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Terre des ours est un des films de 2014 que j’attendais avec le plus d’impatience. Au scénario, Yves Paccalet, un écrivain et philosophe, ancien collègue du commandant Cousteau et grand connaisseur de la nature. Au chant et à la harpe, Cécile Corbel, ma chanteuse préférée. De plus, j’aime beaucoup ce genre de documentaire qui nous montre des paysages et des animaux magnifiques. Car ce documentaire nous montre des paysages sublimes, qui vont des montagnes enneigées aux rivières et lacs. Les ours sont très biens filmés. Ce sont des animaux très impressionnants. La musique est très belle. La chanson de Cécile Corbel pendant qu’on voit les ours au bord du lac donne une des plus belles scènes du film. La 3D est très belle. Il n’y a rien qui sort de l’écran mais l’effet de profondeur est très beau, notamment sur les plans du lac. Un documentaire magnifique.
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En 1993 sort une petite merveille sur les écrans, elle se nomme « Le saint de Manhattan ». Une belle histoire ou comment deux personnes sans ressource vont retrouver le sourire grâce à l'amitié. Interprété respectivement par Danny Glover et Matt Dillon, ces deux légendes du cinéma réalisent une performance d'acteurs inégalable. Un chef-d'œuvre du 7 ème art à ne surtout pas louper !!! Selon moi, une des plus belle histoire d'amitié réalisée au cinéma !
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« Dark river » n’est pas le premier long-métrage de la réalisatrice britannique Clio Barnard. Mais après un début bien rythmé avec la tonte à la chaine des moutons et la comptine « Mon père m’a laissé un lopin de terre », le film devient terriblement ennuyeux. Il met en opposition trop frontale Alice qui a quitté la ferme depuis 15 ans et y revient pour acquérir le droit de fermage après la mort de son père, et Joe, son frère qui dès le début apparait psychologiquement très fragile, et a finalement laissé à l’abandon cette ferme. On ne voit pas le père qui joue un rôle fondamental dans l’histoire et quant à la mère, elle a quitté le foyer il y a bien longtemps mais là encore on ne sait pas pourquoi. La clef psychologique du film aurait pu être intéressante mais elle trop rapidement suggérée par une accumulation incessante, quasi-obsessionnelle de visions/flash-back du père même si à un moment on doute un peu entre le frère et le père du fait d’une similitude entre les visages lorsque Joe est rasé. La fin aurait pu également être plus finement exploitée … quant à la dernière image nous montrant l’ouverture de la porte de la grange et la sœur et le frère repartant vers une nouvelle vie ensemble, elle prête vraiment à rire ! Je ne parlerai même pas des scènes de baignades purificatrices … Certes il y a certes une petite note « politique » quand on apprend que c’est la société d’exploitation des eaux qui rachète toutes les fermes pour en acquérir les terrains mais c’est cela ne vas pas plus loin. Bref c’est un film de psychologie à deux balles car sans aucune finesse dans l’analyse des personnages … et même s’il y a des beaux paysages dans le Yorkshire et de beaux moutons (menés par « sheep trainer » comme dit dans le générique), ce film est très mauvais malgré une bande annonce alléchante !
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1h20? c'est court je me suis dit en démarrant ce film... 1h20, ça va être très long ! je me suis dit au bout de 30 minutes.. je ne comprends absolument pas les critiques positives de ce film : un nouveau nanar avec un jeu d'acteur quasi inexistant, quant à la "tension omniprésente" "et les cascades et effets spéciaux" je les attends toujours après 1h de film! ne perdez pas 1h20 de votre vie
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Si vous voulez entendre brailler en Italien pendant 1h35 et voir une succession de clichés débiles, ce film est fait pour vous. Les dialogues sont insupportables et épuisants. N° 1 au Vatican ?! numéro des navets surement. Même avec ma carte illimité je n'en pouvais plus. Bref, ce "film" n'est digne que d'une petite série débile où il ne manque que les faux fous rires... A fuir d'urgence !
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Dans un cadre qui n’appartient qu’à lui Ozu signe son premier film en couleur (1958) et donne au décor encore plus de signification au drame qu’il met en scène de manière toujours aussi intimiste. Le refus d’un père de voir sa fille mariée à l’homme qu’elle a choisi. La mise en scène toujours aussi soignée et minimaliste donne malgré tout assez d’espace aux personnages qui affublés des convenances nippones réussissent à tomber le masque pour entrevoir la société dont ils rêvent. C’est toute la quête d’Ozu, l’affut de ses concitoyens, qu’il chérie bien. Deux heures enchanteresses… Pour en savoir plus
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Film d'action et de suspense assez classique mais très efficace, la mise en scène est bien menée ; le face-à-face Eastwood/Malkovich est très réussi.
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Une fois arrivé au générique de fin, on en vient à une évidence : l'idée n'était pas mauvaise... oui, mais c'est tout ! Certes, il s'agit d'un film à petit budget, mais un budget restreint n'a jamais empêché un scénario bien construit, des acteurs crédibles ou un minimum de talent niveau mise en scène... Si le réalisateur démontre pendant quelques rares moments qu'il peut parfois insuffler un relent d'angoisse derrière ses images filmées au caméscope, le scénario perd en crédibilité à cause d'une héroïne vraiment pas futée et de situations abracadabrantes (une fille de 19 ans tenant une station service seule la nuit, c'est tiré par les cheveux !). Le jeu des acteurs est navrant, et ne parlons même pas du doublage. En conclusion, on dirait un film amateur de mauvaise facture dont il ne reste pas grand chose à retenir, si ce n'est l'idée finale... très mal exploitée ici !
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comedie qui a berce mon enfance ! Ce film a le petit "plus" que l'on ne retrouve que rarement maintenant dans les comedies americaines!
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Pathétique ce film avec , sans arrêt des allusions crues de sexe et de drogue. indescent, immoral et surtout pas marrant. pas de gags drôle. scénario peu convainquant. à éviter absolument.
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Un très bon cru que ce Fernandel. A mi-chemin entre la comédie et le drame, ce film sentant bon le sud de la France (les décors de la Provence font envie de découvrir cette région atypique) est vraiment sympa à voir avec une belle histoire simple, réaliste et émouvante. C'est certain qu'aujourd'hui, certaines idées du film peuvent sembler ringarde et datée mais c'était toute une époque. L'interprétation des acteurs est bonne et la musique avec son thème magnifique et triste colle parfaitement au film. Elle est d'ailleurs utilisée à bon escient et certaines scènes sont d'autant plus touchante grâce à elle. C'est du cinéma comme on en fait plus et cela reste agréable de voir ces beaux films des années 50.
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Si je devais donner un prix pour le plus grand navet de 2016. Ce film serait certainement nominé. Un scenario dans la même trampe que l'arnacoeur (romain duris) - mais la tonalite du film est juste d'un ennui total ! Le film dure 1h30 on a l'impression de subir un film de 4h30 ! Interminable, sans aucun interet ! Heureusement que les acteurs jouent correctement Bref passez votre chemin
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mon mariage avec moi est un téléfilm moyen de Craig Pryce. La mise en scène reste classique, le scénario aurait mérité d’être un peu plus travaillé, les acteurs comme Paul Popowich, Cara Pifko ou encore Erica Durance sont peu convaincants et le long-métrage peu divertissant. Bref, c’est à éviter.
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Chef d’œuvre culte, la meilleure adaptation pour beaucoup, un must de l'horreur, un De Palma en forme... Bref que de compliments pour ce film, mais non mérités selon moi. Déjà il a mal vieilli, la photographie, le rythme, la musique, le style, les décors... Je comprends le remake pour une fois. Ensuite l'horreur est peu présente, hormis à la fin mieux vaut passer son chemin. Les FX sont bons pour l'époque mais ne servent pas à grand chose, les dialogues sont creux, les longueurs importantes... Au final pas grand chose de bon à retenir, si ce n'est une histoire sympa, une morale et une mise en scène dans un style, parfois biblique, qui déroute.
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Vu le 20 août en avant-première à Aix. On rit, on ne pleure pas, mais mieux, on est par moment bouleversé... Evidemment la chanson joue une part importante dans le film et on prend conscience qu'il en est de même dans notre vie. De concerts en province à des plateaux télé ou radio, sans oublier quelques flash-backs jouissifs dignes des Carpentier ou (excusez-moi) de Guy Lutz... Belle bande son dont un superbe trio avec Dani et Julien Clerc et une reprise de Charlebois émouvante. On assiste à l'évolution de la relation Guy-Gautier tout au long du film et on ne manque pas furtivement de repenser à celle que l'on a (eu) avec son père et celle que l'on a avec ses enfants... De beaux moments en Provence. Guy est somme toute un personnage avec de la profondeur, à l'image de son auteur.
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Un film drolissime avec Will Ferrell qui décidément fait de nombreuses comédies très réussies. Les mimiques des deux frères, leur stupidité les rend attachant au possible et donne envie de rire quasiment du début à la fin.
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Les novices, un navet typique des années 70 avec une histoire sans grand intérêt et plate. Une bonne soeur s'échappe d'un couvent (pourquoi?) et se retrouve à Paris à combiner avec une prostituéeet les affaires ne marchand pas, ils vont devoir retourner dans le couvent de la soeur.... Pas un seul moment du film ne suscite le rire, s'agit-il d'une comédie? Une histoire pas très riche et sans rebondissement. Le seul point positif est le casting qui est convenable, chaque acteur est bon dans son rôle. Un film qui ne vaut pas la peine d'être regarder.
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J'ai adoré ce film. C'est sans doute l'une des meilleures comédies française de ces dernières années. Le scénario est très original et le film est à la fois hilarant et très émouvant. Les acteurs sont justes exceptionnels ! Cigarettes et chocolat chaud est donc une belle surprise de cette fin d'année. Un petit chef-d'oeuvre a voir en famille!
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un très bon film qui fait réfléchir sur le racisme , avec un Samuel l jackson au sommet de son art .
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Personnage culte crée sur scène par l'allumé Sacha Baron Cohen,"Ali G" aurait du y rester.En Angleterre,il est devenu si acclamé que ses expressions sont passées dans le langage courant des jeunes.Ali G est un pauvre banlieusard de Londres,qui se prend pour un rappeur américain.Il est obsédé,scatophile,fumeur d'herbe et au chômage longue durée!Avec une telle panoplie,Baron Cohen se moque des blancs qui se prennent pour 2Pac ou BIG,parce que "ça fait cool".On comprend qu'il veut dénonçer la crise identitaire des jeunes.Seulement,ses bonnes intentions tombent à l'eau,tellement le film est vulgaire,décérébré et choque gratuitement.C'est d'autant plus évident,après avoir "Borat" et "Bruno",qui eux sont plus intelligemment provocants.Niveau cinéma pur,c'est du zéro absolu,avec en plus cette histoire totalement crétine d'Ali G entrant en politique.Baron Cohen ne parvient pas du tout à faire rire.Il est plutôt navrant,et s'enfonce dans les abîmes de son navet.Il est la preuve en images que pour qu'un personnage passe le cap du grand écran,il a besoin d'un scénario consolidé et d'un rire réfléchi.Si c'est juste pour amuser la galerie...
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Je travaille dans un cinéma et j'ai pris ma pause dans la salle qui projette "Connasse", ne sachant pas du tout à quoi m'attendre car je ne connais pas la série Je l'ai vu la veille de sa sortie en avant première et j'étais tellement sidérée par la pauvreté de ce "film", que j'ai hésité à me créer un compte Allociné pour poster mon avis et en dissuader, peut être quelques uns d'entre vous, de perdre temps et argent pour voir cette "chose". Je n'ai pas tenu à être la première à en faire la critique et qui plus est, une mauvaise critique. J'ai laissé passer deux jours après sa sortie afin de voir ce que les spectateurs ont en pensé et je suis halluciné de voir la moyenne des notes attribuées. Patattrak, je te rejoins et je viens de m'inscrire moi aussi. Comment peut on distribuer en salle ce genre de contenu et faire autant de pub autour d'un si mauvais film?! C'est bien là ce qui me chagrine dans cette société de sur-consommation, qui ne laisse que très peu (voir pas) de place aux gens talentueux. Cette succession de vidéos amateur aurait sa place sur internet ou à la télévision, sur des chaînes type NRJ 12, entre deux émissions pathétiques de télé-réalité, mais absolument pas au cinéma. Libérez les écrans à des réalisateurs qui ont des choses à dire! Les "gags" sont lourds, l'histoire est nullissime, c'est vulgaire et terriblement désagréable à l'image, bref une vraie catastrophe Le pire c'est que tous les dialogues ont été écrits! (l'impro aurait pû tolérer le manque de qualité Regarder durant 1h20 une fille se moquer des gens de la sorte, résume bien le propos du film: "On nous prend bien pour des imbéciles!"
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Schwarzenegger, mauvais comme d'habitude, dans ce nanar tellement ridicule que certaines scènes sont hilarantes.
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J'espère qu'il y aura une suite je m'attendais pas à une fin avec autant de question sans réponse, en dirais une série et pas un film
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"Lisa et le Diable" est un grand film fantastique signé Mario Bava. Doté d'un scénario intelligent et de divers rebondissements qui brouillent les repères et les pistes, le film nous transporte jusqu'à cette fin excellente. L'ambiance est pesante. Les plans et cadrages sont comme toujours, parfaits avec Mario Bava. Les acteurs sont excellents, Telly Savallas en tête, troublant, qui campe un "diable" manipulateur. Elke Sommer est sublime. Très bon.
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Sueurs froides : Grand classique Alfred Hitchcock. Vertigo est une œuvre majeur ou on voit encore tout la maestria du réalisateur. Déjà, on a le droit a une réalisation qui est toujours aussi magnifique et sublime avec une mise en scène soigné comme il avait le génie a l’époque. De plus, on a le droit a une nouvelle invention de Hitchcock : un mouvement de caméra absolument excellent et ingénieux qui simule et donne l’impression de vertige (qui est un des thèmes du film et surtout la phobie du personnage principale). Enfin ce mouvement de caméra est juste énorme et a était réutilisé dans de nombreux films connu (les dents de la mer…). Donc voila, coté réalisation : c’est juste du grand Hitchcock. Ensuite, coté scénario : on est entre une enquête et une histoire romantique dans la deuxième partie du film. C’est deux sujet sont bien traité et intéressant a suivre, tous comme les personnages. Mais le problème de ce film (que on voit assez souvent dans les Hitchcock) : c’est des longueurs et des problèmes de rythme. Sert, il prend son temps et laisse place aux personnages (leur relations, psychologies…) mais bon des fois, on perd un peu le fil jusqu'à la vers la fin ou l’intérêt resurgit (avec des révélations et un suspense a son maximum). Mais ça tache en rien les qualités indéniable du film, mais il faut tout de même le souligné (je parle pour moi bien sur, ils y a des personnages qui trouverons peut être pas de longueurs). Parlons des acteurs qui sont tous particulièrement convaincants avec de sublimes jeux d’acteur. Et on retrouve encore (pour notre plus grand plaisir je souligne) l’excellent James Stewart. Donc voila, un film romantique dramatique sous fond de thriller. Cette œuvre est maitrisée et dirigé de main de maitre par Alfred Hitchcock qui aime jouer avec le spectateur ("comme si il joué du piano" : réplique de Alfred Hitchcock lui-même).
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Un film très ennuyeux qu'on peut fortement se passer de regarder.
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Un peu comme une fresque, on a l'impression que chaque scène est peinte, non seulement on a des paysages sublimes, mais en plus on a droit à une belle brochette d'acteurs, et on passe par toutes les émotions tout au long du film.
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C'est un film cru, psychologiquement violent et choquant. C'est une œuvre, excellemment joué dans une tendance légèrement théâtrale, qui montre un moyen-âge sous son image la plus négative. Une image qui est donc discutable par son absolu et que je ne partage pas. Dans ce film, pas de fioritures, les phrases sont brutales ; et les images sont simples, nets, brutes à en être tactiles jusque dans les températures et l'humidité du climat ou des murs de pierres. C'est une œuvre qui narre l'histoire d'un homme et de sa fille. L'homme, traumatisé durant son enfance et sa vie, entre en confrontation avec cette fille une fois de retour au castel alors qu'elle s'idéalise de pureté chrétienne et de fine amor. Il est devenu un homme sans foi ni morale qui violente son entourage. Un homme dont la violence despotique veut pervertir et salir corps et âmes et cherche sa propre fin. C'est un film qui se grave dans la mémoire. Que l'on soit d'accord ou non avec les messages vrais ou supposés du film, c'est une œuvre qui marque. C'est le mot et l'adjectif.
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Tres bon film, les critiques sont sévères alors que le scenario est bon et les acteurs vraiment bien. Bref regardez le.
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Tout le charme délicieusement désuet des films français de cette époque. Le plaisir de revoir le grand Bourvil et Louis De Funès à ses débuts.
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Un mélo de bonne facture, un peu prévisible quant au déroulement du scénario, mais tout de même bien agréable à suivre et surtout avec quelques passages forts en émotion. Pas de déchet malgré la longueur. Une musique très présente et d'excellente qualité, même si elle fait parfois "too much" dans le larmoyant. Le jeu des acteurs est juste, ils sont très convainquants. Le double secret qui fait la force du film réussit à maintenir le spectateur en haleine jusqu'au bout. Ce qui manque pour qu'il passe de "bon film" à "film à voir absolument" ? Peut-être plus d'originalité dans le scénario, plus de surprises, moins de pathos, recentrer l'histoire sur le père.
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"Scum" porte bien son nom puisqu'il résume en un mot le qualificatif qui convient à tous les protagonistes de ce film qui se rejoignent en un mot: "ordure". Les détenus qui sont des adolescents enfermés à cause de leurs crimes violents pénètrent dans les sévères maisons de correction qui leur sont infligées comme punition. Et quelle punition! Ce ne sont pas des corrections, ce sont des humiliations sadiques! Comment les hommes peuvent-ils oser traiter des enfants de cette manière? Pensent-ils vraiment à les ramener à la raison ou à les rendre encore plus monstrueux? Entre des gardiens sadiques sont montrés les clans qui se créent dans ce groupe de prisonniers juvéniles où règne une seule loi: "Ecrase l'autre ou laisse-toi marcher dessus." Le réalisateur décide de montrer avec toute la crudité possible l'enfer que représente ces centres de détention pour mineurs. On assiste à des tabassages, à des punitions humiliantes, à des séances de sodomie entre autres. Le film dénonce dans le même temps que ces prisons ressemblent étonnamment à celles réservées pour les adultes où se filtrent trafics de drogue et cigarettes. Si "If" montre le sentiment de révolte des élèves d'un collège anglais à une époque où allaient éclater les mouvements de la révolution culturelle de mai 1968, "Scum" dénonce une politique basée sur des lois hostiles aux enfants et aux adolescents qui sont traités comme des moins que rien et qui finissent par devenir aussi serviles et pervers que ceux qui les ont entraînés là-dedans. La réalisation est à la hauteur d'un scénario riche en évènements et en rebondissements et parvient à nous arracher des larmes autant qu'il réussit à nous terrifier et à nous mettre mal à l'aise. Enfin, il faut signaler que ce film date de 1979, il a donc trente ans au moment où sont écrites ces lignes! Et pourtant la situation des adolescents d'aujourd'hui ne fait qu'empirer. Est-il normal de jeter un enfant en pâture aux requins au risque qu'il se suicide? Non! Un grand film.
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C est tout simplement nul. Meme si le sujet peut presenter un interet certain pour couple en difficulte de procreation, c est nul voila.
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Un film sans concessions sur l'emprise de l'agresseur sur sa victime. Le monde incompréhensible de l'inceste qui reste à décrypter pour le grand public. C'est comme ça que ça se passe et c'est difficile à voir à croire. Il y a deux millions de victimes d'inceste en France (aivi.org). Un français sur quatre connait une victime d'inceste. Nous devons en parler pour protéger nos enfants. Bravo pour ce film "documentaire" sur une réalité que nous cotoyons tous au quotidien sans le savoir ou le voir.
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Une daube sans interet a eviter. Film noir et sans âme avec des acteurs peut convaincants.
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Premier film d'Alex Proyas : une réussite. Excellent début : formidables séquences sur une musique sublime. Merveilleux sens du cinéma : décors incroyables, couleurs, baroquisme, etc. Le scénario peut paraître simpliste, mais c'est un conte, une légende. Beauté poétique de certaines séquences. Le film est non sous-titré : difficulté de compréhension parfois. La musique a une grande part dans la qualité du film. Vraiment original, onirique, et... malgré tout assez désespérant.
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Il y a des films dont on attend pas forcément grand-chose au départ et qui au final nous fait passer un moment de cinéma bien passionnant. Et autant dire que ce "Tyrannosaur" en fait clairement partie. L'histoire est particulièrement forte puisque cela parle d'un homme alcoolique qui croise la route d'une femme très croyante qui subit les violences de son mari, l'interprétation de Peter Mullan et d'Olivia Colman est des plus touchantes (ce qui fait que ce duo fonctionne à merveille à l'écran!) et la mise en scène de Paddy Considine ne fait pas dans la concession. Une oeuvre britannique forte, pleine de colère et qui bouleversera à coup-sûr plus d'un spectateur.
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Film d'animation correcte mais que l'on oubliera vite. Fait pour les petits uniquements.
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Ce film est sympa mais il a mal vieillit. Dommage.
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Le film m'a déçu et frustré. Si j'ai mis 1,5 c'est pour 3 choses, la bande son, les images etle combat final qui est plutôt beau à voir.Pour le reste il n'y a rien à garder dans ce film. Le scénario est bidon, des questions sans réponses, pas de morales, des personnages(surtout l'heroine)vulgaires et violents. Mauvaise image pour les enfants. Conclusion : un film d'animation gâché par un scénario mal écrit.
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C'est sorti au cinéma ça ? Ça ressemble plutôt au téléfilm français du Dimanche soir en famille ! J'aime beaucoup l'actrice Christa Théret, et elle joue vraiment bien les adolescentes parisienne écervelée pour le coup. Ce n'est pas une question de jeu d'acteur, mais plutôt d'histoire. Disons que j'ai pas accroché à cette ambiance bourge. Bel appart en plein cœur de Paris, quotidien avec ses petits tracas mais en gros la vie est - trop - belle. Un film cliché sur la vie rêvée de tous les Parisien friqués.
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Un bon film dédié à une certaine catégorie de spectateurs car pleins de symboles qui ne sont comphensibles que par des gens de confession musulmane ou arabe.
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Dernière réalisation pour Michael Curtiz, décédé en 1962. Celui qui aura marqué l'Histoire du 7ème Art avec Casablanca (1942), tire sa révérence avec un très bon western où la violence et l'humour s'alternent à merveille. Les Comancheros (1961) est l'archétype du western, avec d'un côté les cow-boys et d'un autres les indiens (qu'il faut exterminer). Mais malgré ce côté conventionnel, le film n'en reste pas moins plaisant, grâce à la présence d'une très belle distribution où se côtoie John Wayne, Lee Marvin & Stuart Whitman. Ajoutez à cela des séquences où les répliques offrent un certain cachet humoristique (notamment dans le bar lors de la partie de poker) et la mise en scène de son côté assure un divertissement sans grande difficulté.
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Lorsque qu’on a vécu dans les années 50, c’est un plaisir de retrouver ce film qui correspondait à l’esprit de l’après guerre mondiale, plein d’espoir et d ‘insouciance. C’est formidable de voir des acteurs prestigieux jouer les enfants avec un tel entrain et sans aucune retenue, la peur du ridicule, si banale de nos jours, n’existait pas. Aujourd’hui avec le recul, la maitrise de la mise en scène de Hawks saute aux yeux ainsi que la leçon de morale concernant l’éducation. Rien n’a été vraiment ajouté aux situations, elles sont suffisamment saugrenues. A travers l’ensemble, malgré les folles apparences une vraie volonté de modération apparaît (séquences courtes, montage rigoureux, jeux limité et contenu de tous les comédiens, pas de grimaces excessives ou de propos lourdingues). Plus caché mais évidente, une question morale devenue si cruciale en 2016 se pose : qu’allons nous devenir avec la baisse progressive de toutes les règles ayant conduit au progrès des citoyens dans les pays industriels ? Serons nous réduit à la marche arrière au point de faire du ‘’Monkey Business’’ ? Espérons que non, mais prenons y garde ; sans éducation nous reviendrions au temps des barbares. Question acteurs : Cary Grant est conforme à lui même, Marilyn sera de mieux en mieux au fil des années, Ginger Rogers est plus inoubliable comme danseuse que comme comique. Quant à Charles Coburn, c’est son film que je préfère, ‘’By Jove’’. Reste à connaître l’opinion de la génération des 18/25 ans qui vont au cinéma avec les cartes d’abonnement annuelles
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Film magnifique retraçant une partie de l'histoire trop oubliée. Le pardon et l'amitié grandissant entre le héro "blanc" et les hommes de tribus indiennes est touchante, profonde. Film a absolument voir
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CREED est un très grand film. Il n'y a aucun temps mort. L'histoire est vraiment intéressant. Les acteurs sont particulièrement bien choisi. Bref, tout cela annonce du très bon pour les prochains films.
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C'est une perte de temps et de neurones, franchement j'vois pas le plaisir à voir se film ? du Margot Robbie à outrance qui joue la psychée de bas étage. des images franchement dégeu, cette couleur mais c'est juste ignoble ! des dialogues d'un ennui, sur en plus des sujets déprimants et inintéressants. Saupoudré d'une fin plus ou moins attendue et sadique. J'ai vomi.
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Film très poignant qui aborde le don d'organes côté donneurs et côté receveurs avec beaucoup de pudeur
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J'ai adoré! y a un super supsens et les actrices sont géniales. Ca fait longtemps que j'avais pas vu un film aussi prenant. J' étais à la place de Hafsia Herzi pendant tout le film. la musique de christophe est aussi super.
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Je n'ai rien contre les histoires foutraques auxquelles on ne comprend rien, encore faut-il qu'il en reste quelque chose. ici, on regarde le trio d'acteurs principaux uniquement parce que c'est un plaisir de les voir jouer, il en est de même pour la délicieuse Milva et ce jusqu'à ce qu'apparaisse Tom Novembre (terrible erreur de casting) nous faisant réaliser qu'on est en train de regarder n'importe quoi. Bref tout cela n'a pas grand intérêt.
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Je trouve que ce film est cliché, mal joué... on ne s'attache à aucun personnage, les situations sont improbables et pas du tout crédibles... bref, je ne m'attendais pas à un chef d'œuvre, mais je pensais quand même passé un bon moment, ce qui n'a pas été le cas...
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En enmenant son héroïne vers une mort certaine et brutale, au-dela d'elle-mème, Perelman signe une oeuvre profondément humaniste et sinçère. Où l'être humain dans sa complexité, sa férocité et son désenchantement est au centre du récit. Ce film est une ôde au désir de survivre coûte que coûte et indirectement à la vie elle-mème. C'est aussi un film sur les regrèts et les remords que l'on éprouve vis à vis de soi avant de mourrir ainsi que sur les traumas des victimes, donc cette histoire tragique est une sorte chute libre dans le purgatoire du subconscient d'une victime. Sans aucun doutes l'une des oeuvres phares des cette année 2008. Ennivrant, maitrisé dans un tourbillon de couleur, d'émotions et de mouvements, ce film audacieux et tragique est une pure merveille. Intense, captivant, exaltant et brutal. A voir et à revoir sans aucun problème.
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Film sympa dans lequel on passe un bon moment ! Bonne musique et acteurs attachant ! Univers de la dance et de la musique mis en avant... Ophélie Winter à l'époque en pleine gloire jouant son propre rôle... A voir !
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Un film très réaliste qui ne finit pas de surprendre. J'aime beaucoup les personnages ainsi que leurs relations.
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J'ai vraiment détesté ! L'histoire est répétitive et ridicule, le casting peine à convaincre, la mise en scène est beaucoup trop "too-much"... Je retiens seulement deux ou trois scènes d'action, et quelques effets visuels, mais dans l'ensemble je dirais que ce film est à déconseiller. Après pour un simple divertissement, il est peut-être passable, et encore... c
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Un des meilleurs films de son réalisateur! Contrairement à son habitude, pour ce film Douglas Sirk n'utilise pas un technicolor flamboyant mais un noir et blanc très brillamment contrasté qui restitue à merveille l'univers des romans de William Faulkner. N'ayant pas lu le roman original, je serais incapable de dire quoi que ce soit de la qualité de l'adaptation, mais le fait que Faulkner avait considéré le film comme la meilleure transposition d'une de ses oeuvres au cinéma, je me fie largement à son jugement pour la penser excellente. Au niveau de l'interprétation, si le réalisateur est arrivé à tirer le meilleur de Robert Stack et de Rock Hudson, surtout dans le discours qu'il tient dans son journal pour ce dernier, c'est Dorothy Malone, sexy dans sa robe blanche, qui se taille la part du lion en incarnant le personnage le plus humain et le plus attachant du film. Il est à noter aussi que les scènes de courses aériennes sont franchement spectaculaires et très réalistes. Un excellent film.
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J'ai trouvé ce film remarquablement bien joué, une photo intéressante et une très bonne mise en scène. ...un des rares films qui parlent du massacre de my lai c'est à souligner. tiré d'une histoire vraie ce film expose l'idée ou le véritable ennemi est la guerre. "bozz" est excellent
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Ce film ne vaut pas vraiment le coup. À peine vu que j’ai déjà oublié l’histoire, si ce n’est que c’est un compte de Noël. Il y a tellement de long métrage sur Winnie l’Ourson, que ça en finit par nous ennuyer. Moi qui suis un passionné de film d’animation, je les ai tous vus, et je regrette que les personnages de la forêt des rêves bleus soient mangés à toutes les sauces: Noël, Thanksgiving, Pâque, Halloween, Vacance d’été, etc. C’est trop. Tous ces films voient le jour au détriment de la qualité, et c’est bien dommage.
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Un bon film d'action en pleine montagne, intense, avec une bonne intrigue. Les paysages sont beaux, et le tout est porté par une très bonne prestation de Sylvester Stallone.
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Oliver Stone réalise une oeuvre engagée contre le pouvoir salvadorien ainsi que la politique américaine dans le pays. Bien qu'était de tendance de gauche, ce film n'est pourtant pas manichéen comme le montre une scène peu reluisante pour les rebelles communistes. Si on peut reprocher au réalisateur de ne pas suffisamment expliquer le contexte géopolitique du pays, il réussit néanmoins une oeuvre forte avec plusieurs scènes percutantes. James Woods est parfait dans le rôle principal, et certaines scènes du film peuvent être assimilées à certaines situations dans des peys actuellement en guerre. Excellent.
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film sans aucune surprise. scénario plus que prévisible. n'apporte rien de plus au 1er volet. Le spectateur visé est un enfant de 8 ans maximum
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Le sujet avait de quoi être passionnant, hélas, ce n'est pas vraiment une réussite que ce film de Zinnemmann. Le drame se fait à plusieurs reprises plutot pesants, et on a vraiment du mal à s'attacher aux personnages, ce qui paraissait pourant pourtant choses plutot aisées compte tenu du sujet. Cela est sans doute aussi dû à des dialogues parfois poussifs (notamment l'interminable discussion entre Gregory Peck (qui en fait ici un peu trop) et Omar Sharif) et à un scénario parfois assez étrange, tout comme le sont les motivations des personnages. Pourtant, Et vint le jour de la vengeance n'est pas ce qu'on pourrait appeler une catastrophe : la photo est soignée et la musique de Jarre arrive à donner au film un aspect plutot singulier à cette oeuvre qui n'a rien d'honteuse mais dont on pouvait espérer vraiment meiux, surtout vu la qualité de son sujet. Dommage.
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Non mais quelle claque!! Excellent nanar!!! la plus sublime que j'ai jamais vu!!! c'est ZE NANAR par excellence! Je me suis marré du début à la fin! Ca n'arrête pas du début à la fin! on ne s'ennuit à aucun moment, et l'escalade du délire ne s'arrête jamais d'augmenter jusqu'à la pure folie! c'est un délice totale!! Et le faite que la délicieuse et excellente "Brittany Murphy" (alias "Shellie" dans Sin City) joue dans ce film, rajoute énormément de plaisir à le regarder. Franchement c'est jouissif un tel bijou! A ne pas mettre entre n'importe quels mains! La preuve lisez les autres coms donant 0 étoiles! ;o)
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Au bout d'à peine 2 minutes de film, une mélodie merveilleuse et ténébreuse débute, alors que se dessinent dans l'obscurité les phares d'une limousine sur la route sinueuse de Mulholland Drive, et moi je suis déjà hypnotisé. Des actrices à la fois sublimes et géniales (surtout Naomi Watts, simplement incroyable), et une mise en scène redoutable. J'ai honte de ne m'être jamais essayé au cinéma de David Lynch. Désormais je sais vers qui me pencher pour partir en voyage. 2h30 de film ? Balivernes, c'est totalement pas représentatif de ce que vaut cette oeuvre : Même si elle semble durer beaucoup moins longtemps que ça, elle fait partie de ces bijoux qui, des jours après le premier visionnage, persistent dans l'esprit. Ceci sans mentionner le cauchemar que j'ai fait la nuit qui a suivi cette fulgurante découverte. Je m'attendais à un film lyrique et poétique, mais je ne pensais pas être crispé de terreur aux deux tiers du film. C'est brillant, je suis passé par tous les états : La stupeur, l'angoisse, le rire, l'émerveillement, l'émotion, et l'incompréhension devant la dernière demi-heure de film, sans doute la clé de tout. Et en toute honnêteté, si je n'étais pas allé voir une explication détaillée sur le net, je serais ressorti du film avec un nœud dans la gorge, prêt à crier sur tous les toits que ce n'était qu'une bouse pour cinéphiles arrogants qui font semblant d'avoir compris ce qu'il n'y avait pas à comprendre. Mais pour moi maintenant, (presque) tout fait sens, et quand on réalise l'ampleur du truc et qu'on revoit le film, c'est encore difficile de se remettre de tous ces éléments brillants. En définitive, le choc le plus fort survient après la séance, quand on réalise le dessein de chaque détail, et qu'on prend pleinement conscience de l'histoire qu'on a sous les yeux mais qu'on a du mal à réaliser : Mulholland Drive est finalement l'un des drames les plus bouleversants qu'il m'ait été donné de voir.
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"Pulp, a film about life, death and supermarkets" est consacré au dernier concert du groupe "Pulp" dans leur ville de Sheffield 25 ans après leur débuts et suite à une reformation mise en oeuvre par leur lead singer, Jarvis Crocker. Le film est réussi dans la mesure où indépendamment des confessions intimes des membres du groupe (problèmes de santé de la claviériste candida doyle), il montre aussi l'attachement des vraies gens à ce groupe, interviews et témoignages à l'appui, l'occasion de sourire souvent mais également d'être ému par le temps qui passe et par ces fans, parfois venus de loin pour écouter Jarvis et sa bande.
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Mad Max... mais en version ridicule ! la selection musicale... une des scènes pas très "fun" avec du Fine Young Cannibals en fond musical (un truc péchu des 80's), annonce le côté un peu ridicule de ces punks dégénérés qui pullulent tout le long du film. Ca partait d'un bon sentiment, Rhona Mitra, s'en sort plutôt pas mal également... mais les idées (des chevaliers, des punks, l'univers a la mad max, un virus mortel), toutes mixées dans un seul et même film c'est un peu too much. La ou The Descent gagnait par sa sobriété, celui ci se plante par son côté "nawak" mais pas jouissif.
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Satyre crue, atypique et stimulante (3,25/4). Ce conte des années 80/90 chargé d'intensité sexuelle suit l'ascension sociale et la déchéance d'un arriviste égoïste, ambitieux et manipulateur dans une Espagne minée par un climat d'affairisme et de promotion immobilière effrénée. Une première trahison amoureuse conduit Bénito Gonzales (magnifiquement interprété par Javier Bardem), jeune homme d'extraction populaire travaillant dans le bâtiment, à laisser libre court à sa soif de réussite en manipulant les femmes tombées sous son charme et séduites par ses promesses. Il ambitionne de s'enrichir en construisant une tour phallique qui soit la plus haute de Bénidorm, reflet de sa propre virilité et de son ambition démesurée. A cet effet il convainc son amante, Claudia, (interprétée par la ravissante Maribel Verdu) de coucher avec un banquier susceptible de financer ses projets avant d'épouser lui même la fille du banquier en question, Marta (interprétée par Maria de Medeiros). S'instaure alors une relation triangulaire frustrante pour les deux femmes alors que Benito, outrageusement machiste, poursuit sa quête sans le moindre scrupule. Mais son succès est de courte durée et sa fortune ne tarde pas à basculer...Bigas Luna se livre à un exercice jouissif de déconstruction de l'archétype du machiste méditerranéen et du rêve espagnol en écornant au passage les icônes de la culture populaire ibérique. La simplicité binaire du scénario (ascension puis chute) est largement compensée par l'intensité du personnage principal à la fois attachant, ridicule et odieux ainsi que par le coté baroque de ses frasques sexuelles. La liberté de ton du film et l'absence de retenue caractéristique du réalisateur Bigas Luna donne toute son envergure au rôle de Javier Bardem, tout en exploitant sa dimension comique. On peut cependant conseiller aux spectateurs qui découvrent ce réalisateur atypique et peu pudique de se renseigner rapidement sur son style pour éviter une déception ou un choc.
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Un bien mauvais remake du film "La cuisine au beurre" qui réunissait les deux génies du cinéma français qu'étaient Bourvil et Fernandel. Dans cette nouvelle version, tout sonne faux, le jeu d'acteurs est mauvais.
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James Braddock, Chuck Norris lui-même, et la Cannon, tout le monde touche le fond, avec cet ultime opus. En même temps, quand on voit dès le générique que le réalisateur est Aaron Norris, le scénariste Chuck Norris, et les producteurs, messieurs Golan et Globus, on pouvait s'attendre au pire.
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Génial ! Au départ on se demande si ça va être aussi nul tout le long, mais en faite, super introduction quand on y repense. On voit les acteurs blasés par la série qu'il font tellement elle est ridicule, mais le pire c'est que des extraterrestres les adules ! Bref, un pure délire avec des acteurs parfait !
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Au XVIIIe siècle, Marianne, jeune peintre, est engagée pour réaliser le portrait d’Héloïse, promise à un homme qu'elle ne connait pas et à qui le portrait doit être envoyé. Les superlatifs se bousculent pour dire la charge émotionnelle portée par ce film. La beauté et la délicatesse sont partout. Dans la photographie d'abord. Majesté des paysages baignés de lumière, harmonie des couleurs, mystère des intérieurs d'une grande simplicité tamisée, éclairage des visages, des regards et des corps. Dans la mise en scène ensuite, à la fois vive et en retenue, qui montre et laisse deviner. Dans les dialogues aussi qui en peu de mots, simples et subtils, disent tout. Dans les silences et les sons, du frottement du fusain sur le papier, aux crépitements du feu des cheminées jusqu'aux rythmes des respirations. Dans la fluidité du récit astucieux qui ne découvre pas tout et laisse volontiers imaginer, deviner. Dans la tonalité d'un clavecin qui ne joue que quelques notes éparpillées d'une mystérieuse musique qu'on reconnait pourtant. Dans un "je ne sais pas" qui dit précisément le "je ne sais pas" qu'il veut dire. Dans le pinceau qui dévoile la texture d'une peau, les traits d'un visage, la colère d'un regard. Dans l'interprétation de Luana Bajrami, touchant oiseau tombé du nid et combattante. Dans celle de Valeria Golino, dont le regard perdu et la voix voilée portent merveilleusement le spleen de son personnage. Dans le duo fusionnel formé par Adèle Haenel intense et Noémie Merland touchée par la grâce. Par les sujets abordés, de la condition des femmes, qu'elles soit bien nées, bonnes ou artistes, de la création, fragilité et puissance de l'artiste et de celles de son modèle, de la naissance d'un amour guidant vers l'émancipation. De la portée du souvenir. Tout est délicatesse et beauté, jusqu'à ce titre merveilleusement romanesque : "Portrait de la jeune fille en feu".
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Manque d'originalité, du vu et revu. Le réalisateur n'exprime pas assez son titre qui méritait mieux...
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Film plein de fraicheur, d'innocence, qui donne le sourire. Une bonne comédie romantique "adulte" et simple. On ne retrouve aucune niaiseries et clichés souvent utilisés dans ce style de film. Le duo à l'écran, assez surprenant marche très bien et on y croit! Les scénarios sont actuels, modernes Le film représente assez bien la jeunesse aujourd'hui et son fonctionnement post-diplôme. Une grande bouffée d'air frais et un hymne à l'amitié et le romantisme!
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Ce thriller trouble se mue rapidement en réflexion philosophique. Comment vivre le moins mal ? En suivant la voie de Cutter le fou ou celle de Bone le trop sage ? Entre eux survit une femme, lasse et lumineuse, que Lisa Eichhorn transforme en personnage de tragédie. Jusqu’au dénouement, entre cauchemar et paranoïa, la vérité se dérobe. Le film reste mystérieux, presque voluptueux dans la sourde angoisse qu’il diffuse. On est frappé par la sensibilité d’Ivan Passer, son intelligence à peindre l’Amérique comme elle n’a jamais aimé se voir : une terre sans pitié pour ses enfants sans défense.
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Ce n'est pas à un vieux réalisateur de nanars télévisuels que l'on va apprendre à faire la grimace. Le très prolifique Fred Olen Ray signe un film de guerre avec l'inénarrable Steven Seagal pris au piège dans un village quelconque d'Afghanistan encerclé par des talibans. Arrêtons nous un instant sur Steven Seagal. Là, ce n'est pas possible. Moi qui pensais que les soldats américains étaient tous beaux et athlétiques, ça fait peur à voir. Seagal ressemble moins à un GI qu'à une sorte de fusion entre Obélix et Bud Spencer. Casquette à l'envers vissée sur le crâne, lunettes de soleil, bouc, il est méconnaissable. Et chaque déplacement lui semble terriblement douloureux. Déjà qu'on ne le voit que vingt minutes mais en plus de ça, quand il ouvre la bouche, c'est pour l'entendre baragouiner des généralités sur la guerre. Et quand il se lève, c'est pour marcher à deux à l'heure comme un vieillard nonagénaire. Le cas Seagal expédié et sans aucun intérêt, il faut se farcir d'interminables scènes de fusillades où les djihadistes à la queue leu leu et jamais plus d'un dans le champ tombent sous les balles de soldats américains certes moins bouffis que Seagal mais ressemblant comme deux gouttes d'eau à des paysans du Kentucky. A aucun moment, on ne voit l'impact des balles. A aucun moment, on ne voit du sang gicler. Les explosions sont misérables. Il n'y a que deux ou trois décors à tout casser. En fait, c'est un film fauché de partout. Manque d'argent. Manque de talent. Une ex-star de film d'action qui a abdiqué. Joli cocktail.
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Ennuyeux, maniéré, et surtout ridicule. Le début, les premières minutes, est prometteur. On croit qu’on va voir un grand film. Il n’en est rien. On s’embraque dans une histoire de rien du tout… Un attrape-nigaud.
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Bon, c'est vrai que ça sentait pas très bon à première vue, mais l'appel des nouveaux implants capillaires de Nicolas Cage (ici en chanteur de Nickelback) a été le plus fort. Mais bon, à part ça : ouille que ça pique aux yeux ! Les dix premières minutes suffisent à poser les bases : un fantastique de pacotille brodé par une intrigue brouillonne durant laquelle on voit pleins de gars se balancer des boules de feux ; mais aussi des très risibles « Horvath, tu m'as trahi ! » lâchés sur un simple regard par un Merlin (oui oui, il est là...) à la voix de golgoth, le tout sur fond d'une Monica Belucci qui ne fera qu'une brève apparition juste le temps de se faire emprisonner dans une « gigogne » (oui, c'est un mot que j'ai découvert moi aussi, mais il faudra s'y faire : le film regorgeant de « rends-moi la poupée gigogne ! ») Si malgré tout une once d'envie subsiste en vous, sachez qu'à cela s'enchaîne une magnifique ambiance teenage-Disney-guimauve en plein New-York avec un gamin à baffer... Mais je vous vois venir... En fait c'est peut-être ce que vous cherchiez : du ringard à gogo pour vous poêler entre potes devant un gros nanar ? Bon, alors si c'est dans ce cas de figure là - et SEULEMENT dans ce cas de figure précis - "l'apprenti sorcier" peut valoir le déplacement. Entre les mimiques minables de Jay Baruchel, Alfred Molina qui se risque à une imitation de Ribery, des kamehamehas en veux-tu en voilà (attention spoiler : attendez-vous à un kameha-mitraillette qui vaut son pesant d’or à la fin), des propos à double-entrée à la pelle comme « fais confiance en ton anneau » ou « j’ai envie d'aller un peu plus loin ( sourire salasse) », le film réserve son lot de sourire et de fous rires. Mais bon, ne nous leurrons pas, seuls les détenteurs d'une carte illimitée sauront apprécier le plaisir de l'autodérision, car payer pour voir une telle immondice de guimauve et de bien-pensance, plutôt voir ma tronche peinte sur un vase aux côtés de celui de Nicolas Cage himself...
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Ce film est horrible... la seule chose qui est bien dedans, c'est qu'il fait rire par ses effets spéciaux de folies et ses faux raccords trop souvent présents !! Je conseille de le regarder quand même (à plusieurs) , mais juste pour bien rigoler :)
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Pur produit commercial, d'une rare médiocrité et qui utilise Clint Eastwood dans le seul but d'appâter le chaland.
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C’est une famille unie dans une ferme isolée de l’Afrique du sud blanche et dévote. Un père, une mère, un fils, trois filles. Un jour, un nouvel enfant fait son arrivée. Il s’appelle Pieter, il a le même âge que Janno, le fils jusqu’alors unique. Abandonné par ses parents, il a vécu une enfance douloureuse et solitaire. La cohabitation entre les deux adolescents s’annonce difficile. Les Moissonneurs nous fait voyager dans un monde exotique : la province sud-africaine du Free State, ses hauts plateaux, ses immenses champs de blé. C’est le bastion des boers, ces colons blancs installés dans ce bout du monde depuis plusieurs siècles. La fin de l’apartheid les a privés de leur pouvoir mais n’a guère modifié leur mode de vie et leur isolement. Le Free Stateserait dit-on la région du monde comptant le plus grand nombre de pratiquants fervents. Le premier film de Etienne Kallos restitue l’atmosphère hors du temps de cette communauté. Sans le téléphone portable qu’utilise une seule fois Jan, le père de famille, on se serait cru cinquante ans plus tôt, dans un monde sans ordinateur, sans télévision. L’arrivée de Pieter met à mal le clan familial. L’adolescent, narco-dépendant, est particulièrement violent. Son irruption provoque le dévoilement de secrets jusque là étouffés. Il révèle au spectateur le pacte sur lequel est construit sa famille d’accueil. Sa relation avec Janno, qui combat des pulsions homosexuelles inavouables, est un mélange complexe de rivalité et d’attirance mutuelle. Si Les Moissonneurs nous plonge dans une ambiance déroutante, son scénario trop pauvre ne réussit pas à maintenir l’intérêt sur la durée. Dommage…
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Pour la bande son on peut ne pas aimer Dépêche Mode, version fin des années 80, époque où se passe le film. Moi j'aime, comme j'aime ce film un peu adolescent. Les adultes semblent avoir renoncé à la vie. Le point de vue du film est très subjectif. Il semble être filmé de l'intérieur. C'est comme si nous étions dans la tête de l'héroïne, bouleversée et submergée par ses hormones. Aveuglée par une rivalité mal gérée avec sa mère (trop belle), mais encore dans les brumes de l'enfance, incapable d'avoir un jugement personnel sur ses proches. Elle se rend compte de la réalité de la situation vers la fin du film (et nous aussi par le fait) alors que tous les autres personnages semblent être au courant. C'est un film à voir. Isabelle EC
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Des personnages finement gratinés pour un scénario subtil, au délicieux arrière-goût de théâtre de boulevard... Dans l'espace exigu de cet ESCALIER C, la folie n'est pas loin ! Folie douce ou véritable hystérie, une manière aussi sagace que réjouissante de traiter le contexte social préoccupant d'une époque, servi par des acteurs épatants : Robin Renucci, Jean-Pierre Bacri, Jacques Bonnaffé, Catherine Frot.
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Bien que légèrement inférieur par rapport à l’exceptionnel premier opus, « La secte du lotus blanc » s’avère un très grand film du cinéma d’arts-martiaux grâce à ses séquences de combats ingénieux spectaculaires et aussi pour son humour très présent tout au long du long métrage. Jet Li campe avec talent le rôle principal, les décors sont grandioses et le scénario ne manque pas de rebondissements. Une suite qui s’avère donc totalement recommandable.
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Un documentaire passionnant sur la conquête spatiale et l'histoire émouvante de ce petit singe envoyé dans l'espace.
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Très mauvais ! Des gros plans, de la caméra qui tremble, des mini-accélérations répétitives, on sent que le caméra-man s'est amusé à filmer n'importe comment et à faire des petits effets pour combler le manque d'action et les mauvaises prises de vue. L'environnement, les tenues et l'équipement des soldats sont bons. Même les acteurs sont suffisamment bons. C'est la réalisation et les caméras qui foutent en l'air l'intrigue par les mauvais plans et et l'utilisation abusive de la caméra à l'épaule. Indigeste !
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C'est quand même assez louche de mixer deux aventures d'Astérix à savoir "Le Devin" et "Le combat des chefs" pour finalement obtenir un film aussi indigeste, truffé de longueurs, de pures moments d'ennui et d'un humour assez transparent, même si deux ou trois gags veulent bien prêter à sourire. Sans oublier ce côte un peu (voire complètement) psychédélique de mecs sous crack très très glauque. Franchement quand on compare au "Astérix et Cléopatre" qui est la référence des aventures animées du célèbre gaulois, on est clairement à des années lumières de ce niveau-là. A oublier !
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Après un deuxième épisode d'une ahurissante nullité, Gerry Lively reprend la caméra pour poursuivre la saga initiée maladroitement par Courtney Solomon. Sans surprise et caricatural, c'est toujours aussi mauvais et ridicule.
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Cette histoire vraie n’est pas le blockbuster de l’année, et c’est sans compter les longueurs. Une femme au foyer tente de lancer sur le marché son balai serpillière-miracle et réussit après tant de galères à devenir une multimillionnaire à la tête d’un empire (tout en gardant des années plus tard son look de très jeune femme qui n’a pas pris une ride : lors des dernières scènes, la maquilleuse était-elle en grève ???). L’Amérique foisonne de ces success stories. Alors, oui, ça arrive, mais le problème de ce film, c’est qu’il ne nous touche pas. La présence de Robert de Niro, Bradley Cooper, Isabella Rossellini n’arrive même pas à faire monter la mayonnaise. Le chef d’orchestre, en l’occurrence David Russell, n’a pas su diriger Joy, l’héroïne : on voit sa passion, sa créativité et sa ténacité, mais il n’a pas su nous les rendre suffisamment palpables pour nous captiver. Résultat : c’est ennuyeux.
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Wes Craven, le maître incontesté du film d'horreur, réalise un film d'une rare violence mais un film efficace et divertissant.
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Claude Chabrol était un grand cinéaste et Stephane Audran une grande artiste car ils savaient laisser la place. Un scénario simple et efficace d'après Simenon, des dialogues épurés, un second rôle fragile désespéré tenu à bout de bras par Stéphane Audran : Betty (1992) est envahi par le sourire triste et la beauté de Marie Trintignant, perdue dans l'alcool, sans espoir, pudiquement éclairée. Pour elle, pour elle surtout, on reverra ce drame linéaire jusqu'au bout, avec ses flashbacks poignants et cruels où Chabrol se régale à peindre sans pitié la bourgeoisie, l'arrogance, la bohème, car on verra très vite que, quelque soit l'intrigue, ces deux femmes Betty Etamble (Marie Intrigant) et Laure Le Vaucher (Stéphane Audran), le spectateur ne peut faire que les aimer. C'est ça le miracle du grand cinéma .
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excellent de bout en bout ! un pur bonheur dans la lignée d'évil dead , beaucoup de clin d'œil cinématographique, de bons acteurs (bien doublés), bref un grand moment !
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Toujours dans l'esprit de la saga, j'ai aimé ce film divertissant, mais il manque cruellement d'humour. C'est beaucoup du déjà-vu, ce qui est dommage car les deux premiers opus ont été hilarants.
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Lu le roman de I.McEwan et pas fan du roman. Très convenu, un fait banal de la vie de tous les jours poussé à l'extrême avec une juge qui bien évidemment a des problèmes de couple la conduisant à une introspection, une présentation pseudo-savante du système juridique (au cas présent droit familial et droits des enfants) appliqué en Angleterre notamment le Children Act de 1989, un adolescent qui tombe amoureux (ou le pense-t-il ou l'était-il vraiment pas très claire et si c'est la subtilité des sentiments qui est recherchée cela tombe à l'eau) etc..etc...Après un tel point de vue sur le livre pourquoi aller voir l'adaptation au ciné ? Bah....tout simplement parce que j'ai eu des places pour ! Donc...alors le film ! je dirai que j'ai plus accroché que le livre (lu en anglais dans le texte) peut-être parce que le choix d'Emma Thompson est judicieux (en même temps elle est tellement excellente actrice qu'elle pourrait même jouer le concombre masqué avec le plus des talents), car le jeune acteur incarnant l'adolescent restitue mieux que le livre pas mal de sentiments, de non-dits etc... Mais plutôt que de parler d'un film, je parlerai plutôt d'un bon téléfilm.
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Un très bon film qui permet à Steve McQueen d'interpréter un personnage comme il les aime. Le scénario n'est pas vraiment original mais les scènes d'actions (dont la poursuite sur le toit du métro qui rappelle "Peur sur la ville") sont réussies. Le tout avec beaucoup d'humour et d'auto-dérision puisque McQueen, pilote hors pair, incarne ici un conducteur maladroit et pas doué.
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Pas le meilleur film sur les chevaux que j'ai vu dernièrement...malgré tout l'histoire reste plaisante et émouvante et malgré quelques clichés, une VF plus que moyenne et une bande son datée, j'ai passé une bonne soirée tout de même car le parcours de Black Beauty m'a beaucoup touché !! Ses traumatismes, ses blessures, sa relation avec Audrey... tout m'a vraiment bouleversé et je suis heureux d'avoir vu ce film tout de même malgré ses défauts !
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Joseph Gordon-Levitt est un fou. Fou au point de quitter le tournage de ''Django Unchained'' pour réaliser son premier film qu'il a lui-même écrit et dans lequel il se donne le rôle principal. Et le voilà maintenant qui peut être fier. Son ''Don Jon'', portrait d'un homme accro au porno au point de le préférer au sexe, peut être considéré comme le penchant jouissif de ''Shame''. En effet, Jon a du mal à nouer des relations à cause de son addiction au porno qui le déconnecte de la réalité et qui le rend égoïste et il faudra la rencontre décisive de deux femmes dans sa vie pour qu'il pense à changer et qu'il puisse découvrir de nouveaux aspects dans la vie, autres que ses habitudes de branlette, séduction ou même confession tous les dimanches. Non seulement le propos du film a du mordant mais en plus Gordon-Levitt n'alourdit jamais les choses, injectant dans l'ensemble une bonne dose d'humour et de langage cru qui ne tombe jamais dans le vulgaire. Touchant un sujet sensible (''Tous les mecs regardent du porno'' dit Jon), Gordon-Levitt se révèle aussi à l'aise derrière la caméra (sa mise en scène est de qualité ainsi que le montage) que devant où il s'amuse véritablement à donner de la profondeur à un personnage de composition qui est sans doute son meilleur rôle depuis ''Mysterious Skin''. Face à lui, Scarlett Johansson fait des étincelles (elle n'a jamais été aussi sexy) en femme aussi attirante que castratrice tandis que Julianne Moore nous offre une interprétation touchante, venant compléter le tableau d'un film bourré d'énergie qui nous sort des sentiers battus de la comédie romantique habituelle.
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Le scenario est minime , mais de bonnes scènes viennent ponctuer ce film finalement tres plaisant.
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Acteurs inexpressif / Scénario inexistant / Cadreur qui gigote
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Film très sympa, divertissant. Ce n'est pas le film de l'année, ce n'est pas très intello mais c'est un bon moment de détente.
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Hostiles emporte tout. Fulgurance de l’humain en communion avec son dissemblable apparent, rugosité environnante voilant un cœur qui bat et une âme qui croit, agonie existentielle relevée d’horizons aux ciels de feu. Scott Cooper bâtit un monument cinématographique dont chaque pierre vient heurter le spectateur par sa justesse et sa magnificence ; car derrière les combats individuels finalement menés ensemble se tisse une brillante réflexion sur l’homme et sa propension à la guerre. Les pères portent sur eux La Guerre des Gaules, soit le savoir belliqueux hérité d’un passé qu’ils contribuent à entretenir, aveuglément ; les enfants-orphelins en héritent sur le quai d’une gare : à eux d’en faire ce que bon leur semble. Nous partageons le sort de personnages qui eux-mêmes se rencontrent, se croisent ou se perdent au rythme d’une vie sinueuse, âpre et violente. Jamais coups de pistolet n’avaient aussi violemment retenti, jamais peines ne furent aussi profondément ressenties. La puissance cathartique du film est immense, portée par la somptueuse musique néo-classique de Max Richter qui trouve avec la mise en scène une harmonie somme toute apaisante, poétique. Somptueuses prestations de la part d’acteurs possédés ; Christian Bale trouve certainement ici son plus beau rôle auquel il parvient, comme touché par la grâce, à insuffler une complexité bouleversante. Hostiles est un choc visuel et une élévation essentielle : l’élévation d’une âme humaine teintée de mille couleurs et de mille cultures qui, dans la communion avec ses semblables terrestres, a enfin trouvé son repos.
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