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Deauville, chambre 12! Le repos, l'exotisme, la dètente...avant que Paul Freeman (le Belloq du mythique "Raiders of the Lost Ark") ne balance Pierre Mondy dans la piscine de l'hôtel! Le personnage de Mondy est du genre suicidaire! il vit seul et il n'aime pas ça! Freeman, c'est plutôt la version èlectronique de l'homme pressè, efficace et puissant! Au milieu des deux hommes, Mireille Darc, en pigiste! Dotè pourtant d'une intrigue mouvementèe, le film de Claude Vital ne trouve jamais son rythme de croisière en se perdant trop souvent dans une baignoire ou dans un pieu! La gente masculine ne se plaindra pas de la plastique de Darc et les autres pourront voir Mondy en slip proche de l'Arc de Triomphe! L'occasion aussi de voir la patinoire de Mantes la Jolie ( « Afrique Adieu ») ou de comprendre que dans chaque femme, il y a un côtè disponible pour peu qu'on sache le trouver! Car c'est souvent une question de moment, de s'intèresser à elle, de s'occuper d'elle, de la faire rire...elle existe quoi! Bref, n'importe quel homme a sa chance! Regardez Pierre Mondy! il vit au jour le jour, il ne sait pas nager, il est le franchouillard type et sa tempèrature, c'est Wall Strett! Avec la participation très anecdotique de Vèronique & Davina, et de la jeune Thuy An Luu, actrice d'origine vietnamienne que l'on a pu voir dans le "Diva", (le premier film culte de Beineix) et qui, par la suite, n'a jamais tenu ses promesses! A noter la belle musique de Jacques Revaux...
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Pas grand chose d'exceptionnel à signaler dans ce thriller de Mike Figgis qui utilise habilement les figures du genre sans pour autant les transcender faisant de "Stormy Monday" un film qui repose avant tout sur son atmosphère et sur des acteurs comme Tommy Lee Jones, impeccable en business man américain ou encore Sting, surprenant en patron d'un club de nuit.
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Le vieux truc du ventriloque qui croit que sa marionnette à une vie propre donnera lieu en 1945 à un excellent sketch avec Michael Redgrave dans le film fantastique "Au Coeur de la nuit". Mais on est pas encore en 1945, et là on aborde ce thème uniquement dans l'angle dramatique. Ce qui n'est pas à l'origine une mauvaise idée mais par contre le film l'est. On voit bien qu'on est dans les débuts du parlant car on a affaire uniquement à des plans de caméra statiques et une prise de son crissante. Mais n'est pas le gros problème. Le gros problème c'est qu'on a l'impression que le réalisateur avait obligation de faire un film de plus d'une heure et demie alors que pour l'intrigue principale, 45 minutes auraient amplement suffi. Il bouche les trous avec de longs numéros musicaux qui n'apportent absolument rien à l'histoire. De plus, cette dernière en elle-même vire très vite dans le drame conventionnel qu'on a vu et revu des milliers de fois. Seul Erich Von Stroheim, excellent dans le rôle du ventriloque qui perd peu à peu la raison, vaut le détour.
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Que l’on y passe un dur moment d’ennui ou que l’on adhère à la dimension mystique que prétend y apporte son auteur, Hors Saton mérite au moins d’être vu pour la qualité de ses images naturelles flamboyantes. Avec son absence de musique et de travail de mise en scène, le film a en effet de quoi décontenancer mais ce choix artistique permet à Bruno Dumont de donner une place centrale aux paysages et aux personnages. Avait-il quelque chose de concret à nous exprimer, nous laisse-t-il le choix de nous faire notre opinion sur la nature de cet étrange nomade ou a-t-il uniquement construit son scénario autour des occasions qu’il a eu de tourner des plans où ses personnages semblent ne faire qu’un avec ses décors, ça reste très difficile à déterminer, mais une chose est certaine : Dumont a intérêt à trouver de nouvelles idées stylistiques car son cinéma, par nature très austère, devient très vite lassant.
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Avec "Dodeskaden", Akira Kurosawa réussit avec brio son passage vers le cinéma en couleurs. La photographie n'est pas aussi belle que dans "Ran" ou dans "Yume" mais le cinéaste nippon a vite appris à jouer avec les couleurs et les lumières. Cependant, la force de ce film vient principalement de sa gallerie de personnages tous plus attachants et touchants les uns que les autres. Leurs histoires personnels sont soit poignantes soit drôles et sont magnifiquement mis en valeur par une intensité narrative qui ne défaille jamais. "Dodeskaden" n'est pas l'oeuvre la plus connu de Kurosawa mais mérite honnêtement que l'on s'y attarde.
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Malgré toutes ces bonnes critiques de la part de la presse, je n'ai pas du tout aimé, j'ai trouvé le film lent et sans intérêt. La personnalité de l'héroïne est ambigue et donc je ne me suis pas attaché à elle ce qui m'a rendu le film long et pénible.
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Il y a des films,qui,parfois,sur un sujet en or,se plantent totalement.C'est exactement le cas de "Juste une fois!":une jeune femme à la vie parfaite (comprendre par-là un bon mari fidèle,une famille attachante,des amis et une belle maison),qui porte un lourd secret de jeunesse(révélé dès le début,d'ou l'ininterêt du film,qui n'a même pas la bonne idée de le dévoiler à la fin en gardant le suspens),le révèle à son bel homme et à sa famille,sans se douter que tout va sécrouler autour d'elle.Premièrement,c'est tellement mal fichu,laid,mal filmé,et mal sonorisé qu'il est déjà difficilie de trouver ça un brin sympathique.Et puis en plus,le scénario est tellement invisible que le film ressemble à une sorte de gag vidéo décousu,porté par des acteurs qui ne font que ce qu'on leur demande (tant que ça marche...),et dont l'absence totale de mise en scène finit par exaspérer.A part un gag à sauver (cleui du piano électrique),rien n'est drôle,c'est répétitif,plat,dénué de rythme,et surtout peu évolué:l'histoire ne tient que sur un secret,et le format long est totalement inapproprié.La seule scène émouvante du film (dans la prison),est soudainement coupée,apparemment désignée comme pas importante.Si encore ça faisait rire,et que c'était un minimum romantique,d'accord,mais comme ce n'est absolument pas le cas,aucune raison de se déplacer pour ce film ennuyeux et vulgaire,puérile et idiot.
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Ringo Lam s'éloigne des polars qui ont fait sa réputation pour signer une oeuvre plus complexe, surprenante même, où un moine et son disciple vont finir par se retrouver dans un palais mystérieux et sombre dirigé par un fou sanguinaire. Cette plongé dans le cinéma de Hong-Kong m'aura notamment permis de découvrir des œuvres sachant jongler entre plusieurs tons tout en étant cohérent, et Le Temple du Lotus Rouge en fait parti. En étant jamais vraiment dénué d'humour, l'oeuvre est souvent sombre, avec quelques touches d'actions et un côté aventure, le tout dans une ambiance prenante, cauchemardesque et très souvent sous tension. L'élément central de l'oeuvre reste avant tout le fameux temple, véritable personnage à part entière, on découvre un lieu où la mort est omniprésente, avec des pièges et des cadavres à tous les endroits. Ringo Lam l'exploite parfaitement, bien aidé par une remarquable reconstitution, et on y découvre régulièrement de nouveaux éléments. Il ne néglige pas les personnages, notamment le trio principal ainsi que le méchant, et on prend un véritable plaisir à les suivre, avec des évolutions bien écrites et menées. Les combats et chorégraphies sont excellents, le tout étant bien mis en scène avec un véritable savoir-faire venant de Ringo Lam, que l'on trouve aussi dans la gestion du rythme. C'est fun, la violence est de mise sans que ça devienne lourd et tout l'aspect sombre et machiavélique est assez bien exploité pour être rendu fascinant, et qu'on entre sans réticence dans cette aventure macabre, avec d'ailleurs de très bons interprètes. C'est surtout par ses idées et ce palais sombre et mortel que Le Temple du lotus rouge est une réussite, Ringo Lam l'exploite parfaitement et on se retrouve entraîné dans une ambiance cauchemardesque et parfois même fascinante.
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Voilà un film qui renouvelle le genre. Ou comment l’héroïne contracte, sous l'emprise du GHB, une maladie sexuellement transmissible après un rapport non protégé et qui, une fois contaminée par un sombre inconnu, va voir son corps décrépir, son état psycho partir complètement en vrille à mesure que le les jours s'égrainent... Avec une réalisation soignée, un jeu d'acteur crédible et des effets plutôt réussis, Contracted est un grand "petit film", qui se laisse apprécier tant pour le visuel que pour la "morale".
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Un très bon film de guerre plus basé sur la psychologie des personnages que sur les scènes d'action d'ailleurs de qualité plutôt médiocre (les images d'archives sont très mal incrustées au reste du film!). Si on peut regretter une intrigue sentimentale inutile qui pollue le reste du film, celui-ci est quand même remarquable grâce à un scénario qui tient la route et qui sait se faire intéressant souvent voir même passionnant parfois. En partie grâce une distribution impeccable en particulier pour Van Johnson, Fred MacMurray, Jose Ferrer et bien sûr et surtout Humphrey Bogart inoubliable dans l'interprétation de ce qui est son personnage le plus complexe. En dépit de ses quelques défauts, un grand film dans son ensemble.
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Ce Scooby-Doo correspond bien à la note que je lui attribue : pas terrible. En effet, je n'ai pas réussi à m'accrocher vraiment à l'intrigue, et il y a a bien trop de passages chantés. Quant au synopsis d'Allociné qui parle de "Scooby-Doo et son gang", c'est sans doute ce qui m'a fait le plus sourire entre le moment où j'ai pris connaissance de l'existence de ce film et ses derniers instants. C'est dire.
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Œuvre de vitesse et de vitalité, Bande à part se saisit des bases du film noir américain pour les dynamiser en y soufflant de l’humain. Tout ici respire la liberté de penser et de mouvements venue ventiler un espace traditionnellement pesant : nos deux malfrats sont de grands enfants qui jouent à l’espionnage, font semblant de se tirer dessus jusqu’à ce que les dures lois de la réalité viennent les rattraper. Tout est en constant changement : on passe d’un bar à un autre, on drague assis sur une chaise de sa salle de classe, on danse sans retenue le Madison, on court dans la grande galerie du Louvre pour battre le record du monde. Le rythme soutenu s’avère pourtant brisé à quelques reprises mémorables, à la manière d’un sursaut de mélancolie qui se répand aussitôt dans l’ensemble du métrage : c’est surtout la grande âme romantique, avec ce que cela implique de tortueux, d’Anna Karina qui diffuse ce spleen des temps urbains, s’emparant d’un texte de Louis Aragon, auteur du merveilleux Aurélien et dont la puissance mélancolique semble se rejouer ici. Œuvre poétique et libertaire, Bande à part est une danse des corps et des décors qui chante la jeunesse dans ses élans insaisissables.
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Excellent film servi par des acteurs remarquables: Lucien Jean-Baptiste est réalisateur-acteur qui a su interpréter au plus juste son rôle de papa et coordonner le jeu de la très belle et sensible maman interprêté par Aïssa Maïga, celui de sa belle-mère plus vraie que nature, Marie-Philomène Nga, Vincent Elbaz, phénoménal, Zabou Breitman qui interprète à merveille le rôle de l'inspectrice de l'Aide Sociale à l'Enfance (prononcer: AZE) et la très sympathique et jolie Delphine Théodore!!! J'ai eu la chance d'assister à l'avant-première du film en présence des acteurs. Il en ressort que le film a été tourné dans d'excellentes conditions de bonne humeur, de respect et de confiance mutuels entre le réalisateur-acteur et tous les autres acteurs qui ont activement participé à la bonne construction de ce film que je conseille vivement d'aller voir.
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Sans atteindre la perfection Guillermo Del Toro nous livre ici un film spectaculaire et bien écrit. En bref, un blockbuster qui en met plein la vue. A noter que l'actrice Rinko Kikuchi est vraiment très mignonne.
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Le devoir de mémoire ne doit jamais s'interrompre. Fritz Bauer a permis la capture d'Eichmann par le Mosad en Argentine. Il aurait voulu que le jugement ait lieu en Allemagne pour confronter les anciens du régime à leurs responsabilités. Des enjeux économico-politiques internationaux en ont décidé autrement. En passant, on se souvient également que l'homosexualité était un crime puni sévèrement. Voici un film didactique qui remplit son contrat.
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Superbe film avec une reconstitution minutieuse et impressionnante. Un film ou Bernardo Bertollucci a semblé vouloir faire un mélange des genres entre l'épique David Lean et le baroque Luchino Visconti... Mais à force d'en oublier son propre style il n'atent pas le génie des deux géants... Un côté un peu bancal qui lui coûte la 4ème étoile. en effet malgré la qualité des décors et costumes, ainsi que du casting la mise en scène souffre un peu trop d'immobilité. Cela reste un monument du cinéma qu'il faut voir comme un voyage dans un monde parallèle.
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Mon dieu, bijou, je crois qu'on a jamais été aussi proche du vide total, putain dire qu'un film de Bay est vide, qu'un Paranomal Activity c'est de la merde pourrait paraître être de la mauvaise foi lorsqu'on a vu Devil Inside. Je pense que l'on peut sans aucun problème en faire le nouvel maître étalon de la médiocrité. Ce qu'il y a de génial dans ce film c'est qu'il n'y a rien, mais rien du tout à sauver. Déjà il faut le voir en VF, la synchronisation labiale faite par des amateurs, ça vaut le coup d'oeil. Il n'y a pas vraiment de scénario, et c'est encore moins cohérent, genre le prêtre possédé qui arrive à rentrer dans une église et à qui la croix de ne fait rien… C'est juste génial de voir à quel point c'est rien du tout. Je pense qu'on peut se rapprocher avec ce film de ce qui se passe dans la tête d'un mec en mort cérébrale : rien. Alors le film est vraiment chiant en plus, parce que dieu que c'est mal filmé, je veux dire on a un plan fixe et on a la caméra qui n'arrive pas à faire le point, mais mon dieu c'est dégueulasse. Et le mec (le personnage du film qui tient la caméra) veut faire un film ? Non mais attendez il y a un souci non ? Et ce qui est chiant dans ce genre de film c'est les sursauts provoqués par les raccords, les corps qui déboulent etc, parce que ça vient te surprendre dans ton état d'endormissement. Alors là il y en a pas trop, juste un chien à un moment, c'est super pénible j'avais presque réussi à m'endormir. Pff si on ne peut même plus faire la sieste. Je pense qu'on atteint un niveau d'inconsistance à tous les niveaux jamais égalé. Et le pire c'est que ça dure plus d'une heure vingt, pour rien du tout, mais ils filment rien du tout pendant une heure vingt quand même. Je suis marqué par cette prouesse. Il y a des films qui sont tellement mauvais que ça m'énerve, mais lui non, pare qu'il n'y a rien après quoi s'énerver. Le mec il fait rien, à partir de là… Peut-être que d'un point de vue surréaliste ça pourrait être intéressant.
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Brad Bird, réalisateur du oh combien génialissime les Indestructibles, sortait en 2007 Ratatouille, qui allait devenir une référence du genre. Et c'est plus que mérité, car Ratatouille est un Pixar dans la continuité de ce que nous a livré jusque là le studio, c'est-à-dire excellent. Ce film se déroule en France, mais là c'est Pixar, et pas un réalisateur lambda de films d'action clichés ; on n'est pas là pour se moquer des français, mais bien pour nous rendre hommage, à nous et à notre cuisine. Et Ratatouille parvient à vous transporter en quelques secondes dans un monde magique où la cuisine est un art fin et beau, où la préparation de chaque plat est superbe, et c'est là que Bird a le plus réussi son coup : l'hommage est sincère. Les personnages sont tous géniaux (le duo de héros en tête, mais celui que j'aime le plus, c'est Skinner qui est hilarant). C'est très beau (Paris est magnifique dans ce film) et ça sonne toujours juste dans les émotions. Ratatouille parvient donc à se hisser pour moi dans le haut du panier de ce qu'a fait Pixar. A voir et à revoir !
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Un bon roman ruiné par 1 mauvais casting - R.A.S !.. -
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ça confirme quelquechose...mark steven Johnson sait peut être tenir une caméra...mais ne sait pas diriger les comédiens. Dany de Vito est venu, une fois de plus, se ridiculiser dans un film. En bref, ça passe le temps mais c'est pas top...la presence de Kirsten Bell remonte quand même l'intéret (d'un point de vue typiquement masculin)
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Un film très beau plein de bonnes intentions, une leçon pour l'ouverture d'esprit et l'acceptation de l'autre
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Encore plus fort que le premier, avec aucun temps mort. On retrouve avec joie le duo explosif Jackie Chan et Chris Tucker avec encore plus d’action et d’humour. Et toujours avec d’excellents seconds rôles cette fois avec : John Lone, Ziyi Zhang, Roselyn Sanchez et les participations hilarantes de Don Cheadle et Jeremy Piven. Très bon divertissement.
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Très bon thriller rondement mené avec un Niels Schneider magnifique et Sonia Rolland inattendue? A voir !
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Emouvant et très touchant autant d'ailleurs par le thème traité (Alzheimer précoce) que par le jeu des acteurs - en premier lieu Julianne Moore (Dr Alice Howland) qui lui a valu de très nombreux titres dont l'oscar 2015 de la meilleure actrice - pas moins... mais aussi de Kristen Stewart (Sa soeur Lydia) et bien entendu Alec Baldwin John). Le stratagème imaginé par Alice pour le "bon moment" est bien ficelé et programmé, toutefois - cette maladie étant si redoutable - n'aboutit pas, cependant sa souffrance ainsi que celle de ses proches sont remarquablement portées dans ce film. A noter que le co-réalisateur Richard Glatzer lui même très handicapé a piloté les acteurs avec un ipad - ne pouvant parler - est décédé ce mois ci !! **
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Sur un thème déjà abordé: comment résoudre le principal défaut de l'être humain, c'est-à-dire son agressivité, Roselyne Bosh nous a pondu une histoire d'anticipation assez crédible avec une production et un casting loin d'être ridicules. Sa réalisation est soignée avec de nombreux plans aériens de toute beauté, le problème pour en faire un bon p'tit film est son scénario beaucoup trop facile et peu approfondi. Elle se contente de montrer l'inversion de personnalité sur 2 personnages sans vraiment exploiter les conséquences et finalement survole son sujet en coupant court de nombreuses scènes qui auraient mérité bien plus d'intensité...
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Le problème c'est qu'à force de vouloir enrichir les relations entre les personnages, mais casser le rythme de l'ensemble par des scènes intimes de façon régulière ça fait clairement montagnes russes au niveau rythme. L'autre soucis c'est le personnage de Ego, on reste perplexe sur la légèreté de ses motivations. Néanmoins le film reste cohérent avec le premier, les personnages sont toujours aussi dingues et savoureux, l'ambiance et le style toujours aussi fun et jouissif et le groupe des Gardiens est dans une osmose et une empathie qui fait un bien fou. Blog : selenie
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Pour son dernier film, Raoul Walsh signe un beau western, faisant ressortir des couleurs de grande qualité, et se refusant systématiquement à un manichéisme primaire. L'ensemble est d'une très grande sobriété, mais c'est ici le grand clacicisme, celui que l'on aime voir être mis à l'image par ces grands réalisateurs dont Raoul Walsh faisait partie. Même si les interprètes ne font pas oublier John Wayne ou autre Henry Fonda, ils sont tous très crédibles, et il est vrai que Suzanne Pleshette est totalement charmante. Un beau récit, bien filmé donc, à travers des paysages sognés, qui est un bel adieu au cinéma d'un immense metteur en scène.
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Déçu par ce doc, consacré à Roland-Garros. Que du réchauffé, le responsable technique entrain de remettre quelques coups de pelle de terre battue, les journalistes sportifs à l'intérieur de leur cabine, les ramasseurs de balles briefés...etc, etc. Du vu et revu. Quelques angles de caméra artistique, mais sinon rien de nouveau à l'ouest. Basique, pas de travail en profondeur...2 étoiles !
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Un vrai moment de cinéma, doux, drôle et magique!!! D'excellents comédiens pour une histoire originale et joyeuse. On ne s'ennuie pas une seule seconde, les aventures de Maud Crayon vont tambour battant. Enfin une bonne comédie!!! A voir absolument!!!
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Bien que le scénario soit écrit par le romancier Clive Barker, force est de constater que nous somme en présence d'un bien mauvais long-métrage. En gros, l'histoire est celle d'un savant fou qui teste une nouvelle drogue afin de créer une race de mutants. On pense évidemment à "L'Ile du docteur Moreau" ou encore au film de Cronenberg "Chromosome 3", mais malheureusement la très mauvaise mise en scène de George Pavlou et l'interprétation d'une grande médiocrité du casting (bien qu'on y retrouve Denholm Elliott ou encore Ingrid Pitt) fait que l'ensemble s'avère bien vite ennuyeux. On remarquera tout de même quelques maquillages plutôt bien conçus ainsi qu'une belle photographie, très inspirée d'ailleurs des oeuvres de Dario Argento, mais c'est bien l'un des seul point positif que je pourrais mettre à l'actif de cette série B britannique qui manque particulièrement de talent.
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Les Trois prochains jours : Un thriller dramatique d’action ficelé de façon magistrale et prenant. Vraiment, je m’attendais pas à aussi bon et captivant. Déjà, faut dire que le film possède un scénario en béton, assez original tout de même mais c’est surtout le coté psychologique, crédible et réaliste qui rend cette aventure intense. Car pour la petite histoire, c’est un père de famille qui va chercher, cherche et encore cherche pour faire libéré sa femme mais le seul moyen va être de la faire s’évadé mais une telle situation doit prévoir une organisation millimétré a la seconde et c’est ce combat d’un homme comme tout le monde que l’on va suive. Et comme je disais, ce qui rend ce film authentique et crédible, c’est que déjà, c’est un monsieur tout le monde donc on s’y identifie et attache. Mais aussi, ce qui rend le film réaliste, c’est la drame, les rebondissements et certains scène, le scénario aurait pu vite organisé sa pour le personnage et réussir du premier coup, alors que la non, on voit plusieurs échec du personnage car c’est un humain, il a des sentiments, des limites… Et puis, il y a un vrai travail sur les personnages et leurs psychologies, avec des a cotés… que ça soit sont fils, ses parents, voisins… ce qui rend plus danse et plus profond le film. Après gros surprise, Russell Crowe, c’est un bon acteur mais ce n’est pas celui que je préfère, il m’a intéressé que de loin mais alors dans ce film, il est éblouissant et d’une justesse impeccable et il est même très charismatique mais tout en simplicité, il joue à fond son rôle, bravo a lui et c’est même pour moi un de ses meilleurs rôles. Pour finir, la mise en scène est très soignée, c’est super bien cadré, il y a de l’idée et il y a un très bon rapport image/musique avec un BO qui se laisse entendre à des moments, bien sympas. Donc voila, un thriller intense, prenant, remplit de rebondissements succulents, surtout vers la fin avec un bon suspense, une réussite.
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Situations cocasses,dialogues excellents,scénario très fin et très intelligent,acteurs très bons..."La maison du bonheur" s'avère,pour un premier film,être une totale réussite.A voir sans hésitations.
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Enfin un film français irrévérencieux, enfin une histoire aux personnages denses et même scandaleux. Enfin donc un vrai film de cinéma français mais... à ceci près qu'il est également canadien. Allez la France, on y croit. On regrettera seulement la construction trop mécanique de la fin, et les quelques silences trop longs, sans trop de but en réalité. Cependant ces maigres réserves sont dérisoires face à l'intelligence du film dans sa globalité. Enfin, notons l'excellente performance des trois actrices, épatantes.
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Excellent film d'action. Les premières minutes réalisées par James Cameron sont un peu anecdotiques cependant.
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Adopter la forme du conte au cinéma nécessite : soit de partir d’un socle de réalité pour peu à peu le teinter de symbolisme (Dead man), soit de construire un univers irréel qui obéit à ses propres règles (Institut Benjamenta). Ici, John B. Harris se montre incapable de l’un comme de l’autre et son histoire de gourou en mal d’amour ne possède aucune densité humaine, car trop abstraite et désincarnée. Ne parlons pas de la narration alanguie et informe ni de la mise en scène qui ressemble à une averse de glue. L’ancien producteur de Kubrick s’en souviendra au moment de réaliser son chef-d’œuvre, « Cop », qui, lui aussi, traite de l’obsession de la pureté et de l’incapacité à aimer sous la forme d’un conte moderne, mais cette fois inscrit dans une réalité tangible et avec de vrais enjeux dramatiques. Ici, la « sleeping beauty » du titre, c’est bien le spectateur qui, lui, ne se réveille jamais de son long sommeil…
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Humphrey dans toute sa splendeur, chapeau et imper de circonstance, en justicier intègre et incorruptible. Un charme certain, même si l'insistance sur la défense de la liberté de la presse (qui atteint son paroxysme dans le plaidoyer final) manque un peu de subtilité. Histoire d'amour parallèle intéressante (surtout au moment où l'homme intègre utilise les moyens d'investigation du journal pour enquêter sur le futur époux de son ex-femme...)
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Encore une œuvre de Stanley Kubrick qui semble en avance sur son temps en évitant habilement les écueils de mise en scène de l'époque. Un chef d'œuvre de génie, troublant, ambigu, presque dérangeant. Les interprétations de James Mason et Peter Sellers sont exceptionnelles Un film qui laisse une tenace impression de solide référence.
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Certainement la plus fidèle reconstitution existant concernant la Kriegsmarine. Dans ce film adapté du journal d'un reporter de guerre embarqué, l'U 96 vous emmène tranquillement jusqu'aux portes de l'enfer. Rassurez-vous, elles ne s'ouvrent pas ; ceux ne sont que les craquements de la coque de pression, torturée à 200 mètres au fond des abysses. Vous vivez et transpirez avec l'équipage, et si vous tenez les preque 5 heures de la version longue, vous vous apercevrez que votre barbe s'est allongée de plusieurs centimètres ! Pour les femmes ?...je ne sais pas...
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Aucun interet, nul de bout en bout. Rien à retenir. Passez votre chemin et regardez autre chose.
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Le Pistolero de la rivière rouge (ridicule titre français) se laisse regarder pourtant il faut se rendre à l'évidence c'est un western extrêmement fade réalisé par un Richard Thorpe très peu inspiré ; en voyant ce type de western on comprend mieux que le genre ait lassé les spectateurs surtout qu'à la même période sortaient des films plus ambitieux tel que La Horde sauvage de Peckinpah.
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Je vais faire une critique aussi épaisse que l'addition scénario du film, du jeu des acteurs et surtout de l'ogre, complètement foiré, donc ce film est nul, renul et archinul. A eviter même s'il n'y a que ça à la télé...
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Film magnifique!!!! emouvant, drole et realiste!!! il parle du peuple juif avec verite! j'ai adore!!!!
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J'adore ce film du suisse Alain Tanner, qui raconte l'errance existentielle d'un marin mécano dans une Lisbonne à la fois âpre, mystérieuse et sensuelle. Le héros est là, entre deux ports, deux amours même : une femme en Allemagne, a qui il écrit et une autre, serveuse dans le bar-hôtel ou il crèche. Et il se pose des questions, va au hasard des rencontres, filme des bouts de rue avec sa caméra super 8... Contemplatif et introverti, "Dans la ville blanche" invite à un sentiment d'abandon comme peu de films savent le faire. Chez Alain Tanner il est souvent question de personnages perdus, en apatride, entre deux pays, en déséquilibre sur des frontières physiques ou émotionnelles. C'est particulièrement le cas ici ou Bruno Ganz incarne à merveille ce marin désenchanté qui ne cherche qu'à se perdre pour se retrouver... Un très beau film.
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Ce film est simplement génial ! Tout est parfait, le scénario est super intéressant, notre futur y est décrit dans une grande débauche de couleurs, de costumes jubilatoires, mélange de kitsch et de modernisme outrancier. La photographie, la musique, les effets spéciaux tout est bon et il n'y a aucune faute de goût. La réalisation n'est pas en reste ; Mélange d'action, d'humour et de science-fiction qui ne nous laisse pas un instant pour respirer tant le rythme est infernal. Les personnages sont très travaillés, on s'attache très vite aux héros et les méchants sont à hurler de rire. Le casting de rêve finit de nous convaincre que ce film est une vraie réussite. Certaines répliques sont devenues cultes et on sent que Luc Besson s'est beaucoup amusé à nous offrir ce petit bijoux de science-fiction. Sa bonne humeur est communicative, personnellement j'adore !
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Tout le monde connaît l'actrice Salma Hayek et s'accorde à dire qu'elle est super « belle et sexy ». Par contre, paradoxalement, je n'ai jamais entendu prétendre qu'elle soit « tendre », « douce » ou « sensible »... Et ce n'est pas avec « Everly » que sa réputation va s'améliorer ! En effet, le scénario décalé et ultra violent lui fait endosser le rôle d'une esclave sexuelle kidnappée par un parrain de la mafia pour assouvir ses fantasmes... Ce qui se révèle rapidement une grave erreur tant la belle met de détermination à exterminer les troupes de son ravisseur pour reprendre sa liberté. Le film, qui commence comme un thriller gentillet, tourne rapidement au carnage jouissif et les morts violentes s’enchaînent avec un rythme d'enfer et une régularité d'horloge Suisse. L'imagination du réalisateur n'a d'égal que le plaisir que l'on ressent devant ce flot de sang ininterrompu qui franchit allègrement les limites du politiquement correct, pour rejoindre le gore le plus total. Au final, on se retrouve devant une œuvre forte et sympathique que des cinéastes « borderline » comme Tarantino ou Rodriguez n'aurait sans doute pas renié. Un très bon divertissement à ne pas mettre entre toutes les mains !
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Un film magnifique sur la danse ! Des images à couper le souffle, et une jeune actrice inconnue extraordinaire. A ne pas manquer !
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Catastrophique. Voila le mot le plus approprié pour d'écrire Le Séminaire. Et pourtant j'aime bien Caméra café. Et même le premier film (Espace Détente) qui loin d'être parfait, donnez une nouvelle vue sur la série. Mais la.. On retrouve en rien l'esprit. Déjà il manque des personnages important (donc certain sont mort..)et les personnages sont très, voir totalement modifié. Le scénario ne sert a rien et on ce doute d'avance la fin. Voila un film qui devais conclure la série pour de bon, mais qui au final, risque plus de lui porter préjudice. Je préconise donc de continué a voir ou revoir les épisodes ou le premier film, plutôt que de perdre son temps a voir une comédie qui déjà n'est pas drôle, mais en plus qui arrive a donnez une mauvaise image a Caméra Café.
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J'ai regardé le film d'animation il y a bien longtemps et je l'avais adoré. J'ai été agréablement surpris de voir sortir ce film et un peu d’appréhension aussi quand à sa qualité. Au final, je le trouve plutôt réussi. J'ai aimé l'ambiance oppressante, les scènes d'actions. L'armure de la brigade est magnifique :) C'est plutôt fidèle à l'animé, mais un peu plus "grand public". Je trouve dommage qu'il y ai moins de suspense ou de mystère sur l'intrigue. J'ai eu un impact émotionnel fort en regardant l'animé, sur le film beaucoup moins. J'ai toutefois passé un bon moment.
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Film raté. Le scénario se traine ... on comprend assez vite que Roman J. n'a pas de chance dans la vie mais le scénario met les bouchés doubles : totalement lourdiingue ! Puis d'un seul coup, il bascule pour récupérer du fric et se lancer dans une autre vie... pas de chance une superbe Maya est très attirée par l'ancien Roman J. et pas le nouveau. Les quelques autres personnages s'emmerdent graves à être des caricatures de lawyers américains, forcément ambitieux et bien habillés... Bref, changez de salle de cinéma dès que possible !
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Vulgaire, lourd, inoffensif, ennuyeux. Vraiment une perte de temps.
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Déjà la réalisation fait un peu tvfilm ce qui n'est pas très agréable pour ce genre de film d'autre part même si le scénario est intéressant James Ivory perd pas mal d'occasions pour rendre l' histoire vraiment prenante, c'est assez mou malgré la présence de Julie Christie et Greta Scacchi.
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Un spectacle qui donne le mal de mer mais ne garantie pas grand chose de plus. Howard en fait "juste ce qu'il faut" pour satisfaire un public amateur d'épopée héroïque en 3D. Certes ce n'est pas Moby Dick mais l'histoire vraie qui l'a inspirée. Voilà. Le mythe "baleinesque" semble gênant et trop rapidement évoqué, on comprend qu'il ne fallait pas s'attarder à une analyse profonde et pourtant les images du monstre marin suffisent à apporter son âme et sa constitance à ce récit d'aventure. Récit qui arrive trop tard finalement car tout ce qu'on nous sert ici a un désagréable goût de réchauffé. Heureusement et je le répète le cachalot apparaît, et à nos yeux de spectateur du XXIème siècle avec tout ce que cela implique, sa présence est finalement la bienvenue, tel un guerrier de l'ombre opérant pour une mystérieuse vendetta dont nous sommes pris à témoins. Toutes les parties de cette histoire ne se valent pas, certaines sont beaucoup plus prenantes que d'autres, mais globalement on retiendra surtout que le visuel, la forme narrative étant très basique et l'histoire ne révèlant rien d'inattendu.
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Clavier, Gayet, Mitchell, Dombasle, Dreyfus, Mondy, Villalonga quoi de plus ? un scénario irrésistible, un humour génial et une ambiance parfaitement ouf !
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Si Kevin Costner voulait ressuciter le western ... Eh bien, il a échoué. L'histoire est déjà connue par tout le monde avant même d'avoir vu la première image, la réalisation est ultra-classique et totalement convenue, les scènes d'actions sont peu nombreuses et très banales, les valeurs américaines traditionnelles et les bons sentiments sont foison, mais ce qui enfonce encore plus le film est l'histoire d'amour d'une niaiserie rarement atteinte au cinéma. On se croirait dans un mauvais épisode de Dr Quinn.
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Trés moyen. L'idée est bonne mais franchement la suite est trés prévisible et le fond est plutôt léger. Manque les idées pour en faire un vrai film.
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16 / 20 j'ai vraiment bien aimé ce film sous tous ce massacre ce cache une psycologie innatendue celle de la relation Belle mere / Belle fille ! Ce film fait les deux a la fois ! C'est a la fois maccabre et touchant ! C'est ça qui ma plus dans ce film meme sans la pointe de psycologie ce film reste tres bon ! C'est le genre de film ou on veut savoir ite la fin donc ça nous oblige a suivre tres agréablement le film jusqu'au bout ! Tres bon film .
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L'histoire se passe dans une petite école québécoise qui vient de vivre un drame. Heureusement que monsieur Lazhar (ou super Bachir) arrive pour tout apaiser comme un magicien. Au passage, il faut dire que Monsieur Lazhar vient de perdre toute sa famille dans des conditions atroces mais dans l'histoire ça passe presque pour un détail. J'ai trouvé les sujets abordés (le suicide expliqué aux enfants, les limites de la relation élèves-enseignants) très bien soignés, quant au drame de Bachir (qui est le drame de tout un pays), il a eu un traitement assez timide. Je donnerai une étoile à Fellag (magistral) et au petit Emilien Néron qui m'a fait verser une chaude larme dans l'une des scènes finales, mais l'ensemble ne restera pas longtemps dans ma mémoire.
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Un peu déçu par un film qui paraissait pourtant prometteur. Si le scénario commence bien, mettant en scène de façon légère et drôle cette cohabitation improbable de mariage et d'enterrement au sein de la même maison, une inattendue histoire d'infidélité bien mal dosée vient prendre le devant du film tout le long, biaisant les autres tableaux et donnant au film une ambiance malsaine jusqu'à la dernière scène. Ajouter à cela des jeux d'acteurs à la crédibilité et à la mesure très variables d'un personnage à l'autre , trop de clichés que l'on aurait pu éviter, une fin en eau de boudin .. Des gens qui s'embrassent risque fort de décevoir.
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16.5 / 20 Très émouvant très réaliste ! Ca montre a quel point une famille peut être précieuse ! Julia robert est excellente dans ce genre de rôle de nos jours frenchement son rôle dans mange prie aime zero ! Le film est un gros navet mais celui ci est très appréciable ! Tous ce joue sur l'émotion avec un duo d'actrices qui fonctionne bien ! J'aime beaucoup A voir et revoir !
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Nul et sans interêt. 5 euros de perdus... Personnages insipides, histoire inexistante, bref un film qui ne sert à rien.... non pas un film puisque il n'y a pas de sortie en salle, juste une vidéo alors. C'est pas glorieux.
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Un honnête suite mais qui n'a pas autant d'impact que le premier épisode. Malgré tout, un très bon polar.
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Un groupe de convoyeur décide de dérober tout l'argent contenu dans leur fourgon... Alors le scénario tient d'abord sur un timbre-post. Le jeu des acteurs tombent sans arrêt dans le cliché risible, nottament le héro... C'est du vu et revu, un film qui sent tellement le recyclé qu'il en devient complêtement indigeste. Médiocre.
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Dernier film de la saga avec le même mécanisme. Du coup, l'effet s’essouffle un tantinet. Mais de nombreuses idées sont toujours présentes et plusieurs visions du film permettront de déceler toutes les subtilités. Pour ce 3ème épisode, le film se passe dans le Far West. Bref : un film pour terminer une saga en apothéose !
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Un film pour ne pas se prendre la tête à réfléchir, absence de scénario à mes yeux, beaucoup de répétitions, on aurait aimé que les personnages soit plus travaillés, connaitre d'avantage de leur passé.... Mais malgrès tout de belles bastons féminines, manque une petite note épique pour le combat final... Sans trop d'interet pour ma part
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J'ai vraiment eu du mal à accrocher à ce film. Je pensais retrouver un peu la patte Cronenberg, au final c'est bien trop loin de son travail sur la folie (joué par une Keira Knightley que je n'ai pas pu supporter). Le bon point du film Mortensen, sobre et Cassel excellent pour le peu de temps qu'il à à l'écran. Un film trop brouillon, un peu trop long.
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Rien a dire tellement que c'est nullissime. A éviter sans regret
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Mis à part une affiche aguicheuse et agréable à voir, Born To Ride est un film de série B voir Z sans prétention dans l'univers des bikers ou l'on retrouve entre autres Branscombe Richmond qui aime apparemment bien les bikers après son rôle dans la série "Le rebelle". Pour revenir au film c'est vraiment pas terrible sans pour autant être irregardable. L'histoire n'a rien d'originale on suit sous forme de road trip le voyage de deux amis qui vont être malgré eux impliqués dans une histoire dangereuse. L'intrigue est mal construire, pas bien menée, trop brouillonne et surtout quand ça se termine on se dit tout ça pour ça ? Un film donc à éviter à part si on aime les motos et encore pas sur que ça soit suffisant.
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Sophie Marceau est magnifique... mais ça ne suffit pas à faire un film. Ce serait d'ailleurs un excellent sujet pour les écoles de cinéma : pourquoi "ça" ne fonctionne pas ? Gad Elmaleh en héritier de Pierre Richard, de même que les gags, dans un humour trop daté, trop convenu ? Mais Sophie Marceau est très élégante...
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Un documentaire plein d'espoir sur l'europe et ses avancées sociales, l'ensemble mis en comparaison avec le système américain. Beaucoup d'humour
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Super film, très prenant. Histoire originale et très bien trouvée. Très bons acteurs. Juste une envie : le revoir. :)
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Préparez déjà les mouchoirs avant de le voir! Si vous aimez les chiens(et les animaux), votre famille et vos amis, regardez, dévorez des yeux ce film tendre et très émouvant. Les acteurs sont bons (avec en prime Denis Quaid), l'histoire est bien ficelée et l'émotion est là, avec une fin comme.on peut l'espérer.
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Grand classique de H.G Wells adaptè par George Pal, "The Time Machine" reste l'un des plus beaux films de son auteur (Pal fut un excellent technicien, pas un artiste) avec des couleurs chatoyantes qui en ont marquè plus d'un(e). Rod Taylor est excellent dans le rôle du scientifique vivant à l'èpoque victorienne qui va fabriquer une machine à explorer le temps pour voyager loin dans le futur! Oscar des meilleurs effets spèciaux, l'histoire ne manque pas d'imagination, aussi bien visuelle que thèmatique, dèbutant par de longues discussions sur la notion du temps et se dèroulant par la suite dans un incroyable èpisode se passant dans un futur qui rappelle ètrangement l'âge de pierre avec de mèchants hommes-taupes qui traquent de gentilles "pin-up". Une très fidèle adaptation pour une rèussite totale dans le domaine de la science-fiction...
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Robert Zemeckis nous livre un bon moment de cinéma, parti d'un scénario plutôt simplet. Le film est dopé par un Denzel Washington qui crève l'écran comme à son habitude, dans le rôle de pilote de ligne notoire, charmeur, mais qui se bat avec ses propres démons. Le début s'enchaine très vite avec de l'action non stop et des passages choc, très crus et difficiles à avaler. Le reste est calme mais la narration fluide s'enchaine sans problèmes. Bref, pas inoubliable, mais deux bonnes heures de film quand même.
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Que ce fut long ! Je ne comprends pas les avis positifs. Ce films n'a aucun scénario, il est mou, bref c'est une coquille vide. Je ne pense pas avoir été le seul à ne pas l’apprécier car certains spectateurs sont partis pendant le film au bout de 30 min... Je ne conseille pas.
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mon dieux, Américain Britannique très mauvais mélange.... de plus leur doublage VF sont dégueulasse de la VFQ quoi....
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La première partie qui se déroule en 1986 se révèle intéressante, en dépit d'une tonalité amour-mariage-accordéon assez pénible, car elle permet de mesurer à quel point le drame de Tchernobyl a été une catastrophe silencieuse et parce qu'elle montre quelque chose qui, à ma connaissance, n'a jamais été montré sur un écran, à savoir l'incroyable évacuation par cars des 50 000 âmes habitant la ville de Pripyat ; la seconde partie, elle, s'avère insupportable au possible, malgré un tournage dans la ville fantôme elle-même, avec des intrigues sentimentales à la mords-moi-le-noeud qui flinguent un film qui aurait dû être bouleversant (pour donner un exemple de ce n'importe nawak plein de sensiblerie, apprenez que l'héroîne exprime son désir d'évasion en chantant "Voyage, voyage" de Desireless ; oui, oui, vous avez bien lu (bref, le grand film sur Tchernobyl reste à faire et si vous souhaitez vivre une expérience plus instructive, plus envoûtante, plus viscérale au contact de la ville martyre de Pripyat, je vous invite à jouer sans plus tarder aux deux perles vidéoludiques que sont "S.T.A.L.K.E.R : Shadow of Chernobyl" et "S.T.A.L.K.E.R : Call of Pripyat"))
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Tarantino réuni ici, dans ce qui est devenu au fil du temps, l'un des films cultes des années 90, tous les ingrédients nécessaires pour qu'un film puisse se bonifier d'années en années. Pulp Fiction n'a pas pris une ride, et pourtant, il a déjà fêté ces dix ans il y a déjà bien longtemps. Mais fort de sa splendide distribution : Uma Thurman, Harvey Keitel, Ving Rhames, Steve Buscemi, Tim Roth, Christopher Walken et j'en passe, on ne pouvais pas espérer mieux pour que ce film perdure au fil des années. Une mise en scène et un scénario visuellement destructeur, qui ne vous promet qu'une seul chose, que ce film est l'une des meilleures réalisations de Quentin Tarantino (en n'oubliant pas bien sûr la saga Kill Bill). Des acteurs à la pointe de la perfection, notamment le couple formé par John Travolta et Samuel L. Jackson qui sont tout bonnement hilarant, sans oublier Bruce Willis qui est toujours aussi corrosif ! Le film est accompagné d'une B.O remarquable, où l'acoustique prédomine certaines scènes, mais ce qui rend ce film si spécial, ce sont les dialogues, des phrases mémorables, car d'un côté, elles ont un sens profond, alors que d'un autre, elles sont totalement loufoques ! Des scènes d'anthologie tout au long du film, des acteurs aux summums, on en rit, on en stresse, bref, Pulp Fiction est un vrai bordel, mais ce n'est que du bonheur qui a d'ailleurs très bien mérité sa Palme d'Or au Festival de Cannes en 1994.
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Film de toute beauté, les sentiments à l'état pur. Lu Huang interprète très bien son rôle de jeune villageoise qui rêve d'un monde meilleur. Une grande leçon à retenir.
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Le film est agréable à regarder au début avec ce côté documentaire, mais il devient vite ennuyeux et la fin est très mauvaise. La SF est correct, mais ne permet pas de rattraper le scénario.
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Un excellent film d'action, avec une scène de baiser qui a fait couler beaucoup d'encre en Inde.
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Pas vraiment passionné de cyclisme, j'ai été attiré par l'actrice et cette histoire d'une femme prise au piège de la compétition et de la performance à tout prix. Le résultat est vraiment bon, et l'intrigue tient bien en haleine.
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Téléfilm d'une qualité assez étonnante, qui retrace l'histoire et les agissements du SAC à travers l'itinéraire d'un homme (Tchéky Karyo). Excellente prestation de ce dernier ainsi que de Simon Abkarian.
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Un joyau du cinéma d'aventures! Ce film st un divertissement somptueux qui nous ravit à chaque instant. Les couleurs sont superbes et quelques scènes vraiment très spectaculaires. De plus, Henry King, brillant metteur en scène, démontre à nouveau ici son grand talent. Tyrone Power est irrésisitible et Maureen O'Hara magnifique. George Sanders et Laird Cregar viennent compléter ce casting de luxe. Une magnifique réussite.
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Le début passe pas mal mais après c'est pas super intéressant.
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C'est bien intentionné et ça se veut un hymne à la liberté sexuelle qui s'instaure brièvement grâce aux congés payés acquis par les grèves de juin 1936. Malheureusement, les dialogues sonnent souvent très faux, très artificiels. On ne croit guère à cette histoire gentillette où un riche photographe de mode, sympathisant du parti tout de même ! tombe amoureux d'une petite ouvrière. Laquelle ouvrière est interprétée par une comédienne qui a dix ans de trop pour le rôle et peu de charisme. Le manque de moyens n'arrange rien. Dans le genre comédie rétro sociale, on a fait beaucoup mieux.
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A des milliers de kilomètres du cinéma hollywoodien dans le genre du péplum, misant pratiquement toujours sur le pompeux et le spectaculaire, la vision de l'Egypte antique de Jerzy Kawalerowicz s'attache surtout à la profondeur et la réflexion autour du Pouvoir (d'ailleurs on ne peut guère s'étonner que le film soit adapté du roman favori de Staline !!!). Ne sont vraiment spectaculaires dans le sens classique du terme que quelques courtes scènes de batailles, des mouvements de foule avec énormément de figurants et une reconstitution magistralement précise et grandiose de la vie à cette époque. Le Pouvoir (avec un "P" majuscule !!!) est celui que cherchent à conserver les prêtres et celui que le nouveau jeune pharaon Ramsès XIII (qui n'a jamais existé dans la réalité puisque le compteur des Ramsès s'arrête à XI !!!) cherche absolument à gagner. Si le fond de l'histoire est foncièrement anticléricaliste, le pharaon, malgré son idéalisme et un certain humanisme, n'est guère épargné car montré comme arrogant, mégalomane et peu talentueux en ce qui concerne le don de la dissimulation, indispensable aux prédateurs politiques. On va avoir le droit à une suite d'intrigues de couloir, de manipulations de foules, à des meurtres avec comme toile de fond le déclin d'une des plus grandes civilisations de l'Histoire superbement restitué. On peut juste regretter que certaines intrigues secondaires ne soient pas exploitées à fond mais cela est certainement dû au fait que la version originale de 3 heures a été raccourcie à 2h24... On signalera aussi une photo splendide qui donne l'impression d'avoir à faire à un film nettement plus récent, deux bombasses parmi les actrices, pour cette superproduction polonaise, qui ne ressemble à aucun autre film par sa singularité et son ambition, qui est certainement LE film sur l'Egypte antique.
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Chuck en pleine puissance nous fait son grand numéro de bagarres et d'action , pour les afficionados purs et durs de Norris . Il liquidera les méchants de manière très violente, le film est efficace.
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Très émouvant de bout en bout, l'accompagnement de la maladie vue avec les yeux de l'intime. Critique sans excès et sans concession envers le milieu hospitalier où l'espoir surgit encore du désespoir… A voir absolument!
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Un mélange peu digeste de "La guerre des mondes" de Spielberg pour les tripodes et Byron Haskin pour les effets sonores du rayon de la mort, "D'invasion Los Angeles" pour le scénario, c'est le gout amère que nous laisse ce film peu soigné techniquement, alors qu'il ne manquait pas de potentiel. Mais purée!!! Pomper pour pomper, faites le avec panache les cocos ! ... Vous pouviez écraser l'insipide et larmoyante prestation de Tom Cruise dans l'adaptation de Spielberg en activant vos acteurs et en leur fournissant un script buvable. Vos tripodes étaient sympathiques mais les explosions sont lamentables d'artificialité (votre générateurs de flammes de synthèse buguait ou quoi ?) Et ce semblant de found-foutage avec le téléphone de la minette, pathétique ! ... Ce film n'est qu’occasions ratées et c'est pour cette raison que je vous en veux. Je vous déteste encore plus parce que avec de tels moyens, même limités par rapport aux blockbusters, il y avait de quoi faire, même moi derrière la caméra je m'en serais mieux tiré quand on voit ce que je sors avec un caméscope à 100 euros et quelques effets permis par un outil de montage sous Linux. Je me demande face à "Battle Invasion" pourquoi tant de fric et de talents entre de si mauvaises mains !!!
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Ayant lu plusieurs critiques négatives sur le fait que ce film ait une réalisation dépassée, je me porte en faux. En plus Trintignant Brasseur Carmet sont excellents, le scénario très bien, que veulent-ils de plus? À moins que le film ne soit criant de vérité aujourd'hui avec le recul au point qu'il les dérangent plus qu'autre chose dans leur tréfonds ?
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Rien à dire, sinon que cela est un film extraordinaire et une découverte de l'Inde des misérables exploités par des plus salopards qu'ils puissent exister et qui abuse de la misère des plus malheureux. Très beau film riche a tout point de vue, je note= 4,5/5
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Un film superbe par sa tendresse, son humour et son humanité. Certes le propos est particulièrement pessimiste, mais chaque personnage est traité avec un certain respect. Allouache ne les juge pas et évite la caricature. Il dresse un constat accablant de la société algérienne, du cynisme et de l'arrivisme qui prédominent, du sort réservé aux femmes. Les superstitions religieuses en prennent un coup : la scène du Cheikh exorciseur est un morceau d'anthologie. Une fois de plus, le réalisateur d'Omar Gatlato porte un regard ironique et parfois complice sur tout un petit monde qui n'est pas sans évoquer celui des comédies italiennes de la grande époque.
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HORRIBLE. une horreur. C'est vraiment indigeste!
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Vous voulez perdre 1h30 de votre vie ? regardez ce film, j'ai jamais vu un film d'horreur aussi endormant, aussi pauvre en action, la preuve je me suis endormi après 1h du film et je me suis réveillé pour la fin ^^
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A voir uniquement pour les combats et encore. Le premier était regardable car même si ça restait bien débile, l'histoire semblait se tenir un minimum. Ici c'est du grand n'importe quoi avec des acteurs en dessous de tout (il faut dire qu'ils ne sont pas aidé par les dialogues). Et puis la photo est horrible et la mise en scène n'a rien de percutant.
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Steven Spielberg récidive avec ses dinosaures, et livre un deuxième film de qualité. Un peu moins bien que le premier, il doit surtout ce sentiment à ses acteurs. Dans l’ensemble ils sont beaucoup moins funs que dans le premier, et si Julianne Moore succède avec les honneurs à Laura Dern dans le principal rôle féminin, si l’on retrouve Jeff Goldblum, malheureusement le reste du casting est inégal et moins attachant que dans le premier film. Je pense que c’est un problème d’écriture, particulièrement des seconds rôles qui manquent de reliefs, et dont on se désintéresse assez vite. Malgré tout le film a des qualités. Le scénario arrive à ne pas copier-coller le premier, et à se distinguer réellement dans son déroulement. Il est, là encore dynamique, plein de rebondissements, et même s’il y a quelques invraisemblances (je me suis toujours demandé comment le T rex sur le bateau avait pu manger le type dans la cabine), elles sont pardonnables. Décors, musique, effets spéciaux, mise en scène, efficacité des scènes d’actions, tout est à nouveau au rendez vous, et le fait de suivre une troupe plutôt qu’un petit groupe donne une super impression de trap trap entre les humains et les dinosaures. La scène de course poursuite avec le T rex et les velociraptors est géniale. Dans l’ensemble ce deuxième opus arrive à se distinguer suffisamment du premier pour réserver des surprises, et en même temps développe une qualité presque équivalente. Plus sérieux que le 1, il n’hésite pas à se montrer cruel, et du coup on à un bon diptyque avec ces deux films. Je les conseille l’un l’autre, car ils se complètent bien.
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A 1000km des histoires d'amour et grands palais de Bollywood, ce film aborde des sujets touchants et nous plonge dans une société qui ne comprend pas toujours les problèmes d'un enfant. Magnifique réalisation d'Aamir Khan, l'homme exigeant de Bollywood, qui a fait un travail sans faille.
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une comédie sans grand intérêts comme savent nous pondre nos amis outre atlantique. Quelques moments sympathiques mais sinon pas grand chose à en tirer
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L'effet de surprise procuré dans le premier est totalement perdu et le film perd beaucoup de son sens.
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Brillant scénariste à qui on doit des chef d'oeuvres comme "Taxi driver" ou "Obsession", Paul Schrader passe à la réalisation avec ce portrait au vitriol du syndicalisme américain dans une usine automobile. Un portrait bien peu glorieux de l'état des syndicats américain. Pas étonnant que les grands constructeurs automobiles américains refusèrent le tournage dans leurs usines. C'est la petite usine des taxis Checker qui accepta courageusement de mettre leur chaine de fabrication à disposition du film. Malgré le temps, le film n'a rien perdu de sa poigne, ce qui est le signe d'un grand film. Un film qui pourtant fut un échec commercial à sa sortie. Le film syndical tiendra sa revanche l'année suivante avec "Norma Rae" de Martin Ritt (1979) qui en sera le contre-point. Un film servit par un trio d'acteurs de première classe Harvey Keitel, Yaphet Kotto et Richard Pryor, mais le tournage fut très houleux, poussant Paul Schrader à une crise de nerfs qui l'éloignera du cinéma quelques temps. Principalement en raison des excès (de substances) de Richard Pryor qui loin de ses rôles habituels de comique, eu des altercations avec ses partenaires et Paul Schrader lui-même.
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