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un film tout en subtilité comme Edward sait nous les servir. Pas d'action juste des rapports entre les personnages, un vrai bonheur. PLV : un bon film ce n'est pas nécessairement que de l'action. | 1 |
Ça commence par un générique très expérimental, une sorte de pèle-mêle de toutes les peurs et misères humaines, on a la guerre, une crucifixion, une araignée en gros plan (sympathiques bébêtes), et surtout un pénis en image subliminale. Ça commençait bien. Enfin que je dis ça commençait, le reste n'est pas mal non plus. Je pense qu'il n'y a pas grand chose à reprocher au film d'un point de vue plastique, c'est magnifique tout simplement, que ce soit au niveau de la photo ou de la mise en scène. Même si on adhère pas, on peut au moins lui reconnaître ça, le film n'a pas rien pour lui. Ce qui est bien c'est de voir à quel point Bergman fait ce qu'il veut, refuse les conventions et nous propose un film très épuré, avec quasiment deux personnages uniques (dont l'un mutique), très bien interprétés (on est pas dans la performance quoi), en réussissant à nous intéresser et à dire des trucs. Le thème du film c'est l'identité, les personnages se perdent au fur et à mesure, la dominante devient dominée, les identités se troublent au détour d'un gros plan très bien pensé. Et si le film m'a plu, c'est parce que le centre du film c'est la relation entre les deux femmes, et qu'elle est bien écrite, avec des scènes longues qui durent, un truc que j'aime toujours voir au cinéma. J'ai particulièrement retenu la scène où Alma confie à sa patiente ses ébats érotiques. C'est presque plus excitant que de le voir. Et je suis toujours fasciné par les femmes au cinéma (quand elles sont bien filmées (ba oui, j'ai pas changé depuis quelques jours)) alors un film avec deux femmes qui ont une relation très... je ne sais pas comment la qualifier, tordue ? Ambiguë ? Pas claire ? Mouais, un peu de tout ça. C'est un film vraiment intéressant, très bien fichu, je me suis pas ennuyé une seconde (en plus). | 1 |
Sans intérêt. Sujet hors d'ordre ou hors siècle, le film est une adaptation d’un roman écrit au 19e siècle. Quelle en est aujourd’hui la pertinence ? Ça fait longtemps que l’on ne croit plus aux anges déguisés en oiseaux. | 0 |
Scénario à revoir...dommage car certainS gagS sont marrantS. (Attention aux "âmes sensibles" le mot viol est dit et redit à prendre au seconde degré ;) ) | 0 |
D'un point de vue historique, alors que le contexte s'annonçait passionnant sur le papier, "Opération Finale" manque furieusement de recul, à l'image de son titre français... Côté cinéma, pas de quoi s'emballer : avec son casting sous-exploité, ses personnages insignifiants et son scénario très linéaire, rien à se mettre sous la dent. | 0 |
Ce n'est pas un film ça, c'est un assemblage de scènes épouvantables, sans logique ni intérêt. C'est bête, abrutissant, violent, agressif, choquant.Pourquoi produire des histoires pareilles ?????????????????Aucune valeur cinématographique. | 0 |
J'ai trouvé ce film super. Je suis déjà un fan du manga et de la série télé depuis plusieurs années mais alors là ce film déchire grave. Je le conseille à tout le monde. Vivement sa sortie en dvd que je puisse l'acheter | 1 |
Avec Le Cavalier électrique (1979), Sydney Pollack signe sa cinquième collaboration (sur un total de sept) avec l’acteur Robert Redford et réalise ici une œuvre remarquable et d’une puissance telle qu’au bout de ses 120 minutes, on en redemande encore afin que cela ne finisse jamais. Certes le début du film peut paraître lassant car peut intéressant, mais la présentation du personnage central est nécessaire pour mieux apprendre à connaître cet homme si particulier et si déterminé ! Pourquoi le cavalier électrique ? Parce que Sonny Steele est un ancien champion de rodéo reconverti en homme sandwich, se produisant dans des supermarchés ou lors de rodéos, sur le dos de son cheval, recouvert d’ampoules lumineuses (sa monture aussi), il vante les mérites de céréales pour le compte d’une importante firme américaine. Mais un jour, apprenant que son cheval (un pur-sang tout de même !) a été drogué afin de pouvoir supporter une énième prestation lors d’un meeting, Sonny décide de s’enfuir avec le cheval en question (d’une valeur de 12 millions de dollars !). S’ensuivra ensuite une course poursuite entre une journaliste téméraire et la police des environs. Sydney Pollack signe ici l’un de ses plus beaux films, une œuvre emplie d’émotions, d’amour et de musique country. Un film qui se savoure de minutes en minutes grâce à une mise en scène parfaite, une histoire originale et passionnante et des acteurs tout simplement remarquables, dont un duo mémorable entre Robert Redford & Jane Fonda. | 1 |
Incroyable.. C'est le film sur la cause homosexuelle le plus.. sérieux que je n'ai jamais vu! Tout simplement parce que tout y est dit : de l'homophobie jusqu'à l'amour.. sans voyeurisme. De Sean Penn à Josh Brolin, en passant par d'autres comédien(ne)s, TOUS jouent bien! Rien à dire car c'est franchement le biopic le plus drôle, sincère, et même des fois terrifiant (les dernières scènes avec Brolin sont cruelles) que je n'ai jamais vu! C'est juste un cadeau (attendu) qui expliquent le mal qu'ont (des fois) les homosexuels à se faire respecter (contre des crétins).. A voir A-B-S-O-L-U-M-E-N-T !!! | 1 |
D'accord c'est un (très) vieux film, c'est tout de même le 1er parlant!Malgré ça l'intrigue reste moderne et le film regardable même si la réalisation est un peu daté.A voir c'est quand même un film historique. | 1 |
On rit beaucoup, on apprend encore plus, un conte subversif et fun qui donne un écho très actuel aux impasses sociales de notre époque soit-disant humaniste Le film, composé de nombreux tableaux, multiplie les personnages au fil des siècles, on traverse des décors naturels lumineux en compagnie de théologiens et des rois complètement à l'ouest, un Clovis barbare représenté façon FPS, un Charles X couard et coureur, et même un DRH de la grande distribution pas moins à côté de la plaque En face d'eux, on croise la polémique astronome Hildegarde de Bingen qui esquisse du Newton avant l'heure, la guerrière déterminée Jeanne d'Arc (attention révélation choc), des nonnes enseignant la poésie dans les écoles publiques ou des pharmaciennes en charge de leur coopérative bio indépendante... On pense au ton imaginatif du DA 'Il était une fois La Vie', à la délicatesse de Rohmer, à l'énergie impertinente des kids de 'Génial, mes parents divorcent', et aux héroïnes libertaires de Hayao Miyazaki En l'an de grâce 2016 désapprenez ce qu'on vous a dit à l'école et redécouvrez l'Histoire racontée par la voix de miel unique de Michael Lonsdale Le tout porté par une BO orchestrale/électro magique | 1 |
Tout simplement un très très bon film d'action, bien sanglant, bourré d'humour, Nicolas Cage incarne très bien son rôle mais j'avoue que William Fichner est tout simplement excellent, pour ceux qui regarderont le film le moment du barrage routier m'a fait vraiment rire, bref un bon film d'action, a voir absolument ! | 1 |
Film pour enfants C'est mal joué, pas drôle et faut s'accrocher pour le finir 1.5/5, c'est mon maximum | 0 |
Lors du visionnement de ce film, j'ai vraiment pu découvrir le merveilleux personnage de Selena qui m'a d'ailleur grandement impressionné!!! J'ai vraiment adoré ce film tiré d'une histoire vraie entourée d'une jolie histoire d'amour et de famille. Le plus excellent des films sur terre, 100%!!! J'ai vraiment adoré!!! -xox- May-Lany | 1 |
Le film a beaucoup vieilli mais il reste prenant aux tripes. Si seulement une telle invention pouvait exister !!! je regarderai la star ac' tous les vendredis soir !!!! Mention spéciale à Michel Galabru... A quand une edition DVD ?? | 1 |
Je ne peux pas m'empêcher d'être déçu en ressortant de ce film !! D'un, j'ai détesté la VF et les voix épouvantables m'ont terriblement gêné (déjà que je ne suis pas fan d'Ardant mais là ce n'est pas possible !!) et de deux, je n'ai pas aimé l'orientation du scénario !! J'aurais aimé en savoir plus sur la Callas et ne pas me cantonner à la toute fin de sa vie (et je ne sais même pas si cet épisode de sa vie est véridique ou pas par dessus le marché !!) et vraiment j'ai été frustré et agacé !!! Restent la magnifique BO qui sauve le film et un Jeremy Irons convaincant !! | 0 |
Un film d'action explosif ! Certes, le scénario est plus que primaire et on ne peut plus prévisible, mais on se prend tout de même au jeu. En effet, on est agréablement surpris par l'intrigue qui est rondement bien menée. C'est percutant avec une flopée de scènes d'actions et intense avec un rythme toujours régulier. Les personnages sont intéressants et bien interprétés par un casting convaincant. Bref, on passe un bon moment de cinéma. | 1 |
Ce film est un chef d'oeuvre certains penseront à la facilité humoristique ou aux clichés américains moi je dis c'est un film magique et très marrant à mater absolument pendans les périodes de fetes en famille!! | 1 |
Avec ce récit autobiographique dans lequel le réalisateur Jean-Jacques Zilbermann nous raconte l'histoire de sa mère, il nous offre un magnifique portrait de femmes, libres, fortes, et pleines d'un appétit de vie communicatif. Emouvant et sincère, juste et généreux, le film est un hymne à la vie chaleureux qui vient réchauffer le cœur. | 1 |
Regardable un soir sur canal dans 1 an mais pas plus, les 20 premières minutes sont caricaturales comme tout les éléments de ce film, le policier alcoolique, qui a perdu sa fille, le gentil noir, la business woman, l'hôtesse dévouée, la vieille référence à la fin ( pas de spoil je ne précise pas ) au secours. On prend du flight, du 24h chrono, on mélange on rajoute un peu de sauce besson, et c'est bon. Si vous avez 14 ans et que vous aimez le pop corn vous allez adorer. | 0 |
Film culte des années disco, Saturday Night Fever, en plus d'être la photographie d'une époque révolue mais paradoxalement plus actuelle que jamais, est surtout un superbe film sur la jeunesse et la danse. Tony Manero vit dans une famille pauvre, a un travail qui ne le passionne guère, une bande de copains obsédés par la drogue et les filles, il ne peut être que lui-même le samedi soir sur la piste de danse du 2001, boîte disco à la mode, où il révèle un talent incroyable. John Badham (qui réalisera plus tard les cultes Tonnerre de feu et Wargames) parvient à réaliser un film où les néons et les boules à facette servent à masquer une réalité sociale plus sombre où chômage, violence et racisme sont les maîtres-mots. Le 2001 n'est pas qu'un endroit prétexte à la drague et à des séquences de danse superbement chorégraphiées, il est hors de l'espace et du temps, une sorte de jardin d'Eden dans lequel une jeunesse paumée se livre à des excès mais cherche surtout à vivre et oublier un quotidien trop dur. John Travolta eplose littéralement dans le rôle de Tony Manero, qui fera de lui une star. Sa performance est grande et lors des scènes de danse, il est tout à la fois grâcieux, élastique, charismatique. Il joue littéralement avec son corps et fait de chaque scène du 2001 un moment d'anthologie et un formidable plaisir des yeux. De plus, il arrive parfaitement à faire ressortir la dualité de son personnage, star la nuit et jeune paumé le jour. Tony ne vit que pour et par la danse, ce qui l'amènera à trahir Annette, une fille avec qui il se montre odieux, pour Stéphanie, jeune mythomane elle aussi déesse de la piste. Mais finalement, le parcours de Tony s'achèvera différemment de ce qu'il pensait et décidera de prendre finalement sa vie en main. John Badham joue sur les lumières pour insister sur la contradiction du 2001 avec le contexte social et signe des plans de toute beauté. La musique des Bee Gees magnifie l'ensemble. Saturday Night Fever est un chef-d'oeuvre. | 1 |
Les frères Wachowski (Matrix, Cloud Atlas, V pour Vendetta etc...) n'en sont plus à leur première bizarrerie, c'est le moins qu'on puisse dire. En fait, chaque nouveau film est une expérience à part, qui nous transporte dans un univers étrange où les codes du cinéma sont radicalement différents. « Speed racer » ne déroge pas à la règle, on comprend dès les premières images qu'on va être confrontés à un nouvel OVNI totalement inclassable. Entre film et dessin animé, entre culture SF américaine et manga japonais, on retrouve les influences qui leur sont chères. Plutôt dédié à un jeune public, le film saura pourtant plaire au plus grand nombre et particulièrement aux nombreux aficionados conquis d'avance. Les courses automobiles, tournées à la manière d'un jeu vidéo, donnent quelques scènes jubilatoires. L'action et l'humour sont bien présents et on passe un très bon moment avec ce film délicieux et intelligent. L'univers Wachowski est insondable, j'ignore où ils nous emmèneront la prochaine fois mais je sais que je veux être du voyage. | 1 |
J'avais beaucoup aimé le premier. Ici, le film est long, sans intérêt et le peu de blagues réussies est effacé face aux nombreuses blagues ratées et plates. Moi qui me faisais une joie de retrouver Brice, ils auraient dû le laisser mourir en paix. | 0 |
Le film "Un Secret" de Claude Miller est un film qui m' a beaucoup plu et intéressé. Tout d'abord l'adaptation cinématographique respecte bien le roman de P. Grimbert, par exemple tous les chapitres du livre sont restitués sans ellipse, la voix off reprend même des passages du roman, notamment au début du film, on entend la lecture des premières phrases du roman :"Fils unique, j'ai longtemps eu un frère."De plus, le cinéaste a utilisé des procédés cinématographiques ingénieux pour restituer la chronologie complexe du roman, en effet pour matérialiser le passage du présent au passé, le réalisateur a utilisé le noir et blanc et les couleurs, mais à contre emploi : les couleurs sont associées au passé (le narrateur enfant à la piscine avec ses parents) et le noir et blanc au présent (le narrateur adulte dans son cabinet de psychanalyste), comme si le passé était plus vivace pour le narrateur. Aussi, afin de rendre plus complexe l’appréhension du frère disparu par le narrateur, Claude Miller instille la thématique du "double", par exemple par des décors inventés de miroirs, comme au débutlorsque le narrateur se regarde dans la glace à la piscine du club l'Alsacienne.Enfin, l'arrière plan historique du roman est bien mis en valeur dans le film. En effet, la persécution des juifs pendant la guerre est un motif récurrent du film, comme la cène oùMaxime et son fils se font refouler à l'entrée de la piscine en raison de leur judéité ou bien celle où les membres de la famille sont en désaccord sur le port de l'étoile.Surtout, la scène oùHannah sort volontairement ses vrais papiers aux gendarmes et sacrifie son fils est un moment essentiel du film; on y lit le désarroi dans les yeux de Louise et d'Esther, toute la tragédie des arrestations et des rafles y apparaît. | 1 |
Un documentaire sur la galère d'un groupe de heavy metal vieillissant...absolument pas captivant pour ma part. | 0 |
Comédie fort sympathique et intéressante avec de GRANDS acteurs (Fernandel,Pierre Mondy,Lamoureux,Darrieux,De Funès) ; je pense qu'ils auraient quand même pu faire mieux mais c'est déjà fort bien ! Je mettrais à ce film un 15,5/20 | 1 |
Un excellent drame social autour de la réinsertion d'un jeune dans la société après sa sortie de prison. Les thèmes favoris de Pedro Almodovar sont présents, avec néanmoins quelques distorsions : le rapport mère-fils (au lieu du thème mère-fille, choisi par Almodovar dans la majorité de ses films), le désir amoureux de Victor pour Helena, qui est ici sublimé dans l'effort pour devenir meilleur (à l'inverse de Attache-moi où il pousse Antonio Banderas à séquestrer Victoria Abril). Des moments touchants par leur réalisme : l'apprentissage de la sexualité de Victor, l'honnêteté absolue de Helena. P. Almodovar exacerbe les aspects les plus saillants de la réalité pour en faire un beau film, un de ses meilleurs. | 1 |
"Les amants de la nuit", je l’ai découvert dans une salle de l’Action Christine, il y a une bonne dizaine d'années. Et l'impression reste la même : ce film est d'une grande intensité dans sa mise en scène, ses clairs-obscurs, ses dialogues (« quelle heure as-tu sur ta montre ? ») et le jeu de ses jeunes acteurs. Même sur petit écran, c'est magnifique. | 1 |
Film que j'ai vu étant enfant et qui m'avait marqué... Je me demandais ce que j'aurais pu formuler comme vœux... Je viens de le redécouvrir 18 ans après! Un film avec plein de bonnes intentions, une histoire qui marche plutôt bien, les effets spéciaux sont sympas pour l'époque et on se prend d'affection pour ce génie. Il n'est pas sorti en DVD alors conservez bien la VHS! Si vous aimez Aladdin alors vous aimerez Kazaam! Film idéal pour les enfants! | 1 |
Ce film est excellent. Angela Bettis est une super actrice. May n'est pas vraiment un film d'horreur, c'est un film décalé sur une fille décalée. Il y a beaucoup d'humour dans ce film, notamment quand le mec qu'elle aime lui dit aimer le gore et qui en réalité sera choqué par l'attitude de May. Il y a un aspect très poétique dans ce film. | 1 |
c'est la premiere fois que je vois dans le cinema connu des Champs Elysées, des spectateurs quitter la salle avant la fin. C'est de l'autosatisfaction et rien d'autre. | 0 |
Une suite sans grand intérêt. | 0 |
Wouah! les coquillettes c'est un grand film dépressif qui se cache derrière un truc qui a super la pêche, un film superdébile fait avec une intelligence fulgurante, bref une équation vraiment difficile à réussir: quelque chose entre du Rozier à l'heure de Facebook ou du Hong Sang Soo frenchy. J'adore! | 1 |
Eblouissant de maîtrise , un Desperates Housewife avant l'heure . | 1 |
Une réalisation façon "téléfilm" (et pas des meilleurs), une intrigue rocambolesque, confuse et brouillonne, des fausse pistes qui ne mènent nulle part,un protagoniste dont on devine immédiatement que son rôle ne sera pas bien clair. Bref on regarde jusqu'au bout en espérant une surprise(il y en a bien une mais bof….)et parce qu'il y a Nicole Kidman. Sinon un film à oublier. | 0 |
A la manière de Raymond Depardon (10e chambre, instants d'audience - 2003), bien que les cas traités ici s’avèrent bien moins passionnant, Mika Gianotti nous plonge en plein cœur de la Cour d’Assises de Saint-Omer où elle nous restitue deux affaires, deux jugements qui n’ont aucun lien entre eux, deux cas que tout opposent, l’un confrontant un homme violent et multirécidiviste et le second, un père de famille alcoolique accusé d’un meurtre non prémédité. Si Raymond Depardon ne prenait jamais la peine de donner la parole aux juges et aux avocats, Mika Gianotti le fait en interrogant à bon nombre de reprises le Président de la Cour d’Assises et malgré ses courtes apparitions (répétés), on ne tarde pas à constater que le film n’a finalement rien de nouveau à nous offrir dans le registre du documentaire, pas une once d’originalité, la mise en scène n’a rien de particulière et les deux affaires s’avèrent finalement peu passionnantes. | 0 |
Tellement mal écrit, ça en fait peur... Le principe fut judicieux mais la mise en scène est noire et ne mène à rien! N'importe quel nanar aurait fait beaucoup mieux! | 0 |
Je suis passé a coté mais alors complètement à coté... Qui peut m expliquer où se trouve la qualité dans ce film absolument ridicule? | 0 |
Un très bon épisode de masterchef ....... Non sans déconner c'est un peu le dexter du pauvre, les effets spéciaux sont pas fameux, seul les actrices qui sont jolie sauve un peu le film. Ma note 2/5 | 0 |
Je ne suis pas fan des 1D, j'ai étais le voir et franchement je dois avouer que ce n'était pas mal du tous !! On ce laisse vite emporter par leur musique. L'ambiance dans la salle était au RDV !! Un bon moment passé. | 1 |
Certes, l'histoire n'est pas très originale, mais on se laisse embarquer dans l'investigation. En dehors de cela, j'ai ete scotché par les yeux de S.J. Parker. | 1 |
film hypnotique, mystique aux paysages superbes et à la musique (popol vuh) envoutante.Le tout reste tout de meme bancal et relativement lent. | 1 |
Un film où tout semble factice et sur joué, en plus du scénario qui me semble vraiment pas inspiré. Très décevant ! | 0 |
Très bon film de Sally Potter, dans lequel elle joue elle-même le premier rôle (avec Pablo Veron). Au départ, sorte de documentaire sur une cinéaste en quête d'éléments pour faire un nouveau film. Un peu par hasard, elle découvre une salle où l'on danse le tango, ce sera le départ d'une histoire d'amour dans l'apprentissage de cette danse. Un film très bien réalisé, sous des dehors documentaires. Il s'agit d'un vraie fiction, avec une recherche esthétique souvent présente, décors, perspective, mouvements de caméra, etc. tout concourt à créer une belle oeuvre cinématographique d'autant qu'une musique de tango est souvent présente et que les acteurs sont excellents. Un grand film. | 1 |
Un court métrage d'animation à l'atmosphère bizarre. D'abord projet du peintre Dali et de Walt Disney, "Destino" fut achevé en 2003 mais n'eut pas l'effet espéré, ce petit film de 6 minutes est entièrement porté par une musique qui se veut envoutante mais qui ne l'est que moyennement et par des scènes (là déjà un peu plus envoutante) qui ressemblent à de gigantesque fresques et tableaux (en référence évidemment à Salvatore Dali), mais on a peine à comprendre le réel sens, le réel but de ce court métrage. | 0 |
A la poursuite de demain : Et voila le nouveau talent de Disney, notre créatif Brid Bert (Les indestructibles, Ratatouille, Mission Impossible 4…) qui revint pour un film Disney qui est franchement sympathique. Il m’a plus car je m’attendais à ça et c’est ce que j’ai eu. Le film nous plonge dans une aventure futuriste qui donne envi de participer. Bon, c’est vrai que au début, le film est un peu long a ce mettre en route, mais après, on est a fond dedans. Et c’est vrai que l’univers est vachement accrocheur et l’histoire parallèlement aussi car il y a pas mal de surprise, de rebondissement et quand on découvre un nouveau univers, c’est comme s’y on y était. Car pour la petite histoire, c’est une jeune ado qui a était choisit pour sauver un monde futuriste et nouveau mais dur a y croire mais pour y aller, cela ne va pas être facile, surtout quand on est poursuivit par des robots et un compte a rebours qui pourrait annoncer…. Je vous en dis pas plus, ça pourrait gâcher le film. Donc voila, bon scénario, plutôt bien rythmé entre action et humour, le milieu est un peu lent mais avant et après, c’est que du bon. Et les personnages sont plutôt attachants a suive, c’est bon signe. De toute façon, n voit que c’est du Disney, déjà, c’est remplit de clin œil et pour les fans, ils vont adorés, surtout au début et dans la fameuse boutique… Sinon, la réalisation est tip top car les effets spéciaux sont bons et certains plans sont vertigineux, c’est sympas ça. Et le casting est généreux : Gorge Clonney qui a du mal a montré des émotions mais c’est équilibre grâce a son charisme et surtout Hugh Laurie (Dr House) ça fait très plaisir de le voir au cinéma. PS : les musiques nous entrainent bien. Donc voila, une bonne production Disney : divertissant et pour toute la famille, que demander de mieux. | 1 |
Je commence par en avoir vu ...quelques fins du monde , depuis Melancolia ...pour moi celle ci est une des plus faibles FERRARA que j'ai tant apprécié dans la rediffusion du King of New York a raté son Opéra il reste des fulgurances comme l'évolution du tableau de Skye qui peint intersidéral et hyperbolique Ce qui m'a déplu tourne autour du personnage de Cisco vociférant des évidences voire des truismes et son immaturité pathologique ,( tous coupables sauf lui) . | 0 |
L'amour en équation est une comédie romantique bateau, surfant sur des conventions vues, revues et corrigées. Lorsque Ed (Tim Robbins), aidé par Albert Einstein veut se faire passer pour un génie pour plaire à Catherine (Meg Ryan), cela nous embarque dans un condensé dérisoire de gags moyennement drôle, et d'une morale que l'on avait deviné dès le début. Très peu de moments d'émotion, aucune fantaisie. En conclusion, vraiment pas grand chose. | 0 |
Les dialogues sont mauvais, l'histoire est débile et les rôles sont mal joués. Le rôle de la mère est extrêmement dérangeant, car trop basé sur la religion. Ce téléfilm aurait pu faire passer un message important aux jeunes adolescentes de nos jours, mais non ! Car deux partis se battent: le premier, celui de l’abstinence, et le second, celui de la prévention. Et tout porte à croire qu'il vaut mieux attendre le mariage, plutôt que d'imposer des mesures de prévention au sein des écoles. Malheureusement, les temps ont bien évolué, et le premier rapport arrive à l'âge de 15 ans en moyenne. Les nouvelles générations ne veulent plus se marier. Et comme dit plus haut, les dialogues sont mauvais, mais n'ont absolument aucun sens. La morale de ce film? Faites des enfants, à n'importe quel âge, ce n'est pas grave ! Une honte. | 0 |
Dans le genre plus navet, tu meurs, mais c'est un navet sympathique. Il ne se prend pas au sérieux, les acteurs sont digne d'un telefilm bidon, les effets speicaux ridicules et les dialogues suitants de nièvrerie. J'aurai pu m'endormir si le rythme restait regardable. Pas de doute, dans les années 80, les navets ont aussi cotoyés les chefs d'oeuvres.. | 0 |
Un film dont l'intérêt doit beaucoup au charme de ses acteurs, en particulier Alain Delon et bien sûr la ravissante Jane Fonda. Sinon, hormis une introduction intéressante qui met en scène une course-poursuite singulière et un final habile et cruel, "Les Félins" est plutôt ennuyeux. René Clément ne parvient pas à mettre en valeur une intrigue maigre et à donner une épaisseur psychologique à ses personnages. Les relations entre eux sont dépourvues de complexité et n'évoluent quasiment pas. Parfois drôle, le film est dans l'ensemble poussif et désuet. | 0 |
A l'origine de ce très beau film où le spectateur se laisse emmener par l'histoire, il y a un livre signè Yann Martel, sorti en 2002! Un livre qui a connu un succès phènomènal dans le monde entier et qui ètait rèputè comme inadaptable au cinèma! il fallait transformer tous ces symboles en une rèalitè visuelle! Nul cinèaste ne s'y ètait risquè sauf Ang Lee qui a rèussi à comprendre l'histoire, s'y attacher mais aussi relever l'ènorme dèfi technique! Oeuvre intrigante avant tout, parce qu'il y a deux personnages que tout oppose sur ce canot (un jeune indien et un tigre), dans un ocèan aussi vaste que le globe terrestre! On aura garde cependant d'oublier la valeur spectaculaire et virtuose de cette oeuvre qui traite surtout de la croyance, en s'ètonnant qu'on ne sente jamais la moindre rupture de ton! Tous ont fourni un travail prècis sous la conduite d'un metteur en scène qui a unifiè parfaitement le tout! Qu'il s'agisse du naufrage du cargo ou de l'île flottante complètement magique, Ang Lee nous èblouit et recevra d'ailleurs l'Oscar du meilleur rèalisateur (quoique l'on puisse en dire) en coiffant au poteau Michael Haneke pour "Amour" et Steven Spielberg pour "Lincoln". Pas mal quand même! Une grande rèussite où l'on reçoit parfois du courage, parfois du dèsespoir, avec un nouveau langage cinèmatographique : la 3D! La plus grande difficultè de "Life of Pi", c'est finalement le tigre! il devait être conçu par ordinateur, sans quoi certaines scènes auraient ètè impossibles à tourner! Un tour de force en somme, qui persiste une fois la projection terminèe, avec des images inoubliables... | 1 |
Sarah (Emilie Dequenne) a une belle aisance matérielle (unique héritière de vignobles dans le Bordelais), un nouveau mari (le 3e, semble-t-il) et à nouveau une envie d'enfant (elle en a eu 2, puis 1, d'unions antérieures). C'est Noël, et la jeune femme a décidé d'inviter pour le réveillon ses ex (avec leur famille actuelle), l'ex de son actuel conjoint (avec le mari de celle-ci et la fille que le conjoint du moment en a eue).... On s'y perd un peu dans cette assemblée décomposée, tellement "tendance" - mais on est sûr de ne pas se tromper, si on comprend que tout le monde a couché, couche et/ou couchera avec tout le monde ! Le consternant scénariste (ou plutôt les 4 scénaristes !) fait ce qu'il peut pour pimenter : de la diversité (Maghrébin, Noir, Asiatique), de la "fantaisie" sexuelle (2 "bi", se découvrant), et un "mystère" : qui a engrossé Sarah (puisque "Jean" ne lui a pas dit qu'il a subi une vasectomie -solution : la procréation sans sexe)? Produit d'une rare stupidité, vacuité, mais aussi fatuité..... "réussissant" à rendre de bons acteurs nullissimes - comme Emilie Dequenne ! LA-MEN-TABLE. | 0 |
Le second volet de la saga est vraiment d'excellente facture avec son intrigue linéaire et cohérente, l'apparition des premiers gadgets. Rien d'extravagant, sobre et efficace, probablement le film qui symbolise le mieux James Bond. L'un des trois meilleurs avec "Casino royale" et "Skyfall", personnellement dans mon top 3. | 1 |
Mais qu'est-ce que c'est que ce film ! lol... Vraiment n'importe quoi, un film d'horreur ! Non, assurement, si vous avez l'ocasion de visionner ce film, regardez-le, ça vaut vraiment le coup de voir cette chose... Franchement, avec quelques trucs en plus, ça aurait fait un très bon film comique, non, vraiment !!! Je ne me moque pas du réalisateur (loin de là), mais franchemnt, c'est drôle ce film... Acteur totalement à côté de la plaque... | 0 |
Plus précisemment de l'hydrolat de pétales de rose, avec du rythme ça pouvait donner quelque chose mais là c'est interminable. | 0 |
Une atmosphère festive parfaitement retranscrite, des acteurs impliqués, une réalisation nette, précise. Studio 54 n'a rien du divertissement banal sans saveur au message aussi remplit qu'une coquille vide. Bien au contraire. | 1 |
Bien que le jeu bidon de Nicholas Cage ne soit plus un secret pour personne, ce n'est pas la le principal problème de Bad Lieutenant. Vous aurez le plaisir de découvrir un scénario mauvais, et des personnages. pitoyables... Cela en devient gênant à certains moments, mais c'est surtout lorsqu'il essaye de développer la psychologie de son personnage principal, que le film touche au ridicule. Oh je suis méchant ! Et j'ai un brushing impeccable ! Je suis Nicholas Cage ! Bien que le film ne soit pas foncièrement "nul", ni mal réalisé l'ensemble est tellement pitoyable que je commençais à en rire durant le visionnage. Les situations et les dialogues sont ridiculement mal écrits et les acteurs récitent leurs textes sans y croire une seconde. Bad lieutenant essaye de proposer des scènes, et des retournements scénaristiques "classes", mais ne parvient au final qu'à ennuyer le spectateur, tout en lui proposant un spectacle de piètre qualité. Un navet persuadé d'être un bon film. Là est le plus drôle... | 0 |
Enième remake aussi casse-gueule qu'inutile d'un film culte, Hollywood préférant resucer les recettes... Cette fois-ci on s'attaque au film "Robocop" (1987) de Paul Verhoeven avec, par contre, la bonne idée de confier la caméra à José Padilha, réalisateur de l'excellent "Troupe d'Elite" (2007). Ce dernier a annoncé vouloir se démarquer de l'original, soit préférer une réflexion sur comment rester humain malgré sa condition de droïde plutôt que se pencher sur le securité paranoïaque et l'ultra-violence... Autant dire que sur ce point c'est très loin d'être convaincant. La présence de l'épouse (la charmante mais souvent trop sous-exploitée Abbie Cornish) est par contre plus importante, imposant un plus d'émotion pas désagréable. Entouré d'un casting solide (Gary Oldman, Mickael Keaton...) le rôle titre a été offert à Joel Kinnaman, acteur suédois déjà vu dans le "Millenium" (2011) de David Fincher et surtout connu pour son rôle dans "The Killing" ; ce dernier s'avère plutôt un bon choix à tout point de vue. Dès le début on sent que le film ne va pas faire dans la finesse, et on ne parle pas de violence juste d'un scénario au message moralisateur martelée... Un prologue aussi lourdingue que long auquel se greffe une première partie interminable de plus d'une heure avant d'entrer dans le vif du sujet ! Ajouté à ça un rôle de bouffon de l'extrêmisme sécuritaire incarné par un Samuel L. Jackson qui en fait des tonnes et beaucoup trop présent sur l'ensemble du film. Padilha réalise donc un remake (comme trop souvent) moins bon que l'original, moins intéressant car délivre un message trop mâché et convenu. Reste quelques scènes où l'émotion fonctionne bien et une denrière partie où l'action est assez efficace pour ravir les fans du genre. Un divertissement hollywoodien pur jus donc, sans intérêt mais juste assez formaté pour remplir son cahier des charges. En prime on a surtout une grosse envie de revoir l'original de Verhoeven ! | 0 |
Un film étonnant et détonant, quelque chose de très inhabituel se dégage de l'ambiance crépusculaire de ce film noir, dans la lignée des grands classiques hollywoodiens. Avec en plus le cynisme et l'humour à froid des frères Coen, et l'interprètation hors pair des trois anti-héros principaux (Josh Brolin, Javier Bardem, Tommy Lee Jones), ce film est un vrai régal. Les expériences totalement inédites au cinéma se font tellement rares qu'il serait dommage de s'en priver. A voir plutot deux fois qu'une... | 1 |
Sans doute que si j'avais vu ce film il y a 10 ans, j'aurais adoré. Aujourd'hui le constat est plus sévère (et oui fini l'adolescente naïve et bonjour la mémé ronchon), c'est quand même très niais et convenu et aucune de nos quatre héroïnes ne parvient vraiment à déclencher le moindre élan d'enthousiasme chez moi tant les problèmes auxquels elles sont confrontées me semblent ridicules et peu crédibles -malgré un casting plutôt sympathique (j'ai quand même souvenir que le livre était un peu plus profond que ça). Quant au jean magique, qui à en croire le titre est presque un personnage à part entière, il est relégue au quarante-douzième plan et sert tout juste de prétexte grossier pour faire de la publicité à Fed-Ex! Bon alors après en terme d'adaptation je n'ai pas relevé de prises de liberté flagrantes, même si je le répète, ça me semble bien fade par rapport au bouquin. Au final, je ne peux pas, en toute bonne foi, dire de 4 Filles et Un Jean qu'il est détestable, c'est juste typiquement le genre de film vite oublié à l'intérêt très limité, même pour les nostalgiques-hardcore (et qui est d'ailleurs passé relativement inaperçu, je viens même de découvrir qu'il y avait une suite tiens!). | 0 |
Ne tournons pas plus longtemps autour du pot:ce film,c'est de la merde.Histoires minables,personnages clichés volés dans d'autres films,effets spéciaux à la ramasse totale,musique plus rachitique que le jeu d'acteur,réalisation à la limite de l'amateurisme sous kellegen...Ajoutez à cela un chanteur de metal commercial à mort(j'ai rien à dire alors je fais dans le cliché provoc' sans y croire une seconde et ça épate le novice ignorant et le poseur style je-suis-satan-de-la-mort-qui- tue qui lâchent du fric en fontaine...)qui n'a pas plus d'habileté pour tenir un rôle que pour écrire des textes dignes de ce nom sans les noyer dans des mots rares qui font savants et vous avez une série plus basse que Z,un véritable navet fait sans conviction dans l'unique but de surfer sur la réputation sulfureuse du gars qui fait le premier rôle,navrant et indigne d'un rebut d'ed wood... | 0 |
Super film �� un film qui nous emporte, un film qui traite un sujet très important ! Un amour un peu impossible entre deux gens de différentes castes ! Un film qui provoque de réel émotion | 1 |
Amateurs de suceurs de sang, bonsoir! Vous savez à quoi on reconnait un vampire ? il ne se reflète pas dans le miroir, il est froid au toucher, il aime les jeunes femmes et il ne sort que la nuit! Sa couleur prèfèrèe ? Le rouge et le noir, comme Stendhal! Et comment s'en dèbarrasser ? L'ail, le crucifix et l'eau bènite! Vous voilà dont parè pour affronter les vampires du rèalisateur chilien Shaky Gonzales avec des acteurs de seconde zone et même un certain Mads Mikkelsen qui n'ètait pas encore en 1998 l'immense comèdien que l'on connait aujourd'hui. "Nattens engel", c'est du genre dèbile au delà des mots et ne vaut pas triplette alliant la littèrature bon marchè, le cinoche fantastique, le gore et les arts martiaux! Sauf que l'on se marre pas mal ici avec une histoire qui navigue volontiers entre plusieurs èpoques et quelques moments de dèlire nanardesque! Et tant qu'à faire dans la parodie, Gonzales tourne un film Z dans la veine de "From Dusk till Dawn" avec vampires assoifès de sang, vieux manuscrit et prête anglican (Banderas pour les intimes). A voir entre potes en mangeant des gousses d'ail... | 0 |
et le prix de la démocratie (de tuer) est attribué au USA. Et le prix nobel de la Paix pour Brother Barack qui trouve que violer un peuple chez lui est necessaire pour la paix. | 1 |
S'exposant par sa complexité à une incompréhension thématique, The Secret interroge tout haut ce qui se pense tout bas. Il se révèle comme un quasi coup de génie, doublé d'une véritable bouffée d'oxygène, grâce à de bonnes idées narratives et l'exploration de contrées scénaristiques innovantes. Lire notre critique complète sur le site Terreurvision ! | 1 |
La force de ce film culte réside en son mélange d'horreur physique et psychologique, de science-fiction et de drame humain. Une oeuvre remarquable qui n'a pas vieillie, à la fois intelligente, émouvante et effrayante. Toutefois, il y a tout de même des longueurs. | 1 |
C’est à juste que beaucoup de cinéphiles considèrent ce film, à priori modeste, de Bertrand Blier (qu’il adaptait d’un de ses romans) comme un pilier du cinéma français contemporain. S’il obtint une telle renommée c’est indubitablement grâce à son esprit libertaire qui dépeignait mieux qu’aucun autre film à l’époque l’esprit des années 70. Entouré d’une pléthore d’acteurs prestigieux assignés à des seconds rôles, le trio que forment les jeunes Gérard Depardieu, Patrick Dewaere et Miou-Miou (dont les prestations firent exploser la carrière) symbolise la libéralisation des mœurs et le choix de préférer vivre dans la marginalité plutôt que suivre une société refermée sur elle-même. Comme souvent chez Blier, les dialogues et les situations sont écrit avec énormément d’intelligence et réussirent, à l’époque, à provoquer la controverse attendue. Si aujourd’hui on peut dénigrer le film en jugeant qu’il ne choque plus, il ne faut surtout pas oublier qu’une œuvre aussi libertaire resterait irréalisable 40 ans après celle-ci. | 1 |
Tout bonnement admirable. On ne savait pas (moi en tout cas) qu'il avait existé (en dehors des camps nazis) des camps de rééducation pour mal pensants dans le monde dit "libre". L'île de Makronissos fut donc l'enfer pour les résistants grecs à Hitler, mais qui n'étaient plus en odeur de sainteté en 1947, parce que communistes. Parmi eux, de nombreux poètes, dont Yannis Ritsos. Ce film, lent et majestueux, au commentaire en français, mais aux textes poétiques dits en grec, avec des documents d'archives étonnants, est à marquer d'une pierre blanche. Superbe. A ne pas rater. Nous étions scotchés à nos fauteuils, pendant le générique final, et hésitions à nous lever. Sous le choc ! | 1 |
Il existe plusieurs westerns dans le genre ("La caravane vers le soleil" avec Jeff Chandler, "La dernière caravane" avec Richard Widmark, "Je suis un aventurier" avec James Stewart etc). "La Route de l'Ouest" reste pour ma part, l'un des meilleurs westerns sur le sujet. D'abord, il réunit trois monstres sacrés du cinéma américain : Kirk Douglas en chef de convoi tyrannique et impitoyable, Robert Mitchum en guide expérimenté et quelque peu moqueur, et enfin, Richard Widmark en fermier, bon père de famille plutôt colérique et pas toujours très malin. Une surprise dans la distribution : Jack Elam en prêcheur truculent, le loucheur plus souvent habitué aux rôles de méchant. Les paysages sont superbes et donnent un aspect de l'immensité des Etats-Unis. Le scénario est solide, hormis quelques longueurs (plus de 2 heures). L'action est au rendez-vous, la confrontation avec les indiens est présentée avec sobriété, de manière non manichéenne. Les amourettes de Mercy McBee (Sally Field) apportent un brun de fraîcheur dans un monde parfois brutal. Le film est aussi marqué par quelques scènes chocs : le convoi sous l'orage en arrière-fond, le lynchage du chef de la caravane, la pendaison du pionnier tueur d'un jeune indien et surtout la scène finale, la descente de la caravane dans le canyon grâce à un palan de bois et des cordes... Spectaculaire. Ce film est un hommage aux pionniers et donne une image assez fidèle des embûches et des confrontations, au-delà des clichés traditionnels. | 1 |
Ce film làa? La vérité le scénario n'a rien de très original ni d'exceptionnel et il n'est pas très crédible. On prend les mêmes et .... On nous gave juste d'une bonne ambiance et d'une fraternité entre de vieux potes sur fond d'arnaque financière. Pour l'ambiance c'est appréciable mais c'est surexploité et ça devient lourd, sans parler de toutes les tentatives de faire rire qui font pschiiit! Il y a quelques bons acteurs mais eux sont sous exploité à l'instar de josé garcia en train de faire le gugus ou d'anconina toujours dans le rôle du mec hypergentil, même melki n'est plus convaincant. En résumé disons que ce film n'est pas horrible malgré des passages à vide et des gags lourdeaux mais il aurait pu être beaucoup mieux, et là dans l'état ça ressemble plus à un coup médiatique avec des stars qu'a un bon film. | 0 |
Film pas fabuleux, pas de rythme, on s'ennuie… | 0 |
Lucia Puenzo s’offre un sujet délicat à traiter : un(e) jeun(e) adolescent(e) qui doit faire face à sa différence. En effet, elle (on va dire elle) est hermaphrodite. La rencontre de sa famille avec celle d’un chirurgien va bouleverser sa vie et la notre. Le scénario ne nous déçoit pas tout comme la réalisation qui est vraiment splendide (photographie, bande son…). A noter également, un jeu d’acteurs plus vrai que nature pour des rôles très complexes à interpréter. Bref, un film à voir absolument pour la complexité de son sujet et son traitement émouvant et réaliste ! | 1 |
Ce film est époustouflant et par moment éprouvant. Les acteurs sont tous virtuoses. L'histoire de cette famille ressemble certes à beaucoup de familles. Ce que j'ai trouvé dans le film : la toute-puissance maternelle (bravo Catherine Deneuve) qui s'exprime en peu de mots et avec une douceur venimeuse étouffante et destructrice de ses enfants, même son époux est totalement écrasé et soumis à son autorité de plomb, la volonté de se tenir éloignés de la souffrance de l'autre et de faire comme si tout allait bien (le frère aîné de Claire), l'irresponsabilité et l'inconscience (le frère cadet et Rosita), la souffrance extrême de Claire, incomprise, non reconnue, non entendue. Qui sont les plus fous? celle qui hurle sa souffrance dans une famille qui ne l'entend pas ; famille qui semble prompte à l'enfermer en HP pour que la fête puisse avoir lieu? la mère qui répond à la souffrance de sa fille par des silences assourdissants? le fils aîné qui tel un psychopathe est coupé de toute émotion et empathie vis-à-vis de sa soeur? c'est l'éternel situation du bouc émissaire qui porte pour les autres qui ne veulent pas se regarder et se remettre en question. Plusieurs critiques ont l'air de connaître ce genre de situations familiales...mais cette coupure par rapport à la souffrance des autres existe dans la société aussi. Le remède c'est l'amour et l'empathie pour l'autre. plutôt que le rejet, l'enfermement. Qu'est-ce qu'on attend? | 1 |
Une suite du premier opus du Seigneur des Anneaux totalement réussie, la bataille au Gouffre de Helm est juste dantesque et le film ( la saga ? ) tout entier nous montre à quel point Peter Jackson est un réalisateur de génie. | 1 |
Un film très mauvais, à réserver seulement aux fans de Sarah Michelle Gellar (et encore !!). Le scénario est digne d'un mauvais téléfilm, la réalisation est vraiment désastreuse ainsi que le montage, la photographie, le rythme, les personnages, le final, ect. A ne pas regarder. | 0 |
"Un film perdu dans le cosmos et trouvè à la ferraille"...Un an avant les èvènements de mai 68, le cinèaste Jean Luc Godard se rèvèle ici un sociologue visionnaire dans cette farce vengeresse et virtuose! On n'est pas près d'oublier ses couleurs heurtèes, ses images chocs et surtout cette interminable sèquence de l'embouteillage au bord d'une petite route dèpartementale dans l’un des plus longs travellings de l’histoire du cinéma! Les acteurs sont tous remarquables: de Jean Yanne, ègoïste et fier de ce qu'il possède à Mireille Darc, futile, coquette et soumise à son mari, sans oublier Jean-Pierre Lèaud, en rèvolutionnaire post-soixantuitarde! Un film qui dènonce la frènèsie de la voiture dans des scènes d'une extraordinaire violence! Une chose est sûre, avec "Week-end", Godard est au sommet de son art... | 1 |
Normalement je suis assez indulgent avec les films asiatiques car j aime bcp ce genre mais là j ai vraiment pas croché la faute a un scénario brouillon et des actrices qui n y sont pas du tout , en plus de ça le film tire en longueur et j ai eu de la peine a pas arrêter avant la fin. | 0 |
Un "jumanji" en plus sombre et beaucoup plus tourné vers l'horreur. Captivant et distrayant. | 1 |
Quelle déception, mais quelle déception !!!! J'étais restée sur la bonne impression que m'avait enfin laissée C. Clavier dans "Qu'est-ce qu'on.....Mais là, il en fait des tonnes, dans un film dont le scénario est insipide, les situations vues et revues. Je pense que C. Clavier a tenté de s'inspirer de L. de Funès dans "Oscar" mais lui est insupportable.... Le seul moment que je retiens est la petite apparition de J.P. Marielle, mais c'est J.P. Marielle ! Dommage ce sont les dernières minutes de ce chef d'oeuvre ! | 0 |
Bien que la filmographie d'Henry Foster n'ait pas marqué les esprits (hormis Harvey en 1950 et "La tunique" en 1953), "D-Day the Sixth of June" mérite vraiment d'être découvert ne serait-ce que par le très beau rôle tenu par Dana Wynter qui incarne la fille d'un général, une jeune femme sobre d'une grande beauté. Koster procède par flashback pour nous conter la romance qui existe entre elle et deux officiers, l'un anglais, le lieutenant-colonel Winter (Richard Todd), l'autre américain, le capitaine Parker (Robert Taylor). Mélangeant allègrement plusieurs genres (guerre, romance et drame), Koster aborde le sujet avec finesse et retenue. Les relations entre les personnages sont montrées avec réalisme et les dialogues sont emprunts d'une grande justesse. Robert Taylor incarne un officier séduisant mais courtois qui travaille au service du colonel Timmer interprété par l'excellent Edmond O'Brien, un officier audacieux, résolu et humain tout à la fois. Le cadrage sur certaines séquences renforce la beauté des images et des sentiments entre les deux tourtereaux (Robert Taylo et Dana Wynter). Le dénouement est attendu avec impatience tellement le scénario est captivant. Le titre n'est pas complètement adapté au récit, le thème de la 2ème guerre mondiale ne servant que de contexte mais il est nécessaire pour comprendre les rapports entre les interlocuteurs. Ce film merveilleux et pathétique aux contours attachants ne devrait pas décevoir les fans du grand Robert Taylor. A noter que le fait d'armes qui est rapporté à la fin n'est pas cité mais il s'agit vraisemblablement du commando qui avait pour mission de prendre la pointe du Hoc et qui subit de lourdes pertes pour un résultat inattendu, la batterie de canons qui devait être détruit ayant été déplacé peu de temps avant par les Allemands. Dana Wynter aurait mérité un oscar pour sa magnifique interprétation. | 1 |
Ce géant de l'humour britannique brille par plusieurs aspects, dont la mise en scène original et les situations drôles et cocasses s'enchainent. Une réussite. | 1 |
Si le début rappelle agréablement "La Firme" de Sydney Pollack, "L'avocat" s'enfonce rapidement dans une histoire peu, qui manque d'envergure et d'intensité. Pour un tel polar mettant en scène des gangsters, on s'attend à ressentir un peu de tension entre l'avocat renégat évoluant dans le monde dangereux du crime mais rien. C'est plat de chez plat. "L'avocat" s'en tient au minimum syndical que cela soit du côté des acteurs, fades et peu investis, de la réalisation académique ou du scénario linéaire et facile. On dirait un téléfilm et ce n'est pas un compliment. | 0 |
Patrice Leconte a fait des bons films mais aussi des très mauvais. "Mon meilleur ami" appartient à cette deuxième catégorie. | 0 |
Un suite vraiment fendard, une vraie réussite l'humour noir est encore plus poussée que dans le premier épisode un vrai film d'horreur jouissif. La scène du carambolage est vraiment prenante et marquante. Après on part pour une série de mort toutes plus surprenantes. Le concept est vraiment bien utilisé. Les fan de gore pourront se régaler. | 1 |
Le gros atout de ce film, c'est son tandem d'actrices principales : Marylin Monroe et Jane Russel, qui enflamment littéralement la pellicule ! Les seconds rôles sont un tantinet moins convaincants, mais le problème n'est pas la. On a beau avoir affaire a Howard Hawks, qui est un grand cinéaste, ce film est extrêmement plat. Le scenario n'offre pas le moindre rebondissement, parvient a ennuyer, et jamais on ne rigole (dommage pour une comédie). Les chansons ne sont pas tellement mauvaises, mais manquent un peu d'originalité... Le film en lui même manque cruellement d'originalité, il malgré une excellente mise en scene. On a du mal a se laisser emmener, certaines chorégraphies frisent le ridicule, c'est presque désagréable. Et le gros problème de "Les Hommes Préfèrent Les Blondes" c'est qu'il a un certain penchant pour la Misogynie : La blondes pas maline (qui a tendance a etre un peu sur-jouée par la belle Marylin, malgré que la présence de cette actrice soit tres réconfortante) qui ne pense qu'a l'argent, et la brune mangeuse d'homme... C'est inconsciemment vulgaire, et en voulant offrir une caricature amusante, le film présente rien de plus que des personnages inintéressants. | 0 |
« Journal intime d’une future star » est un film pour filles. Le scénario et les dialogues sont très attendus, il n’y a pas de rebondissement imprévisible ! Toutefois j’ai passé un bon moment et je n’ai pas vu le temps passer ! Les décors façons bande-dessinés, les chansons et la personnalité des personnages (cf la prof) sont sympathiques voir marrants. Ce film est « such a cliché », très américain mais frais. A voir un soir de blues… | 1 |
Ce documentaire est à mon avis la vérité que tout le monde sait et que personne n'ose dire c'est que Suge n'est peut etre pas blanc comme neige et qu'il est peut etre responsable des deux meutres. En tout cas, quel que soit le coupable, nous avons perdus deux des meilleurs artistes de Rap US des années 90 ( pour ma part je préfère Tupac quand meme). Et que une fois de plus l'argent et le pouvoir ont fait deux morts de plus, c'est deux mort de trop. Documentaire a voir absolument. | 1 |
Un complot contre une seule personne qui dure pratiquement toute une vie (le fait que qu'il s'agit d'une femme relève l'intérêt du tout) doublé d'une sorte de protest song aux termes redondants contre la fausseté et la lenteur d'institutions privilégiant en effet parfois le pire, voilà ce qu'est ce bon polar noir au denouement grandiose, dont l'intrigue met de plus l’accent sur ces crimes parfois permis avec le simple clignement d’œil des autorités. | 1 |
Comme son predecesseur , Les Deux Tours est tout aussi magique malgré le fait que tous les personnages soient séparés et qu'on en vient presque à en oublier certains . Mais impossible d'oublier Andy Serkis dans le rôle de Gollum ! | 1 |
"Miller's Crossing" est un pur film de gangsters des frères Coen, dans un style bien à eux : galerie de personnages décalés, voire loufoques, humour noir, répliques cinglantes, etc... Mais ici c'est le scénario qui m'a le plus convaincu : complexe et brillant. Il y a aussi la réalisation, comme toujours d'une grande maîtrise, avec même un grand moment de poésie lors de ce plan où un chapeau est emporté par le vent à l'horizon. Enfin, les acteurs : Gabriel Byrne est charismatique et assez flippant de sang froid, mais ce sont Jon Polito, absolument hilarant, et John Turturro, vicieusement frappé, qui m'auront le plus marqué. Une histoire de trahisons à l'ère de la prohibition pleine de rebondissements qui, si elle a du mal s'installer (trop bavarde pendant un gros premier quart d'heure), devient complètement géniale au fur et à mesure que l'on cerne bien tous les personnages et la virtuosité du scénario. Chapeau bas ! | 1 |
Film pour ados totalement inoffensif malgré une idée de départ classique mais plutôt sympa, « Comportements troublants » est ce genre de film du samedi soir que vous regardez sans déplaisir mais en définitive tellement insignifiant, tellement impersonnel et prévisible dans leur déroulement que l'on ne peut que les oublier immédiatement après visionnage. Reste tout de même une petite musique électro sympa au générique de début et un twist attendu mais vaguement efficace : certains s'en contenteront, les autres passeront tranquillement leur chemin devant ce produit pas antipathique, mais très limité. | 0 |
Et si le fascisme était une forme particulièrement insoutenable de la lâcheté ? Viva la muerte est un grand film politique, éprouvant et surtout très beau. | 1 |
Independencia ou l'art de réaliser un film sans scénario. Une splendide photographie en noir et blanc est insuffisante à la réussite d'une oeuvre qui aurait au moins eu besoin d'un argument prétexte pour soutenir et motiver l'image. Le nouveau cinéma philippin semble toujours dépassé par ses ambitions. | 0 |
Plus rien n'arrête les producteurs avides : après l'adaptation des jouets "Transformers", voici celle du jeu de société "Battleship" ! Le scénario se résume donc à une bataille navale entre des navires US et des vaisseaux extra-terrestres, suréquipés mais peu malins. Un concept basique, qui aurait pu donner lieu à un gros délire si le film avait été réalisé avec humour. Mais voilà : le film se prend terriblement au sérieux, et se montre même incroyablement prétentieux par moment. Peter Berg a remplacé les bateaux en plastique du jeu de société par des gros CGIs filmés au ralentis, et en semble tout fier. A côté, les répliques sont ridicules, et le scénario ne cesse de s'enfoncer dans une incommensurable bêtise. C'est bien simple, quand on pense qu'ils ont touché le fond, ils en rajoutent encore, et toujours avec un sérieux sans faille ! Enfin, les personnages sont transparents. Le pauvre Taylor Kitsch, tout juste sorti du cuisant échec commercial de "John Carter", semble y croire mais n'a pas suffisamment de charisme pour rendre ses scènes potables. Liam Neeson est complètement sous-exploité, et les potiches Rihanna et Brooklyn Decker sont inutiles. Sans compter une énorme louche de propagande militaire US (saupoudrée de quelques japonais pour vendre le film en Asie), qui finit de faire de "Battleship" un blockbuster débile et arrogant. Le film n'a pas volé son échec commercial, mais on attend avec impatience la prochaine idée fumeuse des producteurs : pourquoi pas "Uno, the movie" par Roland Emmerich ? | 0 |
Pour un téléfilm il s'est laissé suivre du début à la fin, je n'ai pas vu le temps passé. | 1 |
L'ile mystérieuse est un film insignifiant, une pâle et ennuyeuse adaptation d'un excellent roman de Jules Vernes, source d'une belle évasion enfantine. Certes, le prisme de mon enfance avait sûrement ajouté de la valeur à la vision du feuilleton diffusé en 1974 en six épisodes mais le passage à une version cinématographique dessert en grande partie le sujet en enlevant un grand nombre de scènes qui donnaient tout le mystère à l'Ile mystérieuse. L'interprétation est pathétique, personne n'y croit et faire jouer le mythique capitaine Nemo par le surfait Omar Sharif en indou révolté adjoint de personnages ridicules est une vraie insulte à l'esprit de Jules Vernes, trahi ici sans le moindre remord. La conclusion est assez grotesque. D'autres adaptations restent fort brillantes : cinématographiques (20 000 lieues sous les mers en tête ou Voyage au centre de la Terre), télévisuelles (Deux ans de vacances, un chef d'oeuvre, Michel Strogoff excellente). Je me demande comment on a pu extraire d'une telle façon cent minutes parmi quelques cinq heures de bobines ! Seule une belle musique et l'improbable décor du Nautilus peuvent émouvoir. | 0 |
Navet outrancier typique des années 70. Et un sexisme si épais qu'on en vomit. Vite, replongeons-nous dans le livre d'Aldous Huxley. | 0 |
Trop de parlotes , pas aimé , le seul point positif les paysages , sinon rien d'exceptionnel , je voulais le voir car ayant vu tout les films de Clint Eastwood , il fait partit des moins bons que j'ai vu | 0 |
Un plaisir enorme de retrouve Notre tueur en serie prefere un tout petit peu en dessous du 1er mais excellent comme meme | 1 |
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