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Captivity est un film d'horreur (il paraît) terriblement vide, sans scénario. C'est une accumulation de scènes gores (il paraît) surfant sur des thèmes plus ou moins déjà vus. Nul ! | 0 |
Catastrophe totale, mères et filles est un film sans ambition à la hauteur d'un film d'action américain. | 0 |
Devrait-on prendre l’habitude d’avoir affaire à un scénario aussi plat, malgré son écriture plus que prometteuse ? A travers cette question simpliste mais problématique, il reste très facile de remettre en doute la perspicacité d’Ennemies Rapprochés, rapidement irréaliste et loin de tout propos valable. Brad Pitt et Harrison Ford ne rattraperont pas ce petit thriller qui ne montre au final pas beaucoup d’intérêt, cela malgré l’ambition du cinéaste Alan J. Pakula . | 0 |
Magnifique documentaire. Subtil. Pierre Dulaine révèle une personnalité attachante, tolérante, ouverte, déterminée. Le projet est décrit simplement, les obstacles rencontrés, le contexte dessiné. Puis petit à petit on est transporté ; les protagonistes évoluent, les appréhensions tombent. Un charme certain se dégage. C'était plutôt mal parti et le résultat est surprenant. Beaucoup d'émotion mais pas larmoyante. Tout en finesse. On est sous le charme et on ressort de la projection le sourire aux lèvres et bouleversé. | 1 |
Si Chromeskull a la classe et que les mises à morts sont plutôt efficaces (c'est brutal au premier degré), ce script assez linéaire, ce boogeyman sorti de nulle part et ces victimes expédies, ça ne m'a pas tellement diverti. Malgré une fin gore, c'est pas une série B qui remporte mon adhésion. | 0 |
Il n'y a vraiment rien à faire, les ''spagetti-westerns'' ne tiennent jamais toute la route. A un moment ou a un autre on sort du film tellement les effets sont appuyés et répétitifs et tant les procédés restent les mêmes : ridiculiser et humilier le plus possible les futurs héros pour jouir de leur vengeance tardive. La mise en scène étant constamment médiocre ou pour mieux dire grossière, les fautes de script innombrables, le scénario qui reprend comme prévu les 9 leçons du maitre pistoléro, le jeu caricatural de tous les personnages secondaires…Que reste t il ? Giuliano Gemma et Lee Van Cleef, c'est absolument tout. | 0 |
Après "Terrain miné", Steven Seagal poursuit sa lutte écologique (ce qui est une bonne chose), dans "Menace toxique". Comme dans tous ses films, l'ami Steven dégomme tout le monde sans jamais recevoir un coup ou une balle, sort deux trois phrases stupides, puis il rentre chez lui se reposer une semaine avant de repartir tourner un autre navet. | 0 |
Un bon divertissement qui ne révolutionnera pas le monde du cinémas mais qui permet de passer une bonne soirée grace à unscénarios simple mais éfficace, quelques scénes d'actions bien placés et des acteurs qui se prennent au jeu. | 0 |
Jean luc Godard lui même racontait qu'il était incapable de faire plus de 50 minutes sur un sujet, tout le reste étant du remplissage. La scène ou l'on voit B.B. nue sur le lit a été imposée par les producteurs qui ne comprenaient pas qu'on engage B.B. sans la déshabiller, le dialogue célèbre de la scène étant à l'avenant, écrit sur l'instant, juste pour meubler la bande son ! Cette histoire entièrement centrée sur l'instant, la seconde précise ou la femme méprise son mari pour sa lâcheté conjugale n'a pas plus d'intérêt que les autres films de JLG. La nouvelle Vague, dont le but était de détruire le cinéma "bourgeois" de bonne qualité que la France produisait, a bien réussi, les producteurs ayant compris qu'on pouvait gagner de l'argent avec des films tournés à bas prix dans des appartements témoins avec toute l'action dans les dialogues, en particulier de couples qui se déchirent ! Le cinéma est donc maintenant Américain, le Français étant subventionné pour exister ! | 0 |
Un seul conseil : retournez vers l'original avec keitel. Il est louable de vouloir rendre hommage à un grand film, encore faut-il le respecter. Reprendre une histoire et la transposer sur une autre époque ne peut fonctionner qu'avec des acteurs convainquants et surtout un scénario crédible. On en est loin. Là où Keitel etait violent et torturé, Cage est presque risible. | 0 |
Richard Gere ? Scandale autour d'un adultère qui tourne au fait divers ? Non vous n'avez pas rêvé, on a la curieuse impression avec Arbitrage de voir un film fadasse de Sidney Pollack tourné dans les années 80. Et c'est à peu près tout ce qu'il y a à en dire... On peut passer son chemin sans grand regret. Ce film vous l'avez déjà vu 1 milliard de fois... | 0 |
A lire le synopsis, on se dit que voilà enfin un premier film français qui sort du lot habituel des comédies ou des drames psychologiques néochabroliens. Al Qaeda, les filières islamistes dans les banlieues, les états terroristes et la menace nucléaire, voilà un sujet qu'on ne trouve d'habitude que dans le cinéma américain. Las ! Seul le sujet mérite un peu d'intérêt, car tout le reste est raté : le scénario, à la fois confus dans la forme et simpliste dans le propos, plus proche de Bob Morane ou de Tom Clancy que du "Monde Diplomatique" ; la réalisation, qui tente de masquer le budget anémique par des trucs cheap : fausse webcam, caméra tréssautante et cadre non éclairé à faire passer un film du Dogme pour un héritier d'Eisenstien, recyclage d'images documentaires, trucages numériques dignes de Pinnacle Studio. Mais le pire est sans doute le jeu des acteurs : casting au rabais ou absence de direction, les dialogues déjà très clichés sonnent encore plus faux. Et tout cela filmé à la MJC du coin censée représenter indistinctement le QG de la police secrète pakistanaise, une base russe à Mourmansk ou le Quai des Orfèvres. Ed Wood filmait déjà l'invasion des Martiens dans son garage, mais il y avait une poésie désuète que Tim Burton a mis en exergue. Là, pas une once de distanciation, pas un gramme de second degré. Au contraire, des dialogues pontifiants qui tentent de masquer le vide, et qui rendent ce pensum bien longuet. Au fur et à mesure qu'on lâche prise, la question qui nous taraude n'est pas : où et quand va exploser la bombe, mais comment un tel objet filmique a pu arriver dans les salles ? http://www.critiquesclunysiennes.com/ | 0 |
Le tv film est de 2 CD de 1h30 , mais bon c'est soporifique , un Derrick mais en jeune , vraiment pffffffffffffffff et encore pffffffffffffffff | 0 |
On ne fait pas un film avec quelques beaux plans. Scénario réduit au minimum, interprétation insipide de Vincent Rottiers! Le courage eut été, vu le propos, d'employer des acteurs non-professionnels avec un bel accent paysan. On dirait des citadins installés dans des fermes. | 0 |
Petite arnaque d'auteur qu'on devrait encore aimer. Le film va dans tous les sens et nul part, comme sa camera et son personnage principal d'ailleurs. Le scénario est tricoté rapidement, les personnages dessinés à la va-vite. On a un peu l'impression d'être à une fête où l'on ne connait personne et où personne ne veut s'adresser à nous, avec des gens sous substance qui parleraient de choses qui ne nous concernent pas et qu'on serait obligé de voir jouer à la console sans connaitre les règles du jeu. Un tunnel d'ennui multicolore. | 0 |
Une excellente comédie, réalisée et coécrite par Michel Hazanavicius qui revisite le genre de l'espionnage avec un humour irrésistible. Un bon rythme, une mise en scène soignée avec le souci du détail. Le ton décalé est superbement drôle, les dialogues se révèlent savoureux. Dans cette comédie, l'histoire nous importe peu, le scénario nous délivre bon nombre de scènes désopilantes et des surprises à foison. Michel Hazanavicius ose tout : une séquence épique ou Jean Dujardin chante "Bambino". Coté casting nous sommes tout aussi comblés avec une bonne prestation de Bérénice Bejo ; quant à Jean Dujardin, il réalise encore une fois une démonstration de son grand talent. | 1 |
Je m'attendais à voir un simple "film à nichons". Or "Supervixens" est bien plus que ça puisqu'il part dans tous les sens : comédie, thriller, trash, road movie et bien-sûr beaucoup de sexe plus suggéré que montré font un délicieux mélange très rythmé, qui plus est. Et quel maniement du sarcasme, de l'ironie et de la suggestion (homosexualité comprise)! Cela reste néanmoins très audacieux pour l'époque. Franchement, aujourd'hui, ce film risque bien, et avec raison, de choquer certaines féministes. Cela dit, il faut savoir que le réalisateur Russ Meyer est un adepte du second degré et qu'il dépeint souvent les hommes comme des brutes épaisses dépourvues de neurones... Une excellente surprise et un film absolument culte! A ne manquer sous aucun prétexte. | 1 |
Ce film à l'avantage de réunir tout ce qu'il ne faut pas faire dans un film. Bon déjà c'est un film catastrophe (non je ne suis pas encore en train de dire du mal c'est la catégorie du film) et on sait qu'en général ces films sont mal traités, avec des acteurs et un scénario aussi mauvais l'un que l'autre et ce film ne déroge pas à la règle... Malheureusement on ne pourra que se réjouir quelques seconde de revoir un des rôles principale d'une nounou d'enfer pour les vieux enfants mais ça reste de courte durée. Acteurs 0,5/5 Réalisation: 0/5 Histoire 1/5.Périls sur la terre est un de ces navets qu'on passe dans les cases ou il n'y a rien à mettre: curieux ou masochiste pourquoi pas sinon passez votre chemin. | 0 |
Charles Richmond est un homme cruel et acariâtre, doté d'un caractère impossible avec tout son entourage familial et domestique. Ralph Richardson incarne cet individu bourru à l'extrême avec une remarquable conviction. Le neveu, campé par Sean Connery, est aux ordres mais il semble cacher quelque chose. Quant à Gina Lollobrigida, elle interprète une infirmière fraîchement recrutée qui ne s'en laisse pas conter par le grincheux vieillard. Basil Dearden dresse rapidement la psychologie des personnages et dévoile assez vite les intentions du neveu. Il aborde aussi le thème de la puissance de l'argent avec un certain cynisme. Il est rare de voir un homme plus ignoble et raciste que le dénommé Charles Richmond. Cette comédie dramatique, entre drame et thriller, offre une confrontation très intéressante entre trois êtres diamétralement opposés et nous livre des moments d'échanges particulièrement intenses. Le montage est réalisé au cordeau, l'ensemble est une véritable réussite et l'intrigue tient en haleine jusqu'au bout. | 1 |
Ken Loach a encore le don de nous donnée un bon film, en plus sur les religions!!!!!!!! Le film est trés beau, qui nous montre que pour l'amours il n'y a jamais des problémes de religion juste des solutions pour les affronté!!!!!! Un film a voir par tous les couples | 1 |
Un mauvais film sans grand intéret. L'histoire est mou, et ennuiyeux... Roman n'est pas à la auteur de papa Francis. dommage. | 0 |
J'ai vraiment aimé ce film. La mise en scène est propre, vivante. La voix off, grave, employant le "tu", nous plonge au cœur même de l'action, nous doutons avec le héros, nous tremblons avec lui. Les plans de New-York sont vraiment magnifiques, on a envie d'entrer dans ces boutiques de Noël!!! Le scénario et simple mais efficace. Bref, un vrai petit coup de cœur, simplement déçue que le réalisateur n'ai pas poursuivit sur sa lancée! J'aurai vraiment aimé voir d'autres films aussi bien réalisés! | 1 |
Je n'ai pas hésité une seconde car avec Annette Bening et Naomi Watts, deux de mes actrices préférées, à l'affiche, c'est forcément incontournable. Et je n'ai pas été déçu, bien au contraire. D'abord, la cinquantaine va à merveille à Annette qui semble démarrer en ce moment une formidable seconde carrière, et Naomi Watts n'en finit pas de déployer son incroyable séduction et son non moins formidable talent à l'écran. Ceci sans oublier le reste du casting, excellent et très bien dirigé. D'autre part, ce mélo au scénario imbriquant les histoires est aussi bien huilé qu'un film d'Inarritu, avec peut être même plus de finesse. Extrêmement émouvant, sans pour autant tomber dans les grosses ficelles tire-larmes, un grand film. | 1 |
Magnifique film de Sergio Leone, peut être même le meilleur ? Dernier volet de sa trilogie d' "Il était une fois..." et dernier chef-d'œuvre du défunt réalisateur. L'histoire prend place dans une Amérique révolue du Far West pour laisser place au milieu des gangster juifs de New York mené par l'excellent Robert De Niro. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, Morricone est à nouveau de le chef d'orchestre de ce magnifique film. Je considère ce film comme un monument du cinéma. 5/5 | 1 |
Le film est une daube...rien ne va....la musique guimauve, les plans, le scénario (qui partait bien pourtant), et le twist de la fin....pffffffff j'ai perdu mon temps, ne perdez pas le vôtre...un ratage complet.... | 0 |
ça m'est arrivé de revoir un film des années 2000 et trouver qu'il avait pris un terrible coup de vieux. Avec Les raisins de la colère de 1940 c'est tout l'inverse. Je trouve le film de John Ford terriblement d'actualité et d'une intelligence folle dans la construction du scénario et la mise en scène. Henry Fonda a une présence à l'écran comme on en voit rarement aujourd'hui, la classe à l'état pure. C'est un grand classique qu'il nous faut vraiment pas louper à mon humble avis. | 1 |
« La fille de l’eau » est le deuxième film de Jean Renoir. Réalisé à partir d’un scénario de Pierre Lestringuez le réalisateur s’attache davantage aux paysages et à sa femme, Catherine Hessling, qu’au développement d’une histoire solide. Véritable contraste avec le film précédent (qu’il réalisa avec Albert Dieudonné, mais dont il écrivit le scénario), cette histoire pour midinette dont le style « Nous Deux » n’est sauvée que par une photographie impressionniste, très influencée par papa (Auguste Renoir). Cette influence, dont le cinéaste s’est toujours ouvertement réclamé, permet, avec l’abattage de Catherine Hessling (Gudule) et de Pierre Lestringuez (l’Oncle Jeff) de maintenir l’attention du spectateur qui ne demande qu’à s’évader. Et de se féliciter que le père du cinéaste ne fut point Miro. | 0 |
Un Disney mineur, film sur lequel la firme ne comptait pas trop, d'où la raison pour laquelle ils ont copié une histoire déjà existante (Le Roi Leo) sans l'avouer (ça coûte trop cher), mais qui finalement a atomisé nombreuses autres de leurs productions. Bon après comme il faut que ça rapporte on a droit aux suites, aux dérivés (la série) et au remake en 3D, mais c'est Disney. Sinon ici c'est top, des dessins, jusqu'aux effets spéciaux novateurs (avec les gnous), en passant par l'histoire et les voix (même VF, assez rare pour être signalé). On comprend que ce soit l'opus préféré de bon nombre, puis les paysages africains sont bien rendus, non chapeau pour le reste. | 1 |
Celui qui a écrit le synopsis n'a donc pas regardé le film, White Mike ne vendra jamais de Twelve . Ce film est vide, qu'est-ce que la twelve au final ? | 0 |
Je suis sorti de la salle transformé. Positivement transformé. Ce film a nourri mon âme d’une beauté picturale et sonore d’une rare intensité, et surtout m’a comblé d’une amitié que je n’attendais pas, mais que j’ai reçue en pleine face et dont je revendique l’importance. | 1 |
J'ai vu ce film au CNBDI d'Angoulême. Le synopsis me donnant moyennement envie, je me suis fié à la ligne éditoriale du cinéma et à son programmateur. Ce dernier nous a présenté ce film, le sourire aux lèvres. "Un film art&essai" dans un cinéma "art&essai". La salle était comble. A l'entrée, des tracts contre la GPA étaient distribuées. QUELLE déception ! Ce film est tout d'abord d'un point de vue formel un mélange entre une émission du type "enquête exclusive" et un blockbuster fauché. Et pour le fond, c'est un film prosélyte qui n'a pas sa place à l'affiche d'un cinéma. Chaque image est commentée par une voix off, parfois son sens semble détourné, des conclusions sont imposées. La simple finalité du film étant de prouver que Marie a existé, que ses miracles sont vraies, tous les passages historiques qui ne sont pas "d'évidentes preuves" sont mises de côté. Pour parler seulement du cinéma, j'ai trouvé très limite de mettre des capotes "Bonté divine" estampillées Charlie Hebdo à l'entrée. C'était pour faire passer la pilule ? | 0 |
Un pur délire de 1h30 servi par un Clive Owen charismatique à mort et lachant une vanne aprés chaque massacre par balles Oui, c'est délirant, oui c'est de l'humour noir, oui la manière dont Smith tue tout le monde est improbable voir impossible, oui Vous verrez Monica Belluci en pute au biberon Oui c'est violent, Oui le scénario tient sur un chargeur, Oui les acteurs comme Paul Giamatti sont completement taré et Oui Oh que Oui que c'est bon de voir un film qu'on prends au 4ème degré et qui ne prétends à rien d'autre ! Et vive les carottes ! | 1 |
Ce qui est bien dans « Evasion », c'est qu'au moins les choses sont claires dès le départ. Aucune surprise (ou presque), un scénario dont on devine chaque rebondissement et quelques grosses ficelles pour emballer le tout. Reste que l'on a ce qu'on était venu voir : un film d'action bien rythmé, réalisé sans génie mais avec professionnalisme, soutenu par quelques scènes bien foutues et surtout un duo d'acteurs qui, malgré son âge, a toujours de la gueule. Car Sylvester Stallone et Arnold Schwarzenegger ont beau ne pas être les meilleurs comédiens du monde, avouons qu'ils ont quand même une présence et un charisme très au-dessus de la moyenne, leur rencontre très tardive (« Expendables » excepté) laissant quelques regrets quant à ce qu'aurait pu donner une telle affiche dans les années 80. Ces derniers sont d'ailleurs entourés d'un casting « série B » assez prestigieux (Jim Caviezel, Sam Neill, Vinnie Jones, Amy Ryan, Vincent d'Onofrio!), donnant au résultat une certaine allure, à défaut de profondeur. En effet, si on croit entrapercevoir un instant une remise en cause du système carcéral américain, il faut vite y renoncer (en même temps, de la part du « Governator », c'eût été étonnant...) au profit d'une quasi-bourrinade anecdotique, mais divertissante : après tout, on en demandait pas beaucoup plus. | 0 |
Si vous aimez les comédies romantiques alors ce film est pour vous ! Catherine Zeta Jones est tout simplement sublime dans ce rôle et Lily Rabe joue à merveille. Et Aaron Eckhart vous fera craquer mesdames !! Le couple Jones/Eckhart tient la route et y est très attachant. Même si l'histoire n'a rien d'exceptionnel et que la fin est prévisible dès le début et ben ce film vaut le coup pour sa bande originale bien orchestrée et aussi pour tous les bons petits plats qui défilent sous nos yeux. Un conseil n'allait pas voir ce film en ayant faim car après ce sera encore pire :). | 1 |
Une belle histoire qui aurait put être beaucoup mieux approchée, tournée. De nombreux plans interminables, beaucoup de mou et au final peu de sensibilité. Rien à voir avec "Ma vie sans moi" d'Isabel Coixet, beaucoup plus vivant et où le côté familiale ressort plus que dans "La Tisseuse". On s'ennuie à certains moments et c'est dommage. | 0 |
(VIDEO) Presque rien ne fonctionne dans cette adaptation de la Princesse de Clèves. Et puis le ton est tellement snob et parisien... | 0 |
Ces dessins animés sont de mieux en mieux de l'humour à gogo les enfants et les adultes si retrouvent nous avons adorés ! | 1 |
Attention nanar! Ce Tarzan, sans rapport avec le grand classique de W.S. Van Dyke avec Johnny Weissmuller, ne pourra guère que scandaliser les vèritables cinèphiles! Le ridicule s'y dispute allègrement à la consternation tout au long des platitudes soigneusement expurgèes! Inutile de croire à une audace - visuelle ou non - il n'y a rien ici que stupiditè! On trouve plus de scènes sexy dans ce "Tarzan, the Ape Man" que dans un banal film èrotique sur M6! Une chose est certaine, c'est que leur clientèle ne sera pas dèçue par la plastique de la sublime Bo Derek! Un festival à elle toute seule imprimèe à vie sur la rètine : la scène sur la plage, sa robe mouillèe, Bo à quatre pattes, le corps entier en blanc...il ne fait pas bon de se faire enlever par les membres d'une tribu! Dans le rôle de Tarzan, Miles O'Keeffe est d'une mèdiocritè rarement vue! Bref, ce Tarzan est une bonne blague quand on pense que c'est John Derek qui en est le rèalisateur! Razzie Awards oblige! 1* pour la nuditè de Bo! Et Richard Harris ? Le pauvre fait peine à voir... | 0 |
Un film à l'humour bien graveleux comme savent si bien faire les Américains. Sauf qu'on est bien loin des Appatow ou autre Farelli malheureusement... Ca vole pas haut et c'est bien trop gras pour être marrant. Pourtant en général je suis client de ce genre de conneries, histoire de faire passer le temps, mais la je dois dire que se taper une heure et demi de diarrhée filmée, ça craint... | 0 |
Ces quelques jours vont leur permettre de découvrir aussi leur orientation sexuelle. Même si le sujet n’est pas abordé de manière frontal. C’est plus une évidence qu’un coming out. L’atmosphère est assez lourde. Les deux jeunes garcons s’ennuient, jouent aux jeux video, fument, boivent. On assiste à tout cela en nous ennuyant aussi. Les scènes révèlent des faits, des anectodes. Les discussions ne sont pas non plus intéressantes. Et finalement on ne saisit pas bien l’intérêt. Le récit est trop auto-biographique en fait. A noter la superbe interprétation des deux acteurs principaux Mauricio Jose Barcellos et Mateus Almada. Ils sont parfaits et toujours justes. Personnellement je suis passée à coté. A vous de voir. | 0 |
WAAAAAOOOOUUUUUHHH!!!! Il n'y a pas à redire, quand ce sont les pères fondateurs qui mettent la main à la pâte, on est rarement déçu par un Pixar! On était en droit d'avoir quelques craintes aux vues du sujet abordé, mais la conviction qu'a Lasseter dans ses rêveries emporte le tout. Nerveux quand il s'agit de faire le spectacle, inventif quand il s'agit de faire rire, tout dans le film relève de la parfaite maîtrise, aussi bien dans le fond que dans la forme, et surtout d'une grande malice. Les raisons qu'on a de s'enthousiasmer pour ce film sont telles qu'on en oublierait presque de souligner ce qui autrefois nous faisait aller voir un Pixar : l'incroyable prouesse visuelle. En somme, un divertissement grandiose qui ravira aussi bien les petits que les grands. Du bonheur concentré en barre, on en redemande encore! | 1 |
o mn dieu ya jAcob tayLOR LAUTNER tro bô jadooooooooooooooooooooooooore Bref on arrête les conneries (c'est chiant de parodier une ado avec des goûts de chiotte). Le premier était sympa pour la découverte mais pas franchement palpitant (casser le mythe du vampire à ce point...), mais là, on frôle l'ennui et le ridicule à chaque plan. Et ce ne sont pas la réalisation qui est mauvaise ni même les acteurs, mais le scénario. Comment rendre crédible une histoire aussi niaise ? C'est dommage car Pattinson est bon acteur (Water for Elephants et Cosmopolis sont là pour convaincre) et Kirsten Stewart est pas trop mal quand elle décide d'apprendre son rôle (On the Road). Pour l'autre tacheron de Lautner, comme dirait Yannick Dahan, il sera plus tard un acteur has-been et gros comme Steven Seagal... Le seul truc qui rend le livre meilleur que le film c'est que au moins dans le film, Lautner on ne le vois pas ^^ | 0 |
où vont-ils chercher tout cela? il y a plus d'imagination et de trouvailles visuelles dans 10 secondes de ce "vieux" court métrage que dans 2 heures de récents blockbusters juste bruyants et plein de trucages assistés par ordinateurs. je n'ai découvert ce superbe court métrage que tardivement (accessible sur Allociné/Vidéos) et cela donne une idée de tout ce dont on passe à côté et de l'importance d'un bon vrai système de bouche-à-oreilles pour voir autres choses que ce qui a un énorme budget pub et marketing! Déjà vu deux fois maintenant, il y a plein de détails étranges: sans doute quelqu'un qui se rappelle de ses rêves. Le premier plan me rappelle aussi la première apparition de Omar Sharif dans Lawrence d'Arabie: ce plan tant aimé par Steven Spielberg où le personnage apparaît au loin à l'horizon et se rapproche lentement de la caméra. | 1 |
Original dans l'original, un petit caprice d'un Mocky soudain polyglotte et désireux de magnifier l'absurde dans sa plus grande mesure. Tout à fait abracadabrant et bizarre mais distrayant. Presque. | 0 |
Malgré le thème qui aurait pu sembler déjà-vu, on ne s'ennuie guère dans ce film frais et divertissant. De jeunes acteurs prometteurs. | 1 |
j'ai passer un bon moment j'ai bien rit devant se film l'action est bien les acteurs joue bien voila un seul moins (qui enlevé les 4 étoiles) j'ai pas trop réussi a comprendre l'histoire | 1 |
Très grosse surprise. Un très bon équilibre entre action et comédie. Je pensais que ça allait être mauvais sachant que c'est le premier vrai film de Key & Peele. Mais les blagues sont vraiment bien et l'histoire est assez surprenante. Ça mérite d'être vu. | 1 |
Film que j'ai trouvé bien et même meilleur que le 1 ! | 1 |
Qui peut être intéréssé par ce film ??? C'est moitié horreur moitié enfant, alors les fans d'horreur vont trouver ça débile, les enfants vont en faire des cauchemars, ce film est donc à ne pas voir . | 0 |
Autant le premier volet se raccrochait difficilement à une branche, autant le Prince Caspian se retrouve les miches dans les ronces. Le film n'a aucunes qualités intrinsèques. Le scénario est non seulement cucul la praline et insensé, mais en plus les raccords sont hautement merdiques. | 0 |
Ce qui est terrible lorsque l'on regarde "36 quai des Orfèvres" c'est qu'on se laisse rapidement et facilement prendre au jeu. Le scénario, solidement façonné, s'arrange pour ne laisser aucun temps mort, en nous offrant des rebondissements et des retournements là où on en attends le moins. La galerie de personnages qui nous est présentée ici est très bien interprétée, les rôles sont bien écrits et la psychologie (torturée) n'est pas laissé en reste, ce qui fait que l'on accroche vite à cette histoire prenante et tendue, où Auteuil et Depardieu, vraiment à la limite de la perfection, se livrent une guerre des nerfs pleine d'égo, celle de deux hommes proches mais que tout oppose, qui se respectent autant qu'ils se détestent. En ancien flic, Olivier Marchal dépeint une atmosphère sombre, souvent crédible, sentant de plus en plus le chaos au fur et à mesure de l'intrigue, signant un vrai polar, pur et dur, bien servi par une photographie d'une élégante noirceur et un montage vif et efficace. Néanmoins, sa mise en scène, un peu raccoleuse au niveau émotion et un peu exagérée dans les effets, peut de temps à autre alourdir le film, tout comme la bande-son, omniprésente et par conséquent, parfois un peu oppressante. Et il est vrai que défois, inconsciemment, on ne peut s'empêcher de faire une petite comparaison avec l'excellent et fascinant "Heat" de Micheal Mann, dont "36" n'a pas vraiment la classe et la subtilité, même si ce genre de films français vaut largement à lui seul plusieurs films policiers du "gros cinéma" hollywoodien de ces dernières années. | 1 |
Aucun rythme, intrigue basique, casting inapproprié et les acteurs ont tendance à sur-jouer. | 0 |
Je l'ai vu ce matin avec tout les 3eme et je ne l'ai pas trouvé bien, un film selon moi a oublier | 0 |
C'est une perle rare du film noir, restée longtemps inédite en France, puisque les bobines sont arrivées dans nos salles en 2006, soit 45 ans après la sortie américaine ! Allen Baron, qui a surtout fait carrière comme réalisateur de séries TV, témoigne dans Baby Boy Frankie d'un vrai talent, dont on regrette qu'il n'ait pas été davantage exploité au cinéma. Voix off originale (un narrateur tutoie le personnage principal, à la manière d'une voix intérieure), superbe noir et blanc, cadrages parfois insolites, belle utilisation du décor new-yorkais, ambiance jazzy... Et noirceur absolue, nourrie de solitude, de misanthropie et de souffrance. Seuls bémols : quelques failles logiques sur la fin. On sait que Martin Scorsese adore ce film singulier. Après visionnage, on mesure l'influence de Baby Boy Frankie sur Taxi Driver, par exemple. Errance, solitude poisseuse, marginalité, haine sociale... Il y a là une parenté thématique évidente. | 1 |
Following Sean, c'est le long métrage qui fait suite au court, également réalisé par Ralph Arlyck, dans lequel un petit garçon de 4 ans, fils de hippies hardcore, se présentait à la caméra et racontait sa vie de mini hippie, les flics, la fumette, la communauté et les balades pieds nus dans San Francisco. Une sorte de symbole de confiance absolue dans leur modèle d'éducation pour les hippies, une allégorie de l'enfer et du "les jeunes d'aujourd'hui" pour les réacs, et des tas de choses entre les deux pour les autres. Bref, ça c'était il y a trente cinq ans, et Following Sean est en fait issu d'une envie du réalisateur de retrouver Sean, le petit garçon en question, et de le suivre un peu aujourd'hui pour voir ce qu'il est devenu, ce qu'il pense de son passé, etc. C'est peut-être personnel, mais je trouve ce sujet super intéressant, d'autant plus qu'il se focalise sur un personnage "extrême". Il n'y a pas vraiment besoin de documentaire de ce style pour deviner que Kevin, sapé skater et fan de Slipknot, finira par aller bosser avec un costard et une cravate et fera sûrement poser une alarme sur sa bagnole, mais l'évolution d'un gamin élevé dans un contexte communautaire et très permissif, avec des parents pour qui ce mode de vie relevait en partie d'un acte politique, est déjà moins prévisible. Et bon, je vais pas vous spolier tout le film, mais pour le coup, c'est effectivement très intéressant, souvent inattendu, et l'évolution de Sean et de ses parents entre les 70's et aujourd'hui en dit long sur la déferlante hippie et la façon dont elle a marqué notre culture, mais également sur le petit schprlouick qu'on entend parfois lorsque les idéaux se retrouvent confrontés au quotidien. Je grossis le trait, parce que c'est en réalité plein de nuances et de subtilités, mais c'est clairement un des thèmes que l'on retrouve tout au long du film, et c'est certainement celui qui m'a le plus intéressé. (suite après) | 1 |
Je n'ai pas tenu 20 minutes de film... Un véritable navet. | 0 |
"Chéri, j'ai rétréci les gosses" est ce que les studios Disney peuvent pondre de plus idiot. Le jeu d'acteur de Rick Moranis dans ce film est insupportable. | 0 |
Un très bon Siegel, une fois de plus. On est ici loin de certaines productions actuelles qui misent beaucoup sur un esthétisme léché et des effets de caméra ayant parfois trait à l'esbroufe. Dans Tuez Charley Varrick, tout est sobre, précis, sans prétention, et sans concession. Un hold-up qui tourne mal amène le dénommé Varrick à être traqué par la mafia. Walter Matthau, dans le rôle-titre, est lumineux, justement par la simplicité de son jeu et son côté terne, taiseux. Les seconds rôles sont aux petits oignons, tels l'excellent Joe Don Baker en tueur bien sapé et expéditif, ou Andrew Robinson, qui incarnera Scorpio dans L'inspecteur Harry. Don Siegel s'appuie sur un solide scénario, assez prévisible mais bien ficelé, et donne vie à cette course-poursuite entre un homme isolé mais rusé et bien décidé à sauver sa peau tout en gardant le butin, et des mafieux sadiques insérés dans un puissant réseau qui blanchit de l'argent à travers des banques conciliantes. La société américaine n'est pas épargnée : violence, corruption, prostitution, cupidité, etc. Le combat final entre une voiture et un avion est remarquablement filmé compte tenu des moyens de l'époque et conclut efficacement ce film. Les défauts (car il y en a toujours) sont le début, qui met du temps à mettre en route l'intrigue, l'absence de réelle surprise, et le rythme, qui sans être trop pénalisant donne un côté vieilli au film. | 1 |
Que du bonheur ! Une petite bande gore fauchée, qui joue la carte de l'excès nippon pour transcender ses idées. Plutôt réussi au final, malgré des effets spéciaux un peu cheap par moment. Car on comprend vite que, sous prétexte d'une histoire d'amour déchirée, on va avoir droit à un étalage de folies pendant une heure et demi. L'esprit Tetsuo est bien là (et pour cause : le réalisateur dudit film fait partie du projet), et le film gagne en lisibilité (en gros, des extraterrestres s'affrontent sur terre en parasitant des humains et en modifiant leur corps). L'excès va croissant jusqu'à une scène finale ultra cheap, mais tellement peu attendue qu'elle intrigue le spectateur, puis le fait bien rire en laissant imaginer quel nouveu carnage pourrait nous proposer une suite. De la péloche bien décomplexée, mais d'un style organo-mécanique attirant. | 1 |
A vouloir trop faire dans les gags pourris, ça devient forcement pourris... | 0 |
Il m'a été difficile de maintenir mon attention, non que ce téléfilm en deux parties soit inintéressant, mais tout cela est bien long et a un air de déjà vu. | 0 |
Film concept qui partait d’une idée jouissif et original, à savoir pendant une nuit tout le monde pouvait commettre des crimes sans être poursuivie, ni punie par la suite, avec la police et les hôpitaux aux abonnés absent, cet évènement était appelé la purge. Si le film promettait beaucoup, le résultat n’en est que plus décevant, que la purge se limite à une famille dans un quartier huppé, ça passe même si ça en amoindri l’impact. Mais que pendant tous long du film, on fait monter la tension pour avoir droit au final à un film d’action lambda, là c’est du foutage de gueule. Tous le concept du film avec cette purge, tombe comme un soufflé, le réalisateur s’avérant incapable d’insuffler une tension, par sa mise en scène fonctionnel, là ou d’autre réalisateur comme John Carpenter aurait offert un grand moment de film d’horreur. Ironiquement ce film a déjà été réalisé, et offrait ce que the purge n’a pas osait montrer à savoir une famille persécuté par des tueurs masqués dans leur maison et cela avec plus de réussite. De même que le réalisateur est incapable à offrir le spectacle demandé, il fait aussi preuve d’une formidable hypocrisie montrant son incapacité à maitriser le sujet au-delà du concept de la Purge, que la famille ne remettant pas en cause le principe de la Purge, se retrouve à avoir soudainement des scrupules et une conscience m’a complétement fait sortir du film, gâchant tout ce qui a été montré précédemment. Là où je voulais voir un survival, j’ai n’ai eu droit qu’a un film médiocre qui finissait en actioner bourrin, c’est dommage le concept de la Purge mérité un meilleur traitement que celui infligé par le réalisateur. | 0 |
Très bon film, père et fils (Martin et Charlie SHEEN) sont très bon dans ce film, qui vous réussi meme a verser une petite larme | 1 |
Très bon film, touchant et humain. Les personnages sont très attachants, les acteurs très biens, une bonne histoire, et l'émotion est là, joie comme tristesse. Un film à message social qui fait passer cela avec justesse et plaisir pour le spectateur. | 1 |
Ma première vision de ce film fut bonne, mon adolescence passe et voilà que je perçois à présent comme sympathique mais le ridicule s'installe assez souvent. Heureusement le duo Soso et Vincent Perez rempileront une seconde dans le film Je reste ! largement bien au dessus de Fanfan. | 0 |
Parmi les nombreuses adaptations de "MacBeth" de William Shakespeare (Claude Anna, Kurosawa, Polanski...), semble se dégager le chef d'oeuvre d'Orson Welles. "MacBeth" (USA, 1948) d'Orson Welles vient à l'écran peu de temps après que le réalisateur ai mis en scène la pièce au théâtre. Ceci explique alors l'apparence théâtrale du film. Cependant on est loin d'un "Dogville" (Danemark, 2003) de Von Trier ou bien des films Pathé de 1900 qui se contente de filmer une pièce suivant des angles nécessaires. Dans cette adaptation, les décors aux allures artisanales confèrent à l'oeuvre l'identité du théâtre élizabethain duquel est tiré l'oeuvre. L'ambiance théâtrale se retrouve aussi dans les nombreux plans séquences qui nous immergent directement dans l'action même (cf. Plan séquence de 10 minutes lors de la mort du roi, hallucinant ! ). La force également des plans séquences vient de leur sobriété en parallèle à leur maîtrise. La combinaison des deux, conjugué avec le jeu magistral de Welles donne des scènes inoubliables. Or l'apport image qu'offre le cinéma est loin d'être omis. L'image du film ressemble à un tableau d'Auguste Renoir, en noir et blanc cependant, où les figures sont comme des traits au grès du vent, comme si l'image était imprimé par des coups de craie, dessinant les formes comme les sorcières dessinent le destin de MacBeth. Seul le montage est peut-être susceptible de défaut, mais il n'altère jamais la maestria de ce film qui est d'autant plus un coup de maître qu'il n'a été fait qu'en seulement 28 jours. Orson Welles, en amoureux du théâtre, nous offre donc là une adaptation de Shakespeare digne de son nom, où le drame des situations, où la grâce divine des dialogues et où l'horreur des caractères est montré avec la virulence propre à Welles. Appropriation inimaginable d'un classique théâtrale, nonchalance sophistiquée et fougue soutenue par sa prophétie, "MacBeth" (USA, 1948) est encore une fois un chef d'oeuvre du grand et charismatique citizen Welles. | 1 |
Mauvais dans tout ce qu'il est possible de faire. Un film à vous donnez des frissons de honte. On à mal pour Jean-Baptiste Maunier qui c'est laissé entrainer dans un trou sans fond, même après sa bonne performance dans "les choristes". "Hellphone" est donc un de ces films complétements inutiles recherchant on ne sais qu'elle public. | 0 |
Film très bien joué !!! On rentre très vite dans l'histoire et on y reste !!!.......................................... | 1 |
Le film le plus soporifique que j'ai jamais vu ! Zéro action.. mou...aucun dialogue, totalement inintéressant..et un pauvre bisou à la fin et on appelle ça une histoire d'amour?? .. | 0 |
Du romantisme pur jus ! Un magnifique conte romantique qui apporte beaucoup de rêve, avec une atmosphère aussi magique que poétique. Un des derniers feux de la vague du fantastique français qui vit le jour et triompha dans les années 1940 avec de grandes oeuvres comme la Belle et la Bête, les Visiteurs du Soir ou l'Eternel Retour. Je ne regrette qu'une chose : la fin. Bien qu'on devine que Vincent va retrouver Marianne, j'aurais aimé voir comme scène finale des retrouvailles touchantes entre les deux amoureux ce qui aurait apporté un peu plus d'émotion au long-métrage. Je sais, ce genre de fin est peut-être assez mièvre, mais c'est le genre de fin que j'apprécie énormément dans un film d'amour. | 1 |
Brittany Murphy est une excellente actrice, elle est naturelle (contrairement à beaucoup d'autres), charmante, sait faire passer de l'émotion. Ce film est interessant, et vu les critiques, je ne le conseille qu'aux amateurs du genre ! | 1 |
On prend les mêmes et on recommence sauf que cette fois-ci Tim Story n'arrive pas à faire de cette suite un bon divertissement comme l'était le premier. Je n'ai pas retrouvé ce que j'avais aimé dans le précédent, on a l'impression que tout est forcé, les scènes d'actions sont banales, l'humour est peu présent ou alors je n'ai pas du tout été réceptif, l'histoire est vraiment mauvaise et cousue de fil blanc, on sait directement le rôle de personnages dès qu'on les voit donc il n'y a aucune surprise, c'est prévisible et limite sans intérêt à tous les niveaux puis même la relation entre Kevin Hart et Ice Cube qui était l'un des atouts du premier est totalement loupée ici. C'est vraiment une suite décevante, un divertissement très pauvre et à l'image de "Think Like a Man", Tim Story aurait dû s'arrêter après le premier et ne pas faire de suite. | 0 |
Ce petit film de super-héros donnait envie, malgré le côté peu recherché et cheap de l'ensemble. Le film se veux un simili de parodie de film de super-héros, les ados passant leur temps à insérer des figurines ou répliques de comics, tandis que le ton du film, très léger, et axé divertissement grand public ne se prends jamais au sérieux. Je ne suis pas sûr que le film soit perçu par tout le monde de la même manière : aux spectateurs connaisseurs des comics et des films de super-héros, il sera un blockbuster sympathique, bourré de clin d'œil complices. Mais pour les autres, cela reste une fable sur l'amour familiale redondante, déjà vue des milliers de fois, à l'image de n'importe quel téléfilm ABC Family. Et si le côté léger et parodique amuse un temps, le film ne possède aucun thème fort et engagé, aucune ossature qui justifierait son existence, ou le ferait sortir du lot. D'un certain côté, il ressemble beaucoup à un Kick-Ass dans sa version pour public familial. Certainement pas le film de l'année, mais qui vaux le coup d'œil pour la prestation du toujours sympathique Zachary Levi (Chuck). | 0 |
La mort en ligne premier du nom était un bon film d’horreur japonais, qui avait connu un remake US avec quelques modifications assez acceptables et bien trouvées. Par contre, ce numéro 2 réutilise ce que l’on a toujours vu dans ce genre de film japonais, l’impression de se retaper des films déjà vu tout le long pourtant celui date en réalité de 2004. L’histoire s’emmêle les pinceaux et à force d’aller à droite, à gauche et de traîner dans les détails insignifiants, tout en bombardant le spectateur d’informations, on finit par perdre le fil et l’on trouve difficile la compréhension de la fin choisie. | 0 |
Grande déception, un manque de moyens évidents au niveau de la musique, de la lumière, des décors... | 0 |
Nul autre pays que les USA ne produit ce genre de film. Je ne sais même pas quel nom porte ce genre. Une sorte de cinéma d'enquête. Ou même d'enquête sur l'enquête. Ici, on se penche sur quelques journalistes de CBS, fouillant le passé de Bush. Il faut donc s'accrocher parce que nous n'avons que peu de repères dans tout ça : on ne connaît pas grand monde et on s'emmêle dans ces vieux événements exhumés des archives de la vie américaine. On se sent comme un américain qui regarderait un film sur Elise Lucet cherchant à faire tomber Pénélope Fillon. Et puis, le plus curieux, c'est cette impression au final de film manichéen : les journalistes sont justes même s'ils ont foiré leur enquête et les politiciens sont méchants parce que… ben parce que c'est des politiciens. Puis voilà. | 0 |
comment decrire ce film en un seul mot , tout simplement MAGNIFIQUE !!! c est pour un moi un vrai chef d'oeuvre. profondément touchant et émouvant à la fois . mention spéciale au jeune acteur Nick Robinson qui interprète le personnage d' Olly. | 1 |
Bon, c'est vrai, ça fait un peu "les préceptes du gourou". Mais n'empêche qu'en sortant, on se demande vraiment pourquoi on continue de vivre à Paris! Un peu plus et on changerait de vie! | 1 |
Excellent acteur, bon moment a passé devant ce film! À voir une fois. | 1 |
Un régale a regardé sans hésiter, les acteurs sont énormes et l'histoire aussi, merci Netflix ! En espérant que l'acteur principal refasse vite des films !! | 1 |
Voilà maintenant presque vingt ans que Jurassic Park est sorti. Vingt ans déjà que nos pupilles ont été émerveillées par ces gigantesques bestioles prenant vie à l'écran, dans ce qui était un tournant dans le cinéma. Le réalisme des animaux et le dynamisme du scénario nous offraient un spectacle époustouflant. Cette fois-ci, ce sont les Britanniques qui veulent assurer le spectacle, et ce en nous proposant un film en mode "vidéos tournées par les personnages", comme Blair Witch l'avait popularisé. Je ne suis pas souvent fan de ce procédé qui facilite les films à petits budgets mais est souvent pourvoyeur de gros nanars. Malheureusement, c'est le cas ici, et on s'en aperçoit très vite. Tous les clichés sont réunis, sans jamais nous surprendre. Le fils qui s'incruste auprès du père aventurier qui ne veut pas de lui, les attaques progressives, les totems effrayants dans la nature, l'associé traitre... Le film pique des idées à gauche à droite dans des classiques du genre mais les associe de la plus mauvaise des façons. Les acteurs sont médiocres, et les effets spéciaux pas folichons. Les rythme est franchement ennuyeux, et on a vu bien mieux des dizaines de fois... Tout ceci est d'une longueur sans nom et sans aucune originalité. A éviter de toute urgence ! | 0 |
une drouille interstellaire ... jamais vu un film aussi niaiseux ... prenez un raccourci et évitez de voir ce film sous peine de perdre du temps ! | 0 |
Un film coup de poing sur la fin de la guerre en Afghanistan vécu par des jeunes russes qui sont balancés dans l'horreur, le scénar est pompé sur Full Metal Jacket mais la réalisation et les acteurs sont remarquables et les scènes de guerre sont super réaliste. | 1 |
Exelent film, les personnages jouent bien leurs roles, les torture sont bien faite et subis de maniere reflechis malgrer le manque d'action durant le film la fin est tres prenante ! bon film | 1 |
John Huston était un cinéaste intelligent et ambitieux. Ce qui n'aurait pu n'être qu'un biopic bien sage et sans originalité devient entre ses mains une oeuvre d'art. Peut-être pas une oeuvre d'art qui soit parfaite mais une oeuvre d'art tout de même. Le jeu unique des décors, des costumes, de la photographie évoque par un choix très scrupuleux des couleurs celles des peintures et des lithographies de l'immense artiste qu'était Henri de Toulouse-Lautrec. Le cinéaste se permet aussi quelques instants en-dehors du temps pour nous faire admirer l'oeuvre de ce génie. C'est vraiment le Montmartre de 1900 et l'univers du peintre qui revivent ici devant nos yeux admiratifs. La forme du film est très colorée mais le fond est très noir retranscrivant parfaitement le mal de vivre de cet artiste unique par de beaux dialogues et l'interprétation magistrale de José Ferrer. Parmi ses partenaires, on signalera la présence de Peter Cushing et de Christopher Lee dans de petits rôles ainsi que celle de Suzanne Flon qui n'avait pas attendu d'avoir des rides pour montrer sa présence et son talent immenses. La fin, qui nous montre une dernière fois le vrai Moulin rouge, est très belle et conclue de façon mémorable ce grand film. C'est avec une très grande satisfaction et la musique d'Offenbach en tête qu'on le quitte. | 1 |
Merci à Denis Villeneuve d'avoir limité le supplice à 1h30... Enemy entre directement dans mon Top 3 des pires films vus au cinéma.Je mets 0,5 pour le sursaut que j'ai eu les 2 dernières secondes du film (la seule émotion ressentie en le regardant) et pour la prestation de Jake Gyllenhaal, qui reste un excellent acteur malgré un rôle totalement inintéressant.Obligée de chercher sur internet le fin mot de l'histoire et je reste malgré tout avec des questions en suspens.On ignore ce que deviennent les personnages clés... Adam meurt dans l'accident ou pas ? Ou est-ce seulement son double qui disparaît ? Et que devient Helen dans la chambre ?Un thriller implique qu'il y ait du suspense, mais je n'y ai trouvé que de l'ennui. Et vu les "pfff" que l'on entendait dans la salle, je n'étais pas la seule.Vous comprendrez assez vite que l'araignée a une symbolique importante pour l'intrigue, mais pas de bol, il ne vous sera pas expliqué laquelle. En même temps, il n'y a rien d'expliqué du tout, pas même la fin, alors pourquoi s'attarder sur ce détail ?Et pour être sûr de ne pas rattraper le film d'une quelconque manière, la musique est abominable et on vous plonge dans le noir tout le long. Enfin là j'exagère... Il y a quand même une vieille ampoule jaune pour laisser entrevoir les expressions des acteurs, qui semblent s'ennuyer autant que nous. | 0 |
... Tout à fait dérangeant. On se demande quelle était l'idée de départ et quelle est la conclusion. Des phrases parfois en forme de conseil de vie maladroit. Une partie des interprètes relativement crédibles et qui font peut-être tout l'intérêt du film... oui avec la photo bien sûr, je suis d'accord. En revanche on déplore la longueur des scènes et des textes, un style plus lapidaire aurait parfois été bienvenu. Là on a l'impression que la réalisation se complaît à faire travailler leurs voix à sesactrices sous les traits de jeunes hommes et ce qui est dommage c'est que le son est parfois pris de façon à camoufler les détails féminins de ces voix... mais du coup on comprend rien !On ne rentre pas vraiment dedans, on est mal à l'aise pour les acteurs et surtout pour les scènesdérangeantes par l'attitude du capitaine envers les garçons, en plus de la scène de maltraitance sexuelle du début (il devrait y avoir un avertissement spécial pour ça. L'univers n'est pas dénué d'intérêt mais la narration est pauvre et bourrée de contre-sens. Je salue malgré tout deux scènes :celles au ralenti représentant les ébats des jeunes garçons entre eux puis jeunes filles avec des marins, elles permettent de souffler un peu, de goûter du plaisir dans ce monde sexualisé jusqu'au dégoût | 0 |
Belle surprise en provenance de l'Autriche. Un fil satirique en forme de polar, qui n'épargne personne et surtout pas l'establishment musical salzbourgeois. Le film n'évite pas l'outrance et flirte allègrement avec la caricature, et c'est tant mieux ! On rit de bon cur, on n'oublie pas l'idéologie trouble qui anime parfois les abonnés du festival, et on sinquiète du sort de personnages interprétés avec une drôlerie qui ne sacrifie pas la finesse. Que demander de plus ? | 1 |
Un ratage complet, les scènes se suivent sans queue ni tête, les acteurs et la réalisation font amateur, le monstre est en carton pâte style Bioman et la fin est à se taper sur les cuisses, bref une horreur, matez vous plutôt un épisode de la cinquième dimension. | 0 |
les nouvelles aventures de Dracula qui quitte son hôtel pour de monstrueuses vacances sur un superbe paquebot. les personnages sont toujours autant déjantés l'histoire reste assez simpliste mais on passe un bon moment on rit quelquefois et l'amour fait son apparition ………. | 1 |
Polar smart et plutôt bien fait qui amène un peu de gravité sinon de reflexion ainsi qu’un casting de choix dont un chauve cambrioleur à la rare subtilité, en tout cas à decouvrir dans les plus brefs délais. | 1 |
Une comédie pachydermique qui commence comme un épisode de H et s'alourdit ensuite d'une intrigue policière... Ce n'est pas du gateau, il est rare que je ne finisse pas un film même de très mauvaise qualité mais cette loi de Murphy est ainsi proche de ses fondements... | 0 |
Une comédie britannique bien sympathique qui à défaut d'être extraordinaire vous fera passer un bon moment sur un thème peu usité. | 1 |
Allez, j'aurais pu enlever une étoile à cause de ce « Dogme95 » complètement surréaliste, le « traitement » du son, de l'image et de la technique m'ayant parfois bien gonflé, m'empêchant de me plonger autant que je l'aurais souhaité dans ce récit profondément tragique. Mais bon, il faut néanmoins reconnaître ici à Lars Von Trier une belle sensibilité et différents personnages écrits avec talent, le tout sans angélisme ni misérabilisme. Tout paraît juste, crédible, parfois très cru, mais jamais gratuit, à l'image de son héroïne perdue dans une situation extrêmement douloureuse, l'influence dramatique de l'église fondamentaliste sur la vie au quotidien étant également très bien exploitée. Et si Stellan Skarsgard est impeccable, Emily Watson est inoubliable dans ce qui sera probablement le rôle de sa vie, de ceux qui marquent une carrière au fer rouge, dans le sens le plus noble du terme. Voilà, j'ai beau ne pas adhérer à ces préceptes dogmatiques que je trouve d'un autre âge, le cinéaste fait ici suffisamment preuve de nuances, subtilité et intelligence pour permettre une émotion saine et et naturelle, à l'image d'un dernier plan aussi tendre qu'inattendu : une belle découverte. | 1 |
4/4 sans hésiter ! J'avais beaucoup aimé le premier mais celui-ci fait encore mieu en reprenant l'ambiance du premier et en rajoutant plus d'action et d'effets spéciaux 'utiles' (ils sont très réussi d'ailleurs et très recherchés). Ayant lu les livres, c'est agréable de voir quelque chose d'un peu différent histoire d'avoir quand meme l'effet de surprise. Je le conseil à tous les fans, les autres à coup sur trouveront encore ce film incompréhensible ! | 1 |
J'ai vu un film... qui commence comme une comédie pour enfant pour nous plonger dans les gouffres du subconscient de la vie d'un enfant un peu perturbé entouré d'adultes qui sont vraiment dignes d'intérêt. Le suspens est intense et on se laisse prendre par la puissance narrative du récit. Les comédiens sont vraiment intéressants (Sarah Gadon est extraordinaire) et la mise en scène nous surprend par son audace. C'est un excellent film totalement maîtrisé et vraiment émouvant. La lumière est très travaillée, et tout au long du film, on est emmené dans une véritable tourmente psychologique, avec un gamin éblouissant. Excellent film. | 1 |
Ce film existentialiste imprégné à la fois de poésie, de sarcasme et de révolte compose un chef d'oeuvre incontournable pour les cinéphiles. Des personnages dont le génie ne fait aucun doute, des scènes sublimées par leur manque de cohérence, une manière de faire du cinéma "distincte" fidèle la philosophie de Moretti et puis une langue italienne exquise forment un tout tellement charismatique qu'il est difficile de ne pas y succomber. | 1 |
Je n'ai vraiment pas apprécié ce film, il y a de bon acteurs, ils jouent bien mais l'histoire en elle même ne m'a pas captivé. J'ai trouvé la fin intéressante mais c'est un film trop long. Il n'y a pas vraiment une histoire, ce sont des meurtres à répétition, un homme insatisfait. Je ne le conseille pas... J'ai été très déçue! | 0 |
Allez jsuis généreux je mets 2 étoiles car j ai eu un petit sourire avec la clone de Paris Hilton et son chien. Mais sinon ça reste pompant comme film. Le but d un film d horreur c est qu on soie inquiet de ce qui va arriver au personnes mais la au contraire on attends qu ils y passent pour que ça s arrête tellement ils sont énervant. | 0 |
Les pâtes Barilla, version longue. Que dire ? C'est sûr que le budget "costume" force le respect. Mais dans le genre "plus j'en fais trop, plus j'en fais encore plus", on atteint le comble de l'indigestion. Depardieu surjoue au-delà de tout, sans qu'on puisse croire que c'est un parti-pris. Il en fait des tonnes, quoi. Arielle Dombasle en fait des tonnes, le scénario en fait des tonnes (deux moment d'anthologie dans le ridicule : Vatel inventant la Chantilly - fou rire -, Vatel refusant de devenir le mignon d'un marquis poudré - consternation. Bref, l'ensemble est lourd, la morale est douteuse et ce n'est même pas drôle... | 0 |
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