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Comment ce salmigondis de nanar de série Z des années 70 peut-il encore extasier ? Tout n'est que sexe, sang, violence et mysticisme. Sur le plan technique, c'est tout aussi horrible : absence de raccord entre les plans, post-synchro abominable, mise en scène à la fois léchée et foireuse, jeu caricatural, etc. Cela ressemble à du mauvais Fellini et aux Monty Pithon tendance vomi de l'époque, ou les mœurs étaient corsetés, les passions exubérantes, et les drogues, volatiles.
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Quel bonheur, vu hier soir, pas vu le temps passer, de l'authentique, on s'y croirait, les gars causent comme nous et ont de têtes normales (a part killer)..encore et merci. casting efficace, musique bien en accord, budget 15000 euros m'a ton dit?,
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Aaah, le Palmashow ! Mine de rien, ça fait déjà pas mal d'années qu'ils me font rire. Depuis 7 ans pour être exact et leurs premiers sketchs qu'ils diffusaient sur DailyMotion. Depuis, le duo a fait du chemin : "La Folle Histoire du Palmashow" sur D8 en 2010, les "Very Bad Blagues" durant 2 ans sur D8 aussi puis "Palmashow, l'émission" et "Les Folles Soirées du Palmashow". A chaque fois c'est assez drôle et plutôt original. Du coup, quand j'ai découvert la bande annonce de leur premier film, ça m'a enthousiasmé au plus haut point. La BA de "La Folle Histoire de Max & Léon" était très drôle, très rythmée et semblait assez osée dans son humour. J'avais peur qu'elle ne reflète pas vraiment le film mais elle est finalement totalement à son image. Le film du Palmashow est en effet hilarant. Je crois ne pas avoir autant ri depuis les OSS 117 auxquels je trouve qu'il ressemble par son humour assez osé sur des périodes sensibles de notre histoire (le film se déroule sous l'Occupation), par ses personnages franchouillards, stupides et autocentrés et par ses répliques hilarantes et au potentiel culte. Et puis, c'est très rare de trouver des comédies sur la guerre 39-45. On peut tous en citer ("La grande vadrouille", "Le dictateur", "Papy fait de la résistance", etc ...), bien entendu, mais des récentes, pas tellement. Ce côté résolument moderne détache justement "La Folle Histoire ..." des autres comédies de ce genre. Une fois terminée, j'avais encore envie de le revoir, ce qui est très rare chez moi. C'est sûrement dû au montage efficace, à ses acteurs attachants, à son scénario inventif ou à ses excellentes répliques. Comme vous pouvez le voir, je suis très enthousiaste. Je l'ai rarement été autant avec un film français. Bravo le Palmashow !
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C´est l´une des aventures de Barles les plus décevantes! Les graphismes sont horribles, les personnages pas attachant et moche (meme Barbie ne rayonne pas de pleine splandeur!)! Je ne le conseille pas, mais les plus jeunes pourront aimé un peu, pour eux il y a encore de l´espoire de ne pas s´ennuyer devant la télé.
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Il est nécessaire de replacer ce film dans son contexte historique (McCarthysme, réalisateur renégat, restrictions de la marine US à l'époque de la guerre froide, etc) pour pouvoir l'apprécier à sa juste valeur. "The Caine mutiny" est tout simplement l'un des plus beaux films des années 50 et un grand rôle pour Humphrey Bogart...
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L'incarnation du cinéma qui me débecte...Bobo, vaniteux, pseudo-intello, avec une pléiade d'acteurs qui se la pètent et qui jouent mal...Bref un vrai supplice...j'ai eu beaucoup de mal à tenir jusqu'au bout et j'en suis ressorti agacé comme jamais !! Vraiment pénible... Insupportable...
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Même si je suis déçu des absences de Roz, Glenn, Gavin et Barry dans ce troisième opus, j’ai trouvé le film génial malgré tout. Il est vrai que Santi occupe un rôle de seconde zone dans ce film mais l’histoire des deux personnages principaux est excellente, sans parler de la présence des supporters de Newcastle qui travaillent dans le garage de Glenn qui font le déplacement en Allemagne pour la coupe du monde 2006. Apparition également d’un personnage du 1er « Goal » à la fin du film.
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Un petit bijou de comédie signée par l'inclassable et merveilleux Vincente Minnelli. Situations abracadabrantesques, vision décapante et ironique de l'Amérique des années 1950, gags à hurler de rire (la chute dans la boue de madame), quiproquos... Minnelli maîtrise de bout en bout un genre qu'il n'aborda finalement que très peu, mais avec quel délice, quelle insouciance... Du Minnelli tout craché !
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J’avais bien aimé « Avant l’aube », mais indéniablement Raphaël Jacoulot est passé au stade supérieur. Il parle toujours des hommes et des femmes, reclus cette fois dans un village où un jeune attardé n’est pas forcément le bienvenu. On le tolère jusqu’à ce qu’il dépasse les bornes. En tous cas, le doute n’est pas de mise quand le trouble devient persistant, les vols de plus en plus fréquents. Le cinéaste écrit une chronique villageoise vibrante, ne laissant guère de champ aux investigations hasardeuses. Les certitudes sont trop bien ancrées pour chambouler l’ordonnancement d’un quotidien qui pourtant va filer entre les doigts de ses protagonistes. Le coup d’œil du cinéaste est imparable, l’élocution parfaite. Des comédiens ont su porter à sa hauteur le poids de toute cette vérité si bien ancrée qu’elle est gravée dans la roche alentours, et la pierre des maisonnées. Jean-Pierre Darroussin, Grégory Gadebois, Karim Leklou, Carole Franck…, il faudrait tous les citer ! Pour en savoir plus
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C'est absolument imbuvable! Mal joué, mal filmé, un scénario écrit avec les pied...n'en jetez plus la coupe est pleine!!! On est dans le honteux, le néant absolu du cinéma. Mais comment Bruce Willis et Sigourney Weaver ont ils pu se commettre dans une nazerie pareille? Et dire que des producteurs ont payé pour ça...je suis affligé!!!
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Très bon film. Marrant. Vraiment. Sans tomber dans le ridicule avec les blagues faciles de Marvel... On ne peut pas dire que ce soit le scénario du siècle, mais le jeu des acteurs, la mise en scène, les images et la BO rattrape ça facilement ! Après, perosnnellee, le personnage du Joker (sans critiquer le jeu de Jared Leto) m'a un peu déçu, il est trop décalé par rapport aux Comics. A chacun ses goûts après ...
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Petit téléfilm qui commence plutôt bien : la première heure est très prenante car le personnage central est très attachant. On prend plaisir à suivre cette pauvre fille un peu naïve que tout accuse à tort mais à une demi heure de la fin sa psychologie change du tout au tout avec l'arrivée du beau gosse sur son cheval blanc et le film perd radicalement de son charme !! Ca devient agaçant et rempli de cliché du genre ''j'ai suivi trois pauvres cours de droit donc je me défends toute seule devant les méchants juges !!' et moi ca m'a saoulé ! Pour une fois qu'un film de ce genre partait bien avec une femme sous le choc qui paraissait un peu réaliste !! La fin gâche vraiment tout !! Dommage !
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Il est presque étonnant de constater après l'avoir vu que "La loi du silence" est sorti en 1952. Car en effet, Alfred Hitchcock signait alors un film extrêmement moderne, alors qu'aujourd'hui l'ordre paroissial est de plus en plus contesté et fui. Plus même que moderne, visionnaire. On notera d'ailleurs une introduction lors de laquelle des panneaux "Direction" ramènent à un crime exécuté par un homme en soutane... La fin progressive du christianisme symbolisé par le fléau de l'âme humaine, par le péché... Toutefois, ces affirmation peuvent paraître hâtives et quelque peu hasardeuses. C'est pourquoi il faut aussi se concentrer sur l'aspect du film en lui-même: Hitchcock, plus que quiconque, était le maître pour construire ses films sur des schémas machiavéliques, où un tel, à la suite de coïncidences fâcheuses est pris pour un autre. Ici, le rendement du principe est parfait, net et sans bavure, mais en plus ce "tel" connait la vérité mais est mis au secret par ses convictions... Cela offre des dialogues intenses, assurément intelligents, au milieu de personnages pris au doute et établis avec beaucoup de justesse, ainsi qu'un suspense fort appréciable. Montgomery Clift étincelle dans son rôle de prêtre tourmenté. Une véritable réussite.
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Les habitants d'une petite ville vont devoir lutter contre 3 fossiles de dinosaures revenus à la vie par un amérindien local qui veut empêcher l'agrandissement de l'université et la destruction de plusieurs maisons et magasins. Téléfilm de la chaîne SyFy et réalisé par Colin Ferguson, le film est une succession de scène sans aucun sens et un script vraiment mauvais. Si je devais décrire ce téléfilm en un mot, se serait "ennuyeux". Une perte de temps, je ne le conseille pas.
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Jack Palance ridicule, on aura tout vu. La faute à un film "de guerre" auquel on ne croit pas une seule seconde, pitoyable depuis son ambiance de théâtre de seconde zone jusqu'à l'histoire sans intérêt et mal joué, Lee Marvin (en pleine forme, lui) excepté.
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Peu fan des histoires de fantômes chinois, je me suis tout de même forcé pour regarder ce remake d'un classique du cinéma asiatique principalement pour 2 raisons : AJA qui sait faire des remakes et Sutherland qui, dans la vraie vie, ne supporte pas les miroirs. Aussi bien surpris par l'histoire, vraiment flippante et par un final à hurler de rage. Aja réussit son oeuvre. On regrettera tout de même parfois le jeu très "Jack Bauer" de Sutherland qui intérroge les gens (la bonne soeur) comme Jack le fait pour sauver le monde.
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Certainement le film le plus intime de Martin Scorsese, il n'en demeure pas moins impressionnant. Le thème de la religion est examiné avec spiritualité avec l'immense performance d'Andrew Garfield et la profondeur des personnages incarnés par Adam Driver et Liam Neeson. On ressort de la salle en pleine réflexion et surtout abasourdi par le chef d’œuvre dont seul le cinéaste a la recette.
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Le testament de l'immense Luchino Visconti est une fresque qui n'a rien à envier au Guépard ni à Mort à Venise pour sa beauté et sa nostalgie. L'histoire émouvante d'un aristocrate aveuglé par son orgueil et son honneur, qui ira jusqu'à commettre le pire des crimes pour servir l'égoïsme de ses passions. Une dernière fois, le maître dépeint la déchéance des êtres avec tout son génie et toute sa force.
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Evidemment, je ne m'attendais à rigoler beaucoup en regardant ce type de film. J'espérais quand même être intéressé et ému, or ce ne fut pas vraiment le cas. Ce n'est pas le seul film que j'aie vu sur le sujet et je crois pouvoir dire que c'est celui qui m'a le plus ennuyé.
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Les adaptations de Sherlock Holmes ne se comptent plus, celle ci est particulièrement originale dans l'inversion des rôles entre le Dr Watson joué par un Ben Kingsley roublard et au top et un Sherlock Holmes joué par Michael Caine qui en plus d'être un des plus grand acteurs britannique, est l'un des plus grand au monde.......
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L'histoire d'une passion. Il faut reconnaître que leur histoire est très belle, et cela est du à leur sensibilité exarcerbée (surtout pour Alfred de Musset). Personnellement, j'ai trouvé le couple admirable, ensemble, mais séparément, je n'aime pas du tout leur caracrère. Benoit Magimel est méconnaissable, il est très juste dans ce rôle, et ses répliques ne sont pas récitées, contrairement à Juliette Binoche, que j'ai trouvé moins bonne. La réalisation est classique, la reconstitution d'époque est bonne, mais on s'ennuie un peu vers la fin, le film est trop long.
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Excellent portrait de l'époque et d'une certaine dissolution des mœurs dans le nord de l'Italie.... mâtiné d'une dénonciation sociale gauchiste qui fait bien rire cinquante ans plus tard.............. Tognazzi met assez de désinvolture et de distance dans son rôle pour alléger quelque fois la lourdeur du propos et Scola n'a oublié ni l'humour ni la musique
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Le film n'est pas "mauvais", avec 30m $ de budget, ca aurait été un comble, il est juste effarant de banalité. C'est tout le temps le même problème pour ces moyennes productions hollywoodiennes orientées action, il n'y a jamais aucune nouveauté dans le scénario, c'est tout le temps le même modulo 2-3 détails sans aucun intérêt et 2-3 grosses ficelles pour le faire avancer rapidement ... Au final, ca fait passer le temps / une soirée mais il sera oublié dès le générique de fin. A voir si vous avez rien d'autre à regarder mais vous serez prévenus ...
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c'est quoi ce film de ouf , j'ai adoré l'histoire , c'est assez prenant surtout la narration , le cadre ,l'atmosphère , l'univers est vraiment unique , y a une authenticité qui émane de l'acting , de la réalisation dans ce genre de film asiatique c'est un petit ovni old boy
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C'est bien connu, ce qui se passe dans le sport est le reflet de notre société. Oliver Stone prend le football américain, sport national aux Etats-Unis, et une nouvelle fois dresse un portrait peu flatteur mais néanmoins comparable à ce qui peut se passer en France, de l'Amérique à travers ce sport. Pas de favoritisme, tout le monde est coupable. Les supporters de chaque camp, de vrais fanatiques, n'hésitant pas à se battre dans les tribunes, les joueurs qui prennent la grosse tête, se droguent, se dopent, leurs femmes qui en profitent, l'entraîneur lui est incapable de se renouveler et prône des méthodes vieilles de 30 ans. Quant à la présidente elle représente l'industrielle ne connaissant rien au football, le voyant juste comme un moyen de faire de l'argent et menaçant l'entraîneur au bout de seulement trois défaites et enfin les médias qui consacrent star du jour au lendemain un joueur ayant juste disputé un bon match. L'alcool et les femmes sont aussi décrites comme des excès dans la vie de ces gladiateurs des temps modernes. Al Pacino dans le rôle de Tony d'Amato est une fois de plus impeccable dans un rôle de coach usé par la vie, les victoires, les défaites, un parcours sentimental chaotique, ce qui semble être le genre de personnages auquel il se destine vers la fin de sa carrière. Jamie Foxx, que je n'apprécie pas beaucoup personnellement, en jeune aux dents longues et Cameron Diaz en patronne bulldozer complètent le casting avec James Woods, Dennis Quaid et Oliver Stone himself en commentateur. Le film durant près de 2h30 est monté comme un clip. On est propulsé au coeur de l'arène avec les sportifs et les chocs entre eux font froid dans le dos. Il n'est absolument pas nécessaire de comprendre les règles du football américain, le propos n'est pas là, même si cela facilite la compréhension des scènes de matchs. A l'issue de la vision du film, on en sort éprouvé à cause du montage, comme après un bon match.
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Je suis à 8mn du film! NON mais faut arrêter!! c'est de l'abus!! c'est quoi ça?? même en animation en gif on fait de meilleur animation! le flash serait de la haut technologie pour ce film! nanas à poil, type musclé sans cervelle (un cerveau serait de trop!) C'est du grand n'importe quoi! D'ailleurs l'enquêteur le dit dans le film :" merci de m'avoir raconter cette histoire, bizarre, tordue et inexplicable!!!".... Au moins il sont honnêtes!!! mdr!! ^^
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Ce film a souvent été présenté comme un western moderne ; je ne suis pas du tout d'accord avec ce classement, c'est un drame profond situé dans un contexte moderne de ranch dans une Amérique en pleine mutation où un fils se révolte contre les méthodes archaïques d'élevage de son père, celui-ci n'appartenant déjà plus à l'Amérique moderne des affaires et de Wall Street. Il est anachronique pour Hud, ce fils rebelle dans un pays où les banquiers et les courtiers ont remplacé les pionniers et les aventuriers. L'intérêt de ce film est de dépeindre au sein de ces grands espaces, la solitude de ses personnages et leurs désillusions. Pour traduire ces sentiments, l'interprétation est de premier ordre, avec un Paul Newman magistral qui abuse sans doute un peu trop de sa gamme de tics Actor's Studio, ce qui peut parfois agacer, mais il trouve là un de ses meilleurs rôles, il en fait des tonnes dans l'arrogance, la dureté mais il permet aux autres d'étoffer leurs rapports, notamment le conflit entre Hud et son père joué par l'excellent Melvyn Douglas, un choc des générations parfaitement cerné et aussi teinté d'une grande valeur humaine. C'est visible aussi dans les rapports avec les autres personnages dont celui de Patricia Neal, dans un rôle ingrat de femme seule et désenchantée, et celui du neveu joué par le jeune Brandon De Wilde. Un film d'une grande sensibilité qui illustre 2 modes de vie, 2 pensées de 2 époques..
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Si le récit s’accommode parfois de twists faciles et le scénario n’est pas à la hauteur de son intrigue, LE BON NUMERO, comédie policière truffée de magouilles farfelues où on ne sait jamais trop qui trompe qui, est l’occasion pour la belle et pimpante Lisa Kudrow d’interpréter une jeune femme tendrement vénéneuse et absolument prête à tout, alors que John Travolta n’a pas toujours l’air d’être complètement convaincu... Quoi qu’il en soit, le couple qu’ils forment n’en est pas moins détonnant, et combiné d’amusantes situations (particulièrement celles mettant en scène Michael Moore. Oui, oui le Moore du futur « Fahrenheit 9/11 » !), fait des étincelles. Le film a tout juste ce qu’il faut de légèreté et de charme pour faire passer un bon moment.
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" le roi lion " très grand classique des studios Disney . L'histoire se déroule sur les hautes terre d'Afrique ou règne un lion tout puissant nommer mufasa qui règne sur tout les animaux de la savane . Les animaux de la jungle le respectent et l' admirent pour sa sagesse et sa générosité. Son jeune fils Simba sait qu'un jour il lui succèdera . Mais scar le frère de mufasa rêve depuis toujour de monter sur le trône . Il va alors comploter contre mufasa et Simba pour devenir roi ... " le roi lion " est sans conteste l'un des meilleure films des studios Disney et l'un des plus grands film d'animations tout cour . Le roi lion connu un succès planétaire lors de sa sortie en 1994 ( il y a 20 ans déjà ) pour devenir le dessin animée le plus rentable de tout les temps a l'époque . Rien qu'en France le film a attirer plus de 10 millions de spectateurs . L'histoire est très prenante . Un film a la fois drôle et émouvant . Les personnages sont très attachant . L'animation est très réussit. Les dessins sont superbes , vraiment magnifique et très détaillé . Les terres d'Afrique sont superbement bien dessiné . On s'y évade avec plaisir . Sans oublier une bande son magnifique remplit de chanson culte ( c'est l'histoire de la vie , hakuna matata ... ) qui donne la pêche avec nottament la superbe chanson de elton jonh . Un dessin animée qui a bercer mon enfance comme pas mal de gosses de ma génération qui on grandit dans les années 90 . L'une des plus belle réussite des studios disney .
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CRAMER. Piege de feu est innofensif et dégouline de clichés.
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En plus d’un sujet (en réalité multiple) qui nous concerne tous ; en effet qu’est ce qui plus que l’autre et le lendemain concerne chacun de nous ? Ce film était également pour moi l’occasion de découvrir avec curiosité et intérêt le principe du « documentaire d’urgence ». Alors quel est mon avis après visionnage ? Comme toujours, même si la formule est éculée, j’aime parler du fond et de la forme. Sur la forme d’abord, l’image est belle et offre dans l’exercice souvent routinier visuellement de l’interview, des cadrages vraiment malins ! Les temps (ce qu’on peut nommer narration je pense) m’ont également beaucoup plus, les temps d’informations et de « pauses » permettent de rentrer doucement dans la réflexion personnelle sans perdre le fil du film. Un mot enfin sur la musique que j’ai trouvé judicieuse, bien choisie et bien placée, mais bon ça c’est une question de goût ! J’en viens au fond, et là, je ne peux que souligner la pertinence des propos des intervenants, jamais donneurs de leçons, ils parlent sans prétention, offrant témoignages, problématiques et réflexions. Leurs interventions se lient habilement (je craignais une succession bête et méchante) dans une progression construite (j’utiliserais à nouveau le mot narration, même pour un documentaire) là encore en un vrai chemin de réflexion(s). Et c’est sur ce mot de « réflexion » que je veux finir mon avis sur l’exploration de ce (pour moi) premier documentaire d’urgence : Plus que l’image d’un instantané, plus qu’un constant, l’urgence dont il est question est celle de notre réflexion. Pour moi ce film nous offre des axes de réflexion, et, si je réfléchis à sa définition, c’est ce que le documentaire d’urgence doit apporter ! Donc carton plein pour moi, à voir !
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Drame dans une famille juive ultra orthodoxe : un jeune garçon échappe à la surveillance de son père et se noie dans la mer. Ce film doloriste, à force de lenteur, esquisse à peine deux thèmes intéressants : l’étouffement d’un enfant curieux dans un monde d’interdits ; la désintégration du couple face au deuil malgré (ou à cause de) la religion. Au lieu de cela, il délivre une leçon de morale bien superficielle. Sur le plan formel, David Volach n’a pas les dispositions d’un Dreyer pour sonder « les reins et les cœurs ». « My Father, My Lord » ne touche pas.
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Un film remarquable. Sous un verni de bonnes manières, on découvre petit à petit le bousier immense d’un système de connivence politicarde. La tension monte insensiblement, servie par une mise en scène au cordeau, une musique entêtante et un jeu d’acteurs très convaincant, pour finir en une apothéose d’un réalisme bluffant. Les personnages sont finement peints, loin de la machinerie US qu’on trouve dans ce genre de thrillers.
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Excellent film chinois du grand cinéaste de la nouvelle génération chinoise Wang Quan An....aussi bien que son Mariage de Tuya ! L'actrice Yu Nan est toujours aussi radieuse. L'histoire est triste mais ne tombe pas dans le mélo...un film qui in fine porte espoir. A voir sans hésitation !
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Un film fleuve qui retranscrit bien l'univers des sous-mariniers entre longs moments d'attente et attaques ennemies où l'on ne voit pas l'adversaire, en aveugle grâce à un excellent suspense, une brillante mise en scène caméra à l'épaule et le charisme envoûtant d'un Jürgen Prochnow habité par son rôle. Une franche réussite de la part de Wolfgang Petersen.
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Considéré comme le moins bon film de Clint Eastwood, cette comédie policière à mi-chemin entre L'Epreuve de force et les aventures de Philo Beddoe est pourtant fort sympathique et contient plus d'une scène comique. Clint Eastwood prend plaisir à s'autoparodier en faisant le clown et se travestissant, repoussant les limites du ridicule pour le plus grand plaisir de ses fans et de ses détracteurs. Il est difficile de retenir ses zygomatiques devant les déboires de Tommy Nowak, chasseur de primes obligé d'aider une jeune mère fuyant un mari membre d'une milice d'extrême-droite illuminée rappelant les motards néonazis de Doux, dur et dingue. Si le scénario n'a rien de révolutionnaire, que certains gags sont lourds, que Bernadette Peters est totalement à côté de la plaque et a uen voix insupportable, le film ne se prend pour autant jamais au sérieux, ce qui fait que le délire est total. Pink Cadillac n'est certes ni un grand film, ni le meilleur film de la carrière d'Eastwood mais il est injuste de lui faire cette réputation de navet. Buddy Van Horn n'est pas un grand réalisateur mais il sait tourner les scènes d'action. Quitte à désigner le moins bon film de la filmographie d'Eastwood, le dernier Inspecteur Harry, réalisé lui aussi par Buddy Van Horn, contient plus de défauts et est beaucoup moins plaisant que ce Pink Cadillac très sympathique.
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Ah.... Arctic Predator, la fusion ratée d'un "The Thing" et d'un "Predator", servi par le plus mauvais Superman de tous les temps : Dean Cain ! Sur le papier, on sait que ca va pas être bon du tout... et c'est bien en deçà de la réalité... Les FX sont digne des premiers épisodes de McGyver...
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Vu en avant première hier soir. Je confirme que c'est bien le meilleur film du DCEU . Le scénario es cohérent les différents enjeux sont bien mis en place. Les acteurs sont très bien. Mention spécial à Gal gadot ( le rôle lui colle à la peaux elle es parfaite) et chris pine qui pour le coup m'a agréablement surpris car je nais jamais été emballé par son jeu d'acteur. La relation entre les deux marche très bien. L'humour es très bien amener même si le film reste ultra épique . La bande son es superbe les décors, effets spéciaux et les choregraphie des combats sont très bien réalisés. Donc je lui mets 5 étoiles car je nais même pas vu les 2h 20 de film passé. Merci patty jemkins. Hâte de retrouver notre amazone dans Justice league qui je l'espère sera au moins aussi bon que son prédécesseur. Ps: pas de scène post generique donc attendez pas pour rien
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Un western classique, bien trop classique même avec son fermier courageux, contre le méchant propriétaire terrien, si bien que je n ai pas grand chose à en retirer mise à part une reconstitution crédible de l époque. Pour le reste même si ce n est pas désagréable à regarder je devrais rapidement l oublier.
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bof
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UN CONTE DE NOEL. Le prolifique Danny Boyle a tourné en 2005 Millions.C'est son seul film à être passé inaperçu, et ça se comprend. Boyle y met plus la forme que le fond.
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Avec Voyage au bout de l'enfer, Michael Cimino, nous fait suivre le destin de trois ouvriers sidérurgistes d'une ville de Pennsylvanie qui vont être envoyé à la guerre du Vietnam. Juste avant de partir, l'un d'eux va se marier, puis passé une ellipse, on les retrouve tout trois prisonniers de guerre, et s'ils vont s'échapper, chacun se retrouvera avec un handicap différent, l'un paraplégique, un autre qui va s'enliser au Vietnam et le dernier qui va rentrer bouleversé aux USA. A partir de ça, Cimino va donc étudier le comportement et l'évolution de chacun, entre remords, folie ou encore handicap et c'est le sort d'après-guerre, le traumatisme qui va vraiment approfondis. Durant trois heures, Cimino nous captive, nous bouleverse, entre moments calme comme le mariage du début, moments de bravoure ou encore partie de chasse. Le seul bémol serait une réalité historique peut être un peu trop étroite mais l'importance n'est pas là. Cimino nous livre un portrait des États-Unis triste et peu flatteur, entre héroïsme et patriotisme aveugle, faux espoir et ignorance. C'est le symbole de la perte de l'innocence de l'Amérique au Vietnam. Certaines scènes sont grandiose (la roulette), à l'image de cette fresque à l'intensité dramatique très forte. Les interprétations sont excellentes, que ce soit De Niro, Walken, Savage ou Streep et chacun nous fait bien ressentir la complexité de son personnage. Tout simplement un très grand film intelligent et qui prend aux tripes.
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Ce film est nul du début à la fin... et surtout vers la fin ou là, les effets spéciaux frisent le ridicule. Ok c'est un téléfilm au départ, mais ceci n'excuse pas cela, encore moi le piètre jeu des acteurs et un scénario inconsistant.
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Une mise scène manquant cruellement d’efficacitée,rend la piel que habito aussi artificielle que le nouveau lifting de Cher.Il manque aux scènes toute la dimension qu'aurai du avoir cette histoire de séquestration,c'est a dire la folle obsession du docteur,a la façon des yeux sans visages de Franju.Mais surtout le malaise que devrait provoquer le cheminement et la conclusion de l'histoire.Dont le twist final n'ayant rien de surprenant,car mal amené et bien trop prévisible n'atteins pas son objectif.Le film sans flashback et déroulé dans son ordre chronologique,sans ce twist raté aurait put être bien plus dérangeant,si il avait été traité a la façon de l’obsédé de William Wyler,mais Almodovar déroule une version esthétique mais depourvu d'âme de son film.
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magnifique marseille et ses joeurs de pétanque son pastis sa méditérannée son football et ses décors
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Nul nul archi nul j'ai détesté ce film , un véritable supplice on attendait juste que ça se finisse . Une véritable horreure. Très déçu.
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L'esthétisme de ce film ne contribue-t-il pas à une essentialisation du héros voyageur dont les ressorts vont de la honte à l'idéologie, qui parce qu'ils érigent la différence comme insurmontable, ne sont pas les meilleurs chemins pour percevoir la commune humanité du clandestin, seul espoir de dépasser les préjugés ? - Voir l'intégrale de la critique sur le site d'Africultures.
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Cet excellent film d'aventure et de fiction possède bien des atouts : un scénario solide, signé David S. Goyer et Christopher Nolan, une mise en scène sans faille du même Christopher Nolan ; que demander de plus ? Peut-être un budget plus que conséquent qui a autorisé un casting prodigieux. Excusez du peu : Christian Bale, impressionnant dans le rôle de Batman, Gary Oldman et Morgan Freeman, toujours aussi efficaces quelque soit leur rôles, Cillian Murphy lui aussi très crédible dans le rôle délicat de l'abominable Dr. Crane ; et puis Michael Caine, Liam Neeson … Ce film d'action, bourré d'idées originales, nous offre des décors étonnants et de superbes effets visuels donnant lieu à des scènes hallucinantes. Il nous délivre également une bonne dose de combats et de violence bien estompés par le charme de Katie Holmes. Après "The Dark Knight Rises" 3.5*, "Inception" 2.5*, "Interstellar" 4*, "Le prestige" et "The Dark Knight, Le Chevalier Noir" 4*,"Batman Begins" est ma septième approche de Christopher Nolan.
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Il y a des réalisations flamboyantes inconnues du plus grand nombre, telles que le plaisir de ressentir une intimée particulière s'en trouve décuplée. The Reflecting Skin du trop peu prolifique Philip Ridley est un drame magnifié de contrastes parfois diffus parfois criants, et d'une subjuguante beauté formelle de bout en bout. Il tire sa force notamment dans ces moments de brutalité de violence inouïes, comme la scène de l'enlèvement, d'une grande puissance émotionnelle et allégorique, ou de tous ces rapports humains ravagés dans cette campagne désertique. Les échos sont nombreux.
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Encore un film catastrophe... dans tous les sens du terme ! Ce film n'apporte rien que le prétexte à des scènes d'apocalypse mais tout le reste est cousu de fil blanc, même si c'est basé sur des faits réels on sent trop la volonté d'en faire une "belle histoire" à l'américaine. Je me suis ennuyé (pour rester poli!) pendant toute la durée du film.
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Tout le charme des anciens films de genre des années '50. Après un essaie d'une expérience nucléaire, un dinosaure refait surface. Encore un film qui faut voir afin d'éviter ou de se rendre compte définitivement que la version Godzilla d'Emmerich est pas loin daubesque. Et Emmerich s'inspira grandement du Monstre des Temps Perdus. Une fois le début commencer qui se passe au Cercle Arctique, la bête débarque en plein Manhattan (d'ou les énormes similitudes). Un peu de trop de blablatage mais bon je vais pas chipoté sur ce coup là, des effets spéciaux du magicien Ray Harryhausen. Et on termine par une anecdote, la première bête nucléaire si je puis dire n'est pas Gozilla (version jap), mais bel et bien ce long-métrage.
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Le voilà ! Sa y est !! L'affrontement final entre Harry Potter et Voldemort. Avec des sentiments forts entre les personnages et beaucoup d'action ! Cela me manquera énormément !
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Le film était très bien. Je trouve que l'intercession des premiers chrétiens, de Paul qui passe beaucoup de temps dans la prière et le parler en langue n'était pas vraiment mise en avant. J'ai trouvé cela un peu dommage. Mais à part ça, le reste était vraiment bien. Pas d'effets spéciaux extravagants pour fasciner et détourner du message profond. Je recommande, surtout aux personnes qui n'arrivent à prendre conscience de la grâce que nous avons de vivre dans un pays libre. Profitons de ces moments pour vivre l'évangile et l'annoncer. Le prince de ce monde ne se repose pas.
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J'attendais impatiemment ce film à cause des critiques élogieuses qu'il a reçues, une bande annonce très prenante et parce qu'il est inspiré de la bande dessinée "Le Transperceneige". Qu'en est-il donc ? Emerveillement total! "Snowpiercer" est excellent, tant par le message qu'il porte que par la virtuosité de la caméra qui nous montre certaines scènes magistralement filmées et stylisées : la scène du combat avec les haches et celle dans la discothèque par exemple. J'ai adoré la musique qui est très prenante, j'ai trouvé les acteurs plutôt bons dans leurs rôles, les effets spéciaux et les décors magnifiques (même si à un moment cela ressemble à une cinématique de jeu vidéo), le scénario passionnant, malgré des invraisemblances(un "pseudo-méchant" qui revit après s'être fait tuer pour se refaire tuer plus tard dans le film, sans rien faire!!!!!!), et certains personnages très travaillés. Ce film est un huis clos à l'ambiance oppressante, ayant pour thème la lutte des classes, qui dénonce par exemple la malnutrition (par l'intermédiaire des barres que mangent les "queutards"). Le film est manichéen mais pas autant qu'on peut le croire, tout le monde peut bouleverser (voir détruire) le système avec de la volonté, tout le monde peut survivre... mais, en accomplissant des actes de cruautés (par exemple, la scène où Curtis raconte à Nam ce qui s'est passé au début, quand les "queutards" n'avaient rien à manger). Donc le bien et le mal ne sont pas "séparés", ils sont "mélangés" (même s'ils semblent bien distincts de prime abord). Je reste assez perplexe face au discours sur lequel est construite la fin (tellement inattendue) de "Snowpiercer" car elle est en pleine contradiction avec ce que voulait nous faire comprendre le reste du film !! Dommage... Malgré ses défauts, j'ai pris une grosse claque cinématographique devant ce long-métrage américano-franco-coréen. Je vous invite d'ailleurs à aller voir la critique de la bande-dessinée "Le Transperceneige".
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Tiens, du cinéma coréen ! Ça se fait rare ces temps-ci... Et en plus ce n’est ni un Bong Jun-Ho ; ni un Kim Ji-Woon, ni un Park Chan-Wook ! Un peu de nouveauté ne fera pas de mal... Quoi que... Dès les premières minutes j’ai vite compris qu’effectivement, on n’avait pas à faire à un de nos maîtres formalistes issu du pays du matin calme. Les dialogues sont surfaits, les situations connus et certains plans (et surtout le son !) sont plus que perfectibles... « Raaaah » me disais-je donc dans un premier temps (et cela de façon fort argumentée). Mais bon, la réalisatrice Shin Su-Won a quand même de l’ambition. On sent chez elle une volonté d’apporter du rythme, de construire une narration complexe et, surtout d’instaurer une ambiance assez particulière. Eh bah, certes, il faut du temps, mais je trouve que ça marche. "Suneung" a son identité propre ; il a sa patte et semble même se bonifier au fur et à mesure des minutes, ouvrant sur quelques très bonnes scènes à l'ambiance très particulière. Au final, j’étais presque acquis la cause tant je trouvais qu’en fin de compte, ce film avait le charme des premiers films de réalisateur, c’est-à-dire débordant d’énergie et d’envie même s'ils sont imparfaits. Dommage quand même que, malgré tout, le film ne sache pas faire preuve de sobriété et de maîtrise, notamment sur sa fin, parce que ça a su susciter chez moi quelques frustrations. Mais bon, au final, je dis que j’ai quand même eu à faire à un film qui a le charme des petites productions intimistes, mais aussi la force des œuvres généreuses pétries de bonnes intentions. En fin de compte, je ne crie pas au génie, mais je me dois bien de saluer cette belle démarche. Une bonne surprise...
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Certains auteurs américains comme Grisham ou Clancy, utilisent des recettes éprouvées pour produire des best-sellers en série. De la même façon, il existe des recettes pour faire des succès populaires avec les films. Celui-ci en est un. On pourrait remplacer le cheval par n'importe quel sportif ou personnage en quète de succès ou de reconnaissance. On commence par le dévaloriser (le vilain petit canard) puis, à force de travail et d'abnégation, il peut se risquer à affronter ses défis. Il commence par des échecs, mais fini par surmonter les difficultés et rencontre le succès. Il est alors confronté aux méchants et au mauvais sort, mais il surmonte tous les obstacles (c'est là que vous essuyez une larme). On met quelques célébrités au générique et le tour est joué. On a vu cette histoire cent fois, mais comme on s'est extasiés sur la connaissance des courses de Gary Ross, la prochaine fois on s'émerveillera de la même façon, pour la connaissance du monde des traders ou de l'athlétisme d'un autre réalisateur.
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Si je le pouvais, voilà un des films que j'offrirais sans cesse. Absolument tout le monde peut aimer ce film: des centaines de photos. Et surtout comment elles ont été trouvées. J'ai été emporté d'emblée: Je l'ai vu par hasard car en promotion en VODsur Virgin TVet c'est fantastique comme c'est mené comme une enquête policière. C'est captivant, distrayant, fascinant et très touchant. Laissez-vous tenter! ce n'est pas un boulet.
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Le visionnage de ce film/téléfilm est une tannée, le scénario est bourré d'incohérence, l'atmosphère que tente de retranscrire Hunter est intéressante mais totalement mal exploité, le jeu d'acteur est relativement médiocre hormis Cage qui sauve un temps soit peu l'ensemble mais qui est loin de suffire a rendre l'ensemble satisfaisant, d'autant plus que le dénouement est archi prévisible et pour le coup ici bâclé et expédié. A oublier donc.
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Un film de série B sympa sans plus! C'est du déjà vu, un film aussitôt vu, aussitôt oublié...
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L’ambiance du background n’est pas mauvaise mais c’est quand même pas mal chiant, à un moment on sent que le film se contente d’une atmosphère, après tout pourquoi pas, mais c’est toujours mieux de faire vivre un minimum ses personnages parce que là c’est d’un tel niveau de neurasthénie de mise en scène que ça en devient terriblement harassant, je vois de plus en plus ce genre de long métrage j’en peux plus … Encore la jeune femme ça passe mais le couple n’exprime rien, enfin on comprend très vite qu’ils sont chelou et l’angoisse a du mal à se transmettre tellement ça bouge pas, elle ne se fait que par la froideur glauque du cadre et la bande son (très bonne pour le coup), dommage que l’écriture ne suit pas c’est tout.
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Superbe film dans lequel les animaux animés sont merveilleusement intégré dans un décor «naturel». J'attendais ce film depuis longtemps. Et je n'ai pas été déçu. On se laisse emporté par l'histoire sans s'ennuyer.
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Excellent drame dur avec des acteurs authentiques, par contre ça donne pas envie d'aller en Russie, dans ce film on vois surtout la noirceur de la cette société; la misère et des gens dépourvus d'humanité. A voir!
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Comme son titre l’indique, ‘A Bittersweet Life’ a du piquant. Kim Jee-Woon a réalisé là une œuvre dynamique et acérée, sans aucun temps mort. Le scénario est simple et direct, mais c’est avant tout le travail du réalisateur qui donne au récit son rythme captivant. Transitions rapides, scènes d’actions saisissantes, bande-originale énergiques, un soupçon d’humour noir : le cocktail est imparable. Mais ‘A Bittersweet Life’ est loin de n’être qu’un film d’action bien rythmé. En effet, Lee Byung-Hun apporte une véritable valeur ajoutée à l’œuvre. Il incarne un homme de main froid et charismatique, dont la sensibilité va se révéler au fil du récit jusqu’à un final parfait. Et si le film ne fait pas forcément dans le sentiment, on sera touché par ce portrait de jeune homme jouant au dur, mais rêveur à l’intérieur. En outre, le réalisateur propose également une mise en scène superbe, avec des cadrages originaux et une photographie impeccable.
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Essayons d'être le plus objectif possible... Ce film est un navet à la limite du nanar quand même. Trop d'incohérences: les protagonistes parlents en dollars alors que les billets sont bels et biens en euros. Les voitures avancent a 2 à l'heure, tout se suit sans aucun scénario... La scène du sac de pisse est le paroxisme de la nullité de ce "film" qui a un générique digne d'Alerte Cobra... De plus celui-ci montre les "meilleures" scènes, enfin du moins celles que le réalisateur a jugé meilleures... Mais il n'y a rien à en tirer, des acteurs en mousse, un scénario plat, des effets nullisimmes (la scène finale en est la parfaite illustration)... Enfin bref un film mauvais et un gros foutage de gueule. A regarder au moins une fois mais ne claquez pas trop là-dedans...
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Si le talent du réalisateur Judd Apatow est aujourd'hui intact et hors d'atteinte, il reste cependant indéniable de se rendre compte que la donne n'a jamais été véritablement la même. Bien entendu, l'expérience vient toujours avec le temps, mais le réel manque d'imagination et de vraisemblance de cette comédie déçoit plus qu'a l'habitude au point même de s'imaginer que le spectateur ne trouvera aucune utilité à cette production totalement bidonnante, moyennement correcte ! Pas loin de l'hécatombe, le synopsis tombe rapidement dans l'invraisemblance sans une once de créativité et si l'on peut lui attribuer un nombre infiniment petit de situations comiques, l'ennui reprend hélas vite le dessus.
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Certainement l'un des meilleurs films de Kurosawa. A retenir la séquence dans la glace, au début du film ou les deux personnages frôlent la mort, qui est certainement la meilleure séquence de la carrière de Kurosawa.
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Une étoile pour la photographie et quelques plans plutôt bien construits. Par contre l'histoire n'a absolument aucun intérêt ni la partie réaliste (discréditée par le doublage qui n'a pas été fait par gens du cru) ni la romance (qui annonce les heures sombres de la nouvelle vague). Bref un premier jet brouillon ni fait ni à faire, à voir cependant si on veut connaître Varda.
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Je ne savais pas que les vampires sont des vieux blasés râleurs, dur dur le 21è siècle pour eux!
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Les meilleurs films sont toujours les plus discrets.Preuve en est avec cette pépite franco-espagnole venue de nul part,mettant en scène,et ô combien avec beauté,un vieux garçon paumé et une voisine excentrique et sensuelle.Entre Tati et Almodovar,entre burlesque et onirique,le film de Javier Rebollo est en apparence d'une simplicité extrêmement touchante.Mais bien au-delà de cet amas de scènes routinières aussi pures que belles,"Ce que je sais de Lola" cache une tendresse rare,une subtilité de ton et un conduit scénaristique franchement splendide.La mise en scène,très calculée,ne nuit pas pour autant à l'aspect reculé du film,et au contraire,on est envoûtés du début à la fin par ses plans sublimes qui riment avec l'esprit du personnage principal,à cette photographie si parfaite et si soignée,à ses contrastes fascinants dignes d'un Johnnie To (si si!) et ses éclairages sournois.Porté tout du long par un acteur épatant de non-dits et d'immobilisme (Michaël Abiteboul) et par la belle Lola Duenas,rescapé du malsain "Volver","Ce que je sais de Lola" est un film infime,minuscule,préçis,un film ou le rien côtoie le tout,ou le plus microscopique des êtres affronte le plus misérable des drames.Si il faut reconnaître,même si l'on se force à l'avouer tant le film est adorable,que le principe de la routine filmée en plans fixes tourne parfois au répétitif et qu'il lasse par moment,on ne peut au final qu'être ému par ce voyage dans le coeur d'un homme vide d'émotions et de sentiments,et dont la vie ne se résume qu'à la répétition d'actes simples et vitaux.Un film gris comme un ciel d'automne,mais dont les rayons de soleil ne demandent qu'à être devinés.Une porte qui s'ouvre comme un secret que l'on dévoile,la mort d'une vieille dame comme la fin d'une ère,l'observation d'autrui comme une survie ultime à la banalité,l'horizon de la mer comme l'infini reproduction du présent.Voilà tout ce que l'on peut ressentir des images du film après s'être attaché pendant 1h50 à cet homme à pr
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Deuxième épisode du couple Dussolier / Frot, Le crime est notre affaire brille par une intrigue encore plus plate que le premier. Les acteurs restent convaincants, mais les niaiseries dont font preuve certains sont exaspérantes. Une autre adaptation, un autre film moyen. On reste irrémédiablement sur sa faim et on se serait bien passé de voir André Dussollier en kilt écossais. Si vous avez appréciez le premier volet, vous aimerez sans doute celui-ci. Dans le cas contraire, passez votre chemin.
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Savior, où malheureusement rien ne peut sauver le film du désastre complet. Le film a dû remporté les Razzies Awards dans toutes les catégories imaginables. Des acteurs particulièrement inexpressifs et mauvais comme c'est pas permis : noter la scène où Dennis Quaid (grand habitué aux séries B et téléfilms de seconde zone) nous fait Rambo, s'en était à se pisser dessus de rire même si c'est le pathétique qui l'emporte. Une mise en scène incroyablement mauvaise et clichée : notamment les scènes tragiques, donnant l'impression que les figurants ne savent pas jouer, les morts étant particulièrement grotesques, Des décors mal trouvés et une esthétique laide, Le pompon revenant à une intrigue atteignant les summums du pitoyable, nous bourrant le mou sur les massacres et rajoutant une couche indigeste de morale familiale à l'américaine avec cette histoire de bébé et de mère-courage. Le film donne vraiment l'impression que son réalisateur n'a jamais vu de bons films de sa vie. Sur le sujet de la guerre en ex-Yougoslavie, reportez-vous sur le pas trop mal En Territoire Ennemi.
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Magnifique comédie française. Gros coup de coeur pour Catherine Jacob qui joue à merveille. Dans ce film la torpille a finalement manqué sa cible, mais elle a marqué des points dans le coeur des spectateurs. Les dialogues entre Catherine Joacob et Pierre Cassignard font mouche. Le dénouement bien que prévisible conclue bien cette comédie. Bref, un petit régal
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Ça a tellement vieilli aujourd'hui que ca en devient une comédie SF hilarante. Certaines scènes comme celle des échanges de photo de familles dans le vaisseau sont à mourir de rire !
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Une comédie romantique comme il en existe des dizaines, rien de bien nouveau sous le soleil donc. Justin Timberlake et Mila Kunis forme tout de même un joli couple à l'écran. Le film montre son potentiel pendant la 1ère heure pendant laquelle le film porte réellement bien son nom. Certains situations sont vraiment drôles. Malheureusement après le film sombre dans les gros clichés des comédie romantique avec évidemment une morale bien pensante. De plus, il est réellement soulant dans ces films américains d'entendre la moitié des dialogues porter sur la différence entre les villes, leurs particularités, et blablabla... C'est pas complètement nul mais ça ne présente pas beaucoup d’intérêt...
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Dire que ce film est souvent considéré comme LE meilleur de John Ford ! Personnellement je suis loin d'être de cet avis. Le scénario est décousue, pas spécialement captivant et en plus il ne nous laisse aucune surprise. On regarde tout simplement un film d'un patriotisme non dissimulé sur une brève partie de l'histoire des Etats-Unis. J'ai trouvé la confrontation avec les indiens assez ridicule, chose assez étonnante dans une production de ce standing. On a l'impression que ces scènes ont été tournées et rajoutées par un réalisateur de série Z, très très loin d'être digne d'un John Ford en tout cas. Seul John Wayne surnage ici, en homme vieilli et charismatique comme jamais, dans son rôle d'un futur retraité allant sur sa dernière mission. Pas fan du tout de ce genre de western, qui ont pour la plupart, il faut l'avouer, très mal vieilli. Je leur préfère largement les westerns "spaghetti" du Maître Sergio Leone...
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Très agréable film que ce voyage à la recherche "de l'endroit" idéal. Et belle conclusion quand l'amour suffit ! J'ai aimé !
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Mon gros coup de coeur de ce début d'année. C'est très drôle, émouvant quand il faut, tous les acteurs sont épatants (et Tea Leoni est magnifique), même les seconds rôles m'ont paru pertinents. Après, il est vrai que ça suit le schéma classique de la comédie romantique américaine. Faut aimer. Moi j'adore, surtout quand, comme ici, on a droit à un de ces exemples qui n'oublient pas que dans "comédie romantique" il y a "comédie". Un croisement entre "Pour le pire et pour le meilleur" (en mieux) et "Ghost" (en bien). Dommage qu'il soit si mal distribué.
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Réalisation du tonnerre pour ce film muet de 1926. Des personnages plus vrais que nature, une ambiance inquiétante, des scènes dotées d'un suspense et d'une émotion rares.. rien à redire, un "must" du genre !
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Savages est un thriller sulfureux, violent, et sombre rien que par son scénario très original. Oliver Stone nous sors ici un film sur des sujets qui arrive couramment dans les pays de l'ouest de l'Amérique du au trafic de drogue. Étonnant de voir Aaron Taylor dans un rôle aussi sérieux car depuis Kick Ass c'est difficile de l'imaginer sous un autre angle. Malgré qu'il sois assez prévisible, Oliver à su nous surprendre sur des points inattendus : comme la fin en double étapes... Savages est un excellent thriller et les performances d'acteurs sont de très haut niveau.
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Très grand film du cinema francais . assez long mais decores, costumes, acteurs et scenario exeptionel. a voir a tout les amateurs du genres et aux autres !
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Un chef d'oeuvre tout simplement! On assiste a un instant de grâce, comme c'est beau, c'est grand, c'est profond, c'est triste et injuste, c'est violent et touchant... c'est la nature même de l'homme. Jamais la guerre n'aura été filmée avec autant de beauté et d'intimité! Une réflexion emprunt de philosophie incroyable sur les relations entre les hommes et sur la nature. Terrence Malick livre ici une fresque grandiose inoubliable a la mise en scène parfaite, des paysages somptueux et un casting qui crève littéralement l’écran. Alors meme si certains passages sont longs, tout est pardonné par la beauté constante des images. Un film à voir, à revoir et à méditer!
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Voilà un bon petit film sur la jeunesse dorée marocaine, et qui traite de plusieurs sujets: la cohabitation "cordiale" mais sans réelle proximité entre juifs et arabes marocains, le fondamentalisme islamique, la jeunesse qui s'ennuie et passe son temps à faire des (grosses) "bêtises", l'exode de la jeunesse marocaine vers les pays étrangers... on en apprend beaucoup et on s'attache aux personnages. Reste que si les musiques sont bien choisies, la qualité de la bande-son est insupportable pour les tympans (c'est du mono ou quoi?).
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Ce genre d'histoire est toujours fantastique !!! Les décors ainsi que les paysages sont de superbes toiles (de fond). Les cascades sont très bien coordonnées. Les rythmes du film sont respectéstrictement. Allez le voir.
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Encore un film coréen qui débarque chez nous directement en vidéo... Un scénario bien barré avec des personnages extrêmes qui "s'agitent" autour d'un adolescent timide et presque muet... Des séquences de violence très sanglantes, une intrigue machiavélique... Une très bonne surprise à ranger avec les autres réussites coréennes...
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Mister Dynamite est sans aucun doute le meilleur film de Jackie Chan qu'on surnomme le "James Bond" de Hong Kong!Pour ces aventures épiques et humoristiques digne d'Indiana Jones,Jackie Chan fait appel au spècialiste français Rémy Julienne qui règle certaines sèquences d'action particulièrement audacieuses!Parmi ces cascades,une course-poursuite complètement dèmente au bord d'une Mitsubishi et un saut rèalisè en plein vol,depuis un avion,sur une montgolfière!C'est pendant ce tournage qu'il s'est le plus grièvement blessè durant toute sa carrière!Au dèbut du film,il devait sauter d'un mur et s'accrocher sur une branche,mais malheureusement pour lui,la branche cèda!il fit une chute spectaculaire de dix mètres et tomba la tête la première!On l'amena d'urgence à l'hospital ou il resta clouè au lit pendant plus de six mois!il est obligè d'interrompre le tournage pour plusieurs semaines!Succession comique de scènes ratèes,le génèrique final dèvoile ègalement les dètails de l'accident qui a failli coûter la vie à la superstar asiatique!Au final on retrouve un Jackie Chan explosif qui empoigne immèdiatement le spectateur pour ne plus le lacher avec son lot d'aventures rocambolesques et de cascades pèrilleuses!Un époustouflant divertissement accompagnè d'une B.O amusante...
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voilà un film particulièrement intelligent, subtil et fin. Une actrice formidable soutenue par un scénario tout en finesse, avec une petite pointe d"'humour bienvenue... vraiment un film qui fait du bien. je recommande sans restriction !
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une bonne comédie pour une soirée salon entre potes (c'est-à-dire pas besoin de trop suivre!) Par contre une Queen Latifah et un Gérard dEpardieu qui interprètent très bien leurs personnages! A voir mais sans plus
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Mais que se passe-t-il donc à Santa Mira, petit village paumé américain apparemment sans histoire ? Il semblerait que d'étranges phénomènes s'y produisent, un médecin s'aperçoit peu à peu que les habitants se transforment en être dénués d'émotion... Dans cette adaptation du roman "L'invasion des profanateurs" de Jack Finney, Don Siegel met assez vite le contexte de l'histoire en place et présente les personnages, surtout ce médecin qui va la raconter en flash-back. Personnage fort intéressant, surtout que Siegel nous met dans la même situation que lui, c'est-à-dire de découvrir les événements au fur et à mesure et de nous laisser dans l’ambiguïté, surtout au début. Mais très vite, le futur réalisateur de "Dirty Harry" met en place de la tension de plus en plus forte et une atmosphère tendue et paranoïaque. Il démontre une réelle maîtrise derrière la caméra et use très bien du noir et blanc. De plus, Siegel ne nous livre pas une simple série B dénuée de sens, mais très vite on constate qu'il en fait le reflet d'une Amérique en proie à la peur du communisme, tout en faisant preuve de subtilité. Siegel est plus souvent dans la suggestion que dans un côté démonstratif qui aurait enlevé toute part d’ambiguïté et de mystère. Plusieurs scènes sont assez marquantes comme la course-poursuite ou la découverte des cosses. Néanmoins et sans que ça n'enlève rien du plaisir pris devant ce film, on peut regretter la scène finale, malheureusement une volonté des producteurs. Kevin McCarthy est impeccable dans le rôle principal et, à l'image de la belle Dana Wynter, fait en sorte que l'on puisse s'attacher à son personnage. Une réussite de la part de Siegel qui parvient à faire de cette série B un film angoissant et paranoïaque, non dénué de sens et emmené par de très bonnes interprétations. À noter que trois remakes ont été réalisé par la suite, par Philip Kaufman en 1978, Abel Ferrara en 1993 et Oliver Hirschbiegel en 2007.
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un film peu connue mais qui à le mérite de reunir une palette des plus grand acteurs des années 1970, qui dans ce film sympatique se tienne tous en haleine.
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Un film sur une capote tueuse c'est original mais il fallait tenir dans la durée. Et le film y parvient très bien sans longueurs et avec un scénario très bien écrit. Excellent !
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Même les amateurs de comédies sentimentales américaines seront consternés du manque de substance et d'enjeux dans ce long-métrage digne d'un téléfilm de l'après-Midi. Épargnez-vous la perte de deux heures de votre temps, car dans L'Homme Parfait, ni le jeu d'acteur, ni l'intrigue, ni la réalisation ne suscite le moindre intérêt.
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Le coup de foudre complet pour ces lumineuses vacances en compagnie de colos dépassés et d'enfants chahuteurs.Immédiatement empathique car convoquant nos souvenirs estivaux de jeunesse,"Nos jours heureux" tient son pari de bout en bout.Nous filer la banane,nous faire rire aux éclats,nous faire pleurer de chagrin et surtout nous donner l'irrésistible envie de replonger dans la vie en collectivité.Amourettes fugaces,amitiés ballottées,jeux vécus à fond,évènements galères impromptus ou instants de grâce fusionnelle.Une grande ronde des sentiments,que croquent Toledano et Nakache,avec beaucoup de justesse et de tendresse.C'est tout simplement génial.L'écueil du film de groupe est évité,à savoir avoir des histoires déséquilibrées.Ici,tous sont archétypaux,débordants d'amitié,et avides d'expériences enrichissantes.De l'existentialiste morbide au bourgeois belge,de la midinette à la petite de la DDASS,ce sont tous des adolescents curieux avec qui on a envie de partager.D'ailleurs,leur vigueur rejaillit sur des monos hilarants,qui retombent en enfance à leur contact.Bien emmené par un Jean-Paul Rouve parfait dans sa touchante maladresse,"Nos jours heureux" exhale un parfum de nostalgie vivifiante et de folles escapades.Formidable.
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Un film savoureux qui semble relativement bien respecter la réalité historique, bien qu'il embellisse un peu la personnalité de la comtesse Jeanne de Valois-Saint-Rémy. Les comédiens sont excellents, à commencer par Jonathan Pryce qui compose un Cardinal de Rohan cynique, cruel et jouisseur et Christopher Walker en Cagliostro. Hilary Swank a beaucoup de présence, mais il lui manque un peu de charisme et de finesse pour être vraiment crédible en arnaqueuse de très haut vol. On peut regretter aussi que le film ne se soit pas poursuivi jusqu'à sa mort mystérieuse à Londres qui aurait pu donner lieu à des intrigues de cour. L'affaire du collier mérite tout de même de figurer dans le hit parade des films "de cour". On remarquera au passage que les Anglais sont souvent plus féroces et plus subversifs que les Français quand ils évoquent l'ancien régime, sans doute parce qu'ils continuent à subir une monarchie.
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Comédie musicale culte, "The Rocky horror picture show" m'a pourtant laissé de marbre et n'a jamais su m'emballer. Ni les chorégraphies ni la musique ne m'ont enthousiasmé et la narration m'a laissé perplexe tant je ne suis jamais parvenu à saisir les enjeux du récit. On ne peut pas reprocher au film de ne pas aller à fond dans son délire tant les acteurs jouent avec conviction mais ce mélange des genres entre la comédie musicale et l'horreur ne m'a vraiment pas convaincu. Le film est tellement particulier et original qu'il saura et a su trouver son public mais qu'il laissera inévitablement des spectateurs tel que moi au bord de la route, tant pis pour moi.
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Jean Boyer n'avait pas la réputation d'être un bon metteur en scène, et c'est justifié. En fait c'était juste un tâcheron qui faisait des films sans intérêts pour les stars les plus populaires de l'époque. Ce "J'avais sept filles" est à classer dans la catégorie navet car même la présence de Maurice Chevalier, qui fait pourtant ce qu'il peut, n'arrive pas un peu à maintenir la bateau à la surface et se serait un joyeux euphémisme de dire qu'il était mille fois meilleur chez les Wilder, Lubitsch et autre Mamoulian. Le scénario d'une minceur abyssale, le reste de l'interprétation déplorable, le petit zeste de racisme en plus (le dialoguiste n'aurait pas pu écrire "noire" à la place de "négresse", on était plus au temps de l'esclavage en 1954 merde !!!) font de ce film une oeuvre bien bien indigeste.
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Will Ferrell et John C. Reilly étaient une des nombreuses raisons de regarder Ricky Bobby. La réussite du film reposait en grande partie sur leurs épaules. Ils décidèrent de faire un nouveau film ensemble. Et là, Step Brothers, c'est drôle, juste drôle. On rit à peu près une fois toute les cinq minutes, ce qui est plutôt un bon ratio en ce moment famélique pour les comédies (l'année dernière, seulement trois comédies de ce genre m'ont vraiment éclaté, Les Grands Frères évidemment, Fanboys évidemment et la super surprise The Goods). Les acteurs sont comme d'habitude avec Adam McKay vraiment inspirés et surtout, ils sont sérieux dans leur délire, de Will Ferrell qui est juste énormissime et qui est l'homme le plus drôle des USA en ce moment, John C. Reilly qui est plus drôle que Ferrell dans le film, Mary Steenburger excellente, Richard Jenkins est vraiment pas mal, Adam Scott et Kathryn Hahn complètent le casting plutôt bien (la dernière jouant aussi dans The Goods). Il reste que 1h45, ça reste un peu long pour une comédie régressive mais bon, quand c'est bon, on en redemande. Le rap de Will Ferrell et John C. Reilly atteint le niveau des Lonely Island, c'est dire!
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Le meilleur des 3 opus, mais ça reste pas terrible; à des années lumières d'un Romero ou des 28 jours/semaines plus tard.
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Le principe de purge est certes une bonne idée qui pourrait donner lieu à un diatribe anti Nra. Il n'en n'est rien,c'est trop maladroit (comme dans le premier volet) pour dénoncer quoique ce soit. C'est une série B qui s'assoie sur les minces pistes qu'elle lance. Il n'y a aucune flamboyance dans la réalisation ni dans le scénario, les situations s'enchainent sans véritable lien, si ce n'est d'avoir de l'action à l'écran. Le film est quasi dépourvue d'angoisse et la violence n'a aucun impact. Il est regrettable que le scénario et la mise en scène soient confiés à des gens incapables de faire quoique ce soit de cette idée pourtant prometteuse.
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Une formidable comédie musicale!! Les couleurs sont très belles et le scénario sympa comme tout. De plus, les acteurs ont une bonne humeur très communicative pour notre plus grand plaisir. De plus, les numéros musicaux et les chansons sont particulièrement originales et c'est vraiment un très beau spectacle que nous offre le roi de la comédie musicale Stanley Donen!
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Peut-être le plus mauvais pour Gabin et aussi De Lapatellière, c'est vraiment du cinéma à papa lourdingue même si on sourit par intermitance.
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