à son instinct... Franchement, quand je vois 3 pour la presse et 2 pour les spectateurs je m'étonne. C'est là que l'on s'aperçoit que, du moment que tu es une star on te passe tout, même les navets. Ne cachons rien, c'est un navet, pas un nanar car pas de côté sympathique dans sa nullité non assumée, pour preuve Hugh Grant n'aime pas cette œuvre dans sa filmographie, étrange. Ben il a bien raison, même en loupant des passages pour faire des tâches ménagères on s'ennuie et on devine ce qu'on a loupé, ainsi que ce qui va suivre. Hormis ce côté très prévisible, venant d'une trame archi refaite, d'un scénario sans surprises et d'une histoire qui partait bien, mais finit bien mal. Rajoutons une musique quelconque, des dialogues plats, des clichés sur l'Amérique qui existe autour de New York, des longueurs incessantes, un rythme plat, et un jeu d'acteur déplorable (mention spécial à Sarah Jessica, peut-elle sortir de son perso de Carrie Bradshaw ?). Au final ce n'est ni marrant, ni intéressant, ni bien original, ni romantique, ni sympa, ni regardable en fait, on voit que le casting a suffit pour convaincre les producteurs.
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Le souffle d’une peau blême laisse vibrer sur la platitude de l’écran les vrombissements intimes de l’érotisme. «The Docks of New York» (USA, 1928) de Josef von Sternberg délaissent les corps et leur chair dans les brumes opaques des ports marins. La poudre qui recouvre le corps mutique de Betty Compson l’a confond avec la pâleur éblouissante des angelots de Michel-Ange. Cette connivence ne va pas plus loin. L’innocence des chérubins est absente du corps de Mae au profit d’une sensibilité lubrique. Les jeux de séduction que se livre Compson et l’imposant Geroge Bancroft se résume à la correspondance de la peau féminine frêle et incandescente avec les yeux masculins limpides. Un objet du désir, le corps de la femme, se mue en écran (en adopte du moins les caractéristiques blafarde) pour mieux se laisser voir, admirer, palper et convoiter par le regard de l’homme. Sternberg, à l’orée de la puissante vague du parlant, fait le parie d’un cinéma muet vivant, vibrant des frissons sensuels des corps lumineux. «The Docks of New York» porte en son sein le vœu d’un cinéma ardent, où les désirs se livrent au jeu et où la psychologie laisse grande place à l’attraction ou à la répulsion des corps. L’idylle fugace, et finalement durable, des deux protagonistes donne lieu à des instants d’instabilité amoureuse où les intentions se confondent, jusqu’à l’aboutissement d’un mariage fallacieux érigé sur la seule base d’une attirance effréné des corps séduits. «The Docks of New York» invite à parler d’érotisme, de corps et de pulsions. La photographie nébuleuse d’Harold Rosson (qui photographiera également «The Wizard og Oz», «The Asphalt Jungle» et «Singin’ in the rain») verse les docks new-yorkais dans un brouillard tel qu’il ne reste plus aux personnages, pour sentir le monde et l’habiter, qu’à se fier à leur seul sens tactile. La passion des cœurs qui forgera le sonore «Der Blaue Engel» (1930) en est encore à la passion des corps dans «The Docks of New York».
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Une fiction traitée comme un documentaire dont on ne connaîtrais pas vraiment le sujet. Qui tourne autour de la coiffure (qui serait le chemin de l'homme?). Le sujet et la réalisation ne m'ont pas vraiment convaincus, reste les acteurs plutôt charismatiques et l'impression de voir un film un peu différent..
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Une suite qui ne fera peut-être plaisir qu'aux fans des premiers volets mais pas certains. PLV : une suite ne devrait être faite que si le scénario tient la route ce film est le parfait contre-exemple.
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Les Charlots en folie : A nous quatre Cardinal ! Réalisé par André Hunebelle, un des meilleurs réalisateur du genre avec Le Bossu (1959) et Le Capitan (1960) ce film est le second round du premier opus "Les Quatre Charlots Mousquetaires". Le genre cap et épée façon "Les Charlots" où nous retrouvons, comme dans le premier film, toutes les caractéristiques de la comédie burlesque et un peu potache des années 70. Ce second round est plus dense que le premier film, plus d'aventures, plus de cascades et plus de voyages, Une très bonne comédie, fraîche et joyeuse, où s’enchaînent les gags de nos 4 bidasses, c'est toujours un peu potache, mais cela fait du bien. A une époque ou les films sont souvent sombres, lourds et anxiogènes, il est parfois bon de se refaire une bonne vieille comédie burlesque légère, insouciante et facile des années 70 pleines de costumes, de décors et de tribulations.
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Ce film me donne une impression de succession de séquences dont le message n'arrive pas à ses fins. Impossible de comprendre le sens de ce que veut délivrer le réalisateur ; dommage. Ramzi Bedia à contre emploi n'est pas mauvais mais n'excelle pas comme un José Garcia ou un Bourvil
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Je recommande cette belle comédie nostalgique. Plein d'émotion et d'énergie grâce à une BO qu'on a envie de réécouter en sortant. Le réalisateur parle avec délicatesse d'un sujet qui nous touche tous. Un film universel à voir à tous les âges et pas qu'une seule fois!!!!
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Un DTV sorti en France sous le titre La Prison de verre 2 (2006) alors que le film n’a absolument rien à voir avec La Prison de verre 1 (2002), sorti quant à lui au cinéma, on imagine déjà quelle va être la qualité scénaristique de ce genre de film. Comme pour le précédent, une gosse et son frère se retrouvent sans parents (décédés dans un accident) et comme avec le précédent, ils vont gentiment se faire adopter par un couple lambda. Bien évidemment, les mioches vont se rendre compte (enfin non, seule la fille va s’en rendre compte, comme dans le précédent) que les fameux parents adoptifs ne sont pas si gentils que cela. Bref, les seules grosses différences flagrantes sont, d’une part, la maison faite de verre et d’acier a été remplacée par une villa assez banale et enfin, le couple n’en veut pas à l’héritage des mioches, ici, la femme est atteinte d’un trouble psychologique, à savoir le « Syndrome de Münchausen par procuration » ! Bref, autant vous dire tout de suite que le scénariste ne s’est pas foulé, en reprenant la trame de l’original il nous a pondu une piètre suite (qui n’en est pas une). Un DTV passé presque inaperçu en France, fort heureusement !
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une comédie romantique comme on les aime !!!
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Une très bonne adaptation du roman de Jules Verne. Un très bon film fantastique. Une plongée dans l'univers fantastique de cet écrivain visionnaire.
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Il est des films comme ça que l'on n'avait pas vu venir et qui non content d'être drôles se révèlent bien supérieurs à certains mastodontes à la promotion plus que lourdingue. Renouant avec une certaine idée de la comédie Française joyeuse et naïve comme il en pullulait dans les années 70, Camping à la ferme se veut un trait d'union malicieux entre deux catégories de la populations que tout un univers (bien souvent médiatique) sépare. Illustration d'une France qui change tout en restant fidèle à ses traditions, Jean Pierre Sinapi enfonce largement la porte des clichés pour mieux la fracasser sur le mur de bêtise qui caractérise bien souvent les préjugés animant l'une et l'autre des parties ici représentées. Brillamment interprété par quelques grands noms du Cinéma (Roschdy Zem, Dominique Pinon, Jean François Stevenin...) et porté par la fraicheur de nouveaux acteurs, le film expose quelques réalités bien senties sur le droit à la différence (des uns comme des autres) sans jamais tomber dans la vulgarité caricaturale en ces temps de division savamment orchestrée. Une agréable surprise (que l'on doit en partie au talent d'un Thomas Gilou aguerri en matière d'analyse sociale) en forme d'ode à la réconciliation nationale se concluant sur une note d'espoir pour toutes celles et ceux qui espèrent un jour voir s'apprivoiser mutuellement ces deux revers d'une même médaille.
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Un film délirant sans sens, et sans fin, un film qui ne sert donc a rien.
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Un très bon Zatoichi, bien meilleur que le précédent bien qu'étant du même réalisateur. La mise en scène et la photographie y sont très soignées, les acteurs sont bons et le combats bien chorégraphiés. Zatoichi devient encore plus un héros empli d'idéalisme et de droiture. A noter qu'il s'agit du premier film de la série à intégrer une dimension comique du personnage, qui deviendra de plus en plus importante au fur et à mesure de l'évolution de cette série.
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Film moyen ya une histoir et si t'es pas une ado, ben tu kiffe pas grave. Vous l'aurez compris, ce film est ciblé uniquement pour ce type de personne
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Un film magnifique! Un côté théâtral assumé et vraiment réussi, des plans très esthétiques et originaux (à la place des scènes de sexe), le moment dans la boutique où les magazines prennent vie est aussi très bien trouvé! Une histoire très belle, émouvante (surtout sur la fin, je n'y croyais plus mais l'espoir renaît!^^), servie par des acteurs excellents, River Phoenix une très grande perte pour le cinéma, en plus je ne savais pas que c'était le frère de Joaquin, eh bien le talent est une histoire de famille chez eux, et surtout c'est important de le préciser Keanu Reeves qui nous offre ici une prestation excellente, je n'ai rien à lui reprocher! Bref, je comprends pourquoi ce film est culte tant il est unique et émouvant (la scène autour du feu de camp), un chef-d’œuvre voilà tout!
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Elevée dans l'admiration de cet immense scientifique, auquel l'humanité doit tant de vies sauves, j'ai découvert ce téléfilm par hasard; immédiatement captivée, j'en ai fait la promotion dans mon cercle familial qui a pu le visionner en rediffusion. Les avis recueillis sont unanimes: c'est un petit bijou que cette réalisation soignée, en parfaite adéquation avec le jeu sobre de grands comédiens; photo, décors, musique tout est ciselé; le grand "plus" est la visualisation des travaux de ce chimiste en vue d'élaborer un vaccin qui a permis de sauver tant de victime d'un virus que l'on ne pouvait (à l'époque) voir. Dès lors, je ne peux comprendre qu'une telle somme de génies (celui de Pasteur et de ses proches soutiens) et de talents (toute l'équipe du téléfilm, avec mention spéciale au si discret André MARCON) soit destinée à tomber dans l'oubli entre 2 diffusions tardives à la TV...D'autant qu'Antenne 2 qui a financé ce film appartient au secteur public.... Je souhaiterais quant à moi: 1/ L'édition de ce film et son exploitation en DVD- 2/ Sa diffusion obligatoire dans les écoles où il est de nature à stimuler l'observation et la curiosité (qui est le "marqueur" de l'esprit de nos grands chercheurs) et à cimenter l'unité nationale. Merci à A 2 pour ce très beau téléfilm.
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Inspiré de l'univers de Frank Franzetta, Tygra la glace et le feu n'est pas sans rappeler aussi bien les bande-dessinées que les films d'Heroic Fantasy qui faisaient fureur en cette période des années 1980. On est ici dans une oeuvre respectant bien les codes du genre : sorcier maléfique, héros musculeux et viril, jolie fille en détresse et en petite tenue, combats, aventures et dangers dans un monde surnaturel et barbare, érotisme soft... Pour un peu, on s'attendrait à y rencontrer Schwarzy tout muscles saillants, une grosse épée à la main. L'animation passe bien l'épreuve du temps grâce à la rotoscopie qui permet d'animer les personnages de manière très réaliste. Le film est bien sûr très manichéen, mais bon, c'est un film d'Heroic-Fantasy des années 1980 et cela fait partie des standards de l'époque dans ce genre de films. Au final, Tygra la glace et le feu demeure peut-être le meilleur film de Ralph Bakshi ainsi qu'un excellent film d'animation qui satisfera les amateurs d'Heroic Fantasy
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Un beau film. Les 3 portraits féminins sont vraiment très intéressants à suivre, joués toutes 3 par de très bonne actrices. Tantôt drôle, tantôt triste, le film manie très bien les différentes émotions qu'on eprouve sans tomber dans le pathos. Très agréable, peut être un poil trop long.
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Moins bon que le 1er car ca patauge pas mal au niveau de l'histoire. Sinon les effets spéciaux sont sublimes !
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ZZZZZZZZZzzzzzzzzzz ZZZZZZZZZZZZzzzzzzzzz a pardon il faut donner un film sur ce film ? eh bien tant qu'a dormir autant le faire dans un lit que devant ce navet
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Qui n'a pas vu "La Soif du mal" ne sait pas ce qu'est un film noir, un grand film noir... Le FILM NOIR! Orson Welles fait de l'art quand les autres font du cinéma. Le plan séquence du début du film est un chef d'oeuvre à lui tout seul. L'atmosphère brûlante du film, moite, étouffante, glauque à souhait, soulignée par une musique envoûtante, une maîtrise parfaite des contre-plongées, des plans serrés, un art du dialogue époustouflant et servie par des acteurs au sommet de leur art (Charlon Heston à mille lieues de ses héros sans peur et sans reproches, Janet Leigt comme un ovni tout droit sortie d'une planète interdite, Orson Welles, plus brillant que jamais, méconnaissable et torturé), fait de cette oeuvre un monument du septième art. Crépusculaire, ce film fait partie des cinq plus grands films jamais tournés!!!
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Le fond est classique, mais très réaliste, on y voit les "règles" du milieu à géométries variables. L'histoire d'un caïd qui une fois en prison doit lutter pour garder son rang, son argent et au final sa vie. La forme est superbe le final après un bon rebondissement est un peu en dessous tout de même.
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alors une fois vu les comédie musical a Londres ceux de France je les trouve nul la je suis allez voir en me disant encore une comédie musical nul ben bravo obispo et toute la troupe enfin une comédie musical a la hauteur de celle que savait vu a Londres et j'espère même venir vous voir en live si j'arrive a trouve des place du début jusque a la fin s'était dedans a si un defaux trop court sa passe trop vite
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"L'âge ingrat", ou comment faire une grosse bouse avec deux valeurs sûres du cinéma français, Fernandel et Jean Gabin. Cela m'a un peu rappelé les tartes que ma grand-mère faisait : à partir d'ingrédients a priori mangeables, elle parvenait à faire un truc tellement infect que même le chien n'en voulait pas. C'est dire. Ici c'est pareil. L'histoire, assez triviale, se compose de deux parties : une première censée être comique, et une autre plus grave. Quand j'écris "censée", il s'agit bien sûr d'un euphémisme tellement c'est pitoyable. Quelle scène donner en exemple ? Celle des valises quand la voiture entre au garage peut-être. Prévisible longtemps à l'avance et pas drôle pour un sou. Autre passage bien ridicule, celui durant lequel Jean Gabin se bat en duel contre un moustique. Consternant. La seconde partie n'est pas mieux, on tombe dans une sorte de coma cinématographique. Gabin qui attend sa fille pendant un quart-d'heure, on a connu plus palpitant. Saupoudrez le tout avec quelques bon clichés de derrière les fagots sur le sud (pastis, la glande, ...), et vous n'avez envie qu d'une chose, c'est d'arrêter de regarder des comédies françaises pour vous mettre aux mélodrames hongrois des années 1970.
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Très bon thriller qui propose une ambiance singulière. C'est le genre de film qui fait plaisir à voir grace à un scénario bien ficelé.
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Un petit film de graille. Pas grand chose. Un vaudeville qui ressemble fortement au film Venus Beauté, tourné en 1999, avec les mêmes actrices, à savoir Audrey Tautou et Nathalie Baye. Un navet ; pas grand-chose.
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J'ai compris pourquoi ce film n'est jamais sortie en salle. Comment est-il possible de faire un navet pareil? Il n'y a rien dans ce film. Les chevaux qui ne sont pas attachés et qu'ils perdent, ils marchent sans qu'on les voit manger une fois, la rencontre de mexicains belliqueux dans une cabane sans fenêtres en tôles ondulée, les deux frères qui montent dans une montagne et appelle leur père... Une succession d’âneries pour rester polis. Bref nous nous sommes accrochés jusqu'au milieu du film ensuite nous l'avons passé en accéléré...
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Franchement, au risque de passer pour un inculte, je préfère ce film à l'original : Les sept samouraïs. Tout d'abord, j'adore les western, je suis un fana de la mythologie qui gravite autour. Ensuite ce film est plus court, mieux rythmé, moins lent. Et puis dernier point : les personnages sont plus attachants (même si certains comme le mercenaire hors-la-loi ou le mercenaire cupide sont sous-développés). On ajoute à cela une musique géniale et un casting de malade, et on a pour moi un très bon western, que personnellement j'ai largement préféré aux sept samouraïs.
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Le premier ne m'a laissé que très peu de souvenirs, mais d'après ce que j'avais écrit, il ne m'avait pas vraiment convaincu. Roel Reiné prend la succession de RZA à la réalisation, c'est un réalisateur qui aime les suites puisqu'il ne fait quasiment que ça (Death Race 2, The Marine 2, Roi Scorpion 3 ect.) et pas que des bons films comme vous pouvez le voir. J'ai trouvé cette suite ni bonne ni mauvaise, j'ai regardé ça sans émotion particulière, l'histoire n'est pas franchement intéressante et pas très bien rythmée, à vrai dire mis à part le dernier quart d'heure qui bouge un peu, le film est, dans l'ensemble, assez ennuyeux même les quelques scènes de combats ne sont pas suffisantes pour donner un réel intérêt à ce film qui au final se laisse regarder, mais alors vraiment sans plus.
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je ne connaissais pas l'affaire dominici j'ai vraiment été bluffer l'histoire est prenante on prend pitié pour ce petit vieux a qui le sort va s'acharner sur lui on s'ennuie pas une seconde réalisation et mise en scène remarquable et michel Serrault joue à la perfection son personnage
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Si en faisant ce film le but de Peter Greenaway était d'ennuyer le spectateur, celui-ci est parfaitement atteint. Certes on ne peut que reconnaître que le soin apporté à l'esthétisme, inspiré des toiles de maîtres de l'époque, rend le film très beau à regarder. Mais c'est pas pour cette raison que les autres aspects du film doivent être totalement négligés. En effet le scénario sonne creux, l'intrigue du film est totalement incompréhensible et les personnages sont froids et sont peu, voir même pas du tout attachants. En bref un résidu prétentieux d'ennui.
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Le moins qu'on puisse dire, c'est que le nouveau film d'Amat Escalante sort le spectateur de sa zone de confort. ... la suite ici :
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Paul Verhoeven marquait sa patte d'entrée à Hollywood avec ce film sortit dans les années 80!!! "Robocop" est une oeuvre futuriste violente avec un style singulier qui devena culte à sa sortie et encore aujourd'hui. Je l'ai découvert tardivement dans mes années lycées car, et c'est normal, ce film n'est pas à mettre aux yeux des enfants (rire). Un policier nommé Murphy, marié et débutant, est sauvagement assassiné par un groupe de délinquants dangereux et son corps est mis au service de la technologie du futur en le faisant robot policier pour baisser la forte montée de violence dans la population. C'est bien mais il y a un hic, Robocop se déprogramme et cherche à connaitre son identité et à se venger... Film qui a la réputation de voir des gachettes de fusils et mitraillettes défilés et le nombre de figurants faisant semblant d'etre tués à base d'émoglobines indiqué dans "Hot shots 2" de Jim Abrahams, cette oeuvre ne vieillit pas plus de vingt ans aprés sa sortie avec des images dans la tete du robot et des effets spéciaux trés bien fait. Un film qui marquera une génération porté par des acteurs qu'on ne voit plus aujourd'hui dans nos salles comme Peter Weller, Nancy Allen, Kurtwood Smith ou Ronny Cox. 50% homme, 50% machine, 100% culte.
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Je crois que c’est une des rares séries avec Dragon Ball sur laquelle autant de film est produit. Ce sixième volet ne change donc pas des précédents, puisqu’il nous anime notre équipage favori dans une nouvelle aventure. J’ai trouvé celui-ci d’un niveau inférieur aux précédents opus. En effet l’histoire qui se lance bien finit par s’enliser durant les quarante premières minutes suivantes en reprenant en plus une partie de l’action du quatrième film. Heureusement que la fin du film nous procure à nouveau l’engouement habituel avec un dénouement assez palpitant. Très bon film qui mérite d'être vue par tous les fans de cet série j'ai critiquer l'épisode suivant : "One Piece Strong World" qui était plutôt moyen mais celui-ci est très bon bref vous l'aurez compris c'est un très bon film de la série One Piece qui elle aussi est juste un chef-d'oeuvre. Déçu un peu par les graphismes.Pendue pourquoi ?
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Le moins bon des films avec les charlots , à éviter .
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Sans aucun doute le meilleur film de Lautner. Je crois, un film impensable à réaliser à notre époque revenue aujourd'hui au puritanisme et à la philosophie de comptoir. Loin des faux semblants, Lautner aborde le sujet de la pornographie comme personne ne l'a jamais fait. Résultat, le film est à mourir de rire. Pierre Richard touche au génie burlesque, Miou-Miou est formidable et Jean-Pierre Marielle touché par la grâce. On rit du début à la fin. Le film, d'une immoralité cruelle, touche pourtant à la vérité de ce monde. Le sexe est de l'argent.
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Pourquoi avoir fait un film d'une émission télévisée que les enfants regarderaient plus facilement chez eux que dans une salle obscure?
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Réaliser ainsi un docu-fiction lent où des gens divers et variés parlent de tout et de rien est une expérience qui ne mène à strictement rien de concret. MILESTONES est l’exemple type de ce genre de films sans intérêt qui en plus, du fait de sa durée de près de trois heures, il ne peut que provoquer qu’un terrible ennui à son public.
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"The Crimson Wing" est un document en tout point remarquable! La vie des flamants roses comme si vous y ètiez! Chaque oiseau à son histoire, son mystère! La couleur est le principal atout sèduction du flamant rose! Selon une lègende maasaï, les flamants sont faits de sel et sont les enfants du lac Natron au nord de la Tanzanie! L'eau s'èvapore si rapidement là-bas qu'une couche de sel se forme à la surface provoquant des plaques de sel puis des petits îlots! il faut savoir qu'il y a deux millions de flamants en Afrique et tous sont nès dans cette mystèrieuse île de sel que nous voyons à l'ècran! Un lieu èphèmère de sel et d'extrême chaleur! Une île rude et cruelle comme cette couche de sel qui se forme autour des pattes des jeunes flamants, ces marabouts qui tuent les petits ou ces mangoustes qui vivent dans les marèes! Des centaines mourront mais les meilleurs jeunes flamants rèussiront à survivre en atteignant la berge de l'île de sel du lac Natron! De l'oisillon, on passe au jeune oiseau à qui ses ailes offrent toute la vallèe du grand rift africain! Le dèbut d'un nouveau voyage! Lieu unique de terre, d'eau et d'air! Images fabuleuses...
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"Housu" est une sorte de comédie horrifique déjantée à l'image des premiers films que réalisera quelques années plus tard Peter Jackson : "Braindead" et "Bad Taste". Il préfigure aussi cet aspect complètement barré que l'on retrouve dans nombre de séries B japonaises actuelles. "Housu" est kitsch, idiot, expérimental et nanar à la fois. Les idées sont là mais souvent gâchées par une réalisation et un montage que je trouve atroce. Nobuhiko Ôbayashi abuse des effets visuels alors que ceux-ci sont d'une laideur incontestable notamment à cause des effets spéciaux sur fond vert. Je n'ai pas adhéré.
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Un sacré navet cumulant tous les clichés possible, la musique insignifiante, le montage catastrophique, le jeux d'acteur nul au possible et se finissant dans un déluge de coups de feux à découvert avec un Stalone invincible. J'ai explosé de rire lorsque Stalone s'est improvisé "Judge Dred". Bref: affligeant de nullité.
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Ce n'est pas un film , elle aurait dû se contenter d'écrire. La mise en scène est très désagréable, maladroite , les acteurs ne sont pas du tout convainquants , c'est un calvaire , faussement intello.
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Troisième film de David Mamet, Homicide (1991) se situe comme les deux premiers dans les milieux de la pègre. A nouveau interprété par Jo Mantegna, ce film est à la hauteur, du point de vue scénaristiques, des meilleures réussites du genre policier. De plus, il affronte avec pértinance le douloureux problème de l'appartenance à une ethnie dans une ville aussi cosmopolite que New York.
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May bradford n'est décidemment pas fait pour réaliser les darkman... Sam Raimi serait-il irremplaçable ? Pourquoi darkman ne s'est-il pas enfui avant de s'être enlevé l'appareil dans sa nuque ? Ne devrait-il pas perdre une grande quantité de sang lorsqu'il se le retire ? Il y a pas mal de truc incompréhensible de ce genre qui rendent l'histoire, au départ fort interressante et entrainante, un rien ennuyeuse. Et cela sans parler du "gigantesque sacrifice" que fait darkman à la fin ! Il aurait suffi de prendre un greffon à la fille pour lui refaire à neuf son visage ! Au lieu de ça darkman décide de lui donner son seul espoir de retrouver un visage humain... un sacrifice qui aurait pu être héroïque si la fille en avait véritablement besoin mais il devient ridicule dans le cas présent... Mais bon, ayant adoré le premier darkman, ça m'a fait beaucoup plaisir de retrouver ce héro pas comme les autres. bref, à réserver à ceux qui ont adoré le ou les deux premiers films !
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Les quelques projections d'hémoglobine et autres faux suspenses ne parviennent pas à accélérer la pesante monotonie de l'atmosphère générale, qui ne grandit pas mais rend encore plus ennuyeux les traits de l'intrigue. Le constat est amer : on s'ennuie fermement tout au long du film, qui consiste grosso modo en une histoire d'amitié entre un jeune vampire et un tout aussi jeune cas social, sur fond de neige tombante pendant les longues soirées de l'hiver nordique. Quelques minutes suffiraient à la résumer dans des détails dont on ne comprend guère l'intérêt. Manque d'inspiration, ou désir de sobriété? Peu importe, le résultat final est une grande impression de vide. Ne vous sentez pas forcé.
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Précis, drôle, touchant, barré. Jack Black quoi... Nachooooooooooooooo!!!
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Ultra mauvais, à part Famke en tenue de cuir et mini jupe y a rien à sauver dans ce film !
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Avant tout et pour tout, j' ai vécu NINE comme un Hommage Immense et Fou a mon Féfé Chéri. J' en ai pleuré, frissonné et tremblé. Mr Rob Marshal, je vous baise la Main. Merci.
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Le succès des torture flick comme Saw ou encore Hostel et j'en passerais...m'ont forcément influencé (grand fan et je le conseille a ceux qui n'on pas vu les saw,Cherchant à percer dans le domaine du cinéma. C’est visiblement le cas de Philip Adrian Booth, à la fois scénariste, monteur et réalisateur de ce Death tunnel au pitch calqué sur celui de Saw. Jugez plutôt :cinq jeunes filles (au physique forcément renversant de vulgarité : gros seins et grosses lèvres pulpeuses) se retrouvent prisonnières dans un sanatorium où elles sont le jouet d’un maniaque qui leur édicte des règles afin de pouvoir s’échapper. L’air de famille est tout de même très troublant.Même si l’ensemble dérive ensuite vers le film de fantômes (merci La maison de l’horreur), matiné d’inter-minables déambulations dans les couloirs d’un hôpital désaffecté, ce pur produit vidéo n’a absolument rien à offrir aux amateurs de frissons que je suisPlombé par un scénario incompréhensible tenant sur un ticket de métro, un jeu d’acteur totalement déplorable (leurs mimiques peuvent parfois faire sourire entre deux bâillements) et une réalisation épileptique que ne renierait pas Darren Lynn Bousma, Death tunnel est un foutage de gueule intégral. Ennuyeux au-delà du possible, cette arnaque sur pellicule n’a trouvé que peut preneur(pas moi qui le dit , mais jugez sur les autres critiques. Effectivement, on sent à chaque plan que Booth est persuadé de signer un chef d’œuvre destiné à marquer les consciences. En l’état, il n’a malheureusement accouché que d’un ersatz mal fichu de tout ce qui se fait de pire dans le cinéma horrifique depuis une quinzaine d’années. Au secours !
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En adaptant la pièce de Joseph Kesselring, Frank Capra signe une excellente comédie politiquement incorrecte loin de ses films idéalistes au héros naïf. Tout le film est parcouru par un vent de folie qui fait du bien, les situations et les dialogues sont irrésistibles et les personnages sont savoureux (le frère ressemblant à Boris Karloff). Capra se fait plaisir et les acteurs aussi qui sont tous au sommet : Cary Grant, Peter Lorre, Raymond Massey, tous géniaux. Un vrai régal !
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Des bons moments, en revanche j'ai eu du mal pour le coup de Barbara Stanwyck qui n'est pas reconnu par henry fonda même si c'est un détail dans une comédie ce n'est pas d'une grande finesse dans un film qui se tenait plutôt bien jusque là.
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Un excellent film criant de réalisme avec une réalisation efficace, une histoire prenante et des acteurs amateurs excellents. Un concept original qui critique également les documentaires TV que Mr Walkins déteste tant. C'est un film que tout le monde devrait voir.
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Ça n'est pas tous les jours qu'on a la « chance » de pouvoir critiquer un navet comme celui-là!! Rarement je n'ai vu film aussi bête, le pire c'est que ça ne devait pas être conscient de la part de ses auteurs. On décèle facilement les influences : mélange entre la comédie romantique à la Hugh Grant et l'humour neurasthénique de Wes Anderson, mais le résultat est catastrophique... Les clichés s'accumulent à un point que chaque mot débité fait sourire par sa niaiserie affichée ou sa vacuité, l'« humour » est lourdingue au possible, les acteurs sont ridicules (et franchement mauvais), le scénario est d'un vide abyssal, les gags tombent toujours à plat quand il ne sont pas navrants de vulgarité facile... En effet, si on rit (jaune) dans ce film, c'est uniquement à ses dépens. Bref si vous voulez voir ce que donne de nos jours un bon gros navet à la sauce américaine, ne cherchez plus c'est le film idéal!! [0/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
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Formidable. Maitrisé, intelligent, percutant, passionnant. Cette plongée dans l'univers carcéral nous laisse captivé et tremblant. Merci pour ce film qui restera.
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Depuis Podium, c'est la dégringolade pour Benoît Poelvoorde, il enchaîne les tournages mais c'est rarement avec bonheur. Avec en plus ici un contexte qui rappelle les gros fours Grrr! et Sa majesté Minor… Sans surprise, Les deux mondes est une comédie poussive et trop friquée, qui préfère investir dans les costumes, les décors et les effets spéciaux que dans un script digne de ce nom. Et pourtant, la perspective de voir Poelvoorde en tyran avait de quoi séduire, mais les fautes de goût éclaboussent l'écran dès la première bobine (humour se ramassant lamentablement, sous-titres aussi repoussants que stupides), ne laissant que peu d'espoir de voir l'acteur imposer sa patte. Et de fait, outre la partie "monde réel" où il n'a pas grand chose à faire puisqu'il est censé être quelqu'un d'insignifiant, son rôle dans le monde parallèle n'est guère plus palpitant. On passe donc la séance à dormir à moitié, en regrettant le bon temps de monsieur Manatane.
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J'adore vraiment beaucoup naomi watts, mais la c'est vraiment pas un bon film, je dirais meme que c'est anglais, donc stupide et pas drole.
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Ce film est un enchainement NON STOP de gags très mauvais et de scène de femmes nues. Étonnamment nul.
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Vraiment pas terrible mais il reste regardable. Dès le début j'ai eu de la peine à me glisser dedans de par le fait que Maddie soit sourde; certes ça change des films "banales" mais c'est pas pour autant que ça le rend mieux. J'ai été déçu jusqu'à la fin même si à un moment j'ai eu espoir;Quand Maddie se fait éclater le visage par le tueur, mais ce n'était qu'un "rêve"donc c'était un faux espoir, et le film c'est malheureusement terminé comme je pensais qu'il se terminerait.
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Ben pour etre franc jme suis di ce film va pêter car pour une histoire ou c'est les guepes les ennemis des guepes qui attaquent ben jme di ça vaut le coup pourkoi pa?En gros pour etre sincère j'ai abandonner le film au bout de 15 minutes environs car des que j'ai vu les premières scènes ou ces guepes attaques et ce k el font aux gens c tro patétique srx.Je pensais que l'histoire aurai été tirer d'une invasion de guepes dans la ville et basta.ça aurai donner du sens a l'histoire.Mais franchement des guepes qui piques et transforment les gens en espèce de morts vivants srx c ça qui m'a empècher de continuer a regarder le film je trouve ça débile "en étant gentil" franchement j'ai regarder un film qui était terrible.Ce film s'apel "killer bees"et celui ci il vaut le coup car l'histoire n'es pa sur des guepes mais des abeilles.Bref c pareil mais killer bees est un film géniale pour ceux qui l'ont jamais vu regardez le.La au moins les abeilles ne transforment pa les gens en golmon.C vraiment réaliste ce sont des abeilles qui terrorrise sur la cote du continent.mais ce film de l'attaque des gupes meurtrières franchement il aurai pu peter si y'avait un sens a l'histoire car le concept des guepes qui terrorrisent c pa ça qui m'ennuie au contraire c bien trouver mais ce qui m'a fait abandonner le film c que c'etait du tro gros!!!!!A EVITER
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