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J'ai lu je ne sais ou que ce film était le meilleur qu'a fait le tandem Dean Martin / Jerry Lewis et c'est vrai que c'est pas mal et l'on rigole beaucoup !! C'est le troisième long métrage que je vois du duo mais le premier sous la direction du réalisateur et co-scénariste Frank Tashlin. L'histoire d'un dessinateur et d'un écrivain pour livres d'enfants en galères qui vivent dans le mème immeuble qu'une artiste charmante et une femme chauve souris (rire) auquel les présentations s'imposent pour espérer un tremplin a franchir. L'écrivain fait des cauchemards qui inspirent beaucoup de mondes en l'écoutant dans son sommeil. Rire garantie devant ce long métrage qui possède des situations droles mais aussi des chants et de la danse comme dans les autres films mais Dean Martin et Jerry Lewis font des duos ensemble pour une fois. A leurs cotés, on reconnait Shirley Mc Laine très jeune mais déja talentueuse et Dorothy Malone avec un jolie regard bleu azur. La mise en scène de Frank Tashlin reflète l'époque de l'age d'or d'Hollywood avec son charme. A voir.
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film qui utilise le cote larmoyant de la maladie. En plus des jeunes de 18 ans ne parlent pas toujours en prose donc loin de la realite
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Voilà un film totalement barré où on se perd dans l’intrigue. Si c’est ce que voulaient les scénaristes, les monteurs et le réalisateur, alors ils ont réussi brillamment leur pari, à l’image de Dorothy Macha (Ray Liotta). Personnellement, j’ai une sainte horreur d’être perdu dans un film en apparence décousu, tant les plans peuvent être démultipliés sur une scène qui ne tient qu’en quelques mots. En effet, ces plans sont mélangés dans la chronologie des faits, seulement pour récupérer les propos pour en faire une réplique à la logique schizophrénique. Une logique que je conteste car je me suis (encore une fois, j’insiste) perdu et, je l’avoue, désintéressé du film. Lobotomisé par ce style anarchique, il fallait que je sache quand même le fin mot de l’histoire, et je dois reconnaître que le traitement et le ton adopté sont à l’image des personnages. Tout est complètement barré, me rappelant un certain "Las Vegas parano" que j’ai également détesté. Ici, on peut être cependant admiratif devant ce style puisqu’il correspond à la psychologie des personnages, mais à en voir la note moyenne obtenue, ça n’a pas fait mouche. Guy Ritchie s’est donné beaucoup de mal avec sa caméra, cherchant une symétrie dans l’image dès que c’était possible, comme s’il voulait inclure de l’esprit cartésien dans la tête on ne plus dérangée des protagonistes. On le constate à plusieurs reprises, comme ce plan où il filme par-dessus une voiture qui traverse l’écran. Mais j’ai tenu bon tout au long des 110 minutes, et je fus content que d’une seule chose : que ça se termine ! Je ne recommanderai donc pas ce film au titre raccoleur, mais si vous voulez voir Jason Statham avec des cheveux, je vous laisse à votre curiosité… à vos risques et périls. Pour ma part, je dessine un grand zéro, j’y peints en son centre un point rouge, vise et tire dedans avec mon revolver pour en faire un zéro pointé.
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Rien de spéciale dans cette petite romance d'une autre époque jouant sur le mélange des cultures et des espoir de chacun dans une ville haute en couleur.
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Un film superbe, dont je ne me doutais pas du potentiel. Je suis passée par toutes les émotions possibles devant ce film, on s'attache assez rapidement au duo formé par Samuel et Gloria. Samuel est un papa dévoué bien qu'un poil immature... et au final on comprendra assez vite pourquoi. Induit en erreur par les scénaristes, tout du long on attendra une mauvaise nouvelle sur la mauvaise personne. Le retour de Kristin, mère de Gloria va forcément changé la routine de ce duo. Le film est vraiment plaisant, à la fois léger et lourd et traitant de nombreux sujet qui encore aujourd'hui peuvent interroger. Vraiment une très belle découverte dans cette fin d'année, j'ai beaucoup apprécié et j'ai passé un très bon moment. Je n'en dit pas plus par peur d'en dévoiler beaucoup trop, mais rien de mieux que de le visionner pour se faire son propre opinion.
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Une interview du réalisateur Serge Elissalde à suivre sur ce lien (à partir de 03:50). Il s'agit d'un reportage préparé et réalisé par des étudiants en audiovisuel... enjoy !
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Un remake d'un mythe japonais à la sauce américaine. Si vous n'avez pas compris où sa cloche, relisez la première phrase. Si vous n'avez toujours pas compris, ce film est fait pour vous !
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Un tombeau béant de vacuité et d'inutilité, mal réalisé, mal monté et mal écrit. Où est passé la richesse psychologique de Taxi Driver ? Où donc est passé l'esthétique rutilante de Casino et celle de Raging Bull ? Où diable est passé l'humour et l'efficacité des Affranchis et des Nerfs à Vif ? Ici, les situations sont creuses : Paul Schrader tente vainement d'alimenter son scénario, mais il s'égare en chemin ( la source du scénariste de Taxi Driver et d'Obsession semble tarie ). Le personnage incarné par Nicolas Cage est insupportable, proprement fade ( on dirait une caricature de Travis Bickle, l'épaisseur en moins, le ridicule en plus )...L'histoire ? Selon les critiques élogieuses, il s'agirait de la descente aux enfers d'un ambulancier qui intervient pour de multiples arrêts cardiaques dans l'un des quartiers les plus sordides de New York. A la bonne heure ! Martin Scorsese signe l'un de ses plus mauvais films avec Le Temps de l'Innocence. On ne peut pas gagner à tous les coups ( encore que ! ). Oublions vite ce navet poussif pour nous replonger dans l'âge d'or du cinéaste : Raging Bull, Casino, After Hours...
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Oscar du meilleur film 1947 «Le Mur invisible» permet au grand réalisateur Elia Kazan de montrer l'élégance de sa mise en scène ainsi que sa très brillante direction d'acteurs comme le prouvent les excellentes interprétations de Gregory Peck, Dorothy McGuire, John Garfield et Celeste Holm. Certes l'ensemble est très hollywoodien et le sujet considérablement édulcoré mais peu c'est largement mieux que rien et le fait de dénoncer l'antisémitisme qui touche le «Nouveau Monde» était déjà en 1947 un acte très courageux. C'est pour cela que le film mérite une très grande considération.
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j'ai revu ce film aprés plus de 10 ans, et je trouve qu'il a terriblement vielli, la place de la mère est omniprésente, quant aux deux frères, ils sont pas trés crédibles dans le rôle des malafrats, les musiciens de l'ex-groupe spandau ballet, c'est lourd, la musique est plombante
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sans commentaires...
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Bof... ! Le scénario est cousu d'un éééééénoooooorme film blanc. Emma Thompson parvient très bien à incarner la star de talk-show particulièrement imbue d’elle même, odieuse avec son staff et qui en plus se permet d'être dépressive. Un film assez désolant en fait !
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Bon film qui se laisse regarder tranquillement sans prise de tête
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Bertrand Blier se permet tout dans ce film, le scénario est excellent et les dialogues sont jouissifs! Le duo Depardieu / Dewaere sans morale est juste culte!
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Le second Rampage était au-dessus du premier donc j'espérais que celui-ci emprunte le même chemin, mais on ne peut pas trop compter sur Uwe Boll qui conclut péniblement sa trilogie ainsi que sa carrière puisque apparemment, c'est son dernier film. Ce troisième volet ne propose plus rien, le sujet est totalement épuisé et le manque d'idées fait que l'histoire est sans intérêt. Le président des Etats-Unis vient de se faire tuer et les agents du FBI tentent de découvrir qui est derrière ce tir de sniper qui a touché trois cibles. Ils découvrent que Bill Williamson est toujours en vie et donc ils se mettent à sa poursuite. On peut croire alors à une chasse à l'homme, mais non tout le monde reste bien tranquille derrière son ordinateur à brasser du vent jusqu'à ce que tout s'emballe avec un final où il y a enfin de l'action, mais qui ne relève pas le niveau du film. Bill qui lâchait ses quatre vérités dans le précédent est maintenant vite barbant et redondant, car il n'a plus rien à dire. Ayant "apprécié" les deux premiers, c'est donc une déception, le film est inutile et ennuyeux.
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beaucoup d'attente et beaucoup de déception pour cette suite et les aventures de cette famille. c'est gras , vulgaire par moment et très peu drôle. reste le bel hommage à Bernadette Laffont qui vaut mes deux étoiles à moi.
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Le Maître de la prairie, 1946, d’Elia Kazan, avec Spencer Tracy et Katharine Hepburn. Un vieux nanar poussiéreux comme mon mari aime en exhumer de temps en temps, pour l’amour du Noir et Blanc. Même les comédiens, que j’adore, sont limités dans des rôles trop étriqués pour eux. Mélo très linéaire : c’est l’histoire d’un éleveur de bétail, vers la fin du XIXème siècle, qui épouse une charmante jeune femme, mais ne la rend pas heureuse, car il semble lui préférer sa « prairie » sur laquelle il exclut (à cause de l’eau, dit VLP) toute installation de fermiers cultivateurs, des pauvres colons. Un soir de déprime, la dame se fait consoler par un autre…et pond un deuxième enfant….illégitime donc. Elle part vivre seule, laissant les 2 gosses, mais finira par se réconcilier avec son mari, lors de la mort du fils devenu adulte violent. Ouf !
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un film de série B mais qui a du charme, la patate, et une excellent bande son pour tous les amateurs de hip hop old school
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Après le très bon "Une séparation" il y avait aussi beaucoup d'attente pour ce film ; un film iranien est toujours attendu tant la liberté manque en Iran et que le monde veut se donner bonne conscience en saluant tous les films venant de ce pays... Si "Une séparation" était réussit faut bien l'avouer, ce n'est nullement la cas de "Au revoir"... Une histoire très intéressante avec un sujet qui avait de quoi offrir une densité sur tous les points. Mais la mise en scène gâche tout. En effet s'attardée sur l'élevage d'une tortue (long, lent, inutile) ou faire du hors cadre sur des plans immobiles, statiques et qui ne font avancer en rien ni l'intrigue ni l'émotion font que le film semble réaliser par un amateur qui se prend pour un grand cinéaste. Le scénario omets trop de paramètres intéressants (lien avec le travail pas assez approfondi, stratagème pour partir plutôt flou...). Du potentiel et un véritable intérêt nous permet de ne pas s'endormir devant une mise en scène maladroite et bancale.
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Tout simplement l'adaptation de Batman la plus scandaleuse jamais produite au cinéma. Vu qu'on aime le scandale, on adore. Tout n'est qu'aberration, kitch, gags ineptes, avec des personnages plus pathétiques les uns que les autres. The Dark Kight, c'est une bouse à côté de ça ! Faut le voir, les gars ! Je vous jure que vous ne verrez plus Batman de la même façon... Le plus scandaleux doit être la dédicace au public en début de film. Que du bonheur...
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Sur un thème intéressant (qui est susceptible d'être le plus crédible dans un rôle : un comédien plus ou moins autodidacte mais qui connait ce rôle pour l'avoir plus ou moins vécu ou un comédien caméléon sortant d'une école de théatre), propose un film sympathique mais mal maîtrisé et parfois trop bavard.
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Quel plaisir de revoir Les Inconnus au grand écran !!! Près de 20 ans, qu'on ne les avaient pas vus jouer ensemble en faisant un film. Je n'en ressors pas du tout déçu. Ce second épisode est très plaisant, comparé aux critiques de presse qui sont vraiment dures. C'était pas facile de faire une suite mais ces trois comiques ont réussi leur pari. Dans cette deuxième aventure pour les 3 frères, on trouve de nombreux clins d’œil notammentavec le retour de Michael et quelques répliques du premier ...Leur humour est toujours le même, les clowns n'ont pas changé. Ils sont drôles et impertinents. Les dialogues sont efficaces avec un rythme soutenu. Les Inconnus surprennent et font rire avec ce retour réussi. Très bon moment en salle.
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Hoffman tient à lui seul le scénario (pauvre)mais quelle prestation. A voir.
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Une comédie assez plaisante. Le jeu entre les deux acteurs est assez bon. D'un point de vue personnel le film ne m'a pas réellement transporté.
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Je vous conseille vraiment ce film (vu en avant-première) : - Si vous avez aimé La Première Étoile et Bref. - Si vous voulez vous détendre après avoir vu un film violent (genre un gars qui se fait bouffer par un ours) - Si vous êtes professeur de français et que vous cherchez une excuse pour emmener vos élèves en sortie au lieu de faire cours (il y a plein d’extraits classiques, c’est un régal à entendre) - Si vous êtes élève (il y a plein d’extraits classiques, ça évite d’acheter les bouquins) - Si vous avez envie de voir une très bonne comédie, avec d’excellents acteurs et un réalisateur talentueux. Bref, allez-y.
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Les bonnes intentions ne font pas toujours les bons films. "Camping à la ferme" voudrait être un hymne à la tolérance et au respect de la différence. Il est tellement maladroit et caricatural qu'il tendrait plutôt vers le propos inverse.
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Une très belle animation, une belle histoire et une belle morale, les 2h passent vite tant on voit l’évolution du personnage de Bilal. A l'ombre de ce tableau subsiste un bémol de taille: Le prophète Mohammad et la religion musulmane qui jouaient pourtant un rôle centrale dans l’histoire de Bilal ne sont même pas mentionnés dans l’intrigue... je trouve qu’asceptiser à ce point l’histoire de Bilal déshonore un peu sa mémoire,... s’il ne fallait absoluement pas mentionner l’islam alors autant faire une histoire parralèle à celle de Bilal avec un personnage fictif dans un monde fictif... Hormis cela, le film est très bon: 4/5.
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Mon dieu, quelle tristesse. Je crois que je n'ai jamais entendu de dialogue aussi mauvais dans une production de cet ampleur. Se sont-il seulement rendu compte que l'histoire se déroulait au XVIème siècle ? pas sûr ! Alors du coup, les acteurs, et dieu sait qu'ils sont nombreux et reconnus (bien mal leur en a pris), ont un sacré problème ; comment jouer correctement lorsque l'on a des dialogues aussi mauvais ! Une seul solution, la théâtralité, l'excès, le sur-jeu ; et comme le metteur en scène est un manche, il va les aider. Alors je sais bien que la majorité des gens ne sont pas difficile, mais là on dépasse juste les bornes. C'est simple, au bout de vingt minutes j'étais à vingt énormités allant d'Adjani poussé la tête la première dans son coussin lors de son mariage jusqu'au palot d'Auteuil durant les fêtes. Bref en vingt minutes j'ai vu un cinéma tenant plus de la déjection bovine que de tout autre objet. Je ne vois d'ailleurs absolument rien pour rattraper la donne ; même les costumes sont parfois ridicules à friser l'erreur historique. Alors peut-être qu'au delà des premiers trois quart d'heure le film change du tout au tout, mais perso c'est le moment que j'ai choisi pour stopper ce petit cauchemar. Je vous conseil d'en faire autant, qui plus ait lorsque l'on voit certaine production récente frisant le génie pure.
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Ma lecture du roman de Stevenson remonte à trop longtemps pour savoir si l'on est en présence d'un film fidèle à l'un des plus célèbres romans fantastiques mais par contre je peux dire que cette version muette de Dr. Jekyll et Mr. Hyde ne m'a pas tout passionné. Ca débute assez bien mais à partir de la scène de la transformation (un peu ridicule de nos jours) j'ai décroché, le gros reproche du film de Robertson c'est l'absence de mystère et cela nuit fortement à ce type d'histoire. A la même époque le cinéma allemand produisait des films du même genre autrement plus réussis. Petite déception pour ma part.
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ça s'appelle un putain de film meme si la mise en scene est parfois surjoué sur oolalal nous on est le bien , le mal pas beau , Michael Clarke Duncan est époustouflant , une sensibilité à la taille de ce qu'il était gigantesque malheureusement parti comme les meilleurs bien trop tot , je l'ai vu plusieurs fois et je m'en lasse jamais , la réalisation est classique et un Tom hanks toujours aussi talentueux
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Belle réalisation finlandaise. Le film est cependant très lent. Le thème abordé est la perte d'emploi et la galère d'en retrouver un autre. En effet la Finlande semble ne pas être très fertile en emploi. Certains classent ce film en comédie comique, pour moi la perte d'emploi se rapproche plus d'une comédie dramatique. Il est vrai que parfois le sort s'acharnant sur quelqu'un peut faire sourire nerveusement. Une très belle fin qui nous laisse sur une bonne impression générale.
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Amoureux des fonds marins, James Cameron signe bien avant "Titanic" et "Avatar" une magnifique èpopèe technologique sous la mer! Par son souci du dètail, ses effets visuels d'une beautè incroyable, sa maîtrise parfaite de la technique et sa virtuositè dans l’action, "Abyss" captive et surprend! L'histoire est menèe avec beaucoup de sensibilitè, de suspense, de doigtè, avec en prime une formidable histoire d'amour! Ed Harris est impressionnant et tient pour une fois un rôle principal! Mary-Elisabeth Mastrantonio, elle, nous montre une profonde humanitè! La scène où elle se laisse noyer - quelle chose horrible de voir sa moitiè se noyer - et celle où elle est rèanimèe in extremis à la vie, sont des sèquences particulièrement fortes! Poètique et beau, èmouvant et envoutant, on peut trouver plein d'adjectifs èlogieux pour qualifier ce film! Mise en scène remarquable, effets speciaux ètourdissants et musique inoubliable d'Alan Silvestri! Que demander de plus ? Avec "Abyss", Cameron nous pond un must de la science-fiction, une histoire palpitante de formes ondoyantes et de personnages fabuleux, où la vie, l'amour et l'amitiè triomphent de la mort...
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C'est marrant de faire rentrer le "vrai" bruce. Mais franchement, ya vraiment que ça !! lol
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Mon dieu que c'est nul ! Des blagues pour collégiennes de 5ie. J'y ai été avec ma fille qui n'a pas rigolé non plus. Nous sommes parti avant la fin ! Nul nul nul
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Adapté d'un roman de Lars Kepler il semble surtout que la mode des thrillers scandinaves ait titillé le réalisateur Lasse Hallström. Ce dernier plus habitué aux filme plus ou moins romantiques retourne pour ce film dans son pays d'origine (Suède) après plus de 25 ans d'absence !... Est-ce pour de bonnes raisons ?! On peut en douter, après quelques échecs (le denrier en date "Des saumons dans le désert") et les succès scandinaves (en premier lieu la trilogie "Millenium"), ajouté au fait que le thriller ne soit pas la tasse de thé habituelle du réalisateur il est difficile de croire à une coïncidence... Dès le début on reconnait le style scandinave, l'atmosphère bien particulière du nord, pesante et glaciale avec une intrigue particulièrement effroyable. Malheureusement le film est truffé d'incohérences et d'invraisemblances. Trop long à énumérer mais ça va de l'hypnose d'un gamin dans le coma (Possible ça ?!), d'un flic seul qui passe à l'assaut d'une cinglée accompagné de parents, d'un kidnapping qui s'avère inutile et incompréhensible... etc... Sans compter que Hallström est incapable de mettre en place un suspense digne de ce nom. Certe les acteurs sont bons, les amateurs d'ambiance nordique trouveront leur compte et la psychologie des personnages restent intéressantes mais au final rien ne tiens, c'est trop bancal tout le long. Un beau gâchis.
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J'ai beaucoup aimé ce film, malgré le fait que je n'aime pas les film "de guerre". très réaliste, à voir.
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nul , franchement des le debut j'ai bien faï arreter le film , j'ai continué de le voir car yavais saïd dans le film un tres grand acteur qui tourne souvent dans les films américain , sinon concernant ce film c'est filmé d'une facon totalement amateuresque et il a pas du leur couté grand chose ce film , car au montage il n'ont pas du trop se foulé , mis a part la formidable interpretation du barbu en fauteuil qui engueule tout le monde le film reste tres mal filmé
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Avec son casting (la charmante Jean Seberg le pétillant Claude Rich) et son histoire d'employé modèle qui rêve d'une vie plus palpitante en décidant de voler sa propre banque Un milliard dans un billard avait tout pour faire une sympathique comédie policière comme en recélait les années 60 et 70 malheureusement malgré toute l'énergie des comédiens Un milliard dans un billard ne décolle jamais et s'oublie très rapidement.
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so boring!!! et on la voi vomir, crier, se battre, on a du sortir parce que le film ete vraiment degolas, le pire film francais
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A la recherche du point de vue : c'est le but de DePalma dans ce film. Ce point de vue transforme la caméra en véritable personnage : dans le plan-séquence impressionnant du début, elle suit Cage qui arpente les tribunes, en observant les allées et venues de différents personnages qu'il croise. Le meurtre passé, Cage interroge chaque suspect qui renvoie en flashback sa propre vue subjective, et tous ces yeux qui ont chacun vu une partie du drame se lient avec les multiples yeux des caméras de surveillance. Formidable idée de thriller, qu'une bonne histoire n'aurait sans doute pas gâchée : ici, le rythme est anormal pour un film du cinéaste, trop rapide, n'accentuant pas assez une pression des antagonistes qui sont très peu travaillés, d'autant plus le mystère total du numéro 7 brandi par une spectatrice. Tout ça rendant le suspens peu pesant, une fin bâclée, une déception en quelque sorte, malgré une mise en scène ( découpage et mise en scène ) très bonne. Le spectateur se retrouve devant un résultat très moyen, sans être mauvais, en décalage par rapport aux films sublimes qu'avait déjà livré DePalma.
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Digne des bons films allemands, avec cette froideur et cette ambiance malsaine qui met mal à l'aise! C'est poignant, bouleversant et même parfois drôle. Des acteurs convainquants, qui ne font qu'accentuer ce réalisme génant du film! A voir absolument.
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J'ai passé un très bon moment avec ce film d'action: bien rythmé, bien joué on est plongé dans cette filature captivante! On est loin des nanars qui enchainent coups de pistolet avec une camera qui va dans tous les sens pour rien. Le réalisateur a réussi sa mission.
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Si on devait trouver à tout prix un côté positif, on pourrait dire que, au moins, les acteurs ressemblent à des gens absolument normaux - aucun corps musclé habillé en fashion victims, même si l'histoire se passe à S. Francisco. On est dans le monde des éternelles promesses de la scène artistique. Le protagoniste, un clone de Nanni Moretti jeune mais dépourvu de charisme, se trouvent devant le grand choix : rester un ado trentenaire dans la métropole gay par excellence ou grandir et prendre des risques dans sa ville natale, près de sa famille, de la triste province Nord-Américaine ? Le sujet est tout sauf qu'original, mais n’importe qui aurait pu construire une histoire prête à susciter un intérêt modéré. Malheureusement ce n’est pas le cas avec ce film. Les dialogues sont mortifères, bourrés de pire tics linguistiques qu’on trouve depuis toujours dans les productions « indépendantes » US ; l’histoire ne décolle jamais. Finalement le vraies scènes de sexe sont assez gratuites, ne provoquant ni émotion ni excitation. Et quand le réalisateur pouvait oser un peu plus,le ménage à trois,il change d’avis et continue avec une plus rassurante mais totalement ennuyante scène à deux avec les personnages moins captivants du film. Ils l’ont vendu comme un essai réussi de conjuguer porno et film d’auteur, mais il ne s’agit que d’une pellicule moche, insipide, lente et prétentieux.
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La version Director's Cut de ce film reste une rareté, puisqu'à ma connaissance il n'existe pas d'autre édition DVD que celle de l'éditeur français HK vidéo, sortie en 2004, repiquée à partir de l'unique VHS existante de ce film censuré à l'époque par les autorités hong-kongaise et retourné/remonté dans un temps record Dans la version "officielle", toute trace de terrorisme est gommée et les jeunes sont d'avantage les victimes collatérales d'un groupe de trafiquants et plus du tout coupables d'activités anarchistes, leur seul crime étant d'avoir renversé accidentellement un homme après une virée nocturne en voiture... La dessus, Tsui Hark remplace les séquences censurées par une sous-intrigue à base d'agents d'Interpol pour en faire un film plus conventionnel, d'avantage tourné vers le polar et grand public, un peu plus bordélique et moins cohérent aussi... Mais que ce soit en version Director's Cut ou en version officielle, L'Enfer des Armes porte cette marque singulière d'un cinéma brut, brutal et sans concession typique des années 70 et du début des années 80, représenté par le Hong Kong de cette époque, crade, glauque, violent et cynique mais dont on devine pourtant l'opulence cachée. La bande sonore aussi anarchique que le propos du film, mêlant d'autres bandes originales de toutes sortes (Zombies, Star Trek, Amityville, Histoire d'O, l'Empire Contre Attaque) avec entres autres du Alan Parson Project, du Pink Floyd et du Jean-Michel Jarre participe d'autant plus à l'ambiance particulière du métrage.
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Quatre ètoiles peut-être bien payèes mais c'est une terrible course-poursuite dans le monde viril et solidaire des forçats de la route qu'on prend toujours plaisir à voir et revoir à la tèlèvision! 1955, c'est l'annèe de ce "Gas-oil", avec trois noms rèunis pour la première fois sur une seule et même affiche: l'acteur populaire Jean Gabin, le rèalisateur Gilles Grangier et le dialoguiste Michel Audiard! L'argument tient bien la route où un camionneur sympa (Gabin) tombe par hasard dans une sombre histoire en tentant au volant de son 15 tonnes d'èchapper à une bande de gangsters! Un polar dèlicieusement rètro des annèes 50 avec de bons dialogues et parfaitement servi par des seconds rôles tels que Jeanne Moreau, Roger Hanin, Ginette Leclerc et la prèsence de Marcel Bozzuffi dans l'une de ses premières apparitions! C'est donc du policier cousu main, bien fait et solidement interprètè, adaptè d'un roman de la "Sèrie noire"...
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Un bon film, il n'y a pas à dire, avec des acteurs convaincants, mais toutefois, le film ne scotche pas. Cette impression qu'on sait ce qui va se passer et qui se concrétise, ce coté "racisme", injustice, beaucoup trop prononcé au dépend du coté solidaire. Dommage
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Quel dommage que le scénario cafouille vers la fin (l'attitude de la mère vis-à-vis du régime est-allemand manque de cohérence). Sinon c'est excellent. Rarement l'effet "Chris Marker" (qui montre comment l'image à elle seule est trompeuse et que le commentaire incorporé permet d'en dire tout ce qu'on veut y compris son contraire) n'avait été si bien illustrée. Le scénario qui n'aurait pu n'être qu'un simple vaudeville à le courage de nuancer certaines idées reçues et de poser quelques questions embarrassantes (qu'est-ce que la liberté quand on se retrouve sans travail ?) C'est bien interprété, c'est souvent drôle, intelligent. Bravo !
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Nul de chez nul, ce film est à ch... Les acteurs sont aussi bon que des acteurs porno, du n'importe quoi, passez votre chemin !
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sur un scénario simplet, une intrigue laborieuse qui tourne longtemps en rond jusqu'au dénouement assez facile. même si son casting est sympathique, on traverse ce film pour ado, au faible enjeu, sans réelle émotion.
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Jeu des acteurs minable, scénario bancal et irréaliste et le pire, sans conteste, reste le niveau très bas des dialogues : "Mais tiens où est donc ma brosse à dents?" "Oh! mon élastique!" avec la voix de cresselle de Jennifer Love Hewitt. Nul à souhait!
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Ahahah. Évidemment quand on voit le casting, on ne peut pas s'attendre à quelque chose de bien. Kev Adams et Franck Dubosc, quel duo. C'est l'histoire d'un paumé de la vie, amoureux d'une meuf depuis une quinzaine d'année, il décide enfin d'aller lui parler mais sait pas comment faire. Alors, il va aller demander de l'aide au seul gars qui a réussi à draguer sa mère et celui-ci va accepter sans aucune raison. Tout cela est d'une logique implacable. Moi, j'ai un mec que je connais pas qui vient me voir un beau matin pour me demander comment serrer une nana, j'lui dis d'aller se faire voir et j'appelle les flics parce qu'un cinglé rôde chez moi. Mais bon passons ces incohérences, si au moins c'était drôle ça aurait pu faire passer la pilule. Mais nan, toutes les blagues tombent complètement à plat, c'est mauvais. Je n'ai pas rigolé une seule fois devant cette catastrophe. Pour couronner le tout, le scénario et les acteurs sont également horribles. En gros, il n'y a rien à retenir. C'est moche, mal fait, mal filmé, mal joué, mal écrit.
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Un film émouvant qui met en scène Willy dans une vie parfois cruelle mais tellement vrai. Le personnage complexe ne cesse de surprendre et de nous faire rire aussi, sans jamais tomber dans la moquerie. Le film à été tourné avec de vrai gens, ce qui lui donne sûrement ce ton parfaitement juste. À voir sans hésiter.
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Avec cette mythique "Traversèe de Paris" , Claude Autant-Lara rèussit à retrouver l'atmosphère de la grande èpoque du marchè noir et des petits trafics! Comment mettre en scène un joyau du 7ème art avec Paris la nuit, deux hommes et quatre valises bourrèes à craquer de viande de porc ? Autant-Lara y arrive à merveille en dècrivant les sinistres jours de l'Occupation dans une colère ricanante! "La traversèe de Paris" reste avant tout une comèdie alignant plusieurs gags superbes, comme Bourvil jouant de l'accordèon pour ètouffer les hurlements du cochon qu'on ègorge ou cette rèplique culte de Gabin envers de Funès "Monsieur Jambier, 45 rue Polivot, maintenant ce sera 2000 francs !!!...Jambier, Jambier, Jambier !!!" Aucun film ultèrieur du trio Jean Gabin-Bourvil-Louis de Funès, ni de leur metteur en scène Claude Autant-Lara, ne retrouvera la force d'impact de ce grand classique du cinèma français, qui n'engendre pas le chagrin - ni la pitiè avec la duretè du marchè noir, le froid , les rationnements et les coupures d'èlectricitè! Un monument incontournable des annèes 50...
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"La Source" d'Ingmar Bergman (1959) est une plongée au coeur du mal, sèche, imposante et sans détours. La base est simple : une jeune fille se fait violer et assassiner par trois brigands venant se réfugier par la suite dans l'entourage de la victime. Que va-t-il alors se passer dans la tête de chacun ? Une bousculade de sentiments et d'émotions que se chargeront de faire ressortir les pulsions les plus primaires des personnages présents. S'engage alors une passionnante réflexion sur l'homme et son destin mais également de la violence refoulée chez tous les êtres. Du déjà-vu me direz-vous ? Non, parce qu'exposé ainsi, sous la forme d'un conte esthétiquement superbe, privilégiant l'aspect visuel et organisant son argumentation par l'intermédiaire de longues images illustrant constamment la démarche, il y en a très peu, si ce n'est pas. Le contexte moyen-âgeux contribue un peu plus à nous faire saisir l'aspect originel d'un voyage complexe, mis en scène par un génie du cadre, choisissant parfaitement ses angles de prises de vues et possédant un style incontestable techniquement parlant. Bergman possède ici une force que n'ont pas d'autres oeuvres pourtant plus réputées comme "Le Septième Sceau". Il a délaissé une réalisation froide pour pénétrer entièrement les caractères de ses protagonistes, est parvenu à manier l'intensité dramatique avec le brio des plus grands, jouant sur le ressenti du spectateur sans cesse renouvellé, éblouissant de toute sa classe un film visuellement saisissant et utilisant tous les contrastes d'image possibles. Ses qualités d'écriture non négligeables laissent place à une grandiose démonstration de force d'une réalisation radicale pourtant jamais en recul. Pudique mais douloureuse, effrayante, très juste, voici "La Source" oeuvre marquante et remuante, leçon de cinéma tout en étant une passionnante introspection de l'homme, méconnue et ne demandant qu'à être replacée au rang de ces chefs-d'oeuvre adulés.
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Oh mon dieu ! Godi et Zidrou doivent avoir honte de ce qui est arrivé à leur BD ! Une suite bâclée sortie moins d'un an après le premier ! Je ne dis pas que la BD est exceptionnelle, car elle est assez caricaturale et incohérente, mais elle est drôle au moins. Et là...rien. Les acteurs sont pitoyables, surtout celui de Ducobu ne correspondant à rien au personnage ! L'histoire est vue et revue (partons à une chasse au trésor ! youpi -_-), les dialogues sont niais et insipides, l'humour est lourd et d'une débilité et surtout, le film n'est clairement pas dans l'esprit de la série ! Entre Ducobu qui est d'une pitoyablité affligeante, Latouche qui a une voix qui détruit son personnage, Léonie qui ressemble beaucoup trop à une intello tête à claques...mais en plus de cela, voilà les personnages entièrement inventés (Mademoiselle Rateau, personnage inutile au passage) et la disparition des vrais personnages de la BD ! Où est Néness ? C'est l'un des quatre personnages principaux de l'histoire et ils ne l'ont même pas mis ! Encore Rotule, je peux comprendre, mais lui...un film pitoyable, un horrible massacre de la BD...
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Un de mes jeux de bastons préférés sur consoles toutes confondues. Adaptation du célèbre jeu vidéo, la tâche est lourde pour le réalisateur Dwight H. Little, qui à pourtant toucher au cinéma d'action. Il fallait pas s'attendre à du grand et c'est le cas. Les combats sont pas fameux., des flashbacks hideux. Un effort appréciable se trouve tout de même au niveau de la musique et d'un casting sympatoche notamment avec Kelly "sexy" Overton.
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tres tres bon film avec deux acteurs epoustouflant vivement recommande
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J'adore Herzog, je suis convaincu de son talent, il n'a plus de preuve à faire. Le seul problème est que son talent n'a pas du tout suffit à combler ce documentaire streepteaser. J'ai eu l'impression de voir un docu américain merdiquement vue et revue avec simplement une bonne mise en scène, et plein de questions naives en plus ! Ayant l'impression de perdre mon temps dans ce fait divers ou les protagonistes encore en vie trouvent un malsain plaisir à se mettre en scène je dois dire que je n'ai pas été jusqu'à la fin... Mais bon, je peux comprendre ceux qui aime ce genre de film à l'heure de notre nombriliste temps...
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Un tourbillon aquatique ouvre le film et préfigure les vicissitudes maritales, deux femmes nerveuses dont les souffrances du passé sclérosent le présent. «Törst» (Suède, 1949) d’Ingmar Bergman est une version nouvelle du mal-être humain que son cinéma aime à représenter. Au jour de la saint Jean, Bergman relate en parallèle les fantômes du passé de deux femmes, les rejoint et les confronte. La première d’entre elles, mariée, eut dans le passé un enfant illégitime avec un militaire qu’elle a du avorter sous ordre de cet amant. La seconde, en revanche, eut une brève liaison avec l’époux de la première. Cette maîtresse se révèle en proie à la folie du désespoir. Le vortex du générique trouve souvent l’occasion de s’appliquer au film. Ces tourments sont des gangrènes qui polluent les accointances et se transmettent en épidémie. De la première femme meurtris par une interruption de grossesse, le mal rongeur se transmet à son époux, qui la menace bien des fois jusqu’à rêver de l’assommer, puis se transmet jusqu’à cette femme phobique, tiraillée par son psychiatre. Bergman encercle les situations, étouffent le déploiement des actions sur elle-même, clos les éclats de gaieté. La métamorphose du bonheur en crise conjugale voire en suicide somptueusement pudique relève du malaise que Bergman traite dans toute son œuvre. L’intrigue n’a donc rien de singulier en vue du cinéma de Bergman, le cinéaste demeurant platement fidèle à son ouvrage artistique. Le traitement qu’il en fait, par des parenthèses ponctuelles qui creusent le récit et en retient son souffle, rend l’œuvre asthmatique, confondue dans son propre schéma. L’intrigue en elle-même est claire, aussi limpide que l’eau létale des mers. La mort est claire autant qu’est évidente la complexité nerveuse qui broie les ébats. Cette évidence n’a d’égale que le final incongrument optimiste. Bergman réalise une œuvre mineure. Le sens mineur renvoie là non pas à une envergure moindre mais à un sous-bassement nébuleux du génie.
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Peut-être le meilleur de tous les X-Men. Hugh Jackman toujours aussi excellent en Wolverine. La Brute épaisse au cœur tendre. Une vraie belle histoire qui vous tient en haleine. Quant à la petite gamine, elle est magnifique, touchante et excellente actrice. Ses yeux et ses regards sont à eux seuls de fabuleux dialogues.
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Un très beau film de Mikio Naruse, auteur japonais qui n’est pas considéré à sa juste valeur c’est-à-dire parmi les plus grands maîtres du cinéma japonais. Sur un scénario remarquablement construit, il promène sa caméra experte sur des acteurs superbement dirigés. Comme tous les films de ce cinéaste attentif à la psychologie, Le Repas est une étude de mœurs étonnante, sans concessions mais habitée d’une grande compassion pour le Japon vaincu de l’après-guerre. Même si la carrière de Naruse a commencé dans les années trente, c’est vraiment à partir de la fin du conflit et de la défaite de son pays qu’il va livrer ses plus beaux essais. Cet amour pour le Japon se double d’ailleurs d’un amour pour l’humanité toute entière, ses personnages semblant la plupart du temps hors du temps et des lieux. Un cinéaste qui vaut vraiment la peine qu’on aille le découvrir et qu’on s’attarde sur une œuvre immense.
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Une comédie sympathique mais sans plus. Elle est bourrée de clichés et la seule chose qu'on retient est que les Auvergnats et surtout les Juifs, sont radins. A part ça, il n'y a pas beaucoup de gags et on ne rigole pas souvent.
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Excellent. Scénar superbement écrit avec une multitude de rebondissements. L’histoire policière est prenante. La relation de séduction entre les deux collègues est subtile et enivrante. Film beau et intelligent. Réflexion intéressante sur les souvenirs et la remise en question. Acteurs très bons, servis par des dialogues percutants. Seul bémol, l’affiche… Si elle n’annonçait pas un drame romantique banal, j’aurais vu ce film depuis bien longtemps…
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J’espère honnêtement qu’il y a un souci avec ce film. Une partie des rush perdue, problème sur le tournage ou au montage car c’est une daube de 1h17 crédits et générique compris. Quant aux 25 premières minutes un enfer de longueurs, ensuite les nanas arrivent au chalet à 25 min de la fin et bim voilà le film. J’ai cru à une blague mais non, la présence du très bon Artus ne peut sauver le film. D’ailleurs son rôle est la raison pour laquelle je met 1 étoile. Sinon c’etait 0,5. Encore une fois, Netflix France fait n’importe quoi mais là c’est presque pire que leur truc de SF version baguette incompréhensible avec un humanoïde non-genré (qui a fait toute la promo du show...) mais ça reste déjà mieux que la série humoristo-égocentrique avec Gad, concept qu’il aurait volé à Patrick Bruel au passage... Et quand tu as jeté un œil au film Opération Brothers qui est sorti une semaine après Girls With Balls, le casting, le budget, et bien les productions Netflix France c’est vraiment la loose... Plutôt que de faire trois daubes par semestre je préfère un film bien ou une mini série tous les 6 mois... À bon entendeur Ps : méfiez vous des fausses critiques sur Allociné concernant ce film, les trois seules critiques 5 étoiles sont issues de faux comptes qui ont été créés le jour même de l’écriture de la critique. Problème récurrent aussi sur les films daubés de Kiev Adams ou Gad ou ceux plus généralement du petit cinéma français parisien... Drôle
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"Il y a d'autres choses à faire dans la vie que d'être très, très, très, très séduisant".Une oeuvre phare de la comédie américaine. Une satire jusqu'en boutiste sur le monde de la mode et de l'image. Très rytmé, pleins d'idées, ca a tellement inspiré d'autres comédies que ca a un peu vieilli, l'histoire est prévisible mais se suit. Ben Stiller semble aimer se ridiculiser. Culte
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Tous les lieux communs de ce genre de polar : le méchant riche, le détournement de paternité, les flics séparés qui se retrouvent, etc. La comparaison avec "Meurtres à la cathédrale de Rouen", rediffusé juste après, est cruelle pour ce navet.
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Nos enfant seront surement pas déçu de cette animation japonaise... pour les adultes ca va être très compliquer de suivre! Y a se côté trop enfantin qui est présent dans tout les dessin animé de nos jours qu'on a l'impression qui rend tout nos enfant si débile! Le premier Pokémon au cinema c'était vraiment autre chose...
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Confession est l'un des plus grands chefs d'oeuvre du génial Alexander Sokourov. Si le film du cinéaste russe était une couleur, ce serait probablement le gris. Brouillard hautement reconstitué à la manière d'une toile impressionniste, sifflement du vent accompagnant les réminiscences tchékoviennes du commandant de bord, matière huileuse reposant sur les planches des couloirs du bateau... C'est une deuxième partie admirable, tout aussi somptueuse que la première et donc indissociable de cette dernière. Les corps des jeunes mousses luttent contre la fatigue, exécutent les tâches avec plus ou moins de volonté. Sokourov filme le travail comme une absence de liberté indispensable, comme une réalité nécessaire : il tire du trivial cette poésie qui sied si bien aux grands maîtres. Confession se ressent plus qu'il ne s'explique : c'est un film de rêve, un rêve douloureux et froid comme l'hiver, un hiver interminable dont la rudesse s'apparente à de la douceur. Inexpliquable, donc. Mais essentiel en termes d'élévation spirituelle. Confession est un chef d'oeuvre, et c'est peu dire...
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Incroyable premier film que ce "Guy". C'est un portrait touchant, drôle, et extrêmement bien vu d'une ancienne gloire de la chanson. Tourné comme un documentaire, le film ne raconte pas d'histoire à proprement parler mais Alex Lutz, d'une interprétation magistrale comme on en voit rarement, porte littéralement le film sur ses épaules. C'est un très beau film sur le crépuscule de la génération de nos parents, dont la vie et les souvenirs s'approchent de leur terme. Que restera-t-il de leur vie, de leurs amours, de leur vécu ? Des vidéos, des images, des photos, jusqu'à ce que tout cela disparaisse à jamais à la génération suivante. Un film incroyablement réussi et d'une très belle profondeur, malgré les apparences.
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Après son nullissime "Sabotage", malgré un ensemble légèrement plombé par des clichés inhérents au genre et un côté forcément prévisible, David Ayer livre là un époustouflant film de guerre aux combats impressionnants, à la photographie sublime qui fait inévitablement penser à celle de "Il faut sauver le soldat Ryan" et au réalisme saisissant. De très bonnes séquences notamment dans les scènes d'action, peu de longueurs, des acteurs convaincants. Bonne impression.
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l'histoire de la réalisation du film est effectivement intéressante, mais ne suffit pas à donner une profondeur réelle à l'histoire. Je me suis ennuyée pdt la projection, pensant que ça relevait davantage d'une téléfilm du samedi soir sur France 3...quelle n'a pas été ma surprise à la sortie d'apprendre qu'effectivement la première partie de ce film avait été réalisé pour la télé une dizaine d'années auparavant, sans autre scénario que l'histoire de trois filles en vacances ! Et bien cela se sent encore, et si l'équipe s'est certainement bcp amusée à tourner ces vacances d'été façon super-8, pour le spectateur qui n'y a pas participé, cela ne présente pas un grand intérêt, malgrè les tentatives pour donner plus de relief àl'histoire avec la mise en perspective ds un présent douloureux.
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Très bon film, les enfants ont adoré ! L'histoire est touchante et bien écrite. L'origine du père Noël qui laisse place à ce que l'on connaît aujourd'hui.
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Revoir Le Masque de Zorro en ayant en tête le nom du célèbre duo de scénaristes Ted Elliott et Terry Rossio a été un bon tremplin d'analyse. Les deux s'obstinent à mettre en valeur l'image de Zorro plus comme un mythe que comme un humain (de la simple admiration de villageois désespérés à un prêtre parlant à sa version jeune), seul l'homme derrière le masque présente ses faiblesses, ses objectifs pouvant diverger avec le but de la légende incarnée et s'avérer au-dessus des épaules de ses interprètes. Un symbole ou un objet significatif peut faire évoluer un personnage d'un cran (un foulard, une fleur, un médaillon ou même le fameux "Z") et les antagonistes sont à leur tour des figures diabolisées partageant les obsessions des principaux (la fille, la vengeance...). Ces éléments mis au service de la maîtrise technique de Martin Campbell renoue avec une forme de divertissement qui ne lâche jamais le spectateur, le film sait quand être drôle et comment rendre possible par la mise-en-scène et l'écriture quelque chose de normalement impossible (Banderas devenant le Zorro de substitution en peu de temps). Un renouveau culte du cinéma d'aventure, et on comprend facilement pourquoi.
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Pierce Brosnan joue les agents troubles sur le retour avec ce thriller brutal mais poussif dont on devine rapidement les ficelles d’une intrigue déjà vue et revue. Du coup, The November Man perd tout le charme "old school" qui, paradoxalement, aurait du devenir sa force. Au final, un divertissement d'espionnage sur décor de carte postale vite vu, vite oublié.
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Un documentaire intimiste sur le guerre d'Irak, ça s'annonçait plutôt intéressant sauf que quand le caméraman et donc le réal fait partie de la famille des victimes ben c'est vite ennuyeux. Les documents sont géniaux, on passe de témoignages d'enfant à ce des adultes en passant par des images de dévastation, heureusement les témoignages sont doublés, car Nous Les Irakiens tourne vite en rond et fini par ennuyeux, il n'y a plus que les images pour nous teniret ce n'est pas sous-titres qui sont parfois gênant qui aurait aider (comme sur Cosmopolis), autant le dire Abbas Fahdel n'apporte pas grand-chose comme information à la guerre d'Irak, mais il a contribué à dénoncer quelque atrocité et injustice Un doc qui ne marqueras pas les esprits, mais au moins Fahdel en a parler et ça c'est quand même bien. À éviter.
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A éviter. Scénario honteux, tous les gags tombent à l'eau, seule la notoriété de Dany Boon va faire que ce film est un succès qu'il ne mérite incontestablement pas.
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J'adore ce film d'animation ! C'est très différent des autres films d'animation que j'ai pu regarder jusqu'à présent même si l'histoire reste banale. C'est surtout le personnage de Z qui est super ! C'est une fourmi totalement tarée qui se sent différent dans cet univers de collectiviste. La scène du début chez le psy est vraiment marrante et m'a marqué lorsque j'étais plus jeune. La musique est elle aussi bien trouvée et le rendu est plutôt bon. J'ai donc passé un agréable moment devant Fourmiz. 18/20
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Dans la même veine que "Tout ce qui brille", i.e. la vie agitée des filles de banlieue issues de l'immigration. Le genre de film qui donne l'impression de faire une BA, et c'est bien là le seul intérêt "Des poupées et des anges", parce que pour le reste... L'histoire est complètement bidon, on pouvait s'en douter. La nunuche à qui on dit "Ouais connasse, faut coucher pour être mannequin", et qui ne trouve rien de mieux à dire que "Ah bon ? D'accord...", ça fait doucement rire. El quel suspense. On ne se doute pas un seul instant que les choses vont mal tourner. Trop incroyable. Pire que tout, cet Ersatz de scénario est joué par une bande de branquignoles. Karina Testa, Samy Naceri et Samuel Le Bihan donnent l'impression de n'avoir jamais appris à faire du théâtre, c'est affligeant. Même la petite de 7 ans s'en sort mieux. Dans leur bouche, tout sonne atrocement faux. La palme revient quand même à Samy Naceri qui n'est plus que l'ombre de lui-même. Je ne sais pas quels produits il a pris depuis "Taxi", mais ça ne lui a pas du tout réussi. Les dialogues ? Pas très réalistes. La fille de banlieue qui sort des phrases du genre "Fichtre ! Votre outrecuidance ne me sied point du tout !", c'est à mourir de rire. La mise en scène vaut elle-aussi des points. Nora Hamdi s'est fait plaisir avec les passages où l'héroïne se balade sur les toits, les cheveux au vent, déclamant des phrases flirtant avec le ridicule, le tout sur une musique endiablée... désolé mais c'est too much.
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Ben Kingsley cashetonne ses 15mn de présence de manière désinvolte, puis Ryan Reynolds enchaîne l'air vide dans cette histoire qui tient en 2 lignes. Les 30 premières minutes sont laborieuses et la suite paresseuse. Avec Volte Face et Jason Bourne on a mieux à faire...
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Leçon de cinéma, essence même de la réalisation, souvent les mots tombent (sur ce blog également) mais la définition ou la comparaison n'est jamais atteinte. On essaiera pour une fois de ne parler ni de fond, ni de forme, mettre de côté sens propre et figuré pour parler simplement de ce petit "objet discret", sujet de séduction. Kelly Reichardt, déjà remarquée avec l'original et précieux Old Joy, sait "faire du cinéma". Pas mieux ni moins bien que celui d'antan, que celui moderne, classique ou contemporain, codifié et ampli de références, non, juste un cinéma sensitif. On filme des êtres, des parcours, un personnage "conducteur" de désir et porteur de désir. Le désir serait ici celui d'une liberté, liberté d'une réalisatrice dans son acte créatif et liberté de projection (on le sent très fortement). Ainsi Michelle Williams (-les chiens ne "vont" pas avec les chats- mouais !!! hmmhmm sic.) joue magnifiquement la sublime partition écrite par Reichardt. Ainsi, Williams, géniale de charisme, belle de bohême, triste d'espoir invisible, reste forte; un regard suffit, une intonation souligne l'ensemble et le tout est fort d'un corps, par son aura, développe le petit rien qui fait le tout de ce personnage principal. Elle est présente et relief de ce que Reichardt veut nous montrer en simplicité et temps condensé (comme quoi, inutile de faire un "fardeau" de 2h00), une désillusion sociale made in USA, un constat et en parallèle faire vivre son personnage à travers ses vraies valeurs. D'une absence cachée à un passage incognito dans une ville du nord ouest US, le personnage joué par Williams laisse alors en paradoxe un goût amer de tristesse d'une réalité et un espoir d'un renouveau meilleur. Film porteur et fort, on souhaite seulement que le cinéma nous offre plus souvent ce genre de moment condensé et magique.
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je me suis projeter dans le toutes suite ce film me correspond tout a fais pour la famille ses ideal
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Mouhahaha ! Ca, c'est du Z !! On dirait du Poultrygeist, mais en encore moins bien fait. L'image est dégueu, les personnages sont d'un mauvais (les écolos sont hilarants) et le gore en hors champs. On admirera aussi les monstrueux effets spéciaux du film, à savoir pour faire croire que le tyrannosaure est grand, faire jouer une marionnette devant un écran. Et ne faites pas comme tout le monde ! Si vous voyez que vos oeufs de poules contiennent un liquide vert, ne le mangez pas ! Même si vous avez faim ! La fin, de son côté, permet d'affirmer haut et fort : "le film ne sert à rien !!". Que du bonheur !
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La route des Indes ou Le voile des Illusions: http://coindujour.blog4ever.com/blog/lire-article-700594-9526486-la_route_des_indes_ou_le_voile_des_illusions.html
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Vraiment trop space ce film j'ai pas aimé, c'est filmé bizarrement on dirait un vieux film des années 80 ... et les acteurs vraiment pas terribles. non franchement c'était pas bon. 1,5/5
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Ça vous tente 24 heures de rencontres bigarrèes à Berlin autour de Niko, un touriste dans sa propre ville ? Si tel est le cas, ne ratez pas "Oh Boy" de Jan Ole Gerster, ènorme succès en 2013 en Allemagne! Comme son hèros, on erre librement dans les rues de Berlin car cette grande ville est bien l'un des personnages principaux de ce film en noir et blanc alliant humour et poèsie! Un zeste de Woody Allen, un rien de François Truffaut, et pas mal de personnalitè! Voilà comment faire l'unanimitè critique et public (plusieurs nominations à divers festivals internationaux). C'est inventif, sensible et rèjouissant! Avec un acteur à suivre, Tom Schilling, dont le rôle a ètè ècrit spècialement pour lui! C'est dire les espoirs placès en ce jeune comèdien prometteur au charme certain! Excellente musique jazzy au passage, sans oublier les qualitès toutes simples de sa mise en scène! Bois le ton cafè Niko, tu l'as bien mèritè après tes mèsaventures, tant qu'il ne soit pas bio, marocchino, arabica ou colombien...
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histoire peu banale, quant à son traitement au cinéma. Acteurs simplement épatant. Réalisation, manque de rythme comme souvent à cette époque ( les codes ont changés ), mais d'excellentes idées au final, tel que le split screen qu'on reverra souvent après dans d'autres films.
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L'un des plus mauvais films que j'ai pu voir, tout est ridicule du début à la fin. On rigole plus par pitié qu'autre chose.
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Long à commencer, des dialogues plus bas que les pâquerettes, un scénario à la mords-moi-le-nœud peu crédible, de la vulgarité et en prime des flots d'insultes pitoyables. Toutefois la pointe de suspens à travers l'enquête, la présence de Charles Bronson et un peu d'action sommaire arriveront bien à nous leurrer et à nous empêcher d’arrêter le massacre à la moitié du film, mais bon la suite ne sera qu'une très maigre consolation.
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Il est vrai que l'histoire est assez mystérieuse et que Déborah François s'avère bien touchante dans son interprétation. Mais force est de constater que les personnages ne sont pas si attachants que cela et surtout que la mise en scène d'Audrey Fouché, qui réalise pour l'occasion son premier film, s'avère bien trop lente et lisse. Dommage, car le sujet de départ était vraiment très aguichant, mais au final on trouve le temps bien long à visionner ce long-métrage franco-canadien se déroulant au Japon.
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film qui ne devrait pas être classé dans épouvante-horrreur , la violence sanglante physique est présente certes mais largement dépassée par le comportement psycho -abominable du père , Magnifiques images au début de la femme louve, très belle actrice. On suppose à la fin qu'elle récrée sa meute. J'ai beaucoup aimé malgré le choc
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Un horrible dessin animé japonais d'où la tradition niponne est de montrer des scènes crades et violentes:des injures,du gore,des midinettes se faisant violer par des monstres... A part ça,y a-t'il une histoire?Non!!!C'est pathétiquement vulgaire et abject! Ce manga est fait pour les dépravés et ceux qui adorent la violence gratuite.
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"L'homme des vallées perdues" tient une place à part dans l'histoire du genre Tourné en 1952 en Technicolor dans les espaces naturels du Wyoming, il fait figure d'archétype du western. Le scenario est schématique. Des fermiers sont menacés d'expulsions. Un mercenaire prend leur défense. L'histoire est racontée par les yeux d'un enfant qui se cherche un père symbolique. La candeur de l'histoire est sa principale limite. Les personnages sont manichéens : Alan Ladd qui fut immensément célèbre dans les années 50 avant de sombrer dans l'oubli a les yeux bleus et le brushing impeccable. Jack Palance, que le film révéla, joue un méchant de noir vêtu, plus vrai que nature.
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Avec ce premier long-mètrage dèdiè à Jacques Prèvert, Bertrand Tavernier fit des dèbuts fracassants dans la mise en scène! Pour un coup d'essai et d'après Georges Simenon, "L'horloger de Saint-Paul" fut un coup de maître! Pour des raisons budgètaires, le cinèaste a du transposer l'intrigue des Etats-Unis (l’adaptation de Simenon se dèroulait là-bas) au Lyon de son enfance, ville magique et typiquement tavernienne avec les ponts de la Saône, ses rues pavèes, sa cathèdrale, ses belles assiettes de charcuterie (dont un cervelas salade) et bien sûr le quartier de Saint-Paul où un paisible horloger rèalise qu'il ignorait tout de son enfant! Non seulement, Tavernier rèvèle une incontestable maîtrise mais en plus il donne l'un des meilleurs rôles à Philippe Noiret, prodigieux, avec un excellent Jean Rochefort qui lui donne la rèplique! Dans le reste de la distribution on apercevra la regrettèe Christine Pascal dans un rôle muet puisqu'elle ne dit pas un seul mot! Une oeuvre profonde et magnifique sur le conflit des gènèrations, un essentiel de Tavernier qui reçut le Prix Louis-Delluc et la première rencontre entre Noiret et le metteur en scène de « Coup de torchon » qui travailleront plusieurs fois ensemble...
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Sans grand intérêt. Les gags sont improbables, l'histoire invraisemblable, les décors en projections datent sérieusement. Reste une distribution solide, Jayne Mansfield ne démérite pas, quelques beaux paysages et le Scope. Franchement, ça ne suffit pas.
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Superbe. Un visuel très recherché, parfois hypnotisant, avec de magnifiques plans et des jeux de lumières originaux et raccords avec la musique. Un bon petit mix de WWW qui surprend ceux qui connaissent bien l'album. Seule déception au niveau de certains titres de l'album qui ne sont pas présents. À voir et même revoir pour les plus fans !
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Même âgé de 32ans, E.T. reste l'un de mes films préféré. Ayant accompagné mon enfance, E.T. reste un très grand classique qu'il faut avoir vu au moins une fois dans sa vie. L’histoire est très touchante et m'a (encore) une fois joué un tour en m'arrachant une larme à la toute fin. Cette histoire propose une monté en puissance sur l'échelle de l'émotion grâce à ses nombreuses composition sonores. Avec E.T. John Williams signe l'une de ses plus belle composition musicale, à la fois simple et originale, elle accompagne à merveille le film en jouant sur nos sentiments. Je rejoins totalement Steven Spielberg lorsqu'il dit que « E.T. est comme un bon bordeaux, il s'améliore avec l'âge. » A voir et à revoir encore et encore !
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Un film absolument Magnifique !!! Très touchant, plein d'humour et d'espoir, on ne voit pas passer le temps. un film qui vous emporte dans un autre Monde... Absolument Merveilleux.!!!
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Allez… Je suis parvenu à y croire vingt minutes… Et encore, en faisant preuve de beaucoup d’ouverture d’esprit… Parce que bon, on ne va pas se la faire à l’envers : ce « Life », ce n’est quand même vraiment pas grand-chose en termes de créativité et d’émotion transmise. En gros, c’est un peu d’ « Alien », mélangé avec un peu de « Sunshine », et le tout colmaté avec toutes les ficelles des survivals habituels. Donc voilà quoi… Tant que la forme de vie extra-terrestre ne s’était pas révélée une forme de vie tueuse, j’arrivais encore à me laisser porter par l’élan mou de ce film. Bah ouais : moi je suis comme ça… Il suffit qu’on aborde un sujet comme la découverte d’une nouvelle forme de vie pour que je m’imagine toutes les possibilités créatives, philosophiques, visuelles que ça ouvre… Mais bon… Visiblement fallait pas déconner non plus. Avec « Life » on n’était pas là pour nous faire rêver, réfléchir ou quoi que ce soit… Non, non : on était là pour nous servir la dose de frissons habituels, selon le schéma édulcorés habituels. Le pire c’est que ce n’est pas forcément hideux formellement. Mais c’est juste que c’est abominablement fade. Et c’est valable dans tous les secteurs : personnages, jeux d’acteur, réalisation, effets spéciaux, musique… Ce n’est pas horripilant de stupidité et de surenchère. C’est juste… creux. Et franchement, le manque d’inspiration et de motivation se ressent clairement dans chaque aspect du film. Une fois dit ça, pour moi, tout est dit. « Life » n’a pas été pour moi une expérience exaspérante à cause d’une multitude de fautes de goût, de propos ou de cohérence. Non… « Life » a juste été pour moi un anesthésiant puissant qui a, lentement mais sûrement, aspiré mon âme… Pour le coup, voilà un film dont le titre est finalement une pure blague. Difficile d’être plus mortifère que ces 1h44 de vide intersidéral… Consternant…
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Quel dommage ! Quel ratage ! L'idée était bonne mais on s'ennuie. Mortellement. Le talent des acteurs ne parvient pas à nous faire supporter une mise en scène insipide, des dialogues poussifs et sans intérêt. Ni drame ni comédie. Déception totale.
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Je l'avais vu à sa sortie en 1978. Pour moi, c'est un navet intégral, même si les intellos de Cannes et d'ailleurs crient au "gêênie". Montage incohérent, on croirait que la pellicule a été découpée en morceaux et recollée ensuite n'importe comment au hasard. D'ailleurs, tout le monde a en tête la remarquable carrière de ce film, qui est encore dans toutes les memoires, n'est-ce pas?
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