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Un chef d'oeuvre du suspense et l'une des meilleures adaptations d'un roman de Stephen King ! Alors que le livre du maître de l'horreur est un véritable bijou, le film de Rob Reiner est tout bonnement admirable, de par le fait que le scénariste William Goldman retranscrit intelligemment le suspense de l'oeuvre initiale...James Caan joue parfaitement son personnage d'écrivain traumatisé, et Kathy Bates trouve là son meilleur rôle : celui d'Annie Wilkes, infirmière psychopathe et fanatique qui séquestre son idôle dans l'espoir qu'elle lui écrive un roman en son honneur, puisqu'elle lui a sauvé la vie. Tout dans Misery est agencé de manière formidable: une tension à couper au couteau, la musique inquiétante de Marc Shaiman, l'interprétation de tous les acteurs ( j'ai particulièrement adoré la prestation de Richard Farnsworth, excellent comme toujours ), et le talent de Rob Reiner. Les scènes sont cultes pour la plupart : celle de la soupe, celle du roman brûlé ou encore la terrible scène du sabot ( avec une bonne utilisation de la Sonate au Clair de Lune de Beethoven ). Magistral, Misery est vraiment digne des films d'Hitchcock. Un perle dans le cinéma américain de années 1990 !
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Un village oppressant. Des enfants livrés à eux-mêmes. Un pote l'ingénieu qui fabrique des forteresses imprenables... Des gosses qui laissent traîner des détritus dans toute la ville, gâche de la nourriture, salopent les vêtements avec de la peinture, tentent d'écraser les potes avec des méga boules de neiges, tuent des chiens... Avec tout ça, si vous ne faites pas des cauchemars...
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Quatrième film de Yoshida, Akitsu onsen se place d’entrée sous le signe de la défaite « honteuse » du Japon en 1945, ressentie comme une humiliation par le pays entier. C’est dans ce paysage dramatique que s’installe l’histoire d’amour de Shûsaku et Shinko, née d’une rencontre de hasard et qui va se poursuivre, désespérée et magnifique, pendant dix-sept années. La notion de temps qui passe est au centre du propos, restituée superbement par des ellipses fulgurantes qui voient les années se contracter et se réduire aux rapports des deux amants. La caméra de Yoshida est fluide et légère, jamais voyeuse et toujours au cœur du propos. L’interprétation est remarquable, dominée par Mariko Okada dans un des plus beaux rôles de femme du cinéma de tous les temps et de tous les pays. En éternel vaincu pathétique, Hiroyuki Nagato lui donne une réplique convaincante. En dehors d’une musique envahissante qui rappelle les films de Naruse, cette fresque romantique à la beauté farouche est digne de tous les éloges.
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Complètement d'accord avec les gens déçus par ce film. Moi surtout, je m'attendais a une combinaison de combats réelle façon Ong-Bak et les combats au sabre façon samouraï-ninja. Ceux qui se passe, c'est tout l'opposé. Combats pourrit lents et câblés, maniement du sabre inutile, jeu d'acteur ennuyeux et scénarios sans intérêt.
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J'ai vu ce film bien avant de voir l'original avec Steve McQueen, et je suis forcé de reconnaître que pour une fois, la copie dépasse de peu l'original. McTiernan dresse ici un remake original et inventif, qui ne se contente pas de repomper purement et simplement l'original. McTiernan reprend les grandes lignes du scénario du film de 1967 et recrache un produit inédit, truffé de référence, avec plus de suspense et d'humour noir . Ici, le duel entre Thomas Crown et l'agent d'assurance est beaucoup plus tendu et éprouvant pour les nerfs du spectateur et des protagonistes. Tout comme le metteur en scène, les interprètes ne se contentent pas de calquer leur interprétation aux personnages originaux mais s'approprient plutôt leurs traits de caractère principaux (la nonchalance pour Thomas Crown, la détermination pour la "chasseuse de tête") et leur insuffle pour le reste une seconde vie fort réussie. Enfin, ne manquont pas de souligner la scène finale du musée, véritable apothéose jouissive d'un film génial tout simplement génial.
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Hum... Renaissance ne serait-il pas une piteuse tentative d'imitation de films de science-fiction et action ? Ma foi c'est réussi si tel est le cas ! ça sent bon la parodie, on y croit jusqu'au bout ; encore faut-il avoir la patience d'aller jusqu'au bout... En effet le film se ridiculise à tous les niveaux : les dialogues respirent franchement l'intelligence. Les personnages sont des caricatures de films de gangsters. Le visuel – qui avait pourtant tout pour plaire car sombre et peu habituel – s'avère être un poison pour la rétine (et pourtant j'ai aimé Sin City). La BO... non je m'arrête là, le réalisateur se fout suffisamment de nous.
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quelle magnifique ... reconstitution de françoise sagan (et non pas rôle de composition) créée par l'incomparable artiste sylvie testu, valeur sûre du cinéma français. déjà qu'il y a à l'origine une ressemblance physique troublante, mais avec le talent de l'actrice, non pas "on s'y croirait" mais "on y est", avec sagan. somptueux film somptueusement défendu par tous les acteurs : une pièce d'antologie à l'égal du "piaf" de marion cotillard.
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Seule l'idée de départ est bonne. Avec un thème comme ça, soit on fait dans le subversif avec un ménage à trois (voire de la bisexualité), soit on fait dans le classique et on va vite tourner en rond. Et c'est exactement ce qui se passe, ça tourne en rond, avec quelques bizarreries (on se demande parfois si Corman ne préfère pas le malfrat à l'avocat). Ce n'est pas très bien joué, et l'actrice principale et juste moyenne. Quant à la fin, elle est ridicule.
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L'idée de départ était très loin d'être mauvaise et en bon obsédé qui se respecte on ne dirait pas non pour jouer avec la jolie petite brune dégénérée qui se prend pour une araignée (mais au docteur pas à l'araignée, trop dangereux !!!)... Mais en plus d'être déjà doté d'un budget de série Z, ce qui n'aide en particulier dans les séquences en voiture où les comédiens tentent de faire croire qu'elle bouge en tournant un peu de temps en temps le volant, le film n'arrive jamais à choisir entre pur film d'horreur gothique et oeuvre parodique du genre ; n'allant jamais complètement vers l'un ou vers l'autre on a quelque chose totalement bancal qui n'arrive pas créer une quelconque atmosphère. Une mollesse d'ensemble achève de rendre le film particulièrement inintéressant.
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Que de complaisance dans ce film! d'auto-justification! si les scènes de sexe sont réalistes, tout le reste sonne faux, tout n'est que prétentions, imageries d'épinales de caractères narcissiques qui à force de se contempler ne voient plus la réalité en face! (comme la critique qui, dixit, parle de monogame à 3 , on verse dans le cocasse ). Provocateur le sexe aujourd'hui? mais ça ne choque plus personne, et c'est pourtant le seul objectif d'un réalisateur qui ne séduira que les snobs voulant avancer leur image de bourgeois libérés
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une soirée parfaite n’est pas un très bon film de Jordan Brady. La mise en scène reste simple, le scénario est peu intéressant et manque de travail, le film n’est pas correctement rythmé, les acteurs comme Luke Wilson, Denise Richards ou encore Ben Affleck sont assez peu convaicnants et pour finir, le spectateur s’ennuie un peu.
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Un très bon film malgré une fin assez vite bâclé, par un cadrage en manque d’originalité mais le divertissement qu'offre Si je reste est remarquable. L’interprétation de Chloë Grace Moretz est très efficace, elle enfile un rôle très soutenu. Mis en scène par R.J. Cutler, réalisateur du film The September Issue, Si je reste est un film de romance dramatique relativement réussi, sur le plan émotionnel, il est parfait. Un spectacle dramatique, où la romance est l'enjeu suprême. 4/5 ****
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De la violence pour de la violence....Pour les amateurs....Vu une fois...Ca me suffira amplement.
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je m'attendais a un très bon film d'action sans scénario. Et finalement c'est un film d'action époustouflant doté d'un très bon scénario que j'ai découvert. Le film commence fort, continue intensément, se conclue merveilleusement. De l'action, de l'intrigue, de l'humour. On est très au dessus du niveau des Transformers et après coup, le film ne mérite pas d'être comparé aux films de Michael Bay, car dans Pacific Rim, tout est contrôlés, le rythme est soutenue, l'histoire est prenante et les effets spéciaux sont tout simplement parfait. Il est étonnant que le cinema Hollywoodien ai mis autant de temps a s'attaquer aux films de monstres asiatiques mais en vue du résultat, l'attente en valait la peine. 19/20
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Shizo est le magnifique portrait d'un pays tout entier, le Kazakhstan, livré depuis son indépendance à la loi du plus fort. Ce portrait, il nous est proposé au travers de celui du jeune Shizo, adolescent désœuvré et qui va devoir se mêler aux costauds pour s'en tirer. Le jeu de ce jeune acteur (Olzhas Nusupbaev) est redoutable de neutralité : rares sont ses sourires et son regard exprime tantôt de la défiance, tantôt de l'arrogance mais toujours une certaine détermination. Ce sont sa maturité et ses actes qui montrent qu'il a tout compris de ces jeux d'adultes dangereux qui permettent d'obtenir quelques billets. Ses motivations sont seulement un peu décalées par rapports à ses aînés. Le scénario est très bien écrit et permet, malgré la noirceur de l'état des lieux kazakh, d'y loger une belle histoire. Merci pour le happy-end, qui pourrait avoir été ajouté : après un écran noir sur lequel on peut s'attendre à voir arriver le générique de fin, le film redémarre et nous rassure en quelques minutes sur le destin des personnages auxquels nous venions de nous attacher. Merci ! 15/20.
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Oeuvre phare du cinéma Français, Marcel Carné adapte ici le roman éponyme de Pierre Mac Orlan (publié en 1927). Ce film culte a pourtant du mal à répondre à nos attentes, si l'intrigue, dans un premier temps, nous paraît intéressante, on va relativement vite s'y désintéresser face à une mise en scène mollassonne et une histoire d'amour des plus soporifique. Le Quai des brumes (1938) a pourtant des atouts, à savoir son atmosphère et ses décors réalistes, ses interprètes, qui, quant ils n'en font pas des tonnes, parviennent à être crédibles. Au final, on en attendait beaucoup mais en réalité, c'est purement et simplement une déception.
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Cannes se pique d'avoir une conscience politique et d'être en phase avec son époque. Aussi, en pleine crise russo-ukrainienne la projection du documentaire de Sergueï Loznitsa (remarqué pour le très beau "Dans la brume") avait-elle la force de l'évidence. De décembre 2013 à février 2014 - date du départ du président Ianoukovitch, S. Loznitsa a planté sa caméra numérique au milieu de la place Maidan, creuset de la contestation populaire contre un pouvoir pro-russe qui refusait de signer un accord d'association avec l'Union européenne. Las ! Un sujet d'actualité et une signature connue ne suffisent pas à faire un film. Les longs plans fixes sur la foule ne disent pas grand chose de la colère d'un peuple et de sa détermination. Les scènes confuses de combats entre les manifestants et la police sont illisibles. L'absence radical de commentaire, d'interview, de musique prive le spectateur de toute contextualisation et lui donne la fâcheuse impression d'un travail bâclé pour être projeté à Cannes dans les temps. Après 2h7 interminable, on se sent comme Fabrice del Dongo : propulsé au cœur d'une bataille dont on n'a rien compris.
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A courir plusieurs lièvres,"le Champion"(1979)n'en capture aucun.Tour à tour drame familial,chronique naturelle et film de sport,le film de Franco Zeffirelli vieillit très mal,et ce n'est pas uniquement une question de doublage français désastreux.Il a parait-il été élu film le plus triste de tous les temps.La fin est effectivement poignante(bien que trop téléphonée),mais il ne faut pas exagérer quand même.Jon Voight trouve ici un rôle complet et digne,de père sans le sou qui renfile les gants de boxe pour continuer à susciter l'admiration de son fils.Les choses se compliquent lorsque la mère du petit,disparue depuis 7 ans,refait surface et réclame son droit parental.Celle-ci est incarnée par Faye Dunaway,qui parvient à rendre sympathique ce personnage assez opportuniste et égoïste.On ressent effectivement de l'injustice.On se dit que l'amour envers ses parents ne se commande pas,et n'est pas une question pécunière.La structure du film est très bancale,et l'excès de larmoyance finit plomber le mélodrame,et noyer l'émotion.Le gamin joue très bien.Mais je n'aime pas être pris en otage avec un réalisateur qui nous ordonne de pleurer.
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Un film à sketchs de très bonne facture avec des segments qui sont de très bonnes qualités. Il n'y a pas vraiment de point commun entre les histoires du moins pas de personnage récurrent, mais on remarque quelques points qui reviennent comme un lieu où il est difficile d'en sortir, la route, la station de radio ou encore une morale plus ou moins identique qui montre que quand on fait du mal, on finit par le payer. D’habitude dans ce genre de format, il y a des cassures, soit pour annoncer la prochaine histoire soit lorsque l'histoire fil rouge reprend son cours seulement ce n'est pas le cas ici puisqu'il n'y a ni l'un ni l'autre avec des segments qui se suivent très naturellement comme s'il y avait un passage de relais ce qui est très bien comme ça, il n'y a pas de cassure au niveau du rythme et la tension et l'ambiance installées dès la première histoire restent jusqu'au bout. Parmi les histoires, il y en a pour tous les goûts avec de la SF, du gore, du home-invasion ou encore quelque chose en rapport avec les sectes. Pour ma part, j'ai adoré les segments deux et trois qui sont excellents avec l'un qui est très bien mis en scène avec une bonne ambiance et de super acteurs tandis que l'autre est bien gore et très intense. Au-delà de la qualité des segments, il y a aussi un univers riche avec un esthétisme soigné et une idée de départ qui est exploitée jusqu'au bout comme on le remarque à la fin.
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L'exercice de style est réussi et parfaitement maîtrisé par le réalisateur qui a vraiment eu du culot de faire ça, mais sur 90 minutes, c'est très redondant et lassant. Ce n'est vraiment pas le format idéal pour mettre en avant une telle histoire qui a du mal à exister et à véhiculer des émotions, Martti Helde aurait du faire une expo photos, un livre imagé ou au maximum un court-métrage, mais pas un film. Les tableaux sont superbes, il y a vraiment quelque chose qui s'y dégage, mais sur un court laps de temps seulement, je trouve qu'on fait vite le tour et je n'ai pas eu envie de connaitre la fin de l'histoire même si je me suis forcé à aller jusqu'au bout. Bref, c'est intéressant, mais je n'ai pas du tout accroché.
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Voilà un bon film, une bonne petite enquête à la Agatha Christie, et on se régale du déroulement du film, qui, pour une fois, ne commence pas par le crime, d'où le titre du film. Ce qui est bien dans ce genre de film, c'est qu'on est jamais sur de la fin, où alors, vous etes bon ;)
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Absolument horrible, j'ai souri 2 fois vers la fin, qui a un gout un peu moins immonde. Ça reste le film Anglais le plus ridicule que j'aie vu.
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1er film d'un jeune réalisateur serbe qui montre l'abjection de cette guerre sans la montrer, avec sobriété, dépouillement, sans aucune complaisance et beaucoup de lucidité. Une science extraordinaire du détail (la sucette sur le dos du chien jusqu'à la bille qui sort du lavage, les jeux violents des enfants). Une grande liberté laissée au spectateur, aussi (l'appareil photo qu'emmène Vlada le héros pour son dernier voyage). Il va témoigner mais ce n'est pas sûr. Et pourquoi le chauffeur n'a-t-il pas dit à son fils la vérité sur le vol du briquet du grand-père ? Pour ne pas en rajouter dans le mal ? Pas de discours, des images fortes. Je suis sidéré par certaines critiques de la presse, celle du Figaro par exemple, on dirait que le critique a dormi pendant le film...
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Avant " Joyeux Noel,bonne annèe" et "Marcellino", Luigi Comencini a voulu terminer sa carrière en filmant une comèdie musicale!A 71 ans,pour ses adieux,le cinèaste s'est attaquè au chef d'oeuvre lyrique de Giacomo Puccini!Son gendre,le producteur français Daniel Toscan du Plantier lui en a donnè les moyens!Le metteur en scène a apportè un soin mèticuleux aux dècors, aux lumières et à la prise de vue de ce mèlodrame!Obstacle imprèvu de taille: le tènor Josè Carreras, malade au moment du tournage, a dû être remplacè au pied levè!Un jeune tènor italien de 27 ans, Luca Canonici, a acceptè d'interprèter le rôle de Rodolphe sur la voix de Carreras!Pour son premier film,la cantatrice Barbara Hendricks se fond dans le rôle tragique de Mimi mais malheureuseùent Comencini est mal à l'aise dans l'opèra et son film n'a ni charme, ni poèsie et fût même un èchec total!Pour les inconditionnels...
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Un film indigent au possible. Une histoire sans subtilité, sans suprise, au scénario affligeant de bêtises et aux incohérences si manifestes qu elles font passer les films Transformers pour des films d anticipation. Pour couronner le tout, chaque scène de la conclusion finale est un condensé de cliché. la fin est interminable, puante de faux suspense. la conclusion est puante quand à elle de bons sentiments. Mention spéciale à la définition holywoodienne de l anarchie. Ce film est pire que le moins bon des Luc Besson
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film tres passable combat tres moyen jet lee on dirait une fille lol
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Doooooommmmaaaaaaage !!!! Une superbe idée : la transformation d'humains(même des enfants) en créatures super-puissantes.Mais voila, le scénario ne suit pas ! On se retrouve la plupart du temps dans un film de guerre.Mauvais acteurs(voire très mauvais).On est perpétuellement en train de faire marche arrière dans le cours de l'histoire et c'est très fatigant.La fin est bien mais c'est trop tard car le reste est plutôt pourri.
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Des bastons a 3km/h, un scenario pseudo écolo et la magnifique veste a franges de steven font de ce film un véritable navet. Au secours.
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Criant de vérité car interprété par des acteurs non professionnels au même titre que "Made in Hong Kong" ou "Nobody knows", "Little Cheung" est un puits d’émotions semblable à un massage revigorant. Très fort car dénué de toute complaisance, on suit les pérégrinations cocasses d’un petit livreur à bicyclette (Tom Sawyer asiatique par excellence) et de sa jeune amie clandestine avec qui il partage son butin jusqu’à ce que... Mais ça, je vous laisse le découvrir. Une œuvre-témoin, sur fond de bouleversement social, à ne pas laisser passer.
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Chef d'oeuvre ! Le film nous montre les errances d'un journaliste vieillissant dans Rome. À la faveur de ses rencontres avec des personnes et des lieux, c'est le tableau d'une société romaine qui nous est offert de scruter avec des touches de dérision, de pathétique, de nostalgie, de grotesque et... d'humanité qui nous emportent. Et le film est d'une telle richesse qu'il touche à l'universel: cette déambulation romaine est aussi un raccourci de la société occidentale actuelle. Mais en-deçà des multiples messages délivrés par ce film, retenons la prestation exceptionnelle de l'acteur principal et les remarquables images et musiques. Rarement film de ces dernières années n'a atteint un tel niveau !
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Wind Ghost... Ca part bien pour cette histoire de deux étudiants et des fantômes accidentés de la route. Ensuite C'est lent, il ne se passe rien de bien transcendant, tout lasse et tout dérape. Vent fantômatique. Arnaque !
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La fin est ENORME ! Le prêtre : Si quiconque ici présent aujourd'hui croit que ces deux jeunes gens ne devraient pas être mariés pour toute éternité, qu'il parle maintenant ou se taise à jamais. .. Nous allons vous accorder une minute de plus pour bien réfléchir. N'hésitez pas ! Allez, n'importe qui, celui qui trouvera une raison ! Et ça n'a même pas besoin d'être une bonne raison, il sufit que quelqu'un ait à peine l'ombre d'une impression, ça suffira amplemant ..." Le marié : J'en ai une ! MDR
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L'histoire est intéressante,la reconstitution d'époque est réussie et l'interprétation est de qualité.
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Que dire... Quand je vois les éloges de la presse et de certains spectateurs, j'ai l'impression d'être d'un autre monde... Mon seul intérêt dans ce film aura été d'essayer de situer les quartiers de paris au fil du film, le reste étant plus que pathétique... et le mot est faible...
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Mais c'est quoi ce film???? Qui regarde ce genre de trucs??? C'est soporifique, les dialogues sont affligeants, sans emotion et vide de sens, les acteurs sont fades. Certaines scenes sont totalement ridicules (la "rave-party" dans les bois pour ne citer qu'elle...) et le final est merdique (désolé j'ai pas d'autre mot). Bref j'ai perdu 2 heures de ma vie
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On m'avait pourtant prévenu : "Après çà on ne regarde plus la télévision de la même façon." Fort est de constater que c'est vrai, limite ca fait peur.
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Un suspense haletant du début à la fin qui nous emmène vers une fin époustouflante. Le casting est à la hauteur de cet imporbable scénario. Sans faute, excepté la rapidité du passage de certaines parcelles de l'histoire.
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un très bon thriller épiscopal, avec des scènes d'exorcisme très réussies,de bons acteurs,on retient son souffle dans cette atmosphère assez glauque,une belle réussite.
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Vengeance lourde qui à la longue on traine de bar en bar dans la bayou. Un film policier des années 90 mais qui parait sortir des années 80 et qui trouve le moyen d'être mauvais malgré un passage excellent, la poursuite sur les toits et tramway.
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La pire daube que j'ai vu de ma vie. On atteint un niveau de stupidité tel que ce n'est meme plus drôle et toujours ultra prévisible...
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Film assez ennuyeux tire d'une pièce sans intérêt. Loin, très loin des très beaux Smoking/No smoking et Cœurs, films tirés aussi de pièces de l'auteur anglais Alan Ayckbourn.
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Personnage sympathique très populaire en Allemagne, Impy le petit dinosaure m'a charmé ainsi que mon gamin de 5 ans lors d'un pluvieux dimanche de juin 2012. On passe un très bon moment entouré de personnages attachants dans le cadre d'un histoire exempte de violence, ou presque.. Ce qui me; semble important pour les films pour enfants.
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Comment cet excellent réalisateur qu'est Christian-Jaque a-t-il pu pondre pareille nullité, d'autant que les dialogues sont du non moins excellent Henri Jeanson ? Certes, le scénario est débile mais on aurait pu en faire quelques chose, sans doute est-ce du côté du casting que ça ne va pas du tout, Jean Marais, prisonnier d'un personnage monolithique et sans charisme et mauvais (n'est pas James Bond qui veut), donner le rôle d'un espion allemand à Jean Yanne est une incongruité, et puis et surtout Danielle Evenou est une vraie tête à claque… que dis-je une calamité ! Alors à quoi se raccrocher ? Aux rares rebondissements de l'histoire, remplie de clichés et sans aucun suspense et gavant jusqu'à l'extrême. Même pas.
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Moi qui n'aime pas la mer et qui suis même souvent malade devant un film de bateau, voilà un premier long métrage qui m'a pourtant enchanté. Pour son coup d'essai, Lucie Borleteau fait preuve ici d'une parfaite maitrise sur tous les plans. Elle voulait faire un documentaire, elle en a fait une fiction, mais qui sonne tellement juste et réaliste que l'on pourrait s'y méprendre. Sur le Fidelio (le nom du bateau), c'est tout un monde qui est récréé. On y parle plusieurs langues, et il y a tout ce qui fait la vie : l’amour, la mort, l'amitié, les conflits, les retrouvailles, les ruptures... Au centre de cet univers, il y a Alice, seule femme à bord, formidable Ariane Labed (vue dans le méconnu et beau Une place sur la terre). Elle est simple, fraiche, forte, fragile, sensuelle et belle. Elle porte littéralement le film sur ses épaules. Un très beau portrait de femme pour une très belle prestation récompensée par un prix d'interprétation à Locarno. A ses côtés, le toujours convaincant Mevil Poupaud et la révélation de Oslo, 31 Août le magnétique et mystérieux Anders Danielsen Lie. Telle l’héroïne, on se laisse embarquer sans problème pour une magnifique traversée, aussi puissante que passionnante. Un premier film sensible et singulier qui se révèle être la belle et l'excellente surprise française de cette fin d'année.
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Ce film est d'une incroyable violence ! Van Damme comme on ne l'a jamais vu ! Son jeu d'acteur vaut le détour pour cet incroyable film d'action mise en scène par Ringo Lam(Replicant, Full Contact). Avis aux amateurs !
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Ce film est vraiment un navet enfin ... une vrai M***e oui ! Pas de dialogue entre les acteurs et le peut de dialogue qu'il y a, ce sont des dialogues de sourds personne ne s'écoute, l'histoire est plate même super creuse. On attend quelque chose mais non, on a juste de la drogue (extasie, GHB, cannabis), de l'alcool en voici en voilà une vulgarité sans limite. La fin est des plus déplorable, car elle est inexistante. Bande annonce trompeuse surtout méfier vous du temps de perdu et aussi de l'argent.
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J'ai déjà vu à de nombreuses reprises ce film, au point de le connaître presque par coeur, et je ne m'en lasse pas, même s'il n'est pas récent ! D'ailleurs découvrir Laurent Gamelon alors plus jeune, a été une vraie révélation...Comme le veut l'adage, le malheur des uns fait le bonheur des autres ! Ici Gérard Jugnot sombre un peu à la fois dans la clochardisation : dormant sur un banc et souffrant des pieds, il enlève ses chaussures. Le lendemain à son réveil, elles lui ont été dérobées ! Le voir déambuler ensuite avec des sacs plastiques aux pieds est un rare moment d'anthologie du cinéma! Tout comme cette révolte d'une bourgeoise qui s'exclame "Salauds de pauvres !" Les acteurs semblent s'amuser comme de petits fous et on a plaisir à revoir le regretté Ticky Holgado ! Clé de voûte féminine du film, Victoria Abril nous charme et nous émeut par son naturel et sa beauté ! Quand à Richard Bohringer, il se surpasse et crève l'écran ! Fabuleux... Emouvant mais amusant, voire inquiétant lorsque l'on voit que de nos jours, la précarisation s"est intensifiée ! Quel beau film !willycopresto
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Une daube incommensurable, acteurs ridicules, scénario inexistant. Je n y connais rien en matière de bollywood mais si le reste est du même acabit, je leur laisse volontiers leur cinéma. On aurait du me payer pour avoir regardé ce film.
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La suite logique du premier, et non moins excellent, Lego Movie. On démarre d'emblée par la fin du premier opus. C'est avec un réel plaisir qu'on continue cette formidable aventure, même s'il n'y a plus la surprise du premier. L'histoire est donc une suite attendue, où le monde grandit et notre héros reste tel qu'il était. Côté scénario, j'ai été agréablement surpris par sa richesse et la profusion d'idées :le voyage dans le temps où Emmet rencontre l'Emmet du futur. C'est jubilatoire, les références à n'en plus finir donnent le sourire et dynamisent un film déjà plein de panache. Le parallèle avec la vraie vie des enfants est intelligente et rondement menée. L'adolescent étant plus dans un monde rempli de Vélociraptor, d'apocalypse et de SF, alors que la petite soeur reste dans un monde où ça chante et ça danse. Et cette joyeuse symphonie annonce le fameux armamangedon (où le jeu de mot est excellent au passage). Pour moi, c'est un franc succès, c'est rafraîchissant et hautement divertissant. C'est vraiment super génial !
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Attention, E.T. vient de nous larguer une bouse galactique ! Mais quel navet! Et soyons très clair : que tous ceux qui ont apprécié ce film (sérieux, une fin inattendue?)(une virtuosité dans la mise en scène?)(...) arrêtent de fumer le Rider Diggest et son supplément du New York Times! Mention spéciale aux pleureuses qui frissonnent parce qu'elle sentent que quelque chose de morbide va se passer! Je confirme, E.T. s'y est repris à 2 fois...
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Malgré des moyens et un casting honorables, le film a un scénario nul et enchaîne des scènes incohérentes(Bangkok dont on voit à peine une minute de rushs d'archive s'arrête à une poignée de travailleuses du sexe, à trois cartons siglés "made in Thailand" et un entrepôt de banlieue avec trois figurants de passage)Les stéréotypes et le nu gratuit sur une musique sympa mais omniprésente rendent le tout assez insupportable, surtout quand la jolie Yoko passe son temps à courir après l'action. A réserver aux amateurs de film sans intérêt.
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Film au scénario vraiment léger et trop prévisible, mise en scène d'une platitude désarmante. Le film vaut pour Cary Grant qui est comme à son habitude excellent.
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Crise, mode d'emploi. Contre le fatalisme ambiant, le vieux rêve de "changer la vie"..... et ça marche ! Résistance, autogestion, solidarité en musique, sur un rythme entrainant, avec des personnages attachants. Envie de leur sourire, de les rejoindre ou d'agir ici aussi. Ne vivons plus comme des esclaves, nulle part !
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Même si le film a un peu vieillit . Au sens où il fait référence à vraiment une page d'histoire lointaine pour certains . La force du film résidé dans son aspect documentaire brut et la vision désabusée des anciens maîtres de l'Europe . Roberto Rossellini montre un Berlin toujours en ruine comme le sont les anciens rêves de grandeur d'une Allemagne en ruine où chacun essaie de survivre . Tous les citoyens soit par ressentit, par faiblesse, par ignorance et pour une Minorité par idéologie veulent prendre ce genre de chemin . Qu'ils sachent qu'ils arriveront au bout d'une impasse .
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Film classique tant au niveau de l'écriture que de la mise en scène malgré la collaboration de Claude Sautet mais surtout de génial Frédéric Dard. Mais ce réalisateur peu connu accouche de son meilleur film notamment grâce à l'excellent Lino et de ses compères.
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Émouvant et étonnant ! Un magnifique film !!! Il suit des enfants à l'école dans un environnement Montessori, c'est juste formidable !!!
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Le plus angoissant, le mieux mis en scène, en deux mots le meilleur des films d'épouvante que j'ai jamais vu ! Avec son scénario notament, on est une montagne au dessus des autres médiocres remakes comme "the Ring"
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J'ai vu un film... une véritable tuerie. C'est un bon sang de quasi-chef d'oeuvre... avec des personnages complexes, des innovations constantes en terme de mise en scène, et de surprises pour le spectateur... C'est un film tout en tension et tout en finesse... On finit tendu comme une arbalète, prêt à dégainer... Il faut souligner la présence exceptionnelle de Honglei Sun qui habite littéralement ses personnages -le flic, le mafieux ricanant-, ainsi que Louis Koo qui surprend par ses élans de sincérité dans le mensonge... On est vraiment pris dans un feu de l'action nourri... Certaines scènes sont de très très haut niveau.. L'introduction nous met directement dans le bain, et de nombreuses scènes réussies émaillent de film réussi.... Et a BO est particulièrement bien adaptée... Superbe film de Johnny To !!!
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Très bon film d'action sans temps mort, avec un jeremy irons en méchant qui distille les papilles. Quand au duo de choc bruce willis et Samuel L. Jakson on atteint des sommets de rigolade et d'action, la mise en scène est solide et le scénario tient la route, un très bon film d'action.
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Il y a des films qui se veulent réalistes, comme "la Vie d'Adèle" et qui sont inalement de vraies purges surcôtées. D'autres comme De gré ou de Force, passent étonnamment inaperçus mais sont succeptibles de marquer à vie le spectateur qui a la chance de tomber dessus. J'ai personnellement vu ce film une fois vers 98 et je m'en souviens comme si c'était hier. Je vous laisse donc le découvrir comme je l'ai découvert (c'ést-à dire avec un minimum d'a prioris) en rendant toutefois hommages aux acteurs (mention spéciale au duo principal Duclos/Boisselier) et en précisant que mon 5/5 destiné à relever la note globale est un solide 4 en réalité.
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La naïveté avec laquelle les valeurs portées par Superman et les conflits politiques internationaux sont abordés rendrait presque ce quatrième épisode attachant. Mais sa niaiserie et ses effets spéciaux calamiteux (même pour l'époque) finissent vite par lasser.
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On espérait qu’une seule chose avec ce film, que ce ne soit pas LA comédie black comme savent si bien le faire les Américains (avec les clichés et répliques typiques de ce genre de film, comme l’avait été le dernier en date : Le Retour de Roscoe Jenkins - 2008) Finalement, le film s’en sort mieux que ce que l’on pouvait penser, bien évidemment, on n’échappe pas aux clins d’œil grotesques entre les blancs et les blacks, tout le film repose sur cela, ou presque. C’est gentillet et bon enfant (peut être trop d’ailleurs). Si le film a le don d’ennuyer au bout de la seconde partie, on pourra tout de même saluer l’excellente prestation de Firmine Richard (ave ses mimiques et son accent d’Antillaise). Drôle à petite dose mais qui réjouira toute la famille, n’en demandons pas trop, c’est déjà pas si mal !
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Doté d'une réputation peu flatteuse, le dernier film en date signé Milos Forman fût au départ une agréable surprise. Evocation intelligente et inquiétante de l'Inquisition, personnages forts, intrigue ne manquant pas d'intensité... Malgré un aspect trop illustratif, « Les Fantômes de Goya » fait belle impression. Hélas, le réalisateur d' « Amadeus » opère un tournant en décidant de scinder son récit en deux, et il est peu dire que la seconde partie va s'avérer moins intéressante. Cela reste de la belle ouvrage, mais les héros sont moins crédibles et les situations parfois poussives, les événements quinze ans plus tard s'avérant nettement moins bien exploités que dans la première moitié. Si bien que l'on suit cela d'un air nettement plus distrait, parfois touché, mais aussi frustré que le réalisateur tchèque n'aie pas réussi à donner plus d'ampleur à un projet aussi ambitieux que séduisant. Dommage, car l'interprétation ne manquait pas de brio (notamment Javier Bardem, immense), tandis que ces destins dérisoires, grotesques et pathétiques ne demandaient pas mieux qu'un Fellini des grands jours pour briller de mille feux... Honorable donc, mais beaucoup trop inégal pour un metteur en scène de la trempe du grand Milos.
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Malgré la présence de Sandra Bullock et Nicole Kidman, ce film ne ressemble pas à grand chose. Un film qui n'arrive jamais à "ensorceller" le spectateur ! Très décevant.....
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Un film dont j'ignorais l'existence et pour être franc, je l'ai regardé car il y avait Matthew Perry à l'affiche. Et il faut bien avouer que c'est une très bonne surprise. Une comédie qui démarre fort, devant laquelle on rit beaucoup et on passe vraiment un bon moment de détente. Quelques défauts et maladresses sont à noter mais l'ensemble reste cohérent et amusant. A voir!!
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déçu, je m'attendais à un film vraiment ancré dans l'univers du jeu de casino.
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Pas très fameux les films de Charles Bronson dans les années 80 voici Kinjite, sujet tabou qui est sans doute le plus mauvais de tous ; le scénario est mal construit, ça se veut malsain mais c'est quand même moraliste. C'est ennuyeux et médiocre (pauvre Bronson mais aussi Thompson le réalisateur).
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Une honte dans la manipulation des images d'archive: en toute bonne foi et en toute inconscience Matej Minac s'octroie tous les droits avec des documents historiques très douloureux, dégoulinant de bonnes intentions! Exactement ce que tout réalisateur doit s'interdire de faire, pour peu qu'il ait vu l'incontournable "Shoah" de Claude Lanzmann!
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[REC] ou un des meilleurs films d'horreur de ces dernières années est géniales des scènes crues des moments de stress intense de la peur, les personnages sont vraiment attachants, on s'y croirait vraiment, ce qui est plus ou moins rare mais voilà, les acteurs sont très bon.
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Quel plaisir de retrouver Liv Ullman plus de dix ans après Saraband, le dernier Ingmar Bergman ! Dans son rôle de mère norvégienne cachant un lourd secret datant de cinquante années, elle réemploie son art de la gravité psychologique au profit d’un film visant à lever le voile sur une sombre affaire d’enlèvement d’enfants ayant eu lieu pendant la seconde guerre mondiale. L’intention est louable mais en voulant doubler l’intrigue sur les séquelles du nazisme par une trame sur les méthodes peu orthodoxes de la Stasi (l’histoire se passe en 1990 alors que l’Allemagne se réunit), en même temps que le scénario se disloque géographiquement entre deux pays comme thématiquement entre un mélodrame familial et un thriller d’espionnage, Georg Maas ne parvient à maintenir son récit intégralement captivant mais en fait au contraire un film bâtard. Si encore la mise en scène avait réussi à utiliser à son avantage cette lecture multicouche, D’une vie à l’autre aurait pu être une œuvre intense mais la façon maladroite d’imbriquer des images d’archives factices, son rythme mollasson et le manque à gagner émotionnel lui font perdre du crédit sur tous les tableaux dans lequel il veut jouer.
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La référence à « L’incompris » de Luigi Comencini est évidente, revendiquée même par Asia Argento (le film dans le film où Aria regarde à la télé sur l’un des derniers plans la scène finale de l’original). Même trame, même drame pourtant la réalisatrice se distancie du Comencini par le ton général qu’elle donne à son film, se voulant moins « mélo », plus percutant et surtout dérangeant. On sent au détour de chaque scène, un vécu similaire, Aria n’est autre qu’Asia… et son parcours glace le sang. « L’incomprise » n’est toutefois pas une autobiographie, mais plutôt une volonté narrative d’aborder la perception d’un enfant sur le monde adulte. Perception qui est parfois cruelle, souvent démesurée, mais affichant constamment une belle fraicheur. Aria est malheureuse, elle sait « qu’il y a mille façon de pleurer, elle, pleure de dédain ». Et c’est ce même dédain qui provoque l’isolement. Trop avancée pour son âge, elle appréhende la vie et ses contrastes sans toutefois avoir le vécu suffisant pour prendre du recul. Ce film sur le rejet que ressentent souvent les enfants force l’intimité, dans ce sens il est plus réaliste que celui de Comencini, l’émotion qui s’en dégage est moins convenue et vous surprend souvent aux moments les moins « pénibles ». Emotion provoquée également par Giulia Salerno qui du haut de ses neuf ans, personnifie le film de sa grâce, son intensité et sa candeur. Contrairement aux parents ou à la fratrie, le spectateur est prêt à tout lui pardonner tant elle vous immisce dans son univers, ses angoisses, ses moments de joie et ses petites folies. Elle ne joue pas la comédie comme le reste de la distribution (Gainsbourg et Garko en tête, trop maniérés), elle est Aria. Asia Argento réussit un film d’une incroyable audace (certaines scènes étant très limites), très juste et d’une vraie force dramatique.
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Trés Trés long à démarrer , mais les quelques scènes de combats sont à couper le souffle... Un scénario complètement bidon , des dialogues pourries .. mais c'est pas ce qu'on recherche dans ce film , vous voulez voir des vrais combat ? regardez Flashpoint !
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Après un Shaun of the Dead déjà très inspiré, voici que l'équipe infernale Wright-Pegg-Frost nous livre cette fois le dynamitage en règle du film d'action à la sauce US. Diablement réjouissant et ultra référencé, le film passe en revue tous les clichés du cinéma hollywoodien (mise en scène saccadée, fausse complexité scénaristique, déluge de gros flingues et violence graphique) en y appliquant un humour british totalement décapant. Le choix du cadre (un village "paisible" et ses vieux habitants) donne l'occasion d'un savoureux mélange des genres. Le cocktail est très réussi, on ne s'ennuie pas une seconde et le délire est assumé à fond et jusqu'au bout. Un must en son genre.
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Terry Gilliam, qu'on devine passioné par les mythes, nous sert un film un peu grotesque, pas forcément par ses idées farfelues mais par l'impression immense de déjà vu après Sacré Graal. A eviter.
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Une comédie française, encore affligeante. Le seul comédien qui sort son épingle est François Levantal, en rôle second. Le scénario est faible, la mise en scène ratée, elle réussit l'exploit de voir en Sylvie Testut une comédienne de MJC. Clavier fait du clavier, Ramzy n'est pas crédible un seul instant, youn en star du foot semble vouloir exhausser un rêve de gosse. Tout ça finit en pathos. Des stéréotypes sur les tribus du bout du monde, avec son lot de cannibalisme. Des gens ont ri dans la salle, il y aura un public pour voir quelques belles prises de vues, d'un milieu naturel sud-africain qui aide à la belle photographie. Oui les starlettes du spectacle sont égoïstes, névrosés, ne supportent pas les projecteurs qui s'éteignent, mais on peut traiter le sujet avec talent, non ?
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Une méditation sur le travail, la vie, la vocation. A la fois émouvant et métaphysique.
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Bon sang quel ennui! On dira ce que l'on voudra mais là cela va être dûr de défendre ce film... Comment peut-on parler d'un pays comme les Etats-Unis d'une façon aussi succinte, rapide, négligée même?! Passer 5 minutes sur une ville comme New York mais partir sur un long monologue sur les maisons closes...Le cadrage est digne d'un projet de fin d'étude de 6e, et encore...On en sort avec un tel mal de crâne dû aux inombrables "travelling" fait à l'aide d'une caméra de qualité médiocre. L'image est floue, le sujet baclé, la voix-off rapidement envahissante et pour le montage on repassera! Deçu... Moi qui suit très intéréssé par l'histoire et la civilisation américaine, ce film me laisse avec un goût d'inachevé, à supposer que quoi que ce soit y ait été commencé...A éviter vivement! Le livre vaut, lui, le détour!
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Tres beau film, tres peu diffusé, et c'est bien dommage.
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Troisième volet de la franchise Children of the corn, cet épisode n'a plus grand chose à voir avec l'oeuvre originale. Même si Daniel Cerny est convaincant dans le rôle d'Eli Porter, il n'arrive pas à égaler et encore moins éclipser John Franklin (Isaac) dont la prestation reste bluffante. Concernant l'histoire, "Celui qui oeuvre derrière les sillons" a décidé d'emménager en ville et quitte ses campagnes bucoliques. Assez classique dans déroulement, il se veut plus trash que ce que l'on a pu voir dans la série. Un partis pris pas toujours très judicieux. Le film nous propose une fin grand guignolesque assez étonnante. (dans le sens du grand n'importe quoi et non dans un rebondissement de dernière minute). Plaisant à regarder, les amateurs de la série apprécieront sans doute.
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The Onion Movie (2008) est une satire sociale extrêmement décevante. Censé être un brûlot humoristique et vulgaire, si les réalisateurs remplissent leur part du contrat, le rire quant à lui se fait attendre tout au long. Seules quelques séquences (répétitives) s'avèrent hilarantes, notamment avec le sosie de Britney Spears ou encore l'excellente participation de Steven Seagal dans la peau du "Cock Puncher" (aka "Le Cogneur de Burnes"). Mais mis à part cela, il n'y a rien à sauver, l'absence du scénario et l'accumulation de gags trop linéaires dans la mise en forme viennent instaurer un ennui palpable tout au long, dommage, car il y avait du potentiel !
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Un petit bijou plein de tendresse, d'humour et d'humanité, à ne pas rater.
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Ce film n'a qu'une qualité, sa fin douce amère. Tout le reste n'est que mensonges ou enfoncement de portes ouvertes. On a donc un prof qui se croit brillant à humilier des élèves dans un lycée de riche (et en vrai tu parles comme ça à un gamin tu as de fortes chances pour que ça te retombe dessus) qui va à la suite d'une pirouette scénaristique un peu nuller arriver en banlieue et se rendre compte que derrière ces jeunes un cœur bat. Comme c'est mignon. En vrai le film ne dit pas grand chose si ce n'est que sans l'école les élèves n'ont aucune chance. Sauf qu'en faisant ça il idealise les élèves, leur comportement, etc. Donc l'image des anges qui ne demandent qu'à apprendre est totalement idéalisée. On n'est donc pas dans la réalité ou dans quelque chose qui y aurait une quelconque assise. Non. On est dans un fantasme. On est encore plus dans un fantasme que finalement le prof ne va "sauver" qu'un seul élève. Niveau conscience professionnelle c'est bien bas. Le film redécouvre l'eau chaude en disant sue c'est bien de travailler en projet interdisciplinaire au collège... Sauf que c'est obligatoire... Je passe sur les fenêtres non sécurisées que l'on peut ouvrir... Bref c'est tout plein de bons sentiments, rien n'est jamais exploité totalement... C'est triste. Notamment les relations avec les collègues qui ne pensent pas comme notre héros. Tout est cousu de fil blanc et pas intéressant. Mais, on a quand même comme dit une fin un peu douce amère où l'échange de cadeau à la fin de l'année scolaire est assez réussi et limite touchant. Comme quoi une fin un peu moins "satisfaisante" et heureuse marque bien plus et ceci même dans un film pas terrible.
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Une belle déception... L'idée de base est bonne et promet de bons moments de tension. Mais le scénario tourne vite en rond, on a bientôt hâte que le bandit retrouve au plus vite le butin. Le plus gros problème reste la mise en scène, hyper classique, ennuyeuse jamais inventive, voir très lente ; même dans les scènes d'action la réalisation ne suit pas. Malgré un trio intéressant et un caïd avare et radin la sauce ne prend pas... Où juste pour un direct-to-DVD sommes toutes assez logique.
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Gros coup de poing dans le ventre, de ceux qui coupent la respiration. Bunuel, qui a arrêté de tourner depuis de longues années, est impressionné (comme un peu partout, on pense à Satyajit Ray ou encore Kurosawa Akira) par le néoréalisme italien, en particulier celui de De Sica. Il décide alors de remercier le Mexique pour son accueil chaleureux en y tournant un film. Les autorités mexicaines sont flattées qu'un tel réalisateur (quelle pub!) tourne un film au Mexique... jusqu'à ce qu'ils le voient, horrifiés! Bunuel va plus loin que De Sica avec ce conte de la violence ordinaire chez les adolescents des bidonvilles de Mexico, père spirituel de La cité de Dieu. Il prévient au début que ce constat est propre à chaque grande ville, et qu'il compte sur la société et le progrès pour enrayer cette misère (cf. les propos du directeur de l'école de redressement). Bunuel fait constamment les bons choix, qui mettent souvent mal à l'aise. La cruauté des enfants envers les faibles qu'ils peuvent exploiter n'a d'égal que la haine que les adultes leur portent et l'indifférence que leurs parents leur accordent. Bien sûr, on est tenté de haïr El jaibo et de s'attacher à Pedro, mais ce n'est pas si simple. El jaibo ruine chacune des secondes chances que Pedro se voit accorder, sans remords, mais lui n'a jamais eu aucune chance, rien, et a ainsi pris l'habitude de prendre ce qu'il veut par la force, établissant sa propre moralité, comme il l'explique à propos de la prison au début du film. C'est la seule façon qu'on lui laisse de vivre "fièrement". L'abandon des enfants par les parents est total, mais on a du mal à les accabler tant leur situation est difficile. Le film, d'une efficacité rare, expose qu'il faut offrir d'autres choix à ces enfants et avoir pitié d'eux et pas les accabler pour améliorer la situation. La justesse de chaque personnage est merveilleuse. Ce film est peut-être le plus puissant de Bunuel, un film encore d'actualité tant on contourne sans cesse le problème.
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Décidément, les adaptations des Romans de Jane Austen ne sont pas forcément géniales. Ici, on ne rentre jamais vraiment dans le film, et le traitement des personnages est si superficiel qu'on ne s'attache à personne. Et c'est un problème étant donné que le film raconte les amourettes des dits personnages, ce qui du coup devient vite ennuyeux. Gwyneth paltrow est assez horripilante et sa voix française n'y est pas étrangère (un vrai calvaire). Au final, le film est juste mauvais. Je m'en vais revoir Orgueil & Préjugés.
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Septième opus de la saga interminable, Police Academy : Mission à Moscou fait revenir cinq ans après et pour la dernière fois nos flics gaffeurs pour une aventure inédite. En effet, loin de leurs districts, ils viennent chambouler les moeurs de leurs compatriotes russes afin de protéger les biens du gouvernement de la mafia locale. Au programme, des gags toujours aussi patauds, des situations rocambolesques et des acteurs fatigués. Heureusement que certaines figures sympathiquement connues viennent apporter un peu de piquant dans cette péripétie internationale : le grand Christopher Lee en commandant soviétique, la toute jeune Claire Forlani dans son tout premier rôle au cinéma et l'atypique Ron Perlman, campant ici un chef de la mafia charmé par l'imposante poitrine de la toujours aussi géniale Leslie Easterbrook, poussant notamment ici la chansonnette pour une séquence sincèrement jubilatoire. De plus, beaucoup des anciens personnages de la série ne reviennent pas pour cet ultime opus, des personnages récurrents comme Hooks, Hightower, Proctor ou encore Nick Lassard. Bref, pas forcément l'épisode de trop mais bien heureusement le dernier, les spectateurs en ayant un peu assez de voir sans cesse les mêmes flics incompétents...
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cet un super film avec de très bon acteurs et une atmosphère folle. ce film est très bien même pour les non skateurs comme moi.
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Cette suite de Disney Television Studio qu'est Les Énigmes de l'Atlantide fait déjà peine à voir individuellement, y assister juste après avoir visionné le film de Kirk Wise et Gary Trousdale est un véritable calvaire. Les trois histoires épisodes réunis dans ce package exploitent toujours le même schéma dans des intrigues indignes de Scooby-Doo à la lenteur somnolente dans une animation absolument pitoyable usant des pires moyens pour justifier un boulot fainéant qui nous fait nous questionner sur le niveau de glande de l'équipe. Tout ce qui faisait la magie de l'Empire perdu est ici réduit au bas de l'échelle, les personnages ne sont plus que l'ombre d'eux-même, la musique est pathétiquement répétitive, la palette de couleurs est d'une austérité affligeante, la civilisation Atlante pourtant fascinante autrefois n'est réduit qu'à des vestiges inintéressants qu'on ne voit jamais et la fin chie complètement sur la conclusion du premier film sans la moindre réflexion. Là où Atlantide, l'empire perdu était tellement généreux qu'il donnait au-delà de ce qu'il pouvait sans atteindre sa grandeur, Les Énigmes de l'Atlantide est d'une radinerie qui n'inspire ni plus ni moins que le dédain. A jeter, à piétiner, à oublier.
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Probablement, le seul bon film angoissant que j'ai vu ces dernières années. Je trouve les acteurs juste et crédibles (on s'imagine très facilement à leur place). L'énervement, l'angoisse montent progressivement... Je le conseille, pour certains il peut paraître un peu lent mais je conseille d'essayer de rester accroché!
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Un film passionnant. À la fois documentaire et film, l'histoire est minimaliste comme son personnage qui n'aspire qu'à vivre en communion avec la nature. C'est très beau et très instructif.
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C'est vraiment pas terrible les personnages sont des têtes à claques donc difficile de s'y intéresser, le doublage est catastrophique mais c'est dommage car la dernière demi heure est surprenante et plutôt bien.
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Le synopsis est super simple et pourtant Les Indians est ce qu'on appelle une totale réussite, un classique de la comédie sportive, et même de la comédie. En effet, le film réalisé par le très sportif David S. Ward est une comédie hilarante, passionnante, très bien écrite et surtout parfaitement jouée par un casting assez homogène, même si Tom Berenger et Chelcie Ross surplombent un peu tout le monde. Plein d'acteurs ont été connus par ce film, comme Dennis Haysbert ou même Wesley Snipes (qui sortait quand même de Streets Of Gold). Le film est donc une histoire d'eternels loosers qui finissent par gagner sans aucun suspense que celui du dernier match, qui change selon les films (vont-ils gagner? Ou bien vont-ils perdre mais en étant fiers?) mais c'est tellement bien écrit qu'on se passionne pour ces gentils loosers qui se font manipuler de partout mais qui ne s'énervent jamais. Le film manie l'humour à froid plus que les gros gags bien gras, ce qui change des comédies sportives habituelles. Et comme la bande-son est excellente, on ne peut qu'apprécier ce film, assez unique en son genre et inoubliable. ESPN ne s'y est pas trompé, l'ayant mis dans son Top 20 des meilleurs films de sport depuis 1980. Logique.
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Ce film d'aventures des années 50 est un très bon divertissement, sorte de croisement entre "Moby Dick", "Les Révoltés du Bounty" et "L'ile au Trésor".
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"La vengeance de Milady" vient compléter l'inévitable aventure de notre célèbre mousquetaire après l'épisode "des ferrets de la reine". Si cette histoire a été maintes fois portée à l'écran, cette version de Bernard Borderie constitue l'une des meilleures transpositions de cette œuvre à l'écran. Cette suite reste au niveau de la précédente avec les mêmes acteurs déterminants et des décors somptueux. L'ensemble des deux films constitue un magnifique spectacle divertissant à voir en famille ou à apprécier par les amateurs du genre dont je suis.
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Vu au festival du film fantastique de Bruxelles, c'est sans doutes l'un des meilleurs films que j'ai pu voir cette année! Son coté poétique et enfantin un peu trash m'a fait penser pour pas mal de points au labyrinthe de Pan mais dans les Favelas. Je le conseille si vous avez l'occasion de le voir !
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Quelle excellente surprise ! Je ne m'attendais vraiment pas à un film d'une telle qualité. Le film commence comme un drame : un enfant est renversé par un chauffard, un père pleure et décide de se venger. Dès la scène d'intro, la mise en scène et le découpage de Chabrol interpelle. Puis vient une scène formidable de souvenirs, d'images d'archives où le visage de l'enfant s'imprime sur celui de son père. C'est à ce moment que le film bascule dans le polar puis carrément le thriller quand la rencontre se fait entre l'homme (Michel Duchaussoy) et la bête (Jean Yanne). "Que la bête meure" est aussi un formidable film d'ambiance (grandiose scène de l'apéritif qui précède l'arrivée de la bête) fait de silences lourds, de soudaines crises d'hystérie, d'accès de violence incontrôlé doublé d'une histoire d'amour impossible (sublime Caroline Cellier en blonde hitchcokienne :love: ). D'un point de vue formel, la rigueur de la mise en scène, des dialogues, du montage, de l'interprétation imposent le respect. La maîtrise du suspense de Chabrol (l'apparition de Pialat et la virtuosité de ces explications en écho à un raisonnement de Duchaussoy en début de film "l'aiguille dans une botte de foin") n'est pas sans rappeler le cinéma d'Hitchcok. Très grand film, je n'ai pratiquement aucune réserve.
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Ce film fait partie de cette catégorie de films que j'aime à appeler les films Quasimodo, c'est à dire des films qui, pour une raison qui selon moi échappe à toute logique de la compréhension humaine sont détestés, sifflés, caillassés par les spectateurs, alors que pourtant ils sont remplis de bonnes choses. Quelques films Quasimodo pour l'exemple : Le guerrier silencieux, Event Horizon, Antarctic Journal (excellent, je vous le recommande), Boogeyman, The Grudge... Et vous l'aurez compris, ce film. C'est ainsi un huis-clos thriller/policier assez intéressant : On a 5 personnes dans l’ascenseur, 2 gardiens qui surveillent les camera dudit ascenseur et 1 inspecteur de police qui cherche à comprendre le bordel des meurtres dans l'ascenseur susdit. Vous qui avez lu le pitch, vous savez que ce dernier ne sert à rien vu que c'est le Diaaaaaaaaable (!) qui est dans l'ascenseur, c'est un peu aussi mon avis, mais il a au moins le mérite, par son enquête et ses tentatives pour recoller tous les morceaux, de nous foutre le doute pendant un bon moment du film, même si la réalité nous rattrape tous à la fin. J'ai trouvé que niveau acteurs c'etait du bon, les 5 dans l'ascenseur jouent tellement bien leur rôle respectif qu'il est impossible de savoir lequel est le méchant; l'inspecteur est pas mal aussi dans son rôle. Niveau musique c'est du cool. Pour la mise en scène, j'ai trouvé que c’était assez sympa : A chaque fois que la lumière de l'ascenseur se met à trembloter et à s’éteindre, on s'attend à ce que tel ou tel événement se passe à chaque fois, le film ménage ainsi un certain suspens qui est bienvenu. Bref le tout est un bon film, qui mérite bien mieux qu'un -Arg-2,3/5 sur Allociné (Nan mais sérieusement, la logique des autres êtres humains est parfois étrange -_o)
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Le film qui laissera à jamais Benoît Poelvoorde parmi le panthéon des grands acteurs. C’est cynique, osé, jubilatoire, malsain. Tout ce que j’aime. Difficile de ressortir de ce film intact. A mes yeux, c’est un mythe...
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Pour apprécier il faut entrer dans le monde de C .Brellat,moi je ne peu pas et je ne veu pas entrer et comprendre ce porno déguisé.Il faut mieux regarder un bon film X car là au moins c'est clair et jolie.
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Louis Malle déçoit une fois de plus, un film aux propos intéressant pour un traitement fade, vide et trop expéditif pour finalement s'attarder sur les éléments les moins intéressants, globalement très ennuyeux . Le charme de Brigitte Bardot ne remonte pas grand chose, seul une ou deux scènes sont vraiment intéressantes, celle de l'ascenseur par exemple quand elle se fait insulter par une vieille . Un film quelconque .
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